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Horaires et coordonnées des piscines à Toulouse

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Ceci peut être utile surtout par temps de canicule...

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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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«50 Nuances de Grey» booste les sites de lingerie coquine

«50 Nuances de Grey» booste les sites de lingerie coquine | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La boutique en ligne Lingerie Secrète de Marie-Caroline Herrada (ci-dessus) décolle grâce à la vente d'accessoires érotiques griffés «Fifty Shades of Grey»./DR

 

La Saint-Valentin 2015 sera torride. Le film (interdit au moins de 17 ans) «Cinquante Nuances de Grey», inspiré de la trilogie phénomène, sort en salle le 11 février. On ne sait pas encore si cette adaptation cinématographique sera au niveau du roman, mais pour Marie-Caroline Herrada, c'est déjà un succès. Sa boutique en ligne, Lingerie Secrète, cartonne depuis qu'elle diffuse la collection griffée «Fifty Shades of Grey». Menottes, cravaches, liens, masques vénitiens, bougies de massage, gels lubrifiants et autre crèmes anti-fessées… le catalogue propose une cinquantaine d'objets érotiques tout droit sortis de la panoplie de l'innocente Ana Steele et de Christian, son mystérieux amant. Après avoir fantasmé sur les scènes sado-maso de la saga, les lectrices (et lecteurs) se ruent paraît-il sur ces accessoires qui leur permettent de vivre et revivre leur excitation à la maison. La romancière britannique E.L. James aurait elle-même supervisé cette collection. Marie-Caroline Herrada évoque un «véritable engouement». «Dès le lancement de la gamme officielle Fifty Shades, il y a un an et demi, je m'y suis intéressée en me disant que c'était un bon produit d'appel. Au début c'était un peu de l'expérimentation. Les ventes se sont envolées depuis que les bandes-annonces du film sont distillées sur le net. Actuellement j'ai environ 10 000 clients» se réjouit cette Toulousaine de 30 ans, reconvertie dans le e-commerce sexy après avoir passé une licence de psycho. «Les accessoires qui marchent le mieux sont les objets emblématiques de la trilogie : la cravate argentée de Grey qui peut servir de lien et de bandeau, les boules de geisha, premier sex-toy dont il fait usage dans le livre, et les masques vénitiens. On est dans un contexte de domination/soumission, mais ça reste du SM chic et soft» assure Marie-Caroline Herrada qui n'a pas toujours évolué dans l'univers de la lingerie coquine et de l'accessoire «bondage». Sa première expérience de vente en ligne a été une boutique de… puériculture. «Devenue maman j'ai cherché un boulot qui me permettrait de travailler chez moi. Mon premier essai dans les produits pour enfants n'ayant pas été concluant, je me suis retrouvée à bosser pour un sex-shop en ligne ! J'ai trouvé ça très sympa et je me suis lancée». Ses clientes lui ressemblent. «Ce sont en majorité des femmes entre 30 et 45 ans, dit-elle. Après avoir pouponné elles ont envie d'un regain de séduction et elles cherchent à pimenter leur vie».

Sylvie Roux

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Métro à Labège : « Il faut prendre notre temps… »

Métro à Labège : « Il faut prendre notre temps… » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Alors que le prolongement de la ligne B vers Labège va être discuté en enquête publique, le président du Sicoval Claude Ducert se veut serein.

 


Dans de récentes déclarations, Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, a semblé plus motivé par la 3e ligne de métro que par l’idée de prolonger la ligne B du métro jusqu’à Labège, un projet pourtant bien avancé. Qu’en pensez-vous ?

Je crois qu’il faut relativiser ce qui se dit, notamment dans la presse. L’enquête publique sur le prolongement de la ligne B va bientôt être lancée et, dans ce cadre, il va être question des deux projets. À ce sujet, j’ai récemment dit à Jean-Luc Moudenc que la 3e ligne est une bonne idée car ce n’est pas stupide de relier l’aéroport à Labège.

Reste que le prolongement de la ligne B est un dossier prêt dans lequel certaines collectivités comme le Conseil général se sont engagées et pour lequel l’État a confirmé apporter la somme de 20,5 millions d’euros. De plus, c’est un projet espéré par nos entreprises de travaux publics, qui ont besoin de chantiers.

Jean-Luc Moudenc annonce que la 3e ligne de métro pourrait être livrée 3 ans après le prolongement de la ligne B vers Labège (2021). Vous y croyez ?

Cela se discute et il y a peut-être même des solutions intermédiaires à ces projets. Nous allons en discuter calmement car nous ne sommes pas là pour nous affronter, seulement pour voir quelles sont les meilleures solutions pour l’agglomération.

C’est ce que le Sicoval vient de faire sur le plan économique en adhérant à l’établissement public foncier local (EPFL) de Toulouse. On collabore ensemble de façon positive et je suis confiant sur le fait que ce dialogue nous permettra d’aboutir à des solutions sur le dossier du métro.

Quid du financement, qui repose notamment sur la vente de foncier sur le site du futur terminus du métro à Labège ?

Entre la vente de ces terrains, les ressources supplémentaires qui vont arriver quand de nouvelles entreprises se seront installées (Thalès, CEA Tech…), l’agrandissement du centre commercial, un emprunt à un taux très bas et les 20,5 millions de l’État, c’est un projet financé et raisonnable à ce niveau. Par le passé, lors de la création d’Innopole, les risques étaient bien supérieurs…

Qu’attendez-vous de l’enquête publique qui va démarrer, et des prochains mois de discussions ?

On a quelques mois pour discuter et nous verrons bien ce qu’il va se passer. Dans ce dossier, il faut prendre notre temps, être positif et ne pas tirer de conclusions à l’avance. Les deux projets, la 3e ligne et le prolongement de la ligne B ne s’opposent pas. À terme, tout ça est même cohérent. Reste donc à régler le problème du phasage…

 

Propos recueillis par David SAINT-SERNIN
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La secrétaire d’État Carole Delga candidate à la succession de Martin Malvy, portrait

La secrétaire d’État Carole Delga candidate à la succession de Martin Malvy, portrait | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Carole Delga, secrétaire d’État au Commerce depuis juin 2014, est officiellement candidate à la présidence de la future grande région Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon. La socialiste, fidèle de Martin Malvy, aborde le plus grand défi de sa carrière politique. Une bataille politique qui s’annonce à la hauteur de sa réputation de combattante, portrait.

Femme, jeune (44 ans cette année), socialiste, secrétaire d'État proche de François Hollande... On peut résumer Carole Delga en ces quelques mots clés. Bien sûr, mais pas seulement car la candidate à la présidence de la future grande région a déjà à son actif plusieurs batailles qui lui ont forgé le caractère et lui permettent aujourd'hui de devancer les socialistes locaux. En six ans, Carole Delga s'est imposée au sein du Parti socialiste, tant au niveau local qu'au niveau national à l'image d'autres personnalités de Midi-Pyrénées comme Catherine Lemorton, présidente de la commission des Affaires sociales ou Valérie Rabault, rapporteure de la commission des Finances.

Née dans le Comminges

Née en 1971 "dans un milieu très modeste", Carole Delga a grandi avec sa mère et sa grand-mère dans la ferme familiale du Comminges. "Très bonne élève", reconnaît-elle à la fois sans orgueil et sans fausse modestie, elle se dit "un pur produit de l'école républicaine avec des instituteurs et des profs fantastiques." Plutôt matheuse au départ, elle commence des études de sciences-éco. Inscrite en licence "Monnaie et finances", elle s'ennuie. L'été, elle travaille à la DDE et découvre que les projets publics et l'aide aux communes l’intéressent. Portée par "l'envie d'améliorer le quotidien des gens", elle intègre alors Sciences Po, passe les concours administratifs et travaille ensuite dans ce qu'elle appelle "le back office de la vie politique".

Repérée par Martin Malvy

Elle intègre les services du Conseil régional et est repérée par Martin Malvy. En 2007, elle lui demande en effet d'être rétrogradée pour avoir le droit de se présenter aux municipales de 2008. Quoi qu'un peu interpellé par la requête, le président du Conseil régional accepte. En mars 2008, Carole Delga se présente donc à Martres-Tolosane, le village de son enfance, 2 000 âmes. Elle est élue au premier tour et quelques mois plus tard, Martin Malvy lui demande de rejoindre son équipe pour les régionales de 2010. Elle devient sa coordinatrice de campagne aux côtés d'Alain Fauconnier et de Marc Carbalido. "Un sacré pari", reconnaissait l'été dernier Carole Delga, revenant sur sa rapide ascension politique. Cette campagne est aussi un sacré coup d'accélérateur dans sa carrière politique. Car élue en mars 2010 aux côtés du président de Région le mieux élu de France (67,77 % des votes au second tour), elle devient vice-présidente du Conseil régional chargée de la Ruralité, des services au public et des TIC.

