Toulouse La Ville...
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Toulouse La Ville Rose
From pastel to aerospace
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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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Top 10 des choses à faire à Toulouse

Top 10 des choses à faire à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
De la place du Capitole à la cité de l’Espace en passant par le pont Neuf, découvrez les 10 choses à voir absolument lors de votre voyage à Toulouse.
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Les prostituées ont changé de trottoirs

Les prostituées ont changé de trottoirs | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les enfants ne sont plus les seuls à fréquenter les jardins du «Canalet» entre Bazacle et Embouchure. Les riverains y ont déjà aperçu des prostituées./ Photo DDM, Xavier de Fenoyl

Chassés des bords du canal et des Ponts-Jumeaux par l'arrêté municipal, les prostituées ont essaimé dans les quartiers voisins, notamment aux Amidonniers où leur présence ne passe plus inaperçue.

C'est l'effet «splatch», celui qui a déjà été constaté à Lyon, où la ville a, bien avant Toulouse, adopté un arrêté anti-prostitution. Chassées des quartiers interdits, les prostituées menacées d'amendes à 38 euros, investissent de nouveaux lieux qui ne sont pas sous le coup de ce couvre-feu municipal.

Depuis le début du mois de juillet les cinq secteurs toulousains visés par la mairie (Matabiau, Ponts-Jumeaux, Minimes, Sept-Deniers et Le Raisin) ont sans doute retrouvé un peu plus de tranquillité, comme le souhaitait d'ailleurs le Capitole. Et les prostituées s'y sont faites beaucoup plus rares. Mais le racolage s'est évidemment déplacé un peu plus loin. Les riverains du quartier des Amidonniers ont déjà remarqué que l'ambiance nocturne du Canalet, entre le pont des Catalans et le port de l'Embouchure, avait changé d'ambiance. «En quelques jours, j'ai constaté que je croisais des gens que je n'avais pas l'habitude voir là, explique pudiquement Thomas, un résident des Berges Catalanes. Il y a des grosses voitures qui tournent et qui n'ont pas le standing étudiant. C'est peut-être un trait d'imagination, sourit-il, mais je ne crois pas avoir rêvé». Autour du jardin d'enfant qui jouxte les terrains de sport et le gymnase du TEC, les noctambules ne sont plus seulement des parents attardés. «Je suis même tombée sur des détritus en parlant poliment qui n'avaient rien à faire là» s'indigne», une mère de famille.

En bord de Garonne, avec accès à la digue, le quartier est pour le moins propice aux rencontres discrètes. Pas étonnant, donc, que la prostitution des Sept-Deniers voisins se déporte là. Comme le craignaient les opposants, nombreux, à l'arrêté municipal. «On le voit bien, cela ne fait que déplacer le problème sans le régler, en dispersant les prostituées qui sont encore plus vulnérables», soulignent les associations abolitionnistes. Ce n'est pas comme cela que l'on viendra à bout de la prostitution». Olivier Arsac, l'adjoint chargé de la Sécurité, à l'origine de cette politique répressive assume. Il avait dès le départ prévu cette «migration». Lors de la signature de l'arrêté municipal, début juillet, il avait clairement défini les objectifs : «Empêcher que la situation se dégrade là où elle était déjà compliquée et ne pas laisser des quartiers partir à la dérive». L'élu plaidant au passage pour «une prostitution apaisée». Mais à ce rythme, il faudra peut-être placer toute la ville sous régime spécial...

Un arrêté limité dans le temps et dans l'espace

La portée de l'arrêté municipal «Troubles prostitution» est limitée dans le temps et dans l'espace, comme le prévoit la jurisprudence en la matière. L'arrêté est effectif depuis le début du mois de juillet pour une période d'un an et court tous les soirs, de 18 heures à 5 heures du matin dans les cinq quartiers visés : Matabiau, Ponts-Jumeaux, Minimes, Sept-Deniers et Le Raisin. Autour de l'école Matabiau, l'interdiction de la prostitution est aussi diurne, 24 heures sur 24.Lors des opérations de police qui sont menées sur le terrain, les automobilistes interceptés dans les cinq zones couvertes par l'arrêté municipal anti-prostitution, pourront être soumis à des contrôles d'identité. «La police nationale est habilitée à ce genre d'intervention, il s'agira de contrôles pédagogiques pour sensibiliser les clients au problème de l'ordre public», a expliqué olivier Arsac, l'adjoint à la Sécurité du Capitole. La pénalisation du client n'est plus, pour l'heure, à l'ordre du jour. La commission spéciale du Sénat a rejeté l'article principal de la loi sur la prostitution, qui prévoyait de punir «l'achat d'actes sexuels d'une contravention de 1 500 euros».

Gilles-R. Souillés
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L'escalade dans la guerre pour le contrôle de la drogue

L'escalade dans la guerre pour le contrôle de la drogue | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
L'escalade dans la guerre pour le contrôle de la drogue

Un homme de 24 ans a été exécuté vendredi soir à Lafourguette, à Toulouse. Une réponse à l'assassinat de Wallid Larbi-Bey jeudi à Beauzelle. Une guerre de voyous très inquiétante.

Un deux-roues qui approche de la place du Milan, à Lafourguette, à Toulouse. Il fait encore jour. L'homme, un casque sur la tête selon des témoins, s'avance jusqu'à un petit local où on boit du thé et on fume le chicha. Il y a du monde à l'intérieur. «L'individu a regardé à travers la vitrine, est entré dans le petit établissement. Il a ouvert le feu sur un homme seul à une table», raconte le procureur Michel Valet.

Huit coups de feu. Six balles de gros calibre, arme de guerre type Kalachnikov transpercent la cible. Le tireur fait demi tour, marche 20 mètres et remonte sur le scooter. Avant de démarrer, un autre coup de feu est tiré en direction du petit bar par une deuxième arme. Puis le scooter «ou une moto les renseignements ne sont pas précis», note le procureur démarre et disparaît. Malgré les recherches et son signalement, cet engin restait introuvable hier.

Dans le petit Chicha, c'est l'affolement. Les pompiers et le Smur 31, alertés à 20 h 42, envoient immédiatement sur place des secours. Medhi El Aouamad, 24 ans, est encore vivant. «Il a même essayé de se relever», dira un policier arrivé très vite sur place. Malgré la gravité de ses blessures notamment au thorax, les urgentistes lui portent les premiers soins et l'évacuent vers les urgences de l'hôpital Rangueil. «Il est décédé à l'hôpital à 21 h 30», indique le procureur. Quelques minutes seulement après son admission.

Cet assassinat, le deuxième en moins de 48 heures, transforme Toulouse en nouveau Marseille. Et si hier la police judiciaire en charge de l'enquête et le parquet restaient volontairement prudents hier, «des vérifications sont en cours», dit le procureur, le lien entre ces deux assassinats ne fait malheureusement aucun doute. Medhi El Aouamad, enfant des Izards, a été assassiné pour venger la mort de Wallid Larbi-Bey, autre enfant des Izards. Medhi El Aouamad s'occupait du «Milano», cette pizzeria de la route de Launaguet dont un des gérants avait été victime d'une tentative d'assassinat début décembre. Les suspects ? Larbi-Bey et ses amis. Le Milano où le 21 janvier, Miloud Nemar, 25 ans, a été exécuté à bout portant. Ses torts ? Se trouver là et ressembler, physiquement, à un des gérants de ce bar-pizzeria, lieu de repli d'une partie des jeunes du quartier des Izards. Medhi El Aouamad, «qui était connu des services de police et de la justice pour différentes infractions», indique le procureur, était un des gérants du Milano. Et si policiers et procureur n'avaient pas caché jeudi leur crainte d'un enchaînement meurtrier, la rapidité de la réponse a surpris les enquêteurs et les observateurs. Avec le risque que ces règlements de comptes sous fond de maîtrise du trafic de drogue ne soient pas terminés.

«Rien à envier à Marseille»

Êtes-vous inquiet ?

Michel Valet : «Oui. Naturellement. Nous avons un devoir d'inquiétude. Je le disais jeudi après le premier assassinat quand vous m'aviez interrogé sur les craintes de représailles. Nous devons persévérer dans nos actions, dans le travail d'enquête. Pour parvenir à enrayer cet engrenage, il faut identifier les auteurs de ces crimes.

