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Très forte perturbation du trafic à Toulouse : les taxis paralyseront la ville

Très forte perturbation du trafic à Toulouse : les taxis paralyseront la ville | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Les taxis toulousains ont décidé de bloquer le trafic à Toulouse demain, jeudi 10 janvier 2013 de 7h à 18h, en installant des barrages filtrants dans l'agglomération de la ville rose et en bloquant l'accès à l'Aéroport Toulouse-Blagnac. 

 

Trois barrages filtrants sur de grands axes névralgiques de circulation sont prévus. Les secteurs concernés seront: 

L’Aéroport Toulouse-Blagnac et ses abords Portet-sur-GaronneToulouse Sequières : point de ralliement des taxis à partir de 6h Centre ville et périphérie: les abords de la Préfecture, de la Sécu et de l’Agence Régionale de Santé.
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Toulouse au détail

Une vidéo pour regarder Toulouse autrement et pour la scruter dans ses moindres recoins.
Parce que Tou(louse) est dans le détail.

Réalisée par Manon Bril et Bart dans le cadre du concours de courts-métrages, organisé par l'association Périples, pour les 2000 ans de la ville.


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Régionales 2015. Iborra (PS): «Vu le spectacle que nous donnons, je crains pour les chances de Carole Delga »

Régionales 2015. Iborra (PS): «Vu le spectacle que nous donnons, je crains pour les chances de Carole Delga » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le comportement de son camp durant les premiers mois de la campagne des élections régionales désespère la députée socialiste de Haute-Garonne qui décide de hausser le ton.

  


Côté Toulouse: Loin de la traditionnelle discipline légitimiste du Parti socialiste, vous haussez fréquemment et publiquement le ton sur la méthode déployée par le PS dans cette campagne des élections régionales (6 et 13 décembre). Pourquoi ?

Monique Iborra: Dès le début de la réflexion du PS sur les élections régionales, j’ai souvent dénoncé ce qui ne me semblait pas normal et qui ne correspondait pas à ce pourquoi je suis engagée au Parti socialiste depuis de très nombreuses années. Un exemple: celui du non cumul des mandats pour lequel le PS s’est fortement engagée, pour lequel les Français nous approuvent et en faveur duquel les parlementaires ont légiféré.

 

Malgré ce principe, notre candidate Carole Delga a clairement dit qu’elle cumulerait son mandat de parlementaire (elle est redevenu députée en juillet 2015 après sa démission du gouvernement, ndlr) avec la présidence de région si elle devait être élue en décembre. Cela, je ne l’accepte pas !

 

De façon plus générale, je suis gênée par le spectacle que nous donnons dans un contexte difficile et nouveau pour les citoyens, celui de la fusion inédite des régions. Malgré cette période difficile, on manque d’être clair. Et dans un contexte de défiance à l’égard de la politique, on se trompe d’époque.

  

CT: L’accord scellé entre le PS et le PRG, lundi 27 juillet 2015, appartient-il à une autre époque ?

MI:  Cet accord, c’est la cerise sur le gâteau. Imaginez-vous que l’on va inventer une présidence déléguée, je dis bien inventer une fonction qui n’existe pas aujourd’hui. Je ne sais pas comment d’ailleurs. Un texte sera-t-il proposé au Parlement ? Si ce devait être le cas, je ne le voterai pas. Au-delà de la forme, c’est également le fond que je conteste sur ce point. Cette présidence déléguée, promise à Damien Alary, n’aura d’autre effet que de conserver le principe de deux présidences de régions distinctes: Carole en Midi-Pyrénées et Damien en Languedoc-Roussillon. Voilà qui ne correspond ni à la loi, ni à l’esprit de la loi qui veut fusionner deux régions en une seule.

 

Enfin, comment peut-on encore envisager des accords d’appareils politiques distribuant les postes, avant que les électeurs, qui réprouvent ces méthodes et nous le disent à chaque élection, se soient prononcés ? Comment peut-on n’invoquer que des postes et n’évoquer même pas une ligne de contenu, de projet ? C’est choquant et mes valeurs démocratiques ne peuvent l’accepter.

 

 

CT: Pourquoi, selon-vous, le PS a-t-il agi de la sorte ?

MI: Je me pose la question. Je ne comprends pas. Je ne peux l’expliquer que par une forte volonté du PS de conserver son dernier allié, tant dans la région qu’au parlement, où le PRG participe concrètement à la majorité. Mais cette méthode va totalement à l’encontre du désir de rénovation que partagent à la fois les militants socialistes et l’ensemble des Français. Aujourd’hui, parlons plutôt d’anti-rénovation.

  

CT: Craignez-vous pour les chances de Carole Delga (PS) dans cette campagne ?

MI: Absolument, les conditions me paraissent difficiles. Il faut voir le choses en face: il y a une multiplication des listes, EELV s’entend avec le Front de gauche… J’appelle à un sursaut, à une clarification rapide. Carole Delga doit reprendre les choses en main.

 

Carole Delga n’aurait jamais du accepter cet accord avec le PRG. Elle se trouve décrédibilisée et elle va se dissoudre dans cette alliance où il est désormais question, après avoir parlé de binôme, d’un quatuor de tête avec Damien Alary, Sylvia Pinel et Didier Codorniou. La tête de liste doit rester la tête de liste, elle doit décider, elle doit proposer.

 

Vu le spectacle que nous donnons je crains pour les chances de Carole Delga. Je me demande bien comment nous pouvons espérer inciter les électeurs à voter. Je me demande également quel va être le comportement de nos militants. Légitimistes de nature, ils ne s’expriment pas publiquement mais ils peuvent réagir autrement: en ne participant pas à la campagne, en ne votant pas.

  

CT: De façon plus personnelle, pourquoi montez-vous ainsi au créneau ? Imaginez-vous vous placer en dissidence de votre parti ?

MI: Je ne suis pas engagé au PS pour accepter tout et n’importe quoi et je me réserve le droit de dire ce que je pense. Je verrai comment le PS réagira à ce que je peux exprimer mais il est clair que je ne reviendrai pas sur mes propos. 


Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Régionales 2015. PS et PRG s'entendent et désignent un quatuor de tête pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon

Régionales 2015. PS et PRG s'entendent et désignent un quatuor de tête pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS et Jean-Michel Baylet, président du PRG ont annoncé avoir trouvé un terrain d'entente, lundi 26 juillet 2015.



Après plusieurs mois de tractations, le PS et le PRG scellent un accord national pour les élections régionales. Ce qui est décidé pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon.

  

C’est signé. Après des mois de palabres, d’avancées et de reculades, de coups de mentons et parfois de gros mots, le Parti socialiste et son traditionnel allié radical de gauche se serrent la main à moins de six mois des élections régionales (6 et 13 décembre).

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis et le président du Parti radical de gauche ont officiellement annoncé la signature d’un accord national lundi 27 juillet à 16h, à l’occasion d’une conférence de presse commune au siège du PS, rue Solférino à Paris.

 

L’accord doit être ratifié par le bureau national du PS lundi 27 juillet et l’exécutif du PRG mardi 28 juillet.

  

Delga, Alary, Pinel et Codorniou, le Quarté +

Assurant avoir obtenu la certitude que le PRG progresserait en terme d’élus régionaux « quelques soient les résultats électoraux », Jean-Michel Baylet se satisfait surtout des négociations dans la région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon. Après avoir tenté d’y obtenir la tête de liste pour la ministre du logement Sylvia Pinel (PRG), Jean-Michel Baylet avait révisé ses ambitions en ne réclamant plus, ces derniers jours, qu’une première vice-présidence pour son ancienne attachée parlementaire en cas de succès de la coalition PS/PRG en décembre prochaine.

 

Les débats ont été denses et ont débouché sur la formation d’un quatuor pour mener la campagne, annonce Jean-Michel Baylet, président du PRG

 

Ce quatuor de tête inclut la tête de liste Carole Delga (PS), Damien Alary, la ministre du logement Sylvia Pinel (PRG) et le maire PRG de Gruissan Didier Cordorniou. Ils présenteront dans le détail leur dispositif à l’occasion d’une conférence de presse, mercredi 29 juillet à Montpellier.

Ce qui est déjà certain est que Sylvia Pinel obtient la tête de liste départementale en Tarn-et-Garonne au détriment de la députée PS Valérie Rabault.

Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Régionales : relations tendues entre PS et PRG, l'accord est bloqué

Régionales : relations tendues entre PS et PRG, l'accord est bloqué | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Carole Delga (PS) et Sylvia Pinel (PRG)


Mardi 21 juillet, le PRG doit se prononcer sur sa stratégie pour les régionales de 2015, après des semaines de tension et de négociations avec le PS. Selon nos informations, l'accord avec les socialistes est bloqué pour l'instant. Le parti de Jean-Michel Baylet exigerait notamment le poste de 1er vice-président de la Région, déjà promis au PS Damien Alary et 4 têtes de listes départementales. Une rivalité "Carole Delga / Sylvia Pinel" complique ces tractations houleuses. Ce vendredi, le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis s'est rendu en urgence à Toulouse pour tenter de débloquer la situation.

 

Le PS et le PRG sont autour de la table des négociations. Pour rappel, le 27 juin dernier, Jean-Michel Baylet a menacé de quitter la partie avant même qu'elle ne débute : après une déclaration de Carole Delga, il a annoncé l'annulation d'une réunion, prévue le 9 juillet, avec le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis. Le PRG déclarait alors dans un communiqué :

"Contrairement à ce qu'a déclaré aujourd'hui Carole Delga (la candidate avait assuré qu'elle était "optimiste pour une union avec les radicaux de gauche", NDLR), c'est bien Jean-Michel Baylet et le PRG qui ont, dans un esprit de responsabilité, demandé à rencontrer Jean-Christophe Cambadélis. Au vu de l'utilisation politique faite de cette initiative par Madame Delga, Jean-Michel Baylet annule ce rendez-vous."

En réalité, d'après nos informations, Jean-Michel Baylet a bien rencontré Jean-Christophe Cambadélis et la réunion s'est déroulée comme prévue. Depuis, les négociations sont en cours. La patron des élections et député de la Haute-Garonne Christophe Borgel représente le PS. Guillaume Lacroix, secrétaire général du PRG et conseiller de Manuel Valls à Matignon, est en charge des intérêts de Jean-Michel Baylet.

 

"Des revendications indéfendables"

Les téléphones portables des deux protagonistes restent fermés à la presse. Malgré ce black-out soigneusement entretenu, des éléments filtrent. D'après nos informations, Guillaume Lacroix est dans une position inconfortable. Conseiller de Manuel Valls à Matignon, le responsable national du PRG est entre l'enclume politique de son parti et le marteau professionnel de son patron, Manuel Valls. Un patron socialiste qui, de surcroit, a défendu la candidature aux régionales de son ex-secrétaire d'État, Carole Delga.

