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Airbus signe la plus grosse commande ferme de l’histoire

Airbus signe la plus grosse commande ferme de l’histoire | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Airbus a annoncé mardi 11 janvier la signature par la compagnie indienne IndiGo d’une commande ferme de 180 A320 dont 150 neo, sa version remotorisée.
Il s’agit selon l’avionneur de la plus grosse commande ferme de l’histoire de l’aéronautique.
IndiGo complète ainsi sa flotte après une première commande de 100 A320 en 2005.
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From pastel to aerospace
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Ma belle Toulouse.....

Ma belle Toulouse..... | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Charming French windows, ornate street lamps, medieval red brick buildings – unmistakably Toulouse!




La ville rose (or ‘the pink city’ as it is called) is located on the banks of the Garonne river. The lifeline of Toulouse, this river springs from a source in the Pyrenees, flows right through the city and ultimately, joins the Atlantic Ocean.

The La Grave hospital complex (built in the 1600s) on the banks of the Garonne river

A key landmark of Toulouse is the Canal du Midi (a UNESCO World heritage site) which connects Toulouse to the Mediterranean Sea. This 240km long canal built in the 17th century, facilitated trade between the Atlantic and the Mediterranean. Today, the Canal du Midi is a popular waterway for cruises and sightseeing.

The tree-lined banks of the Canal du Midi

Toulouse is a city with character and soul. The poetry in the air is palpable. Here, ancient cathedrals co-exist harmoniously with the headquarters of the European aerospace industry.

The Basilica of St. Sernin, a UNESCO World Heritage site – a key stop on the Way of St. James (Santiago de Compostela), built from the 11th to the 14th century

Retired Air France Concorde F-BVFC on display at the Toulouse-Blagnac airport

A full scale model of the Ariane 5 rocket at the Cite de l’espace (City of Space) theme park

Toulouse’s recorded history goes way back to 2BC. Its magnificent churches are silent witnesses to all that has transpired over the ages.

St. Etienne’s Cathedral, built from the 13th to the 17th century

The stunning ‘palm tree’ architecture of the Jacobins Convent (built in the 13th/14th century)

Modern day Toulousians are a friendly bunch, enjoying a relaxed pace of life. Their favorite food includes gourmet specialties like the Toulouse cassoulet, Margret de canard and duck confit along with some of the finest local wines.

Margret de canard (duck breast)

No discussion about Toulouse is complete without a mention of its colorful markets.

The clothing & accessories market at the Place du Capitole square

Fresh produce market near Place St. Georges

The highlight of our time in Toulouse was spotting this rainbow crowning the 16th century Capitole building.


(Rainbow spotting has now become a regular feature with us. Remember the double rainbow in Seychelles?)

The south of France has inspired so many legendary painters (including Cezanne, Van Gogh, Renoir, Matisse and more recently, Picasso). After my visit to Toulouse and the surrounding countryside, I finally understood why!


Adieu ma chère Toulouse! À bientôt!


Must buy: The soaps, perfumes, bonbons and other confectionaries made with touches of the violet flower. The delicate violet is the official flower of Toulouse.

Jacques Le Bris's insight:

From Travel Junkie by Anne Pinto

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Tisséo : échec des négociations, la grève continue

Tisséo : échec des négociations, la grève continue | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les syndicalistes ont manifesté ce matin devant le Capitole, avant d'être reçus par la direction de Tisséo. En vain.

 

Les négociations salariales entre la Mairie de Toulouse, la direction de Tisséo et les syndicats ont échoué, ce mercredi 20 mai au Capitole. Les chauffeurs de bus grévistes entendent poursuivre le mouvement qui dure depuis déjà sept semaines.

 

Le président de la régie de transport Tisséo, Marc Del Borrello, et un représentant du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc ont reçu les quatre organisations syndicales de Tisséo, ce mercredi 20 mai à 11 h au Capitole. L'entrevue s'est achevée à 14 h 30.

Sud, la CGT, FO et la CFDT ont réclamé "2 % d'augmentation pour les bas salaires, ceux des employés et des ouvriers", indique Franck Delpérier, secrétaire de Sud Tisséo. La direction a rejeté cette demande. "Le président a bien réaffirmé qu'il n'était pas question de rouvrir les négociations", confirme-t-on chez Tisséo.

 

La question des filtrages abordée

Les organisations syndicales ont fait trois autres propositions : un accord d'intéressement avec prime pour les salariés, l'ouverture des négociations salariales dès la fin de l'année plutôt qu'en janvier, et l'abandon des poursuites judiciaires concernant les filtrages. La direction aurait accepté les deux premières propositions, indique-t-on chez Tisséo. Pour ce qui est des filtrages, elle se dit prête à signer un moratoire d'un an sur les poursuites judiciaires si les syndicats renoncent aux filtrages. La direction souhaite également que les grévistes distribuent les tracts à l'arrivée des travailleurs plutôt qu'au départ des bus.

Ces réponses ont été mal accueillies par les syndicats.

"On nous a menacés sur les us et coutumes syndicales (la distribution de tracts NDLR). La direction n'a pas accepté notre principe d'augmentation des bas salaires. Nous allons poursuivre la grève toute la fin de semaine et nous allons essayer de la renouveler la semaine prochaine", prévient Franck Delpérier.

Cette grève devrait prendre la même forme que les semaines précédentes : grève de 5 h 15 à 6 h 15, puis reprise plus ou moins chaotique de la circulation en fonction des filtrages.

Ce nouveau rebondissement intervient à la septième semaine de grève des conducteurs de Tisséo.

