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Laissez passer la pluie !

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Source : Lionel Tressens

https://twitter.com/ltr/status/291101435901390849

 

Jacques Le Bris's insight:

Toulouse la ville où les automobilistes s'arrêtent pour laisser passer les gouttes de pluie.

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Thierry's comment, January 15, 2013 5:32 AM
LOL c'est exactement ça
Toulouse La Ville Rose
From pastel to aerospace
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Toulouse au détail

Une vidéo pour regarder Toulouse autrement et pour la scruter dans ses moindres recoins.
Parce que Tou(louse) est dans le détail.

Réalisée par Manon Bril et Bart dans le cadre du concours de courts-métrages, organisé par l'association Périples, pour les 2000 ans de la ville.


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Régionales 2015 : Carole Delga fait sa rentrée politique, interview

Régionales 2015 : Carole Delga fait sa rentrée politique, interview | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Candidate PS / PRG pour les régionales en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, Carole Delga présentera ses listes d'ici 3 semaines. Elle assure que la polémique sur la "loi Alary" n'entache en rien son image et dénonce "les élucubrations dangereuses" de Dominique Reynié sur le sujet. L'ex-ministre s'exprime sur "la jalousie" de la députée PS de Haute-Garonne Monique Iborra, sur "son amie" socialiste du Tarn-et-Garonne Valérie Rabault. Face au FN, elle appelle Gérard Onesta et Philippe Saurel au rassemblement. Interview.

  

Emmanuel Macron a critiqué les 35 heures, le 27 août, lors de l'université d'été du Medef, avant de finalement nuancer ses propos. Le soutenez-vous?

Les 35h constituent un acquis auquel les Français, comme moi, sont attachés et pas seulement à gauche. S'il faut continuer les réformes et toujours valoriser le travail, polémiquer sur les 35h, dont le dispositif est déjà souple, n'apporte rien.

Durant l'été la proposition de la "loi Alary" a fait polémique. Votre campagne est-elle entachée par cet épisode ?

Non, sur le terrain, on ne me parle pas du tout de ça. Certains ont décidé d'en faire une polémique en donnant de fausses informations sur le coût d'une telle mesure (selon Dominique Reynié (LR), la création d'un poste de président délégué dans chaque région couterait à 114 millions d'euros). C'est un jeu dangereux car c'est prendre le risque de détourner les gens de l'élection et de susciter l'abstention ou pire, le vote FN. Faire un argumentaire électoral avec des arguments fallacieux, c'est dangereux.

Sur le fond, comprenez-vous que cette mesure, arrivée dans le débat au moment de l'accord avec le PRG, ressemble à un arrangement pour consoler Damien Alary (qui ne serait finalement pas premier vice-président, au profit de la PRG Sylvia Pinel) ?

Je rappelle que les discussions sur la création d'une présidence déléguée avaient déjà eu lieu lors des débats parlementaires sur la loi Notre. À l'époque, il a été jugé prématuré de prendre une décision, mais la question se posait ainsi : étant donné que le nombre de conseillers régionaux va être divisé par deux (15 au total sur le grand territoire contre 30 actuellement) et que la fusion va demander énormément d'engagement, il s'agissait de créer un poste qui faciliterait cette transition. Je dénonce une nouvelle fois les élucubrations de Dominique Reynié sur le coût de la mesure, qui finalement de coûtera rien. Il n'est pas question de créer un nouveau cabinet, de mettre à disposition des voitures ou des secrétaires, comme on l'a entendu.

Dominique Reynié critique également votre bilan en tant que maire de Martres-Tolosane, pointant l'augmentation du chômage... que répondez-vous ?

Je ne suis pas dans le commentaire mais dans l'action. Qu'il se rappelle que j'ai été réélue dès le premier tour avec 64,75 % des voix. Il peut en discuter avec les habitants, les commerçants et les chefs d'entreprise de Martres-Tolosane. Par ailleurs, s'il croit que c'est le maire qui a la main sur les emplois créés ou détruits dans une commune, cela prouve qu'il est complètement déconnecté du réel.

La députée PS Monique Iborra critique votre candidature, et dénonce notamment votre cumul des mandats, car vous êtes députée. Quelles sont vos relations ?

Je ne rentre pas dans ces débats stériles. Quand on est candidate, il y a des personnes qui entrent dans des histoires de jalousie ou de haines personnelles. Elles doivent comprendre que cela n'enlève rien à ma détermination ou à mon engagement. Je ne tombe pas dans ce genre de bassesses.

Sur le fond, pourquoi, si vous êtes élue présidente de région, ne démissionnerez-vous pas de votre mandat de députée ?

Tout simplement parce que le calendrier électoral fait que si je démissionne, il n'y aura pas d'élection partielle mise en place pour me remplacer. Or, je ne veux pas laisser ce poste de député vacant. Le renouvellement législatif aura lieu l'année d'après. Quand on est élu, c'est normal d'aller à bout de son mandat, par respect pour le territoire qui vous a fait confiance. Bien sûr, si je suis élue présidente de Région, je ne me représenterai pas à la députation.

Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et Garonne, devait être tête de liste dans ce département, mais a fait les frais de l'accord avec le PRG et se trouve remplacée par Sylvia Pinel. Elle a critiqué l' "équilibre politique" de cet accord. Vous êtes-vous expliquée avec elle ?

Je m'entends très bien avec Valérie. Je l'estime beaucoup, c'est une amie, nous nous sommes connues quand nous avons été élues députées et nous étions toutes les deux à la Commission des finances. J'ai fortement soutenu sa candidature pour être rapporteure du budget. Pour elle, les choix n'ont pas été faciles à accepter mais elle m'a toujours témoigné son entier soutien et sa totale loyauté. Nous faisons campagne ensemble. D'ailleurs elle fait partie des premières personnes à m'encourager pour la présidence de la nouvelle région. Des début 2014, elle m'en parlait en me disant "si Martin (Malvy, NDLR) s'arrête, tu devrais y penser".

Vous entendez-vous aussi bien avec Sylvia Pinel ?

Il n y a jamais eu de problème de personne entre Sylvia et moi. On se connaît depuis longtemps, nous avons fait la campagne des régionales de 2010 ensemble et nous faisons cette campagne 2015 côte à côte.

Vous allez présenter vos listes en septembre. Avez-vous déjà décidé quelles seront les 18 personnalités du PRG qui figureront sur vos listes ?

NonLe processus est le suivant : le PRG a lancé un appel à candidatures en interne, et procèdera ensuite à des désignations qui seront approuvées lors du congrès du PRG à Montpellier le 18 septembre. C'est pour cela que la présentation des listes n'aura lieu qu'après le 18 septembre. Nous allons aussi procéder au choix des personnalités issues de la société civile qui seront sur les listes.

Que vous inspirent les sondages, qui vous donnent gagnante d'une courte tête ?

S'il y a une leçon à tirer des sondages, c'est que quand la gauche est divisée, elle est affaiblie. C'est pourquoi j'appelle au rassemblement pour que nos projets de gauche s'expriment au sein de la région. Une région de gauche ou une région de droite, ce n'est pas du tout la même chose ! Cet appel au rassemblement s'adresse à Gérard Onesta, au PC, au Parti de Gauche, et à Philippe Saurel, car j'espère qu'il est à gauche, et qu'il le restera.

Notre ennemi commun est le FN. Quand je vois comment Robert Ménard gère la ville de Béziers, notamment en restreignant l'accès à la cantine selon que les parents travaillent ou pas, je constate à quel point il est éloigné des valeurs de vivre ensemble, de convivencia, et d'ouverture que nous défendons.

Gérard Onesta, candidat EELV, critique la manière de gouverner de Martin Malvy, évoquant un " régime présidentiel". Qu'en pensez-vous ?

La proposition de Gérard Onesta de révoquer les élus et de multiplier les referendums ne constituerait pas une avancée de la démocratie car elle déstabiliserait le Conseil régional et d'ailleurs toute assemblée élue : un exécutif a besoin de stabilité pour travailler, les représentants des citoyens s'expriment lors du vote. En revanche, je suis pour une concertation de la population, plus approfondie , lorsque de grands projets d'aménagement sont en cause.

Par ailleurs, j'ai travaillé aux côtés de Martin Malvy, comme Gérard Onesta. Nous étions tous deux vice-présidents dans l'équipe de Martin Malvy et je trouve surprenant que de telles attaques surviennent aujourd'hui. L'esprit d'équipe et la solidarité ont été sa marque de fabrique pendant 17 ans : je reprends ces valeurs à mon compte. Gérard Onesta est le bienvenu s'il veut discuter des projets pour lutter contre le changement climatique dans la région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées, mais je n'entrerai pas dans de petites polémiques.

Le gouvernement ou la région : vous ne regrettez pas votre choix ?

Je suis convaincue d'avoir fait le bon choix. Je suis combative, motivée et passionnée.



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Des agriculteurs bloquent l’accès à des permanences politiques à Toulouse

Des agriculteurs bloquent l’accès à des permanences politiques à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Des groupes d’agriculteurs se sont donné rendez-vous jeudi 20 août au soir à Toulouse afin de bloquer et de murer l’accès aux permanences de trois partis politiques.

Devant la permanence du parti Les Républicains, un groupe d’une quinzaine des Jeunes Agriculteurs (JA) posait des parpaings en les cimentant devant la porte d’accès du bâtiment situé en plein centre de Toulouse, a constaté un photographe de l’AFP. « Nous faisons cela pour montrer au PS, à l’UMP (ancien nom des Républicains) et aux Verts que nous ne faisons pas de différence entre les trois, a déclaré la présidente des JA 31 Marie-Blandine Doazan. Quand vous sortirez, ce sera pour nous aider », a-t-elle lancé à leur adresse, en se référant précisément au prochain débat prévu le 3 septembre à l’Assemblée nationale sur l’agriculture et au Conseil européen spécial agriculture du 7 septembre.

« C’est la première fois qu’on a plus de journalistes que de forces de l’ordre autour de nous », a lancé Mme Doazan.

Portail soudé

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/08/21/534x0/4732026_6_f2d1_un-agriculteur-soude-le-portail-de-la_2ba1e017bac2d3d02530c6c5072bfa6b.jpg

Le groupe s’est ensuite dirigé vers la permanence du Parti socialiste sans être dérangé par les forces de l’ordre. Ils ont commencé à souder le portail d’accès sous l’œil cette fois-ci de trois véhicules de police qui ne sont pas intervenus. Enfin, ils se dirigeaient vers minuit vers la permanence des Verts, située loin du centre-ville.

« L’idée était de cibler les trois partis et leur rappeler qu’ils ont un rôle à jouer car ils ont été ou sont au pouvoir, notamment au niveau de l’Europe », a rappelé Mme Doazan à la dernière étape de leur manifestation.