Élue députée puis nommée secrétaire d'État
Ensuite tout s'enchaîne. Opposée à cinq hommes et une femme, c'est elle qui remporte la primaire interne du PS dans la perspective des législatives. En juin 2012, elle est élue députée dès le premier tour dans la huitième circonscription de la Haute-Garonne. Un tour de force (elle fait partie des deux seuls socialistes alors élus au premier tour) qui lui vaut, dès le lendemain matin, un appel de Bruno Le Roux, le puissant président du groupe PS à l'Assemblée.
Une fois sur les bancs de l’hémicycle, elle noue des liens avec Stéphane Le Foll (hollandais historique devenu un ami), Vincent Peillon ("un très grand ministre") Bernard Cazeneuve et Manuel Valls dont "le cabinet avait eu l'idée de fermer le commissariat de Saint-Gaudens" et qu'elle parvient à convaincre de renoncer au projet. Ce premier fait d'arme lui vaut rapidement sa réputation de "combattante", comme a dit d'elle Kader Arif, l’ex premier secrétaire du PS 31 et ex ministre. "Opiniâtre pour ne pas dire têtue" reconnaît de son côté Carole Delga, toujours très calme, toujours très souriante et toujours très présente en Midi-Pyrénées. Car malgré sa nomination le 3 juin 2014 au poste de secrétaire d'État (chargée du Commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire), elle est très régulièrement à Toulouse et sa région. Trop, ont rapidement raillé ses opposant(e)s qui voyaient déjà dans sa présence aux manifestations régionales les prémices de sa candidature actuelle. Plus calme encore quand il s’agit d’évoquer ses concurrents, elle dit se tenir éloignée des "bruits de salons et de cours qui viennent des jaloux, des idiots et des méchants. Vous aussi sans doute vous en avez dans votre métier", ajoute-t-elle et sur ce point, aussi, il est difficile de la contredire.

Les régionales, un vrai défi

Aujourd'hui, avec sa candidature à la succession de Martin Malvy qui a renoncé le 6 janvier à un quatrième mandat, Carole Delga change de dimension dans l’échiquier politique régional. Car briguer la succession de Martin Malvy n’est pas rien. Le président du Conseil régional depuis 1998 bénéficie d’une aura considérable y compris dans l’opposition. L’ancien ministre du Budget de François Mitterrand a aussi profondément marqué de son empreinte la gouvernance de la région ainsi que les relations avec ses alliés PRG et EE-LV. Si elle est choisie par les militants PS des deux régions à l’issue d’une primaire interne (le 5 février) face à  Christian Teyssèdre, le maire de Rodez, elle aura ensuite à conduire une campagne historique. D’abord parce que ce sera la première de la super région Midi-Pyrénés / Languedoc-Roussillon. Ensuite parce que pour la première fois, le FN a de réelles ambitions et un candidat crédible à opposer au PS et à l’UMP.
Et si dans 10 mois elle réussi son pari, alors Carole Delga pourra espérer battre son propre record de SMS de félicitations. C’était en juin 2014 quand elle avait reçu 500 messages. François Hollande venait de l’appeler sur son portable à l’Assemblée pour lui annoncer qu’elle entrait au gouvernement.

 Emmanuelle Durand-Rodriguez

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus

Bio express :

1971
Naissance à Toulouse

2008
Élue maire PS de Martres-Tolosane

2010
Élue conseillère régionale, vice-présidente du Conseil régional

2012
Élue députée de la Haute-Garonne

2014
Nommée secrétaire d’État du gouvernement de Manuel Valls

2015
Candidate aux élections régionales et à la succession de Martres-Tolosane

Auteur : ML 
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Trois peines de prison ferme à Toulouse pour apologie du terrorisme

Trois peines de prison ferme à Toulouse pour apologie du terrorisme | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Trois hommes de 20 à 25 ans ont été condamnés à des peines de prison ferme pour apologie du terrorisme et immédiatement emprisonnés, lundi à Toulouse, pour avoir clamé leur solidarité avec les jihadistes qui ont tué 17 personnes la semaine passée à Paris.


Deux d'entre eux ont été condamnés en comparution immédiate à 10 mois de prison ferme, le troisième à 3 mois de prison, a-t-on appris auprès du procureur Patrice Michel, qui dans ces trois dossiers distincts avait requis 18 mois ferme pour les deux premiers et 12 mois pour le troisième.
"Nous avons appliqué pour la première fois la loi du 14 novembre 2014 renforçant les dispositions de lutte contre le terrorisme: elle doit se mener à tous les niveaux, c'est l'affaire des citoyens mais aussi des magistrats, il ne faut pas reculer d'un centimètre", a-t-il indiqué à l'AFP.

 
 


Un jeune Français né en 1993, sans profession, a été condamné à 10 mois ferme avec mandat de dépôt pour violences et "apologie publique d'actes de terrorisme". Vendredi à 18H10, dans le tramway où il voyageait sans titre de transport, il avait bousculé des agents. "Les frères Kouachi, c'est que le début, j'aurais dû être avec eux pour tuer plus de monde", avait-il notamment lancé.
Sa peine est alourdie de 2 mois par révocation d'un sursis accompagnant une précédente peine.
Le deuxième, né en 1992, a été condamné à 10 mois ferme et emprisonné pour "violences" sur agent, "outrages", "provocation à la haine", "menaces de mort". Lors d'un contrôle routier vendredi à 23 heures, ont rapporté les policiers, cet homme en état d'ébriété a lancé: "On va tous vous niquer à la kalachnikov" et "je vais venir au commissariat pour faire comme à Paris".
Il était déjà recherché par le juge d'application des peines après une condamnation pour outrage.
Le troisième, né en Palestine en 1990, sans domicile fixe, a été interpellé à la suite d'une dispute à la sortie d'une boîte de nuit, dimanche à 07h00 du matin. Il a été condamné à trois mois ferme avec mandat de dépôt pour avoir crié lors de l'altercation: "Je nique les Français, je suis propalestinien, je veux faire le jihad et vous tuer à la kalach' sales juifs!"

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Je m'appelle Charlie

Je m'appelle Charlie | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Parce qu’il n’y a pas de mots assez forts et intelligibles pour réagir à l’horreur, nous reprenons juste cette phrase devenue le seul message de Charlie Hebdo sur Internet : "Je suis Charlie".

Au soir de cette triste journée du 7 janvier 2015, ne disons qu’une seule chose : « Je suis Charlie ». Nos pensées ne vont pour l’heure que vers les victimes et leurs familles, dont celle de l’économiste toulousain Bernard Maris.

Ces 3 lignes avaient été rédigées « sur l’instant » (concrètement, quelques heures après l’attentat dans les locaux de Charlie Hebdo et, donc, avant la prise d’otages qui a eu lieu le lendemain Porte de Vincennes). Depuis, après les heures de traque et de siège, après les formidables mobilisations populaires des samedi 10 et dimanche 11 janvier 2015, nous voilà tous entrés dans la phase dite « des jours d’après ». Une phase qui va conduire à de nouveaux questionnements, notamment concernant le rôle du numérique dans la vie citoyenne. A n’en pas douter, cette question va être de plus en plus présente au cours des jours et des mois qui viennent. C’est celle que pose un des nos articles de cette semaine (voir ici).

MID e-news

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Parkings à Toulouse : mise en place du tarif nuit à 5 euros

Parkings à Toulouse : mise en place du tarif nuit à 5 euros | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Toulouse métropole a voté jeudi 18 décembre la mise en place, au sein des parcs publics de stationnement de Toulouse, du tarif de nuit forfaitaire à 5 euros et de la tarification au quart d'heure. Ces deux mesures sont mises en place depuis le 1er janvier 2015.
Mise en place du tarif nuit forfaitaire

Depuis le 1er janvier 2015, un tarif de nuit, "tarif spectacle" forfaitaire de 5 euros, est  mis en place dans les parkings toulousains. Les usagers entrant entre 19h30 et 22h et sortant avant 3h le lendemain bénéficieront de ce tarif. Pour un automobiliste qui stationne à partir de 19h30 pour une durée dont la facturation sera inférieure à 5 euros, le "tarif spectacle" ne sera pas appliqué.

Les parkings concernés sont : Esquirol, Carnot, Victor Hugo, Carmes, Jean Jaurès, Saint-Étienne, Arnaud Bernard, Europe, St Aubin, St Cyprien, St Michel, Capitole. Ces parkings sont exploités par Vinci Park. Jeanne d'Arc, exploité par Q-Park.

Mise en place du tarif au quart d'heure

Depuis le 1er janvier 2015, une tarification au quart d'heure est également mise en place, cela signifie que les usagers ne paieront plus systématiquement pour toute heure entamée. La Ville de Toulouse anticipe ainsi la loi du 17 mars 2014, qui introduit ce nouvel article au sein du code de la consommation, et qui ne devait entrer en vigueur au qu'au 1er juillet 2015.

Avec la nouvelle grille tarifaire au quart d'heure, 58% des usagers de l'hyper-centre (Esquirol, Carnot, Victor Hugo, Carmes, Jean Jaurès, Saint-Étienne, Jeanne d'Arc) paieront moins cher. Un taux qui s'élève à 61% pour les usagers des autres parkings du centre (Arnaud Bernard, place de l'Europe, Saint-Aubin, Saint-Cyprien et Saint-Michel).

A noter que le parking Capitole bénéficie d'un tarif spécifique en raison de la baisse de fréquentation liée à la piétonnisation et au nouveau plan de circulation.