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À Toulouse, le maire de Montpellier avoue réfléchir à sa candidature aux régionales

À Toulouse, le maire de Montpellier avoue réfléchir à sa candidature aux régionales | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Philippe Saurel pourrait se lancer dans la campagne pour les régionales 2015 

 

"Il y a deux chances sur trois pour que je présente ma candidature." Philippe Saurel, maire sans étiquette de Montpellier (il a été exclu du PS en 2014), envisage de se présenter aux élections régionales de 2015. Il a évoqué cette possibilité alors qu'il était de passage à Toulouse pour assister aux Premières rencontres de la nouvelle région. S'il se décide, Philippe Saurel mènerait alors une liste "d'élus et de citoyens sans étiquette". Sa décision définitive est attendue pour le mois de juin.

 

C'est à Toulouse que le maire de Montpellier a évoqué l'hypothèse autour d'un déjeuner. En marge d'un événement sur la fusion des régions organisé par La Tribune-Objectif News et Objectif Languedoc-Roussillon, Philippe Saurel a convié une poignée de journalistes toulousains "pour faire connaissance". Mais surtout pour faire part de son intention de mener la campagne des régionales de 2015. "Je viens rarement à Toulouse pour rien", confirme-t-il.

"Il y a deux chances sur trois pour que je me présente. Je prendrai ma décision en juin, quand tous les voyants seront au vert", souffle Philippe Saurel. Et l'élu prend l'enjeu très au sérieux : "Les régionales, c'est une petite présidentielle."

 

Une liste de "non-encartés"

Face au déroulement de la fusion des deux régions, Philippe Saurel avait menacé le 4 mai dernier de mener "une résistance politique". Aujourd'hui, le maire de Montpellier, s'il se présente ( "j'y réfléchis avec passion", dit-il), mènera une liste "citoyenne, républicaine, divers gauche et écologiste".

"Je souhaiterais une liste d'élus locaux et de citoyens, de gens non encartés. La République d'en bas, celle qui connait le pays, celle qui me passionne. Je suis l'un des rares élus à travailler encore, en tant que chirurgien-dentiste. Si je voulais juste de l'argent, je n'aurais pas besoin de faire de la politique. La politique doit être faite par ceux qui ont les mains dans le cambouis, pas par les apparatchiks qui ont confisqué la démocratie aux citoyens."

 

Dans le collimateur : Reynié et Delga

Dans le viseur de Philippe Saurel, Dominique Reynié (le candidat UMP) et Carole Delga (la candidate PS) qui représentent selon lui "les candidats de Sarkozy et de Valls. Delga et Reynié n'ont aucun programme. Ils sont les candidats du pouvoir. D'ailleurs, il y a une tromperie sur la candidature de Carole Delga, dont on dit que c'est un binôme avec Damien Alary (président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, NDLR). Il n'y a pas de binôme. C'est juste pour faire plaisir aux gens de Languedoc-Roussillon. Quant à Reynié, il fait campagne sur les plateaux de TV parisiens (référence à son passage sur Canal + dimanche midi, NDLR)."

Le maire de Montpellier, qui se voit comme un "rider" sur sa moto, n'est pas avare du "moi je" : "Je n'ai besoin de personne, je ne demande rien à personne. J'ai remporté Montpellier sans parti et neuf conseillers départementaux ont été élus avec ma photo sur leurs tracts. Je suis le seul à porter un nouveau modèle."


--> Entre son déjeuner de presse et le débat sur la fusion des régions organisé à TBS, Philippe Saurel s'est accordé une pause "rider"

 

Le manifeste

Compétiteur dans l'âme, Philippe Saurel a du mal à cacher son envie d'en découdre. "Je trouve que la campagne électorale est plus jouissive que la victoire", affirme-t-il. Qu'est-ce qui le retient ? "Tous les voyants ne sont pas encore au vert. Si je ne le sens pas, je n'irai pas. Il y a 80 % de travail et 20 % de feeling." Le maire de Montpellier travaille donc ses soutiens, mais aussi ses propositions : "Je suis en train d'écrire un petit manifeste qui sortira peut-être en septembre prochain. Il parlera de ma façon de faire de la politique autrement, en dehors des partis, en toute liberté." Ironie du sort, c'est aux Éditions Privat, éditeur très connu à Toulouse, que Philippe Saurel devrait publier son ouvrage.

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Fusion des régions : rencontre au sommet lundi à Toulouse

Fusion des régions : rencontre au sommet lundi à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La fusion des régions est en marche ! Le 1er janvier 2016 Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon formeront un seul et unique territoire. Dans ce contexte, La Tribune-Objectif News et Objectif Languedoc-Roussillon organisent les premières Rencontres de la nouvelle région. Après une très riche matinée d'échanges entre élus et chefs d'entreprises le 4 mai dernier à Montpellier, les débats promettent encore d'être vifs à Toulouse le 18 mai.

(...)

Jacques Le Bris's insight:


Retour en images sur l'étape toulousaine ici

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Carrefour Emploi Toulouse Métropole
les 21 et 22 mai

Carrefour Emploi Toulouse Métropole<br/>les 21 et 22 mai | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Toulouse Métropole et Carrefours pour l'Emploi organisent la 7e édition du forum
Carrefour Emploi Toulouse Métropole les 21 et 22 mai prochains au parc expo de Toulouse.
200 structures proposent en direct des CDI, CDD, stages, formations en alternance...

Le forum comporte plusieurs thématiques en plus d'un espace multisectoriel :
industries et aéronautique, alternance et formation, carré des métiers et artisanat,
jeunes diplômés, petites entreprises et emploi de proximité, orientation et accompagnement,
économie sociale et solidaire, handicap.

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :  www.midi-emploi.fr


• votre coach •

 

Coach emploi et chroniqueur sur France Bleu, Gilles Payet vous dévoile ses 15 conseils afin de vous aider à décrocher un emploi sur le forum

et répond à vos questions de façon personnalisée sur son blog.(1)
(1) Service gratuit valable du 11 au 22 mai 2015 inclus en précisant le code "CETM15".