Mais, surtout, selon un fin connaisseur des arcanes radicales, Guillaume Lacroix doit défendre des revendications indéfendables. Le négociateur de Jean-Michel Baylet doit obtenir 22 places et plusieurs vice-présidences, mais aussi 4 têtes de listes départementales : le Tarn, le Tarn et Garonne, les Hautes-Pyrénées et l'Aude.

Dimanche 12 juillet, Jean-Michel Baylet, Sylvia Pinel et les présidents des 13 fédérations départementales sur la grande région, se sont réunis au bord du lac Saint-Ferréol, à côté de Revel. Lors de cette rencontre dans les murs de l'hôtellerie du Lac, le patron du PRG n'a pas évoqué les termes de l'accord. Des groupes de travail ont planché sur des éléments de programme, notamment sur le sport. Didier Cordoniou (conseiller régional et maire de Gruissan) et Christophe Delahaye (conseiller régional et président du PRG31) sont en charge des propositions. Mais, en dehors de ce tour d'horizon programmatique, aucun bilan des négociations n'a été fait par Jean-Michel Baylet.

 

Le poste de 1er vice-président pour Sylvia Pinel, sinon rien

La tâche de Guillaume Lacroix est ardue. Selon nos informations, l'exigence d'une première vice-présidence pour Sylvia Pinel est totalement non-négociable pour Jean-Michel Baylet, qui menace de rejoindre la liste menée par le maire de Montpellier (non aligné) Philippe Saurel. Mais cette exigence se heurte notamment à une violente résistance des socialistes de l'Hérault. En effet, le poste de 1er vice-président (qui sera attribué au lendemain du 2e tour des régionales, lors d'un 3e tour de scrutin) est promis à Damien Alary, l'actuel président de la région Languedoc-Roussillon.

Le président PS du Conseil départemental et député de l'Hérault, Kleber Mesquida, a d'ailleurs écrit une lettre à Jean-Christophe Cambadélis pour dénoncer la manœuvre. Jeudi 16 juillet à l'Assemblée, les députés de l'Hérault ont violemment manifesté leur colère auprès de Christophe Borgel. À la buvette, ils n'ont pas hésité à exprimer publiquement, au milieu des autres parlementaires, leur hostilité.

En effet, pour eux, le débarquement de Damien Alary au profit de Sylvia Pinel déséquilibre totalement la gouvernance de la grande région au profit de Midi-Pyrénées. En cas de victoire, les deux têtes de l'exécutif de la Grande Région seront étrangères à Languedoc-Roussillon. Pour rappel, Carole Delga est élue dans le Comminges, en Haute-Garonne, et Sylvia Pinel est originaire du Tarn-et-Garonne.

 

Didier Codorniou dans la balance

Christophe Borgel doit gérer la fronde des Héraultais, mais il doit également trouver une solution pour une autre demande du PRG : une tête de liste départementale pour Didier Codorniou. L'ancien du XV de France est une étoile montante du PRG. Après son exclusion du PS, suite à son aventure aux côtés de Georges Frêche lors des régionales 2010, Didier Cordoniou constitue une belle prise pour Jean-Michel Baylet. Il est connu et reconnu. Seul problème : le maire de Gruissan a de très mauvaises relations avec la puissante et très structurée fédération du PS Audois.

Pour y remédier, une "exfiltration" vers l'Hérault a été évoquée. D'après un responsable départemental du PRG, elle n'est pas d'actualité. Christophe Borgel va donc devoir vaincre ou du moins convaincre les socialistes audois, et cela ne va pas être simple. En effet, dans ce grand jeu de marchandage, les cartes électorales et les équilibres territoriaux ne sont pas seuls en cause. Les querelles de personnes et les haines domestiques pèsent lourdement. Y compris au plus haut niveau, entre les deux têtes d'affiches : Carole Delga et Sylvia Pinel.

 

Sylvia Pinel a envie d'en découdre

Jean-Michel Baylet maîtrise l'art de l'esbroufe et de la négociation. Il sait comment créer, selon ses propres termes, "un rapport de force". Mais, pour les initiés et les familiers du patron du PRG, Jean-Michel Baylet est favorable à un accord avec le PS. En revanche, Sylvia Pinel est franchement prête à rompre les amarres. Un responsable du PRG relativise les choses : "ce n'est pas aussi tranché".

Néanmoins, Sylvia Pinel est très active sur le terrain et ne cache pas son envie d'en découdre. Un spécialiste de la galaxie Baylet affirme qu'elle n'influence pas les décisions et les orientations de Jean-Michel Baylet. C'est lui le patron. Cependant, la ministre de Manuel Valls est particulièrement remontée et Jean-Michel Baylet a encore beaucoup de mal à digérer son propre échec aux sénatoriales et la perte de la présidence du Tarn-et-Garonne. Deux échecs qu'il attribue à la traitrise des socialistes. La hargne de Sylvie Pinel peut s'appuyer sur la rancœur de Jean-Michel Baylet. Une hargne qui, d'ailleurs, est directement dirigée contre Carole Delga.

 

Duel au sommet Delga / Pinel

En privé, Sylvia Pinel rappelle que Carole Delga a été une "simple" secrétaire d'État et que c'est elle la ministre. Des griefs sur le comportement de la socialiste, lors de son passage au gouvernement, alimentent également des ressentiments.

La lutte autour des places et des postes prend la dimension d'une opposition entre deux femmes. Comme dans tous les conflits, une dimension psychologique existe. Sylvia Pinel, comme Jean-Michel Baylet, utilise une arme à double tranchant. Elle utilise la candidature de Philippe Saurel pour menacer les socialistes.

 

Manipulations autour de la candidature de Philippe Saurel ?

Un responsable du PRG affirme : "Sylvia Pinel et le PRG négocient avec les socialistes mais nous le faisons aussi avec Saurel." L'entourage du maire de Montpellier nie catégoriquement : "Faux. Aucune négociation avec les partis politiques." Philippe Saurel se veut l'incarnation et le fer de lance d'un mouvement citoyen. L'idée d'un accord avec le PRG est incompatible avec cette marque de fabrique. Il est toujours possible de récupérer des individus isolés qui, le temps du scrutin, laissent tomber logos et dossards partisans, mais le camouflage est grossier et ne tromperait personne. À plus forte raison s'agissant de Sylvia Pinel. Elle est trop estampillée PRG.

La menace d'une jonction entre le PRG et Philippe Saurel est donc une "carte" de plus dans un énorme poker menteur. En tout cas, un sondage qui doit être publié à la fin du mois pourrait bien faire réfléchir le PS et affaiblir le PRG. En effet, un hebdomadaire national a testé un ticket "Saurel-Baylet ". Dans l'étude en question, le tandem obtient 11 % d'intention de votes. Dans un précédent sondage, publié par Midi-Libre, Philippe Saurel obtenait le score de 9 points. 11 points avec Baylet, 9 points sans le PRG, le parti de Jean-Michel Baylet apporte seulement 2 points au maire de Montpellier.

La valeur marchande du PRG mesurée par les deux sondages peut constituer un argument pour des socialistes qui sont fatigués par les prétentions des radicaux de gauche. Des prétentions qu'ils jugent déraisonnables et totalement disproportionnées.

 

Jean-Christophe Cambadélis à Toulouse

À l'heure actuelle, l'accord est bloqué. Ce vendredi 17 juillet, Jean-Christophe Cambadélis est venu à Toulouse pour un déjeuner de travail. Valérie Rabault (députée PS du Tarn-et-Garonne, tête de liste départementale pour les régionales) et Philippe Martin (député PS, président du conseil départemental du Gers) étaient notamment autour de la table.

Cette visite, organisée à la dernière minute, est analysée comme une opération de sauvetage pour un accord qui prend l'eau. Dans quelques jours, la réunion du comité directeur du PRG permettra de savoir si, malgré tout, une liste PS-PRG a pu être constituée.

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Métro : la 3e ligne a déjà un nom

Métro :  la 3e ligne  a déjà un nom | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Toulouse Aerospace Express a été présenté hier au comité de pilotage chargé du projet : collectivités du SMTC, Etat, Département, Région, CCIT, SNCF et Airbus.

«On avait lancé une idée, ça devient un projet», a affirmé Jean-Luc Moudenc. Le maire de Toulouse et président de la Métropole a ainsi résumé, hier, le travail effectué, depuis plusieurs mois, par les ingénieurs et spécialistes de Tisséo, de la Smat (société de la mobilité de l'agglomération) et de l'AUAT (agence d'urbanisme et d'aménagement de Toulouse aire urbaine). Des techniciens qui ont planché sur le projet de troisième ligne du métro placé au centre de la campagne municipale de Moudenc, début 2014. Ce projet a déjà un nom : TAE, pour Toulouse Aerospace Express, qui signe la vocation de transport en commun rapide destiné à relier l'arc économique majeur de l'agglomération toulousaine.

L'étude en cours sera terminée d'ici la fin d'année, a précisé Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo. Elle a fait l'objet, hier, d'une «restitution d'étape» aux membres du comité de pilotage, qui devra débattre, à terme, du fuseau préférentiel du projet, de son coût, de ses objectifs et de son calendrier. Ce comité comprend les quatre collectivités membres du SMTC (Toulouse Métropole, Sicoval, Murétain et SITPRT), l'Etat, la Région, le Département, la CCI de Toulouse, le groupe Airbus et l'aéroport.

Le projet présenté, de 20 à 25 km de long, relierait le pôle économique de l'Ouest toulousain, soit la seconde ville du département, Colomiers, la zone aéroportuaire de Blagnac, et les sites d'Airbus, au sud-est de l'agglomération, avec le futur campus de Montaudran Aerospace, le site d'ex Astrium (Airbus Defence and Space), et, peut-être, Labège-Innopole (voir ci-contre), en passant par le futur quartier Teso qui doit être aménagé autour de la gare TGV de Matabiau. Il concernerait 230 000 habitants et 200 000 emplois, présents dans le corridor d'études (voir notre carte ci-contre). Soit près d'un emploi sur deux du périmètre des transports urbains (PTU).

Son coût est estimé par l'étude entre 1,5 et 1,7 milliard d'euros, le financement n'est pas défini pour l'instant (lire encadré). L'objectif de fréquentation est de 200 000 voyages par jour, soit un peu moins que chacune des lignes A et B existantes ; Jean-Luc Moudenc et Jean-Michel Lattes affirment que le calendrier initial du projet, qui prévoit une mise en service en 2024, pourra être tenu. Avec choix du tracé et des stations fin 2015, concertation publique et études préliminaires en 2016, études opérationnelles et enquête publique entre 2017 à 2019 et lancement des travaux en 2019. Reste bien des incertitudes que cette réunion d'hier n'a pas vraiment levées.

