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Froid et givre : routes glissantes à Toulouse et dans toute la région

Froid et givre : routes glissantes à Toulouse et dans toute la région | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les températures négatives qui ont suivi les averses de la soirée rendent les routes très glissantes dans toute la région, particulièrement dans la Haute-Garonne, le Tarn et le Tarn et Garonne. A Toulouse, le tramway ne fonctionne pas.

 

Prudence pour les automobilistes, les deux-roues et les piétons ce matin. Les températures négatives ont rendu les routes très glissantes. Il y a de nombreux accrochages.

En outre, à Toulouse, en raison du gel, le Tramway T1 ne fonctionne pas ce mardi matin. Le métro fonctionne normalement, en revanche Tisséo indique que les bus peuvent accuser un peu de retard en raison de l'état de la chaussée. 

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Tour de France. Le Toulousain Blel Kadri remporte la 8e étape et le maillot de meilleur grimpeur

Tour de France. Le Toulousain Blel Kadri remporte la 8e étape et le maillot de meilleur grimpeur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le coureur de l'équipe AG2R originaire de Toulouse s'adjuge sa première victoire sur un Tour de France au terme d'un numéro extraordinaire.


Par Pascal Pallas

Magnifique exploit que celui signé par le Toulousain  Blel Kadri, coureur de l’équipe AG2R La Mondiale, ce samedi 12 juillet.

Sous la pluie de Vosges, Blel Kadri remporte, en solitaire, la huitième étape du Tour de France 2014 à Gérardmer-La Mauselaine.

Le jeune coureur avait intégré l’échappée du jour dès le km42. Une échappée composée de Sylvain Chavanel (IAM), Niki Terpstra (OPQS), Simon Yates (Orica), Blel Kadri (AG2R) et Adrien Petit (Cofidis), qui a compté jusquà 11 minutes d’avance sur le peloton.

A 25 km de l’arrivée, Blel Kadri a contré une attaque de Chavanel, l’a rattrapé puis déposé dans le col de la Croix des Moinats, l’une des deux difficultés de la journée.

« Le maillot c’est la cerise»

Seul, Kadri a résisté durant les vingt derniers kilomètres de l’étape au retour de Chavanel et du peloton pour triompher magnifiquement sous une pluie battante à Gérardmer.

Passé en tête au sommet des deux cols de la journée, il rafle par la même occasion le maillot à pois rouges de meilleur grimpeur.

Blel Kadri signe, ce 12 juillet, la première victoire française du Tour de France 2014. Il s’agit, par ailleurs, de son premier succès sur un Tour de France et de sa deuxième victoire depuis son passage chez les pro en 2009.

« L’objectif était une victoire sur le Tour. Le maillot de meilleur grimpeur c’est la cerise sur le gâteau !», a déclaré le héros du jour au micro de France Télévisions.

Notons que l’autre Toulousain du peloton, Jean-Christophe Peraud, coéquipier de Kadri a AG2r termine 6e de l’étape.

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Feu d'artifice : « Une façade de feu à voir à 360°»

Rencontre avec David Proteau, directeur artistique chez Ruggieri et concepteur du spectacle pyrotechnique du 14 juillet. Interview publiée dans dans le magazine municipal "à Toulouse".

Magazine municipal "à Toulouse" : Cette année, le feu d'artifice du 14 juillet change de lieu : il quitte les allées Jean-Jaurès pour être tiré depuis la Garonne. Concrètement, qu'est-ce que ça change ?

David Proteau : Cela n'a rien à voir… La scène pyrotechnique est bien plus importante. Pour vous donner une idée : on passe d'une façade de feu de 40 mètres de long à une de 500 mètres. Ce qui est vraiment exceptionnel ! C'est aussi bien plus que lorsque le feu était tiré depuis la Prairie des Filtres, puisque l'on était alors sur 100 mètres de façade seulement. Et la Garonne a un autre formidable intérêt : ce sont les reflets du feu dans le fleuve.

"à Toulouse" : Il s'agit d'une prouesse technique, aussi…

David Proteau : L'implantation pyrotechnique est ambitieuse, le dispositif aquatique novateur et le dimensionnement technique lourd. Au total, ce sont 24 points de tir étanches qui sont installés au milieu de l'eau : 21 radeaux et 3 barges flottantes (au centre et aux deux extrémités) sur 25 mètres de long entre le Pont-Neuf et le pont Saint-Pierre. Le tout mouillé et amarré par 6 spécialistes au mètre près, sur un point GPS.


"à Toulouse" : D'où les spectateurs peuvent-ils apprécier au mieux ce spectacle pyrotechnique ?

David Proteau : Sur les allées Jean-Jaurès, il n'y avait qu'une seule vision du spectacle. Là, on est sur un concept en 360° ! Pour les spectateurs, c'est plus que confortable. Autrement dit, le feu peut être vu du Pont-Neuf et du pont Saint- Michel, de la Prairie des Filtres ainsi que du Quai de Tounis en face. On est sur du grand spectacle (d'une durée de 20 minutes), sur une performance qui devrait être grandiose.


"à Toulouse" : Justement, comment avez-vous conçu ce feu d'artifice ?

Il s'agit d'un grand spectacle musical et visuel live, en hommage à Claude Nougaro. La bande son me sert de fil conducteur pour concevoir le spectacle pyrotechnique. Un peu comme le scénario pour la mise en scène d'un film. Chaque note musicale a sa note visuelle. Au final, il faut que le visuel et le sonore ne forment plus qu'un.


"à Toulouse" : À quoi les Toulousains doivent-ils s'attendre visuellement, alors ?

À une architecture artistique inédite, pleine de poésie et fantaisie. Avec des effets de vagues et de rafales, des méduses sortant de la Garonne, des frissonnantes et des clignotantes, des strass et des paillettes, de l'or et une séquence bleu-blanc-rouge, bien sûr. Ce devrait être assez magique.

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L’État céderait 49,99 % du capital de l’Aéroport Toulouse-Blagnac

L’État céderait 49,99 % du capital de l’Aéroport Toulouse-Blagnac | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


La privatisation de l'aéroport est en marche


La privatisation de l’Aéroport Toulouse-Blagnac est en marche. Selon nos sources proches de Bercy, l’Agence française des participations, qui gère les investissements de l’État dans les entreprises, devrait annoncer une première cession de 49,99 % du capital d’Aéroport Toulouse-Blagnac via un appel d’offres. Le choix du nouvel entrant au capital devrait être connu d’ici le mois de novembre.

L’État, via l’Agence française des participations, pourrait se séparer de ses actifs dans la société Aéroport Toulouse-Blagnac (ATB), qui exploite l’aéroport toulousain. Actuellement détenteur de 60 % du capital, l’État pourrait céder 49,99% de ses parts lors d’une première opération, via un appel d’offres. Le choix du nouvel entrant au capital devrait être connu d’ici le mois de novembre. Cette privatisation de l’aéroport se ferait en deux étapes. En effet, une deuxième opération de cession devrait se faire plus tard, à hauteur de 11 %. Au total, le nouvel actionnaire détiendrait 60 % de la société ATB.