Comment faire ?

Il faut que les gens qui savent des choses, qui connaissent des problèmes, des rivalités, parlent. Ils doivent témoigner. Quelle que soit la qualité du travail d'enquête fournie par les services de police et la police judiciaire, les efforts qui portent sur la police technique et scientifique, nous avons besoin de témoignages pour répondre à ces faits assassinats qui sont avant tout, quelle que soit la personnalité de la victime, des drames humains. L'élucidation de ces crimes constitue la seule manière d'y mettre un terme. Et pour cela, nous avons besoin de la collaboration de tous.

Toulouse est-elle en train de devenir Marseille ?

Malheureusement, nous n'avons rien à envier à Marseille dans cette série de faits. Depuis décembre, cela fait quatre assassinats et deux tentatives. Cette violence, la radicalisation de certains acteurs, nous pose de vrais problèmes. Et même si affirmer aujourd'hui que tout est lié est difficile, qu'il faut encore le vérifier, on le soupçonne. Comme nous soupçonnons que le trafic de drogue constitue une des facteurs importants dans ce déchaînement de violences.

Neuf mois de règlements de comptes

Toulouse n'avait jamais connu ça. Des rivalités ou jalousie, des extorsions de fonds ou de drogue qui tournent mal oui. Mais pas une guerre entre anciens copains devenus ennemis issus d'un même quartier. Et même si dans ces événements dramatiques qui touchent les Izards, certains policiers soupçonnent une volonté du La Reynerie de reprendre la main sur le deal. «Du fantasme», affirment les «initiés» des deux quartiers.

Cette «guerre» que l'on croyait éteinte et qui s'est rallumée avec l'exécution de Wallid Larbi-Bey jeudi à Beauzelle a commencé le mercredi 4 décembre en fin de journée avec des coups de feu sur un salon de coiffure — où se trouvait Larbi-Bey — et un bureau de tabac. Le lendemain, jeudi 5 décembre, un gérant de la pizzeria du Milano est pris pour cible. On lui tire dessus au 11.43 mais il réussit à s'échapper. Le dimanche 8 décembre, vers 23 h 15, un hall d'immeuble de la rue des Chamois est la cible d'une rafale de kalachnikov. Deux garçons sont blessés. Nabil Bennani, 18 ans, meurt à l'hôpital. Soupçonnés dans la tentative de meurtre du gérant du Milano, Larbi-Bey et Arfaoui sont mis en examen et incarcérés. Cela n'empêche pas l'expédition sanglante du jeudi 21 janvier où vers 23 heures, deux hommes font irruption dans le Milano. Deux clients sont blessés par balles, le troisième, Miloud Nemar, 25 ans est exécuté à bout portant. Depuis le calme était revenu. La remise en liberté au mois de mai de Larbi-Bey et Arfaoui n'avait pas provoqué de vague. Enfin, c'est ce qu'on croyait.

Le chiffre : 6

affaires >Assassinats ou tentatives. Depuis décembre, la justice et la police enquête sur quatre affaires d'assassinat ou de tentative d'assassinat liées aux Izards. Deux assassinats se sont ajoutés à cette triste liste depuis jeudi. Ça fait beaucoup.

J. C.
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Stationnement gratuit en centre-ville : c'est parti jusqu'au 15 août

Stationnement gratuit en centre-ville : c'est parti jusqu'au 15 août | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it




Pas la peine de sortir les pièces au parcmètre./DDM-P. Gouezigoux


«Vous pourriez me faire de la monnaie, c'est pour payer le parcmètre ?», demandait, hier matin, un touriste dans un magasin bio du quartier Saint-Aubin. «Mais vous n'avez rien à payer, c'est gratuit à partir d'aujourd'hui jusqu'au 15 août», répond un client tandis que la commerçante renchérit : «Ah oui, c'est vrai, j'avais oublié. Mais je peux vous faire la monnaie quand même». «Pas besoin», rétorque le touriste tout surpris, qui se renseigne : «Et pourquoi c'est gratuit, c'est une largesse de la municipalité ?». «Oui, c'est pour attirer un peu plus de tourisme, cela existe depuis 2007», précise le client, décidément bien informé. La scène, que nous avons surprise dans cette boutique du centre-ville, est bien réelle. Et elle est assez révélatrice de la traditionnelle quinzaine de gratuité estivale qui se déroule, chaque année depuis 2007, du 1er au 15 août. Beaucoup de Toulousains l'oublient mais sont bien contents de la redécouvrir chaque année. Les touristes, censés être attirés par l'opération, ne sont pas au courant mais apprécient aussi, une fois qu'on leur a expliqué. Nombre d'entre eux tentent vainement de «trouver un parcmètre qui fonctionne», ne comprenant pas pourquoi les horodateurs ne prennent pas leurs pièces avant que quelqu'un leur explique que c'est normal, «c'est comme ça chaque été». Quant aux commerçants, qui pestent souvent contre le stationnement payant qui fait fuir la clientèle, ils reconnaissent que la mesure est la bienvenue, «même si quelques-uns d'entre eux profitent du creux de l'été pour fermer leur boutique». Quelques contribuables toulousains s'inquiètent du coup de l'opération : 100 000 €, précise Jean-Michel Lattes, l'adjoint au maire chargé des déplacements (et initiateur de la mesure) qui précise : «Mais cela ne tient pas compte de la mise en congés des personnels et du gain en attractivité de la Ville rose».

Ph. E.

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Agenda trimestriel des centres culturels sept-dec 2014

L'agenda trimestriel des centres culturels de la Ville de Toulouse pour le dernier trimestre 2014.

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L'office de tourisme lance le hashtag #visiteztoulouse

L'office de tourisme lance le hashtag #visiteztoulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
L'office de tourisme lance une campagne de communication
autour du hashtag #visiteztoulouse tout l'été.

Le but est d'inciter les visiteurs utilisateurs des réseaux sociaux à poster des photos de leurs vacances à Toulouse (hôtels, restaurants, visites) avec le hashtag.
Ainsi, ils partageront leur expérience et feront rayonner la destination touristique sur les réseaux sociaux.

Des stickers sont distribués à l'accueil de l'Office de Tourisme de Toulouse au Donjon du Capitole, et également dans les hôtels toulousains cet été.
Retrouvez l'office de tourisme sur les réseaux sociaux :

Facebook :
www.facebook.com/Toulouse.tourisme

Twitter :
@visiteztoulouse

Instagram :
@visiteztoulouse

Pinterest :
Visitez Toulouse
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Réservez votre package dossard + hébergement à l'occasion du Marathon de Toulouse Métropole, informations sur le forfait

Réservez votre package dossard + hébergement à l'occasion du Marathon de Toulouse Métropole, informations sur le forfait | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Prix forfaitaire à partir de 60 EURpar pers
le week-end*

Marathon de Toulouse Métropole Dimanche 26 octobre 2014 N'attendez plus et réservez dès à présent votre dossard ainsi que votre hébergement à Toulouse !

Grâce à cet évènement, vous pourrez découvrir notre belle ville rose, ses monuments ainsi que ses belles demeures. Le cœur de la ville, la place du Capitole, accueillera pendant 3 jours le village du Marathon où vous retrouverez des partenaires sportifs mais aussi culturels. Rendez-vous les 24, 25 et 26 octobre à Toulouse en famille ou entre amis !

Ce forfait comprend :


- 1 à 3 nuits en hôtel ou résidence de 2* à 5*
- 1 dossard pour participer au Marathon de Toulouse Métropole


Informations pratiques
CERTIFICAT MÉDICAL OBLIGATOIRE
Avec votre inscription, votre certificat médical de moins de 1 an ( à la date du 26 octobre 2014) avec la mention "NON CONTRE INDICATION DE LA COURSE À LA PRATIQUE DE L'ATHLÉTISME OU DE LA COURSE À PIED EN COMPÉTITION"
Certificat à envoyer à (avec votre numéro de réservation) :
Direction des sports
Marathon de Toulouse Métropole
allée Gabriel Biénès
31 400 TOULOUSE

* sur la base d'une chambre double dans un hôtel 2*
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▶ 14 juillet 2014 - Feu d'artifice sur la Garonne

Ajoutée le 17 juil. 2014


Spectacle visuel et sonore grandiose, le feu d'artifice du 14 juillet a été tiré cette année depuis la Garonne sur 500 mètres de façade et était visible à 360°. 200 000 personnes ont ainsi pu admirer la féerie pyrotechnique rythmée par les musiques de Claude Nougaro.
Version intégrale et officielle du feu d'artifice 2014 de Toulouse.