 

Des pistes de financement

Quand on interroge Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo, sur le financement du projet, le vice-président de Toulouse Métropole en charge des déplacements reconnaît : «C'est un chantier en cours». Il se fait précis sur le montant à financer, «entre 1,5 et 1,7 milliard d'euros». Un montant à comparer au coût de la ligne B : 1,4 milliard pour 15 km de ligne. Là, il faudra en réaliser 20 à 25 km. «Oui, mais il devrait y avoir davantage de portions aériennes ou en tranchée couverte, moins coûteuses que les portions enterrées nécessitant un tunnelier», rétorque Jean-Michel Lattes, «surtout si les fuseaux nord, plus éloignés du centre-ville, sont préférés». Le responsable se fait plus évasif sur le financement «pas finalisé à ce jour», mais il avance «de nombreuses pistes» : «Le ministre de l'économie, Emmanuel Macron, travaille sur des outils facilitateurs». L'élu toulousain désigne ainsi un possible partenariat public/privé. Il évoque par ailleurs une capacité d'emprunt améliorée par une maîtrise des coûts de Tisséo, l'appel aux collectivités locales, à l'état, aux crédits européens du plan Juncker… Piste confirmée par Moudenc : «Avec la 4e ligne de métro de Lyon, la 3e ligne de Toulouse est le principal projet de transport de France». Hors Grand Paris.

Philippe Emery

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Un nouvel arrêté anti-alcool cible les sites les plus exposés en ville

Un nouvel arrêté anti-alcool cible les sites les plus exposés en ville | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La consommation d'alcool dans la rue est interdite de mars à septembre et de 16 heures à 6 heures du matin, sur un territoire où les problèmes ont été le plus fréquents.

Entre 1999 et 2007, pas moins de douze arrêtés municipaux ont tenté de mettre un frein à la consommation d'alcool, dans cette ville rose à la hauteur de sa réputation festive. Mais depuis le 15 avril, la réglementation était vacante.

Il n'y avait plus de texte réglementant la consommation de l'alcool sur la voie publique, l'arrêté du 16 août 2011 pris par l'ancienne municipalité Cohen ayant été annulé par le Tribunal Administratif, à la suite d'un recours, en raison de son caractère trop étendu, et permanent (jour et nuit tous les jours) jugé «liberticide».

Certains ne se sont pas privés de fêter ça en organisant, début mai, des apéros géants jusque sur le parvis de la préfecture. Mais les bonnes choses ont une fin et la mairie vient de prendre un nouvel arrêté anti-alcool. Présenté hier par Olivier Arsac, maire-adjoint en charge de la sécurité et de la prévention, ce texte définit un nouveau périmètre, moins étendu que le précédent, et limité dans le temps. Le nouvel arrêté englobe un secteur qui va de la gare Matabiau aux quais de la Garonne, de la rue de Metz à Arnaud-Bernard.

Les places Saint-Aubin, Dupuy, Ravelin, Roguet, ainsi que la place de La Trinité sont concernées. Mais pas la place des Carmes, pourtant animée.

 

«Ce n'est pas un assouplissement de la lutte anti-alcool.

Nous réajustons ce dispositif car les arrêtés précédents ont fait preuve de leur limite et compliquaient l'action de la police» indique Olivier Arsac. La mairie a demandé un relevé du nombre d'appels signalant des incidents et les horaires de ces signalements. «À notre surprise, ces problèmes de nuisances ne sont pas réguliers toute l'année. Le pic du nombre de plaintes se situe en mars et en avril.

 

C'est pourquoi cet arrêté est saisonnier, il sera effectif du 1er mars au 30 septembre, de 16 heures à 6 heures du matin» annonce l'élu. Les contrevenants risquent une amende de 38 €.

En 2014, 1 026 procès-verbaux ont été dressés, dont 228 bd Bonrepos, 98 bd Carnot, 91 place Wilson et 74 place Esquirol. La police municipale a distribué 453 amendes de janvier à mai 2015. Mais impossible de savoir si ces PV ont été payés.

 

Sylvie Roux

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Troisième ligne de métro à Toulouse : le tracé sera décidé en décembre

Troisième ligne de métro à Toulouse : le tracé sera décidé en décembre | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc et Jean-Michel Lattes, président de Tisseo, ont fait mardi 7 juillet un point sur le projet de 3e ligne de métro. "Toulouse Aerospace Express" devrait rallier Colomiers, l’aéroport, la gare Matabiau et le sud-est toulousain mais son tracé exact, ainsi que nombre de stations, sont toujours à l’étude. Des annonces faites alors que Jean-Luc Moudenc refuse toujours de s'exprimer sur le financement du PLB avant les conclusions de l’enquête publique.

 

"On nous disait que c'était impossible, mais le projet avance déjà bien", lance Jean-Michel Lattes. Le président de Tisséo-SMTC (et premier adjoint en charge des Transports à la mairie de Toulouse) participait ce mardi 7 juillet au comité de pilotage sur le projet de troisième ligne de métro. Ce comité a réuni les trois présidents des intercommunalités concernées par le chantier toulousain : Jean-Luc Moudenc pour Toulouse Métropole, Jacques Oberti pour le Sicoval (opposé au projet mais qui a assisté tout de même à la réunion) et le président de la communauté d'agglomération du Muretain André Mandement.

 

7 secteurs à l'étude

Pour l'instant, peu d'informations sont disponibles sur la 3e ligne de métro, projet cher à Jean-Luc Moudenc, maire Les Républicains (ex-UMP) de Toulouse. On sait néanmoins que le projet prévoit une ligne de 20 à 25 km sur un axe en forme de croissant entre le nord-ouest et le sud-est de l'agglomération toulousaine. Sept secteurs sont à l'étude : Colomiers, la zone aéroportuaire, les faubourgs nord, le futur quartier Toulouse Euro Sud Ouest (Teso) autour de la gare Matabiau, les faubourgs est, le pôle Montaudran Aerospace et enfin le secteur de Labège. Les élus planchent actuellement sur plusieurs "faisceaux" de tracés pour la ligne et donneront leur choix définitif en décembre prochain. Jean-Michel Lattes a reconnu que "Colomiers, l'aéroport, la gare Matabiau sont des points clés de ce projet et devraient donc disposer d'une station".

 

Au moins 200 000 voyageurs par jour

Le projet, porté par Jean-Luc Moudenc pendant la campagne des municipales en 2014, prévoit ainsi de relier les principaux pôles économiques de l'agglomération. "La troisième ligne recouvrera près de 50 % des emplois de l'agglomération toulousaine", argumente Jean-Michel Lattes.

"200 000 voyageurs par jour sont attendus et encore il s'agit d'un objectif plancher, ajoute Jean-Luc Moudenc. À côté, le prolongement de la ligne B du métro prévoit 35 000 voyageurs par jour et il s'agit d'un projet uniquement pour le sud-est toulousain. La dynamique portée par la 3e ligne de métro est beaucoup plus forte avec une vision sur l'ensemble de l'agglomération. On a vite fait de choisir."

 

Labège en pointillés

En évoquant le PLB, Jean-Luc Moudenc touche un point sensible. Alors qu'une enquête publique est en cours sur le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège, le Sicoval tente de convaincre Toulouse Métropole de financer ce projet. Mais Jean-Luc Moudenc refuse pour l'instant de prendre une décision, attendant le mois de septembre et le rapport de l'enquête publique.

Pour rappel, début février, lors d'un comité du Syndicat mixte des transports en commun, il avait déjà remis en cause le prolongement de la ligne B du métro tout en précisant qu'il attendait le résultat de l'enquête publique "avant toute décision". Sur les différents tracés présentés devant la presse hier, Labège apparaît en pointillés sur la carte. Un des scénarios s'arrête même avant cette ville. "Le projet de prolongement de la ligne B du métro est aussi en pontillés", a rétorqué Jean-Luc Moudenc. Une posture contestée par les défenseurs du PLB estimant que le financement et le tracé du projet sont déjà actés.

"Nous demandons à ce que les marchés publics soient lancés pour éviter de perdre du temps, explique Arnaud Lafon, vice-président du Sicoval en charge des Transports. Mais Toulouse Métropole joue la montre en espérant nous convaincre de renoncer. Jean-Luc Moudenc veut nous faire croire que si nous avons le PLB, nous n'aurons pas la 3e ligne. Or, la 3e ligne n'est pas incompatible avec le PLB. Mais le PLB, lui, est prêt."

 Quid du financement ?

Les pro-PLB critiquent également le coût du projet porté par Jean-Luc Moudenc. Le prolongement du métro jusqu'à Labège doit coûter 362 millions d'euros pour 5 kilomètres de ligne supplémentaire, en circulation d'ici à 2020. La troisième ligne de métro devrait coûter de son côté entre 1,5 et 1,7 milliard d'euros avec un début des travaux prévu en 2019 et une mise en service à l'horizon 2024.

Pour financer la troisième ligne, Jean-Luc Moudenc et Jean-Michel Lattes évoquent "des financements innovants" :

"Nous pourrions bénéficier d'aides de l'Europe. Avec mon homologue lyonnais qui prévoit la construction d'une 4e ligne de métro, je suis prêt à me déplacer en personne auprès de Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne, NDLR) pour plaider le projet."

En attendant, les défenseurs du PLB n'ont de cesse de répéter que le financement du PLB est bouclé. "Jean-Luc Moudenc présente des probabilités, nous présentons des certitudes", poursuit Arnaud Lafon (Modem).

Derrière cette bataille se cache un enjeu économique de taille : la 3e ligne de métro permettrait au secteur de la gare Matabiau (Teso) de se développer. Le PLB, quant à lui, accélérait le développement économique de l'Innopole, à Labège. Or, ce quartier ne se situe pas sur le territoire de Toulouse Métropole mais sur celui du Sicoval.

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Régionales 2015 : le FN en tête en Midi-Pyrénées - Languedoc-Roussillon selon un sondage exclusif

Régionales 2015 : le FN en tête en Midi-Pyrénées - Languedoc-Roussillon selon un sondage exclusif | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

C’est le premier sondage sur les élections régionales en Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon. En cela, il constitue un repère important dans la bataille politique qui commence et qui devrait s’achever lors du scrutin de décembre.

 

Mais ce n’est qu’une photographie à six mois de l’élection. Elle peut encore bouger. Tous les éléments ne sont pas encore fixés. Ce sondage ne prend en compte que les listes déjà déclarées, d’autres pouvant s’ajouter, susceptibles de modifier plus ou moins les rapports de force. Mais déjà une tendance très nette se dégage : le Front national est en tête au premier tour dans les intentions de vote. Avec 27 %, il devance largement ses principaux adversaires, Les Républicains-UDI (23 %) et le PS (22 %). Il réalise une progression spectaculaire, notamment en Midi-Pyrénées.

Il faut dire qu’à gauche, le paysage politique se révèle très éclaté. Jusqu’à présent, les négociations entre le PRG et le PS qui a désigné Carole Delga comme sa tête de liste, n’ont pas abouti à un accord ; elles ont même tourné au conflit.Les radicaux de gauche constitueront-ils une liste emmenée par Sylvia Pinel ou s’allieront-ils à Philippe Saurel ?Ce sont des hypothèses auxquelles ils travaillent.À défaut de trouver un accord rapidement avec le PS, le PRG est décidé à forcer le destin.