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Toulouse : 120.000 personnes au rassemblement "Je suis Charlie"

Toulouse : 120.000 personnes au rassemblement "Je suis Charlie" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Quelque 120.000 personnes présentes au défilé "Je suis Charlie" qui avait lieu ce samedi à Toulouse. Les manifestants ont défilé paisiblement et en silence, ne rompant le silence que pour applaudir.

Ce samedi 10 janvier, il y avait 120.000 personnes (selon la police et les organisateurs) dans les rues de Toulouse pour la manifestation en hommage aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo et la prise d'otage à l'Hyper Casher de la porte de Vincennes à Paris. Les boulevards toulousains étaient noirs de monde.

La foule très compacte a défilé en silence, ne rompant ce silence que pour applaudir régulièrement. Au milieu des anonymes venus montrer leur soutien, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, mais aussi le PRG Jean-Michel Baylet et le sénateur ariégeois Jean-Pierre Bel.

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Karkara, le projet toulousain d'artfunding pour la recherche contre le cancer

Karkara, le projet toulousain d'artfunding pour la recherche contre le cancer | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’œuvre d’art participative Karkara réalisée par Renaud Lacorte.


 

Entre l'art et le crowdfunding, l'artfunding vise à utiliser la création artistique pour collecter des fonds. Telle est la bonne idée inventée par le Toulousain Jonathan Ernie pour aider la recherche contre le cancer. 

Un cube. Un message de 100 caractères. Quinze euros, dont une grande part sera reversée à l’Oncopole de Toulouse pour la recherche contre le cancer. Jonathan Ernie, tout juste 25 ans, encore en stage de fin d’étude dans le cadre de son master en marketing, management et communication à Toulouse Business School, a mis en pratique un nouveau concept utile : l’artfunfing entre l’art et le financement participatif au service de la bonne cause, à travers son projet artistique.

L’œuvre en question, conçue par l’artiste toulousain Renaud Lacorte, a été baptisée Karkara. Elle est une mosaïque de grande taille composée de 3400 cubes en bois personnalisables qui se construit au fur et à mesure des dons. Par ce biais, « aucun investissement n’est nécessaire », assure Jonathan Ernie.

50.000 à 70.000 euros reversés

« Une fois les cubes vendus, la mosaïque sur laquelle est dessiné un crabe, sera exposée à l’Oncopole. Et l’on estime que 50.000 à 70.000 euros seront reversés à la recherche contre le cancer, par la voix de l’association Promotion, santé, recherche et innovation qui porte le projet », ajoute le jeune homme, qui indique travailler sur le projet depuis deux ans. Pourquoi le cancer ? « On est tous touchés de près ou de loin par cette maladie. Et l’intérêt du projet implique trois catégories d’acteurs : un porteur de projet, des financeurs et un artiste, sans que personne ne dépense un centime ».

Mais pas seulement. Jonathan Ernie applique ses compétences apprises sur les bancs de l’école à un cas pratique. « J’ai monté le projet entièrement sur mon temps libre, réalisé une étude de marché, un business plan. J’ai aussi rencontré des gens que je ne fréquentais pas, comme des chefs d’entreprises et les médias. Et j’ai pris plaisir à rassembler différents publics pour réaliser une bonne action ».
Audrey Sommazi


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Cristel Alzay 's curator insight, January 11, 12:30 PM

Une idée généreuse et résolument collaborative économy

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Martin Malvy : une décision mûrement réfléchie

Martin Malvy : une décision mûrement réfléchie | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Fin du suspens. Depuis des semaines, le landerneau politique s’interroge. Martin Malvy va-t-il être candidat ? Le président sortant sera-t-il sur la ligne de départ des Régionales de décembre 2015 ?


 

La décision est prise. Martin Malvy arrête. Son mandat actuel sera le dernier (lire ici notre article « Martin Malvy ne sera pas candidat aux élections régionales de 2015″, sur France 3 Midi-Pyrénées).

 

Martin Malvy occupe son fauteuil depuis mars 1998. Il restera le dernier président de Midi-Pyrénées. Il ne participera pas à la compétition électorale qui accompagne la fusion avec le Languedoc-Roussillon.

(...)

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Ouverture du musée Aeroscopia à Toulouse Blagnac : 120.000 personnes attendues dès cette année

Ouverture du musée Aeroscopia à Toulouse Blagnac : 120.000 personnes attendues dès cette année | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L’arrivée du Concorde et de la caravelle sur le tarmac d’Aéroscopia.


Aeroscopia, est paré à décoller : ouverture des portes le 14 janvier 2015, à Blagnac. Avec ce nouvel équipement touristique, Toulouse se dote enfin du grand musée aéronautique qui lui manquait.

 

Face à l’usine d’assemblage de l’A380, la magnifique halle en ellipse du musée Aeroscopia abrite déjà le mythique Concorde, l’un des tout premiers construits à Toulouse, un Airbus A 300 et le Super Guppy. Deux autres avions de légende, le dernier Concorde ayant volé dans le ciel français jusqu’en 2003 et une somptueuse Caravelle repeinte aux couleurs d’Air Inter, viennent de rejoindre le tarmac du nouveau parc aéronautique de Blagnac. Des appareils rénovés et mis à disposition par Airbus Héritage.

Tout est donc presque prêt pour le grand décollage du site dont les portes s’ouvriront le 14 janvier prochain. Avec Aeroscopia, Toulouse se dote enfin d’un équipement permettant d’offrir aux Toulousains et aux touristes, un lieu de conservation et de valorisation d’un fabuleux patrimoine scientifique.

Un investissement de 16 millions d’euros

Dans la halle d’exposition de 7000 m², le public pourra admirer une fresque de 58 mètres de long, réalisée par l’Aérothèque, et découvrir l’intérieur des gros appareils spécialement aménagés pour la visite. Une aire extérieure de 5100 m2 accueillera une trentaine d’avions de collections réunis par l’association « Les Ailes Anciennes ». Un showroom et une boutique complètent l’ensemble. La ferme de Pinot, réhabilitée, offrira un auditorium, des espaces de restauration et d’événementiels, un centre documentaire, un atelier de restauration des avions.

Aeroscopia représente un investissement de plus de 16 millions d’euros. La ville de Blagnac, qui pilote ce projet, investit 4,17 millions d’euros, Toulouse Métropole engage 5 millions, Airbus 2,9 millions, la Région 1,87 millions, et enfin le département 1,57 millions d’euros.

« Aeroscopia veut être un musée vivant, attractif, ludique et pédagogique qui accueillera notamment de nombreux scolaires », souligne Bernard Keller, le maire de Blagnac. « Une formule permettra de mutualiser l’entrée avec les circuits de visite des usines Airbus. Un A380 et un A400 M devraient d’ailleurs rejoindre le site en 2015. »
Les retombées économiques attendues sont très importantes. Le gestionnaire du site, Manatour, annonce une fréquentation de 120.000 personnes dès 2015. Le cap des 200.000 devrait être atteint d’ici trois à quatre ans.
Marc Pouiol

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Élections départementales en Haute-Garonne : le Conseil général pourrait-il passer à droite ?

Élections départementales en Haute-Garonne : le Conseil général pourrait-il passer à droite ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Les 54 élus du Conseil général de Haute-Garonne vont être renouvelés les 22 et 29 mars


 

L’UMP finalise actuellement la liste des candidats qui feront campagne sur les 27 cantons de Haute-Garonne en vue des élections des 22 et 29 mars prochains. Le Conseil général, bastion socialiste présidé par Pierre Izard depuis 1988, pourrait passer entre les mains de la droite et du centre à la faveur du contexte national. Afin de "gagner le département", l’UMP s'allie pour la première fois au Modem et à l’UDI. Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet-Tolosan, semble même favori pour présidence du Conseil général en cas de victoire. Découvrez tous les candidats.

La liste UMP-Modem-UDI pour les départementales en Haute-Garonne sera présentée officiellement en janvier, après les derniers ajustements. "Le PS a un peu d’avance sur nous concernant le calendrier", concède Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l’UMP 31 (les socialistes ont en effet présenté leurs candidats il y a plus d’une semaine). Dans l'espoir de remporter la majorité au Conseil général, l’UMP s’allie au Modem et à l’UDI. Ainsi, depuis plusieurs semaines, Laurence Arribagé, secrétaire départementale de l’UMP 31 et Xavier Spanghero négocient avec Jean-Luc Lagleize (président du Modem 31) et Jean Iglesis (président de l’UDI 31) pour présenter une liste commune de 54 candidats (et 54 suppléants). L'accord est selon toutes les parties prenantes "historique".

"La droite et le centre peuvent gagner"
"Il y a encore deux mois, nous partions en campagne pour reprendre des positions. Aujourd’hui, nous partons en campagne pour gagner." Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l’UMP 31, voit dans "l’effondrement du PS" une réelle chance pour la droite de remporter le Conseil général de Haute-Garonne en mars prochain, une terre pourtant acquise à la gauche depuis 1945. "Il y a encore deux mois, c’était un bastion imprenable. Mais la gauche est désunie et nous avons de notre côté conclu un accord unique avec le centre. Beaucoup de bastions PS vont sauter", prédit le cadre de l’UMP 31. "Il y a deux paramètres importants à prendre en compte, développe Jean Iglesis : le taux d’abstention et la montée du FN. Nous ne pouvions pas nous permettre de présenter séparément nos candidats. Il est important de faire front." Même si le président de l’UDI 31 avoue que "quelques arbitrages ont été compliqués sur certains cantons", aujourd’hui la campagne se fait "dans un esprit conquérant". Jean-Luc Lagleize, président du Modem 31, confirme que "le centre et la droite ensemble peuvent gagner le Conseil général", précisant "pas la droite seule".