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Festival Toulouse d'Été

Festival Toulouse d'Été | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
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La mairie de Toulouse réfléchit à instaurer un stationnement résident « low cost »

La mairie de Toulouse réfléchit à instaurer un stationnement résident « low cost » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le stationnement payant et résident pourrait bientôt être étendu


INFO VOIX DU MIDI. La mairie de Toulouse réfléchit à instaurer un stationnement résident "low cost" dans les faubourgs de la ville rose.


Par David Saint-Sernin

Du stationnement résident au-delà du périmètre de l’hyper-centre ville de Toulouse comme c’est le cas actuellement, la mairie y pense très sérieusement.

Lancé en 2004 aux Chalets, le stationnement résident pourrait donc s’étendre assez rapidement en ville en dépit d’un coup de frein en 2013 dans certains quartiers tels Bonnefoy, Bonhoure, Guilheméry où les habitants s’étaient soulevés contre l’éventuelle implantation d’horodateurs.

Sans vouloir rallumer la flamme de la contestation chez les habitants, Jean-Michel Lattes, l’adjoint en charge des transports, constate seulement « une pression forte des automobiles s’exerçant de l’extérieur de la ville vers les faubourgs ».

Soit de nombreux conducteurs venant travailler au centre-ville, qui ne voulant pas payer dans l’hyper-centre et trouvant les parkings du métro saturés, se replient sur des places en surface proches du métro, encombrant ainsi des quartiers comme Barrière de Paris et Marengo par exemple.

 

Un tarif résident moins cher que les 135 euros annuels du centre-ville

 

Pour répondre à cet encombrement, la mairie réfléchit donc à l’opportunité d’étendre le stationnement payant sur certains quartiers, dispositif accompagné par un « un stationnement résident de deuxième couronne» avec des tarifs moins onéreux que les 135 euros annuels que les riverains doivent payer dans l’hyper-centre.

« C’est notre projet mais il faudra voir sur quels quartiers cela pourrait se faire. Nous mènerons d’abord des études et nous le ferons aussi en fonction des demandes des habitants, en collaboration avec les maires de quartiers et après des réunions avec les associations de riverains et une information suffisante dans les boîtes aux lettres », explique l’élu.

Ce tarif de 2e couronne « low cost » n’est donc pour l’heure qu’une hypothèse de travail.

Néanmoins, des discussions ont d’ores et déjà  lieu avec les habitants du quartier Amidonniers pour instaurer du stationnement payant sur le quartier. D’autres quartiers comme celui de la Barrière de Paris, de Marengo et de l’avenue de La Gloire pourraient être bientôt concernés par ces discussions et donc par l’arrivée de ce stationnement payant et résident « low cost ».

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Le moustique tigre s'installe à Toulouse

Le moustique tigre s'installe à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le moustique tigre se reconnaît à sa petite taille (entre 5 et 8 mm) et sa couleur sombre tachetée de blanc.

Moins touché que la région PACA, la grande agglomération toulousaine héberge depuis 2012 une population de moustiques tigre qui reste pour le moment sous contrôle.

Samedi soir, un habitant de Tournefeuille prenait tranquillement le frais sur sa terrasse, lorsque son attention fut attirée par une bestiole tigrée posée sur le volet de sa maison. Habilement capturé, le moustique a terminé la soirée dans une boîte de plastique, avant d'être présenté dès le lendemain matin à la pharmacie du Pahin où tous les doutes ont été levés : il s'agissait bien de aedes albopictus, plus connu sous son nom français de moustique tigre. Ce vecteur de la dengue et du chikungunya est apparu en Haute-Garonne fin 2012. Depuis, il s'y plaît mais reste sous contrôle de l'agence régionale de santé (ARS), et de l'entente interdépartementale de démoustication méditerranéenne (EID) chargée de suivre la population de moustique tigre dans la région. «J'en vois régulièrement chez moi à Plaisance du Touch et ma collègue qui habite Colomiers également», raconte une des préparatrices de la pharmacie du Pahin. Mais pour les autorités sanitaires qui ont classé la Haute-Garonne au niveau 1 sur une échelle graduée de 1 à 5, la présence de la bestiole ne se confond pas avec l'arrivée immédiate d'une épidémie «le vrai danger commence lorsque le moustique transmet localement la dengue ou le chikungunya. Mais pour le moment, les cas recensés en Haute-Garonne concernent tous des personnes ayant contracté la maladie à l'étranger», précise un médecin de l'ARS. 27 cas confirmés ont été comptabilisés en 2013. Et 8 cas avérés ont été identifiés entre le 1er mai et la fin juin 2014. «Ces chiffres sont en augmentation car la maladie s'est développée dans les Antilles. Mais aucun cas autochtone n'a encore été dépisté,» rassure-t-on à l'agence régionale de santé.

La présence des moustiques tigres est toutefois prise au sérieux. Afin de suivre l'évolution de la population, des pièges ont été placés dans une trentaine de communes autour de Toulouse où se concentre l'essentiel des moustiques tigres présents dans le département. Et chaque cas de dengue ou de chikungunya identifié donne lieu à une recherche systématique des éventuels lieux de ponte des moustiques à proximité du domicile du malade. Car pour que le moustique tigre ne transmette pas la maladie il faut à tout prix éviter qu'il ne pique quelqu'un d'atteint car à sa prochaine piqûre….

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Toulouse Plages 2014


Top départ pour Toulouse Plages, samedi 12 juillet 2014, sur quatre sites en bord de Garonne : Daurade, Espace EDF Bazacle, Jardin Raymond VI et Quai de l'Exil Républicain Espagnol. Et, à partir du samedi 19 juillet, sur la Prairie de Filtres avec des activités pour tous, de 0 à 77 ans et + !

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Remaniement ministériel, Midi-Pyrénées conserve trois membres au gouvernement

Remaniement ministériel, Midi-Pyrénées conserve trois membres au gouvernement | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Sylvia Pinel, Kader Arif et Carole Delga


Le gouvernement Valls II a été présenté ce soir à l'Élysée. Au niveau régional, Sylvia Pinel conserve son poste de ministre du Logement et de l'égalité des territoires. Kader Arif, secrétaire d'État aux Anciens combattants et Carole Delga, secrétaire d'État en charge du Commerce, restent également à leur poste. De son côté, le président du Parti radical de gauche Jean-Michel Baylet, qui souhaitait un ministère régalien, a déclaré avant l'annonce officielle qu'il n'entrait pas au gouvernement.

Peu de changements au sein de ce nouveau gouvernement. Les trois membres midi-pyrénéens du gouvernement Valls I conservent leur portefeuille. Sylvia Pinel, ancienne députée PRG du Tarn-et-Garonne, a été nommée ministre du Logement et de l’égalité des territoires. Native de L’Union, cette proche de Jean-Michel Baylet est, comme lui, adhérente du Parti radical de gauche. Son élection dans la 2e circonscription du Tarn-et-Garonne, en 2007, avait fait d’elle la benjamine de l’Assemblée nationale.

Une participation du PRG assurée par des accords politiques passés avec le PS, comme l'a confirmé Jean-Michel Baylet : "Nous avons obtenu satisfaction sur deux points, à savoir que les conseils généraux seront maintenus et que le premier secrétaire du Parti socialiste a publié un communiqué disant que les accords électoraux seront respectés." Le président du parti a lui annoncé qu'il ne participerait pas personnellement au gouvernement : "J’ai considéré que je devais continuer mon travail à la tête du Parti radical de gauche. Il s'agit au final d'un remaniement assez limité. D'autres perspectives s'ouvriront pour des postes régaliens, je ne l'ai pas caché, ça n'a pas été le cas aujourd'hui."