En se lançant dans la bataille, l’ex-socialiste Philippe Saurel, le maire de Montpellier, a décidé d’enrôler des candidats de différents horizons, de droite, de gauche, de l’écologie, du centre. Aura-t-il les moyens politiques et financiers de mener à bout son entreprise ?Réponse sans doute à l’automne.En attendant, il brouille le jeu et pourrait récupérer des candidats dans différentes familles politiques, et mordre un peu dans chaque électorat.Cela est loin de déboucher sur une victoire comme l’indique notre sondage. De leur côté, les écologistes s’efforcent de nouer une alliance avec le parti de gauche.Alors qu’au niveau national, les dirigeants de la gauche ne cessent d’appeler au « rassemblement », c’est la désunion qui prime en Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon.

En revanche, les deux composantes de la droite ont réussi à s’entendre pour présenter une liste unique Les Républicains-UDI, pilotée par Dominique Reynié. Mais en coulisses, cette candidature ulcère des élus locaux qui goûtent peu la manière dont le politologue dirige les opérations. Au point que Nicolas Sarkozy a été obligé de « recadrer » Reynié même si celui-ci s’en défend.

Bien que la gauche semble en position de l’emporter au final si elle parvient à fusionner dans de bonnes conditions entre les deux tours, les jeux sont encore loin d’être faits.La dynamique de la campagne qui s’enclenchera au mois de septembre fera certainement bouger les lignes. Les socialistes annoncent le déploiement d’un « dispositif puissant » bien que leur base militante soit affaiblie.Les deux partis de gouvernement (le PS et Les Républicains-UDI)présentent des équipes renouvelées, à l’image de leurs têtes de liste respectives, puisque Carole Delga succède à Martin Malvy et que Dominique Reynié provient de la société civile.Ces changements favoriseront-ils un regain de participation ?A droite comme à gauche, on redoute une forte abstention.Dont on sait qu’elle fait toujours le jeu du Front national.

JEAN-PIERRE BÉDÉÏ

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5 conseils pour affronter la canicule

5 conseils pour affronter la canicule | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Conseil n°1 : Protégez-vous de la chaleur

  • Évitez les sorties et toutes activités physiques (sport, jardinage, bricolage) aux heures les plus chaudes. Si vous devez sortir, restez à l'ombre. Portez un chapeau, des vêtements légers, amples, en coton et de couleurs claires. Emportez avec vous une bouteille d'eau.
  • Fermez les volets et les rideaux des façades exposées au soleil.
  • Maintenez les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure. Ouvrez-les la nuit, en provoquant des courants d'air.

 

Conseil n°2 : Rafraîchissez-vous

  • Restez à l'intérieur de votre domicile dans les pièces les plus fraîches.
  • Si vous ne disposez pas d'une pièce fraîche chez vous, rendez-vous dans des endroits climatisés, dans des lieux ombragés ou frais (supermarchés, cinémas, musées…). Restez-y au moins deux heures.
  • Prenez régulièrement des bains ou des douches et/ou humidifiez-vous le corps plusieurs fois par jour à l'aide d'un brumisateur ou d'un gant de toilette. Vous pouvez également humidifier vos vêtements.

 

Conseil n°3 : Buvez et continuez à manger

  • Buvez le plus possible, même sans soif : eau, jus de fruit…
  • Mangez comme d'habitude en fractionnant les repas (des fruits, des légumes, du pain, de la soupe…).
  • Ne consommez pas d'alcool.

 

Conseil n°4 : Demandez conseil à votre médecin, votre pharmacien

  • Si vous prenez ou si vous voulez prendre des médicaments, même s'ils sont en vente sans ordonnance.
  • Si vous ressentez des symptômes inhabituels.

 

Conseil n°5 : Veillez et aidez les personnes les plus fragiles

  • Demandez de l'aide à un parent ou à un voisin si la chaleur vous met mal à l'aise.
  • Informez-vous de l'état de santé des personnes isolées, fragiles ou dépendantes de votre entourage et aidez-les à manger et à boire.
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L’acquéreur de Toulouse-Blagnac, accusé de corruption, disparaît dans la nature

L’acquéreur de Toulouse-Blagnac, accusé de corruption, disparaît dans la nature | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Mike Poon, le PDG de Symbiose qui a signé l’acquisition de 49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB), ferait l’objet d’une procédure de justice en Chine pour corruption. Il a disparu de la circulation depuis un mois. Les opposants au projet de privatisation se délectent de l’affaire.

 

Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait encore à la Dépêche du Midi : « Vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites ». Il déclarait vouloir «  favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine » et investir 1,4 milliard d’euros d’ici 2020. Sauf que le nouveau PDG de Symbiose traverse de graves turbulences avec des soupçons de corruption qui pèsent sur lui, entraînant sa démission le 17 juin dernier de la présidence de la direction générale d’une de ses sociétés, en l’occurence, China Aircraft Leasing Company (CALC). Plus troublant encore, selon  le South China Morning Post, le milliardaire chinois aurait disparu depuis plus d’un mois, soit avant l’annonce officielle de sa démission

« Rien ne changera » concernant la reprise de l’aéroport, a assuré le 23 juin, Anne-Marie Idrac, présidente du conseil de surveillance d’ATB à travers la société CASIL Europe, nouveau nom du consortium Symbiose. « Je ne sais pas où est Mike Poon mais, à vrai dire, cela ne m’importe pas tellement. Il est président de Calc. Calc est un loueur d’avion qui n’a rien à voir avec l’aéroport et avec qui je n’ai pas de relations d’affaires », a-t-elle ajouté.

Mais du côté des opposants à la reprise de la plateforme aéroportuaire toulousaine, l’affaire est trop délétère pour ne pas réagir. «Comment peut-on accepter qu’un outil aussi important soit entre les mains d’une entreprise aussi légère et nébuleuse?», s’interroge dans la Dépêche, Marc Péré, maire de l’Union (divers gauche), qui relève, en outre, que la société compte un capital de « 10 000 €, aucun salarié et deux dirigeants».

Chantal Beer Demander, la présidente du Collectif d’opposants à la privatisation, a aussi lâché quelques salves dans les colonnes de la Tribune: « La vente de l’aéroport était déjà sulfureuse avec la présence du groupe Lavalin, interdit de marché public pendant 10 ans par la banque mondiale [...] mais la nouvelle de la démission du PDG de ce groupe ne fait que renforcer les doutes sur la probité des intervenants de cette opération. Les suspicions de corruption doivent amener le gouvernement à publier le pacte d’actionnaires et le projet industriel pour l’aéroport et à renoncer à  contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac la vente, sans attendre le recours au conseil d’État que nous avons déposé ». Le collectif  contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ironise sur cette situation rocambolesque au moyen de plusieurs affiches « Wanted ».

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Le confluent Garonne-Ariège est «préservé»

Le confluent Garonne-Ariège est «préservé» | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le lieu où se rejoignent la Garonne et l'Ariège, très prisé des Toulousains et qui doit être préservé.

 

Le conseil régional Midi-Pyrénées a classé la confluence Garonne-Ariège, aux portes de Toulouse, en «Réserve naturelle régionale». La biodiversité qui a souffert est à préserver.

environnement

Un bel espace occupé par la nature, aux portes de Toulouse, le confluent de la Garonne et de l'Ariège vient d'être classé, le 4 juin dernier, «Réserve naturelle régionale» lors d'un vote du conseil régional Midi-Pyrénées. C'est un lieu prisé des Toulousains qui y viennent faire trempette, se promener, pique-niquer, flâner, surtout le week-end. Les réserves naturelles, végétales et animales, y sont encore nombreuses pour ceux qui savent les observer sur cette longue bande de végétation qui s'étale sur une vingtaine de km depuis Venerque sur l'Ariège et Pinsaguel sur la Garonne, jusqu'à la chaussée de la Cavaletade à Toulouse (au total 600 ha).

L'objectif de cette réserve est d'en préserver davantage la biodiversité, estiment les conseillers régionaux, déjà «mis à mal depuis près de vingt ans», répond un agriculteur, amoureux de la flore et de la faune et déplorant «l'absence de papillons» au bord des chemins.

La biodiversité est ici partout : arbres des ripisylves – forêt riveraine de cours d'eau – est le terrain de jeux favori des reptiles, amphibiens et autres anguilles argentées qui font leur dévalaison dans la Garonne, à l'automne, pendant que les grands saumons remontent le cours du fleuve.

En classant le confluent en réserve naturelle, la Région cherche à optimiser «des moyens de gestion globale, cohérente et partenariale à la mesure de cet espace remarquable» et ainsi «assurer sa préservation». L'eau est un bien qui ne se ménage pas. La convention Ramsar (traité intergouvernemental adopté en 1971 en Iran), rappelle ici en permanence l'importance de la préservation des zones humides. Ces dernières «constituent le type d'écosystème contribuant le plus à la subsistance et au développement humain ; paradoxalement c'est également le plus menacé par l'action de l'homme.»

«Les nombreux services écologiques rendus (épuration et régulation du régime des eaux – 80 % de l'eau potable toulousaine y est prélevée, protection des berges…) et la forte dynamique territoriale sont également des atouts de ce territoire. En plus d'être un cadre de vie de qualité pour la population de l'aire urbaine toulousaine, sa complexité et sa richesse font de lui un support idéal pour l'éducation à l'environnement», explique le conseil régional.

Car sur les nombreux sentiers de pleine nature de la confluence qui invitent à la détente, «les pratiques agricoles doivent être orientées vers une démarche de développement durable», assure l'association Confluence.

 

Espèces menacées

La confluence Garonne-Ariège est un territoire qui fait déjà l'objet de différentes mesures de protection, de valorisation et d'inventaire (sites Natura 2000, inventaires ZNIEFF, arrêtés préfectoraux de protection de biotope, etc.). Confluence Garonne-Ariège est aussi une association qui a milité depuis belle lurette pour le classement de la zone du confluent en réserve naturelle régionale. «Nous avons la chance de vivre à proximité d'une nature exceptionnelle que nous pouvons nous approprier en la respectant», estime Jean-Louis Coll, président de l'association. Zones de divagation des cours d'eau, continuités écologiques, latérales et longitudinales des cours d'eau et espèces «remarquables et menacées» sont au centre du dispositif de cette réserve naturelle, la sixième de Midi-Pyrénées.

Gérald Camier

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Bigflo & Oli - Nous aussi etc.

