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Toulouse La Ville Rose
From pastel to aerospace
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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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Le secrétaire d'État Kader Arif affirme qu'il n’a "rien à voir" avec l’affaire AWF

Le secrétaire d'État Kader Arif affirme qu'il n’a "rien à voir" avec l’affaire AWF | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Kader Arif, secrétaire d'État aux Anciens combattants


 


Kader Arif s’est exprimé hier au sujet de l’enquête préliminaire ouverte à Toulouse concernant des marchés publics attribués par la région Midi-Pyrénées. Le groupe d'opposition Osons Midi-Pyrénées avait signalé au procureur des "anomalies" suggérant un favoritisme en faveur de la société d’événementiel AWF. Celle-ci est dirigée par des proches du secrétaire d’État aux Anciens combattants qui regrette les "amalgames et insinuations" et appelle à la "transparence". Ce matin des policiers de la PJ se sont rendus au Conseil régional.

Interrogé par des médias locaux lors d’un déplacement à Boulogne-sur-Mer, Kader Arif s’est exprimé hier sur l’enquête concernant la société AWF, dirigée par son frère Aissa Arif et son neveu Nassim Arif. Cette enquête préliminaire a été ouverte mercredi 10 septembre par le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet, à la suite du signalement d'"anomalies graves dans les appels d'offres" par le groupe d'opposition au Conseil régional Osons Midi-Pyrénées. Anomalies également évoquées par le Canard Enchaîné, ce mercredi. Le journal faisait état de soupçons de favoritisme du Conseil régional de Midi-Pyrénées pour AWF dans le cadre d’appel d’offres pour des prestations événementielles. Kader Arif s’est dit gêné par "les amalgames et insinuations. Il y a une enquête préliminaire qui a été ouverte. Je crois que le mieux, c’est de faire que cela se passe avec transparence et en même temps avec beaucoup de sérénité."

Manuel Valls défend Kader Arif
Ancien premier secrétaire de la fédération du Parti socialiste de Haute-Garonne, ex député du département et désormais secrétaire d'État aux Anciens combattants, il réfute toute implication dans l'affaire AWF : "Je ne suis pas conseiller régional et je ne l’ai jamais été." Et ajoute, "mon frère est autonome. Je n’ai rien à voir avec cela." Hier, le Premier ministre, Manuel Valls avait pris la défense de Kader Arif : "Ne mélangeons pas tout. Il n’est en rien concerné par cette information. Que chacun regarde bien les faits et les événements."

Martin Malvy de son côté était invité sur le plateau de France 3 Midi-Pyrénées mercredi soir. Il "se félicite que la justice se soit saisi de ce dossier, car il n'y a aucun favoritisme". Il confie "recevoir très mal ce genre de polémiques" et soupçonne les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées d'avoir eux-mêmes fourni des informations au Canard Enchaîné.

Ce matin, le Conseil régional a reçu la visite de la police judiciaire, venue chercher certains documents relatifs aux appels d'offres concernés." Il ne s'agit pas d'une perquisition mais d'un contrôle sur pièces" précise le service communication.

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Toulouse prépare une charte locale des marchés publics, une première en France. Précisions de Jean-Luc Moudenc

Toulouse prépare une charte locale des marchés publics, une première en France. Précisions de Jean-Luc Moudenc | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Jean-Luc Moudenc lundi 8 septembre à la Cité de l'espace


 

Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse, était le 9 septembre l’invité du Club Galaxie. Il est intervenu à la Cité de l’espace de Toulouse devant 90 personnes représentant le secteur spatial toulousain. Il évoque ses projets dans le domaine économique, notamment la création d'une charte locale des marchés publics. Jean-Luc Moudenc exprime également ses inquiétudes en matière de sécurité. Interview.

Vous souhaitez favoriser l’accès des PME régionales à la commande publique, comment comptez-vous faire ?
Nous souhaitons élaborer une charte des marchés publics qui sera votée cet automne par délibération au conseil municipal, au conseil de communauté de Toulouse Métropole et au conseil syndical du SMTC Tisséo. C’est une première en France qui devrait faciliter l’accès à la commande publique des PME fragilisées par la crise. Celles-ci doivent pouvoir accéder plus facilement et plus massivement aux marchés publics de la collectivité.

Les entreprises ont-elles été consultées ?
Le texte a été préparé cet été par les services de la Mairie de Toulouse, de Toulouse Métropole et de Tisséo. Je l’ai envoyé à toutes les organisations professionnelles (fédérations du bâtiment, des travaux publics, la CCI, la Chambre de métiers, la CGPME, etc.). Nous nous retrouvons le 19 septembre pour mettre en commun nos réflexions et aboutir à un texte commun. Cette charte nous accompagnera à partir du 1er janvier 2015 pour la rédaction de tous les cahiers des charges et tous les appels d’offres de la collectivité.

Pourquoi lancer cette mesure ?
Chacun a en mémoire plusieurs dossiers qui ont choqué l’opinion pendant la mandature précédente : les pavés chinois ou angolais, ou encore les travaux de voirie du tramway confiés à une entreprise espagnole. Quand j’ai proposé cette démarche aux professionnels, ils ont été très enthousiastes.

Quelles sont les marges de manœuvre de Toulouse en matière d’économie ?
J’aimerais que la métropole ait une feuille de route précise pour les six années à venir et, pour cela, je souhaite organiser des Assises économiques au 1er semestre 2015. Je veux que les entreprises et les collectivités travaillent ensemble plus intensément, ce sera donc une démarche collaborative. Tous les acteurs économiques, les clubs et la Région seront associés et je propose que nous écrivions ensemble le projet économique de la métropole. Une relation de confiance est en train de s’instaurer entre mon équipe et le monde économique. Le développement économique doit être un axe central de la mandature. Il nous faut ensemble clairement identifier les priorités car on ne pourra pas tout faire.

Toulouse est-elle devenue une deuxième Marseille, connue pour ses règlements de compte et ses atteintes aux personnes ?

Je n’irai pas vers des slogans de ce type, je dis juste que, depuis plusieurs années, il y a une dégradation de la situation à Toulouse. Nous avons atteint un niveau de violence inédit.

5 mois après votre élection, vous pouvez être tenu comptable de la recrudescence d’actes de violence à Toulouse ?
Il ne vient à l’idée de personne de croire qu’un maire aurait vocation à démanteler les trafics de drogue. Il ne faut pas raconter n’importe quoi. Mais ce qui se passe me conforte dans mon analyse. Je demande à l’État de faire un effort supplémentaire pour Toulouse.     

Qu’avez-vous demandé au ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve ?
J’ai demandé le classement du centre-ville en Zone de sécurité prioritaire (ZSP). J’ai donné au ministre la cartographie de la délinquance à Toulouse qui est frappante et qui montre que c’est bien dans le centre-ville qu’il y a le plus de délits. Le ministre a été frappé par ce document qui émane de la police nationale. Il m’a promis d’y réfléchir sérieusement. Quand il aura fait ses arbitrages, j’invite Bernard Cazeneuve à venir à Toulouse pour une réunion de travail et pour qu’il puisse annoncer des décisions.

Propos recueillis par Emmanuelle Durand-Rodriguez

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus : Jean-Luc Moudenc et Jean-Pierre Madier, président du Club Galaxie, ont signé le renouvellement de la convention de partenariat entre le club et la Cité de l’espace, présidée par le maire de Toulouse.

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Vandalisme sur la façade de l'Hôtel-Dieu

Vandalisme sur la façade de l'Hôtel-Dieu | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Un tag «Non au barrage de Sivens» retrouvé ce dimanche matin...


En décembre 2012, «Non à l’Ayrault porc» était tagué sur la façade de l’Hôtel-Dieu qui surplombe la Garonne. Ce matin, le propriétaire des Bateaux toulousains a découvert inscrit au même endroit une inscription «Non au barrage de Sivens».

"Ne sert pas la cause"

Des dégradations sur ce bâtiment classé au Monument historique qui interviennent au moment où de nombreux militants écologistes manifestent contre le chantier de déboisement de la zone humide du Testet, dans le Tarn, là où doit être construit le barrage. En 2012, l’inscription était clairement l’œuvre d’activistes anti-aéroport Notre-Dame-des Landes. Cette dégradation avait été dénoncée par les élus écologistes de la ville. C'est encore le cas cette fois car pour Antoine Maurice, du groupe d'opposition EELV, « cet acte ne sert pas la juste cause de combattre le barrage de Sivens ».

Coût du nettoyage

Pour les acteurs du Réseau fluvial toulousain, cette nouvelle incivilité doit être punie par «un atelier de travail d’intérêt général». En 2012, c’est la mairie de Toulouse qui avait fait procéder au nettoyage depuis un bateau, faute d’avoir pu y accéder par la margelle qui longe la façade… l’endroit par où les tagueurs sont peut-être passés cette nuit. «Ce qui nous inquiète, c’est qu’ils étaient organisés. C’est la quatrième fois que cela arrive et cela à un coût», dénonce Pierre Cardinale du Réseau fluvial. En 2012, le CHU, propriétaire du bâtiment, avait porté plainte.

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TEC : un secrétaire d'état au Bazacle ce vendredi - Rugby Amateur

TEC : un secrétaire d'état au Bazacle ce vendredi - Rugby Amateur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Ce vendredi 5 septembre à 18h30, au stade du Bazacle, le TEC Rugby recevra la visite de Monsieur le Secrétaire d’Etat aux sports, Thierry Braillard.  


Passionné de rugby, ce dernier a chaussé les crampons pour le XV du Parlement. Monsieur le Préfet de la Haute Garonne, Francis Clarousse, président d’honneur du CD31 et Marie-Hélène Mayeux-Bouchard, déléguée départementale au sport seront également présents. Philippe Bapt nous a confié son sentiment sur cette prestigieuse visite : « Il s’agira d’évoquer la labellisation de notre école de rugby, depuis juin dernier, qui récompense le travail du Groupement d’Employeurs Rugby, ainsi que la naissance de notre équipe cadets. C’est évidemment une grande fierté pour nous ». L’occasion sûrement aussi de parler de la belle progression du club du centre ville, qui comptait 180 licenciés en 2009, et qui atteindra les 400 cette saison, dont 280 jeunes, donc évoquer sans doute un agrandissement des structures. 

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La Grande Braderie de Toulouse est de retour

La Grande Braderie de Toulouse est de retour | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Après le succès de la première édition, la Ville de Toulouse, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Haute Garonne organisent l’édition 2014 de « La Grande Braderie de Toulouse » les vendredi 5 et samedi 6 septembre.

 

Cet événement permet aux commerçants du centre-ville de liquider les invendus et fins de séries ainsi que de présenter les nouvelles collections Automne/Hiver 2014. Son ambition est de créer du trafic et de soutenir l’activité économique et l’attractivité du centre-ville en ce premier week-end de rentrée.