Actuellement, les autres actionnaires d’ATB sont la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse (25%), la Région Midi-Pyrénées (5%), le Département de Haute-Garonne (5 %) et Toulouse Métropole (5 %).

Pour rappel, en 2011, l’État avait dû faire marche arrière sur ce projet face à l’opposition des élus locaux (lire notre article). Il souhaitait, par la vente de ses parts, récupérer 500 millions d’euros.

Sophie Arutunian et Emmanuelle Durand-Rodriguez

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Moudenc va reconduire Busquets pour aménager le centre-ville de Toulouse

Moudenc va reconduire Busquets pour aménager le centre-ville de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Joan Busquets


INFO VOIX DU MIDI. Jean-Luc Moudenc a indiqué à l'architecte catalan qu'il compte sur lui pour poursuivre l'aménagement du centre-ville de Toulouse.


Par David Saint-Sernin

INFO VOIX DU MIDI. C’est officiel,  l’architecte urbaniste catalan Joan Busquets va poursuivre sa mission d’aménagement du centre-ville de Toulouse.

C’est le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui lui a exprimé sa volonté de le voir poursuivre son travail au cours d’une première rencontre entre les deux hommes qui s’est déroulée à Toulouse la semaine dernière.

« Je l’avais seulement croisé dans une réunion où il intervenait sous la mandature de Pierre Cohen et je n’avais pas encore eu l’occasion de le rencontrer en tête-à-tête. C’est désormais chose faite puisque nous avons organisé une journée de travail ensemble. Une journée qui a été consacrée pour la moitié du temps au projet Matabiau et l’autre moitié au centre-ville« , confie le maire de Toulouse.

« Son contrat se terminant dans quelques mois, je lui ai indiqué que je souhaitais le renouveler« , poursuit le maire.

Lors de cette réunion de travail Jean-Luc Moudenc et Joan Busquets ont pu confronter leurs visions respectives de Toulouse. « Nous sommes partis sur des choses très concrètes et je n’ai pas aperçu de divergences fondamentales entre nous, souligne l’édile. J’ai apprécié son implication personnelle dans les dossiers et la qualité des études qu’il a déjà menées et que nous allons maintenant utiliser ».

 

Une deuxième réunion aura lieu d’ici fin juillet

 

Selon le maire, Joan Busquets « a totalement intégré la 3e ligne de métro et déjà pensé à un endroit où pourrait être positionnée la station desservant la future gare LGV. Ce qui montre tout l’intérêt qu’il porte à la solution que constitue le métro pour Toulouse ».

Les deux hommes ont déjà prévu de se revoir dans les prochains jours pour une deuxième réunion de travail préparant les échéances à venir.

« Entre septembre prochain et le printemps 2015, l’on va devoir faire des choix », prévient Jean-Luc Moudenc.

Comme sous Pierre Cohen, Joan Busquets sera donc aux premières loges des arbitrages…

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Tisséo va voter la prolongation du métro jusqu’à 3h du matin

Tisséo va voter la prolongation du métro jusqu’à 3h du matin | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Tisséo va voter, ce mercredi 9 juillet, la prolongation du métro jusqu'à 3h du matin les vendredis et samedis et une possible hausse de tarifs.


Par Anthony Assemat

Le Comité syndical de Tisséo, Autorité organisatrice des transports de l’agglomération toulousaine qui définit la politique des transports de près de 120 communes, doit approuver ce mercredi 9 juillet deux mesures phares.


La première est inscrite dans les « 20 mesures pour les 100 premiers jours » depuis l’élection de Jean-Luc Moudenc à la mairie de Toulouse : il s’agit du « lancement du processus d’extension des horaires du métro jusqu’à 3h du matin le week-end ». De fait, la délibération à l’ordre du jour du 9 juillet proposera une « prolongation du métro jusqu’à 3h du matin les vendredis et samedis« . Dès le mois d’avril dernier, Jean-Michel Lattes, président de Tisséo, espérait pouvoir tenir cette promesse pour la rentrée. La nouvelle majorité est au rendez-vous.

Augmentation des tarifs : jeunes et seniors préservés ?

Autre sujet, plus épineux pour les usagers du réseau (métro, tram, bus) : l’augmentation des tarifs. Une décision incontournable que Jean-Michel Lattes n’avait pas cachée dès son arrivée. Le 16 mai dernier, lors de son élection, il affirmait que la gratuité des seniors ne serait pas remise en cause, et que le tarif mensuel étudiant de 10 euros ne serait pas revu. Une augmentation du ticket unitaire ou du prix des 10 tickets n’est pas à exclure.

Enfin, plus léger : le Comité syndical doit dévoiler le nom des futures stations de tram de la ligne Envol, qui doit relier mi-2015 Blagnac à l’aéroport Toulouse-Blagnac.

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Le Journal Toulousain renaît sous forme de Scop et fait peau neuve

Le Journal Toulousain renaît sous forme de Scop et fait peau neuve | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Journal Toulousain va reparaître après une procédure de liquidation judiciaire de quatre mois. Quatre anciens salariés ont repris l’entreprise sous forme de Scop, en association avec l’avocat toulousain Christophe Lèguevaques ainsi que le président de La Part de rêve, Rémi Demersseman-Pradel. Le tribunal de commerce a donné son accord mardi 1er juillet.

Le Journal Toulousain sera de retour dans les kiosques près de six mois après les avoir quittés. Quatre anciens journalistes de la rédaction ont repris sous forme de Scop la société de leur ancien employeur, Marcial Layani. "La Scop était le moyen idéal pour nous de garantir l’indépendance de la rédaction, estime Thomas Simonian, ancien responsable de la rédaction du Journal Toulousain. Avec cette nouvelle structure, on sépare la gestion de la rédaction."

Rémi Demersseman-Pradel assurera la gestion. Le fondateur de La Part de rêve s'est associé aux anciens salariés et a notamment apporté son expérience des procédures judiciaires. L’avocat Christophe Lèguevaques, lui aussi associé de la Scop, jouera un rôle de conseil juridique. "Il faut que l’entreprise soit bien gérée si elle veut prospérer, insiste Christophe Lèguevaques. Ce qui n’était pas le cas auparavant."

Nouvelle ligne éditoriale

Le "vrai retour du Journal Toulousain" est prévu fin août avec "des surprises" qui pourraient être des changements du format ou de la charte graphique du journal. Les changements seront également éditoriaux. "Le projet rédactionnel est double" dévoile Thomas Simonian. Au prix de 1€ et sur un format de 28 pages, l’édition papier sera axée sur la politique et la société et "déconnectée de l’actualité", privilégiant les enquêtes de fond. À l’inverse, le site internet suivra l’actualité quotidienne avec un contenu mi-gratuit, mi-payant. "Un article quotidien sera réservé aux abonnés numériques" indique Thomas Simonian qui souhaite également développer les web tv et l’événementiel.