Bigflo & Oli - Nous aussi etc. | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Ajoutée le 16 mars 2015

Premier album "La cour des grands" disponible partout ! http://am.lnk.to/LaCourDesGrands
« Nous aussi » 1er extrait de l’album " L A C O U R D E S G R A N D S "

On y est ! L'album est enfin là ! ;) On a vraiment besoin de vous !
On compte sur vous pour le choper ;)
Merci à tous pour votre soutien et vos partages !!!
Abonnez-vous à la chaine pour ne rater aucun nouveau clip

Rendez-vous sur :
Facebook: https://www.facebook.com/bigfloetoli
Instagram / Snapchat / Twitter : bigfloetoli

En concert à Toulouse au Bikini et à Paris à la Maroquinerie : http://tinyurl.com/datesbfo
Et dans toute la France, on se croise en concert ;)
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Réalisation: Julien HOSMALIN
Production: LORDS - REEPOST

Assistant Réal: Olbek MARTEL
Chef Op: Nils RUINET

Producteur: Florent BOIX
Directeur de production : Tom BERTRAND

Responsable VFX: Olivier Zibret
Graphistes FLAME: Matthieu PLESSIS - Phillippe COURTINAT
Assistants VFX: Melin MILLIASSEAU - Simon GADREY
Coordinatrice VFX: Cécile HOURNAU

1er assistant camera: Maxime MAUJEAN

Chef Electro: Antoine DEPEYRE
Electro: François LANGUILLE

2nd Assistant Réal: Karine MORALES
Accessoiriste: Clémence HAMEL
Maquilleuse: Aurore KRAFT

Montage: Thomas Bonnel - REEPOST
Etalonnage: Anne SZYMKOWIAK
Régisseur: Mickael FELDMAN
Remerciements: Coralie DUARTE - Tarek MAALOUF - Adrien LÉPINEAU - Fiona de RVZ et Djamel des Studios de l'Olivier

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MH370 search: plane debris 'will be shipped to Toulouse'

MH370 search: plane debris 'will be shipped to Toulouse' | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Latest news as Malaysia sends investigators to see whether wreckage found on the French Island of Reunion, believed to be a moving part on the wing called a flaperon, comes from missing Boeing 777
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Cet été, Toulouse ne sent pas la rose

Cet été, Toulouse ne sent pas la rose | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Difficile de profiter de son jardin sans se pincer le nez, selon un riverain, M. Giraudo, résidant à la Barrière de Paris./

 

Des dizaines de riverains de la station d'épuration de Ginestous se plaignent d'odeurs nauséabondes depuis le début de l'été. Sur le périph, on se bouche le nez.

La Ville rose, son parfum de violette… Le cliché n'a, hélas, plus aucune réalité depuis des années. D'abord parce que les violettes de Toulouse proviennent surtout de Chine, depuis longtemps. Et puis surtout parce que l'air qu'on respire sur les bords de Garonne ne sent pas toujours la rose.

En auto, à hauteur de Ginestous, mieux vaut remonter les vitres et éteindre clim et aération, en cette période estivale, pour ne pas sentir l'odeur fétide émanant ces derniers jours de l'usine d'épuration. Pas très bon pour l'image de marque de Tolosa qui se pique d'attirer le touriste. Côté mairie de Toulouse, le sujet ne semble guère présenter d'intérêt : «Aucun élu n'est en charge des odeurs sur la ville, même pas, plus globalement, de l'environnement», s'excuse-t-on au Capitole, où l'élu semble difficile à joindre en ces périodes de congés. Une élue (Hélène Costes-Dandurand) est chargée spécifiquement de la lutte contre le bruit, mais personne ne se préoccupe semble-t-il de ce que nous respirons, la tranche environnement étant débitée entre plusieurs conseillers (développement durable, assainissement, espaces verts…).

Pourtant, le problème est bien réel. «C'est infernal depuis mi-juin, inquiétant à la limite», raconte Hélène Giraudo, chercheuse au CNRS, qui habite dans une paisible petite rue du quartier Barrière de Paris depuis décembre 2011 : «En quatre ans, il y avait bien eu des mauvaises odeurs, quelques jours par an, mais là on est obligés de vivre toutes fenêtres fermées en pleine canicule, on est même réveillés la nuit par la puanteur d'ammoniac, malgré les fenêtres fermées. Je me suis plainte auprès de la direction de Véolia. Que compte-t-elle faire pour réparer le préjudice subi alors que cette entreprise nous facture l'eau à un prix plus que déraisonnable», interroge l'habitante venue de Cannes pour la Ville rose : «On a acheté une maison, cher, alors qu'on a l'impression de vivre à côté d'une décharge».

Du côté de Veolia, concessionnaire de la station d'épuration, on évoque «un incendie important» déclaré le 13 janvier dernier à la compostière de l'usine. L'activité de compostage a repris partiellement «suite à autorisation préfectorale le 14 avril avec mise en service d'une unité de traitement de l'air provisoire», indique Loïc Depoutre, responsable du site. «Ça ne marche pas», constate Serge Baggi, le président du comité de quartier Minimes-Barrière de Paris, qui fait état de «dizaine de plaintes de riverains ces jours derniers». Des travaux sont en cours et la situation devrait être normalisée fin octobre, promet Véolia.

 

Philippe Emery
Jacques Le Bris's insight:



Nota : La violette reste une plante endémique de ma pelouse.

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Forum Climat COP21 Toulouse
15 octobre 2015

Forum Climat COP21 Toulouse <br/>15 octobre 2015 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Inscription :


http://objectifnews.latribune.fr/evenements/inscription/forum-climat-cop-21


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Julie Wang-Casteres : « Il faudra développer à Toulouse une offre adaptée à la culture chinoise »

Julie Wang-Casteres : « Il faudra développer à Toulouse une offre adaptée à la culture chinoise » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

En 2006, Julie Wang-Casteres a créé à Toulouse France Chine Innovation, une société spécialisée dans le développement du marché et des partenariats en Chine.

 

Quelle forme prennent les investissements chinois en France ?
Les acquisitions de PME de haute technologie dans le spatial, l’aéronautique, l’énergie ou l’environnement permettent aux entreprises chinoises d’acquérir très rapidement des années de savoir-faire. Les prises de participation au capital sont aussi une forme d’investissement, comme dans le cas de Symbiose à Toulouse. Autre catégorie très fréquente, les partenariats ou co-entreprises qui jouent gagnant-gagnant, en ouvrant le marché chinois à l’entreprise française et en permettant à l’entreprise chinoise un accès aux technologies de pointe. Enfin, de grands groupes chinois partent aujourd’hui à la conquête du monde. Ils ouvrent alors des bureaux commerciaux ou de distribution en Europe.

 

La prise de participation de Symbiose dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac ouvrira-t-elle la voie à d’autres investisseurs chinois en région ?
J’en suis persuadée. Toulouse a été choisi car c’est la ville de l’aéronautique et qu’elle est une porte d’entrée vers le sud de l’Europe du Sud. Des vols directs depuis la Chine vont amener des touristes ou des hommes d’affaires qu’il faudra accueillir selon les normes chinoises. L’investissement chinois dans l’hôtellerie ou dans la restauration haut de gamme ne me surprendrait pas. Il faudra développer à Toulouse une offre adaptée à la culture chinoise.

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300 000 personnes à Toulouse : retour en images sur la soirée du 14 juillet

300 000 personnes à Toulouse : retour en images sur la soirée du 14 juillet | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La vue depuis les hauteurs

 

La fête du 14 juillet à Toulouse a été un immense succès populaire avec en point d'orgue, un feu d'artifice qui a ravi la majorité des spectateurs. Les détails en images.

 

Il y avait énormément de monde le 14 juillet 2015 sur les berges de la Garonne. 200 000 personnes s’étaient en effet donné rendez-vous autour de la Prairie des Filtres pour assister au feu d’artifice donné à la nuit tombée. Un spectacle pyrotechnique d’une vingtaine de minutes qui a éblouit les spectateurs sur un thème consacré cette année au cinéma

 

La vue depuis la Prairie des Filtres et les alentours était sans contexte la plus prisée hier soir : les bords de Garonne étaient bondés dès la fin d’après-midi. A la tombée de la nuit, le Pont-Neuf, qui en a vu d’autres, était noir de monde, de quoi susciter l’ironie sur les réseaux sociaux.

 

Un concert qui a fait le plein

Un peu avant, le concert qui avait lieu sur la Prairie des Filtres a emporté l’adhésion du public avec notamment les Toulousains de Cats on Trees et la chanteuse Ayo.

 

Un concert convivial qui a vu les artistes multiplier les collaborations sur des reprises populaires, dans l’esprit du 14 juillet.

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse
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HELENE VIE: "A Toulouse, la violette a été oublié"

HELENE VIE: "A Toulouse, la violette a été oublié" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La Maison de la Violette est une institution à Toulouse. A bord de sa péniche, situé boulevard Bonrepos, Hélène Vié partage sa passion pour la fleur toulousaine et la valorise sous toutes ses formes.

 

En 2000, vous avez ouvert la Maison de la Violette dans cette authentique péniche. Pensiez-vous que cette fleur emblématique n’était pas assez représentée, valorisée à Toulouse?

Oui, bien sûr ! Cette petite fleur a été oubliée même si elle a un siècle d’histoire. Comme la fleur avait subi le gel de 1956, qui a frappé toute l’Europe et donc Toulouse, la fleur était décimée. Il a fallu la remettre au gout du jour, l’assainir grâce au scientifique. Cette violette, jadis appelé « Violette de Parme », va sortir dans les années 1990 en s’appelant « Violette de Toulouse » parce que les toulousains ont tout fait pour la sauver. Ils ont mis beaucoup d’argent et d’ingéniosité donc cocorico ! Violette de Toulouse est la depuis 1990 et il faut reconquérir, en parler…

Retrouvez l’intégralité de cette interview en audio.

 Hélène Vié

 Fondatrice de la Maison de la Violette

 Membre de l’Association des Amis de la Table et du Sport Toulousain des Clubs de tourisme,   l’Association des Femmes Chefs d’Entreprise, et dans l’Académie de cuisine Lucien Vanel.

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Economie : Toulouse, la ville phénomène

Economie : Toulouse, la ville phénomène | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Toulouse est le 1er bassin de France en termes de créations d’emplois et d’intentions d’embauche, grâce à un secteur aéronautique très porteur, mais aussi à un écosystème à succès. Grandes entreprises et start-up se côtoient pour faire de Toulouse une ville productive, dynamique et compétitive.

Avec un PIB de 30 Mds€, l’agglomération toulousaine est une métropole régionale relativement riche. Contrairement aux autres grandes villes de France, Toulouse n’a pas connu la révolution industrielle aux XVIIIème  XIXème  siècles. Son essor remonte à l’arrivée de l’aéronautique, il y a environ un siècle. Cette situation historique originale explique d’une part que l’agglomération compte peu d’industries traditionnelles dans les secteurs chimique, métallurgique ou textile.

 

En 2001, la tragique explosion de l’usine AZF a fait disparaître l’une des rares usines de la ville. D’autre part, Toulouse, à la différence de Lille ou de Lyon, n’a pas connu de crise et a pu voir se développer des industries dans des secteurs de pointe, très exigeantes en ressources humaines de haut niveau.

 

 

 

Une métropole puissante  

Toulouse est la 4ème  aire urbaine française. Un habitant de la région Midi-Pyrénées sur trois habite dans l’agglomération toulousaine. «L’aire d’influence de Toulouse se développe spectaculairement en étoile », analyse l’Insee. Dans une région très vaste (la plus grande de l’Hexagone) et très rurale, les couronnes urbaines de Midi-Pyrénées croissent deux fois plus vite que la moyenne nationale.