La Grande Braderie de Toulouse ouvre ses portes à 11h – afin de laisser les livraisons s’opérer le matin – et se termine exceptionnellement à 20h pour offrir aux visiteurs une plus grande amplitude d’ouverture. A cette occasion, de nombreuses rues du centre-ville sont fermées à la circulation de 11h à 20h par des barrièrages tenus par des agents de médiation. Tous les parkings restent bien entendu accessibles.

Cette opération est ouverte à l’ensemble des commerçants, artisans, restaurateurs, cafetiers, prestataires de services avec vitrines riverains du périmètre délimité. Mais seuls les commerçants sédentaires inscrits seront autorisés à occuper le domaine public. Quatre bandas déambuleront dans les rues pour renforcer le caractère amical de cet évènement.

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Festival International du Film Grolandais de Toulouse

Festival International du Film Grolandais de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Fifigrot quésako?

7 jours de découvertes en tous genres, plusieurs dizaines de courts et longs-métrages, du cinéma d'humour drôle, parfois moins drôle, de concerts déjantés en pagaille, car ensemble devenir moins con est possible...

(...)


Nous avons nécessairement besoin de votre aide, qu'elle soit symbolique ou plus soutenue pour continuer à faire vivre le festival dans les meilleures conditions. On compte sur vous. Partagez autour de vous notre projet. Merci à vous et... Banzaï !

P.S L'association organisatrice étant reconnue d'intérêt général, les contributeurs peuvent prétendre à une déduction fiscale égale à 66% du montant du don (dans la limite de 20% du revenu imposable). Sur simple demande, nous pouvons vous faire parvenir un reçu fiscal (à partir d'un don d'une valeur de 50€).

P.S bis Les contreparties sont à récupérer au Grovillage durant la semaine du festival du 15 au 21 septembre 2014. En effet, la plupart des contreparties sont destinées à celles et ceux qui participeront à l'évènement. Cependant, si vous ne pouvez pas vous déplacer au festival, nous nous engageons à vous envoyer les autocollants, tee-shirts, affiches et permis de conduire à l'issue du festival (entre octobre et novembre le temps de nous laisser souffler un peu).

Jacques Le Bris's insight:


Découvrez toute la programmation cinéma  ----- ici!

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Le rugby dans tous ses états : les temps forts du Festoval 2014

Le rugby dans tous ses états : les temps forts du Festoval 2014 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Durant 3 jours, du 12 au 14 septembre, la Place du Capitole se transforme en terrain de rugby. Le Festoval 2014, c'est  l'occasion de faire partager au plus grand nombre la passion et la culture de ce sport au travers des expositions, animations, compétitions et tournois amicaux, initiations pour les plus jeunes.

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Virus Ebola : fausse alerte à Toulouse

Virus Ebola : fausse alerte à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
L'équipe du Samu 31 a pris des précautions avant de prendre en charge le malade./Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Publié le 13/08/2014 à 07:08, Mis à jour le 13/08/2014 à 10:09

Un homme qui rentre d'un séjour en Guinée a été pris en charge par le Samu hier soir à Toulouse. Il présentait des symptômes de la fièvre Ebola. Il a été hospitalisé, mais les premiers examens pratiqués ont permis d'écarter la contamination par le virus.

Route de Narbonne, dans le sud de Toulouse du côté de l'université, les passants paraissent surpris quand ils croisent les membres de l'équipe du Samu habillés comme des cosmonautes, de la tête au pied. Pas franchement rassurant.

«C'est quoi ? L'Ebola ?», interroge un automobiliste avant de repasser la première.

Un cas suspect en tout cas. Un homme âgé de 28 ans s'est présenté hier chez un médecin généraliste. À la remplaçante, il a expliqué ses soucis : de la fièvre, des maux de tête, des diarrhées… La généraliste l'a ausculté, lui a conseillé d'aller passer un examen radiologique pour déceler une éventuelle pathologie au niveau du côlon avant de le recevoir à nouveau en fin de journée et de donner l'alerte.

Ce patient d'origine africaine présente en effet des symptômes inquiétants. En outre, il a séjourné récemment à Conakry, la capitale de la Guinée. Dans ce pays d'Afrique occidentale, l'Ebola a déjà contaminé près de 500 personnes et tué plus de 360 malades. Et ce pays, qui a abrité au début du mois un sommet régional pour développer la lutte contre le virus, se trouve au cœur de l'épidémie avec ses deux voisins la Sierra Leone et le Liberia.

Un maximum de précautions

Sur place hier route de Narbonne, l'équipe du Samu, le médecin, l'infirmière et l'étudiant en médecine qui se sont déplacés et ont pris toutes les précautions avant d'approcher le malade. Masque, botte, équipement respiratoire autonome (!), rien n'a été négligé. «Des mesures identiques à un accident nucléaire ou une attaque bactériologique», selon un médecin. Le virus Ebola, que l'on n'arrive pas à soigner pour l'instant et qui peut être mortel a la faculté de se transmettre très facilement. D'où la nécessite de prendre un maximum de précaution même pour les cas «seulement» suspects.

Hier soir, les premiers examens de ce malade semblaient confirmer un cas «possible», avant d'exclure in fine l'éventualité d'une contamination par Ebola. Son évacuation vers un centre hospitalier de Bordeaux, un des neuf hôpitaux référents en France prêt à soigner des malades, un temps envisagée, a finalement été abandonné. Le malade est reparti avec l'ambulance du Samu direction l'hôpital Purpan où il a été hospitalisé et où des analyses ont été pratiquées pour déterminer l'origine des symptômes. Paludisme ou fièvre typhoïde peuvent, par exemple, donner des signes cliniques équivalents. Seules des analyses sanguines peuvent confirmer le cas.

Peu avant 22 heures, la préfecture a fait savoir que les résultats étaient négatifs ««la suspicion a été levée».

«C'est quelqu'un qui est malade mais pas d'Ebola. Mais par précaution, toutes les dispositions avaient été prises», a résumé le secrétaire général de la préfecture de Haute-Garonne, Thierry Bonnier, souhaitant faire taire d'éventuelles rumeurs inquiétantes.

Déjà fin juillet, un cas suspect avait provoqué une alerte à l'arrivée d'un vol en provenance du Maroc, à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Finalement le patient ne souffrait pas de l'Ebola.

ZoomDéjà plus de 1 000 morts

Devant la gravité de l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui vient de franchir le cap des 1 000 morts, la communauté médicale internationale a finalement approuvé hier l'emploi de traitements non homologués.

Il n'existe en effet pour l'instant aucun traitement ou vaccin contre le virus Ebola, qui se transmet par contact direct avec le sang et des liquides biologiques de personnes ou d'animaux infectés.Le comité de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a alors défini comme conditions d'emploi de traitements non homologués «une transparence absolue quant aux soins, un consentement informé, la liberté de choix, la confidentialité, le respect des personnes, la préservation de la dignité et l'implication des communautés».

Cette perspective d'espoir survient au moment où un premier Européen, un missionnaire espagnol rapatrié jeudi du Liberia à Madrid, décédait du virus. Le prêtre catholique Miguel Pajares, 75 ans, a succombé hier à la fièvre hémorragique malgré l'administration du traitement expérimental. Ce sérum, dit «ZMapp», a été utilisé avec des premiers résultats positifs sur deux soignants américains rapatriés aux États-Unis.

Jean Cohadon
Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus sur l'épidémie ebola :


http://www.scoop.it/t/think-outside-the-box/?tag=Ebola



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30 août 1914 les premiers prisonniers allemands arrivent à Toulouse

30 août 1914 les premiers prisonniers allemands arrivent à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

D'après les archives de Toulouse

suivre Archives de Toulouse @ToulouseArchive


Si elle ne pourrait pas à son tour, faire un geste généreux, en faisant cesser ce carnage.

La  guerre sera longue et rude - et hélas nombreux seront les braves qui n'en connaîtont pas l'issue. - Chère Irène vous aurez un jour un ménage, de la famille, alors vous comprendrez mieux encore l'horreur du crime que Guillaume le FOU vient de commettre en déchaînant le conflit actuel.


Les Brutes débarquent.

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Les nouveaux cantons de Haute-Garonne sont officiellement délimités

Les nouveaux cantons de Haute-Garonne sont officiellement délimités | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Par décret du 14 février, l'Etat officialise le redécoupage cantonal de la Haute-Garonne. 27 cantons sont créés contre 53 auparavant.



Par Pascal Pallas

Par décret du 13 février publié au Journal Officiel lee 20 février, l’Etat porte à 27 le nombre de cantons en Haute-Garonne.

Le gouvernement n’a aucunement pris en compte les préconisations et recommandations proposés par le Conseil général de la Haute-Garonne qui avait débattu de ce redécoupage cette automne.

« Nous exprimons notre grande déception et notre totale incompréhension devant l’absence d’écoute et de dialogue manifestée par le ministère de l’Intérieur sur la délimitation des cantons dans le département de la Haute-Garonne», commente Pierre Izard, président PS du Conseil général de la Haute-Garonne et Bertrand Auban, président des élus socialistes de l’assemblée départementale. « Toutes les incohérences que nous avions soulignées demeurent et constituent une atteinte forte à l’équilibre territorial de la Haute-Garonne, à la dimension de proximité du Conseil général et à l’accomplissement de ses missions de solidarité».

Les nouveaux cantons:

Le canton n° 1 (Auterive) comprend les communes suivantes : Auribail, Auterive, Bax, Beaumont-sur-Lèze, Bois-de-la-Pierre, Canens, Capens, Carbonne, Castagnac, Caujac, Cintegabelle, Esperce, Gaillac-Toulza, Gensac-sur-Garonne, Goutevernisse, Gouzens, Grazac, Grépiac, Labruyère-Dorsa, Lacaugne, Lafitte-Vigordane, Lagrâce-Dieu, Lahitère, Lapeyrère, Latour, Latrape, Lavelanet-de-Comminges, Longages, Mailholas, Marliac, Marquefave, Massabrac, Mauressac, Mauzac, Miremont, Montaut, Montbrun-Bocage, Montesquieu-Volvestre, Montgazin, Noé, Peyssies, Puydaniel, Rieux-Volvestre, Saint-Christaud, Saint-Julien-sur-Garonne, SaintSulpice-sur-Lèze, Salles-sur-Garonne.