D’autres groupes d’agriculteurs de la Coordination rurale 31 et de la FDSEA 31 étaient aussi engagés dans ce mouvement. Dans un communiqué, les trois syndicats avaient rappelé jeudi matin qu’ils étaient mobilisés au quotidien depuis plusieurs semaines pour dénoncer les prix excessivement bas de leur production et ses conséquences pour les exploitants. Ils avaient annoncé une action pour « cette nuit des élus » sans la préciser.


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Régionales 2015. Philippe Saurel (DvG) : « J'incarne une alternative, celle d'une nouvelle pratique de la politique »

Régionales 2015. Philippe Saurel (DvG) : « J'incarne une alternative, celle d'une nouvelle pratique de la politique » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, est candidat aux élections régionales en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon des 6 et 13 décembre 2015.

  

Le candidat DvG aux élections régionales en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, défend sa démarche fondée sur une expérience qui « fonctionne déjà » dans sa ville de Montpellier.

  

Le candidat DvG aux élections régionales en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, défend sa démarche, fondée sur une expérience qui « fonctionne déjà » dans sa ville de Montpellier. Interview.

Côté Toulouse : Voilà plus d’un mois que vous êtes officiellement en piste, sur votre seul nom, sans l’appui d’un parti politique, à la conquête d’une vaste région de 13 départements. À ce stade, pensez-vous pouvoir aller au bout de ce combat ?

Philippe Saurel : J’avance avec confiance, croyant fermement au sens de ma démarche, l’estimant novatrice et oxygénante. Le chemin est encore long car je prends les sentiers et pas les autoroutes. Je suis un peu un artisan, vous savez, sans armée, sans structure politique, sans satellite haut perché qui me donnerait des statistiques électorales, sans financement.

CT : Justement, parlons du financement. Comment, sans l’appui d’un parti politique, financerez-vous une campagne devant concerner quatre millions d’électeurs, au moins par l’envoi de tout autant de professions de foi par La Poste ?

PS : Je suis en train d’organiser la campagne la plus cheap de France ! J’abonderai par un prêt personnel et solliciterai nos têtes de listes, comme le font ou le ferons l’ensemble des autres candidats d’ailleurs. J’utiliserai ensuite la subrogation (les frais d’impression sont directement réglés par le représentant de l’État, ndlr) pour financer les professions de foi, les enveloppes, les affiches et les bulletins de vote.

CT : Vous devez également trouver 184 colistiers. Où en êtes-vous ?

PS : J’avance. La constitution des 13 listes départementales est finalement très participative. Rien ne vient d’en haut. Je consulte, je m’appuie sur des femmes et des hommes d’expérience pour choisir afin d’établir des listes qui vont dans le sens de notre démarche « Citoyens du midi » constituée de candidats de la République d’en bas, c’est-à-dire de maires et de citoyens. Je présenterai les 13 têtes de listes départementales avant le 20 septembre 2015. Puis, si j’arrive à réunir suffisamment de citoyens autour de notre démarche, nous dévoilerons l’intégralité des listes avant le 30 octobre pour un dépôt en préfecture le 9 novembre.

CT : Plusieurs noms circulent pour la tête de liste en Haute-Garonne notamment celui d’un maire de l’agglomération toulousaine. Avez-vous arrêté votre choix ?

PS : Non, plusieurs options s’offrent à nous. Le contexte est particulier en Haute-Garonne du fait de Toulouse. De façon collégiale, je souhaite que la relation que je veux préserver entre Toulouse et Montpellier guide notre choix. Ce lien est capital.

CT : Toulouse, capitale de la région, c’est un choix qui vous convient ?

PS : C’est un choix normal et logique. Pour l’anecdote, j’ai d’ailleurs déjà vécu la position plus importante de Toulouse vis-à-vis de Montpellier lorsque j’étais étudiant en histoire. Aux archives municipales de Montpellier, j’ai retrouvé de nombreuses délibérations consulaires par lesquelles Montpellier demandait des directives aux Capitouls de Toulouse. C’était l’époque du comté de Toulouse, qui avait a peu près les limites de notre future région. 
Ce lien Toulouse-Montpellier, je l’ai donc déjà vécu par les documents ! Ce en quoi je crois cependant, c’est en la préservation de l’équité des territoires selon une méthode qui n’est pas l’actuelle. Il ne s’agit pas de se dire, comme le font les marchands de tapis en ce moment : “À toi, l’Agence régionale de santé, à moi, le Rectorat”. Il faut savoir poser les bonnes questions, travailler les réponses ensemble, dans l’intérêt des territoires.

CT : Selon Manuel Valls, qui vient de le confirmer, le futur grand territoire régional connaîtra une gouvernance inédite avec la possibilité de nommer un président délégué. Vous êtes radicalement opposé à ce projet. Pourquoi ?

PS : Parce qu’il va à contresens de l’idée défendue par la réforme territoriale dont l’esprit n’est pas d’ajouter une région à une autre mais de générer un nouveau territoire.

 

Ajouter un président délégué, c’est à nouveau diviser ce que la réforme voulait unir.

 

Cette présidence déléguée c’est aussi un arrangement compensatoire pour Damien Alary, à l’issue de l’accord PS/PRG qui lui ôte la promesse de tenir une première vice-présidence en cas de victoire. On veut donc faire une loi, non pas pour l’intérêt général, mais pour un intérêt particulier. Ce n’est pas normal. Je doute d’ailleurs que ce projet reçoive l’aval du conseil constitutionnel.

CT : Deux sondages ont mesuré, en juillet 2015, un victoire de Carole Delga (PS) et vous estime au-delà des 10% d’intentions de vote. Ces chiffres signalent-ils un bon début pour vous ou sonnent-ils comme une déception ?

PS : Je ne regarde pas trop ce genre d’estimation. Ces élections régionales sont une petite présidentielle. À l’inverse des municipales, elles dépassent le cadre du projet. Les électeurs de Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon vont aussi choisir une personnalité et une façon de faire de la politique.

 

J’incarne une alternative, celle d’une nouvelle pratique de la politique. Elle ne se fonde pas sur de belles paroles mais sur une expérience qui fonctionne aujourd’hui à Montpellier et qui a permis de construire démocratiquement la métropole de Montpellier. Elle se base sur les citoyens, pas sur les partis.

 

CT : Si vous allez jusqu’au bout et qu’au soir du premier tour, vous êtes en situation de vous maintenir au second tour, que ferez-vous ?

PS : Je me maintiendrai. Sauf s’il y a un danger FN imminent. Auquel cas, je discuterai.

CT : Quel niveau supposez-vous que le FN atteindra ?

PS : Il fera des voix c’est sûr. Mais si un projet citoyen comme le mien est capable de se mettre en place, alors il en fera beaucoup moins.

  

Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Attention au virus «zika»

Attention au virus «zika» | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Il est «l'invité» de nos soirées estivales, bien avant que la nuit ne soit tombée, particulièrement agressif même à travers les vêtements, pourvu que le type de peau lui convienne. «Il», c'est l'aedes albopictus, plus connu sous le nom de moustique tigre. L'insecte génère une alerte rouge sur Toulouse et la Haute-Garonne depuis le début de l'été, au même titre que 19 autres départements du Sud de la France (une vingtaine d'autres départements ne sont frappés que de l'alerte orange). Une alerte qui renvoie aux fâcheuses conséquences dont sont porteurs les moustiques tigres, plusieurs virus, dont un nouveau (lire en encadré ci-contre).

Le moustique tigre apprécie la végétation dense (haies, massifs, arbustes, bambous) pour s'abriter de la chaleur durant la journée. Il se pose principalement entre 0 et 3 mètres de hauteur, au-dessous des feuilles. Il aime aussi la proximité du gaz carbonique, la raison de sa grosse présence en milieu urbain. Un conseil majeur : éliminer les eaux stagnantes pour limiter la propagation du moustique tigre. Pour l'heure, aucun traitement ou dispositif particulier n'émane de la mairie de Toulouse, qui peut, le cas échéant, mener des campagnes de démoustication.

Un nouveau virus inquiétant

Selon le Haut conseil de la santé publique (HCSP), les conditions seraient réunies pour l'arrivée prochaine d'un nouveau virus : le zika. Une maladie transmise par les moustiques tigres, coupables également de propager la dengue et le chikungunya.

Le virus zika peut entraîner de la fièvre, des douleurs musculaires et des éruptions cutanées, voire des complications neurologiques. Aucun traitement ni aucun vaccin n'existe à ce jour contre cette infection mal connue et qui peut également passer inaperçue. Dans les cas les plus graves, ce sont les muscles de la déglutition et de la respiration qui sont atteints.

X.H.
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Commerces. Nouvelle valse des enseignes à Toulouse

Commerces. Nouvelle valse des enseignes à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Alors que les enseignes Starbucks, Uniqlo ou encore Apple cherchent à s'implanter à Toulouse, d'autres tirent leur révérence, à l'image de l'épicerie Chez Jean.

 

Il n’est pas toujours facile d’implanter une marque dans la Ville rose, même avec un emplacement qualifié de numéro un par les chasseurs de franchises. La preuve avec les exemples ci-dessous. La nature - et l’économie - ayant horreur du vide, de nouveaux projets sont attendus.

  

L’épicerie Chez Jean ne s’est pas imposée

Le commerce de proximité, cafetier, buraliste et épicier des allées Franklin Roosevelt 1à Toulouse, à deux pas du cinéma UGC, n’a pas renouvelé son bail, a confirmé un porte-parole de la mairie de Toulouse. Après Paris et Marseille, le groupe Casino Relay avait ouvert ce concept de « convenience store » à la française en 2010. Comprendre : un magasin de proximité offrant une multitude de services de 7 heures à 23 heures, sept jours sur sept.

Or, désormais, Chez Jean plie boutique. Le propriétaire de l’immeuble, Caso Patrimoine, société foncière appartenant aux deux filles du constructeur immobilier toulousain Robert Monné, étudie les demandes des locataires potentiels. Starbucks Coffee serait intéressé par les lieux. Des négociations seraient en cours, selon la mairie. Contacté, Caso Patrimoine n’a pas souhaité faire de commentaire, ni confirmer cette information.

  

Uniqlo et Apple bientôt à Toulouse ?

Comme Starbucks Coffee, Uniqlo envisage aussi de s’implanter à Toulouse. Après avoir concentré ses efforts en Asie et en Australie, le numéro un nippon et numéro quatre mondial de l’habillement a l’intention de passer à la vitesse supérieure en Europe, et en France. La taille de l’emplacement de la filiale du géant Fast Retailing (propriétaire du Comptoir des Cotonniers, Princesse Tam-Tam et Helmut Lang) est stratégique puisque chaque boutique emploie plusieurs centaines de salariés.