Kader Arif conserve de son côté le poste de secrétaire d'État aux Anciens combattants et à la mémoire. L’ancien patron du Parti socialiste en Haute-Garonne, 54 ans, est un soutien de longue date du président de la République et connaît parfaitement bien les rouages de la machine socialiste. Pour rappel, il était n°3 du PS à l’époque où François Hollande en était le Premier secrétaire.

Nommée le 3 juin dernier, Carole Delga est elle aussi maintenue comme secrétaire d'État en charge du Commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire. Élue députée socialiste de la 8e circonscription de Haute-Garonne en 2012, elle était membre de la commission des Finances à l’Assemblée nationale. Carole Delga est par ailleurs secrétaire nationale du Parti socialiste chargée du pôle "Justice sociale et cohésion territoriale".

Europe Écologie-Les Verts a refusé de participer au gouvernement, estimant que "les conditions ne sont pas réunies."

Paul Périé

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus.
La liste complète du nouveau gouvernement :

Sont nommés ministres :

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du développement international

Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche

Christiane Taubira, Garde des sceaux, ministre de la Justice

Michel Sapin, ministre des Finances et des comptes publics

Emmanuel Macron, porte-parole du gouvernement et ministre de l’Économie, de l’industrie et du numérique

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales

François Rebsamen, ministre du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur ;

Patrick Kanner, ministre de la Jeunesse et des sports  

Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation, de la réforme de l’État et de la fonction publique ;

Fleur Pellerin , ministre de la Culture et de la communication ;

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, 

Sylvia Pinel, ministre du Logement et de l’égalité des territoires ;

George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer

Secrétaires d'État

Relations avec le Parlement : Jean-Marie Le Guen

Réforme de l’État et simplification : Thierry Mandon 

Affaires européennes : Harlem Désir

Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger : Thomas Thevenoud

Développement et à la francophonie : Annick Girardin

Transports, de la mer et de la pêche :  Alain Vidalis

Enseignement supérieur et à la Recherche : Geneviève Fioraso

Budget : Christian Eckert

Commerce, de l’artisanat, de la consommation, et de l’économie sociale et solidaire : Carole Delga

Numérique : Axelle Lemaire

Anciens combattants et à la mémoire : Kader Arif

Réforme territoriale : André Vallini

Famille, des personnes âgées et de l’autonomie : Laurence Rossignol

Personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion : Ségolène Neuville

Sports : Thierry Braillard

Droit des femmes : Pascale Boistard

Politique de la Ville : Myriam El Khomri

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À Toulouse, l’incroyable hommage au photographe Jean Dieuzaide

À Toulouse, l’incroyable hommage au photographe Jean Dieuzaide | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Les deux sportifs s’entraînent en tenue avant le grand soir sur la place du Capitole, le 11 octobre prochain


Rendez-vous le 11 octobre place du Capitole. Sous l’impulsion du photographe toulousain Fred Marie, deux sportifs de l’association Pyrénaline vont reproduire une célèbre photo de Jean Dieuzaide : deux mariés funambules qui se disent "oui", en équilibre au-dessus de la foule. Pour financer cet hommage ainsi qu'un documentaire sur cette aventure peu commune, une collecte est lancée sur le site de crowdfunding KissKissBankBank.

Le 11 octobre 2014, place du Capitole, va se produire un événement inhabituel. Sous l’impulsion du jeune photographe toulousain Fred Marie, deux sportifs de l’association de sport extrême Pyrénaline vont reproduire une photo de Jean Dieuzaide qui a fait le tour du monde : deux mariés funambules qui se disent "oui", en équilibre sur un fil au dessus de la foule, place du Capitole. À l'époque, le photographe capture cet événement presque au péril de sa vie, assis sur les épaules d’un funambule. Sa photo, Le mariage des diables blancs a fait le tour du monde et paraît dans le célèbre magazine Life. C’était en 1954.

Campagne de crowdfunding
60 ans après, le projet, "un véritable lien entre passé et avenir, entre sport extrême et patrimoine photographique" rend hommage à "l’un des artistes les plus doués de sa génération" selon Fred Marie. Le jeune photographe va lancer cette semaine une campagne de crowdfunding sur le site KissKissBankBank. "Nous avons besoin de 5.000 euros" annonce-t-il, pour la mise en place de la structure, payer les costumes, etc. La robe de mariée, qui sera pour l’occasion portée par un homme, a été réalisée sur mesure à Tarbes, par la couturière Gaëlle Botta. "Il fallait qu’elle soit un peu vintage, qu’elle ressemble le plus possible à celle de la photo d’origine". La collecte permettra également de financer le film qui va retracer toutes les étapes de cette aventure, "un documentaire de 26 minutes pour découvrir Dieuzaide, son œuvre, et revivre toutes les étapes de notre démarche" énumère le porteur de projet. 

Pour Fred Marie, l’intérêt de la démarche est multiple : "rendre hommage à Jean Dieuzaide, qui a créé à Toulouse le Château d'Eau, l’une des principales institutions de la photographie en France, mais aussi promouvoir une discipline sportive en pleine expansion en France, la slackline (le nouveau funambulisme, NDLR)." L’événement et le film sont tous deux produits par deux associations : On Stage Studio, un collectif de photographes de Midi-Pyrénées, et Pyrénaline, une équipe de sportifs extrêmes (funambulisme, paralpinisme).

Avant-goût
Le spectacle de la reproduction de la photo de Jean Dieuzaide devrait avoir lieu le 11 octobre, aux alentours de 16 heures, place du Capitole. Mais dans le cadre d’un partenariat avec le festival Manifesto, les curieux pourront profiter d’un "avant-goût aérien", le 4 octobre, sur le Cours Dillon. Le projet y sera présenté, ainsi qu’une projection des premières images du film.  "La Prairie des filtres est un lieu symbolique, c’est le berceau de la slackline à Toulouse, et en Midi-Pyrénées". Sur les pas de Dieuzaide est soutenu par de nombreux partenaires, au premier rang desquels la veuve du célèbre photographe, Jacqueline Dieuzaide, mais aussi la Mairie de Toulouse, la Cinémathèque de Toulouse, la boutique Numériphot, Adronis, Le cirque des cirques, Académie de l'air et de l'espace, et Slack.fr.

Le site internet officiel a été lancé officiellement aujourd’hui, ainsi qu’une page facebook "Sur les pas de Dieuzaide" pour suivre l’avancée du projet. "A priori, rien ne peut faire échouer le projet, sauf une météo calamiteuse le jour-j !" On croise les doigts.

Sophie Arutunian

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :

Pour être partenaire : http://surlespasdedieuzaide.com/devenez-partenaire/


La bande annonce :  https://www.youtube.com/watch?v=giztjqXoQek&feature=youtu.be

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Conduire à Toulouse coûte plus cher qu'ailleurs

Conduire à Toulouse  coûte plus cher qu'ailleurs | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les sommes consacrées à l'entretien des voitures sont supérieures à la moyenne nationale. /DDM archives

Selon un classement publié par «L'Automobile Club Association», l'entretien d'un véhicule coûte plus cher à Toulouse que dans d'autres grandes villes françaises. Enquête.

Conduire une voiture à Toulouse, coûte plus cher qu'à Bordeaux ! «L'Automobile Club Association» a calculé le budget nécessaire à l'utilisation d'une voiture en fonction des régions et de leurs villes phares. Midi-Pyrénées termine à la dix-huitième place sur vingt-deux ! Assurance, carburant, entretien, garage, péage, prix au kilomètre : tout a été méticuleusement relevé pour être sûr que les conducteurs ne soient pas biaisés. Avec un budget annuel estimé à 5 617 euros, Toulouse est au-dessus de Bordeaux ou Nantes, respectivement à 5 550 et 5 450 euros par an.

Le prix des assurances

«La différence se fait surtout avec l'assurance et l'entretien. Entre une grande ville et une autre, les chiffres peuvent connaître un écart de 100 €», constate Michel Tibet, le président de l'Automobile Club Association en Midi-Pyrénées.