Le canton n° 2 (Bagnères-de-Luchon) comprend les communes suivantes : Antichan-de-Frontignes, Antignac, Arbas, Arbon, Ardiège, Arguenos, Argut-Dessous, Arlos, Arnaud-Guilhem, Artigue, Aspet, Ausseing, Auzas, Bachos, Bagiry, Bagnères-de-Luchon, Barbazan, Baren, Beauchalot, Belbèze-en-Comminges, Benque-Dessous-et-Dessus, Bezins-Garraux, Billière, Binos, Bourg-d’Oueil, Boutx, Burgalays, Cabanac-Cazaux, Cassagne, Castagnède, Castelbiague, Castillon-de-Larboust, Castillon-de-Saint-Martory, Cathervielle, Caubous, Cazaril-Laspènes, Cazaunous, Cazaux-Layrisse, Cazeaux-de-Larboust, Chaum, Chein-Dessus, Cier-de-Luchon, Cier-de-Rivière, Cierp-Gaud, Cirès, Couret, Encausse-les-Thermes, Escoulis, Estadens, Esténos, Eup, Figarol, Fos, Fougaron, Francazal, Le Fréchet, Fronsac, Frontignan-de-Comminges, Galié, Ganties, Garin, Génos, Gouaux-de-Larboust, Gouaux-de-Luchon, Gourdan-Polignan, Guran, Herran, His, Huos, Izaut-de-l’Hôtel, Jurvielle, Juzet-de-Luchon, Juzet-d’Izaut, Labroquère, Laffite-Toupière, Lège, Lestelle-de-Saint-Martory, Lez, Lourde, Luscan, Malvezie, Mancioux, Mane, Marignac, Marsoulas, Martres-de-Rivière, Mayrègne, Mazères-sur-Salat, Melles, Milhas, Moncaup, Mont-de-Galié, Montastruc-de-Salies, Montauban-de-Luchon, Montespan, Montgaillard-de-Salies, Montsaunès, Moustajon, Oô, Ore, Payssous, Pointis-de-Rivière, Portet-d’Aspet, Portet-de-Luchon, Poubeau, Proupiary, Razecueillé, Roquefort-sur-Garonne, Rouède, Saccourvielle, Saint-Aventin, Saint-Béat, Saint-Bertrand-de-Comminges, Saint-Mamet, Saint-Martory, Saint-Médard, Saint-Paul-d’Oueil, Saint-Pé-d’Ardet, Saleich, Salies-du-Salat, Salles-et-Pratviel, Sauveterre-de-Comminges, Seilhan, Sengouagnet, Sepx, Signac, Sode, Soueich, Touille, Trébons-de-Luchon, Urau, Valcabrère.

Le canton n° 3 (Blagnac) comprend les communes suivantes : Aussonne, Beauzelle, Blagnac, Cornebarrieu, Mondonville, Seilh.


Le canton n° 4 (Castanet-Tolosan) comprend les communes suivantes : Aureville, Auzeville-Tolosane, Auzielle, Castanet-Tolosan, Clermont-le-Fort, Goyrans, Labège, Lacroix-Falgarde, Mervilla, Péchabou, Pechbusque, Rebigue, Saint-Orens-de-Gameville, Vieille-Toulouse, Vigoulet-Auzil.
Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Castanet-Tolosan.

Le canton n° 5 (Castelginest) comprend les communes suivantes : Aucamville, Bruguières, Castelginest, Fenouillet, Fonbeauzard, Gagnac-sur-Garonne, Gratentour, Lespinasse, Saint-Alban, Saint-Jory.

Le canton n° 6 (Cazères) comprend les communes suivantes : Agassac, Alan, Ambax, Anan, Aulon, Aurignac, Bachas, Beaufort, Benque, Bérat, Boissède, Boussan, Boussens, Bouzin, Cambernard, Cassagnabère-Tournas, Castelgaillard, Castelnau-Picampeau, Casties-Labrande, Cazac, Cazeneuve-Montaut, Cazères, Coueilles, Couladère, Eoux, Esparron, Fabas, Forgues, Le Fousseret, Francon, Frontignan-Savès, Fustignac, Goudex, Gratens, L’Isle-en-Dodon, Labastide-Clermont, Labastide-Paumès, Lahage, Latoue, Lautignac, Lescuns, Lherm, Lilhac, Lussan-Adeilhac, Marignac-Lasclares, Marignac-Laspeyres, Martisserre, Martres-Tolosane, Mauran, Mauvezin, Mirambeau, Molas, Mondavezan, Monès, Montastruc-Savès, Montberaud, Montbernard, Montclar-de-Comminges, Montégut-Bourjac, Montesquieu-Guittaut, Montgras, Montoulieu-Saint-Bernard, Montoussin, Palaminy, Peyrissas, Peyrouzet, Le Pin-Murelet, Plagne, Plagnole, Le Plan, Polastron, Poucharramet, Pouy-de-Touges, Puymaurin, Rieumes, Riolas, Saint-André, Saint-Araille, Saint-Elix-le-Château, Saint-Elix-Séglan, Saint-Frajou, Saint-Laurent, Saint-Michel, Sajas, Sainte-Foy-de-Peyrolières, Salerm, Samouillan, Sana, Savères, Sénarens, Terrebasse.

Le canton n° 7 (Escalquens) comprend les communes suivantes : Aignes, Aigrefeuille, Ayguesvives, Auragne, Baziège, Belberaud, Belbèze-de-Lauragais, Caignac, Calmont, Corronsac, Deyme, Donneville, Escalquens, Espanès, Fourquevaux, Gibel, Issus, Labastide-Beauvoir, Lauzerville, Mauvaisin, Monestrol, Montbrun-Lauragais, Montgeard, Montgiscard, Montlaur, Nailloux, Noueilles, Odars, Pompertuzat, Pouze, Préserville, Saint-Léon, Sainte-Foy-d’Aigrefeuille, Seyre, Varennes.

Le canton n° 8 (Léguevin) comprend les communes suivantes : Bellegarde-Sainte-Marie, Bellesserre, Bretx, Brignemont, Le Burgaud, Cabanac-Séguenville, Cadours, Le Castéra, Caubiac, Cox, Daux, Drudas, Garac, Grenade, Le Grès, Lagraulet-Saint-Nicolas, Laréole, Lasserre, Larra, Launac, Léguevin, Lévignac, Menville, Mérenvielle, Merville, Montaigut-sur-Save, Ondes, Pelleport, Pradère-les-Bourguets, Puysségur, Saint-Cézert, Saint-Paul-sur-Save, Sainte-Livrade, La Salvetat-Saint-Gilles, Thil, Vignaux.

Le canton n° 9 (Muret) comprend les communes suivantes : Le Fauga, Frouzins, Labastidette, Lamasquère, Lavernose-Lacasse, Muret, Saint-Clar-de-Rivière, Saint-Hilaire, Seysses.

Le canton n° 10 (Pechbonnieu) comprend les communes suivantes : Azas, Bazus, Bonrepos-Riquet, Castelmaurou, Garidech, Gauré, Gémil, Gragnague, Labastide-Saint-Sernin, Lapeyrouse-Fossat, Lavalette, Montastruc-la-Conseillère, Montberon, Montjoire, Montpitol, Paulhac, Pechbonnieu, Roquesérière, Rouffiac-Tolosan, Saint-Geniès-Bellevue, Saint-Jean-Lherm, Saint-Loup-Cammas, Saint-Marcel-Paulel, Saint-Pierre, Verfeil, Villariès.

Le canton n° 11 (Plaisance-du-Touch) comprend les communes suivantes : Bonrepos-sur-Aussonnelle, Bragayrac, Empeaux, Fonsorbes, Fontenilles, Plaisance-du-Touch, Sabonnères, Saiguède, Saint-Lys, Saint-Thomas.

Le canton n° 12 (Portet-sur-Garonne) comprend les communes suivantes : Eaunes, Labarthe-sur-Lèze, Lagardelle-sur-Lèze, Pinsaguel, Pins-Justaret, Portet-sur-Garonne, Roques, Roquettes, Saubens, Venerque, Vernet, Villate.

Le canton n° 13 (Revel) comprend les communes suivantes : Albiac, Auriac-sur-Vendinelle, Aurin, Avignonet-Lauragais, Beauteville, Beauville, Bélesta-en-Lauragais, Bourg-Saint-Bernard, Le Cabanial, Cambiac, Caragoudes, Caraman, Cessales, Le Faget, Falga, Folcarde, Francarville, Gardouch, Juzes, Lagarde, Lanta, Loubens-Lauragais, Lux, Mascarville, Mauremont, Maurens, Maureville, Montclar-Lauragais, Montégut-Lauragais, Montesquieu-Lauragais, Montgaillard-Lauragais, Mourvilles-Basses, Mourvilles-Hautes, Nogaret, Prunet, Renneville, Revel, Rieumajou, Roumens, Saint-Félix-Lauragais, Saint-Germier, Saint-Julia, Saint-Pierre-de-Lages, Saint-Rome, Saint-Vincent, La Salvetat-Lauragais, Saussens, Ségreville, Tarabel, Toutens, Trébons-sur-la-Grasse, Vallègue, Vallesvilles, Vaudreuille, Vaux, Vendine, Vieillevigne, Villefranche-de-Lauragais, Villenouvelle.

Le canton n° 14 (Saint-Gaudens) comprend les communes suivantes : Aspret-Sarrat, Ausson, Balesta, Blajan, Bordes-de-Rivière, Boudrac, Boulogne-sur-Gesse, Cardeilhac, Castéra-Vignoles, Cazaril-Tambourès, Charlas, Ciadoux, Clarac, Cuguron, Le Cuing, Escanecrabe, Estancarbon, Franquevielle, Gensac-de-Boulogne, Labarthe-Inard, Labarthe-Rivière, Lalouret-Laffiteau, Landorthe, Larcan, Larroque, Lécussan, Lespiteau, Lespugue, Lieoux, Lodes, Loudet, Lunax, Miramont-de-Comminges, Mondilhan, Montgaillard-sur-Save, Montmaurin, Montréjeau, Nénigan, Nizan-Gesse, Péguilhan, Pointis-Inard, Ponlat-Taillebourg, Régades, Rieucazé, Saint-Ferréol-de-Comminges, Saint-Gaudens, Saint-Ignan, Saint-Lary-Boujean, Saint-Loup-en-Comminges, Saint-Marcet, Saint-Pé-Delbosc, Saint-Plancard, Saman, Sarrecave, Sarremezan, Saux-et-Pomarède, Savarthès, Sédeilhac, Les Tourreilles, Valentine, Villeneuve-de-Rivière, Villeneuve-Lécussan.

Le canton n° 15 (Toulouse-1) comprend la partie de la commune de Toulouse située à l’intérieur d’un périmètre défini par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Tournefeuille, avenue de Lardenne, rocade A 620, avenue de Grande-Bretagne, avenue de Casselardit, rue des Fontaines, place du Ravelin, rue Marthe-Varsi, allée Charles-de-Fitte, cours de la Garonne, pont de la Croix-de-Pierre, boulevard Déodat-de-Séverac, ligne de chemin de fer de Sainte-Agne à Auch, rue de la Faourette, rue Jean-Mermoz, rue Henri-Desbals, rocade A 620, route de Saint-Simon, avenue Louis-Bazerque, rue Alex-Coutet, route de Saint-Simon, avenue Maurice-Magre, avenue Gaspard-Coriolis, rue du Professeur-Gaston-Dupouy, chemin du Marin, chemin Reboul, chemin de Corneillan, chemin de Ramelet-Moundi, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Tournefeuille.