Bordeaux, Dijon, Lille, Nice, Paris… Il existe une vingtaine d’Apple store en France. La Ville rose reste sur la touche. Néanmoins, toujours selon cette même source, le géant américain souhaite trouver un espace qui répondrait à ses exigences.

  

Larnicol ferme sa chocolaterie place du Capitole

Moins de trois ans après son implantation dans l’espace autrefois occupé par la librairie Castela place du Capitole, le chocolatier-pâtissier Georges Larnicol a tiré définitivement sa révérence le 26 avril dernier. La vingt-cinquième boutique de l’enseigne bretonne de chocolat avait ouvert le 15 décembre 2012 aux côtés de Nespresso et de l’enseigne de vêtements Desigual. 
A.S.

Jacques Le Bris's insight:


Cet article de ToulEco a reçu quelques commentaires qui méritent un détour.

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En 2016 dans le sud-est de Toulouse, sortir sa poubelle trop souvent pourrait coûter cher !

En 2016 dans le sud-est de Toulouse, sortir sa poubelle trop souvent pourrait coûter cher ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

A partir du 1er Janvier 2016, les habitants des 36 communes du Sicoval paieront leur facture de ramassage des poubelles en fonction du volume de déchets qu'ils auront produit. Ils ont reçu début juillet une facture à blanc pour les habituer au nouveau système. Cette nouvelle facturation au volume de déchets est loin de faire l'unanimité.

  

C'est la nouvelle tarification de vos poubelles. Le Sicoval , la communauté de communes du Sud Est Toulousain (qui regroupe 36 communes, 70.000 habitants), a décidé d'adopter à partir du 1er janvier prochain un nouveau système de facturation du ramassage et du traitement des déchets ménagers. La facture sera calculée en fonction des déchets que vous aurez produit. Concrètement, chaque bac est équipé d'une puce électronique qui permet de savoir à quelle fréquence vous le sortez, et combien de déchets vous apportez au camion poubelle.

Le tarif est calculé à la fois sur le volume du conteneur et sur la fréquence du dépôt de vos poubelles

Le but est d'inciter à davantage trier les déchets, et ainsi réduire le coût du retraitement des déchets ménagers qui ne cesse de grimper pour la collectivité. Le budget du retraitement des déchets qui augmente de 26% par an, comme l'explique le vice-président du Sicoval, Georges Saleil qui a mis au point ce nouveau système de tarification des poubelles, inédit dans le Sud Ouest.

Nouvelle taxe poubelle - Le vice président du Sicoval Georges Saleil   
 

Pour que tout le monde s'habitue à cette nouvelle "redevance incitative" sur les déchets, une facture comparative a été envoyée début juillet aux habitants des 36 communes du Sicoval. Une facture qui en a fait bondir plus d'un !

Nouvelle taxe poubelle - la réaction des habitants du Sicoval  

 

Passer de 209 à 190kg de déchets par an et par habitant

L'objectif est de passer de 209 kilos de déchets par an et par habitant, à 190 kilos dans les 2 ans, puis à terme à 160 kilos. Mais malgré vos efforts, la facture de vos poubelles ne devrait pas baisser pour autant. Selon nos calculs, pour un bac de 120 litres déposé tous les 15 jours en moyenne, vous paierez 199, 60€ à partir du 1er Janvier 2016, contre 182, 31€ actuellement.

A noter que le bac jaune, celui du tri papier et plastique, n'est pas concerné par cette nouvelle tarification.

Le Sicoval a mis en place un numéro spécial pour vous répondre, le : 05 81 76 24 85. Il est ouvert jusqu’au 31 Juillet 2015, de 8h30 à 18h.

Il est possible de calculer votre prochaine facture de déchets ménagers, grâce à un simulateur sur le site internet du Sicoval.

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MH370 search: plane debris 'will be shipped to Toulouse'

MH370 search: plane debris 'will be shipped to Toulouse' | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Latest news as Malaysia sends investigators to see whether wreckage found on the French Island of Reunion, believed to be a moving part on the wing called a flaperon, comes from missing Boeing 777
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Cet été, Toulouse ne sent pas la rose

Cet été, Toulouse ne sent pas la rose | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Difficile de profiter de son jardin sans se pincer le nez, selon un riverain, M. Giraudo, résidant à la Barrière de Paris./

 

Des dizaines de riverains de la station d'épuration de Ginestous se plaignent d'odeurs nauséabondes depuis le début de l'été. Sur le périph, on se bouche le nez.

La Ville rose, son parfum de violette… Le cliché n'a, hélas, plus aucune réalité depuis des années. D'abord parce que les violettes de Toulouse proviennent surtout de Chine, depuis longtemps. Et puis surtout parce que l'air qu'on respire sur les bords de Garonne ne sent pas toujours la rose.

En auto, à hauteur de Ginestous, mieux vaut remonter les vitres et éteindre clim et aération, en cette période estivale, pour ne pas sentir l'odeur fétide émanant ces derniers jours de l'usine d'épuration. Pas très bon pour l'image de marque de Tolosa qui se pique d'attirer le touriste. Côté mairie de Toulouse, le sujet ne semble guère présenter d'intérêt : «Aucun élu n'est en charge des odeurs sur la ville, même pas, plus globalement, de l'environnement», s'excuse-t-on au Capitole, où l'élu semble difficile à joindre en ces périodes de congés. Une élue (Hélène Costes-Dandurand) est chargée spécifiquement de la lutte contre le bruit, mais personne ne se préoccupe semble-t-il de ce que nous respirons, la tranche environnement étant débitée entre plusieurs conseillers (développement durable, assainissement, espaces verts…).

Pourtant, le problème est bien réel. «C'est infernal depuis mi-juin, inquiétant à la limite», raconte Hélène Giraudo, chercheuse au CNRS, qui habite dans une paisible petite rue du quartier Barrière de Paris depuis décembre 2011 : «En quatre ans, il y avait bien eu des mauvaises odeurs, quelques jours par an, mais là on est obligés de vivre toutes fenêtres fermées en pleine canicule, on est même réveillés la nuit par la puanteur d'ammoniac, malgré les fenêtres fermées. Je me suis plainte auprès de la direction de Véolia. Que compte-t-elle faire pour réparer le préjudice subi alors que cette entreprise nous facture l'eau à un prix plus que déraisonnable», interroge l'habitante venue de Cannes pour la Ville rose : «On a acheté une maison, cher, alors qu'on a l'impression de vivre à côté d'une décharge».

Du côté de Veolia, concessionnaire de la station d'épuration, on évoque «un incendie important» déclaré le 13 janvier dernier à la compostière de l'usine. L'activité de compostage a repris partiellement «suite à autorisation préfectorale le 14 avril avec mise en service d'une unité de traitement de l'air provisoire», indique Loïc Depoutre, responsable du site. «Ça ne marche pas», constate Serge Baggi, le président du comité de quartier Minimes-Barrière de Paris, qui fait état de «dizaine de plaintes de riverains ces jours derniers». Des travaux sont en cours et la situation devrait être normalisée fin octobre, promet Véolia.

 

Philippe Emery
Jacques Le Bris's insight:



Nota : La violette reste une plante endémique de ma pelouse.

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Forum Climat COP21 Toulouse
15 octobre 2015

Forum Climat COP21 Toulouse <br/>15 octobre 2015 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Inscription :


http://objectifnews.latribune.fr/evenements/inscription/forum-climat-cop-21


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Julie Wang-Casteres : « Il faudra développer à Toulouse une offre adaptée à la culture chinoise »

Julie Wang-Casteres : « Il faudra développer à Toulouse une offre adaptée à la culture chinoise » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

En 2006, Julie Wang-Casteres a créé à Toulouse France Chine Innovation, une société spécialisée dans le développement du marché et des partenariats en Chine.

 

Quelle forme prennent les investissements chinois en France ?
Les acquisitions de PME de haute technologie dans le spatial, l’aéronautique, l’énergie ou l’environnement permettent aux entreprises chinoises d’acquérir très rapidement des années de savoir-faire. Les prises de participation au capital sont aussi une forme d’investissement, comme dans le cas de Symbiose à Toulouse. Autre catégorie très fréquente, les partenariats ou co-entreprises qui jouent gagnant-gagnant, en ouvrant le marché chinois à l’entreprise française et en permettant à l’entreprise chinoise un accès aux technologies de pointe. Enfin, de grands groupes chinois partent aujourd’hui à la conquête du monde. Ils ouvrent alors des bureaux commerciaux ou de distribution en Europe.

 

La prise de participation de Symbiose dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac ouvrira-t-elle la voie à d’autres investisseurs chinois en région ?
J’en suis persuadée. Toulouse a été choisi car c’est la ville de l’aéronautique et qu’elle est une porte d’entrée vers le sud de l’Europe du Sud. Des vols directs depuis la Chine vont amener des touristes ou des hommes d’affaires qu’il faudra accueillir selon les normes chinoises. L’investissement chinois dans l’hôtellerie ou dans la restauration haut de gamme ne me surprendrait pas. Il faudra développer à Toulouse une offre adaptée à la culture chinoise.

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300 000 personnes à Toulouse : retour en images sur la soirée du 14 juillet

300 000 personnes à Toulouse : retour en images sur la soirée du 14 juillet | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La vue depuis les hauteurs

 

La fête du 14 juillet à Toulouse a été un immense succès populaire avec en point d'orgue, un feu d'artifice qui a ravi la majorité des spectateurs. Les détails en images.

 

Il y avait énormément de monde le 14 juillet 2015 sur les berges de la Garonne. 200 000 personnes s’étaient en effet donné rendez-vous autour de la Prairie des Filtres pour assister au feu d’artifice donné à la nuit tombée. Un spectacle pyrotechnique d’une vingtaine de minutes qui a éblouit les spectateurs sur un thème consacré cette année au cinéma

 

La vue depuis la Prairie des Filtres et les alentours était sans contexte la plus prisée hier soir : les bords de Garonne étaient bondés dès la fin d’après-midi. A la tombée de la nuit, le Pont-Neuf, qui en a vu d’autres, était noir de monde, de quoi susciter l’ironie sur les réseaux sociaux.

 

Un concert qui a fait le plein

Un peu avant, le concert qui avait lieu sur la Prairie des Filtres a emporté l’adhésion du public avec notamment les Toulousains de Cats on Trees et la chanteuse Ayo.

 

Un concert convivial qui a vu les artistes multiplier les collaborations sur des reprises populaires, dans l’esprit du 14 juillet.