Le Journal Toulousain s’est par ailleurs entouré d’une équipe de chroniqueurs économiques et politiques, "un pour chaque parti", d’un humoriste ou encore d’un caricaturiste. Cependant, le journal "ne sera pas satirique, avertit Thomas Simonian. Ce qui ne nous empêchera pas d’être parfois insolents." Les journalistes préviennent : "que les gens ne s’attendent pas à relire le Journal Toulousain d’avant".

 Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Le Journal Toulousain avait cessé de publier suite à l'inculpation de son directeur, Marcial Layani, dans l'affaire d'escroquerie dite de la "crevette brésilienne". Placé en détention provisoire le 24 janvier, Marcial Layani est en attente de jugement.

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La première maison de retraite pour SDF va être construite à Toulouse

La première maison de retraite pour SDF va être construite à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Plusieurs collectifs d'associations, qui œuvrent pour les sans domicile fixe, souhaitent créer une maison de retraite pour les personnes ayant connu la rue comme seul abri.

Une maison de retraite pour les sans domicile fixe ? C'est le projet original que portent actuellement le Collectif interassociations (17 associations) et le Collectif Gouttes de vie à Toulouse, «après quatre années passées à réfléchir, à explorer des pistes», a confié hier Yves Cévenes, secrétaire général et cofondateur de Gouttes de vie. Cette initiative ne sera pas une première en France, car deux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) accueillent des personnes issues de la rue à Marseille (Bouches-du-Rhône) et à La Rochelle (Charente-Maritime).

«Rien n'est gagné d'avance»

Mais ce type de maison de retraite n'est pas légion sur le territoire. «ça fait plusieurs années qu'on se dit que c'est très difficile de placer des personnes qui ont eu un parcours de rue, explique Yves Cévenes. Cette maison de retraite, ce serait pour ceux qui arrivent à l'âge de la retraite, car beaucoup meurent avant. Mais l'âge de la retraite chez ces personnes, c'est 60, 65 ans. À cet âge-là, elles sont très abîmées par la rue, elles relèvent de la prise en charge d'un EHPAD, mais rien n'est gagné d'avance. On est obligé de solliciter une dérogation auprès du médecin du conseil général». En effet, beaucoup de sans domicile fixe «retraités» ne perçoivent que les minima sociaux, ils ont peu travaillé mais peuvent «bénéficier de l'aide sociale» pour une place en maison de retraite si cette dernière accepte, assure M. Cévenes.

Lorsqu'il sortira de terre, l'établissement sera baptisé «Un plateau gérontologique Jacky Grondin», du nom de ce SDF bien connu des Toulousains dans les années 1980 (il est décédé depuis). Les associations toulousaines Griselidis et l'Amicale du Nid, qui accompagnent des personnes issues de la prostitution, seraient partie prenante du projet (lire ci-contre). L'EHPAD pourrait aussi accueillir des «vieux migrants», anciens pensionnaires des foyers Sonacotra mais aussi des personnes âgées qui ont conservé leur autonomie.

Gérald Camier
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À Toulouse, Geneviève Fioraso annonce "une année décisive pour le spatial européen"

À Toulouse, Geneviève Fioraso annonce "une année décisive pour le spatial européen" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Geneviève Fioraso à Toulouse


La secrétaire d'État chargée de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso a inauguré le Toulouse Space Show le 30 juin à Toulouse. Après avoir œuvré au rapprochement entre Safran et Airbus Defence&Space, elle précise sa stratégie pour le maintien de la primauté européenne dans le domaine concurrentiel du spatial. Interview.

Dans un contexte de concurrence exacerbée, l’Europe peut-elle conserver ses positions dans le domaine de l’espace ?
L’Europe doit conserver son leadership en matière de lanceurs. Dans le cas contraire, il y aurait un problème de souveraineté aussi bien pour la défense que pour les activités civiles. L’espace donne accès à des informations majeures en matière d’environnement, d’agriculture, de géolocalisation, de santé publique. Cela nous permet d’avoir une avance technologique et économique formidables et surtout de disposer d’une réelle autonomie. Si nous perdions la priorité dans l’accès à l’espace, si nous ne disposions plus des technologies qui nous permettent d’avoir accès à ces informations, nous nous retrouverions dépendants des autres puissances : les États-Unis, la Chine, l’Inde et tous les pays qui émergent dans ce secteur. Aujourd’hui, Ariane représente 50 % de parts de marché des lanceurs de satellites mais la fusée européenne a la fragilité du leader face à une concurrence qui se développe extrêmement rapidement.

Y-a-t-il un danger que l’Europe disparaisse de la short list des numéros un de l’espace ?
Non, mais nous vivons dans un monde de compétition. Comme nous avons été très longtemps leaders, notamment dans le domaine des lanceurs, nous n’avons peut-être pas vu venir avec suffisamment d’anticipation la concurrence. Nous avons cru que les États-Unis avaient laissé tomber leur politique de l’espace. Souvenons-nous que Barack Obama, au cours de son premier mandat, semblait avoir renoncé aux investissements dans ce secteur. Finalement, la Nasa, avec le soutien du président Obama, a décidé au contraire d’appuyer une stratégie de reconquête industrielle et on a vu surgir SpaceX massivement soutenu par les fonds publics américains. Je peux même parler de dumping car la Nasa achète 130 millions de dollars en domestique, c’est-à-dire en interne, des lancements qu’elle vend 60 millions de dollars à l’export. Cela s’appelle du dumping, une politique de soutien très forte. Face à cela, il fallait que nous réagissions. Nous, c’est-à-dire le socle franco-allemand au sein de l’Esa, pour les lanceurs, et au sein de l’Union européenne. Nous avons développé une contre-offensive très rapide. Nous n’avons pas fait beaucoup de bruit mais nous avons travaillé pendant 18 mois en réunissant l’ensemble des acteurs : industriels, opérateurs, agences. Nous avons ainsi pu annoncer il y a 15 jours la création d’une cosociété entre Safran et Airbus Defense&Space, entièrement dédiée aux lanceurs civils dans un premier temps.

Quel a été votre rôle personnel dans la création de cette société commune ?
Efficace et modeste. Je pense qu’en matière industrielle, il ne faut pas faire de grandes déclarations mais un travail de fond. Moi j’ai travaillé dans l’industrie, dans les start-up, également chez un grand opérateur. Je sais comment les choses se passent. Il faut que chacun ait un intérêt convergeant. Tout le monde doit être conscient que c’est une obligation compétitive. On ne fait jamais de joint-venture par pur plaisir. On le fait si on pense que c’est utile pour la compétition et si ça va bénéficier à son entreprise. Là, il y avait de toute évidence une production trop peu intégrée, une réactivité qu’il fallait accélérer face à la compétition très forte et massive de SpaceX. Il fallait donc un industriel davantage responsabilisé, de la conception jusqu’à la commercialisation des lanceurs. Voilà comment cela s’est fait.

Vous a-t-il fallu lever des verrous?
Il a fallu fédérer. Le rôle de l’État a été exactement celui qu’il doit être : un État stratège qui fait se rencontrer les acteurs, les fédère et les amène à une solution qui soit la plus favorable.