Le canton n° 16 (Toulouse-2) comprend la partie de la commune de Toulouse située à l’intérieur d’un périmètre défini par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Blagnac, cours du Touch, autoroute A 624, rocade A 620, avenue de Grande-Bretagne, avenue de Casselardit, rue des Fontaines, place du Ravelin, rue Marthe-Varsi, allée Charles-de-Fitte, cours de la Garonne, canal de Brienne, boulevard Armand-Duportal, boulevard Lascrosses, rue du Canon-d’Arcole, rue de la Paix, rue Danielle-Casanova, rue de Grèce, avenue Honoré-Serres, avenue des Minimes, avenue Frédéric-Estèbe, avenue de Mazades, rue de Négreneys, boulevard Pierre-et-Marie-Curie, boulevard Silvio-Trentin, boulevard de Suisse, avenue d’Elche, autoroute A 621, avenue Salvador-Dali, route de Blagnac, pont de Blagnac, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Blagnac.

Le canton n° 17 (Toulouse-3) comprend la partie de la commune de Toulouse située à l’intérieur d’un périmètre défini par l’axe des voies et limites suivantes : canal de Brienne, boulevard Armand-Duportal, boulevard Lascrosses, rue du Canon-d’Arcole, rue de la Paix, rue Danielle-Casanova, rue de Grèce, avenue Honoré-Serres, avenue des Minimes, avenue Frédéric-Estèbe, avenue de Mazades, rue de Négreneys, boulevard Pierre-et-Marie-Curie, rue Pierre-Cazeneuve, rue Marie-Claire-de-Catellan, ligne de chemin de fer de Brive à Toulouse via Capdenac, rue du Faubourg-Bonnefoy, avenue de Lavaur, rue de Giroussens, chemin Maurice, rue de Périole, rue Saint-Louis, rue Frédéric-Petit, rue Jolimont, rue des Redoutes, avenue Yves-Brunaud, avenue Georges-Pompidou, boulevard de Marengo, pont Pompidou, boulevard de la Gare, rue de la Colombette, rue Maury, place de Danloup, rue Gabriel-Péri, rue des Sept-Troubadours, boulevard Lazare-Carnot, boulevard de Strasbourg, rue d’Alsace-Lorraine, rue de Metz, place Esquirol, pont Neuf, cours de la Garonne.

Le canton n° 18 (Toulouse-4) comprend la partie de la commune de Toulouse située à
l’intérieur d’un périmètre défini par l’axe des voies et limites suivantes : rue de la Colombette, rue Maury, place de Danloup, rue Gabriel-Péri, rue des Sept-Troubadours, boulevard Lazare-Carnot, boulevard de Strasbourg, rue d’Alsace-Lorraine, rue de Metz, place Esquirol, pont Neuf, cours de la Garonne, pont Saint-Michel, avenue du Maréchal-Juin, boulevard des Récollets, boulevard Delacourtie, avenue Crampel, boulevard Griffoul-Dorval, port Saint-Sauveur, avenue Jean-Rieux, rue Henri-Lanfant, rue Lucien-Cassagne, rue Marancin, rue Travot, avenue Raymond-Naves, avenue Camille-Pujol, avenue Jean-Chaubet, boulevard des Crêtes, impasse de Soupetard, avenue de la Gloire.

Le canton n° 19 (Toulouse-5) comprend la partie de la commune de Toulouse située au sud d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Vieille-Toulouse, cours de la Garonne, pont Saint-Michel, avenue du Maréchal-Juin, boulevard des Récollets, boulevard Delacourtie, avenue Crampel, rue du Sergent-Razat, rue du Midi, rue Léon-Bonnat, rue de Provence, avenue d’Italie, avenue du Lauragais, avenue Albert-Bedouce, canal du Midi, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Ramonville-Sainte-Agne.

Le canton n° 20 (Toulouse-6) comprend la partie de la commune de Toulouse située au sud d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Tournefeuille, chemin de Ramelet-Moundi, chemin de Corneillan, chemin Reboul, chemin du Marin, rue du professeur Gaston-Dupouy, avenue Gaspard-Coriolis, avenue Maurice-Magre, route de Saint-Simon, rue Alex-Coutet, avenue Louis-Bazerque, route de Saint-Simon, rocade A 620, rue Henri-Desbals, rue Jean-Mermoz, rue de la Faourette, ligne de chemin de fer de Sainte-Agne à Auch, boulevard Déodat-de-Séverac, pont de la Croix-de-Pierre, cours de la Garonne, autoroute A 620, cours de la Garonne, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Vieille-Toulouse.

Le canton n° 21 (Toulouse-7) comprend : 1° Les communes suivantes : Brax, Colomiers, Pibrac ; 2° La partie de la commune de Toulouse située à l’ouest d’une ligne définie par l’axe des
voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Tournefeuille, avenue de Lardenne, rocade, autoroute A 624, cours du Touch, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Blagnac.

Le canton n° 22 (Toulouse-8) comprend : 1° La commune de Launaguet ; 2° La partie de la commune de Toulouse située au nord d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Blagnac, pont de Blagnac, route de Blagnac, avenue Salvador-Dali, autoroute A621, avenue d’Elche, boulevard de Suisse, boulevard Silvio-Trentin, boulevard Pierre-et-Marie-Curie, rue Pierre-Cazeneuve, rue Marie-Claire-de-Catellan, ligne de chemin de fer de Brive à Toulouse via Capdenac, avenue d’Atlanta, route d’Albi, jusqu’à la limite territoriale de la commune de l’Union.

Le canton n° 23 (Toulouse-9) comprend : 1° Les communes de Saint-Jean et de l’Union ; 2° La partie de la commune de Toulouse située à l’est d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de l’Union, route d’Albi, avenue d’Atlanta, ligne de chemin de fer de Brive à Toulouse via Capdenac, rue du Faubourg-Bonnefoy, avenue de Lavaur, rue de Giroussens, chemin Maurice, rue de Périole, rue Saint-Louis, rue Frédéric-Petit, rue Jolimont, rue des Redoutes, avenue Yves-Brunaud, avenue Georges-Pompidou, boulevard de Marengo, pont Pompidou, boulevard de la Gare, avenue de la Gloire, impasse de Soupetard, boulevard des Crêtes, avenue Jean-Chaubet, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Balma.

Le canton n° 24 (Toulouse-10) comprend : 1° Les communes suivantes : Balma, Beaupuy, Drémil-Lafage, Flourens, Mondouzil, Mons, Montrabé, Pin-Balma, Quint-Fonsegrives ;
2° La partie de la commune de Toulouse située à l’intérieur d’un périmètre défini par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Balma, avenue Jean-Chaubet, avenue Camille-Pujol, avenue Raymond-Naves, rue Travot, rue Marancin, rue Lucien-Cassagne, rue Henri-Lanfant, avenue Jean-Rieux, port Saint-Sauveur, boulevard Griffoul-Dorval, ligne de chemin de fer de Toulouse à Bayonne, ligne de chemin de fer de Bordeaux à Sète, rue Louis-Vitet à partir de l’intersection avec la rue Marc-Seguin, rue Joseph-Thillet, rue Pierre-Brossolette, rue Noulet, rue Jules-Clarétie, rue du Docteur-Etienne-Gay, rue Perrey, rue Christiane, impasse Christiane, impasse Blancou, rue Jules-Léotard, rue Jean-Martin-Charcot, avenue Jean-Rieux, rue Edouard-Lartet, avenue Lucien-Baroux, allée de Limayrac, chemin de Limayrac, avenue Jean-Gonord, avenue de Castres, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Balma.

Le canton n° 25 (Toulouse-11) comprend : 1° La commune de Ramonville-Saint-Agne ; 2° La partie de la commune de Toulouse non incluse dans les cantons de Toulouse-1, Toulouse-2, Toulouse-3, Toulouse-4, Toulouse-5, Toulouse-6, Toulouse-7, Toulouse-8, Toulouse-9 et Toulouse-10.

Le canton n° 26 (Tournefeuille) comprend les communes suivantes : Cugnaux, Tournefeuille, Villeneuve-Tolosane.

Le canton n° 27 (Villemur-sur-Tarn) comprend les communes suivantes : Bessières, Bondigoux, Le Born, Bouloc, Buzet-sur-Tarn, Castelnau-d’Estrétefonds, Cépet, Fronton, Gargas, Layrac-sur-Tarn, La Magdelaine-sur-Tarn, Mirepoix-sur-Tarn, Saint-Rustice, Saint-Sauveur, Vacquiers, Villaudric, Villematier, Villemur-sur-Tarn, Villeneuve-lès-Bouloc.

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Sécurité à Toulouse, le préfet Mailhos pour un "rééquilibrage entre répression et prévention". Interview

Sécurité à Toulouse, le préfet Mailhos pour un "rééquilibrage entre répression et prévention". Interview | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Pascal Mailhos


Deux mois après son installation à Toulouse, le préfet de Région, Pascal Mailhos évoque les questions qui font l’actualité de cette rentrée 2014 : la hausse du chômage, les difficultés des entreprises et les questions de sécurité qui inquiètent les Toulousains. Il propose un "rééquilibrage entre répression et prévention".
 

La situation économique et le chômage vous inquiètent-ils ? En Midi-Pyrénées le taux de chômage a augmenté de 5,4% en un an. +0,9% en juillet, contre 0,8% au niveau national.
Les chiffres du chômage sont préoccupants et c’est un des combats de l’État, le Premier ministre l’a rappelé hier devant l’Université d’été du Medef. Ce sera l’une de mes actions prioritaires. Midi-Pyrénées est une région paradoxale : c’est la seule à créer de l’emploi industriel mais le chômage progresse. Chaque année, 20 000 nouveaux habitants s’installent dans l’aire urbaine toulousaine et 32 000 en région. C’est un des facteurs d’explication mais ce n’est pas le seul. Il y a un problème d’adéquation entre la demande et l’offre.

Quelle initiative envisagez-vous contre le chômage ?

Dans les prochains jours, je vais relancer une action pour voir directement avec les entreprises quels sont leurs besoins. Il faut accompagner de façon plus soutenue que par le passé les entreprises, jusqu’à ce qu’elles aient embauché les gens qu’elles cherchent. Cette opération va se faire avec tous les acteurs : Pôle Emploi, les missions locales, la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi, NDLR).

L’État peut-il encore jouer un rôle dans l’économie ?
Oui, l’État peut jouer un rôle dans les périodes de croissance des entreprises, quand elles ont besoin de fonds. Je pense au Crédit impôt recherche par exemple qui représente 200 M€ par an en Midi-Pyrénées avec 600 entreprises concernées. Je pense aussi à notre réseau d’ambassades qui peut aider une entreprise à s’installer à l’étranger pour conquérir des marchés internationaux. L’État peut jouer un rôle aussi quand l’entreprise va mal. Les commissaires au redressement productif sont chargés d’accompagner les entreprises. Pour le reste, j’espère que les entreprises n’ont pas besoin de l’État.