Lorsque l'on possède un véhicule à Montpellier, l'assurer pour l'année coûte dix euros de moins qu'à Toulouse. Pourquoi enregistre-t-on une telle variation entre villes voisines ? «C'est assez simple. Les assurances calculent leurs tarifs selon le nombre d'accrochages survenus dans l'année, mais aussi en fonction des segmentations de quartier», explique un assureur de la MMA. C'est-à-dire que si une ville a plus de quartiers «sensibles» qu'une autre, le coût global des cotisations est plus élevé. «On a divisé les villes. Si à Toulouse on recense un plus grand nombre de zones à risque, ça joue forcément sur les prix pratiqués par l'assurance», ajoute-t-il.

«Davantage de familles aisées à Toulouse»

Sur les 5 617 euros dépensés par les conducteurs toulousains, 777 sont destinés à l'entretien des voitures. Un montant au-dessus de la moyenne. Cela s'explique notamment par la «nouvelle population» de la ville rose. «Avec Airbus, nous avons beaucoup plus de familles aisées qui s'installent. Ces ménages possèdent souvent des berlines. Elles engendrent des frais de réparation supérieurs à ceux d'une petite citadine. Si les coûts d'entretien sont plus importants à Toulouse, c'est avant tout parce que la catégorie socioprofessionnelle moyenne est plus haute qu'ailleurs», estime Raymond Vié, président du conseil national des professionnels de l'automobile.

Le coût de l'essence

L'essence aussi entre en compte. Dans le centre-ville, le prix du SP95 est en moyenne de 1,56 € le litre, contre 1,49 € à Bordeaux. Sur un an, un Toulousain dépense 710 € de carburant, contre 675 pour un Bordelais.

Mais pas d'inquiétude sur le long terme puisque selon Raymond Vié et Michel Ribet, ces chiffres sont constamment en mouvement. «Plusieurs facteurs doivent aussi être pris en compte, notamment le transport du produit. C'est là que la différence se creuse. Comme les embouteillages sont assez importants, on consomme plus ici».

En définitive, si conduire à Toulouse demande plus d'investissement qu'ailleurs dans l'hexagone, c'est avant tout parce que la ville est en pleine mutation. «La solution dans le centre, ce sont les transports en commun. Il faut éviter les bouchons au maximum», estime Michel Ribet.

Rémi Buhagiar
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Sol-Violette: la monnaie comme outil d’apprentissage

Sol-Violette: la monnaie comme outil d’apprentissage | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
A Toulouse, cette monnaie citoyenne se propage dans la ville, jusqu’au lycée ou à l’université. Zoom sur ces initiatives.


Depuis 3 ans, le Sol-Violette, monnaie citoyenne, s’est propagé dans l’économie toulousaine avec un réseau de près de 150 commerçants et 1.700 solistes (utilisateurs du Sol). Et les 15-25 ans ne sont pas en reste. Au lycée, en service civique ou à la fac, des partenariats voient le jour. L’occasion de sensibiliser à la consommation éthique et aux enjeux de l’économie sociale et solidaire.

« Relancer la consommation locale et le pouvoir d’achat »

A l’Université du Mirail de Toulouse, un projet solidaire est en train de germer. Thibault, étudiant de 23 ans, travaille sur le lancement d’une épicerie solidaire à l’horizon 2017 fonctionnant avec des Sols-Violette. Un Sol équivaut à un Euro et peut être échangé dans les banques partenaires et la dizaine de comptoirs de change que compte la ville. «L’objectif est de montrer aux étudiants l’intérêt d’une monnaie complémentaire en temps de crise, son influence pour relancer la consommation locale et le pouvoir d’achat », estime Thibault.


Autre lieu d’expérimentation : le lycée polyvalent Gallieni à Toulouse. Depuis 2013, une machine à café propose du café équitable avec un tarif incitatif : 35 centimes avec un paiement en Sol contre 40 centimes pour un paiement en euros. Résultat : près de la moitié des lycéens utilisent le Sol pour acheter leur café.


Par la suite, une cafétéria solidaire s’est ouverte avec du mobilier recyclé et des produits issus du commerce équitable. « On a des difficultés pour trouver le modèle économique du projet. Les jeunes ne sont pas habitués au goût de ces produits, on passe notamment par des ateliers et des animations pour les attirer. L’aspect ludique est primordial auprès des jeunes », précise Bruno De Menna, ‎chargé de développement du réseau Sol-Violette. Car l’un des objectifs est bien de partir de l’utilisation de cette monnaie pour amener à réfléchir sur les circuits-courts et la consommation responsable dans un contexte d’économie globalisée.

D’autres jeunes aussi s’intéressent à cette monnaie, ceux du Service civique engagés dans l’association Sol-Violette. Âgés d’une vingtaine d’années, ils sont pour la plupart déjà sensibilisés aux enjeux de l’économie sociale et solidaire. « Ce que j’aime avec le principe du Sol-Violette, c’est le côté alternatif et pédagogique. Cela permet de se poser des questions sur d’autres modes de consommation », explique Anne-Cécile, 23 ans en service civique au Sol-Violette.

L’apprentissage de la vie associative et de l’entreprise

L’arrivée du Sol-Violette au lycée Gallieni a particulièrement motivé une dizaine de lycéens qui ont lancé leur foyer, la Maison des lycéens, une véritable entité. Un moyen de faire l’apprentissage de la vie associative et d’être sensibilisé à la concertation entre les différentes parties prenantes (proviseure, lycéens, animateurs et entreprises).

Pour Thibault, son projet d’épicerie solidaire est né d’un exercice demandé lors d’un cours de sa licence de sociologie et économie. « Le but était de créer un projet d’association ou d’entreprise de l’ESS mais sans le mener à bien. Au fur et à mesure, on s’est rendu compte que ce projet était réalisable. Cela nous permet d’avoir une première expérience enrichissante et de mieux connaître le monde de l’entreprise, notamment celui de l’économie sociale et solidaire. On rencontre des obstacles mais on découvre aussi un univers où l’entraide et les coups de main existent.»

En moyenne, entre 60.000 et 75.000 Sol sont en circulation à Toulouse. Gageons que ce type d’initiative permette de redonner confiance dans les échanges monétaires et plus largement dans une économie plus douce.

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L'hôpital de l'Institut universitaire du cancer de Toulouse est opérationnel

L'hôpital de l'Institut universitaire du cancer de Toulouse est opérationnel | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Un scanner de dernière génération. Photo Kevin Figuier


L'Institut universitaire du cancer de Toulouse-Oncopole est désormais ouvert. Les premiers patients y sont accueillis depuis le 5 mai dernier. L'hôpital de l'Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT) est désormais opérationnel.

L’hôpital de l’Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT) est désormais opérationnel. Le transfert des patients du centre de lutte contre le cancer privé Claudius Rigaud (ICR) et des services d’oncologie du CHU de Toulouse s’est effectué depuis début mai. Au total, 306 lits et 1200 professionnels de santé, dont 200 médecins, accueillent les patients dans ce « vaisseau amiral », baptisé IUCT-O, selon le président de son assemblée générale, Jacques Léglise.

Le nouvel établissement est spécialisé dans le traitement des cancers du sang, de la peau, ORL et féminins, certains sarcomes, ainsi qu’en urologie. Deux autres structures du CHU, basée à Rangueil et Purpan, conservent les autres types de soins en cancérologie. Il n’y a « pas de doublon », assure Michel Attal, directeur général.

Un regroupement unique en France

Cet hôpital est situé à deux pas des autres piliers du « campus de l’Oncopole ». Ce dernier, « fruit de plusieurs années d’organisation » selon Jacques Léglise, regroupe des laboratoires publics et privés, tels que Pierre Fabre et Sanofi, un centre de recherche fondamentale en cancérologie (CRCT), une pépinière d’entreprises et un hôtel, soit plus de 3000 acteurs engagés dans la lutte contre le cancer sur ce site de 220 hectares.