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Climate Change Challenge, l'innovation ouverte au service de la lutte contre le changement climatique

Climate Change Challenge, l'innovation ouverte au service de la lutte contre le changement climatique | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Experts, startuppers et simples quidams ont brainstormé toute la journée


Quand l’innovation ouverte vient servir la lutte contre le réchauffement climatique. La première phase du Climate Change Challenge était organisée hier 5 mai à La Cantine, à Toulouse. Une séance de brainstorming destinée à faire émerger des solutions issues de l’intelligence collective.

 

Développer une "langue filtrante" permettant au corps humain d'assimiler l'eau salée, redonner la mémoire de la terre aux agriculteurs en leur offrant "l'approche horizontale d'une sieste dans un hamac", inventer "une graine magique" permettant de faire repousser un arbre en un seul jour... Pour le moment, les projets imaginés sont (volontairement) plus proches de la science-fiction que du business plan. Pourtant, si l'esprit se veut détendu, l'enjeu, lui, est on ne peut plus sérieux.

Ils étaient une cinquantaine à plancher, hier 5 mai, à La Cantine de Toulouse, sur les questions climatiques. À l'appel de La Mêlée et de ses partenaires (Météo France, l'IGN, le Cnes, Etalab et le Muséum national d'histoire naturelle), experts, élus, startuppers et simples citoyens se sont réunis pour réfléchir, l'espace d'une journée, aux solutions qui pourraient permettre de lutter contre les effets du réchauffement climatique. Une séance de brainstorming qui s'inscrit dans le cadre du Climate Change Challenge (C3), organisé à la fois à Toulouse, à Paris, à Lyon et à Nantes.

 

Faire émerger des solutions innovantes

"La démarche est organisée en trois phases, explique Carole Maurage, à l'origine de l'initiative au sein de La Mêlée. Il s'agit ici de la première phase. L'idée est de partir d'une feuille blanche et d'arriver, à terme, à des solutions. Avec l'aide de nos partenaires, nous croisons les données, qu'elles soient climatiques, énergétiques ou géographiques. Et nous travaillons à l'émergence de scénarios issus de l'intelligence collective."

Le deuxième rendez-vous, qui aura lieu à Toulouse le 7 juillet et à Paris le 9 juillet, permettra de "clarifier les défis", tandis que la dernière étape, organisée sous forme d'un marathon de l'innovation du 6 au 9 novembre, sera l'occasion de développer des solutions concrètes. "Avec un concept, une étude de marché, un business model et une stratégie...", résume Carole Maurage. Les meilleurs projets seront ensuite présentés à Paris, en décembre prochain, lors de la 21e conférence des Nations Unies sur le climat (COP 21).

Mais, au-delà des solutions imaginées, la question des défis à relever est en elle-même un enjeu.

"Ce qui est intéressant, c'est de nourrir par ces réflexions les actions publiques menées par les collectivités", estime Carole Maurage.

Des datas au service du climat

Ouvrir ses datas pour faire émerger des pistes de réflexion permettant de lutter contre le réchauffement climatique : l'idée a semblé naturelle à Météo France, partenaire de l'initiative. "Nous sommes producteurs d'énormément de données scientifiques et techniques, rappelle Michel Assouline, responsable de l'innovation et des partenariats. Mais il est indispensable de les mettre à disposition en engageant un cercle vertueux de collaboration avec notre écosystème. Au fond, il y a trois enjeux : il faut comprendre la situation, s'adapter aux nouvelles réalités et atténuer les effets du changement climatique en dégageant des solutions innovantes."

 

Alexandre Léoty

@ALeoty

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Haute-Garonne. Georges Méric place son mandat sous le signe de la collégialité

Haute-Garonne. Georges Méric place son mandat sous le signe de la collégialité | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Georges Méric

 

Le nouveau président du conseil départemental de la Haute-Garonne a expliqué ce mardi 5 mai les grands axes de son mandat et réagi sur les dossiers d'actualité toulousains.

 

Un mois après l’installation de la nouvelle équipe socialiste au conseil départemental de la Haute-Garonne, son président Georges Méric a fait le point sur les dossiers et les priorités de la collectivité pour les mois et les années à venir. Le nouveau patron du département a souligné l’importance d’une méthode de travail basée sur « la collégialité, du dialogue, du travail d’équipe, et du management participatif ».

 

Rachat des parts de l’Etat dans le dossier aéroport

Déjà annoncée quelques jours auparavant, Georges Méric a réitéré sa proposition aux autres collectivités actionnaires de l’aéroport (chambre de commerce et d’industrie, Région et Toulouse Métropole) de racheter les 10,01 % de parts restantes à l’État. Opposé à une privatisation de l’aéroport, il estime que « détenir 50,01 % de la société ATB est le seul moyen d’éviter une privatisation ». « C’est une proposition réaliste et fondamentalement politique. Nous devons garder cet équipement stratégique sous maîtrise publique pour éviter la création d’un hub, ce qui serait complètement délirant pour un aéroport situé autant dans la ville. Ce n’est pas un investissement délirant car c’est un investissement qui rapporte et qui n’entame pas notre équilibre budgétaire », a-t-il appuyé.

Ce rachat coûterait environ 60 millions d’euros mais le président du conseil départemental espère que l’État accordera un prix particulier pour les collectivités locales.

 

Pour une LGV jusqu’à Narbonne

Georges Méric a également réaffirmé son soutien au projet de ligne à grande vitesse entre Toulouse et Paris mais également au projet prolongeant l’axe vers Narbonne. « Ce serait ridicule que Toulouse soit la seule métropole non desservie par la LGV mais il faut aussi s’ouvrir sur l’arc méditerranéen », a-t-il indiqué. « Ce que nous voulons, c’est la LGV Bordeaux-Toulouse-Narbonne ». Un représentant du conseil départemental sera d’ailleurs présent ce jeudi 7 mai, aux côtés du président de Région Martin Malvy et du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, à une manifestation à Bordeaux en faveur de cette liaison LGV.