Que pensez-vous de la comparaison faite par le procureur de la république entre Toulouse et Marseille ?
Le procureur m’a indiqué qu’il n’avait pas comparé Toulouse et Marseille. On ne peut d’ailleurs pas comparer les deux villes même si en matière de sécurité, les inquiétudes sont réelles. Il faut mettre fin aux dérives de délinquance, à une économie souterraine préoccupante et au commerce d’armes.

Toulouse est-elle concernée plus que d’autres villes ?

Il y a certes une progression de cette économie souterraine mais c’est un phénomène que l’observe dans toutes les villes de cette taille. Il y a cela dit à Toulouse une conjonction de phénomènes qui justifie une attention particulière et un engagement de tous les acteurs : l’importance des quartiers en zone de sécurité prioritaire (deux, NDLR), l’économie souterraine, la délinquance, le trafic de stupéfiants, le trafic d’armes et les phénomènes de radicalisation en matière d’islam. Un phénomène préoccupant avec ces jeunes parfois très jeunes qui, en quelques semaines, s’engagent pour des combats extrêmement violents. Ce sujet est suivi de très près par les services.

Quelle action allez-vous mener pour la sécurité ?
Je pense qu’il faut un rééquilibrage entre répression et prévention avec l’usage de caméras vidéo, la multiplication de médiateurs et le soutien aux personnes en difficulté. La semaine prochaine, je recevrai le maire de Toulouse quelques jours avant sa rencontre avec le ministre de l’Intérieur à qui il a écrit et à qui il a dit qu’il est très désireux d’engager une coopération avec l’État. J’ai senti dans ma discussion avec les partenaires (élus et forces de sécurité) qu’il y avait une forte attente en matière de prévention. Je ne juge pas la situation. J’écoute, je regarde et je vois les attentes des uns et des autres pour rééquilibrer. C’est un combat que nous gagnerons tous ensemble : forces de sécurité, Conseil général, rectorat, il faut mobiliser tous les partenaires.

Quelle action concrète pourrait être mise en place ?
Comme je l’ai fait en Bourgogne, j’aimerais présider tous les 15 jours une réunion d’une quinzaine de personnes identifiées pour les aider à se rapprocher de l’emploi : des jeunes méritants et qui n’arrivent pas à l’emploi. Il faut montrer que l’État soutient ceux qui se donnent du mal, qui se forment et qui travaillent.

L’inquiétude au sujet de la réforme territoriale est réelle…

La réforme est encore en discussion, la loi n’est pas votée. J’écoute ce que disent les élus qui sont, pour la plupart, très enclins à s’engager dans cette réforme et notamment dans le rapprochement avec Languedoc-Roussillon. Beaucoup de choses nous unissent : la géographie (le Massif central, le Canal du midi et des deux mers, les Pyrénées), l’histoire et l’économie. Nous avons beaucoup de complémentarités : le monde du vivant et de la santé, l’électronique, l’informatique, les éco-filières.

Quels départements pourraient conserver un conseil général ?
Nous ne le savons pas encore. Un certains nombre de départements ruraux sont inquiets car ils n’ont pas d’intercommunalité assez puissante pour reprendre des missions du conseil général. J’ai perçu des interrogations et je m’en suis fait l’écho.

Combien de départements sont dans ce cas là en Midi-Pyrénées ?

Je ne peux pas vous le dire. Vous connaissez les caractéristiques de Midi-Pyrénées, le nombre de départements ruraux est important.

Le maire de Toulouse vous a-t-il demandé d’inscrire le projet de deuxième rocade au futur plan État-région ?

Non, pas à ce stade. C’est un sujet dont nous avons parlé mais je n’ai pas eu, depuis mon arrivée, de lettre me le demandant.

Le financement des 25 M€ restant pour le prolongement de la ligne B du métro est-il débloqué ?

Je n’ai pas de réponse.

Comment concevez-vous votre rôle ?
Tous nos interlocuteurs, chefs d’entreprise, gens en difficulté, personnes au chômage, attendent de l’État une écoute particulière. Avec les élus et les forces économiques, je voudrais créer ce lien de fraternité qui manque. On n’insiste pas assez sur la troisième partie de notre devise républicaine, "fraternité". Comme je l’ai fait auparavant dans le Finistère et en Bourgogne, je m’attacherai à restaurer cette notion. Je veux mettre en place des actions très pratiques à destination des jeunes "décrocheurs" qui n’ont plus de repères, ou les jeunes qui ont besoin de parrainage pour rentrer dans une entreprise. Je pense qu’il faut faire en sorte que tous ceux qui ont reçu, donnent un peu de leur temps, de leur carnet d’adresses, de leurs conseils. Il faut créer du lien et c’est le rôle de l’État. L’exclusion peut aboutir à des comportements déviants. C’est cette chaîne qu’il faut casser. J’ai donné un mot d’ordre à mes services : "soyez proches, modestes, réactifs et n’oubliez pas que vous êtes là pour créer du lien et être les acteurs de la fraternité".

Propos recueillis par Emmanuelle Durand-Rodriguez

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Les députés PS de Haute-Garonne voteront-ils la confiance au nouveau gouvernement ?

Les députés PS de Haute-Garonne voteront-ils la confiance au nouveau gouvernement ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Catherine Lemorton ne sait pas encore si elle votera la confiance au gouvernement Valls II.


Présenté mardi soir, le gouvernement Valls II devrait être soumis au vote de confiance de l'assemblée nationale en septembre ou en octobre (la date n'est pas encore arrêtée). D'après le Premier ministre, la majorité sera au rendez-vous, même si la composition du gouvernement n'a pas fait rentrer dans le rang les députés frondeurs. Qu'en est-il des députés socialistes de Haute-Garonne ? Voici leurs réactions.

Proche d'Arnaud Montebourg, Catherine Lemorton se dit indécise : "On ne vote jamais la confiance avant un discours de politique générale, explique cette inconditionnelle de l'ex-ministre, qui avoue avoir eu les larmes aux yeux lors de son discours de passation de pouvoirs avec Emmanuel Macron. Ce gouvernement a le mérite de la clarté par rapport à la politique annoncée, mais la question du pouvoir d'achat se pose. J'attends des réponses concernant les mesures qui devaient le favoriser pour les salariés qui touchent le revenu minimum. Mesures qui ont été retoquées par le conseil constitutionnel cet été. Ce matin à la radio, Michel Sapin a affirmé qu'il avait une solution. Je veux être rassurée."
Le départ d'Arnaud Montebourg est-elle une faute politique, s'interroge aussi la présidente de la commission des affaires sociales de l'assemblée nationale s'interroge : "Le nouveau gouvernement est dans la ligne du président. Il n'y aura plus de voix dissonante. Mais qui parlera aux couches populaires que nous sommes en train de perdre à présent ?"

En dehors de cette voix indécise, les autres députés font front commun derrière la nouvelle équipe : "Je voterai la confiance sans aucune hésitation, déclare Monique Iborra. Le changement de gouvernement a ouvert une crise de confiance, mais pas de régime. Ensuite, il faudra voter sur les actes et non sur les paroles. Le gouvernement Valls mène une politique rigoureuse, mais pas de rigueur, dans une situation compliquée."

Même réaction pour Christophe Borgel qui votera "par définition la confiance quand la question sera posée". Le député de la 9e circonscription salue le rajeunissement des effectifs avec "la montée en puissance de Najat Vallaud-Belkacem, Fleur Pellerin et Emmanuel Macron, ainsi que Thomas Thévenoud et Pascale Boistard". Il approuve également l'acte d'autorité : "Ce n'est pas un acte de fermeture. Nous ne sommes pas dans l'austérité, car le gouvernement crée des postes de fonctionnaires, ne baisse ni les retraites ni les remboursements de la sécurité sociale."

D'après Gérard Bapt, "à partir du moment où une synthèse entre les deux lignes du parti n'est plus possible, le président et le Premier ministre ont choisi d'aller au bout de leur logique pour réussir leur politique de l'offre. Le nouveau ministre aura l'oreille des entreprises. C'est par elles qu'on pourra retrouver la croissance. Je trouve cela logique car il faut restaurer la compétitivité des entreprises." Et le député de la 2e circonscription de prévenir : "Si la confiance n'est pas votée, c'est la dissolution. Je ne pense pas que cela soit l'intérêt de la France."

Joël Aviragnet, suppléant de Carole Delga (secrétaire d'État au Commerce) sur la 8e circonscription, rappelle quant à lui "qu'il y a un temps pour le débat et un temps pour le choix. La décision s'impose ensuite à tout le monde. Arnaud Montebourg connaissait les limites. Je vais voter la confiance avec conviction et parce qu'il faut penser au travail du gouvernement sur les autres thématiques, même si on en parle moins que les questions du chômage et de l'économie."

Enfin, Martine Martinel estime que "le départ d'Arnaud Montebourg était inévitable" et se réjouit "de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à l'Éducation nationale. Par ailleurs, j'espère que l'on va aboutir sur les dossiers de l'intermittence et de l'audiovisuel", dossier désormais suivi par la ministre de la Culture, Fleur Pelerin.  

Certaine de voter la confiance, la députée de la 4e circonscription déclare à propos d'Emmanuel Macron : "Je ne le connais pas. J'entends dire qu'il n'est pas un symbole de gauche et qu'il a travaillé pour la banque Rothschild. Henri Emmanuelli aussi travaillait pour cette banque. On ne peut pas dire qu'il n'était pas de gauche."

Ne souhaitant pas réagir, Françoise Imbert votera la confiance au nouveau gouvernement, selon son entourage. Émilienne Poumirol et Patrick Le Masle n'ont pu être contactés pour répondre à nos questions.

Gael Cérez

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Social MeetUp #5 Edition : “La démocratie 3.0” à La Cantine Toulouse le 3/10

Social MeetUp #5 Edition : “La démocratie 3.0” à La Cantine Toulouse le 3/10 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La généralisation du numérique dans la sphère privée a donné naissance à de nouvelles façons de communiquer, à tisser de nouveaux liens entre chaque citoyen et la cité. Cette évolution est notamment illustrée par la montée en puissance des réseaux sociaux dans les échanges. En la matière, le citoyen est souvent allé plus vite que la cité. Aujourd’hui, les grandes entreprises, les collectivités et l’ensemble du secteur public se sont dotés ou se dotent des outils et des compétences nécessaires pour que ces communications soient interactives. Qu’est-ce que la « démocratie 3.0 » ? Les définitions sont multiples mais les points de convergence sont évidents : elle concerne l’implication directe des citoyens dans le débat public, via Internet et les réseaux sociaux le plus souvent (dans un premier temps, Internet a permis de s’informer, dans un deuxième temps de réagir et, avec la démocratie 3.0, de proposer).