Qui pour succéder à Pierre Izard en cas de victoire ?
"Tous les candidats qui ont déjà exercé des fonctions exécutives ou qui sont maires de leur commune peuvent prétendre à la présidence du Conseil général en cas de victoire", annonce Xavier Spanghero.

Ainsi, selon ce critère, Philippe Plantade (maire sans étiquette de Bruguières), Pierre-Alain Dinthilac (maire sans étiquette de Labastide-Clermont), Alain Sottil (ancien maire UDI d’Eaunes), Patrick Lasseube (ancien maire Modem de Saint-Lys), Louis Palosse (maire sans étiquette de Mauremont), Michel Aujoulat (ancien maire UMP de Cugnaux), Jean-Marc Dumoulin (maire de Villemur-sur-Tarn, apparenté UDI), Élisabeth Barral (maire sans étiquette de Clermont-le-Fort), Jennifer Courtois (maire sans étiquette de Rieumes), Magali Mirtain Schardt (maire sans étiquette de Castelmaurou), et Marie-Helène Champagnac (ancienne maire sans étiquette de Fronton) peuvent concourir.

Mais un nom revient avec plus d’insistance : celui d’Arnaud Lafon, maire Modem de Castanet-Tolosan depuis 2001. "C’est une personnalité qui a de l’étoffe", selon Jean-Luc Lagleize. Le principal intéressé ne cache pas son ambition : "Je suis disponible si je peux être une valeur ajoutée pour la droite et le centre. Je fais partie de ceux qui ont l’expérience et une vision pour le département", affiche Arnaud Lafon. "Mais pour le moment, l’objectif est de remporter ce département !"

Les candidats
Les conseillers départementaux sont élus au scrutin majoritaire binominal mixte. La droite présente donc 27 binômes en Haute-Garonne (54 candidats auxquels s'ajouteront 54 suppléants). Sur la liste qui sera présentée en janvier, et sous réserve de modifications, 19 candidats sont issus de l’UMP.
Huit candidatures sont réservées à l’UDI, sept pour le Modem, une pour Debout la République (Olivier Arsac). 19 candidats sont "sans étiquette", ou issus de la société civile. "Jean-Luc Moudenc voulait placer ses adjoints et maires de quartiers, des gens de terrain, c’est chose faite", commente Jean Iglesis.

Toulouse 1 : Christophe Alvès (UMP - maire de quartier Lardenne-Pradettes-Basso-Cambo), Marthe Marti (Modem - Maire de quartier Fontaine-Bayonne, Cartoucherie)

Toulouse 2 : Olivier Arsac (Debout La République- adjoint en charge de la sécurité à Toulouse), Ghislaine Delmond (sans étiquette - Maire de quartier Amidonniers, Compans-Cafarelli)

Toulouse 3 : Emilion Esnault (Sans étiquette), Hélène Costes-Dandurand (sans étiquette - Maire de quartier Bonnefoy - Roseraie - Gramont )

Toulouse 4 : André Ducap (UMP), Jacqueline Winnepenninckx (Modem - Maire de Les Chalets, Bayard, Belfort, Saint-Aubin, Dupuy )

Toulouse 5 : Jean-Louis Chavoillon (UMP), Florie Lacroix (UDI - Maire de quartier Rangueil, Sauzelong, Pech-David, Pouvourville )

Toulouse 6 : Franck Biasotto (Sans étiquette - Maire de quartier Saint-Cyprien Croix-de-Pierre - Route d'Espagne), Marie-Jeanne Fouqué (sans étiquette - Maire de quartier Mirail, Reynerie, Bellefontaine )

Toulouse 7 : Laurent Laurier (UDI), Anne Boriello (UMP)

Toulouse 8 : Maxime Boyer (UMP - Maire de quartier du secteur Minimes-Barrière de Paris-Pont-jumeaux), Françoise Roncato (sans étiquette - Maire de quartier Trois Cocus, Borderouge, Croix-Daurade, Paleficat, Grand Selve)

Toulouse 9 : Laurent Lesgourgues (UMP - Maire de quartier Jolimont, Soupetard, Bonhoure), Christine Genarro (UMP) 

Toulouse 10 : Jean-Baptiste de Scorraille (UMP - Maire de quartier Côte Pavée, L'Hers, Limayrac), Sophie Lamant (UDI)

Toulouse 11 : Serban Iclanzan (UMP), Marion Lalanne de Laubadère (sans étiquette)

Auterive : Gérard Oneda (UDI), Françoise Borret (sans étiquette)

Escalquens : Hervé Bocco (UDI), Chantal Gauthier (UMP)

Léguevin : Jean-Marc Valette (UMP), Patricia Pialet (UDI)

Muret : Alain Sottil (UDI), Alexandra Bernard (UMP)

Tournefeuille : Michel Aujoulat (UMP), Sylvie Deguine (Modem)

Portet-sur-Garonne : Eric Gautier (Modem), Élisabeth Pouchelon (UMP)

Castanet-Tolosan: Arnaud Lafon (Modem), Elisabeth Barral (sans étiquette)

Castelginest : Philippe Plantade (sans étiquette), Claudine Machado (sans étiquette)

Plaisance-du-Touch : Patrick Lasseube (Modem), Florence Fabry (UMP)

Blagnac : David Gerson (UMP), Marie-Agnès Espa (Modem)

Saint-Gaudens : Philippe Casamitjana (UMP), Martine Rieugriffe (UMP)

Cazères : Pierre-Alain Dinthilac (sans étiquette), Jennifer Courtois-Périssé (sans étiquette)

Pechbonnieu : Jean-Bernard de Cools (UMP), Magali Mirtain-Schardt (sans étiquette)

Bagnère de Luchon : Philippe Maurin (UDI) + place réservée pour une femme UMP

Villemur-sur-Tarn : Jean-Marc Dumoulin (sans étiquette), Marie-Hélène Champagnac (sans étiquette)

Sophie Arutunian

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UEFA EURO 2016 ™. Toulouse choisit Fabien Barthez

UEFA EURO 2016 ™. Toulouse choisit Fabien Barthez | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L'UEFA invite chaque ville hôte de l'Euro 2016 à choisir deux ambassadeurs : une personnalité issue du milieu du football et une personnalité emblématique de la ville. Toulouse choisit Fabien Barthez.

Après avoir beaucoup travaillé à ses côtés dans le dossier Luzenac, Jean-Luc Moudenc a proposé à Fabien Barthez d'être le parrain sportif de Toulouse, ville hôte. Un premier entretien téléphonique a eu lieu entre les deux hommes dimanche 18 janvier 2015. Des rencontres sont programmées avec Fabien Barthez, Jean-Luc Moudenc, Laurence Arribagé, adjointe chargée des Sports, et Sylvie Rouillon-Valdiguié, adjointe chargée du Tourisme, pour organiser cette représentation illustre.

Le gardien, champion du monde 1998, deviendra le porte-parole de la compétition dans la Ville rose. À ce titre, il pourra être amené à s'exprimer dans les médias locaux, régionaux, mais aussi dans les médias nationaux. Fabien Barthez participera à différents évènements organisés tout au long de la préparation de cette compétition.

« Ce choix s'est imposé de lui-même, a expliqué Jean-Luc Moudenc. Fabien Barthez a une image internationale très forte grâce à l'épopée du Mondial 98 et, en même temps, il est resté ancré dans la région notamment à travers le formidable travail qu'il a accompli auprès du club de Luzenac. Les Toulousains seront ravis de l'avoir à leurs côtés pour accueillir cette immense famille du football et faire découvrir les talents de la ville rose à tous ces visiteurs. »

De son côté, Fabien Barthez a déclaré: « je remercie Jean-Luc Moudenc et la Ville de Toulouse de me faire cet honneur ainsi que les Toulousains qui ont voté pour moi dans un sondage de La Dépêche du Midi. J'aurais à cœur de partager avec tous mon attachement à Toulouse, ville de passion, ville de sports où il est si agréable de vivre. »

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Cette fois-ci, la droite y va pour gagner

Cette fois-ci, la droite y va pour gagner | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Présentation des candidats hier matin salle du Sénéchal à Toulouse.


 

Sous la bannière «Ensemble pour la Haute-Garonne», la droite départementale a présenté une liste d'union pour les élections départementales. Elle pense créer la surprise.