 

Pour le prolongement du métro vers Labège

D’un point de vue politique, Georges Méric a brossé un tableau de ses relations avec l’édile UMP de la Ville rose, qualifiées de « pas conflictuelles ». Le président socialiste du département a cependant critiqué la position de Jean-Luc Moudenc sur le prolongement de la ligne B du métro vers Labège, préférant l’option d’une troisième ligne de métro : « Le prolongement de la ligne B du métro à Labège est un préalable à toute autre négociation sur les transports. Je ne fais pas cela pour m’opposer à Jean-Luc Moudenc mais les financements sont acquis, les études terminées, et l’enquête publique en cours. Que faut-il de plus ? ».

Sur la deuxième rocade, le projet de Jean-Luc Moudenc pour désengorger le périphérique toulousain, Georges Méric n’y croit pas et préfère continuer l’effort de développement des transports en commun : « C’est une vue de l’esprit, un slogan publicitaire de campagne de Jean-Luc Moudenc, une fausse bonne idée électoraliste ».

 

Axes prioritaires du conseil départemental

En dehors des questions sur les dossiers de la Haute-Garonne, le président du conseil départemental et une partie de ses vice-présidents ont présenté les axes prioritaires du mandat. Au niveau de l’action sociale, dès la rentrée 2016, un parcours citoyen et laïque destiné aux 60.000 collégiens haut-garonnais sera mis en place. Un plan de lutte contre les addictions des jeunes (alcool, cannabis, mais aussi jeux vidéo) devrait également voir le jour.

Le conseil départemental veut par ailleurs créer des « contrats de territoire » pour faciliter les relations entre le département et les « bassins de vie ». Ils doivent permettre une « prospective sur les investissements structurants », quatre à cinq ans avant le vote des budgets. Pour une meilleure équité dans les territoires, le très haut débit pour tous avec le déploiement de la fibre optique, du débit ADSL, de la 4G et du satellite sera engagé.
Julie Rimbert

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Un guide pour mettre Toulouse en mode nuit

Un guide pour mettre Toulouse en mode nuit | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Alexandre Levy, vice-président de l’association Toulouse Nocturne et Christophe Vidal, premier maire de la nuit à Toulouse, présentent le guide Toulouse en mode nuit.

 

Près de 50.000 professionnels et 90.000 étudiants animent Toulouse la nuit. Un guide vient de sortir pour les prévenir des risques nocturnes qu'ils peuvent encourir.

 

Éditer un guide de la Nuit à Toulouse : c’était une promesse du maire de la nuit Christophe Vidal et c’est désormais chose faite.

 

Produit à 100.000 exemplaires et multidiffusé jusqu’en 2017, ce guide se veut être un outil de prévention à l’attention de tous les noctambules, qu’ils soient amateurs, occasionnels ou professionnels. « Ce guide parle de prévention et de réduction des risques, non seulement pour les 97.000 étudiants de la Ville rose, mais aussi pour les 50.000 professionnels recensés qui officient la nuit », explique Christophe Vidal. « Les entreprises que nous avons rencontrées sont particulièrement sensibilisées à ces ces enjeux sociétaux. »

De la fatigue au stress sans oublier les accidents ou les activités à risque… Ce guide de la nuit a été édité en partenariat avec un grand nombre d’associations spécialisées (Act-up, Astria, SOS Amitié, etc.) ainsi qu’avec des sociologues et des médecins. « C’est la première fois qu’un guide sensibilise sur les activités de nuit de façon aussi transversale », poursuit Christophe Vidal. « Et ce, de façon la plus conviviale et la plus pragmatique possible. Il faut arrêter les discours anxiogènes ».

Distribué sur plus de 400 points de diffusion de la région toulousaine, notamment les universités, les bars, les parkings toulousains ainsi que les discothèques, ce guide a pour vocation à être multiplié dans d’autres villes. Montpellier, notamment, serait intéressée. L’équipe éditrice souhaite également étudier de façon plus fine l’impact socioéconomique du travail de nuit à Toulouse. En France, plus de trois millions de personnes travailleraient ainsi une fois le soleil couché…
M.V.

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Toulouse, capitale provisoire de la nouvelle région

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Les bords de Garonne à Toulouse

 

Envisagée comme chef-lieu provisoire de la future région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Toulouse doit convaincre les collectivités locales. Cette étape consultative vient d'être lancée officiellement par Pascal Mailhos, le préfet de Midi-Pyrénées et préfet préfigurateur de la future région.

 

D'ici à 3 mois, les conseils régionaux de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon devront donner leur avis sur le choix de Toulouse comme chef-lieu provisoire de la future région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées (dont on cherche le nom).

Pascal Mailhos, le préfet de la région Midi-Pyrénées, chargé du pilotage de la fusion, a lancé officiellement ces consultations. Dans un délais de 3 mois, les assemblées régionales pourront se concerter avec le Ceser et les représentants des collectivités territoriales, des organismes consulaires et des organisations professionnelles représentatives.

Le conseil municipal de Toulouse va également être consulté par le préfet, mais pas celui de Montpellier.

"C'est une excellente nouvelle pour Toulouse, s'est exclamé Jean-Luc Moudenc sur Twitter. Bien sûr, je proposerai au prochain Conseil municipal d'y donner un avis favorable."

Au terme de ces consultations, le chef-lieu provisoire de la future région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées sera fixé par le gouvernement à l'été 2015.

Cette nomination provisoire deviendra permanente à compter du 1er janvier 2016, après les élections régionales prévues en décembre 2015. Le chef-lieu et le nom définitifs de la région seront déterminés officiellement par décret par le Conseil d'État, au plus tard au 30 septembre 2016, après avis du nouveau Conseil régional.