 

Conséquence, l’aire urbaine de Toulouse concentre 1 emploi salarié sur 2 en Midi-Pyrénées. Et Toulouse est le 1er  bassin de France en termes de créations d’emplois (+29,7% sur 10 ans) et d’intentions d’embauche, grâce à un secteur aéronautique très porteur, mais aussi à un écosystème à succès.

 

 

Toulouse : une ville productive, dynamique, compétitive

«Toulouse est un des fers de lance de la  “France qui gagne”, productive, dynamique, compétitive », explique l’économiste Laurent Davezies. Un dynamisme contagieux, qui ruisselle sur les départements voisins, comme le Gers. De nombreux nouveaux projets de développement ont été lancés pour les 10 ans à venir. La Ligne à grande vitesse permettra de rapprocher Toulouse de Paris (moins de 3 heures) et de créer un nouveau noeud ferroviaire vers l’Espagne.

 

Toulouse : attractivité économique et qualité de vie

L’attractivité économique et la qualité de vie attirent de nouveaux arrivants. Dans la région, la population a augmenté de 1,2% en moyenne par an entre 1999 et 2009, contre +0,6% dans les autres régions françaises, hors Îlede- France, principalement en raison des flux migratoires. Face à cet afflux, la ville est confrontée à un problème : ce qui fait sa force est également sa faiblesse.

 

L’activité industrielle est peu diversifiée et les services sont majoritairement liés au secteur aéronautique, qui représente directement 1 emploi sur 10. Il est nécessaire de diversifier le tissu économique. Pour cela, la métropole mise sur l’innovation et le transfert des compétences, non seulement à partir de l’aéronautique, mais aussi de la bio-santé et de la chaîne agroalimentaire, avec le pôle de compétitivité Agrimip.

 

Le tertiaire en force  

La ville est un important centre d’activités du tertiaire. Un quartier des affaires régional, Compans-Caffarelli, a été créé à cet effet pour répondre à l’importante demande de bureaux dans la cité. Ce quartier comprend 200.000 mÇ de bureaux, 1 centre commercial de 40 boutiques, 1 hôtel 4 étoiles, 1 centre de congrès et la cité administrative. En outre, un nouveau pôle multimodal dans le secteur Marengo-Périoles-Raynal, actuellement à l’étude, a vocation à devenir le quartier d’affaires international de la ville.

 

Informatique et numérique

De nombreuses entreprises du secteur informatique sont implantées à Toulouse, bénéficiant de la qualité de la formation universitaire et des grandes écoles locales, notamment les SSII Atos Origin, Capgemini, IBM, Neo-Soft Services, Osiatis, Sopra Group, Steria et Unilog. La communauté d’agglomération du Grand Toulouse s’est dotée depuis fin 2001 d’une infrastructure métropolitaine de télécommunications (IMT), ce qui dope l’activité dans le secteur numérique. Le fabricant américain de microprocesseurs Intel a même ouvert début de 2012 un centre européen de recherche et développement dédié au smartphone.

 

 

Grands groupes et start-up

Aux côtés des grands groupes, la ville mise aussi sur le dynamisme de la création d’entreprise, à l’image de la TIC Valley, un regroupement de 23 entreprises des technologies numériques implantées à Labège. Des start-up qui ont levé 30 M€  réalisent 17 M€  de CA et ont créé 330 emplois. La TIC Valley vient de lancer le 3ème  appel à candidatures pour le Camping Toulouse, où les entrepreneurs de la TIC Valley coachent de jeunes pousses pour les aider à devenir de vraies PME.

 

Une «super-région» en perspective  

Dans le cadre de la réforme territoriale, dont le premier volet a été adopté par les députés en juillet dernier, la création d’une super-région du Sud-Ouest par la fusion entre Midi- Pyrénées et Languedoc-Roussillon suscite des réactions pour le moins diverses. Martin Malvy, président (PS) de la région Midi-Pyrénées, lui, est persuadé des avantages : «Quand on a comme voisins Provence-Alpes- Côte d’Azur (PACA), Rhône-Alpes et la Catalogne, qui comptent parmi les plus puissantes régions d’Europe, je pense qu’il faut savoir regarder en face l’intérêt général. La seule question qui se pose consiste à savoir si, pour soutenir le développement économique, l’innovation, la recherche et l’enseignement supérieur, bref l’emploi, il vaut mieux avoir ce qui serait la 3ème région de France en population et en richesse, au lieu de se situer en milieu de tableau. Une grande région Midi- Pyrénées et Languedoc-Roussillon de près de 6 millions d’habitants a la capacité d’affronter la compétition avec ces territoires ».

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À Toulouse, l'été de tous les travaux

À Toulouse, l'été de tous les travaux | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Ne pas croire que la circulation sera plus fluide en juillet et en août en ville ou sur le périphérique. De nombreux travaux de voirie sont programmés tandis que le trafic du métro sera interrompu sur la ligne A.

 

Diminution de trafic en ville pendant la période des grandes vacances oblige, l’été reste propice à la multiplication des travaux sur les voies comme sur les infrastructures. Toulouse Métropole, la mairie de Toulouse et Tisséo vont donc déployer toute une série de chantiers dès les prochains jours. Ces travaux auront des conséquences tant en termes de circulation automobile que de mobilité pour les usagers des transports en commun.

Des modifications de circulation sont à prévoir du fait d’entretien, d’aménagement ou de réaménagement des voiries et d’enfouissement des réseaux aériens. Parmi les points noirs à éviter, le Grand Rond, les carrefours Lafourcade et Ozenne-Jules-Guesdes : les pavés blancs sont remplacés car trop glissants. Une opération budgétisée à 200.000 euros. En continuant, un tourne-à-gauche réservé aux bus va être créé au niveau du Fer à cheval. De quoi commencer à désengorger ce rond-point devenu le principal nœud d’embouteillages de la ville selon Jean-Michel Lattes, vice-président de Toulouse Métropole en charge des transports et des déplacements. L’élu indique par ailleurs que ce rond-point fera encore l’objet d’aménagement dans les mois à venir pour améliorer sa traversée.

L’échangeur de Borderouge, en création lui aussi, entraîne un rétrécissement des voies du périphérique et la neutralisation de la bande d’arrêt d’urgence. Cet aménagement perdurera pendant toute la durée des travaux qui prendront fin dans un peu plus d’un an, quand le tablier du pont de franchissement de la rocade sera achevé

 .

La ligne A du métro fermée pour la première fois

Côté transport en commun, les travaux des carrefours Lafourcade et Ozenne-Jules-Guesdes vont affecter le trafic du tramway, qui sera interrompu quelques jours. Une navette prendra le relais. Une autre desservira également la gare Matabiau depuis la station de métro Jean-Jaurès. Car la ligne A sera fermée à partir du 15 juillet. Dans une première phase du 15 juillet au 2 août pour sa partie nord, puis du 3 au 23 août entre Arènes et Basso Cambo. Il s’agit de changer des traverses en bois qui auraient pourries, pour un coût de 1,3 million d’euros.

« C’est la première fois depuis la mise en circulation en 1993 de cette ligne historique du métro toulousain qu’elle sera fermée aussi longtemps », souligne Alexandre Blaquière, le directeur général adjoint au patrimoine et aux investissements de Tisséo SMTC, l’autorité organisatrice des transports dans l’agglomération. De fait, au-delà de soulever l’aiguillage pour remplacer les traverses, nombre de travaux seront opérés, jusqu’à la réfection des parkings silos des Argoulets et de Jolimont. Jean-Michel Lattes précise qu’un service de bus de substitution gratuit est mis en place.

Enfin la station des Carmes fermera tout l’été à partir de 20h, à l’exception des week-ends, pour remettre en état l’éclairage généré par la voûte céleste. La restauration de cette œuvre d’art coûtera 470.000 euros. Une facture qui agace Jean-Michel Lattes, décidé à introduire une clause de pérennité de l’œuvre dans les prochains contrats : « Ces œuvres d’art nous coûtent beaucoup, pas question de ne plus en commander mais je veux que leur entretien soit budgétisé par les artistes. » Retour à la normale le 31 août.


Nathalie Malaterre

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Régionales : le maire de Montpellier Philippe Saurel annonce sa candidature

Régionales : le maire de Montpellier Philippe Saurel annonce sa candidature | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le maire de Montpellier et président de sa Métropole a officiellement annoncé, le 29 juin, qu'il se présentera aux prochaines élections régionales.

 

"Je confirme mon intention d'être candidat aux élections régionales, a-t-il annoncé face à la presse régionale à Montpellier. Il faut un vrai projet de territoire fondé sur les compétences de la région. Mais aussi une équité territoriale dans l'aménagement et la distribution des compétences, des pouvoirs."

L'annonce intervient après plusieurs mois de teasing savamment entretenus, notamment lors du dernier point presse en date de Philippe Saurel, le 16 juin au lendemain d'une réunion à Matignon où il avait rejeté toute idée d'union de la gauche, et où il disait consulter, attendant que "tous les voyants passent au vert" en vue de cette candidature.

Elle intervient également 48h après que Carole Delga, candidate du PS, a lancé sa campagne, samedi dernier à Montpellier. L'ex-secrétaire d'État avait elle aussi appelé à l'union de la gauche, avant qu'un communiqué de Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), ne rejette sèchement cette option, en accusant le PS d'hégémonie.

"Si je n'y vais pas, on me dira que je n'ai rien fait"

Philippe Saurel se défend de toute démarche politicienne :

"Je ne suis pas un parti, et je ne discute pas avec les partis. La seule chose qui pourrait faire que je ne sois pas présent au 1er tour des élections régionales, c'est de ne pas avoir réussi à réunir les 186 colistiers dans les 13 départements."

Philippe Saurel indique que les listes départementales seront présentées en octobre. D'ici là, il endossera le rôle du défenseur du Languedoc-Roussillon et de Montpellier, dans un contexte qu'il estime actuellement déséquilibré :

"Actuellement, tous les préfigurateurs de la future grande région sont de Midi-Pyrénées. Ça va être difficile pour le Languedoc-Roussillon d'exister dans ce contexte-là. C'est normal que Toulouse soit la capitale de région, c'est la 4e ville de France. Mais il faut de l'équité. Si je n'y vais pas, s'il n'y a pas de candidat issu de Languedoc-Roussillon, alors on me dirait quoi ? Que je n'ai rien fait."

 Le rôle de l'outsider

Maire de Montpellier, président de Montpellier Méditerrannée Métropole, et candidat aux élections régionales. Alors que Philippe Saurel estime, un an après avoir annoncé qu'il serait maire de Montpellier à plein temps, qu'il "ne peut pas pas mieux défendre Montpellier qu'en allant la représenter à l'élection régionale", il se positionne volontiers dans le rôle d'outsider :

"Le financement de la campagne se fera uniquement par les dons, avec très peu de documents, sans dépenses. Une campagne comme celle-ci, c'est au minimum 700 000 ou 800 000 euros. Nous n'avons pas les chars de Solferino, nous n'avons pas la puissance de feu de l'UMP (désormais Les Républicains, NDLR), nous n'avons pas les réseaux des Verts. Nous n'avons rien."