On ne change pas une équipe qui gagne. Dans la foulée des élections municipales à Toulouse et des sénatoriales, la droite départementale, sous la bannière «Ensemble pour la Haute-Garonne», reconduit une large liste d'union pour les élections départementales de mars prochain. Le cocktail est sensiblement le même : un tiers d'UMP, un tiers de société civile et un gros tiers de partis partenaires (UDI, Modem, MPF, DLF) et divers droite. C'est le président de l'UMP de Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, qui a présenté hier les 54 candidats titulaires ainsi que leurs remplaçants. «Une chance historique d'alternance politique au niveau départemental existe après 75 ans d'une majorité monocolore, affirme Jean-Luc Moudenc. Je suis certain que l'on va créer la surprise.» Le maire de Toulouse a propulsé sur le devant de la scène Jennifer Courtois-Périssé, la jeune maire de Rieumes sans étiquette, comme le symbole d'une nouvelle génération d'élus. «Nous présentons des candidatures de renouvellement dans une écrasante majorité. Cela correspond aux attentes de nos concitoyens qui veulent des têtes nouvelles.» Pour Jennifer Courtois-Périssé, élue pour la première fois en 2011 sur le canton de Rieumes, les élections départementales constituent «un véritable enjeu de société. Nous voulons des élus de proximité et défendre un véritable engagement sur le territoire». La jeune femme, comme le conseiller général sortant Jean-Marc Dumoulin ou le maire de Castanet Arnaud Lafon, fait partie des «présidentiables» au cas où la liste «Ensemble pour la Haute-Garonne» l'emporterait au soir du 29 mars. Pour autant, les caciques de la droite départementale assurent ne pas avoir désigné de chef de file : «Nous procéderons dans l'ordre, répond Jean-Luc Moudenc. Il faut d'abord gagner les cantons, un par un, et que nous soyons majoritaires. Après, nos élus se réuniront et prendront toutes les décisions. Ils devront le faire avec un esprit d'équipe».

Pour le programme, il faudra attendre un bon mois. Mais certains candidats ne font pas mystère de leurs intentions. Elisabeth Pouchelon (UMP) évoque «le challenge de la rigueur budgétaire» tandis que Jean-Marc Dumoulin (UDI) plaide pour «des dépenses parcimonieuses». Pas question en revanche de toucher en l'état à la gratuité du transport scolaire : «Il faut continuer mais instaurer des critères de surveillance», estime M. Dumoulin.

Jacques Le Bris's insight:
La liste «Ensemble pour la Haute-Garonne»

Voici les candidats de la liste «Ensemble pour la Haute-Garonne». Les candidats du canton de Saint-Gaudens et de Bagnères-de-Luchon ne sont pas encore officiellement désignés.

 

Auterive : Gérard Oneda, Françoise Borret ;

Blagnac : Marie-Agnès Espa, David Gerson ;

Castanet-Tolosan : Arnaud Lafon, Elisabeth Barral ;

Castelginest : Philippe Plantade, Claudine Machado ;

Cazères : Virginie Courtois-Périssé, Pierre-Alain Dinthilac ; Escalquens : Hervé Bocco ; Chantal Gauthier ;

Léguevin : Jean-Marc Valette, Patricia Pialet ;

Muret : Alain Sottil, Alexandra Bernard ;

Pechbonnieu : Jean-Bernard de Cools, Magali Mirtain-Schardt ;

Plaisance-du-Touch : Patrick Lasseube, Florence Fabry ;

Portet-sur-Garonne : Eric Gautier, Elisabeth Pouchelon ;

Revel : Marielle Garonzi, Louis Palosse ;

Toulouse 1 : Christophe Alvès, Marthe Marti ;

Toulouse 2 : Olivier Arsac, Ghislaine Delmond ;

Toulouse 3 : Emilion Esnault, Hélène Costes-Dandurand ;

Toulouse 4 : André Ducap, Jacqueline Winnepenninckx ;

Toulouse 5 : Florie Lacroix, Jean-Louis Chavoillon ;

Toulouse 6 : Franck Biasotto, Marie-Jeanne Fouqué ;

Toulouse 7 : Laurent Laurier, Anne Boriello ;

Toulouse 8 : Maxime Boyer, Françoise Roncato ;

Toulouse 9 : Laurent Lesgourgues, Christine Genarro ;

Toulouse 10 : Sophie Lamant, Jean-Baptiste de Scorraille ;

Toulouse 11 : Marion Lalanne de Laubadère, Serban Iclanzan ;

Tournefeuille : Sylvie Deguine-Lemarchand, Michel Aujoulat ;

Villemur-sur-Tarn : Jean-Marc Dumoulin ; Marie-Hélène Champagnac.

Le chiffre : 31 %

des titulaires >Sont issus de la société civile. Soit 12 femmes et 5 hommes.

>30% des candidats sont membres de l'UMP.

>54 élus seront désignés en mars sur 27 cantons selon des binômes paritaires.

Sébastien Marti

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Les rentrées décalées en Midi-Pyrénées

Les rentrées décalées en Midi-Pyrénées | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les rentrées décalées se développent également dans les universités, à l’instar de Toulouse 1 Capitole

 


Pour les étudiants déçus, qui souhaitent se réorienter sans perdre une année, certaines écoles proposent une rentrée décalée. Ils peuvent ainsi opter pour des cursus à suivre en accéléré afin de pouvoir intégrer, six mois plus tard, la deuxième année.

 

Selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, en 2012, 42,6% des étudiants inscrits en première année universitaire ont choisi d’abandonner leurs études ou changer d’orientation. Un pourcentage identique dans l’académie de Toulouse, selon le rectorat.
Écoles d’ingénieurs, de commerce, de communication… de plus en plus d’établissements proposent d’intégrer leurs cursus en cours d’année. A Toulouse, l’European communication school (ECS), qui prépare notamment aux métiers de la publicité, du marketing, de la communication ou des relations presse, a mis en place une rentrée décalée dès 2008. Chaque année, une quinzaine d’étudiants en quête de réorientation intègre l’ECS en mars, afin de suivre une formation accélérée jusqu’à fin septembre, avec trois mois de stage inclus. « Souvent, ce sont des élèves qui voulaient faire de la communication mais ont finalement opté pour une autre formation, ou alors ce sont des étudiants qui ont découvert la communication lors de cours suivis dans une autre filière, explique Carole Caubet, directrice de l’ECS à Toulouse. Ils ont pris conscience de leur échec, et sont souvent très motivés ». Mêmes cours, même nombre d’heures, même examen, en moins de temps, le rythme des études est soutenu, mais l’établissement souligne qu’aucun élève n’abandonne en cours de route.

Éviter de perdre une année

Du côté des écoles de commerce, l’Iseg-Business and finance school a également lancé, en 2013, une première année intensive. Ce programme, proposé uniquement à Paris, a lieu de février à août. Il permet aux étudiants d’intégrer ensuite, dès le mois de septembre, la 2e année de formation dans l’un des sept campus de l’Iseg, dont celui de Toulouse. Le Cesi, lui, propose pour la première fois une rentrée décalée, pour les bacheliers et les Bac +2 en informatique qui veulent commencer une troisième année dans son école supérieure d’informatique : Exia. La formation dure jusqu’en juin ou juillet, selon le cursus. « Le rythme est soutenu, avec 35 heures par semaine, il faut donc être motivé et savoir travailler en groupe, détaille Rémi Bello, responsable pédagogique de la spécialité logiciels à l’Exia Cesi. La sélection, sur dossier, repose en particulier sur les compétences techniques. »
Julie Rimbert

Jacques Le Bris's insight:
A la fac

Depuis 2009, l’Université Toulouse 1 Capitole propose aux étudiants qui échouent au concours de première année de médecine, d’odontologie, de pharmacie, de maïeutique, de kinésithérapie, de même qu’aux étudiants des Classes préparatoires aux grandes écoles, de passer directement en deuxième année de droit. Seule condition, avoir obtenu une moyenne générale de 10 sur 20 lors de leurs études précédentes. Ces élèves suivent, avant la rentrée de septembre, des cours de mise à niveau et bénéficient d’un suivi pédagogique. Un dispositif dont a déjà profité plus d’une centaine d’étudiants.
L’IUT Paul Sabatier propose aussi deux dispositifs de rentrée décalée. Le premier s’applique aux filières Gestion et administration (GEA) et Technique et commercialisation (TC). Il se déroule sur un semestre de cours accélérés, qui permet de valider, dès fin janvier, sa première année. Une trentaine d’étudiants en profitent chaque année. Pour la filière Génie électrique et informatique industriel, la rentrée a lieu en février, et le cursus se déroule sur trois semestres.
Le second dispositif, « d’études intégrées » en DUT, est également possible. Les cours commencent alors au second semestre.

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Recensement 2015

Recensement 2015 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Recensement 2015

Depuis 2004, la méthode de recensement de la population française a changé. Plutôt qu'un recensement général de toute la population tous les huit ou neuf ans, il est désormais procédé chaque année à des enquêtes.

Quel est son principe ?

À Toulouse et dans toutes les communes de 10 000 habitants et plus, la collecte se déroule désormais chaque année auprès d'un échantillon de 8 % de sa population, dispersé sur l'ensemble du territoire. Ces opérations sont effectuées sur la base d'un partenariat Insee - Mairie de Toulouse.
Un tirage au sort d'adresses sur le territoire communal est effectué par l'Insee à partir d'une base de données regroupant l'ensemble de toutes les adresses du territoire. Des agents recrutés par la Mairie, munis d'une carte officielle tricolore avec photographie et signature du maire de Toulouse, réalisent les enquêtes auprès de tous les logements et bâtiments associés à ces adresses.