Concrètement, les différentes briques qui doivent aboutir à une « démocratie 3.0 » sont là : reste à les mettre en place. Cette 5ème édition du Social MeetUp a pour but d’aborder ces thématiques et de permettre aux différents intervenants de la « démocratie 3.0 » de nourrir et de se nourrir de cette formidable source d’innovations et d’idées neuves qu’est « la foule » (crowd, en anglais).

Jacques Le Bris's insight:
Programme
  • 11h15 : Accueil café
  • 11h30 : Intro de la thématique par Martin Venzal, Touléco
  • 11H40 : Pitches de porteurs de projets
    • Equivote par Jeremy SIMONKLEIN - EQUIVOTE - service de référendum en temps réel pour voter et commenter les lois proposées à l'Assemblée Nationale.
    • Hack The City : les citoyens réinventent leur démocratie par Carole Maurage ( La Mêlée).
    • Témoignage Citoyen
  • 12h00 : Conférence
    • “Qu’est ce que la Démocratie 3.0”: Jean-François Audiguier, Chef de projet Numérique / Web Social à l’ARPE Midi-Pyrénées

“A l’heure où le numérique favorise le dialogue direct entre citoyens, collectivités, politiques, une nouvelle forme de démocratie émerge. Les citoyens interpellent les acteurs publics, participent plus activement aux concertations ou peuvent avoir accès aux données publiques. Les cadres de la démocratie se transforment. Etat des lieux.”

    • “ Exemple d’application” Franck Menigou, Responsable des Médias Digitaux / Médias Sociaux et Sandrine Mathon, Chef du service Administration, Direction des Systèmes d'Information présentent les projets Democratie 3.0 de Toulouse Metropole.
    • “Gestion de la relation citoyenne” par Christophe ROUESNÉ, Expert solutions numériques de DOCAPOST,filiale du Groupe LA POSTE

Christophe Rouesné

“Après 10 ans au contact des élus et au sein des collectivités (assistant parlementaire d’un Député en Bretagne, puis directeur de cabinet et directeur de la communication dans une ville des Yvelines), Christophe ROUESNÉ a créé en 1998 une start-up pionnière des solutions internet pour les Collectivités Territoriales. Depuis 2003, il a contribué à l’élaboration et la commercialisation de solutions innovantes pour le secteur public et territorial, en France et en Europe. Il a rejoint Docapost (Groupe La Poste) en 2011 pour étoffer l’offre de services numériques pour les collectivités territoriales. »

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Dominique Faure, Toulouse Métropole : « Nous allons construire un schéma de développement économique avec tous les acteurs »

Dominique Faure, Toulouse Métropole : « Nous allons construire un schéma de développement économique avec tous les acteurs » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Si les compétences économiques ont été réparties entre plusieurs élus de Toulouse Métropole, c'est Dominique Faure, septième vice-présidente, qui est chargée de la coordination et de la cohérence globale. La nouvelle maire de Saint-Orens-de-Gameville détaille son plan d'action.

 

Dominique Faure, comment sera bâti le projet économique de la métropole ?
Des réunions avec tous les élus concernés de la Métropole vont permettre de dresser un diagnostic partagé. Des indicateurs que nous définirons ensemble comme l’emploi ou la production locale de richesse permettront d’évaluer régulièrement notre politique publique en faveur du développement économique. Ensuite, nous allons travailler sur un schéma de développement économique, sorte de feuille de route pour les six ans à venir. Il pourrait être la composante métropolitaine du schéma régional et nous souhaitons finaliser ce travail avant la fin de l’année. Nous voulons y associer tous les acteurs : chambres consulaires, services de l’État, collectivités territoriales, syndicats patronaux et salariés, pôles de compétitivité, clusters, clubs d’entreprises, etc..

 

Quels sont les principaux objectifs ?
Il s’agit de créer les meilleures conditions de développement pour tous les segments d’entreprises : aider à l’éclosion de jeunes pousses au travers de nos pépinières et hôtels d’entreprises, accompagner les TPE mais aussi trouver des solutions aux besoins des PME, qui restent les grandes oubliées. Concernant les grands groupes, nous allons cibler des acteurs-clé envers qui nous voulons assumer et nous montrer à la hauteur des richesses qu’ils apportent à la Métropole, en essayant de répondre à leurs attentes. On peut citer Airbus, Latecoère, Pierre Fabre, EDF, Air France, mais aussi Sanofi qui continuera au travers de ses trois plateformes à jouer un rôle localement. Nous allons aussi travailler avec Jean-Claude Dardelet (vice-président de Toulouse Metropole en charge des affaires européennes et développement international, NDLR) à l’amélioration de l’attractivité du territoire pour avoir une offre pertinente vis-à-vis de grandes entreprises internationales.

 

Quelles filières sont à consolider ?
Nous portons beaucoup d’attention aux pôles de compétitivités Agri Sud-Ouest innovation et Eau - pôle que nous partageons avec la région Languedoc-Roussillon -, mais aussi au cluster Tourisme d’affaires ou encore au label French Tech, projet sur lequel les différents acteurs locaux du numérique doivent absolument jouer la complémentarité. Enfin, il faudra aider le BTP en relançant rapidement un certain nombre de projets. Avant de faire émerger de nouvelles filières, il nous faut nous atteler collectivement au bon fonctionnement, à la consolidation et au développement de celles déjà existantes.

 

Justement, quel avenir pour les grands projets de la région toulousaine ?
Jean Luc Moudenc,(maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, NDLR), a commencé à arbitrer ces questions et d’autres réponses interviendront dans les mois qui viennent. Concernant le campus Montaudran Aerospace et l’Oncopole, je sais qu’il souhaite que ça aille vite et nous y contribuons. Le projet du parc des expositions pourra être revisité s’il se confirme que nous sommes dans l’obligation de réduire significativement les coûts ou d’en augmenter les recettes ! A
noter aussi qu’avec l’Établissement public foncier de Toulouse, nous continuons à acheter du foncier pour le réaménagement du quartier Matabiau en vue de l’arrivée du TGV.
 

Propos recueillis par Thomas Gourdin

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Bonne conjoncture estivale pour Airbus

Bonne conjoncture estivale pour Airbus | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’A350 XWB de Qatar Airways devrait être livré fin 2014.


Après un mois de juillet pléthorique en terme de commandes grâce au salon aéronautique de Farnborough, Airbus a encore engrangé de nouvelles promesses au mois d’août. Ainsi, au cours du rendez-vous britannique, le constructeur a signé près de 500 commandes pour quelque 55 milliards d’euros. A ces contrats sont venus s’ajouter celui de International Airlines Group (IAG), portant sur huit gros-porteurs A350-900 pour Iberia début août. Le 21 août, la compagnie Himalaya Airlines annonçait à son tour son intention d’acquérir quinze A320 d’ici cinq ans. Fort de cette saison, Airbus pourrait vendre plus de 1000 appareils en 2014, soit un excellent cru.

L’A350 a fini son tour du monde

Les commerciaux de l’avionneur ne sont pas les seuls à avoir planché durant ces vacances. Après quatorze mois de tests, l’A350 a achevé sa campagne de vols d’essais un peu avant le 15 août. De quoi augurer une certification européenne, synonyme du cachet « bon pour le service » dans le courant de ce mois de septembre. Et fixer encore un peu plus le calendrier des livraisons de ce nouvel appareil, puisqu’aucune modification technique majeure n’a été annoncée par Airbus.

Taux de change favorable

Par ailleurs, Airbus pourrait profiter d’une conjoncture financière favorable au sortir de cet été, grâce à la baisse de l’euro par rapport au dollar. Comme pour tous les grands exportateurs, la faiblesse de la monnaie européenne va avoir un impact positif sur sa marge opérationnelle. Le secteur aéronautique estime ainsi qu’une baisse de 20 centimes de l’euro par rapport au dollar pourrait permettre au secteur de regagner plusieurs milliards d’euros de capacité d’autofinancement. Prudence toutefois car en un an, la volatilité de l’euro par rapport au dollar n’a été « que » de 8 centimes, passant de 1,39 dollar en mai à 1,31 en août…
M.V.

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Toulouse promue parmi les villes de France où il fait bon travailler

Toulouse promue parmi les villes de France où il fait bon travailler | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Parmi les classements publiés cet été, figure celui de l'institut Great Place to Work qui positionne Toulouse en deuxième position des villes où il fait bon travailler.

Cet été, même travailler à Toulouse était considéré comme « agréable ». La dernière étude du cabinet Great Place to Work place en effet la Ville rose à la deuxième place des cités françaises où il fait bon travailler, juste derrière Bordeaux. Ainsi, 39% des personnes interrogées considèrent qu’il y fait bon travailler et 32% sont prêtes à y installer. Dans ce palmarès, Montpellier se classe à la troisième place, puis on retrouve Aix-en-Provence et Lyon. Paris est placée en dixième position.

Selon les responsables de l’enquête, les sondés ont privilégié les villes « à taille humaine, où confort et proximité sont les principaux atouts ». Toulouse, régulièrement classé dans les palmarès nationaux pour ses établissements de santé, ses universités et son cadre de vie, confirme l’attractivité de son territoire. « Toulouse se distingue, plus que toute autre, par sa forte attractivité au delà des territoires régionaux de proximité, aussi bien en Île-de-France qu’en province : 16.700 personnes viennent ainsi, chaque année, s’y installer depuis des régions autres que celles du grand sud-ouest », expliquait récemment l’Insee dans sa dernière étude de territoire.

L’institut Great Place to Work édite chaque année un classement des entreprises où il fait bon travailler. On y retrouve en bonne position des grandes entreprises comme Pepsi Co, Mars France, où encore la société de consulting Davidson qui dispose depuis 2011 d’une antenne midi-pyrénéenne à Toulouse…

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Divisions à droite en Haute-Garonne à trois semaines des élections sénatoriales

Divisions à droite en Haute-Garonne à trois semaines des élections sénatoriales | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Le sénateur Alain Chatillon (à gauche), tête de liste UDI-UMP, pourrait devoir faire face à une liste Modem menée par Arnaud Lafon (à droite).


Alors que les élections sénatoriales approchent, le Modem ne se satisfait plus de la 6e place que lui ont attribué l'UDI et l'UMP sur leur liste d'union. Le mouvement centriste pourrait décider de faire cavalier seul, avec une liste menée par le maire de Castanet Arnaud Lafon. Une tentation risquée que l'UMP semble déterminée à sanctionner si elle devait se concrétiser.