L’Oncopole, lancé en 2003 par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé et ancien maire de Toulouse, soit deux ans après l’explosion de l’usine AZF, se veut un regroupement unique en France de compétences scientifiques, académiques, technologiques et médicales, publiques et privées. Au cœur de ce dispositif, l’hôpital, a représenté un investissement total de 300 millions d’euros, dont 130 pour les travaux. Désormais opérationnel, il est organisé pour favoriser l’échange entre la recherche et le traitement de la maladie.
Audrey Sommazi

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Toulouse : le mouchard du scooter de Merah retrouvé dans une bouche d'égout de Blagnac

Toulouse : le mouchard du scooter de Merah retrouvé dans une bouche d'égout de Blagnac | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
A Toulouse (31), c'est une avancée importante dans l'affaire Merah. Le mouchard du scooter utilisé par le tueur a été retrouvé à Blagnac dans une bouche égout et l'endroit où Merah cachait le scooter a été localisé à Aucamville. C'est confirmé de source policière.

A Toulouse (31), c'est peut être une étape décisive dans l'enquête sur l'affaire Merah. Le mouchard du scooter utilisé par le tueur a été retrouvé dans une bouche d'égout de Blagnac en banlieue toulousaine et l'endroit où Merah cachait ce scooter a été localisé à Aucamville (31) par les enquêteurs de la Police Judiciaire toulousaine et par ceux de la DCRI (Direction Centrale des Renseignements Intérieurs).C'est confirmé de source policière.

Le mouchard du scooter T-max (volé par Merah quelques jours avant de commettre son premier meurtre) a été retrouvé dans une bouche d'égout de Blagnac dans l'agglomération toulousaine. Ce mouchard sert à enregistrer les déplacements des deux-roues et à le géolocaliser. Cette découverte fait suite à une interpellation en début de semaine, les policiers sont remontés à l’un de ses proches de Merah qui avait désactivé le mouchard avant de s'en débarrasser.

Actuellement analysé par la police scientifique, ce mouchard pourrait donner aux enquêteurs des informations sur les déplacements de Mohamed Merah, notamment des rendez-vous avec des complices ou avec certains déjà mis en examen dans ce dossier. Il y a des doutes sur l'état du mouchard car il a pu rester de longs mois dans la bouche d'égout ou il a été retrouvé.

Autre information confirmée, l'endroit où Merah cachait le scooter a été localisé par la police à Aucamville à une dizaine de kilomètres au nord de Toulouse.

L'enquête sur les sept assassinats de Mohamed Merah pourrait donc connaître des avancées significatives dans les prochains jours. Selon la même source policière, ces deux découvertes sont importantes et intéressantes car elles vont permettre de recouper les versions des différents témoins (notamment pour le vol du scooter TMAX) et ainsi d'affiner le scénario.

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Odyssud lance sa nouvelle saison et recrute de nouveaux mécènes

Odyssud lance sa nouvelle saison et recrute de nouveaux mécènes | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le spectacle culte Stomp percutera Odyssud en décembre prochain.

Malgré une légère baisse de la fréquentation l'an dernier, Odyssud figure toujours parmi les dix salles de spectacle les plus fréquentées de France. Pour la saison 2014-2015, soixante-treize spectacles seront proposés au public.

Les années passent, mais le succès reste le même pour Odyssud. Alors que la fréquentation a connu une légère baisse par rapport à l’exercice 2012-2013, la salle de spectacle créée en 1988 à Blagnac recense tout de même 153.000 entrées pour la saison 2013-2014.

Avec un taux de fréquentation de 94%, Odyssud consolide donc sa place dans le classement des dix salles de spectacles les plus fréquentées de France. A ces entrées s’ajoutent 25.000 autres billets enregistrés au titre des diverses actions culturelles organisées par la salle blagnacaise.

Vingt nouvelles entreprises pour le club de mécènes

Le budget est en légère hausse grâce à son club de mécènes Odyssud et Compagnie, lancé en 2012. Vingt entreprises l’ont rejoint en deux ans, permettant la création de nouveaux spectacles ou la gratuité de certains évènements, comme le festival pour enfants Luluberlu. En 2014, Odyssud et Compagnie a ainsi contribué à hauteur de 100.000 euros, soit 2% des 5,7 millions d’euros de budget global.

Pour le directeur d’Odyssud, Emmanuel Gaillard, le bilan est donc plus que satisfaisant. Il l’explique par un haut niveau d’exigence artistique, un panel d’artiste et de styles très varié, ainsi qu’un accent mis sur l’identité régionale.
Effectivement, pour cette saison, ce ne sont pas moins de quatre-vingt-trois spectacles différents qui ont été proposés, dont vingt-sept par des artistes de Midi-Pyrénées, pour un total de 297 représentations.

Pour la saison 2014-2015, soixante-treize spectacles seront proposés, pour environ 160.000 places disponibles. Autour de ces spectacles, plusieurs thématiques seront visitées, telles que le centenaire de la Première guerre mondiale, l’Amérique ou le patrimoine musical régional.
C.G.

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Toulouse dévoile ses nouveaux maillots

Toulouse dévoile ses nouveaux maillots | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Nike ayant abandonné le rugby, le Stade Toulousain a fait appel à un nouvel équipementier pour habiller ses joueurs. Le choix du club s'est porté sur BLK - pour Beyond Limits Known - manufacturier australien qui habille également les Wallabies, les Stormers et les Fidji.

Pas de grands changements pour ce premier maillot qui conserve les traditionnelles atours rouge et noir des stadistes pour le maillot domicile. Le maillot extérieur sera le même, mais à dominante rouge et liserés noirs. Le maillot européen sera, comme c'est le cas depuis quelques années, à dominante blanche.

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Jean-Luc Moudenc : «Rallumons la lumière»

Jean-Luc Moudenc : «Rallumons la lumière» | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jean-Luc Moudenc avait promis de «rallumer la ville». En septembre un audit sera lancé dans les mairies de quartiers pour connaître les attentes des riverains. Déjà, des pistes de réflexion émergent.


Et la lumière fut ! Mercredi soir, boulevard Carnot – entre les rues Idrac et de l'Étoile — les nouvelles LED des lampadaires étaient mises à l'épreuve. «Une dame âgée a expliqué à la mairie qu'elle avait failli tomber sur cette portion, d'autres riverains se sont aussi plaints du manque de lumière», se souvient Emilion Esnault, conseiller municipal délégué à l'éclairage public. Pour 3 000 euros main-d'œuvre des services municipaux comprise, nous avons remplacé cinq appareils. Avant il y avait un éclairage indirect de 100 W. Aujourd'hui ce sont des LED en éclairage direct de 50 W. Le défi est de la mairie est d'éclairer mieux, avec moins de pollution lumineuse et en optimisant la facture énergétique». En septembre, un audit sera lancé dans les mairies de quartiers. Le but : recenser les suggestions pour améliorer l'éclairage public avec un plan d'action mis en place début 2015. «Rallumer la lumière en ville», c'est là une des promesses de campagne du maire Jean-Luc Moudenc. Le cap des cent jours passé, l'heure est au bilan, et aux projets. «Place Belfort nous avons augmenté la luminosité en changeant les appareils, se félicite le conseiller municipal. Place Occitane, les projecteurs ont été sortis des cages végétalisées ; à Arnaud Bernard nous avons équipé les vieux appareils d'une technologie plus moderne».

Vers un éclairage «intelligent»

«Place Dupuy, deux candélabres avec des LED et un détecteur de présence vont être installés, poursuit l'élu. La nouvelle technologie permet beaucoup de choses, mais nous n'utiliserons que des procédés matures. Nous sommes plus pragmatiques que la précédente municipalité. Je préfère développer un réseau modulable et pilotable que faire des points d'exemples.» Rues sous éclairées créant un sentiment d'insécurité, lieux de vie nécessitants un éclairage supplémentaire (terrasses de bars ou restaurants), rééclairer les bâtiments patrimoniaux, voilà les trois points qui seront mis à l'étude dès septembre. «Été comme hiver, de jour comme de nuit, les Toulousains doivent pouvoir être fiers de leur ville», conclut l'élu. L'enveloppe allouée à l'éclairage public, elle, devrait rester constante tout au long du mandat. En 2013, l'éclairage public ce sont 4,3 millions d'euros dépensés en électricité et 4 autres millions de frais de fonctionnement (agents et chantiers). Les aspirations des Toulousains devront donc rentrer dans les clous.