Jacques Le Bris's insight:
Qui est enquêté ?

Sur la commune de Toulouse, l'échantillon de 2015 représente environ 3500 adresses. Ces adresses sont dispersées sur tout le territoire (ce n'est pas un quartier, puis un autre quartier...). Il se peut donc que dans une même rue une personne soit enquêtée mais pas son voisin !
Si votre logement est enquêté, vous devrez indiquer à l'agent recenseur toutes les personnes que vous hébergez (étudiants, personnes de passage,…).

Quand et comment se déroule l'opération ?

Les agents recenseurs effectuent les enquêtes de terrain en deux étapes :

  • Entre le 5 et le 14 janvier 2015, les agents recenseurs procèdent à une tournée de reconnaissance de leur secteur et distribuent une lettre d'information dans les boîtes aux lettres des logements recensés. Dès lors vous savez si vous faites partie de ce recensement.
  • Entre le 15 janvier et le 21 février 2015, les agents recenseurs sont chargés de :
    - se rendre chez les habitants concernés
    - remettre une notice explicative sur laquelle sont mentionnés un code d'accès et mot de passe pour les personnes souhaitant se faire recenser en ligne
    - ou laisser différents documents : une feuille de logement demandant des renseignements sur les caractéristiques du logement et un bulletin individuel pour chaque personne vivant habituellement dans ce logement, pour les personnes souhaitant remplir sur papier les questionnaires.
    - prendre rendez-vous pour venir récupérer les documents remplis.
Que faire en cas d'absence ?

Si votre adresse est recensée mais que vous n'êtes pas disponible, avant le 21 février 2015, priviligiez le recensement en ligne !

Effectuer votre recensement en ligne

- Rendez-vous sur le site : www.le-recensement-et-moi.fr et cliquez sur « Le recensement en ligne, c'est ici » (en bas à droite de la page d'accueil) :

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Tout le monde n’est pas Bernard Maris !

Tout le monde n’est pas Bernard Maris ! | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Bernard Maris, en 2011, après l'incendie des locaux de "Charlie Hebdo"

 

Bernard Maris, alias Oncle Bernard, menait un combat contre l’économisme. Ses adversaires, partisans de l’économie "science dure", appuyés pour l'occasion par Najat Vallaud-Belkacem, sont en passe d’emporter une victoire… posthume !

 

Bernard Maris est mort avec ses amis dans le massacre de Charlie Hebdo. Chez les économistes, il est donc de bon ton de saluer la mémoire de l’ancien collègue. Il y a les hommages émouvants, comme celui de l’équipe de l’émission « On n’arrête pas l’éco » sur France inter qu’on entendait pleurer à l’antenne samedi dernier. Militants comme celui des Economistes atterrés. Il y a les hommages distanciés et sincères, comme celui du gouverneur de la Banque de France Christian Noyer qui déplore le décès du membre atypique du comité de politique monétaire qu’était Oncle Bernard. Etonnants, comme la photo (voir ci-dessous) prise par les employés de la Banque centrale de l’Etat de New York. 
 
Et puis il y a ceux qui enterreront Bernard Maris en espérant mettre une pelletée de terre sur l’héritage qu’il nous laisse, celui d’une pensée alerte, critique, toujours en éveil. Ceux-là sont un petit groupe, influent et bien organisé, qui veille à ce que les idées de l’Oncle Bernard qu’ils haïssent, restent bien confinées à Charlie Hebdoet ses alentours. Leur dernier fait de gloire est récent : les économistes « orthodoxes »  ou encore « néo-classiques » se sont débrouillés pour barrer la route à une disposition que Bernard Maris et ses amis de l’Association française d’économie politique (l’AFEP présidée par André Orléan) tentent d’obtenir du ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur : la création d’une section « Economie et société » aux côtés de l’actuelle section « Sciences économiques » représentée au Conseil national des universités.
 
L’Afep fait l’amer constat que les thèses hétérodoxes ne sont plus retenues par les jurys composés presque exclusivement de professeurs formatés aux mathématiques. Le phénomène tient de l’éradication idéologique : l’âge et les départs à la retraite aidant, il n’y aura bientôt plus d’économistes iconoclastes dans nos universités. Nous ne formerons pas ainsi les Aglietta et les Orléan, les Piketty et Sterdyniak du XXIe siècle…
 
D’où l’idée de la création d’une seconde section qui enseignerait que l’économie tient d’abord à la sociologie, à la politique, à l’histoire… autant qu’aux mathématiques. Contre l’éco omnipotente et à prétention infaillible, l’Afep et Bernard Maris défendaient une discipline exigeante mais ouverte, au service des politiques. L’AFEP avait d’ailleurs convaincu l’éphémère ministre Benoît Hamon. Najat Vallaud-Belkacem, elle, avait fait savoir le 18 décembre qu’elle viendrait l’annoncer lors de l’assemblée générale de l’AFEP le 13 janvier.
 
Halte-là ont crié les « Je-ne-suis-pas-Bernard » de France et de Navarre. Pas question, ont-ils expliqué en somme, qu’on nous chipe une part de notre PIB (en langage économiste, c’est l’équivalent du « flouze », du « grisbi », de la « rente »…). Le conseil de la Ve section des sciences économiques a ainsi menacé la ministre… de faire grève. Un peu comme les taxis quand on leur parle d’UberPop… Et ils ont trouvé des porte-paroles bien en cour : Jean Tirole, Nobel tout neuf, à la fois modeste et impérieux  qui n’a sans doute pas digéré qu’Oncle Bernard écrive un jour : « Les théoriciens de l’économie économie industrielle (c’est la spécialité de Tirole) sont une secte, dont l'obscurantisme et le fanatisme donnent froid dans le dos. Il n'est pas difficile de repérer le taliban sous l'expert, et le fou de Dieu sous le fou de l'incitation ». Ou bien encore Philippe Aghion, ponte de Harvard, jongleur des équations et conseiller même pas occulte de l’Elysée et de Bercy. Ils ont une aliée: Geneviève Fioraso, secretaire d'Etat chargée de l'enseignement supérieur et de la recherche qui dans une lettre -dont Marianne a eu connaissance- adressé au président de la conférence des présidents d'université se déclare opposé à la création d'une nouvelle section. 

D’après nos informations (recoupées avec celle de Christian Chavagneux d’Alternatives économiques), l’intervention de ces deux mandarins a réussi à bloquer l'affaire, le cabinet de Najat Vallaud-Belkacem indiquant à André Orléan que toute décision est désormais repoussée ! Jusqu’à quand ? Après l’enterrement de Bernard Maris ?

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AZF : la Cour de cassation annule la décision d'appel, nouveau procès à Paris

AZF : la Cour de cassation annule la décision d'appel, nouveau procès à Paris | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Vue partielle prise le 21 septembre 2001 de l'usine chimique AZF située dans la banlieue sud de Toulouse


En annulant cette décision, la Cour de cassation ouvre la voie à la tenue d'un troisième procès à Paris.


La Cour de cassation a annulé mardi 13 janvier la décision de la cour d'appel de Toulouse qui avait condamné l'ancien directeur du complexe chimique AZF et sa maison mère, Grande Paroisse, pour leur responsabilité dans l'explosion en 2001 sur le site, et ouvert la voie à un nouveau procès à Paris.

En septembre 2012, la cour d'appel de Toulouse avait reconnu la responsabilité de Serge Biechlin, ancien directeur du complexe chimique AZF (Azote Fertilisants) et de Grande Paroisse, propriétaire du site et filiale du groupe pétrolier Total.

Elle avait condamné Serge Biechlin à trois ans d'emprisonnement, dont un ferme, ainsi qu'à 45.000 euros d'amende, et Grande Paroisse à 225.000 euros d'amende.

L'impartialité d'une magistrate mise en cause

La plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français, qui a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Paris, a retenu les deux principaux arguments présentés par les demandeurs, notamment celui concernant l'impartialité de l'une des magistrates de la cour d'appel de Toulouse.

Cette conseillère était en effet vice-présidente de l'Institut national d'aide aux victimes et de médiation (Inavem), proche de la Fédération nationale d'aide aux victimes d'attentats et d'accidents collectifs (Fenvac), une autre association qui était, elle, partie civile lors du procès.

"Le procès n'était pas équitable", a réagi Me Daniel Soulez-Larivière, conseil de Grande Paroisse, pour qui "la situation était impossible". "Ça fait du bien de ne pas avoir crié dans le désert", a-t-il ajouté.

"On ne peut qu'être étonné d'une telle décision de faire rejuger l'entier dossier", a commenté Me Alain Levy, avocat de parties civiles, principalement des agents EDF.

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Plus de 120.000 personnes dans les rues de Toulouse en hommage aux victimes des attentats

Plus de 120.000 personnes dans les rues de Toulouse en hommage aux victimes des attentats | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

En préambule aux manifestations de ce dimanche qui ont rassemblé plusieurs millions de personnes à Paris et en province, Toulouse s'est levée dès samedi pour protester contre les événements de ces derniers jours. Une mobilisation sans précédent.