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse
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HELENE VIE: "A Toulouse, la violette a été oublié"

HELENE VIE: "A Toulouse, la violette a été oublié" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La Maison de la Violette est une institution à Toulouse. A bord de sa péniche, situé boulevard Bonrepos, Hélène Vié partage sa passion pour la fleur toulousaine et la valorise sous toutes ses formes.

 

En 2000, vous avez ouvert la Maison de la Violette dans cette authentique péniche. Pensiez-vous que cette fleur emblématique n’était pas assez représentée, valorisée à Toulouse?

Oui, bien sûr ! Cette petite fleur a été oubliée même si elle a un siècle d’histoire. Comme la fleur avait subi le gel de 1956, qui a frappé toute l’Europe et donc Toulouse, la fleur était décimée. Il a fallu la remettre au gout du jour, l’assainir grâce au scientifique. Cette violette, jadis appelé « Violette de Parme », va sortir dans les années 1990 en s’appelant « Violette de Toulouse » parce que les toulousains ont tout fait pour la sauver. Ils ont mis beaucoup d’argent et d’ingéniosité donc cocorico ! Violette de Toulouse est la depuis 1990 et il faut reconquérir, en parler…

Retrouvez l’intégralité de cette interview en audio.

 Hélène Vié

 Fondatrice de la Maison de la Violette

 Membre de l’Association des Amis de la Table et du Sport Toulousain des Clubs de tourisme,   l’Association des Femmes Chefs d’Entreprise, et dans l’Académie de cuisine Lucien Vanel.

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Futurapolis, organisé par Le Point

Le futur c’est (déjà) chez vous !

Innovons, innovons encore, innovons toujours ! Au Point, c’est plus qu’un credo, c’est déjà une tradition… Dès ses débuts, notre magazine a été en pointe sur le high-tech. Bien avant que Guillaume Grallet investisse le champ des geeks. Au début des années 1970, c’est chez notre journaliste Daniel Garric que Steve Jobs logeait quand il était à Paris… La science, la technologie, mais aussi la manière de s’en servir sont au cœur de notre projet éditorial. L’objectif numéro un du Point, c’est d’être le journal francophone de référence en matière de connaissance, de savoir.  Le Point fut aussi le premier news à se décentraliser, en poussant les feux sur l’actualité en régions à travers ces éditions locales.

Les rêves d’aujourd’hui seront les réalités de demain, mieux vaut avoir un, deux, trois coups d’avance…

Innovation, savoir et ancrage territorial font partie de notre ADN. Et la raison d’être de Futurapolis créé il y a trois ans par Le Point avec la ville de Toulouse et la région Midi-Pyrénées. Futurapolis est aujourd’hui le grand rendez-vous des mordus de nouvelles technologies en France, avec une ambition européenne de plus en plus affirmée. Futurapolis a déjà accueilli des dizaines de chercheurs, chefs d’entreprises, entrepreneurs et hommes d’état, toutes et tous parmi les plus prestigieux du globe. Cette édition 2015 s’annonce plus prometteuse encore, d’autant que Toulouse vient de décrocher le label French Tech et d’être désignée comme Cité européenne de la science pour 2018. Les 27 et 28 novembre prochains, Futurapolis s’installe au cœur même de la ville rose, dans ce nouvel épicentre de l’intelligence, le Quai des Savoirs. Nous essaierons une fois de plus de percevoir ce que le futur nous réserve, en frottant les uns aux autres les meilleurs cerveaux de la planète. Les rêves d’aujourd’hui seront les réalités de demain, mieux vaut avoir un, deux, trois coups d’avance…


Par Etienne Gernelle, Directeur du Point

Jacques Le Bris's insight:


http://www.futurapolis.com/


@Futura_Polis 

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Régionales 2015 : Dominique Reynié dit craindre un "krach territorial"

Régionales 2015 : Dominique Reynié dit craindre un "krach territorial" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Selon le candidat Les Républicains, sur les 50 Mds € d'économies annoncés par l'État d'ici 2017, les régions devront supporter 28 Mds €. Face au "choc budgétaire" à venir, il dévoile, dans un entretien accordé à Objectif le 26 août, une série de solutions qu'il défendra dans la campagne.

  

Sans déflorer son programme pour les élections régionales des 6 et 13 décembre, qu'il compte présenter en octobre prochain, Dominique Reynié lève un coin du voile, pour Objectif Languedoc-Roussillon, sur ses propositions en matière budgétaire et fiscale. Le candidat Les Républicains annonce en effet un "krach territorial" à venir, lié directement selon lui à l"affaissement financier de l'État".

"L'endettement de l'État atteindra 100 % du PIB au moment même où se tiendront ces élections régionales, note Dominique Reynié. C'est sans précédent. L'État étant coincé, il entend basculer sur les collectivités territoriales un effort budgétaire considérable : sur les 50 Mds € d'économies annoncés pour 2017, celles-ci devront en apporter 28 Mds €... alors qu'elles assurent 70 % de l'investissement public en région ! Un krach territorial va se produire, car les régions n'ont pas les outils de gestion pour compenser cet effort. Elles ne peuvent plus augmenter les impôts, en raison du ras-le-bol fiscal, et elles ne peuvent pas réduire leur masse salariale, en raison du statut de la fonction publique territoriale. D'où l'effondrement auquel on assiste, avec l'explosion du chômage, un encours de dette colossal, etc."

Une nouvelle "puissance publique régionale"

Face à ce contexte budgétaire de plus en plus contraint, Dominique Reynié souligne assez classiquement le besoin de "fédérer les efforts locaux", de "mutualiser les ressources", en citant en particulier les budgets des Conseils départementaux.

"Face au budget de la future grande région, qui atteindra environ 3 Mds €, on met souvent en balance les 33 Mds € de la Catalogne, ou les 40 Mds € d'un länder allemand, indique-t-il. Ce n'est pas la bonne optique. Il faut mesurer la puissance de la région en fonction de son organisation. Comptablement, il faut la consolider en faisant remonter les budgets départementaux - une organisation dont la Catalogne est dépourvue. Car, selon moi, le krach territorial poussera les collectivités à multiplier les alliances, qu'il faudra bien piloter. Sous cet angle, la future région serait redessinée comme une sorte de puissance publique régionale."

Questionné sur les nouvelles ressources à trouver, Dominique Reynié souligne la nécessité de "se bagarrer pour aller chercher les investisseurs et les créateurs de richesse", y compris en Europe : "On a déjà laissé filer 70 M€ d'aides européennes pour l'agriculture et l'élevage, et 17 M€ pour le bio", déplore-t-il.

Dans un entretien accordé en 2014 à Objectif Languedoc-Roussillon, avant qu'il n'annonce sa candidature aux élections régionales, Dominique Reynié citait, parmi les nouveaux gisements de financement disponibles pour les collectivités territoriales, le plan Juncker, lancé l'an passé par le président de la Commission européenne, et doté de 1 300 Mds €, dont 500 Mds € sous trois ans.

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Toulouse en tête des villes qui aident le plus les étudiants

Toulouse en tête des villes qui aident le plus les étudiants | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le premier syndicat étudiant de France dévoile lundi son classement des villes universitaires pour l'année 2015, qui révèle l'augmentation du coût de la vie étudiante. En matière d'aides financières directes, Toulouse se classe première, devant Paris et Nantes.

  

L'UNEF dévoile ce lundi son classement des villes universitaires les plus chères de France. Le premier syndicat étudiant y passe à la loupe les loyers, le coût des transports et aussi les aides attribuées aux jeunes par les collectivités. D'après ce palmarès, les villes de tailles moyennes sont les moins chères. En tête on trouve Brest, Clermont-Ferrand et Orléans qui coûtent moins de 730 euros par mois. Pour trouver Paris et sa couronne, il faut filer à la toute fin du classement. "Un mois d'études à Paris, c'est environ 1125 euros", explique William Martinet, le président de l'UNEF.

C'est la politique des collectivités qui fait la différence

Entre les principales villes étudiantes, c'est la politique des collectivités qui fait la différence, et c'est à Toulouse qu'elle est le plus visible : "Malgré un prix des loyers qui est quand même important, on a un coût de la vie étudiante qui est loin d'être le plus élevé", précise William Martinet. "Les transports en commun coûtent 100 euros par an, c'est le tarif le moins cher de toute la France. Et puis il y a des chèques santé, qui permettent de financer l'accès à une complémentaire, et des chèques culture."  Le coût de la vie d'un étudiant à Toulouse est donc de 770 euros par mois, 20 euros de moins qu'à Strasbourg, où le prix des loyers est similaire, mais où les collectivités ne donnent aucune des aides prises en compte dans le classement de l'UNEF. 

  
Toulouse, ville qui verse le plus d'aides financières directes aux étudiants d'après l'UNEF - reportage de Camille André

A Toulouse, un étudiant dépense en moyenne 448 euros/mois pour son loyer, contre 500 euros à Lyon et près de 800 à Paris. Mais il bénéficie d'un "coup de pouce", explique Maxime Boyer, chargé de la vie étudiante de Toulouse-Métropole : "La municipalité finance via un prêt à taux zéro le premier mois de loyer à hauteur de 500 euros sans conditions de ressources pour tout étudiant, avec la possibilité d'un remboursement sur trois ans maximum."  

Toulouse "donne un coup de pouce" aux étudiants - reportage de Viviane Le Guen

Les aides des collectivités sont essentielles pour le budget des étudiants pour l'UNEF, qui dans ce contexte de baisse des dotations se dit inquiète. De nombreuses villes ont déjà augmenté le tarif des transports en commun, comme Nantes par exemple. Le syndicat appelle donc les villes universitaires à continuer leurs efforts pour éviter la précarisation des jeunes.

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Toulouse. L'acheteur de l'ex-prison Saint-Michel retenu début 2016

Toulouse. L'acheteur de l'ex-prison Saint-Michel retenu début 2016 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Fermée en 2009, l’ancienne prison Saint-Michel attend toujours sa reconversion.

  

Dans le feuilleton à rebondissements de l'avenir de l'ancienne prison Saint-Michel, il semble que le dernier acte soit le bon. Un appel d'offres doit être lancé pour sa cession à un acheteur privé. Le comité de quartier Saint-Michel réclame son report.

  

Le projet de l’auditorium et d’une salle de répétition au cœur de l’ancienne prison Saint-Michel dans le quartier toulousain éponyme, est-il sur les rails ? La promesse de campagne du maire Jean-Luc Moudenc va-t-elle aboutir ? Une étude préalable de faisabilité du projet est programmée, assure Thierry Bonnier, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Garonne. Mais pas encore lancée.