Qu’attendez-vous de l’existence de la société commune créée par Airbus Group et Safran ?
De la compétitivité et tout simplement la survie de la filière. Si nous n’avions pas pris cet acte fort face aux États-Unis, il n’y aurait pas eu une mort subite mais peut-être un déclin de la filière. J’attends également une arrivée peut-être plus précoce que prévue, à la fois d’une solution intermédiaire (Ariane 5 ME) et de la solution Ariane 6. Nous allons peut-être pouvoir avancer le calendrier en responsabilisant les industriels qui investiront davantage et qui prendront davantage d’initiatives.

Quels sont vos objectifs pour 2014 ?

2014 promet d’être une année décisive pour le spatial européen avec la conférence ministérielle de l’Esa en décembre prochain, au Luxembourg (cette réunion rassemble tous les ministres chargés de l’Espace dans les pays membres de l’agence spatiale européenne, NDLR).

Comment préparez-vous cette ministérielle ?
De manière concrète, pragmatique. Il faut que nous ayons un accord avec les Allemands et l’ensemble des autres partenaires d’ici la ministérielle. Quand je suis arrivée au ministère en mai 2012, les acteurs ne se parlaient plus entre eux, il n’y avait pas l’ombre d’un accord entre la France et l’Allemagne et rien n’avait été préparé par mon prédécesseur. En 2008, François Fillon avait dit oui pour Ariane 6 et ensuite c’était un grand vide, ce qui fait que chacun avait un point de vue différent. J’ai d’abord dû voir les acteurs un par un, en bilatéral, avant de pouvoir les réunir petit à petit. Cela m’a prit du temps, il faut de la patience, de la ténacité, de la détermination et que chacun prenne ses responsabilités.

À quelle décision souhaitez-vous aboutir ?
Je souhaite qu’on ait un lanceur le plus compétitif possible, le plus rapidement possible et qu’on ait la production la plus intégrée possible. Et que chacun soit bien dans son rôle, l’Esa dans le sien, l’UE dans le sien, le Cnes comme agence d’expertise scientifique au service de l’État français et les industriels avec une solution industrielle efficace.

Comment se répartiront les budgets ?
Nous avons une ministérielle informelle le 8 juillet. Je pourrais en dire plus à ce moment-là.

Avez-vous fait des découvertes au Toulouse Space Show ?
Non, mais j’ai la confirmation de la variété des applications. C’est ce qui me fascine le plus dans le domaine de l’espace. Je suis aussi impressionnée par la façon dont les start-up, les PMI-PME et les grands groupes sont finalement très solidaires. C’est l’une des rares filières où l’on a le sentiment que la notion de "cotraitance" veut vraiment dire quelque chose. Un grand groupe peut pousser une start-up sur une niche si ça peut être utile au grand groupe. Il y a une compréhension un peu plus grande entre les acteurs de la filière et également avec les agences, puisqu’elles délivrent plus de contrats aux industriels que dans bien d’autres filiales.

Propos recueillis par Emmanuelle Durand-Rodriguez

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Le Toulouse Space Show réunit plus de 1.000 acteurs du
spatial jusqu'au 2 juillet au centre de congrès Pierre Baudis à Toulouse.

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Parcours de la Flamme de Jaurès à Toulouse - #Jaures2014

Parcours de la Flamme de Jaurès à Toulouse - #Jaures2014 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

23 juin 2014

La Flamme de Jaurès sera reçue à La Dépêche du Midi, à l'issue de son parcours tarnais (Castres, Graulhet, Albi, Villefranche d’Albi, Pampelonne, Carmaux, Cagnac-les-Mines). Le journal rend hommage à celui qui fut un de ses grands éditorialistes.
La Flamme de Jaurès sera reçue au Capitole par le Maire de Toulouse
 
A l’initiative de La Fondation Jean-Jaurès en partenariat avec le Département du Tarn.
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Fête de la musique : le programme à Toulouse

Fête de la musique : le programme à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le 21 juin 2014, de nombreux artistes investissent les rues et places de la ville pour la traditionnelle fête dédiée à toutes les musiques. Place du Capitole, il y a du rock, de la samba, de la musique électro sur le plateau. Au Metronum, c'est du hip-hop, venu d'Hanoï.  Dans la ville dans les théâtres ou les centres culturels, musique baroque, rock ou jazz sont au menu.

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La réforme territoriale est vraiment lancée, priorité aux régions et aux intercommunalités

La réforme territoriale est vraiment lancée, priorité aux régions et aux intercommunalités | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Conseil des ministres a entériné hier mercredi deux projets de loi pour réformer l'organisation territoriale de la France, qui va passer en 2015 de 22 à 14 régions. Les Conseils généraux n'auront plus de réels pouvoirs en 2020.

Cette fois c'est parti. La réforme territoriale, maintes fois évoquée, semble définitivement sur les rails. De fait, le Conseil des ministres a donné son feu vert en adoptant deux projets de loi, l'un sur les compétences des collectivités, l'autre sur la nouvelle carte régionale et le report des élections. C'est confirmé, les élections régionales n'auront pas lieu en mars 2015 mais en décembre 2015, comme les élections départementales, ce qui leur permettra d'avoir pour cadre les régions redécoupées. Elles auront lieu sur deux tours et à la proportionnelle.

14 régions avec de nouvelles compétences
Le projet de loi "relatif à la délimitation des régions et aux élections régionales et départementales" prévoit 14 régions en France métropolitaine, au lieu de 22 actuellement. Lors du débat parlementaire, qui commencera début juillet au Sénat, le gouvernement pourrait accepter "un nombre inférieur", mais "en aucun cas" un nombre plus élevé, selon André Vallini, secrétaire d’État à la Réforme territoriale. À cet égard, les choses commencent mal, les élus de Languedoc-Roussillon on rejeté l'idée d'une fusion de leur région avec Midi-Pyrénées !

Par ailleurs, le projet de loi sur le redécoupage satisfait l'exigence posée par François Hollande qu'il y ait "moins d'élus" dans les régions. Leur nombre est plafonné à 150 par conseil régional, ce qui impliquera une réduction dans certaines assemblées élues fin 2015, comme l'Ile-de-France (208 conseillers régionaux actuellement).

Priorité aux régions et intercommunalités
La réforme fait reposer l'organisation territoriale sur deux piliers : les régions et les intercommunalités. Les premières deviennent les véritables chefs de file du développement économique sur les territoires. Elles héritent de l'entretien des routes et des collèges, ainsi que des transports scolaires et interurbains, autant de tâches aujourd'hui remplies par les conseils généraux. S'agissant des ressources affectées à ces nouvelles régions, sujet très sensible, "la loi de finances" leur donnera les moyens de ces nouvelles missions, selon le communiqué du Conseil des ministres. En outre, avant la fin juin, le gouvernement engagera une réflexion avec les élus "pour moderniser le système des dotations aux collectivités, leur donner de la visibilité sur leurs ressources, et améliorer l'efficacité de la dépense publique".

Grogne des départements
Les conseils généraux sont explicitement appelés par la réforme à disparaître "à l'horizon 2020". D'ici là, les départements conservent leurs compétences (sociales, soutien aux communes, financement des services d'incendie et de secours) mais de nouveaux transferts automatiques de compétences des départements au profit des métropoles sont prévus.