 

Quelque 120.000 personnes selon la police, jusqu’à 150.000 selon certaines estimations, ont défilé samedi 10 janvier à Toulouse. Dimanche, plusieurs dizaines de milliers d’autres personnes sont descendues dans la rue dans les communes et départements alentours. Une mobilisation impressionnante en mémoire des dix-sept victimes qui ont perdu la vie lors de l’attentat perpétré trois jours plus tôt contre Charlie Hebdo et des tragiques fusillade et double-prise d’otages qui s’en sont suivies. En se mobilisant en masse, la Ville rose, toujours meurtrie par les tueries de Mohamed Merah de mars 2012, a dit son refus de la barbarie après ces quatre attaques terroristes qu’a vécu la France cette semaine.

Partie symboliquement, samedi à 14h30 des allées Jean-Jaurès, le fondateur du journal L’Humanité assassiné en 1914, la marche républicaine toulousaine a sillonné les grandes artères de la Ville rose en silence, ponctuant le parcours de plusieurs séries d’applaudissements. L’itinéraire, prévu pour se terminer au Monument aux morts, a été prolongé tant la foule était immense.

En tête du cortège, de nombreux journalistes ont défilé avec un stylo ou une carte de presse à la main suivis par des personnalités politiques, syndicales, des membres d’organisations anti-racistes et de différentes sensibilités religieuses et des milliers d’anonymes venus défendre la liberté d’expression et la liberté de penser.

Dans la ville de naissance de l’économiste Bernard, Maris assassiné au siège de Charlie Hebdo comme les dessinateurs Cabu, Charb, Wolinski et Tignous, ces citoyens rassemblés ont brandi en masse des pancartes « Je suis Charlie » pour rendre hommage aux huit collaborateurs de l’hebdomadaire satirique.

« Ils ont tiré sur nous tous »

Au milieu des écriteaux « Je suis contre le racisme », « Je suis pour la laïcité » ou encore « Ils veulent nous réduire au silence, ils n’auront obtenu qu’une minute », l’écrivain toulousain Pascal Dessaint s’est dit « sous le choc » de cette « agression terrifiante » contre la liberté.

« Je me sens pleinement concerné, en tant que citoyen, en tant qu’écrivain. C’est nous tous qui avons été visés. Ils ont tiré sur nous tous. C’est une atteinte à la liberté au sens plein, la liberté de vivre, de croire, d’agir, de créer, d’aimer. Je suis sous le choc et je n’arrive pas à me relever mentalement », a-t-il déclaré.

Portant bien haut une Une du numéro de Charlie Hebdo consacré aux caricatures de Mahomet, Mohamed, originaire de Tunisie, est venu avec sa famille dire son refus de « la barbarie »

« Nous ne sommes pas tous des intégristes, on peut être musulman et être contre toute cette barbarie. C’est pour cela que c’est important d’être là, de le dire. Vous savez, je suis arrivé en France à l’âge de 16 ans et c’est Cabu et Wolinski qui m’ont fait aimer la France, la liberté d’expression, la liberté simplement. Acheter Charlie Hebdo, ça me fait du bien », explique Mohamed.

Pour Muriel et Simone, deux amies de longue date qui confient s’être « construites avec l’esprit de dérision et la liberté portés par Charlie Hebdo », il faut défendre cette « liberté d’expression pour laquelle luttent tant de peuples ailleurs dans le monde ».
J.D.

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▶ Les vœux de Jean-Luc Moudenc aux Toulousains et aux habitants de Toulouse Métropole

Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole présente ses vœux pour la nouvelle année 2015.
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Depuis le 1er janvier, Toulouse change de statut et devient une métropole

Depuis le 1er janvier, Toulouse change de statut et devient une métropole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Vous ne vous en apercevez sans doute pas mais la communauté urbaine de Toulouse a cédé la place à une métropole ce jeudi 1er janvier. Un nouveau statut juridique que se partagent neuf agglomérations françaises, dont Toulouse, mis en place pour faciliter la gestion et la mise en place de grands projets.

 

Jeudi 8 janvier, une séance solennelle installera la nouvelle métropole toulousaine. Car en application de la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (Maptam) du 27 janvier 2014, la communauté urbaine de Toulouse Métropole a changé de statut. Elle est devenue métropole ce 1er janvier, regroupant trente-sept communes et 727.000 habitants.

Qu’est ce qui change ? « Pas grand-chose », note Sacha Briand, vice-président de Toulouse Métropole en charge des finances. « On change de terme pour marquer une étape psychologique. Car la métropole est super communauté urbaine et ce passage est le renforcement d’un processus de coopération entre les communes de l’agglomération toulousaine entamé il y a plus de vingt ans. »

Pas de révolution donc, mais un fonctionnement qui facilitera sans doute la gestion et la mise en place de grands projets autour d’une vision d’ensemble commune. Cette mutualisation devrait permettre également une maîtrise de la dépense publique et des investissements, la métropole étant dotée d’un budget annuel de 1 milliard d’euros.

D’autres étapes à l’horizon 2017

Ainsi, la métropole conserve les compétences de la communauté urbaine, avec quelques ajouts ou ajustements comme la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations, celle du crématorium et l’aménagement, l’entretien et la gestion des aires d’accueil des gens du voyage.

« D’autres étapes sont prévues avec le transfert des compétences du conseil général de la Haute-Garonne en matière de politiques sociales. Les conditions de ce transfert font l’objet de discussions », affirme Sacha Briand. En effet, la loi prévoit que certaines compétences peuvent être transférées du conseil général, du conseil régional et de l’État, à la métropole au plus tard le 1er janvier 2017.

De plus, l’exercice de certaines compétences - la gestion des équipements culturels de Toulouse comme le Muséum ou le Théâtre du Capitole, et sportifs - est soumis à la définition de l’intérêt métropolitain, dont les critères sont à établir par le conseil de métropole au plus tard le 1er janvier 2017.
A.S.

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Toulouse devient officiellement une « Métropole »

Toulouse devient officiellement une « Métropole » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Ce 1er janvier 2015 la communauté urbaine toulousaine et ses 37 communes membres gagnent le statut de Métropole. Ce qui change pour les Toulousains.


 

Par Pascal Pallas

Si le 1er janvier a acté plusieurs augmentations comme celle concernant le prix du timbre ou encore une revalorisation du Smic, c’est également une évolution administrative qui accompagne la nouvelle année.

En application de la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles du 27 janvier 2014, dix agglomérations françaises gagnent le statut de Métropole, dont la communauté urbaine de Toulouse, ce 1er janvier.

De nouvelles compétences

Concrètement, Toulouse Métropole conserve toutes les compétences déjà déléguées à la communauté urbaine, comme la gestion de l’eau, les transports publics, l’habitat, le développement durable ou encore le développement économique.

Elle voit de nouvelles missions lui échoir.

Elles sont, pour le moment, au nombre de trois: gestion du crématorium (jusqu’ici géré par la mairie de Toulouse), accueil des gens du voyage (auparavant organisé par un syndicat mixte), gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations.

La métropole pourraient gagner d’autres compétences dans un futur proche. Elle discute actuellement avec le Conseil général de la Haute-Garonne à cet effet. Selon la loi, une dizaine de compétences, aujourd’hui départementales, peuvent échoir à la métropole, comme la gestion de la voirie, la transport scolaire ou la prévention envers la jeunesse.

En attendant, Toulouse Métropole repose désormais sur quatre piliers, qui sont le fondement de son action au quotidien pour les Toulousains: Environnement et cadre de vie, emploi et développement économique, transport et mobilité, solidarité et innovation.

Tous les grands projets d’aménagement seront portés et accompagnés par la métropole.

Mutualisation des dépenses

« Ce changement de statut implique aussi davantage de mutualisation», assure Jean-Luc Moudenc (UMP), président de la toute nouvelle métropole.

Une mutualisation qui va permettre une plus efficace maîtrise de la dépense publique grâce à une vrai cohérence d’agglomération, évitant la dispersion entre les communes et en mutualisant les moyens.

La métropole sera officiellement installée le jeudi 8 janvier 2015 à partir de 9h30 aux Espaces Vanel, arche Marengo, sous la présidence de Jean-Luc Moudenc.

Philippe Saurel, président de la métropole de Montpellier, assistera à cette cérémonie. Le 12 janvier prochain, ce sera autour de Jean-Luc Moudenc d’être présent lors du premier conseil métropolitain de Montpellier. Les deux présidents veulent une coopération efficace et un partenariat solide destinée à être un fer de lance de la future grande région fusionnant Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

 

Jacques Le Bris's insight:
  • 37 communes : Aigrefeuille / Aucamville / Aussonne / Balma / Beaupuy / Beauzelle / Blagnac / Brax / Bruguières / Castelginest / Colomiers / Cornebarrieu / Cugnaux / Drémil-Lafage / Fenouillet / Flourens / Fonbeauzard / Gagnac-sur-Garonne / Gratentour / Launaguet / Lespinasse / Mondonville / Mondouzil / Mons / Montrabé / Pibrac / Pin-Balma / Quint-Fonsegrives / Saint-Alban / Saint-Jean / Saint-Jory / Saint-Orens-de-Gameville / Seilh / Toulouse / Tournefeuille / L’Union / Villeneuve-Tolosane
  • 727 016 habitants (INSEE 2014)
  • 10 compétences : Développement économique et emploi / Urbanisme et projets / Déchets urbains / urbains / Aménagement et politique foncière / Transports et déplacements / Habitat et cohésion sociale / Environnement et développement durable / Eau et assainissement / Voirie et propreté / Bases de loisirs, culture, sports
  • 3 nouvelles compétences : Gestion des milieux aquatiques et prévention des innondations (janvier 2016) / Gestion du crématorium / Gestion des aires d’accueil des gens du voyage
  • 4 piliers : 1.Environnement et cadre de vie / 2.Emploi et développement économique / 3.Transport et mobilité / 4.Solidarité et innovation
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Saucisse de Toulouse, une charte qualité

Saucisse de Toulouse, une charte qualité | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Ardents défenseurs de la véritable saucisse de Toulouse, les charcutiers du département ont fait de la recette une marque déposée. Cependant, rien ne peut empêcher les entorses à la règle. On repère cette saucisse fraîche sur les marchés toulousains à la fin du XVIIIe siècle. On a beau chercher, on ne la trouve nulle part ailleurs, ni même dans les proches environs de la ville », vante l'office de tourisme de Toulouse.