Comme annoncé, c'est le sénateur sortant UDI Alain Chatillon qui conduit la liste d'union UDI-UMP. Jean-Luc Moudenc, qui a "veillé à ce que la majorité toulousaine soit bien représentée", a placé sa fidèle, l'UMP Brigitte Micouleau, à la deuxième place. "Nous travaillons sur le terrain depuis le mois de mai pour rencontrer les grands électeurs, explique celle-ci. Nous y rencontrons beaucoup de déçus de la politique du gouvernement, à droite et à gauche. Il faut dépasser les clivages." Pour convaincre les grands électeurs, l'UDI et l'UMP brandissent l'argument de la réforme territoriale. "Nous leur disons qu'elle doit prendre en compte les spécificités du territoire et qu'elle doit être conforme aux attentes des élus, poursuit l'adjointe au maire de Toulouse. Nous proposons également de mettre en place une véritable simplification administrative."

À la 3e place, on retrouve Pierre Médevielle, le maire de Boulogne-sur-Gesse ; puis Jennifer Courtois-Perissé, la maire de Rieumes, à la 4e ; Stéphane Mirc, le maire de Léguevin à la 5e ; Bernadette Capdeville, première adjointe Modem de Saint-Jory, à la 6e ; et Jean-Marc Dumoulin, maire de Villemur-sur-Tarn, à la 7e et dernière place.

Une 6e place insatisfaisante
Cette avant-dernière position n'enthousiasme pas le Mouvement des démocrates. "Nous déciderons vendredi 5 septembre si nous nous satisfaisons de cette place, annonce Jean-Luc Lagleize, le président du Modem 31. Je regrette fortement qu'Alain Chatillon n'ait pas considéré le Modem à sa juste valeur. Il regrettera qu'une nouvelle liste Modem se présente à ses élections sénatoriales." Si la menace devait se concrétiser, "Bernadette Capdeville se retira sans doute de la liste Chatillon pour qu'il n'y ait pas d’ambiguïté, précise Jean-Luc Lagleize. Et Arnaud Lafon, le maire de Castanet, mènera notre liste."

"Le mouvement centriste n'est pas quelque chose de négligeable dans le département, affirme ce dernier. Puisqu'il y a trois places éligibles sur la liste, il serait logique que la troisième aille au Modem. Elle pourrait être occupée par Jean-Luc Lagleize, un élu du Comminges ou moi-même. L'UMP ne semble pas décidé à cela. Cela n'augure rien de bon pour les futures élections cantonales et régionales. Il ne faut pas maltraiter ses partenaires."

"Le Modem doit être raisonnable"
Alors qu'il bat la campagne pour assurer sa réélection, Alain Chatillon, le sénateur UDI, s'interroge sur cette prise de position. "Jean-Luc Lagleize m'a remercié pour cette 6e place en juillet, assure-t-il. Ils veulent désormais une 3e place mais ce n'est pas possible car il faut que la liste représente l'ensemble du département." Or, d'après l'élu qui siège avec le groupe UMP au sénat, le Modem ne dispose pas d'élu pour représenter le Comminges à cette troisième place.

Et le maire de Toulouse d'enfoncer le clou. "Le Modem n'a pas assez de poids pour avoir un sénateur, affirme Jean-Luc Moudenc. J'ai rencontré Jean-Luc Lagleize, mercredi au Capitole, pour lui dire de ne pas céder à la tentation de partir seul. Cela pourrait faire élire un troisième sénateur socialiste. Le Modem doit être raisonnable."

S'il rentre dans le rang, le mouvement centriste "gagnera son ticket à la table des négociations de la droite et du centre pour les cantonales et les régionales", ajoute l'édile UMP. "Dans le cas contraire, il s'exposerait à une marginalisation dont je l'ai sorti, moi, il y a un an, avec mon accord avec Jean-Luc Lagleize."

Peu impressionné par les menaces du Modem de faire cavalier seul, Alain Chatillon campe de son côté sur sa position : "S'ils veulent y aller, qu'ils y aillent. S'ils font 50 voix, cela sera bien." Il en faut 580 pour obtenir un siège.

Gael Cérez

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La Ville rose devient chambre noire le temps d'un festival de photographies

La Ville rose devient chambre noire le temps d'un festival de photographies | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le festival Map met en valeur la «street photography», à Toulouse jusqu’au 30 septembre


Bientôt âgée de 200 ans, la photographie ne s’est jamais aussi bien portée! Photo d’identité, de profil, de groupe ou quelle qu’elle soit, aujourd’hui tout le monde prend des photos. C’est dans ce contexte de démocratisation de la photographie que le festival Map revient jusqu’au 30 septembre à Toulouse, nous rappelant qu’il s’agit tout d’abord d’un art.

Au programme cette année, quatre expositions de photographes professionnels qui ont travaillé chacun à leur manière autour d’un thème commun, la street photographie. Il s’agit de clichés pris dans l’espace public et en extérieur. L’originalité du festival réside dans l’association de photographes utilisant des procédés techniques extrêmement différents, c’est ainsi que cohabiteront dans la chapelle des Carmélites les photographies de Stephane Zaubitzer, développées dans les chambres noires traditionnelles, avec les clichés d’Olivier Hodasava réalisés à l’aide des outils numériques les plus modernes tel que google street view.

A mi-chemin entre professionnels et amateurs

Le festival, qui s’inscrit dans le cadre du mois de l’image, fait également la part belle aux amateurs de la photographie avec une quinzaine d’expositions qui leur sont consacrées. Ulrich Lebeuf, directeur artistique, affirme que «le rôle de passerelle entre le monde professionnel et amateur de ce festival est primordial. Cet événement est résolument axé sur les jeunes talents». Un appel à projet a été lancé au sein des écoles de photographie.

Sur les 400 dossiers qui ont été remis, 3 lauréats ont été sélectionnés et ont la chance de pouvoir exposer leur travail au cours du festival. Une rampe de lancement idéale pour les jeunes talents désirant se diriger vers la photographie. On rangera donc les selfies au placard pendant quelque temps.

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Pierre Cohen demande à Jean-Luc Moudenc de tester l'encadrement des loyers à Toulouse

Pierre Cohen demande à Jean-Luc Moudenc de tester l'encadrement des loyers à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Pierre Cohen © photo Rémi Benoit


Quelques jours après l'annonce du plan Valls pour le logement, l’ancien maire de Toulouse et président du groupe socialiste à la mairie Pierre Cohen a adressé hier une lettre à Jean-Luc Moudenc. Il souhaite que Toulouse expérimente l’encadrement des loyers, prévu dans la loi Alur. Il explique cette démarche et revient sur l’actualité nationale et locale du Parti socialiste.

Vous avez adressé un courrier à Jean-Luc Moudenc pour que Toulouse expérimente encadrement des loyers. Pourquoi ?
C’est une proposition qui était dans le programme de François Hollande. Une proposition qui a été votée à l’Assemblée nationale dans le cadre de la loi Duflot. Dans une ville comme Toulouse, l’accès au logement passe évidemment par la capacité à construire mais aussi par le fait de contenir la progression des loyers. Le gouvernement veut agir sur le pouvoir d’achat des Français, et cela en fait partie. Au départ limité à Paris, le dispositif a été assoupli par Manuel Valls sur la base du volontariat des villes.

Martine Aubry, que vous souteniez à la primaire socialiste, a été la première à demander une dérogation pour Lille. Doit-on y voir un message à l’adresse de Manuel Valls ?

Non. Quand j’ai entendu l’initiative de Martine Aubry, j’ai applaudi. Si j’avais été maire, j'aurais demandé cette dérogation. C’est pour cette raison que j’ai demandé à Jean-Luc Moudenc de le faire. Il n’y a pas de coup interne des amis de Martine Aubry contre Manuel Valls ! C’est une volonté d’être en accord avec le programme initial. Manuel Valls a accepté d’assouplir la loi dans une volonté de faire avancer les choses.

Lors de l’université d’été du PS à La Rochelle, le Premier ministre est intervenu devant la FNESR* dont vous êtes président. Avez-vous été convaincu par son discours ?
Oui. Nous attendions un geste de la part du gouvernement en matière d’investissement de service public pour les collectivités. Il y a eu une avancée. La question se posait aussi de savoir comment, dans le monde rural, la représentation républicaine allait être assurée avec la réforme territoriale. Il a proposé une évolution des conseils généraux, avec une phase de 5 ans pendant laquelle les conseils départementaux garderont leurs compétences essentielles (sociales, solidarité) et a insisté sur le rôle et les compétences des métropoles. Il a ouvert des portes.

La réforme territoriale ne perd-elle pas son sens initial, qui était de simplifier les choses ?
Pas du tout. Depuis 2012, il y a une interrogation sur les espaces ruraux, sur l’égalité des territoires. La réponse de François Hollande a été à la fois brutale et pas forcément bien analysée. On a dit "on va supprimer les départements et s’appuyer sur des intercommunalités et des régions fortes". C’est une option que je défends mais on s’est aperçu qu’il n’y aurait pas de modification constitutionnelle possible pour permettre cela, notamment au Sénat. Et on ne peut pas décréter que, dans 5 ans par exemple, les territoires vont être administrés par des intercommunalités compétentes quand il existe des communautés de communes de 6 000 habitants. Le compromis de Manuel Valls va dans le bon sens. C’est le résultat d’un compromis qui paraît flou et ambigu, parce que ce qui avait été annoncé était très lisible et très clair, mais n’était pas faisable. Début janvier, François Hollande a certainement voulu marquer une ambition. Aujourd'hui, le mot d’ordre de Marylise Lebranchu (ministre de la Décentralisation, NDLR), c’est de préserver l'égalité des territoires. Les départements n’ont pas à évoluer de la même façon pour arriver au même résultat.

Que pensez-vous du remaniement ministériel ?
Je ne connais pas Emmanuel Macron, sauf de réputation. Ce que je sais, c’est que l’ambiance n’était pas bonne et qu’on ne pouvait pas continuer avec cette notion de distance au sein même du gouvernement. Une clarification était nécessaire. Aujourd’hui, la question est de savoir ce que Valls veut faire. Il est très à l’écoute des entreprises, on l’a vu, mais il faut éviter de donner des moyens sans conditions, sans contreparties. L'objectif des états généraux qui sont ouverts sera de redonner une ambition au Parti socialiste, un sens politique, sans tomber dans les caricatures de social-libéralisme ou es querelles. Nous allons vers 3 mois intéressants avant la convention de décembre. À Toulouse, l’élection du premier fédéral le 11 septembre sera une étape importante.

Qui soutenez-vous pour cette élection ?
Sébastien Vincini.

Propos recueillis par Paul Périé

*Fédération nationale des élus socialistes et républicain

En savoir plus
Les 3 candidats au poste de premier secrétaire fédéral de la Haute-Garonne sont Christian Imbart, Nicolas Tissot et Sébastien Vincini. Le vote interne se déroule le 11 septembre et un second tour éventuel aura lieu le lendemain.