Mais il n'est pas évident que les élus départementaux se laissent faire. L'association des départements de France (ADF), qui regroupe les présidents des 102 départements, va tenir une assemblée générale le 25 juin. Elle rappelle que "la France a besoin d'un niveau intermédiaire d'action publique susceptible de coordonner les politiques de solidarité humaines et territoriale".

Quant aux intercommunalités, elles seront, comme les régions, agrandies et devront compter au 1er janvier 2017 20.000 habitants au moins, au lieu de 5.000 actuellement. Mais des dérogations et adaptations seront possibles pour tenir compte des zones rurales et montagneuses notamment.

Incitation au regroupement de communes
Un mécanisme fortement incitatif de regroupement des communes - au moment où les concours de l’État diminuent - est prévu: les intercommunalités exerçant six au moins des onze compétences auxquelles elles peuvent prétendre, auront droit à une dotation globale de fonctionnement (DGF) "bonifiée".

La clause de compétence générale, permettant d'agir dans quasiment tous les domaines et qu'avait rétablie la loi Mapam de janvier 2014, est supprimée pour les régions et les départements.

Enfin, selon le communiqué officiel, "cette réforme territoriale va de pair avec l'affirmation dans les territoires d'un État déconcentré, légitime et cohérent". "Une feuille de route sera fixée aux fonctionnaires" à ce sujet.

À cet égard, le gouvernement prend soin de rassurer les fonctionnaires territoriaux qui pourraient être inquiets de la disparition des conseils généraux. Il précise que "les agents de la fonction publique seront étroitement associés à la réforme, et toutes les garanties statutaires leur seront apportées".

Jean-Christophe Chanut, LaTribune.fr

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Les intermittents du spectacle bloquent la première de Daphné au théâtre du Capitole

Les intermittents du spectacle bloquent la première de Daphné au théâtre du Capitole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La coordination des intermittents et précaires de Midi-Pyrénées bloque la première représentation de l'opéra Daphné au théâtre du Capitole qui devait avoir lieu ce dimanche à 15 heures. Les musiciens de l'opéra auraient fait savoir qu'ils refuseront de jouer si la police déloge les intermittents. 
Visiblement, le blocage n'est pas du goût de tous. Des heurts auraient éclaté entre public et artistes et techniciens en lutte. La police municipale est intervenue pour les séparer comme on le voit sur cette vidéo posté sur la page facebook de la Coordination des Intermittents et Précaires de Midi-Pyrénées :


Les intermittents, qui viennent de quitter le festival Rio Loco qu'ils ont occupé durant cinq jours, ne désarment pas. Opposés à l'accord Unedic du 22 mars, ils appellent tous les professionnels de la culture à rallier le mouvement de grève national. 

Voir ces quelques images du blocage du Capitole par Frédéric Elhorga de France 3 Midi-Pyrénées :

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Carte des radars de Toulouse

Carte des radars de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Voici la carte des radars de vitesse ainsi que des radars aux feux rouges de la ville rose
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Trois villes françaises s’équipent en bus électriques

Trois villes françaises s’équipent en bus électriques | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les réseaux de transports en commun de Paris, Toulouse et Pau ont récemment passé commande de minibus électriques pour desservir leurs centres-villes respectifs.

Les usagers des transports en commun toulousains, palois et parisiens pourront bientôt se déplacer à bord de minibus électriques. Il ne s’agit pas d’une politique concertée entre les trois villes - qui ont d’ailleurs chacune eu recours à un constructeur différent - mais une tendance pourrait bien être en train de se dessiner.


Les Bluebus à Pau


À Pau, le réseau Idelis teste actuellement les Bluebus électriques du français Bolloré en remplacement des navettes à motorisation thermique de sa ligne Coxitis. En tout, ce sont cinq véhicules d’une valeur unitaire de 73 000 € qui ont été commandés. Autonomes sur 120 km, ils devraient transporter environ 500 personnes par jour.


Du vert pour la ville rose


L’établissement public industriel et commercial (Epic) Tisséo, en charge de l‘exploitation du réseau de transports en commun de Toulouse, a commandé 10 minibus électriques à l’italien Breda Menarinibus.


D’une capacité de 22 places, ils opéreront le long d’une boucle de 7,5 km autour du centre-ville. Marc Del Borrello, président de Tisséo, s’est engagé à ce que l’attente aux 14 arrêts ne dépasse pas les 10 minutes. Une fréquentation quotidienne de 900 personnes est attendue le long de la ligne, qui sera en service du lundi au samedi, de 9h à 19h.


PVIretenu par la RATP


Suite à une consultation entamée en l’année dernière, le constructeur Gépébus fournira la Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP) en bus électriques pour les quatre années à venir.

Les véhicules commandés sont l’OREOS 4X et l’OREOS 2X. Gépébus n’est pas inconnu des parisiens puisque des OREOS 55 circulent déjà depuis dix ans dans le XVIIIe arrondissement sur la ligne Montmartrobus. Capables de transporter respectivement 49 et 22 passagers, les deux modèles choisis peuvent également dépasser les 70 km/h, ce qui les rend utilisables dans des environnements péri-urbains.

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Toulouse: Les greeters accueillent les touristes dans la Ville rose depuis un an

Toulouse: Les greeters accueillent les touristes dans la Ville rose depuis un an | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Rachel Abovici est l'animatrice du réseau Toulouse Greeters à l'office de Tourisme de Toulouse...Depuis un an, Toulouse a des greeters. Qui sont-ils?

Ils sont une trentaine de 20 à 68 ans, ouverts, dynamiques, qui aiment leur ville, avec des profils et hobbies bien différents. Nicolas aime faire découvrir la culture occitane, Yasmina adore les salons de thé, Roger emmène les gens sur les marchés, dont certains où ils n’auraient pas l’idée d’aller comme celui de Bagatelle, Thomas est un artiste du monde du cirque. Tous ces volontaires font découvrir des aspects de la ville qu’un visiteur ne serait pas amené à voir lors de sa visite, des lieux hors des circuits touristiques, parfois underground, où il a peu de chance de se rendre. N’importe qui peut être greeters du moment qu’il adhère à la charte.

Avez-vous eu beaucoup de rencontres lors de cette première année?

Nous avons eu une cinquantaine de demandes, 50 greets. Certains ont gardé contact après, c’est aussi le principe car c’est avant tout basé sur l’humain, sans échange marchand. Il ne faut pas s’attendre à une visite gratuite de la ville non plus, c’est vraiment de la rencontre et du partage, du tourisme collaboratif complémentaire d’une visite guidée.

Peut-on choisir son greeter?

On peut faire une demande sur le site en indiquant ses préférences comme l’art contemporain ou le sport par exemple. Si le greeter auquel on pense n’est pas disponible, on le met en contact avec un autre greeter et ils s’arrangent pour le lieu et l’horaire de rendez-vous.