« Cette première étape, cofinancée par la Ville et l’Etat, doit déterminer les besoins de l’Orchestre national du Capitole et les contraintes techniques liées au projet, comme sa jauge, sa construction enterrée, semi-enterrée ou aérienne. La seconde est le lancement de l’appel d’offres de l’État (propriétaire de l’ex-prison, NDLR) qui intégrera dans le cahier des charges les résultats de cette étude », poursuit-il. Objectif : élaborer un programme d’aménagement, fruit « d’une étroite collaboration entre la Ville et l’Etat », pour la vente quasi-totale de ce lieu de 18.480 m² - hormis le Castelet, classé aux monuments historiques -, à un acheteur privé.

Bien sûr, le contenu de ce programme demeure une inconnue. Thierry Bonnier « imagine » néanmoins quelques pistes : des commerces de proximité, une résidence étudiante et des logements, dont certains sociaux. Les murs d’enceinte seraient détruits mais la partie historique, soit les cinq branches de la fameuse étoile, conservée, assure-t-il.

  

« Que l’étude de faisabilité soit menée sereinement »

La valeur financière de ce domaine en vente est au stade de l’estimation puisqu’elle dépend du projet retenu. « Un équipement culturel justifie un prix bas puisqu’il ne rapporte pas de richesse », explique Thierry Bonnier. Question calendrier, un candidat sera retenu fin 2015 ou au premier trimestre 2016. « Nous ne voulons pas agir dans la précipitation », affirme le secrétaire général de la préfecture

Du côté des riverains, la vigilance est de mise. Le comité de quartier Saint-Michel regrette de ne pas être associé à l’élaboration du cahier des charges. « Nous demandons un report de l’appel d’offres au moins à l’année 2016, pour que l’étude de faisabilité du projet municipal qui prévoit équipements, espaces et jardins publics, puisse être menée sereinement », tonne Guillaume Drijard, son président, avant d’ajouter : « Nous avons envoyé des courriers à la préfecture, à la Ville, et aux ministères de la Justice et de la Culture qui sont restés sans réponse. »
Audrey Sommazi

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Éclairage public. La qualité du ciel toulousain jugée « très mauvaise » la nuit

Éclairage public. La qualité du ciel toulousain jugée « très mauvaise » la nuit | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Mercredi 5 août 2015, l'Association Nationale pour la Protection du Ciel a publié une carte de la pollution lumineuse en France. Comme toutes les villes, Toulouse n'y brille pas.

  

Alors que de nombreux passionnés s’apprêtent à vivre la Nuit des Étoiles à la Cité de l’Espace, voilà un diagnostic qui ne va pas manquer de jeter un pavé dans la mare des politiques de l’éclairage public…

C’est tout sauf une surprise. Dans son rapport sur la qualité du ciel français, publié mercredi 5 août 2015, l’Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturne (ANPCEN) épingle Toulouse et son agglomération, comme l’ensemble des villes françaises, pour la qualité de son ciel et la hausse des pollutions lumineuses diverses ces deux dernières décennies.

  

Une luminescence 30 fois supérieure à la lumière naturelle

Suite à un travail de recensement des points lumineux, effectué sur une quinzaine d’années par l’ANPCEN et couplé à un modèle scientifique, l’association juge la qualité du ciel toulousain « mauvaise, voire très mauvaise ».

La cartographie réalisée par l'APCEN au 1er janvier 2015 évalue la qualité du ciel français sur les 15 dernières années - Document ANPCEN

Pour Toulouse et son agglomération, cela signifie que la luminescence dans les rues est 30 fois supérieure à celle naturelle du ciel.

  

Le bon exemple de certaines communes de l’agglomération

Ces données pourraient néanmoins évoluer dans les prochaines années. En 2015, plusieurs villes de notre agglomération ont décidé de plonger une partie de leurs rues dans le noir à partir d’une certaine heure : c’est le cas de Lacroix-Falgarde,  Plaisance-du-Touch, Cugnaux, Tournefeuille et Colomiers…

Après plusieurs phases d’expérimentation, la commune de Villeneuve-Tolosane, avec le soutien de ses habitants consultés, est allée plus loin et a décidé d’éteindre toutes les lumières entre 1 h et 5 h du matin sur l’ensemble de son territoire. Selon l’ANPCEN, seules 10 à 20% des communes feraient de même dans le territoire de la future grande région.

Un processus, avant tout dicté par des choix budgétaires, qui pourrait permettre une amélioration significative de la qualité de l’air à court terme comme l’a montré l’exemple ardennais brandi par l’ANPCEN dans son rapport.

  
Toulouse, elle, choisit de « rallumer la ville »

La Ville de Toulouse ne part pas pour suivre cette démarche. Alors que l’ancienne municipalité avait choisi de réduire la luminosité dans le centre-ville, notamment celui des monuments la nuit, la municipalité Moudenc a, quant à elle, souhaité rallumer la lumière, notamment pour des raisons de sécurité des personnes et de valorisation du patrimoine.

La mairie a donc lancé un plan lumière qui a priorisé certains chantiers d’ici 2018, comme celui du pont Neuf actuellement en travaux pour en améliorer l’éclairage.

   

David Saint-Sernin

Journaliste



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Régionales : révélations sur un accord PS/PRG qui va coûter 114 millions d'euros

Régionales : révélations sur un accord PS/PRG qui va coûter 114 millions d'euros | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Dominique Reynié révèle que le nouveau poste de «président délégué» au Conseil régional qui doublonne avec ceux de «président» et «vice-président» découle d'un accord entre le PS et le PRG et devrait coûter 114 millions d'euros au contribuable.

  

Dominique Reynié est candidat de la droite et du centre en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées. Depuis octobre 20082, il est directeur général de la Fondation pour l'innovation politique. Il est notamment l'auteur de Populisme: la pente fatale (Plon 2011) , Les nouveaux populismles (Fayard 2013).

Au cœur d'un été caniculaire, le Parti socialiste vient de donner le jour à un nouveau poste pour la future Région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées: «Président délégué». On ne sait pas ce qu'est cette fonction mais on sait à quoi ça sert et on va voir ici combien cela va nous coûter.

La création de ce poste de président délégué découle en effet directement du tout récent accord électoral associant le PS au PRG pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains. Cher lecteur et citoyen, vous ne rêvez pas. C'est bien au terme d'obscures négociations parisiennes que le PS a dû céder au Parti radical une vice-présidence initialement promise à Damien Alary, lequel s'est donc trouvé écarté de la distribution des postes. Pour le consoler, le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, tout le Gouvernement, jusqu'au Premier ministre, et le Chef de l'Etat n'ont pas hésité à créer un poste: «Président Délégué».

Le « président délégué » n'est rien d'autre qu'un président supplémentaire. Le gouvernement et les majorités socialistes régionales viennent donc de décider la fusion de deux régions pour laisser la place à un seul Conseil régional… dirigé par deux présidents !

Le nouveau Conseil régional serait donc conduit par un(e) président(e), plusieurs vice-président(e)s et un(e) président(e) délégué(e)… Damien Alary a fait connaître publiquement sa satisfaction. Elle est d'autant plus convaincante qu'il a tenu à préciser que le poste de «président délégué» devait être supérieur à celui de vice-président… Le «président délégué» n'est rien d'autre qu'un président supplémentaire. Le gouvernement et les majorités socialistes régionales viennent donc de décider la fusion de deux régions pour laisser la place à un seul Conseil régional… dirigé par deux présidents!

Dans ces tractations électorales estivales, le Parti socialiste a foulé au pied tous les principes de la morale républicaine. La collusion entre l'Etat et l'intérêt d'un parti politique est à son comble ; on se distribue les postes sans attendre la décision des électeurs ; lorsqu'il n'y a pas assez de postes pour servir les comparses assis autour de la table, on en crée de nouveaux ; on passe la facture aux citoyens en charge d'acquitter «l'impôt républicain». Ce sont les mêmes gouvernants qui, il y a encore quelques jours, ont tenté de nous faire croire que la fusion des deux régions répondait à l'impératif de réduction des dépenses publiques.

Même les régions qui ne fusionnent pas se verront doter d'un nouveau poste de président ! Heureux habitants de PACA, Centre, Ile-de-France, Bretagne et d'Outre-mer, sachez qu'un nouveau poste est à pourvoir !

Sachons le: avant même d'être effectif, ce lot de consolation nous coûte très cher. Il a mobilisé durant des semaines l'appareil d'Etat. On nous annonce maintenant qu'il mobilisera aussi le Parlement pour l'adoption d'une «loi Alary». Dans nos glorieux cimetières, Rousseau, Carré de Malberg et leur belle définition de «la Loi, expression de la volonté générale», virevoltent dans leur tombe! Pour noyer le poisson et cacher les vils motifs politicards, l'Etat et le Parti socialiste, qui eux ont bien fusionné, annoncent l'extension à toutes les régions ce poste de «président délégué», avec les obscurités et tous les coûts associés. On comprend donc que même les régions qui ne fusionnent pas se verront doter d'un nouveau poste de président! Heureux habitants de PACA, Centre, Ile-de-France, Bretagne et d'Outre-mer, sachez qu'un nouveau poste est à pourvoir!

Combien cela va nous coûter? Si l'on prend comme base de calcul la présidence actuelle de Midi-Pyrénées, celle de Martin Malvy, malgré l'absence de transparence sur l'organisation du cabinet, on compte au moins 32 membres salariés. Sur la base du salaire médian de la fonction publique territoriale, autour de 2900€ bruts chargés, en intégrant l'indemnité du président, 66 145,56 € bruts annuel, on obtient un total situé autour de 1,2 million d'euros par an. Multiplié par le nombre futur de régions (16) et par la durée du mandat (6 ans), on atteint donc 114 millions d'euros.

Tout ça pour permettre un accord électoral entre le PS et le PRG dans la région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, et alors que notre dette publique atteindra 100% du PIB avant les élections régionales ; que les collectivités locales sont privées par cette même majorité d'une partie importante de leurs ressources, avec ordre de faire plus et mieux ; que les petites et moyennes entreprises sont en difficultés ; que bon nombre de nos familles sont en souffrance. Dans ma région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées, le chômage atteint 12,5% de la population active ; on y trouve 4 des 10 départements les plus pauvres de la France métropolitaine. Au milieu de ce désastre, ces arrangements entre amis soulèvent le coeur. Pour ma part, je m'engage d'ores et déjà à refuser d'attribuer le poste de «président délégué». J'installerai à la place, sur mon bureau, un pot de fleurs en tissu acheté sur mes deniers personnels, un pot aux roses bien sûr.

Les 6 et 13 décembre prochain les citoyens de notre grand pays devront les sanctionner durement.