 

Gael Cerez

@GaelCerez

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Tourisme. La marque So Toulouse en construction

Tourisme. La marque So Toulouse en construction | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Sylvie Rouillon Valdiguié, présidente de l’office de tourisme et PDG de Toulouse Convention Bureau.

 

Développer le tourisme de loisirs et celui d'affaires autour d'une marque commune, So Toulouse. Tel est l'objectif de Sylvie Rouillon-Valdiguié, présidente de l'office de tourisme et PDG de Toulouse Convention Bureau.

 

Moteur du développent économique, le tourisme prend un nouvel élan, guidé par Sylvie Rouillon-Valdiguié, présidente de l’office de tourisme et PDG de Toulouse Convention Bureau, chargé de l’organisation d’évènements professionnels (séminaires, colloques, congrès). L’élue, vice-présidente de Toulouse Métropole, « mène une réflexion plus approfondie autour de la marque So Toulouse pour mieux définir son positionnement et son contenu » en collaboration étroite avec Invest in Toulouse, l’agence de développement économique qui a présenté la destination la Ville rose lors de neufs manifestations économiques en 2014.

Concrètement, l’idée est de rapprocher « sur un mode collaboratif au sein d’un même établissement » deux structures : l’office de tourisme de Toulouse et la société d’économie mixte qui exploite Toulouse Convention Bureau. Une nouvelle organisation qui devait voir le jour mais pas avant que la décision du service juridique de la ville ne soit rendue en raison du passage de la communauté urbaine sous statut de métropole. « Nous sommes au début de la synergie. Et nous avons fixé deux axes de travail en commun : l’accueil et la formation », ajoute Sylvie Rouillon-Valdiguié.

Ainsi, le tourisme d’agrément doit servir au développement du tourisme évènementiel, sachant que le premier représente 20% avec un budget promotion de 800.000 euros ; et le second, 10% avec une enveloppe de 400.000 euros, 10 %. Quid des 70 % restant ? Il s’agit du « tourisme d’affaires à proprement parlé », confie François Lafont, directeur du développement de Toulouse Convention Bureau. « Soit des personnes qui se déplacent dans la ville rose pour des raisons économiques comme suivre une formation ou se rendre à un rendez-vous professionnel. »

Toulouse, une destination de court séjour

Encore à ses balbutiements, la nouvelle organisation s’est néanmoins fixée des objectifs, comme faire de Toulouse une destination de court séjour. Une campagne de séduction est sur les rails, ciblant les Franciliens, « un marché prioritaire », confirme Jean Micoud, directeur adjoint de l’office de tourisme, et les familles. Quant aux évènements professionnels, Toulouse accueille en moyenne 450 congrès par an, la plaçant en quarante-deuxième place des villes européenne en 2013. Sylvie Rouillon-Valdiguié espère atteindre le trentième rang.

 
Audrey Sommazi

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Pourquoi il fait bon vivre à Toulouse

Pourquoi il fait bon vivre  à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les Toulousains disposent d'un territoire vaste et peu dense en population.

 

La dernière enquête de l'INSEE confirme l'attractivité et la qualité de vie toulousaines à l'échelle européenne. Transports et emploi apparaissent néanmoins en retrait.

Démographie. Logement. Attractivité. Loisirs. Sécurité. Dans ces secteurs, Toulouse Métropole se place avantageusement dans la comparaison avec les villes de même importance en Europe, comme Séville, Francfort, Lodz (Pologne), et 42 autres (lire encadré). En revanche, les transports et l'emploi sont en retrait.

C'est ce qui ressort de l'étude européenne «Audit urbain» mené par l'institut Eurostat, qui a pour principal intérêt de sortir du seul point de vue franco-français, et d'élargir la comparaison au niveau européen.

Toulouse Métropole est plus jeune. Un habitant sur deux a moins de 34 ans, alors que cet âge médian se situe à quarante ans dans les autres villes européennes de même population.

Toulouse est peu peuplée au regard de son étendue : 1 530 habitants au kilomètre carré, contre 3 200 habitants au kilomètre carré en moyenne, ailleurs en Europe. Toulouse est très étendue, avec 460 km2, contre 285 km2 en moyenne pour les 45 autres villes de même population mesurées par Eurostat.

Les Toulousains parcourent des distances importantes pour aller travailler : 19 km en moyenne parcourus en 29 minutes, contre 16 km en 27 minutes dans les autres villes européennes. 63 % des trajets s'effectuent en voiture et 20 % en transports en commun, contre 53 % et 27 % dans le reste de l'Europe. «Le réseau des transports en commun rattrape progressivement un retard toujours important», souligne le directeur régional de l'INSEE, Jean-Philippe Grouthier.

En matière de sécurité, Toulouse est bien lotie : 0,2 mort violente ou meurtre pour 10 000 habitants, soit moins qu'en Allemagne, à Francfort et Hanovre, qui en comptent 0,5. «Les villes françaises sont d'ailleurs les moins violentes des villes européennes», souligne le directeur de l'INSEE. A Bordeaux, il n'y a «que» 0,03 meurtre pour 10 000 habitants.

Les «Grands Toulousains» bénéficient de plus de piscines (0,4 pour 10000 habitants) que dans le reste de l'Europe (0,2).

En termes d'emploi, la Métropole cultive un paradoxe : 51 % de sa population travaille ou recherche un emploi, ce qui est un chiffre élevé par rapport à la moyenne européenne (49 %). Mais le taux de chômage (12,5 %) est parmi les plus élevés d'Europe. Seules les villes espagnoles comme Malaga (30 %) ou Séville (22 %) affichent un taux de chômage plus élevé.