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Cent jours après son arrivée au Capitole, Jean-Luc Moudenc fait le point sur les projets d'urbanisme

Cent jours après son arrivée au Capitole, Jean-Luc Moudenc fait le point sur les projets d'urbanisme | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, a présenté hier le bilan de ses cent premiers jours de mandat. Il a fait le point sur les vingt engagements qu'il avait promis aux Toulousains et les grands projets d'urbanisme.

Maires de quartier, audit des finances de la Ville, nomination d’un « Monsieur sécurité », recrutement de policiers municipaux, études sur la généralisation de la vidéosurveillance, extension des horaires du métro jusqu’à 3h du matin ou abandon de la partie toulousaine du bus à haut niveau de service (BHNS) ouest, tous ces engagements ont été tenus en temps et en heure pour le nouveau locataire du Capitole. Concernant le gel des projets d’urbanisme non adaptés, comme celui du Grand Selve et du programme immobilier de Bordeblanche aux Pradettes, Jean-Luc Moudenc veut rediscuter de leur contenu avec les riverains et les promoteurs.

L’édile a aussi précisé ses intentions vis-à-vis de la prison Saint-Michel. La mairie est en train de négocier avec l’État l’acquisition de l’ancienne prison où elle prévoit de développer un lieu dédié à la culture. « Je dois rencontrer mardi prochain (le 15 juillet, NDLR) la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti pour lui proposer de ne demander aucune subvention sur les prochains contrats de plan État-Région en contrepartie d’un prix allégé de l’ancienne prison par l’État », indique Jean-Luc Moudenc.

Montaudran et Sciences Po

Sur la zone de Montaudran, qui devait accueillir selon les projets de l’ancien maire Pierre Cohen le conservatoire des mécaniques, le bâtiment de 8000m² est déjà sorti de terre puisqu’il devait y abriter 200 sculptures animées nées de l’imagination de l’équipe de La Machine. Le nouveau maire préfère y développer un espace de mémoire dédié à l’aéronautique. « Rien n’est encore décidé, aucune option n’est retenue », confie Jean-Luc Moudenc. « Nous avons rencontré l’architecte Mangin que nous avons confirmé dans ses fonctions. » Quant à la construction du bâtiment de l’Institut d’études politiques sur le quai Saint-Pierre, elle fait l’objet d’un bras de fer entre l’université et la municipalité. L’IEP a déjà investi 900.000 euros dans ce projet et souhaitait commencer les travaux en juillet. L’école doit en effet déménager dans un ancien bâtiment d’EDF qui jouxte le Bazacle. Ses 1700 étudiants doivent en effet quitter leur actuelle faculté, sous le coup d’une « interdiction d’exploiter en septembre 2016 ». Sauf que Jean-Luc Moudenc estime que « le nouveau bâtiment à construire n’est pas en adéquation avec le patrimoine de ce quartier ». « Nous soutenons le développement de l’IEP mais il y a peut-être une autre solution que le quai de Saint-Pierre. J’ai donc émis un avis défavorable que l’Etat devra examiner. Nous dialoguons avec l’université pour éventuellement un transfert dans les anciens bâtiments de l’Ensica dont les étudiants ont déménagé », assure l’édile. Une autre option, à savoir la construction d’un bâtiment sur le parking de la cité administrative, est aussi à l’étude.
Julie Rimbert

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ICS: Innovation Connecting Show

ICS: Innovation Connecting Show | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Parc des expositions
16>17>18 septembre 2014
ICS : Le rendez-vous international de l'innovation
Jacques Le Bris's insight:

Le programme :

http://inscription.ics-show.com/fr/evenements


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Santé. L'ASN met en garde sur l'abus de l'imagerie médicale en Midi-Pyrénées

Santé. L'ASN met en garde sur l'abus de l'imagerie médicale en Midi-Pyrénées | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les doses de radiation reçues pour raison médicale par les Français ont augmenté de 50% en cinq ans, selon le dernier bilan de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le sud-ouest n'échappe pas à cette situation.


Les patients du grand sud-ouest reçoivent trop de radiations médicales. C’est l’un des enseignements des inspections de l’Autorité de sureté nucléaire (ASN), l’organisme indépendant qui surveille les centrales nucléaires mais aussi le nucléaire de proximité, comme l’imagerie médicale. La division du sud-ouest, qui rassemble Midi-Pyrénées, l’Aquitaine et Poitou-Charentes, et qui présentait son bilan 2013, a réalisé 122 inspections dans ces régions qui comptent 6900 appareils de radiodiagnostic médical et dentaire, 150 unités de radiologie interventionnelle et 150 scanners.

« Les doses de radiation reçues pour raison médicale par les Français ont augmenté de 50% en cinq ans », souligne Jean-François Valladeau, responsable du nucléaire de proximité à l’ASN. « On utilise de plus en plus les radiations ionisantes pour détecter les maladies, notamment avec les scanners qui sont très irradiants, mais aussi pour que le chirurgien guide son geste à l’aide de la radiographie, ce qui évite aux patients des interventions lourdes, ce qui est extrêmement positif. Cependant, il faut une optimisation de leur usage, comme chaque fois que c’est possible avoir recours à l’IRM plutôt qu’au scanner ».

Selon l’ASN, un scanner du corps entier représente une dose de radiation de 20 millisieverts, soit l’équivalent de la dose annuelle admise pour un travailleur en contact avec les radiations.

Des praticiens pas assez vigilants

En radiologie interventionnelle (chirurgie guidée par radiographie), l’ASN pointe une négligence des praticiens pour leur sécurité. « Ils sont fortement exposés donc ils portent en général des équipements de protection mais pas les dosimètres mesurant les radiations », explique Jean-François Valladeau. « Et trop souvent, ils négligent la visite médicale et la formation à la radioprotection ».

En 2013, vingt-cinq blocs opératoires ont été contrôlés. « Cette année, le programme d’inspection portera particulièrement sur eux pour s’assurer du respect de la règlementation », avance Paul Bougon, chef adjoint de la division. « On vérifie que les déclarations d’incidents sont bien respectées car trop souvent, l’analyse des risques n’est pas suffisantes dans des centres par manque de temps ».
Julie Rimbert

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France - Allemagne sur écran géant

France - Allemagne sur  écran géant | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La Ville de Toulouse installe un écran géant vendredi 4 juillet sur le parvis du Stadium pour la retransmission du quart de finale de la Coupe du Monde de football entre la France et l'Allemagne à 18 heures. Ouverture des portes à partir de 16 heures.

Les travaux du Stadium ne posent aucun problème pour la tenue de cet événement. L'espace et la sécurité des lieux permettront aux Toulousains d'en profiter pleinement.


Pensez aux transports en commun pour vous y rendre : métro ligne B à 10 min ; tramway ligne T1 ; bus, ligne 12.

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Pour la première fois l’A320neo d'Airbus sort de son hangar à Toulouse

Pour la première fois l’A320neo d'Airbus sort de son hangar à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


1er roll-out de l'A320neo ce mardi 1er juillet à Toulouse


L'A320neo (MSN 6101), le dernier né de la famille A320, a fait sa première apparition ce mardi à Toulouse. Ce moyen-courrier de 165 places devrait voler pour la première fois en octobre prochain et totalise déjà 2.700 commandes. Il est plus économe en carburant et moins polluant que ses grands frères. La production de cet avion devrait atteindre 46 unités par mois d’ici 2018. Aujourd’hui, l’appareil a posé pour les photographes.