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« Toulouse veut devenir une ville intelligente globale » (Jean-Luc Moudenc)

« Toulouse veut devenir une ville intelligente globale » (Jean-Luc Moudenc) | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

A l'occasion du Forum Smart City Toulouse, qui a lieu aujourd'hui 16 décembre, La Tribune s'entretient avec Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole, sur sa vision de la ville intelligente.

La Tribune. Il n'y a pas de définition unique de la ville intelligente. Quelle serait-elle, selon vous ?

Jean-Luc Mondenc. C'est une ville plus facile à vivre, plus collaborative et moins chère. Une ville qui prend le parti des technologies les plus performantes pour faciliter la vie des citoyens et rendre l'action publique plus efficace. Les investissements engagés dans la ville intelligente doivent pouvoir permettre de faire des économies de fonctionnement, ce qui est un impératif pour les collectivités territoriales du fait de la conjoncture et de la baisse des dotations de l'État. Les citoyens nous demandent de pérenniser et de développer les services publics. Mais aussi de les rendre plus performants et moins coûteux. Pour moi, c'est cela la ville intelligente.


 

La ville de Toulouse est-elle engagée dans une démarche smart city ?

Il y a des initiatives, mais elles sont ponctuelles. Je veux que nous ayons une ambition générale, ainsi qu'une approche globale et systématique. Pour cela, nous devons changer de culture, acquérir de nouveaux réflexes et construire différemment nos projets.

 

Toulouse est-elle en retard par rapport à des villes comme Paris ou Lyon ?

Je n'ai pas fait de benchmarking pour savoir si nous étions en avance ou en retard. J'observe que, souvent, les grandes villes ont choisi d'appliquer les principes de la smart city à tel ou tel domaine, les transports ou l'énergie, par exemple. J'aimerais que Toulouse se distingue par un caractère général et systématique : « Toulouse, global smart city », en quelque sorte. Les métropoles sont en concurrence entre elles, et Toulouse n'a pas intérêt à être timorée et attentiste, ou à faire comme les autres.

 

Quels sont les atouts de Toulouse ?

Une quarantaine de projets innovants publicprivé sont menés avec des start-up, des TPE-PME et des grands groupes. Nous avons à Toulouse des entreprises et des acteurs très mobilisés sur les questions de mobilité, d'énergie ou de numérique. De plus, nous faisons désormais partie des neuf villes labellisées French Tech.

 

Quel est le plan d'action ?

Je veux que, d'ici à la fin 2020, Toulouse soit reconnue comme l'une des villes les plus en pointe en France et que les services publics - et nos 13000 agents - soient totalement imprégnés de la culture ville intelligente. Une délibération a été votée en septembre et Toulouse a décidé de lancer une démarche smart city à grande échelle, en tenant compte de la logique de « spécialisation intelligente » impulsée au niveau européen. Toulouse Métropole répondra à l'appel à projets Horizon 2020 de l'Union européenne et le label French Tech aidera notre candidature.

 

Quels sont les besoins des Toulousains ?

Dans les mois qui viennent, nous allons définir les besoins autour de quatre thématiques clés : mobilité, énergie, e-services et autonomie, économie des services aux seniors. L'ensemble de la relation entre la collectivité et les citoyens peut être concernée. Je souhaite que les responsables des services de la ville et de la communauté urbaine - de la métropole à partir du 1er janvier 2015 - étudient comment avoir recours aux technologies les plus performantes, comment optimiser la qualité du service, comment en simplifier l'accès, de quelle manière rendre plus simples les modes de paiement et comment améliorer la réactivité. Il faut que chacun revisite ses process à l'aune de la ville intelligente. Nous devons être volontaristes.

 

Y aura-t-il des résistances au sein de l'administration ?

Oui, je pense qu'il peut y en avoir. La métropole compte 13000 agents, et nous allons devoir les mobiliser. Mais c'est un projet qui arrive au bon moment. Après l'alternance municipale, c'est l'occasion de modifier nos habitudes de travail. Je veux installer un nouvel état d'esprit dans la culture administrative, et cela passe par davantage d'échanges avec l'univers privé.

 

Le projet de ville intelligente vient-il de la nécessité de faire des économies ?

Pas seulement, mais il est vrai que le contexte de baisse des dotations de l'État nous oblige à revisiter nos habitudes. Nous étions sur le mode « on a toujours fait comme ça », mais chacun doit maintenant se demander comment faire mieux et moins cher. Depuis le mois d'avril, j'ai beaucoup communiqué en interne et en externe sur les difficultés financières auxquelles nous allions être confrontés pendant tout le mandat, avec une force et une violence inédites. Mais j'essaie aussi de positiver tout cela. Au lieu de nous lamenter, remettons-nous en cause, innovons. Investir sur la ville intelligente, faire le pari des nouvelles technologies, c'est construire un nouveau modèle économique pour les services publics.


La smart city repose sur de nouveaux modes de gouvernance. Lequel choisirez-vous ?

Il nous faudra mettre en place une organisation transversale et une gouvernance dédiée, en association avec des partenaires et des entreprises. J'ai demandé à deux personnes de piloter ce grand projet : le directeur général des services, Xavier Patier, et le no 2 de l'administration, André Thomas, qui est le délégué général à la modernisation, un titre qui n'existait pas jusqu'à présent et qui a du sens. Tous les deux devront conduire concrètement cette adaptation de la collectivité.

 

Êtes-vous prêts à signer des partenariats public-privé (PPP) ?

Sur ce point, je suis toujours très réservé car les PPP renvoient à un modèle économique précis, adapté à certaines réalisations et pas à d'autres. C'est un dispositif très contraint et certains PPP ont coûté cher à la collectivité. Ce n'est pas un passage obligé. Pour ma part, je préfère parler de coopération. Il y a de multiples outils de partenariat avec le privé, et je ne veux pas enfermer la coopération au seul modèle du PPP.

 

Les groupes proposent aux collectivités des bouquets de solutions pour les smart city. Êtes-vous très sollicité ?

Oui, j'ai déjà reçu beaucoup d'entreprises. Nous allons voir si nous prenons un opérateur, un groupement d'opérateurs, ou si nous choisissons une autre solution. Il est trop tôt pour le dire aujourd'hui. Certaines majors sont très avancées et actives pour proposer des services à la collectivité. Parallèlement, il y a un foisonnement de start-up qu'il faut encourager. Je pense que la bonne formule pourrait être de créer des groupements composés de gros opérateurs et de PME porteuses d'innovations.

 

Les jeunes pousses et PME régionales bénéficieront-elles du projet ?

Oui, nous voulons construire la smart city avec les PME et les start-up locales. Le Small Business Act a vocation, et c'est une première en France, à faciliter l'accès des PME à la commande publique. À partir du 1er janvier 2015, cette charte nous accompagnera pour la rédaction de tous les cahiers des charges et tous les appels d'offres de la collectivité.

 

Dans la smart city, la technologie prend une part grandissante. Y a-t-il encore une place pour le politique ?

Notre volonté politique est de permettre au plus grand nombre de bénéficier des nouveaux services et d'accéder aux technologies. Nous ne voulons pas que l'appel à la technologie se traduise par la mise à l'écart d'une partie importante ou croissante de la population. La smart city à la toulousaine ne doit pas rester dans un cercle d'initiés, ni être l'apanage de la seule jeune génération. C'est à nous d'y veiller. La recherche de la performance technologique ne doit pas être synonyme d'exclusion. C'est un sujet politique, et nous passerions à côté de notre rôle si nous n'y prêtions pas attention.

 

L'architecture et l'urbanisme de Toulouse va-t-il changer ?

La conception des nouveaux quartiers doit s'imprégner des préceptes de la smart city. Autour de la gare Matabiau qui accueillera la future gare LGV, un nouveau quartier va sortir de terre progressivement au fil des vingt-cinq prochaines années. Toulouse Euro Sud Ouest, qui sera le futur plus grand projet urbain de Toulouse, doit être le premier quartier smart city. L'État nous annonce l'arrivée de la LGV pour 2024, il doit y avoir un début de nouveau quartier à cette date. C'est un très beau projet dont les contours doivent être précisés au deuxième semestre de 2015.

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