Cyril Doumergue
Jacques Le Bris's insight:


Voir un petit coup c'est agréable :

https://www.youtube.com/watch?v=yppj8t7AoI8


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François Hollande lance à Figeac un plan pour l'industrie du futur

François Hollande lance à Figeac un plan pour l'industrie du futur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

François Hollande à Figeac Aéro. 


En visite dans le Lot, ce mardi 14 avril, François Hollande, le président de la République, a présenté "l'alliance d'entreprises pour l'industrie du futur", depuis les locaux de Figeac Aéro. Le projet, porté par les industriels et soutenu par les pouvoirs publics, doit faire de la France un leader des composites, de l'impression 3D et de la réalité augmentée dans 5 ans. Le chef de l'État a signé avec Martin Malvy le contrat plan État-Région. L'occasion pour François Hollande de rendre hommage au président du Conseil régional.

 

Cahors, 9 h du matin. "Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?", s'interroge un Cadurcien à la vue des forces de l'ordre qui quadrillent la ville. "François Hollande est ici ? Doux Jésus !", s'exclame-t-il en se recoiffant de la main.

L'anecdote reflète la fébrilité qui régnait ce matin à Cahors. Prévue depuis quelques jours, préparée dans l'urgence, la visite du président de la République provoque une certaine agitation dans le Lot. Arrivé tôt ce matin, François Hollande s'est d'abord rendu à la préfecture à Cahors pour signer, en compagnie de Martin Malvy, le président du Conseil régional, et de Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité, le contrat plan État-Région de Midi-Pyrénées. Une première, selon Martin Malvy, qui a rappelé au chef de l'État les atouts de la région et la nécessité de financer la ligne à grande vitesse. Le gouvernement prendra une décision sur ce dossier avant l'été après consultation du Conseil d'État, a promis le président.

Saluant à son tour le dynamisme régional, ce qui a flatté les conseillers régionaux qui avaient fait le déplacement en bus depuis Toulouse, François Hollande a profité de l'occasion pour rendre hommage à Martin Malvy, "l'élu qui a vu passé tant de préfets et même de présidents de la République".

"Vous avez projeté votre région vers l'avenir, a-t-il adressé à l'intéressé. Vous pouvez être fier."

Concernant le contrat plan État-Région, 720 millions d'euros seront versés par l'État et autant par le Conseil régional. "En 18 mois de négociation, Martin Malvy a réussi à augmenter ces dotations de 12,5 %, a précisé François Hollande. Négocier avec lui est une épreuve, car il le fait avec le sourire et l'intelligence." Au total, en comptant les participations des autres collectivités, le plan campus et les fonds européens, 4,5 milliards d'euros de crédits publics seront disponibles sur 6 ans.

L'industrie du futur

Au cours d'une matinée marathon, François Hollande s'est ensuite rendu en hélicoptère jusqu'à Figeac où il a visité les sociétés Ratier Figeac et Figeac Aéro. Dans cette dernière, le président de la République a présenté "l'alliance d'entreprises pour l'industrie du futur" devant un parterre fourni de salariés, d'élus locaux et de chefs d'entreprises. Dans l'atelier flambant neuf du site aéronautique, la chaleur inhabituelle de ce mois d'avril a même provoqué un évanouissement avant l'arrivée du chef de l'État.

Rassemblant 40 entreprises ainsi que les fédérations industrielles (le FIM, Syntec Numérique, l'AFDEL, le Cetim, l'Institut Mines-Telecom, le CEA, l'UIMM, le Symop et le Gimélec), cette alliance doit permettre à la France de relancer son industrie en se basant sur la révolution numérique et robotique. De l'aveu même du président, réunir tous ces acteurs autour d'une même table n'a pas été chose aisée. "En industrie, en politique, en parcours personnels, ce n'est jamais facile de créer une alliance", a souri François Hollande, depuis sa tribune.

Après 15 mois de travail, et cinq semaines de finalisation, "fortement aiguillonnés par les équipes du président et du ministre de l'Économie", d'après Jean-Camille Uring, membre du directoire de la société Fives, l'Alliance a mis au point un projet de relance de l'industrie basée sur cinq axes :

  • Promouvoir l'usine du futur
  • Accompagner l'industrie du futur dans les territoires
  • Développer les technologies liées à ce secteur de pointe
  • Imposer des normes françaises au niveau européen dans ce domaine
  • Intégrer les salariés dans l'usine du futur

Rappelant le retard de la France en matière de robotisation de son système productif (35 000 robots dans ses usines contre 65 000 en Italie, en 2012), François Hollande a fixé un cap pour 2020.

"Nous sommes les meilleurs au monde en impression 3D et nous sommes en pointe sur le numérique. L'industrie française doit être leader pour les composites, l'impression 3D et la réalité augmentée dans 5 ans."

Pour accompagner ces objectifs, le chef de l'État a annoncé qu' "à partir du 15 avril, tous les investissements des entreprises bénéficieront d'un dispositif fiscal exceptionnel". Qui plus est, la BPI mettra 8 milliards d'euros à disposition pour accompagner les projets. Un volet PME-ETI permettra d'accompagner 2 000 sociétés dans les investissements liés à l'usine du futur.

Félicité sur la réussite de son entreprise par le président de la République, Jean-Claude Maillard, le président de Figeac Aéro n'a pas bouder son plaisir. Concernant l'alliance des industriels, il s'est montré en revanche plus circonspect.

"L'alliance, c'est nouveau, il faut digérer tout cela. Le président a fait remarquer que la collaboration n'est pas facile. C'est le cas. Nous verrons."

Dans les pas de Mitterrand

Mobilisé en faveur des entreprises et de l'industrie, qu'il a placée au centre de son action, François Hollande a défendu également le compte pénibilité.

"Pour les salariés, le compte pénibilité de chaque salarié permet de donner un capital de formation, de repos et de retraite à chaque salarié."

Pour clore son intervention, le chef de l'État a placé son action du jour dans les pas de l'autre président socialiste : François Mitterrand.