Première sortie officielle pour l’A320neo ! Le dernier monocouloir d’Airbus est sorti de son hangar du site Airbus de Saint-Martin-du-Touch ce mardi, deux semaines avant le salon aéronautique international de Farnborough. Durant quelques heures, l’avion a pris le soleil avant de retrouver son abri. Il effectuera son premier vol en octobre 2014 et sera mis en service un an après.

Un avion plus écolo
"Il est complètement différent de l’A320." Christian Rabiet, responsable des essais de l’A320neo est catégorique. Plus respectueux de l’environnement, l’A320neo "a l’avantage de réduire de 15 % la consommation de carburant. Cela diminue les émissions de CO2 de 3.600 tonnes par an et par avion. Il est également moins bruyant." Ce moyen-courrier de 165 places va subir des tests au sol avant de voler pour la première fois à l’automne. "La production commencera en 2015 pour atteindre progressivement 46 avions par mois en 2018", explique Christian Rabiet.

Un succès commercial
L’A320neo est l’avion civil "qui se vend au rythme le plus rapide de tous les temps", indique Airbus. L’appareil, version améliorée du best-seller d'Airbus, totalise près de 2.700 commandes fermes pour 52 clients depuis son lancement en décembre 2010. "C’est l’avion qui se vend le mieux, confirme le responsable des essais. Nous avons une vraie avance sur le Boeing 737Max (famille d'avions en cours de développement chez Boeing NDLR)". Les A320neo seront assemblés dans 4 sites : Hambourg, Toulouse, Tianjin et Mobile, qui ouvrira ses portes en 2016. Le 1er A320neo sevra livré à la compagnie Qatar Airways.

Sophie Arutunian

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Christian Thorel, Ombres Blanches : "Les librairies de centre-ville ne disparaîtront pas"

Christian Thorel, Ombres Blanches : "Les librairies de centre-ville ne disparaîtront pas" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Christian Thorel est le fondateur et directeur d’Ombres Blanches, la plus grande librairie indépendante de Toulouse, qui vit "une année de transition" avec l’ouverture d’une boutique consacrée au cinéma, l’autre à la littérature étrangère. Si Christian Thorel assure qu’Ombres Blanches "se porte bien" malgré la crise, il déplore néanmoins le terrain considérable acquis par la vente en ligne. Selon lui les librairies de centre-ville ne disparaîtront pas mais doivent se battre.

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Toulouse. SFR et Teleperformance condamnés en cassation pour « collusion frauduleuse »

Toulouse. SFR et Teleperformance condamnés en cassation pour « collusion frauduleuse » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Affaire classée. Après sept ans de combat judiciaire, les anciens salariés du centre d'appels de SFR à Toulouse ont obtenu gain de cause. La cour de cassation a validé la condamnation pour « collusion frauduleuse » de l'opérateur après leur transfert en 2007 au groupe Teleperformance.

C’est la fin d’une saga judiciaire qui aura duré sept ans. Mercredi 18 juin, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi introduit par SFR et Teleperformance et validé ainsi leur condamnation pour « collusion frauduleuse », prononcée en mars 2012 par la cour d’appel de Toulouse. Le début de l’affaire remonte à mai 2007, lorsque l’opérateur de téléphonie mobile annonce à ses 1877 salariés des centres d’appel de Toulouse, Poitiers et Lyon leur cession aux sociétés Teleperformance et Arvato.

Le transfert a lieu en août de la même année, malgré les trois mois de grève observés par les employés toulousains qui décident de saisir la justice. En juillet 2010, le conseil des prud’hommes de la Ville rose leur donne raison. Considérant qu’en transférant les 700 salariés de son centre d’appel toulousain au groupe Teleperformance, SFR et son sous-traitant avaient mis en place une « collusion frauduleuse », il condamne les deux entreprises pour « perte de chance dans le maintien de [leur] emploi » et « perte d’avantages collectifs ». Cette décision est confirmée en mars 2012 par la cour d’appel de Toulouse qui condamne à son tour les deux entreprises à verser 2 millions d’euros à 190 ex-salariés de SFR. Et depuis quelque jour, par la plus haute juridiction française.

« Un aboutissement »

« La justice nous a entendus. C’est la victoire de David contre Goliath, un aboutissement », a déclaré à l’énoncé de l’arrêt de la cour de cassation Eric Denjean. Pour cet ancien employé toulousain, également délégué syndical central CFDT, « il est clair que SFR et Teleperformance se sont entendues pour se débarrasser des 1877 salariés des centres d’appel, SFR s’exonérant par cette opération de toute obligation de mettre en œuvre un plan de sauvegarde de l’emploi ».

« C’est également une grande victoire en faveur de plus de justice sociale, car cet arrêt (…) va faire jurisprudence et risque de sérieusement remettre en cause certains procédés en matière de restructurations », affirme Eric Denjean. Une « énorme victoire » également pour l’avocat des anciens salariés toulousains, Me Romain Geoffroy, qui défend aussi les intérêts des employés des autres centres d’appel.

SFR, aujourd’hui en cours de rachat par Numericable, « avait un engagement de maintien de l’emploi et de stabilité des effectifs et en réalisant ce transfert, elle a violé ses engagements et fait perdre une chance aux salariés d’être maintenus dans leur emploi », a commenté l’avocat.

« C’est la première fois à ma connaissance que la cour de cassation valide une indemnisation de salariés pour perte d’une chance de conserver un emploi consécutivement à une opération frauduleuse, indemnisation distincte de celle obtenue au titre de la rupture », a indiqué l’avocat. De son côté, la direction de SFR n’a pas souhaité commenter la décision de la cour de cassation « en attendant d’en faire une analyse plus globale ». Après cette « première vague » de 190 salariés », Me Geoffroy va maintenant plaider la cause de quelque 800 autres des trois services clients. Pour SFR et Teleperformance, l’ardoise pourrait donc s’alourdir pour atteindre selon l’avocat entre 15 et 20 millions d’euros d’indemnités.
Johanna Decorse

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Toulouse Space Show change de formule avec une ambition, devenir "le Bourget du spatial"

Toulouse Space Show change de formule avec une ambition, devenir "le Bourget du spatial" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Toulouse Space Show, congrès biennal qui rassemble les acteurs du spatial, se déroulera au Centre de congrès Pierre Baudis de Toulouse du 30 juin au 2 juillet. Cette édition 2014 marque un changement de formule : l’événement passe d’un colloque scientifique à un salon davantage économique, orienté produit et business. "C’est un Bourget du spatial, à petite échelle", affirme Philippe Escudier, en charge des applications spatiales au Cnes.