Jacques Le Bris's insight:


Selon notre Grand Timonier de pédalo :

"Ce n'est pas cher, c'est l"Etat qui paye !"

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Vol MH370 : le débris est arrivé, premières analyses à partir de mercredi

Vol MH370 : le débris est arrivé, premières analyses à partir de mercredi | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it








C'est dans une camionnette blanche que le débris a été transporté. Photo DDM Maxime Boissard
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Les abords du site de la direction générale de l'armement Techniques aéronautiques (DGA TA), àBalma, près de Toulouse, auront rarement connu une telle effervescence médiatique. Ce laboratoire spécialisé doit analyser le flaperon d'un Boeing découvert sur l'île de la Réunion et confirmer qu'il s'agit bien d'un fragment d'une aile du Boeing B777 de la Malaysia Airlines disparu en mars 2014. 

En attendant que le convoi arrive de Paris par la route avec cette pièce capitale pour l'enquête, les journalistes français et étrangers ont fait le pied de grue devant le laboratoire, entre deux directs pour leurs chaînes de télévision ou leurs radios respectives. Une trentaine de journalistes dont ceux de CNN ou Skynews sont ainsi sur place ; certains ayant installé des tentes pour se protéger de la pluie et des timides rayons de soleil.

Le convoi routier, sécurisé par une escorte de la gendarmerie, est arrivé en fin d'après-midi. Compte tenu des difficultés de circulation dues au chassé-croisé des vacanciers, le convoi, escorté par des motards et voitures de la gendarmerie, a mis près de 9 heures pour faire le trajet. 

Le flaperon va maintenant subir de nombreux examens au sein du laboratoire toulousain très réputé qui avait déjà participé à l'enquête sur le crash du Paris-Rio. Ces examens permettront de confirmer que cet élément de l'aile d'un Boeing est bien celle du vol MH370.

  

PHILIPPE RIOUX

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Régionales 2015. Iborra (PS): «Vu le spectacle que nous donnons, je crains pour les chances de Carole Delga »

Régionales 2015. Iborra (PS): «Vu le spectacle que nous donnons, je crains pour les chances de Carole Delga » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le comportement de son camp durant les premiers mois de la campagne des élections régionales désespère la députée socialiste de Haute-Garonne qui décide de hausser le ton.

  


Côté Toulouse: Loin de la traditionnelle discipline légitimiste du Parti socialiste, vous haussez fréquemment et publiquement le ton sur la méthode déployée par le PS dans cette campagne des élections régionales (6 et 13 décembre). Pourquoi ?

Monique Iborra: Dès le début de la réflexion du PS sur les élections régionales, j’ai souvent dénoncé ce qui ne me semblait pas normal et qui ne correspondait pas à ce pourquoi je suis engagée au Parti socialiste depuis de très nombreuses années. Un exemple: celui du non cumul des mandats pour lequel le PS s’est fortement engagée, pour lequel les Français nous approuvent et en faveur duquel les parlementaires ont légiféré.

 

Malgré ce principe, notre candidate Carole Delga a clairement dit qu’elle cumulerait son mandat de parlementaire (elle est redevenu députée en juillet 2015 après sa démission du gouvernement, ndlr) avec la présidence de région si elle devait être élue en décembre. Cela, je ne l’accepte pas !

 

De façon plus générale, je suis gênée par le spectacle que nous donnons dans un contexte difficile et nouveau pour les citoyens, celui de la fusion inédite des régions. Malgré cette période difficile, on manque d’être clair. Et dans un contexte de défiance à l’égard de la politique, on se trompe d’époque.

  

CT: L’accord scellé entre le PS et le PRG, lundi 27 juillet 2015, appartient-il à une autre époque ?

MI:  Cet accord, c’est la cerise sur le gâteau. Imaginez-vous que l’on va inventer une présidence déléguée, je dis bien inventer une fonction qui n’existe pas aujourd’hui. Je ne sais pas comment d’ailleurs. Un texte sera-t-il proposé au Parlement ? Si ce devait être le cas, je ne le voterai pas. Au-delà de la forme, c’est également le fond que je conteste sur ce point. Cette présidence déléguée, promise à Damien Alary, n’aura d’autre effet que de conserver le principe de deux présidences de régions distinctes: Carole en Midi-Pyrénées et Damien en Languedoc-Roussillon. Voilà qui ne correspond ni à la loi, ni à l’esprit de la loi qui veut fusionner deux régions en une seule.

 

Enfin, comment peut-on encore envisager des accords d’appareils politiques distribuant les postes, avant que les électeurs, qui réprouvent ces méthodes et nous le disent à chaque élection, se soient prononcés ? Comment peut-on n’invoquer que des postes et n’évoquer même pas une ligne de contenu, de projet ? C’est choquant et mes valeurs démocratiques ne peuvent l’accepter.

 

 

CT: Pourquoi, selon-vous, le PS a-t-il agi de la sorte ?

MI: Je me pose la question. Je ne comprends pas. Je ne peux l’expliquer que par une forte volonté du PS de conserver son dernier allié, tant dans la région qu’au parlement, où le PRG participe concrètement à la majorité. Mais cette méthode va totalement à l’encontre du désir de rénovation que partagent à la fois les militants socialistes et l’ensemble des Français. Aujourd’hui, parlons plutôt d’anti-rénovation.

  

CT: Craignez-vous pour les chances de Carole Delga (PS) dans cette campagne ?

MI: Absolument, les conditions me paraissent difficiles. Il faut voir le choses en face: il y a une multiplication des listes, EELV s’entend avec le Front de gauche… J’appelle à un sursaut, à une clarification rapide. Carole Delga doit reprendre les choses en main.

 

Carole Delga n’aurait jamais du accepter cet accord avec le PRG. Elle se trouve décrédibilisée et elle va se dissoudre dans cette alliance où il est désormais question, après avoir parlé de binôme, d’un quatuor de tête avec Damien Alary, Sylvia Pinel et Didier Codorniou. La tête de liste doit rester la tête de liste, elle doit décider, elle doit proposer.

 

Vu le spectacle que nous donnons je crains pour les chances de Carole Delga. Je me demande bien comment nous pouvons espérer inciter les électeurs à voter. Je me demande également quel va être le comportement de nos militants. Légitimistes de nature, ils ne s’expriment pas publiquement mais ils peuvent réagir autrement: en ne participant pas à la campagne, en ne votant pas.

  

CT: De façon plus personnelle, pourquoi montez-vous ainsi au créneau ? Imaginez-vous vous placer en dissidence de votre parti ?

MI: Je ne suis pas engagé au PS pour accepter tout et n’importe quoi et je me réserve le droit de dire ce que je pense. Je verrai comment le PS réagira à ce que je peux exprimer mais il est clair que je ne reviendrai pas sur mes propos. 


Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Régionales 2015. PS et PRG s'entendent et désignent un quatuor de tête pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon

Régionales 2015. PS et PRG s'entendent et désignent un quatuor de tête pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS et Jean-Michel Baylet, président du PRG ont annoncé avoir trouvé un terrain d'entente, lundi 26 juillet 2015.



Après plusieurs mois de tractations, le PS et le PRG scellent un accord national pour les élections régionales. Ce qui est décidé pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon.

  

C’est signé. Après des mois de palabres, d’avancées et de reculades, de coups de mentons et parfois de gros mots, le Parti socialiste et son traditionnel allié radical de gauche se serrent la main à moins de six mois des élections régionales (6 et 13 décembre).

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis et le président du Parti radical de gauche ont officiellement annoncé la signature d’un accord national lundi 27 juillet à 16h, à l’occasion d’une conférence de presse commune au siège du PS, rue Solférino à Paris.

 

L’accord doit être ratifié par le bureau national du PS lundi 27 juillet et l’exécutif du PRG mardi 28 juillet.

  

Delga, Alary, Pinel et Codorniou, le Quarté +

Assurant avoir obtenu la certitude que le PRG progresserait en terme d’élus régionaux « quelques soient les résultats électoraux », Jean-Michel Baylet se satisfait surtout des négociations dans la région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon. Après avoir tenté d’y obtenir la tête de liste pour la ministre du logement Sylvia Pinel (PRG), Jean-Michel Baylet avait révisé ses ambitions en ne réclamant plus, ces derniers jours, qu’une première vice-présidence pour son ancienne attachée parlementaire en cas de succès de la coalition PS/PRG en décembre prochaine.

 

Les débats ont été denses et ont débouché sur la formation d’un quatuor pour mener la campagne, annonce Jean-Michel Baylet, président du PRG

 

Ce quatuor de tête inclut la tête de liste Carole Delga (PS), Damien Alary, la ministre du logement Sylvia Pinel (PRG) et le maire PRG de Gruissan Didier Cordorniou. Ils présenteront dans le détail leur dispositif à l’occasion d’une conférence de presse, mercredi 29 juillet à Montpellier.

Ce qui est déjà certain est que Sylvia Pinel obtient la tête de liste départementale en Tarn-et-Garonne au détriment de la députée PS Valérie Rabault.

Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Régionales : relations tendues entre PS et PRG, l'accord est bloqué

Régionales : relations tendues entre PS et PRG, l'accord est bloqué | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Carole Delga (PS) et Sylvia Pinel (PRG)


Mardi 21 juillet, le PRG doit se prononcer sur sa stratégie pour les régionales de 2015, après des semaines de tension et de négociations avec le PS. Selon nos informations, l'accord avec les socialistes est bloqué pour l'instant. Le parti de Jean-Michel Baylet exigerait notamment le poste de 1er vice-président de la Région, déjà promis au PS Damien Alary et 4 têtes de listes départementales. Une rivalité "Carole Delga / Sylvia Pinel" complique ces tractations houleuses. Ce vendredi, le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis s'est rendu en urgence à Toulouse pour tenter de débloquer la situation.

 

Le PS et le PRG sont autour de la table des négociations. Pour rappel, le 27 juin dernier, Jean-Michel Baylet a menacé de quitter la partie avant même qu'elle ne débute : après une déclaration de Carole Delga, il a annoncé l'annulation d'une réunion, prévue le 9 juillet, avec le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis. Le PRG déclarait alors dans un communiqué :

"Contrairement à ce qu'a déclaré aujourd'hui Carole Delga (la candidate avait assuré qu'elle était "optimiste pour une union avec les radicaux de gauche", NDLR), c'est bien Jean-Michel Baylet et le PRG qui ont, dans un esprit de responsabilité, demandé à rencontrer Jean-Christophe Cambadélis. Au vu de l'utilisation politique faite de cette initiative par Madame Delga, Jean-Michel Baylet annule ce rendez-vous."