Pour mener une campagne dans laquelle il sera son propre directeur ("comme dit Podémos, on ne peut rien déléguer en politique"), il sera notamment épaulé par François Delacroix (directeur de cabinet de la ville et de la métropole, mis en disponibilité pour la campagne, ancien directeur de cabinet de George Frêche).

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3 monnaies alternatives à Toulouse

3 monnaies alternatives à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

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l’exemple de Toulouse qui compte trois monnaies locales.

 

Le Sel Cocagne

Le Sel Cocagne est la doyenne des monnaies alternatives toulousaines. Les membres s’échangent sans argent des biens, des services et des compétences en se basant sur le principe du crédit mutuel. Pour obtenir des cocagnes, les usagers doivent proposer un service à la communauté. Sur leur site, ils donnent un exemple : « Jacques entretient le jardin de Marie et reçoit 90 cocagnes. Marie garde les enfants de Pascale et reçoit 80 cocagnes. Pascale tient à jour l’annuaire de l’association et reçoit 300 cocagnes. Plus tard, lors d’une bourse d’échange, Pascale se procurera auprès de Jacques une table à repasser pour 100 cocagnes. » Après l’échange, ils inscrivent la transaction sur le site web afin de mettre à jour leurs soldes de cocagnes.

A travers le monde, il existe environ 2500 associations de ce type réparties dans 25 pays dont 600 en France. Le Sel est appelé monnaie sociale, parce que les usagers décident des règles et peuvent générer eux-mêmes la monnaie qui sera utilisée sur un territoire déterminé. Le prix des biens et services proposés ne correspond pas forcément à leur tarif dans le commerce mais à la valeur que les usagers décident de lui donner.

Généralement, au sein des Sel, l’unité de mesure choisie est le temps (par exemple : 1 heure de travail = 60 cocagnes). Mais les usagers peuvent décider de donner plus de valeur à une activité pénible ou qui nécessite du temps de transport ou une longue formation. Les selistes (nom des usagers) se mettent également d’accord sur le fonctionnement de la monnaie et notamment le débit et le crédit maximum autorisé ou le type de produits et services acceptés.

Comme le Sel Cocagne n’est pas lié à l’euro, tout le monde peut participer sans considération pour la taille de son portefeuille. Chacun est amené à se demander ce qu’il pourrait bien apporter au collectif, ce qui permet de valoriser des compétences non reconnues par le marché (cours de langue ou de musique, garde d’enfants, coup de main au jardin...).

A la fin des années 90, trois selistes ont été traînés devant les tribunaux pour travail au noir. Il ont été relaxés en appel car les conditions retenues pour le travail clandestin n’étaient pas réunies. En règle générale, la pratique du SEL est légale tant que les personnes et les services proposés ne sont pas répétitifs et ne rentrent pas dans le cadre de leur activité professionnelle.

 

Sol Violette

En 2011, une nouvelle monnaie alternative a été lancée à Toulouse. Elle fait partie de la trentaine de Monnaies locales complémentaires (MLC) en circulation en France. Selon Andrea, une des fondatrices, « la monnaie locale complémentaire vient compléter un vide laissé par les monnaies-temps comme le SEL Cocagne. Certaines personnes ne vont pas aller au SEL car ils ont la sensation de ne pas avoir de temps », analyse-t-elle. En effet, la plupart des Sel, après une phase de croissance initiale, voient stagner le nombre de membres et d’échanges. Le Sol Violette entend donc toucher d’autres publics.

Pour obtenir des Sols, il suffit d’adhérer à l’association et de les échanger contre des euros dans une des deux banques partenaires (Crédit coopératif et Crédit municipal) sur la base de 1 € = 1 Sol. Une fois les billets sécurisés en main, les solistes (nom des usagers) peuvent les utiliser pour acheter une baguette, des produits d’épicerie, payer l’imprimeur ou encore le restaurant… En dépensant leur monnaie citoyenne auprès des 188 prestataires reconnus « respectueux de l’homme et de l’environnement », les 1 600 solistes actuels savent que leur argent servira à soutenir les commerces des environs.

Actuellement, plus de 60 000 Sols sont en circulation avec pour vocation de redonner à la monnaie son utilité première : fluidifier les échanges. Ainsi, les monnaies locales complémentaires sont en général fondantes, c’est-à-dire qu’elles perdent de leur valeur au cours du temps. Ceci afin de pousser à l’échange plutôt qu’à l’accumulation. Par exemple, le Sol Violette circule environ trois fois plus que des euros et donc de permettre plus d’échanges avec la même quantité de monnaie.

Autre atout, la monnaie locale permet de placer son argent auprès de banques « éthiques » plutôt qu’auprès de banques crapuleuses, permettant ainsi de développer la force de frappe des premières et de limiter la capacité de nuisance des secondes. En outre, les euros déposés dans les banques partenaires sont utilisés pour financer des projets locaux et solidaires.

Même si elle est encore un lilliputien monétaire, ses créateurs la voient comme un outil « d’éducation populaire » qui permet aux utilisateurs de se réapproprier la monnaie et de comprendre son fonctionnement. Andrea parle « d’aventure apprenante ». En effet, les usagers, répartis en quatre collèges (solistes, prestataires, partenaires et fondateurs) décident ensemble des règles de fonctionnement et des grandes orientations de la monnaie. Pour cette femme énergique, cela « revient à reconstituer une communauté politique, à se poser la question des valeurs, se demander ce qui compte pour nous. On apprend à trouver un consensus ou le consentement, et même à rédiger des motions parlementaires. »

En effet, le mouvement Sol, à Toulouse et ailleurs, a réalisé un travail de lobbying citoyen auprès des autorités pour faciliter la reconnaissance et le développement de cette monnaie. Il a d’abord obtenu l’agrément de la Banque de France et, l’année dernière, les monnaies locales complémentaires ont obtenu un statut légal dans la loi sur l’Economie sociale et solidaire. Un rapport commandé par deux ministères encourage également le développement des monnaies locales. Les membres du Sol veulent maintenant pousser les collectivités à accepter des paiements en MLC. Certaines se sont déjà lancées notamment à Boulogne-sur-mer où les usagers peuvent payer leurs transports en Bou’sol.

 

L’Oseille

Depuis quelques mois, les Toulousains peuvent opter pour une troisième monnaie alternative, l’Oseille, créée par les membres de la Coopérative intégrale Toulousaine. Après avoir longuement étudié le Sel Cocagne et le Sol Violette, ils ont décidé de lancer leur propre moyen d’échange.


« Ce qui me gêne d’abord, c’est que le Sol est indexé sur l’euro, ce qui veut dire que pour obtenir des Sols il faut avoir des euros et qu’on subit ses variations », fait remarquer Vincent, un des premiers utilisateurs. A l’inverse l’Oseille n’a aucun lien avec l’euro, c’est une monnaie sociale qui fonctionne sur le même principe que le Sel Cocagne. Les membres génèrent eux-mêmes leur monnaie en proposant des activités à la communauté sans avoir besoin des banques et la comptabilité est tenue grâce à un logiciel open source (dont le code est accessible à tous) dédié.


« Je vois l’Oseille comme la possibilité d’une monnaie sociale indépendante des pouvoirs politiques, ce qui n’est pas le cas du Sol », poursuit Vincent. Les membres de l’Oseille arguent que les monnaies locales complémentaires sont grandement dépendantes de la volonté politique locale (pour les subventions) et nationale (pour la réglementation). A Toulouse par exemple, pas loin de la moitié du budget de fonctionnement provient des collectivités et notamment de la mairie. Ainsi, lorsque celle-ci a changé de bord l’année dernière, les membres ont cru qu’ils allaient devoir faire une croix sur une partie de leurs financements.

Une dépendance que Frédéric, un des fondateurs du Sol Violette, revendiquait lors d’un entretien en 2013 : « Les intérêts des consommateurs et des producteurs sont différents et peuvent même s’opposer, tandis que la collectivité est censée être garante de l’intérêt général », tentait-t-il de convaincre.

Au sein de l’Oseille et du Sel, il n’y a pas différence entre les producteurs et consommateurs, ils ont tous les mêmes prérogatives et échangent entre eux sur un pied d’égalité. Il ne s’agit pas simplement de consommer local et éthique, « c’est un autre modèle de société », défend Vincent.

Les initiateurs de l’Oseille reconnaissent par contre que les différences avec le Sel Cocagne sont minimes mais selon eux, dans le Sel, la démocratie interne est imparfaite et le logiciel utilisé pour les échanges n’est pas un logiciel libre. « L’Oseille est une expérimentation où on essaie de comprendre ensemble le fonctionnement de la monnaie, les avantages, les limites. Pour expérimenter les choses de façon fine, il est plus intéressant de repartir de zéro », justifie Romain.

Qui va payer pour les hôpitaux ?

C’est sur le terrain politique que ces monnaies se distinguent. Selon Smaïn Laacher, auteur de Les SEL, une utopie anticapitaliste en pratique, cette forme d’échange est « une critique du statut et de la vocation de l’argent comme mode dominant de régulation de l’économie capitaliste ». Pour autant, les Sel revendiquent rarement un positionnement politique clair. Les utilisateurs de l’Oseille, eux par contre, ne cachent pas leur radicalité. Leur but : se passer progressivement de l’euro, de l’Etat et des banques.

Le Sol Violette affiche des ambitions plus modestes. Il veut relocaliser l’économie et la rendre plus humaine en développant l’économie sociale et solidaire. Comme son nom l’indique, cette monnaie locale complémentaire vient en complément de l’euro dont elle pallie aux manquements et aux dysfonctionnements. Pour autant, les défenseurs du Sol Violette sont également très critiques envers l’euro et le système bancaire, mais ils considèrent qu’il est important d’être indexé à l’euro pour ne pas se soustraire à la solidarité nationale. Les prestataires du Sol Violette versent en effet la TVA à l’Etat et paient leurs charges en euros, contrairement aux utilisateurs de l’Oseille et du Sel Cocagne qui eux ne versent rien au Fisc pour les prestations proposées, considérées comme des coups de main occasionnels.

« Mais qui va s’assurer des solidarités ? On n’aura plus d’hôpitaux tels qu’on les connaît ? L’éducation gratuite pour tous, elle va passer où ? Je pense qu’on a besoin d’un Etat pour définir collectivement des minimums communs comme l’éducation ou la santé. Et aujourd’hui, tout cela se paie encore en euros », argue Andrea. Les membres de l’Oseille font le pari inverse. De sensibilité libertaire, ils entendent mettre en place des services publics coopératifs contrôlés par les usagers et qui ne nécessiteraient plus d’intervention étatique.