Les acteurs mondiaux du spatial se donnent rendez-vous à Toulouse du 30 juin au 2 juillet pour le Toulouse Space Show. L'événement, qui a lieu tous les deux ans, devrait rassembler cette année au Centre de congrès Pierre Baudis plus de 1.000 visiteurs et 100 exposants venus de 30 pays. Nouveauté 2014, le congrès, organisé par le Cnes, change de formule. "Nous souhaitons passer d’un colloque scientifique à un événement davantage tourné vers l’économie", explique Philippe Escudier, en charge des applications spatiales au Cnes. "Le salon ne sera plus seulement un endroit où l’on parle des futures innovations, mais avant tout un lieu de démonstration de savoir-faire. C’est un Bourget du spatial, à petite échelle."

Programmation
Ainsi, le déroulé du Toulouse Space Show s’en voit modifié : en plus des 7 tables rondes qui rythment les 3 jours, le Centre de congrès Pierre Baudis accueille cette année un espace dédié à la démonstration des savoir-faire, mais aussi des créateurs de start-up, l’incubateur EsaBic Sud France, l’"Esa investment forum", un atelier sur les applications du GNSS (Global Navigation Satellite System), etc. "Il y aura bien sûr les rendez-vous d’affaires, complète Philippe Escudier. J’aimerais un jour entendre ‘j’ai signé un gros contrat à Toulouse Space Show' comme on peut l’entendre du Bourget pour l’aéronautique."

Les thématiques des tables rondes reflètent également la volonté du Cnes de donner à l’événement une dimension concrète : les télécommunications (télé, internet), les transports intelligents (voiture connectée), les réponses du spatial aux collectivités publiques, les solutions apportées par le spatial en cas de crise (inondation) sont autant de problématiques actuelles qui seront débattues autour d’experts du secteur. La formation et les débouchés seront également au cœur des débats.

Tom Enders, CEO d’Airbus Group, Jean-Yves Le Gall, président du Cnes, et Jean-Jacques Dordain, directeur général de l’Esa (European Space Agency) prononceront les discours d’introduction de ces trois jours de travail.

Toulouse, capitale européenne du spatial
"Toulouse ne peut pas ne pas organiser un événement d’envergure mondiale", est convaincu Philippe Escudier. Auto-déclarée capitale européenne du spatial, la Ville rose abrite en effet deux leaders du secteur, à savoir Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space. Sans oublier le Cnes, la Cité de l’espace et Aeropsace Valley. Midi-Pyrénées, à elle seule, totalise 12.000 emplois dans le secteur du spatial, "le quart des effectifs européens", rappelle le responsable applications spatiales du Cnes. Alors, bien sûr, "une place de leader ça se travaille, nuance Philippe Escudier. L’Allemagne, l’Italie et l’Angleterre se positionnent sur ce secteur et investissent beaucoup", rappelle-t-il. Une solution : l'innovation. "Nous devons capitaliser sur les métiers et les compétences des filières en expansion, notamment les applications spatiales", confirme Marc Pircher, directeur du Cnes et coprésident du Toulouse Space Show.

Sophie Arutunian

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345 400 € pour l’accueil d’une équipe de chercheurs à l’Université Toulouse III - Paul Sabatier

345 400 € pour l’accueil d’une équipe de chercheurs à l’Université Toulouse III - Paul Sabatier | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les élus régionaux ont voté, lors de la dernière commission permanente et sous la présidence de Martin Malvy, une aide de 345 000 € à l’Université Toulouse III - Paul Sabatier pour accueillir une nouvelle équipe de chercheurs, menée par le Docteur Théveneau.

 

Recruté en 2013 par le CNRS comme chargé de recherche de 1e classe au centre de biologie du développement (CBD), le docteur Théveneau a notamment publié un article en juin 2013 dans la revue Nature Cell Biology spécialisée dans la recherche fondamentale en biologie cellulaire.

Grâce à cette subvention de la Région, l’équipe créée par le docteur Théveneau pourra étudier la progression des métastases lors des cancers ainsi que les acteurs clés qui favorisent leur développement. Ils travailleront sur le modèle de l’embryon de poulet, dont l’étude permet de mieux comprendre  la formation de métastases.

L’UPS a mis à disposition du docteur une assistante-ingénieur et le docteur Théveneau a recruté une ingénieure d’études et un technicien.

Ce crédit s’inscrit dans la politique régionale de soutien à l’accueil de nouvelles équipes de recherche d’excellence et complète le dispositif déjà enclenché l’année dernière avec l’arrivée des docteurs Di Stefano et Wang au laboratoire de biologie cellulaire et moléculaire du contrôle de la prolifération. La Région a ainsi financé l’accueil de ces deux équipes qui travaillent également sur le développement des cellules cancéreuses.

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Languedoc-Roussillon rejette le projet de fusion avec Midi-Pyrénées

Languedoc-Roussillon rejette le projet de fusion avec Midi-Pyrénées | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les élus régionaux de Languedoc-Roussillon ont adopté une motion contre le projet de fusion de leur région avec leur voisine, Midi-Pyrénées. Ils craignent de perdre une partie de la vitalité économique de leur territoire et d'être absorbés par Toulouse.

Les conseillers régionaux du Languedoc-Roussillon ont adopté samedi une motion contre le projet de fusion de leur région avec Midi-Pyrénées, la région voisine, prévu par la nouvelle carte régionale élaborée par François Hollande.
Les élus régionaux ont validé, à la quasi-nunimité (65 vois pour, moins une abstention et une voix contre), le texte rejetant le projet de fusion avec Midi-Pyrénées, réaffirmant leur volonté de préserver le périmètre actuel de leur région.
Lors d'une session extraordinaire aux débats particulièrement vifs, durant trois heures, les conseillers régionaux ont critiqué la méthode du gouvernement, manifesté leurs craintes que le Languedoc-Roussillon soit vidé d'une partie de sa vitalité économique ou ont mis en doute la complémentarité des deux territoires.
"A Toulouse, ils parlent d'absorption et d'annexion. Je ne peux pas accepter cette façon de nous considérer", a notamment lancé Christian Bourquin, le président divers gauche de la région. "Notre démarche ne s'arrêtera pas. Je ne lâcherai rien. J'ai vu le Premier ministre, je dois voir deux ministres lundi et mardi", a-t-il prévenu. 
Plusieurs décideurs qui comptent dans le territoire se sont succédés à la tribune pour soutenir la fronde des élus. "Nous pouvons perdre beaucoup dans cette fusion. La méthode employée n'est pas la bonne, même si nous sommes favorables à la réforme territoriale. On est dans une logique d'OPA hostile. Aurons-nous les mêmes moyens si nous sommes avec Toulouse ?", se demande Marie-Thérèse Mercier, une représentante du Medef de Montpellier. "Il y a un risque que Toulouse caopte une partie des 1,2 milliards d'euros de fonds européens programmés d'ici à 2020", a-t-elle ajouté. 
Quelques 3000 personnes ont déjà signé le manifeste mis en ligne sur le site du conseil régional, intitulé "Languedoc-Roussillon, notre avenir commun", affirmant que "la réforme ne doit pas se résumer à des calculs arithmétiques et l'économie d'un débat de fond. Le Languedoc-Roussillon, dans son intégralité, a toute sa place sur la future carte de France". 

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