En réalité, d'après nos informations, Jean-Michel Baylet a bien rencontré Jean-Christophe Cambadélis et la réunion s'est déroulée comme prévue. Depuis, les négociations sont en cours. La patron des élections et député de la Haute-Garonne Christophe Borgel représente le PS. Guillaume Lacroix, secrétaire général du PRG et conseiller de Manuel Valls à Matignon, est en charge des intérêts de Jean-Michel Baylet.

 

"Des revendications indéfendables"

Les téléphones portables des deux protagonistes restent fermés à la presse. Malgré ce black-out soigneusement entretenu, des éléments filtrent. D'après nos informations, Guillaume Lacroix est dans une position inconfortable. Conseiller de Manuel Valls à Matignon, le responsable national du PRG est entre l'enclume politique de son parti et le marteau professionnel de son patron, Manuel Valls. Un patron socialiste qui, de surcroit, a défendu la candidature aux régionales de son ex-secrétaire d'État, Carole Delga.

Mais, surtout, selon un fin connaisseur des arcanes radicales, Guillaume Lacroix doit défendre des revendications indéfendables. Le négociateur de Jean-Michel Baylet doit obtenir 22 places et plusieurs vice-présidences, mais aussi 4 têtes de listes départementales : le Tarn, le Tarn et Garonne, les Hautes-Pyrénées et l'Aude.

Dimanche 12 juillet, Jean-Michel Baylet, Sylvia Pinel et les présidents des 13 fédérations départementales sur la grande région, se sont réunis au bord du lac Saint-Ferréol, à côté de Revel. Lors de cette rencontre dans les murs de l'hôtellerie du Lac, le patron du PRG n'a pas évoqué les termes de l'accord. Des groupes de travail ont planché sur des éléments de programme, notamment sur le sport. Didier Cordoniou (conseiller régional et maire de Gruissan) et Christophe Delahaye (conseiller régional et président du PRG31) sont en charge des propositions. Mais, en dehors de ce tour d'horizon programmatique, aucun bilan des négociations n'a été fait par Jean-Michel Baylet.

 

Le poste de 1er vice-président pour Sylvia Pinel, sinon rien

La tâche de Guillaume Lacroix est ardue. Selon nos informations, l'exigence d'une première vice-présidence pour Sylvia Pinel est totalement non-négociable pour Jean-Michel Baylet, qui menace de rejoindre la liste menée par le maire de Montpellier (non aligné) Philippe Saurel. Mais cette exigence se heurte notamment à une violente résistance des socialistes de l'Hérault. En effet, le poste de 1er vice-président (qui sera attribué au lendemain du 2e tour des régionales, lors d'un 3e tour de scrutin) est promis à Damien Alary, l'actuel président de la région Languedoc-Roussillon.

Le président PS du Conseil départemental et député de l'Hérault, Kleber Mesquida, a d'ailleurs écrit une lettre à Jean-Christophe Cambadélis pour dénoncer la manœuvre. Jeudi 16 juillet à l'Assemblée, les députés de l'Hérault ont violemment manifesté leur colère auprès de Christophe Borgel. À la buvette, ils n'ont pas hésité à exprimer publiquement, au milieu des autres parlementaires, leur hostilité.

En effet, pour eux, le débarquement de Damien Alary au profit de Sylvia Pinel déséquilibre totalement la gouvernance de la grande région au profit de Midi-Pyrénées. En cas de victoire, les deux têtes de l'exécutif de la Grande Région seront étrangères à Languedoc-Roussillon. Pour rappel, Carole Delga est élue dans le Comminges, en Haute-Garonne, et Sylvia Pinel est originaire du Tarn-et-Garonne.

 

Didier Codorniou dans la balance

Christophe Borgel doit gérer la fronde des Héraultais, mais il doit également trouver une solution pour une autre demande du PRG : une tête de liste départementale pour Didier Codorniou. L'ancien du XV de France est une étoile montante du PRG. Après son exclusion du PS, suite à son aventure aux côtés de Georges Frêche lors des régionales 2010, Didier Cordoniou constitue une belle prise pour Jean-Michel Baylet. Il est connu et reconnu. Seul problème : le maire de Gruissan a de très mauvaises relations avec la puissante et très structurée fédération du PS Audois.

Pour y remédier, une "exfiltration" vers l'Hérault a été évoquée. D'après un responsable départemental du PRG, elle n'est pas d'actualité. Christophe Borgel va donc devoir vaincre ou du moins convaincre les socialistes audois, et cela ne va pas être simple. En effet, dans ce grand jeu de marchandage, les cartes électorales et les équilibres territoriaux ne sont pas seuls en cause. Les querelles de personnes et les haines domestiques pèsent lourdement. Y compris au plus haut niveau, entre les deux têtes d'affiches : Carole Delga et Sylvia Pinel.

 

Sylvia Pinel a envie d'en découdre

Jean-Michel Baylet maîtrise l'art de l'esbroufe et de la négociation. Il sait comment créer, selon ses propres termes, "un rapport de force". Mais, pour les initiés et les familiers du patron du PRG, Jean-Michel Baylet est favorable à un accord avec le PS. En revanche, Sylvia Pinel est franchement prête à rompre les amarres. Un responsable du PRG relativise les choses : "ce n'est pas aussi tranché".

Néanmoins, Sylvia Pinel est très active sur le terrain et ne cache pas son envie d'en découdre. Un spécialiste de la galaxie Baylet affirme qu'elle n'influence pas les décisions et les orientations de Jean-Michel Baylet. C'est lui le patron. Cependant, la ministre de Manuel Valls est particulièrement remontée et Jean-Michel Baylet a encore beaucoup de mal à digérer son propre échec aux sénatoriales et la perte de la présidence du Tarn-et-Garonne. Deux échecs qu'il attribue à la traitrise des socialistes. La hargne de Sylvie Pinel peut s'appuyer sur la rancœur de Jean-Michel Baylet. Une hargne qui, d'ailleurs, est directement dirigée contre Carole Delga.

 

Duel au sommet Delga / Pinel

En privé, Sylvia Pinel rappelle que Carole Delga a été une "simple" secrétaire d'État et que c'est elle la ministre. Des griefs sur le comportement de la socialiste, lors de son passage au gouvernement, alimentent également des ressentiments.

La lutte autour des places et des postes prend la dimension d'une opposition entre deux femmes. Comme dans tous les conflits, une dimension psychologique existe. Sylvia Pinel, comme Jean-Michel Baylet, utilise une arme à double tranchant. Elle utilise la candidature de Philippe Saurel pour menacer les socialistes.

 

Manipulations autour de la candidature de Philippe Saurel ?

Un responsable du PRG affirme : "Sylvia Pinel et le PRG négocient avec les socialistes mais nous le faisons aussi avec Saurel." L'entourage du maire de Montpellier nie catégoriquement : "Faux. Aucune négociation avec les partis politiques." Philippe Saurel se veut l'incarnation et le fer de lance d'un mouvement citoyen. L'idée d'un accord avec le PRG est incompatible avec cette marque de fabrique. Il est toujours possible de récupérer des individus isolés qui, le temps du scrutin, laissent tomber logos et dossards partisans, mais le camouflage est grossier et ne tromperait personne. À plus forte raison s'agissant de Sylvia Pinel. Elle est trop estampillée PRG.

La menace d'une jonction entre le PRG et Philippe Saurel est donc une "carte" de plus dans un énorme poker menteur. En tout cas, un sondage qui doit être publié à la fin du mois pourrait bien faire réfléchir le PS et affaiblir le PRG. En effet, un hebdomadaire national a testé un ticket "Saurel-Baylet ". Dans l'étude en question, le tandem obtient 11 % d'intention de votes. Dans un précédent sondage, publié par Midi-Libre, Philippe Saurel obtenait le score de 9 points. 11 points avec Baylet, 9 points sans le PRG, le parti de Jean-Michel Baylet apporte seulement 2 points au maire de Montpellier.

La valeur marchande du PRG mesurée par les deux sondages peut constituer un argument pour des socialistes qui sont fatigués par les prétentions des radicaux de gauche. Des prétentions qu'ils jugent déraisonnables et totalement disproportionnées.

 

Jean-Christophe Cambadélis à Toulouse

À l'heure actuelle, l'accord est bloqué. Ce vendredi 17 juillet, Jean-Christophe Cambadélis est venu à Toulouse pour un déjeuner de travail. Valérie Rabault (députée PS du Tarn-et-Garonne, tête de liste départementale pour les régionales) et Philippe Martin (député PS, président du conseil départemental du Gers) étaient notamment autour de la table.

Cette visite, organisée à la dernière minute, est analysée comme une opération de sauvetage pour un accord qui prend l'eau. Dans quelques jours, la réunion du comité directeur du PRG permettra de savoir si, malgré tout, une liste PS-PRG a pu être constituée.

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Métro : la 3e ligne a déjà un nom

Métro :  la 3e ligne  a déjà un nom | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Toulouse Aerospace Express a été présenté hier au comité de pilotage chargé du projet : collectivités du SMTC, Etat, Département, Région, CCIT, SNCF et Airbus.

«On avait lancé une idée, ça devient un projet», a affirmé Jean-Luc Moudenc. Le maire de Toulouse et président de la Métropole a ainsi résumé, hier, le travail effectué, depuis plusieurs mois, par les ingénieurs et spécialistes de Tisséo, de la Smat (société de la mobilité de l'agglomération) et de l'AUAT (agence d'urbanisme et d'aménagement de Toulouse aire urbaine). Des techniciens qui ont planché sur le projet de troisième ligne du métro placé au centre de la campagne municipale de Moudenc, début 2014. Ce projet a déjà un nom : TAE, pour Toulouse Aerospace Express, qui signe la vocation de transport en commun rapide destiné à relier l'arc économique majeur de l'agglomération toulousaine.

L'étude en cours sera terminée d'ici la fin d'année, a précisé Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo. Elle a fait l'objet, hier, d'une «restitution d'étape» aux membres du comité de pilotage, qui devra débattre, à terme, du fuseau préférentiel du projet, de son coût, de ses objectifs et de son calendrier. Ce comité comprend les quatre collectivités membres du SMTC (Toulouse Métropole, Sicoval, Murétain et SITPRT), l'Etat, la Région, le Département, la CCI de Toulouse, le groupe Airbus et l'aéroport.

Le projet présenté, de 20 à 25 km de long, relierait le pôle économique de l'Ouest toulousain, soit la seconde ville du département, Colomiers, la zone aéroportuaire de Blagnac, et les sites d'Airbus, au sud-est de l'agglomération, avec le futur campus de Montaudran Aerospace, le site d'ex Astrium (Airbus Defence and Space), et, peut-être, Labège-Innopole (voir ci-contre), en passant par le futur quartier Teso qui doit être aménagé autour de la gare TGV de Matabiau. Il concernerait 230 000 habitants et 200 000 emplois, présents dans le corridor d'études (voir notre carte ci-contre). Soit près d'un emploi sur deux du périmètre des transports urbains (PTU).