"Il y a 32 ans, un président est venu à Figeac. C'était François Mitterrand, en 1982, qui venait dire qu'il fallait mettre l'accent sur l'industrie et l'investissement. Comme lui hier, je viens aujourd'hui dans une usine vide qui sera bientôt pleine de robots et de salariés. Ainsi, dans 32 ans, un autre président viendra à son tour ici à Figeac. Soyez fier du Figeac d'aujourd'hui et demain, et de la France d'aujourd'hui et de demain."

 

Gael Cerez

@GaelCerez


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Pollution : toujours plus exposés en voiture qu'à vélo

Pollution : toujours plus exposés en voiture qu'à vélo | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
À vélo, on respire beaucoup moins d'oxyde d'azote et de particules fines que dans un habitacle de voiture./Photo DDM illustration, F.C.


L'Observatoire régional de l'air a lancé une vaste étude, dont les premiers enseignements ont été rendus publics. L'air est toujours aussi pollué à l'intérieur des voitures.

  

La voiture salit l'air extérieur... et intoxique ses passagers.

La nouvelle étude de l'Observatoire de l'air en Midi-Pyrénées (Oramip) sur la qualité de l'air dans les transports confirme que l'air intérieur de la voiture est l'espace le plus pollué. Même si les résultats complets de l'étude ne seront dévoilés qu'à l'automne prochain, on sait déjà que le bus, le métro, le vélo et la marche arrivent ensuite.

Concernant le tramway et le TER, le classement n'est pas encore officiel. Mais une chose est certaine : ces moyens de transports sont très peu chargés en polluants.

«Par rapport à l'étude de 2009, on s'aperçoit qu'on est toujours autant impacté dans l'habitacle de la voiture, assure Dominique Tilak, directrice de l'Oramip. Pour réaliser l'étude, les techniciens de l'Oramip ont effectué les 35 trajets les plus empruntés par les habitants de l'agglomération toulousaine. Ils se sont focalisés sur le dioxyde d'azote et les particules en suspension, les fameuses PM10.

 
60 % des déplacements en voiture

Avec comme but de faire évoluer les comportements, avec l'appui de l'État, de la Région et de Tisséo. Dans le métro par exemple, l'étude de 2009 a entraîné des améliorations dans le système de ventilation, et la qualité de la gomme des freins, responsables de certaines particules en suspension.

Ce qui n'empêche pas la pollution de s'étendre à Toulouse. En 2014, l'association Respire plaçait Toulouse à la 47e place des 100 plus grandes villes européennes, pour la qualité de l'air respiré chaque jour.

«Les patients qui souffrent d'insuffisances respiratoires développent de plus en plus de maladies asthmatiques ou de bronchites chroniques par poussées, selon la saison», explique le professeur Alain Didier, chef du service de pneumologie à l'hôpital Larrey.

En 2013, 60 % des déplacements quotidiens de la grande agglomération toulousaine étaient effectués en voiture.

 
En 2009, l'Oramip alertait sur les pollutions

En 2008-2009, l'Oramip concluait que les niveaux de pollution dans l'habitacle de la voiture étaient globalement plus élevés que dans les stations de qualité de l'air de l'Oramip situées à proximité du trafic routier, et 6 fois plus élevés que dans les stations de l'Oramip situées en fond urbain.

L'exposition des cyclistes à la pollution de l'air était en moyenne bien inférieure à celle des automobilistes.

Comme en 2015, 35 déplacements, parmi les plus empruntés dans l'agglomération toulousaine (centre-ville, et périphérie) sur le trajet domicile-travail avaient été testés aux heures de pointe.

«L'automobiliste au volant et ses passagers sont les plus exposés à la pollution de l'air», confirmait le responsable de l'Oramip.

«Une exposition moins d'une heure par jour»

À titre d'exemple, l'organisme relevait une concentration moyenne de 143 ug/m3 de dioxyde d'azote NO2 dans l'air de l'habitacle, pour 37 ug/m3 à pied, et 22ug/m3 à vélo.

Idem pour le monoxyde de carbone avec 1,3 mg/m3 en voiture et 0,09mg/m3 à vélo.

Dans l'air de la voiture, on trouvait aussi 4,8ug/m3 de benzène pour 0,7ug/m3 à pied.

Concernant le métro, si son fonctionnement ne pollue pas directement, «la circulation routière ou le chauffage des particuliers, oui» explique Dominique Tilak, directrice de l'ORAMIP. «Ces polluants s'infiltrent par les systèmes de ventilation». Autre source probable de pollution : le roulement et le freinage des rames en circulation qui engendrent des petites particules.

«Cependant, note l'Oramip, cette situation doit être pondérée par la durée d'exposition des usagers dans les transports qui est généralement inférieure à 1 heure par jour.»

Repères
Le chiffre : - 4 %

part de la voiture >dans les déplacements entre 2004 et 2013.

Si la grande agglomération toulousaine a gagné 12 000 habitants par an depuis 2004, la part de la voiture a légèrement diminué. L'usage des transports en commun a progressé de 75 %.

«L'un des buts de cette étude est de mettre à disposition, dans le futur, un outil d'aide au choix du trajet, en fonction de la pollution rencontrée».