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Mirail. Une cache d'armes et des questions

Mirail. Une cache d'armes et des questions | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


La police (illustration)


Alors que les investigations se poursuivent pour déterminer l'origine des armes découvertes mardi matin dans une cave rue Van-Gogh, quartier Bellefontaine, à Toulouse, l'ensemble de ce butin ne semble pas porter la marque du grand banditisme. Même si cette saisie est prise très au sérieux par les enquêteurs du SRPJ, et qu'elle révèle une fois de plus l'inquiétante présence d'armes à feu, l'arsenal reste néanmoins «typique» de ce que l'on peut trouver dans les cités toulousaines. Découverte de manière fortuite lors d'une opération de voie publique, la cache contenait 11 armes à feu (six armes de poing dont du 9mm et 5 fusils) et des munitions de calibre 12. Un stock qui n'est pas d'une première jeunesse. Environ 2 barrettes de résine de cannabis ont également été saisies. La cache contenait également des emballages vides de produits stupéfiants. Comme souvent dans ces affaires, drogue et armes à feu sont intimement liés. Les trafiquants récupèrent fusils ou armes de poing issus parfois des cambriolages pour «sécuriser» leur business. De manière générale, certaines de ces armes sont mutualisées au sein d'un même clan et peuvent servir de moyens de pression supplémentaire pour régler des contentieux liés à la drogue. En décembre 2013, les policiers de la brigade territoriale du Mirail avaient déjà mis la main sur deux Kalachnikovs, un grand nombre de munitions, un revolver 357 Magnum et deux fusils de chasse. Quatre kilos de résine de cannabis avaient été saisis. Ce butin avait été découvert dans une cave d'un immeuble, cheminement Le Tintoret, également à Bellefontaine.

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Vu à la télé !

Vu à la télé ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

#Toulouse #videosurveillance

@jlmoudenc is watching you

Jacques Le Bris's insight:

Source :

https://twitter.com/EMahuet/status/505713675865690112


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Riviere sauvage dans Toulouse

Mise en ligne le 8 déc. 2011

Rivière sauvage citadine.
Voici peut-être la promenade la plus étonnante de toutes. En pleine ville, à deux pas du stadium, un sentier sauvage longe un minuscule bras de la Garonne noyé dans une végétation exubérante. Et nous voici d'un coup transportés très loin.
Le retour en boucle nous fait basculer dans un monde très différent. Le chemin aménagé en parcours sportif circule le long des vestiges de la poudrerie du XIXe siècle, entre les arbres et les pelouses. On ne peut s'empêcher d'y évoquer l'ambiance des romans de Zola.
Étonnant, vraiment !

Difficultés : sentier en partie sur berges, à éviter en période de crue. Montées et descentes parfois fortes, mais facilement contournables.

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6 lieux pour se baigner près de Toulouse…

6 lieux pour se baigner près de Toulouse… | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Nos idées de lieux pour faire trempette cet été à moins d'une heure de Toulouse !


Bien sûr, Toulouse compte une dizaine de piscines ouvertes tout l’été. En intérieur, à Léo Lagrange ou Job, comme en extérieur, à Chapou ou Nakache, les bassins feront le bonheur de tous lors des chaudes journées. Mais pour ceux qui souhaiteraient éviter la foule, des spots de baignades existent à un saut de puce de Toulouse.


1) Lac de Caraman, à 30 km et 40 min

C’est le spot de baignade le plus proche de Toulouse. Situé en terres lauragaises, le lac de l’Orme Blanc propose un espace de baignade surveillé et gratuit pour les habitants de la commune (1 euros pour les autres), avec une plage de sable. Un cheminement d’1,5 km permet aussi de faire le tour du lac : parfait pour une petite balade digestive post-pique- nique !

2) Lac de Saint-Ybars, à 50 km et 50 min

Le lac artificiel de Saint-Ybars, commune de l’Ariège, s’étend sur 7 ha et dispose d’une plage non-aménagée où se baignent locaux et vacanciers. Son eau a été répertoriée de bonne qualité par l’Agence Régionale de Santé (ARS). À proximité, sont proposés une aire de sports collectifs, un boulodrome, un sentier balisé et, pour les amateurs, la possibilité de pêcher.

3) Lac de Saint-Ferréol, à 60 km et 50 min

C’est l’un des plus fréquentés par les Toulousains, du fait de ses eaux calmes, de sa plage surveillée et de sa proximité avec des sites patrimoniaux. Cette retenue d’eau a été créée par Pierre-Paul Riquet pour alimenter dès le XVIe siècle le Canal du Midi. Aujourd’hui, elle fait le bonheur des baigneurs, qui peuvent également profiter d’une sieste en plein air à l’abri des pins… À visiter aussi au bord du lac, le musée et jardin du Canal du Midi.

4) La Plage à Samatan, à 50 km et 50 min

Samatan, commune du Gers qui se présente comme « la cité du foie gras et du bien-être », dispose d’une plage surveillée l’été donnant accès à la baignade sur une partie du lac. Avec en plus des toboggans aquatiques, un terrain de beach-volley, une pataugeoire et des jeux pour les enfants, une piste de bi-cross et un mini-golf. Accès gratuit la semaine, payant les week-ends et jours fériés (1/2 euros).

5) Lac de Thoux, à 45 km et 50 min

Situé sur la commune de Saint- Cricq dans le Gers, ce lac de 70 ha d’une base de loisirs attenante avec plage de sable, baignade surveillée l’été, parc aquatique, toboggans… L’accès aux équipements de la base de loisirs est cependant payant : 5,50 euros par adulte, 4 euros pour les – 1,20 m (gratuit pour les moins de 3 ans). Chiens interdits.

6) Dans l’Aveyron, à 65 km et 55 min

La plage de sable d’Ardus, au coeur du village de Lamothe-Capdeville (82), vous permet de profiter de la fraîcheur de la rivière Aveyron. Surveillée jusqu’au 31 août, la baignade y est possible sur 5 000 m2 d’eaux calmes, avec une profondeur maximale de 2 mètres. Chiens interdits. La buvette de la plage prépare également jusqu’à septembre, midi et soir, des grillades, salades, tapas, cocktails et glaces.

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Jacques Le Bris's insight:

Attention, baignade interdite !

• Lacs de Sesquières, La Ramée, l’Isle- Jourdain.

Zone de Confluence de la Garonne et de l’Ariège. Bien que très fréquentés l’été, les ramiers en bord d’Ariège (Lacroix-Falgarde, Clermont-le-Fort) sont interdits à la baignade par arrêtés municipaux en raison des dangers liés aux remous, courants et roches affleurantes.

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«Rentré scolaire» : la faute de l'Éducation nationale fait le buzz

«Rentré scolaire» : la faute de l'Éducation nationale fait le buzz | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


L'Éducation Nationale a débuté mardi la formation des professeurs des écoles stagiaires de l'Académie de Toulouse. Quelque 300 futurs instits y participaient. On peut supposer qu'il y a dû y avoir quelques rires étouffés dans l'amphi lorsque la première diapo est apparue derrière la tribune officielle, avec une magnifique faute d'orthographe : «Rentré scolaire». Une des stagiaires a pris une photo et l'a postée sur twitter avec ce commentaire laconique : «Notre formation commence bien. Crédibilité 0». L'image de la boulette tourne sur les réseaux sociaux. Hier, le message de la dénommée Virginie a été relayé plus de 400 fois suscitant commentaires amusés ou consternés chez les internautes. L'un d'eux écrit : «Orpheline de Hamon, l'EN en perd son orthographe». Un autre s'amuse : «Faut leur rentré dedans». Un peu dépassée par le retentissement de son tweet, la prof stagiaire a essayé de relativiser : «Il ne faut pas avoir honte. On dira que c'était une erreur de frappe», écrit-elle. Au rectorat, la plaisanterie a été jugée «moyennement amusante», mais pas question de donner plus d'importance que ça à cette affaire. «Nous avons de vrais sujets en ce moment», rétorque un des collaborateurs de la rectrice. «Évidemment il s'agit d'une coquille et non d'une faute d'orthographe. Vous pensez sérieusement qu'à l'éducation nationale quelqu'un ne sait pas écrire le mot «rentrée» ?».

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1 500 chercheurs en économie réunis par TSE cette semaine pour un congrès international à Toulouse

1 500 chercheurs en économie réunis par TSE cette semaine pour un congrès international à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Mercredi midi, un hommage a été rendu à Jean-Jacques Laffont.


Depuis lundi, près de 1 500 chercheurs en économie participent au congrès EEA-ESEM à Toulouse. Manifestation de niveau international, l'EEA-ESEM rassemble des économistes européens mais aussi américains, sud-américains et asiatiques. Organisée pour la 2e fois à Toulouse, cette nouvelle édition a été l'occasion ce mercredi de rendre hommage à Jean-Jacques Laffont, économiste de renom et créateur de l'école économique de Toulouse (TSE), décédé il y 10 ans.

Depuis 15 ans, l'EEA (European economic association) et l'ESEM (Econometric Society), deux associations d'économistes, organisent conjointement leur congrès annuel. Cette année, c'est Toulouse qui accueille l'événement pour la deuxième fois. La première avait eu lieu en 1998. "Nous sommes l'une des rares villes à l'avoir organisé deux fois, remarque Vincent Réquillart, professeur à l'école d'économie de Toulouse (TSE) et directeur du congrès. Il était très important pour nous de le recevoir cette année car cela fait 10 ans que Jean-Jacques Laffont a disparu." Cet économiste toulousain de renom avait créé le pôle de recherche économique de l'université de Toulouse à l'origine de TSE.

Près de 1.500 chercheurs principalement européens mais aussi américains, sud-américains et asiatiques se sont réunis cette semaine dans la Ville rose. Au programme, plus de 1.350 présentations de recherches. "Un quart de nos participants est constitué d'étudiants en thèse venus présenter leurs travaux, précise Vincent Réquillart. C'est un moment très important pour eux. La conférence est de très bon niveau. Nous sommes à la pointe de la recherche." Parmi les thèses présentées, plus de quarante contributions sont issues de chercheurs toulousains. Les sujets traitent entre autres de macroéconomie, de fiscalité, des politiques d'éducation, des revenus et de la consommation des ménages, du rôle des mathématiques et des statistiques
dans la science économique.

James Heckman, prix Nobel d'économie 2000, est notamment intervenu en compagnie de Flavio Cunha et Susanne M. Schennach pour leur papier "Estimating the Technology of Cognitive and Noncognitive Skill Formation“ publié en 2010. Le Britannique Nicholas Stern était également présent ce mercredi 27 août, de même que Jean Tirole, président de la fondation Jean-Jacques Laffont TSE.

Les 6 sessions plénières ont également permis d'aborder diverses questions, comme le capital humain dans les pays en développement (abordé ce mercredi de 18h à 19h15) ou la concurrence des systèmes de santé (jeudi de 18h à 19h15).

Gael Cérez

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