Une question de pureté

« Le Sol est moins propre et pur que l’Oseille car il est encore en lien avec l’euro et essaie de composer avec le monde actuel : on ne change pas le monde du soir au matin. On a besoin de pureté car ça contribue à aller de l’avant, mais il faut des gens qui se salissent les mains », défend Andrea.

Du côté de l’Oseille, même discours. « On s’enrichit dans la diversité. Maintenant que les deux modèles existent, on peut communiquer et s’enrichir mutuellement. Je pense que chaque groupe a des choses à apporter à l’autre », avance Fredo, qui a passé six mois avec l’équipe du Sol Violette avant d’opter pour l’Oseille.

« Il est amusant d’avoir un éventail de monnaies sociales avec des noms différents qui forment un paysage bigarré, reflet de toutes ces communautés qui s’essayent à d’autres modes de partage et de solidarité. C’est aussi une garantie contre la mainmise et le contrôle d’un petit groupe sur un élément partagé par une plus grande communauté », ajoute Jean-Louis qui précise qu’une parité entre Sel et Oseille est envisagée afin que des utilisateurs partageant des mêmes buts puissent échanger entre eux. Les membres du Sol Violette ont également engagé la réflexion avec le Sel Cocagne pour voir s’ils pourraient rendre compatibles les deux monnaies.

Ensemble ou chacun de leur côté, ces banquiers alternatifs proposent à ceux qui le veulent des voies diverses pour reprendre leur vie en main en utilisant la monnaie, outil qui a servi jusque là à nous asservir.

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Aéroport de Toulouse-Blagnac : Mike Poon, le PDG de Symbiose, démissionne et disparaît

Aéroport de Toulouse-Blagnac : Mike Poon, le PDG de Symbiose, démissionne et disparaît | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Depuis vendredi dernier, Mike Poon, a démissionné de la présidence direction générale de la société China Aircraft Leasing Company (CALC), l'un des plus gros clients d'Airbus en Chine (143 commandes à ce jour) loueur d'avions. Mike Poon était également le PDG de Symbiose, la société chinoise qui s'est portée acquéreur de 49,9% des parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac pour 308 M€. Le directeur financier de CALC a également démissionné. Deux départs soudains qui ont fait plonger le cours de Bourse de CALC de 20% à Shanghaï. L'action a été suspendue depuis jeudi dernier.

 

Des proches du dossier en Chine assurent que Mike Poon avait disparu depuis plus d'un mois soit aux environs du 19 mai en raison d'une enquête lancée par les autorités chinoises au sujet de présomption de corruption entre CALC et son principal client, la China Southern Airlines. Toutefois, la direction de CALC assure n'avoir trouvé aucune irrégularité dans ses relations avec la compagnie aérienne China Southern Airlines et n'avoir reçu aucune demande de la part du gouvernement chinois sur ce sujet. Mike Poon est directement actionnaire de CALC à hauteur de 33% à travers sa société Friedmann Pacific Asset Management. Le gouvernement chinois s'est lancé depuis plusieurs mois dans de vastes opérations anti-corruption à travers tout le pays.

 

Le collectif contre la privatisation de l'aéroport ce Toulouse-Blagnac n'a pas manqué de réagir dans un communiqué: "Il s'agit d'un événement considérable. Cette nouvelle, si elle est avérée, doit faire réfléchir le gouvernement qui ne nous a toujours pas communiqué le pacte d'actionnaire qui lie l'Etat avec CASIL Europe, ni le projet industriel pour l'aéroport. Les suspicions de corruption doivent amener le gouvernement à les publier et à renoncer à la vente, sans attendre le recours au conseil d'Etat que nous avons déposé". 


GIL BOUSQUET

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Toulouse Fête de la Musique 2015 : le programme complet à Toulouse

Toulouse Fête de la Musique 2015 : le programme complet à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jeudi 28 mai, le programme complet de la Fête de la Musique à Toulouse a été dévoilé avec les têtes d'affiche qui vont jouer place du Capitole, de 18 h à 1h du matin, le 21 juin.

 

« Familiale, festive et bon enfant », c’est la manière dont Frédéric Brasilès, conseiller délégué en charge des fêtes et manifestations à la mairie de Toulouse, définit la soirée de la Fête de la Musique 2015 qui va se dérouler le 21 juin prochain dans la ville rose. « Exigeante », complète Marie Déqué, conseillère déléguée en charge des musiques.

Rendez-vous à 18 h, place du Capitole

Jeudi 28 mai 2015, la mairie a présenté la soirée du 21 juin à Toulouse. Après une journée qui aura vu Rio Loco se délocaliser sur le quai de la Daurade et dans le Jardin Raymond VI pour mettre à l’honneur l’accordéon et rendre hommage à Nougaro, la soirée débutera à 18 h place du Capitole avec le groupe Kanazoe Orkestra. Il jouera environ 45 minutes comme l’ensemble des artistes programmés.

À 19 h, c’est Common Diamond qui prendra le relais dans une parenthèse très années 80 puisqu’il revisitera les tonalités musicales de cette période haute en couleurs. Le groupe a notamment fait partie de la sélection Midi-Pyrénées aux Inouïs du Printemps de Bourges 2015.

Les habitués de Tempo Latino et Jazz in Marciac dans le Gers les ont déjà écoutés. La salsa moderne de Conga Libre enflammera le parvis du Capitole à partir de 20 heures.

À 21 h, Ludivine Aubourg – qui a été mise sur le devant de la scène par l’émission TV de TF1 The Voice et qui est actuellement à l’affiche de Las Vegas Academy sur w9 – sera sur scène avec des musiciens toulousains pour des reprises de grands succès d’artistes internationaux comme Beyoncé et Katy Perry.

Comme nous vous l’avions annoncé en avant-première le 21 mai dernier, les Toulousains de Kid Wise seront chargés de faire monter la température à partir de 22 h. Initialement programmés lors de la Fête de la Musique 2014 par l’ancienne équipe municipale de Pierre Cohen, les Kid Wise, comme le groupe Sidilarsen, avaient fait les frais du changement de municipalité. L’équipe Moudenc souhaitant, à l’époque, remettre à plat le processus du choix des artistes. Depuis cet épisode douloureux, Kid Wise s’est fait une belle réputation dans l’Hexagone, certains qualifiant le groupe de « nouvelle sensation pop francophone ».

Le groupe est notamment passé par le printemps de Bourges en avril 2015. Il a surtout sorti son premier album en mars dernier, un album qui figure déjà parmi les incontournables des sites de téléchargement.


Pour terminer, après 23 heures, c’est la Djette Maeva Carter qui aura la lourde charge de clôturer la soirée avec un bon Mix dont elle a le secret. La jeune femme qui s’est déjà faite une place auprès des rois que sont Bob Sinclar, Antoine Clamaran et David Guetta a notamment été la première femme à mixer sur une base militaire de l’OTAN en Afghanistan.

La Fête de la Musique se déroulant le dimanche soir, la manifestation se terminera officiellement à 1 h du matin.

Jacques Le Bris's insight:


> LIRE AUSSI : Fête de la Musique : tout le programme dans l’agglomération toulousaine


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Carole Delga quitte le gouvernement pour préparer les élections régionales

Carole Delga quitte le gouvernement pour préparer les élections régionales | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La présidence de la République vient d'annoncer ce mercredi 17 juin un "remaniement technique" qui permet à la secrétaire d'État au Commerce de quitter sa fonction pour se consacrer à la campagne des régionales. La socialiste Carole Delga forme un ticket avec l'actuel président de Languedoc-Roussillon Damien Alary et devrait annoncer son équipe de campagne d'ici à quelques jours.

 

L'annonce était dans les tuyaux depuis quelques jours. Sur proposition du Premier ministre Manuel Valls, François Hollande annonce dans un communiqué ce mercredi 17 juin un "remaniement technique". La secrétaire d'État au Commerce Carole Delga quitte le gouvernement. Elle est remplacée par Martine Pinville. Le poste de ministre de l'Enseignement supérieur, laissé vacant par Geneviève Fioraso pour des raisons de santé, est confié à Thierry Mandon. Ce dernier était jusqu'à présent secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la simplification auprès du Premier ministre, il est remplacé par Clothilde Valter. Enfin, Laurence Rossignol, secrétaire d'État en charge de la Famille, de l'autonomie et des personnes âgées, récupère le portefeuille de l'Enfance.

Ce mini-remaniement va permettre à la tête de liste PS pour les régionales de se dédier entièrement à sa campagne. Le 5 février dernier, elle a été désignée par les militants socialistes pour former un ticket avec l'actuel président de la région Languedoc-Roussillon Damien Alary en vue des élections de décembre prochain.

Une coordinatrice et deux directeurs de campagne

Carole Delga devrait organiser d'ici à la fin de la semaine une première conférence de presse et présenter la composition de son équipe de campagne dans les jours qui viennent. Sa coordinatrice de campagne est déjà connue. Il s'agit de Ghislaine Lala-Alquier, actuellement directrice générale adjointe au Conseil départemental de la Haute-Garonne et qui a pris ses fonctions le 1er juin dernier. Karine Traval-Michelet, maire socialiste de Colomiers, et Alain Bertrand, sénateur PS de la Lozère, seront de leur côté les deux directeurs de campagne. "Ghislaine Lala-Alquier aura un rôle organisationnel, d'intendance alors que les deux directeurs de campagne auront un rôle plus politique", précisait il y a quelques semaines l'entourage de Carole Delga. Un premier comité politique s'est tenu le 25 avril dernier pour commencer à travailler sur le projet socialiste.

Dans une interview accordée à La Tribune-Objectif News le 19 mars dernier, l'ancienne députée de Haute-Garonne confiait déjà ses priorités pour la Région :

"La question du développement économique est centrale. Nous souhaitons qu'il soit basé sur une économie de proximité tournée vers le développement durable, avec un travail d'irrigation par les TPE et les PME, au service de l'emploi. Nous devons par ailleurs être très actifs sur les questions de la culture, du tourisme et de la mise en valeur des ressources naturelles. Notre projet est d'assurer une égalité territoriale sur les treize départements. Bien sûr, nous travaillerons en coopération avec les métropoles. Mais le rôle de la Région est de permettre l'irrigation de l'ensemble des territoires."

Un début de campagne mouvementé

La campagne officielle des régionales ne débutera qu'au mois de septembre, mais les échanges sont déjà musclés entre les candidats. Le 21 mai dernier, Carole Delga s'est montrée favorable à un futur Hôtel de Région divisé entre Toulouse et Montpellier pour répondre à l'inquiétude des élus de Languedoc-Roussillon qui redoutent une politique trop favorable à Toulouse. Ce positionnement a fait l'effet d'une bombe à gauche. Parmi ses concurrents, le candidat d'EE-LV Gérard Onesta, Louis Alliot pour le FN et Dominique Reynié pour les Républicains ont critiqué tous les trois une telle répartition du pouvoir institutionnel.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

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