De l'électricité made in Toulouse

Grâce à ses centrales hydroélectriques, la Ville rose est presque autonome en matière de production d'énergie. La centrale du Ramier produit de 22 à 23 millions de kWh chaque année. Et le dispositif sera complété dès septembre par les 7 millions de kWh annuels produits par la toute nouvelle centrale de la Cavaletade située avenue Hubert-Curien.

«Le but premier de cet équipement est de redonner de l'eau au bras inférieur de la Garonne afin d'y redynamiser la vie aquatique», explique Jean-Louis Parazols, directeur de la régie municipale d'électricité de Toulouse (RMET). C'est d'ailleurs dans ce but qu'a été créée une passe à poisson. La phase tests des turbines a été lancée au début du mois. Si tout fonctionne normalement, les premiers watts seront produits en septembre. «Ce projet (NDLR : 6 millions d'euros dont 1,60 M€ de l'État, 1,60 M€ de la régie municipale et 2,50 M€), est exemplaire, se réjouit Emilion Esnault, président de la RMET. Il s'inscrit dans une démarche de développement durable et est rentable pour les Toulousains». En effet, la totalité de l'électricité produite est achetée par EDF : «La mairie la revend plus cher que celle qu'on achète poursuit l'élu. Ainsi, chaque année, la RMET reverse dans les caisses municipales 340 000 euros.»

Le chiffre : 1 000

points lumineux >De plus chaque année. L'augmentation est constante depuis ces dernières années. Elle est principalement due à l'extension de la ville qui compte à ce jour 67 000 points lumineux.


Ch.D.

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Sept braquages en série ont-ils servi à financer le jihad ?

Sept braquages en série ont-ils servi à financer le jihad ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Cette équipe est notamment soupçonnée de trois vols à main armée chez Quick à Toulouse et Colomiers.


Les enquêteurs de la police judiciaire ont placé en garde à vue quatre garçons, arrêtés en décembre après une tentative de vol à main armée. Ils sont soupçonnés de sept vols à main armée commis à Toulouse et en banlieue. Des crimes entrecoupés de curieux voyages.

Un Lidl le jeudi 16 mai, un Carrefour city le jeudi 19 juin, un restaurant Quick le dimanche 23 juin, un autre restaurant Quick le lundi 5 août, un magasin Lidl quatre jours plus tard, un supermarché Aldi le samedi 7 septembre et enfin un dernier passage chez Quick, le dimanche 20 octobre. Cette longue liste d'attaques à main armée avec un butin total estimé à plus de 55 000 € concerne-t-elle la même équipe de braqueurs ?

Les enquêteurs de la police judiciaire, les membres de la brigade de répression du banditisme (BRB) et les policiers de la brigade de répression et d'intervention (BRI) en semblent convaincus. La juge d'instruction Nicole Bergougnan, qui a placé trois individus en examen hier matin, semble détenir également quelques convictions. Les avocats de la défense, Mes Chorier, Legros-Gimbert, Derieux… beaucoup moins. Quant à leurs clients, quasiment inconnus des services spécialisés, ils ont observé un silence poli hier matin face à la juge et s'expliqueront «prochainement», indique Me Legros-Gimbert.

Arrestation en flag en décembre

Le temps que les avocats des mis en cause prennent connaissance des détails d'un dossier épais, mené pendant sept mois par les hommes de la BRB dont un bon mois de surveillance non-stop réalisé par la BRI jusqu'à une arrestation en flagrant délit le samedi 21 décembre. Ce matin-là, un supermarché de Launaguet a échappé de peu aux exigences d'une équipe de quatre individus. Ils avaient débarqué à l'aube, menacé les employés, et voulaient attendre l'ouverture du coffre du magasin mais ils ont préféré fuir, inquiets par le passage d'une patrouille de gendarmerie. Les policiers de la BRI qui les surveillaient de loin et avaient suivi de multiples repérages dans les jours précédents, les ont alors arrêtés quelques minutes plus tard dans leur planque dans le Nord de Toulouse.

Les gardes à vue menées ces dernières 48 heures constituent une suite logique à ce flagrant délit. Cela ressemble à un très joli coup de la PJ mais, curieusement, le procureur Michel Valet s'est montré très prudent hier soir. «Je confirme les mises en examen dans un dossier d'instruction qui porte sur une série d'attaques à main armée. Mais, en l‘état, je ne ferai pas de commentaire. Les choses doivent encore se préciser et aller au bout.»

Entreprise terroriste ?

Une prudence qui s'explique notamment par la difficulté d'accrocher les suspects, âgés de 18, 20, 26 et 27 ans, à chaque attaque. Ainsi le plus jeune n'a pas été présenté à la juge d'instruction hier matin. Son avocat, Me Alexandre Martin, a en effet présenté aux policiers le passeport de son jeune client. Ce document officiel démontrerait sa présence en Tunisie, et en Turquie, lors de certaines attaques. Est-ce que cela suffira à le disculper ? Seule la poursuite de l'instruction pourra le dire. Et ce goût des voyages illustre la face noire de ce dossier. Ces individus sont en effet soupçonnés d'avoir effectué, entre certaines attaques, des séjours en Turquie, et peut-être — les soupçons sont forts — en Syrie. Des braqueurs jihadistes, comme nous l'avions révélé fin juin (1), qui intéressent les juges antiterroristes qui ont également ouvert une information judiciaire pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste».

Ce mélange des genres n'est pas nouveau. À Toulouse, cela concerne deux dossiers d'instruction. Cela laisse les observateurs circonspects. «Ils n'ont pas besoin de braquer pour partir au jihad», observe un policier. En même temps l'exploitation des ordinateurs et des téléphones portables de certains suspects de cette bande laisse peu de place pour de simple voyage touristique en Turquie et Syrie.

(1) Lire «Les braqueurs du jihad» dans notre édition du 27 juin

Jean Cohadon

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Cantines scolaires toulousaines : le bio au régime sec

Cantines scolaires toulousaines : le bio au régime sec | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Plus d'une demi-douzaine d'aliments servis aux écoliers toulousains provient de l'agriculture biologique locale./Photo DDM, archive, Xavier de Fenoyl

En 2008, le bio a fait son entrée dans les cantines scolaires toulousaines. Pour la rentrée 2014, la mairie a décidé de diviser de moitié l'enveloppe allouée aux denrées bio par rapport à 2013.

Le contenu des assiettes des petits écoliers toulousains a été voté lors du dernier conseil municipal. Alors, bio or not ? Oui, mais… La nouvelle municipalité a effectué une coupe franche dans le budget. À la rentrée 2014, l'enveloppe réservée au bio dans les cantines est divisée de moitié au regard de 2013. Elle passe ainsi de plus de 3,2 millions d'euros à «seulement» 1, 6 million d'euros environ.

À noter aussi, 26,54 % du budget alloué aux cantines scolaires (plus de 11 millions d'euros pour l'achat des denrées par la cuisine centrale) sont réservés au bio, contre 33 % en 2013. «La raison de cette inflexion est certes économique mais pas seulement, justifie Martine Susset, conseillère municipale en charge de la restauration. On trouvera toujours du bio dans les cantines mais nous privilégions le bio local».

Servir du bio pour servir du bio ? La mairie dit non. Et en cela, elle se place dans la continuité de la volonté impulsée par la précédente municipalité. Plus des deux tiers du budget bio est consacré à la production locale. Parmi les denrées distribuées aux petites têtes blondes seront garantis bio et de nos régions, le pain, les pâtes fraîches, le fromage, le potage, le poulet, les yaourts brassés… Les légumes, le bœuf, le veau, l'agneau, eux, seront partiellement bio local. «Les producteurs bio locaux commencent à se développer, poursuit Martine Susset. Mais parfois, les quantités produites sont insuffisantes. Nous ne voulons pas du bio qui viendrait d'Europe du Nord. Nous voulons du bio local». Des arguments que réfute Élisabeth Belaubre, élue chargée de la restauration scolaire du temps de Pierre Cohen (voir notre encadré).