Son coût est estimé par l'étude entre 1,5 et 1,7 milliard d'euros, le financement n'est pas défini pour l'instant (lire encadré). L'objectif de fréquentation est de 200 000 voyages par jour, soit un peu moins que chacune des lignes A et B existantes ; Jean-Luc Moudenc et Jean-Michel Lattes affirment que le calendrier initial du projet, qui prévoit une mise en service en 2024, pourra être tenu. Avec choix du tracé et des stations fin 2015, concertation publique et études préliminaires en 2016, études opérationnelles et enquête publique entre 2017 à 2019 et lancement des travaux en 2019. Reste bien des incertitudes que cette réunion d'hier n'a pas vraiment levées.

 

Des pistes de financement

Quand on interroge Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo, sur le financement du projet, le vice-président de Toulouse Métropole en charge des déplacements reconnaît : «C'est un chantier en cours». Il se fait précis sur le montant à financer, «entre 1,5 et 1,7 milliard d'euros». Un montant à comparer au coût de la ligne B : 1,4 milliard pour 15 km de ligne. Là, il faudra en réaliser 20 à 25 km. «Oui, mais il devrait y avoir davantage de portions aériennes ou en tranchée couverte, moins coûteuses que les portions enterrées nécessitant un tunnelier», rétorque Jean-Michel Lattes, «surtout si les fuseaux nord, plus éloignés du centre-ville, sont préférés». Le responsable se fait plus évasif sur le financement «pas finalisé à ce jour», mais il avance «de nombreuses pistes» : «Le ministre de l'économie, Emmanuel Macron, travaille sur des outils facilitateurs». L'élu toulousain désigne ainsi un possible partenariat public/privé. Il évoque par ailleurs une capacité d'emprunt améliorée par une maîtrise des coûts de Tisséo, l'appel aux collectivités locales, à l'état, aux crédits européens du plan Juncker… Piste confirmée par Moudenc : «Avec la 4e ligne de métro de Lyon, la 3e ligne de Toulouse est le principal projet de transport de France». Hors Grand Paris.

Philippe Emery

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Un nouvel arrêté anti-alcool cible les sites les plus exposés en ville

Un nouvel arrêté anti-alcool cible les sites les plus exposés en ville | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La consommation d'alcool dans la rue est interdite de mars à septembre et de 16 heures à 6 heures du matin, sur un territoire où les problèmes ont été le plus fréquents.

Entre 1999 et 2007, pas moins de douze arrêtés municipaux ont tenté de mettre un frein à la consommation d'alcool, dans cette ville rose à la hauteur de sa réputation festive. Mais depuis le 15 avril, la réglementation était vacante.

Il n'y avait plus de texte réglementant la consommation de l'alcool sur la voie publique, l'arrêté du 16 août 2011 pris par l'ancienne municipalité Cohen ayant été annulé par le Tribunal Administratif, à la suite d'un recours, en raison de son caractère trop étendu, et permanent (jour et nuit tous les jours) jugé «liberticide».

Certains ne se sont pas privés de fêter ça en organisant, début mai, des apéros géants jusque sur le parvis de la préfecture. Mais les bonnes choses ont une fin et la mairie vient de prendre un nouvel arrêté anti-alcool. Présenté hier par Olivier Arsac, maire-adjoint en charge de la sécurité et de la prévention, ce texte définit un nouveau périmètre, moins étendu que le précédent, et limité dans le temps. Le nouvel arrêté englobe un secteur qui va de la gare Matabiau aux quais de la Garonne, de la rue de Metz à Arnaud-Bernard.

Les places Saint-Aubin, Dupuy, Ravelin, Roguet, ainsi que la place de La Trinité sont concernées. Mais pas la place des Carmes, pourtant animée.

 

«Ce n'est pas un assouplissement de la lutte anti-alcool.

Nous réajustons ce dispositif car les arrêtés précédents ont fait preuve de leur limite et compliquaient l'action de la police» indique Olivier Arsac. La mairie a demandé un relevé du nombre d'appels signalant des incidents et les horaires de ces signalements. «À notre surprise, ces problèmes de nuisances ne sont pas réguliers toute l'année. Le pic du nombre de plaintes se situe en mars et en avril.

 

C'est pourquoi cet arrêté est saisonnier, il sera effectif du 1er mars au 30 septembre, de 16 heures à 6 heures du matin» annonce l'élu. Les contrevenants risquent une amende de 38 €.

En 2014, 1 026 procès-verbaux ont été dressés, dont 228 bd Bonrepos, 98 bd Carnot, 91 place Wilson et 74 place Esquirol. La police municipale a distribué 453 amendes de janvier à mai 2015. Mais impossible de savoir si ces PV ont été payés.

 

Sylvie Roux

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Troisième ligne de métro à Toulouse : le tracé sera décidé en décembre

Troisième ligne de métro à Toulouse : le tracé sera décidé en décembre | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc et Jean-Michel Lattes, président de Tisseo, ont fait mardi 7 juillet un point sur le projet de 3e ligne de métro. "Toulouse Aerospace Express" devrait rallier Colomiers, l’aéroport, la gare Matabiau et le sud-est toulousain mais son tracé exact, ainsi que nombre de stations, sont toujours à l’étude. Des annonces faites alors que Jean-Luc Moudenc refuse toujours de s'exprimer sur le financement du PLB avant les conclusions de l’enquête publique.

 

"On nous disait que c'était impossible, mais le projet avance déjà bien", lance Jean-Michel Lattes. Le président de Tisséo-SMTC (et premier adjoint en charge des Transports à la mairie de Toulouse) participait ce mardi 7 juillet au comité de pilotage sur le projet de troisième ligne de métro. Ce comité a réuni les trois présidents des intercommunalités concernées par le chantier toulousain : Jean-Luc Moudenc pour Toulouse Métropole, Jacques Oberti pour le Sicoval (opposé au projet mais qui a assisté tout de même à la réunion) et le président de la communauté d'agglomération du Muretain André Mandement.

 

7 secteurs à l'étude

Pour l'instant, peu d'informations sont disponibles sur la 3e ligne de métro, projet cher à Jean-Luc Moudenc, maire Les Républicains (ex-UMP) de Toulouse. On sait néanmoins que le projet prévoit une ligne de 20 à 25 km sur un axe en forme de croissant entre le nord-ouest et le sud-est de l'agglomération toulousaine. Sept secteurs sont à l'étude : Colomiers, la zone aéroportuaire, les faubourgs nord, le futur quartier Toulouse Euro Sud Ouest (Teso) autour de la gare Matabiau, les faubourgs est, le pôle Montaudran Aerospace et enfin le secteur de Labège. Les élus planchent actuellement sur plusieurs "faisceaux" de tracés pour la ligne et donneront leur choix définitif en décembre prochain. Jean-Michel Lattes a reconnu que "Colomiers, l'aéroport, la gare Matabiau sont des points clés de ce projet et devraient donc disposer d'une station".

 

Au moins 200 000 voyageurs par jour

Le projet, porté par Jean-Luc Moudenc pendant la campagne des municipales en 2014, prévoit ainsi de relier les principaux pôles économiques de l'agglomération. "La troisième ligne recouvrera près de 50 % des emplois de l'agglomération toulousaine", argumente Jean-Michel Lattes.

"200 000 voyageurs par jour sont attendus et encore il s'agit d'un objectif plancher, ajoute Jean-Luc Moudenc. À côté, le prolongement de la ligne B du métro prévoit 35 000 voyageurs par jour et il s'agit d'un projet uniquement pour le sud-est toulousain. La dynamique portée par la 3e ligne de métro est beaucoup plus forte avec une vision sur l'ensemble de l'agglomération. On a vite fait de choisir."

 

Labège en pointillés

En évoquant le PLB, Jean-Luc Moudenc touche un point sensible. Alors qu'une enquête publique est en cours sur le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège, le Sicoval tente de convaincre Toulouse Métropole de financer ce projet. Mais Jean-Luc Moudenc refuse pour l'instant de prendre une décision, attendant le mois de septembre et le rapport de l'enquête publique.

Pour rappel, début février, lors d'un comité du Syndicat mixte des transports en commun, il avait déjà remis en cause le prolongement de la ligne B du métro tout en précisant qu'il attendait le résultat de l'enquête publique "avant toute décision". Sur les différents tracés présentés devant la presse hier, Labège apparaît en pointillés sur la carte. Un des scénarios s'arrête même avant cette ville. "Le projet de prolongement de la ligne B du métro est aussi en pontillés", a rétorqué Jean-Luc Moudenc. Une posture contestée par les défenseurs du PLB estimant que le financement et le tracé du projet sont déjà actés.

"Nous demandons à ce que les marchés publics soient lancés pour éviter de perdre du temps, explique Arnaud Lafon, vice-président du Sicoval en charge des Transports. Mais Toulouse Métropole joue la montre en espérant nous convaincre de renoncer. Jean-Luc Moudenc veut nous faire croire que si nous avons le PLB, nous n'aurons pas la 3e ligne. Or, la 3e ligne n'est pas incompatible avec le PLB. Mais le PLB, lui, est prêt."

 Quid du financement ?

Les pro-PLB critiquent également le coût du projet porté par Jean-Luc Moudenc. Le prolongement du métro jusqu'à Labège doit coûter 362 millions d'euros pour 5 kilomètres de ligne supplémentaire, en circulation d'ici à 2020. La troisième ligne de métro devrait coûter de son côté entre 1,5 et 1,7 milliard d'euros avec un début des travaux prévu en 2019 et une mise en service à l'horizon 2024.

Pour financer la troisième ligne, Jean-Luc Moudenc et Jean-Michel Lattes évoquent "des financements innovants" :

"Nous pourrions bénéficier d'aides de l'Europe. Avec mon homologue lyonnais qui prévoit la construction d'une 4e ligne de métro, je suis prêt à me déplacer en personne auprès de Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne, NDLR) pour plaider le projet."

En attendant, les défenseurs du PLB n'ont de cesse de répéter que le financement du PLB est bouclé. "Jean-Luc Moudenc présente des probabilités, nous présentons des certitudes", poursuit Arnaud Lafon (Modem).

Derrière cette bataille se cache un enjeu économique de taille : la 3e ligne de métro permettrait au secteur de la gare Matabiau (Teso) de se développer. Le PLB, quant à lui, accélérait le développement économique de l'Innopole, à Labège. Or, ce quartier ne se situe pas sur le territoire de Toulouse Métropole mais sur celui du Sicoval.

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