De 1,39 € à 3,87 € le ticket de cantine

On est donc loin du tout labellisé bio dans les assiettes. Deux raisons à cela selon la municipalité, d'une part, la production ne serait pas encore à l'échelle de la consommation ; d'autre part, le bio coûte cher. «On serre les prix au maximum», affirme Martine Susset. L'objectif ? Que la facture soit la moins salée possible pour les parents. «Les tarifs pour la rentrée 2014 n'ont pas beaucoup changé comparé à 2013. Mais il faut tenir compte de l'augmentation des prix des denrées», souligne la dame cantine de la mairie.

Publiés en début de semaine sur le site de la Ville, les tarifs tiennent compte des revenus mensuels du ménage (hors prestation Caf), du nombre d'enfant profitant du service, et du degré : maternelle ou élémentaire. Ainsi, les enfants des familles dont les revenus n'excèdent pas 914 euros par mois ne paient pas la cantine. Et un écolier dont les parents gagnent plus de 5 500 euros mensuels paiera 3,87 euros, soit 5 centimes de plus que l'an passé. Les enseignants, eux, devront s'acquitter de 3,97 euros.

Le chiffre : 1,6

million d' euros >Alloués au bio. Cette année, c'est le montant réservé à l'achat de denrées bio qui seront servies dans les cantines scolaires toulousaines. Un budget divisé par deux comparé à 2013. L'an passé, 5 140 700 repas ont été servis dans les écoles (maternelles et élémentaires) publique toulousaines. Un chiffre qui a augmenté de25 % depuis 2009.

«Le bio dans les cantines scolaires ce n'est pas du dogmatisme. C'est une question de santé publique et environnementale. Il y va de l'intérêt général».

Élisabeth Belaubre, ancienne élue municipale (EELV) en charge de la restauration.

Le faux argument du manque de productivité

Élisabeth Belaubre était la Dame cantine durant le mandat de Pierre Cohen. Elle avait fait du bio dans la restauration scolaire une de ses priorités : «En 2008, nous avons impulsé des changements dans les pratiques, il faut continuer aujourd'hui la démarche. La cantine municipale est un consommateur de poids, mais elle ne consomme qu'une infime partie du bio produit en Midi-Pyrénées. Parler de manque de productivité est un mauvais argument. Le bio local ne coûte pas plus cher. Sous l'ancienne municipalité, 33 % du budget de la cantine allait au bio, pourtant le coût du repas n'a pas augmenté depuis 2008. Je pense que le budget alloué aux denrées est une question de choix pour les municipalités.»

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L'abeille survit mieux en ville qu'à la campagne

L'abeille survit mieux en ville qu'à la campagne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Une Apis Mellifera butinant dans la région de Toulouse /Photo DDM.


14 milliards d'abeilles ont été tuées en France depuis 10 ans. Une surmortalité, accrue l'hiver dernier, qui inquiète les apiculteurs de Haute-Garonne. Paradoxalement, ça se passe mieux à Toulouse que dans le monde rural.

«Si les abeilles venaient à disparaître, les hommes n'auraient plus que quatre années à vivre». La mise en garde d'Albert Einstein n'a jamais autant été d'actualité. En Europe, 30% des abeilles meurent chaque année. Comme partout ailleurs, les apiculteurs de Haute-Garonne tirent la sonnette d'alarme : «on assiste à une mortalité annuelle de 20% à 30% au lieu des 10% considerés comme naturels» explique Jean Fontayne, président du Syndicat apicole méridional (Sam), qui regroupe 520 apiculteurs en majorité haut-garonnais.Le risque est avant tout écologique car sans les abeilles, pas de fécondation des fleurs par le pollen, donc ni fruits, ni légumes. Selon l'Institut National de Recherche Agronomique (Inra), la production de 84% des espèces cultivées en Europe dépend à plus de 90 % des abeilles. «Sur une seule de ses pattes postérieures, l'abeille transporte 500 000 grains de pollen», témoigne Maurice Cabelguenne, apiculteur toulousain et ancien ingénieur de l'Inra.

Un hiver très meurtrier

Au-delà du spectre d'une catastrophe écologique et humanitaire, l'économie risque aussi d'être touchée. L'impact des pollinisateurs représente 10 % du chiffre d'affaires de l'ensemble de l'agriculture au niveau mondial. La baisse des récoltes agricoles due à l'extinction de la biodiversité se répercutera en termes d'emplois et les coûts des produits alimentaires risquent d'augmenter. «L'hiver dernier a été le plus meurtrier de tous pour nos abeilles» se désole Jacques Dupuy, le président du Groupement de défense sanitaire apicole en Haute-Garonne. «Huit de nos quinze ruches sont mortes. 55% de notre cheptel !» témoigne Jacques Bompyerre, apiculteur de 63 ans.

Pesticides et frelons asiatiques font des ravages

Sur le banc des accusés, les principaux suspects sont les pesticides. «Quand une abeille entre en contact avec un produit, l'effet est immédiat : désorientée, elle ne retrouve plus la ruche et meurt» explique M. Cabelguenne. Autre cause : le frelon asiatique. «C'est un véritable fléau, un carnassier redoutable» témoigne-t-il. Les abeilles, dont le système immunitaire est affaibli par les pesticides, résistent également de moins en moins bien au Varroa Destructor, un parasite acarien.En voie de disparition, les abeilles ne sont par encore sorties d'affaire.

Les ruches urbaines, une solution ?

«Les colonies d'abeilles vivent aujourd'hui mieux en ville». Si l'affirmation de Jean Fontayne, président du Syndicat Apicole Méridional peut surprendre, elle dévoile l'effet dévastateur des pesticides agricoles. En raison de l'absence de traitements phytosanitaires lourds, d'un taux d'humidité atténué et d'un enchaînement de floraisons plus régulier, la mortalité des abeilles «citadines» demeure faible.

50 ruches sur les toits de Toulouse

Depuis le lancement du programme national «Abeille sentinelle de l'environnement» par l'Unaf (Union Nationale de l'Apiculture Française)en 2005, les ruchers dits «en ville» se multiplient sur le territoire. Avec plus de 50 ruches sur ses toits, Toulouse ne fait pas exception. Sans compter les nombreuses ruches de particuliers, les avettes bourdonnent sur les toits d'entreprises telles que «GRDF», «Véolia», le magasin «Botanic» à Labège ou encore à Blagnac, sous l'égide de la municipalité. 300 000 abeilles de six ruches vivent dans le parc public des Ramiers, après avoir été installées en 2008 dans le parc du Ritouret, près d'Odyssud. «La biodiversité dans notre ville est réelle, les jardins publics et privés, les fleurs de balcons et les bords du canal sont autant de ressources pour les abeilles» atteste Jean Fontayne.

La fin des prairies urbaines inquiète

«Notre seule crainte est la fin des prairies urbaines» confie le président du Sam, expliquant qu'en laissant le cycle du vivant aller à son terme, on permet aux abeilles de récolter le nectar et le pollen nécessaires à leur survie. L'ancienne élue écologiste, Michèle Bleuse, affirmait déjà qu'en préservant la nature, on préserve en même temps «l'environnement humain». Considérant ces espaces de détente comme un «laisser-aller végétal», la nouvelle municipalité envisagerait de mettre fin à cette biodiversité. En 2011, la ville rose avait été élue capitale française de la biodiversité pour sa gestion des espaces verts.Pour Axel Decourtye, les ruches des toits ne suffisent pas car le nombre d'abeilles en danger est trop important. Selon ce chercheur de l'Institut des filières animales et végétales (Acta), les pouvoirs publics sont de plus en plus concernés : «Nous sommes parvenus à faire interdire le Cruiser OSR en 2012, un pesticide tueur d'abeilles. C'était pourtant impossible de nous faire entendre il y a encore quelques années».

Le chiffre : 50

RUCHES URBAINES> Toulouse. Selon Henri Clément, responsable du projet «Abeille sentinelle de l'environnement», plus de 50 ruches seraient perchées sur les toits et au sein des jardins de la ville de Toulouse.


Jérémie Cazaux
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