Dominique Tilak, directrice de l'Oramip

 
Cyril Doumergue
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Toulouse : Portrait de @jlmoudenc, Maire de @Toulouse qui répond à vos questions

Proximité n'est pas un vain mot, pour Jean-Luc Moudenc, l'actuel Maire de Toulouse, Président de Toulouse Métropole et Président de l'Association des Maires de Grandes Villes de France et justement dans le cadre des ans de son accession à la tête de la Ville rose et de la Métropole, notre média a décidé de donner la parole à 3 toulousains qui ont interrogé le maire sur les sujet de leurs choix : André et Marie-Paule habitants du quartier des Arènes sur les Subventions aux associations de quartiers ; Marc Commerçant à Saint-Michel, sur la Sécurité des commerçants et la redynamisation économique des quartiers ; et Maxime, étudiant en Marketing à Toulouse sur la Politique envers les jeunes, étudiants et citoyens et la sécurité la nuit
Mais avant cela, Jean-Luc Moudenc est revenu sur son parcours, en répondant aux questions de notre journaliste, pour faire connaitre l'homme qui est derrière le portrait de Maire. Sans langue de bois, Jean-Luc Moudenc revient sur sa rencontre avec Dominique BAUDIS, mais aussi sur sa défaite de 2008 et en 2012 la reconquête avec la députation et il y a un an la Mairie
Toulouse vision de la Ville à la Métropole, Métropole internationale, Toulouse est en passe de devenir la Capitale de la Nouvelle grande région, quels sont les Ambitions, Toulouse ou la Métropole toulousaine dans 10ans ? Toutes ces questions trouvent leurs réponses dans cet entretien exclusif...

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Toulouse en marche le 23 mai

Toulouse en marche le 23 mai | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Rendez-vous
à 11:00
Square Charles De Gaulle
31000 Toulouse
__________
 
Pique-nique géant suivi d'une escapade digestive...

Le but est de nous rassembler pour montrer notre mécontentement face aux grandes multinationales (comme Monsanto).
Nous voulons une agriculture durable, respectueuse des agriculteurs comme des écosystèmes, et une alimentation capable de garantir notre santé et celle de nos enfants.
Le pique-nique est un moyen convivial de sensibiliser chacune et chacun.

N'hésitez pas à ramener une collation (de préférence bio) à partager.

Présence de la Brigade des Clowns.

A partir de 12h : Graph performance et atelier d'initiation

Chants avec la chorale "La Canaille du Midi"

13h-15h : Atelier d'initiation à la désobeissance civile

Stands : Collectif Anti-OGM 31, Semences Paysanne (distribution gratuite de graines)

Cette journée est une journée d'action directe non violente !
Jacques Le Bris's insight:

Page France sur Facebook :

https://www.facebook.com/events/333023593561520/permalink/339034756293737/

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Fusion des régions : derrière la sérénité affichée, l'inquiétude en Languedoc-Roussillon

Fusion des régions : derrière la sérénité affichée, l'inquiétude en Languedoc-Roussillon | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Salle comble pour le 2e volet des Rencontres de la future région à Toulouse ce lundi 18 mai 2015

 

Le débat se poursuit sur la réforme territoriale. Les élus de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, présidents des Conseils régionaux, maires et présidents des métropoles de Toulouse et de Montpellier, étaient ce jour à Toulouse dans le cadre des Premières rencontres de la Nouvelle région organisées par La Tribune-Objectif News et Objectif Languedoc-Roussillon. Si les élus affichent leur sérénité en apparence, Damien Alary et Philippe Saurel ont réaffirmé leur volonté de ne pas subir de déséquilibre territorial.

 

Officiellement, pas question de parler de "match-retour". Après des échanges apparus parfois musclés le 4 mai dernier à Montpellier, lors des Premières rencontres de la nouvelle région, les politiques ont essayé cette fois-ci de donner une vision plus apaisée des débats. "Ne parlons pas de fusion des régions, mais plutôt de réunion car si, in fine, l'une des deux régions a le sentiment d'y perdre, ça ne marchera pas", a ainsi pointé en préambule des débats Jean-Luc Moudenc le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, plaidant pour l'équilibre des territoires et celui des deux métropoles. Ainsi, il a rappelé que des actes très symboliques avaient été posés en ce sens dès l'été 2014 avec son homologue Philippe Saurel.

Pourtant, les premières amabilités expédiées - Damien Alary et Martin Malvy revendiquent une amitié de longue date - les mêmes questions sont revenues sur le tapis.

"Je suis ici avec respect, confiance et beaucoup de sérénité, mais ces trois mots n'excluent pas que je sois là aussi pour défendre, avec beaucoup de vigilance, la place du Languedoc-Roussillon dans la future grande région, a posé d'emblée Damien Alary, le président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon. Si on veut que cette fusion soit belle et efficace, il faudra au moins 5-6 ans."

Ces derniers jours, en effet, l'intensité des débats était montée d'un cran. Damien Alary a demandé que le futur hôtel de région soit à Montpellier, ainsi que la Draaf. Il attendait alors des "preuves d'amour" de la part des représentants de l'État. Un souhait qu'il a de nouveau formulé aujourd'hui. "J'ai été heureux que Martin Malvy reconnaisse la marque Sud de France comme étant incontournable et, en dehors de l'agriculture, Montpellier pourrait être la capitale dans de nombreux domaines. Le Ceser aussi pourrait être à Montpellier, je ne demande pas grand-chose, simplement l'équilibre et que les discussions avancent", a-t-il martelé. Demain mardi 19 mai, Damien Alary rencontrera François Hollande à Carcassonne : "Je lui dirai exactement la même chose, car je lui parle franchement !"

Refusant l'escalade politique, Martin Malvy a estimé lui que "ces questions d'organisation de la région de demain ne devraient en aucun cas prendre le pas sur la grande région elle-même. Ces questions-là ne passionnent pas les citoyens."

 

"Une petite présidentielle"

Pas de langue de bois non plus pour Philippe Saurel, le maire de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole. En amont de ces rencontres, l'élu avait annoncé à l'occasion d'une conférence de presse sa très probable candidature aux prochaines élections régionales. "J'ai dit que j'y réfléchissais avec désir et passion, mais que je n'ai pas encore pris ma décision." Concernant la réforme des régions il a évoqué une "fusée à trois étages" : il distingue la relation Toulouse-Montpellier, une grande région dans laquelle il faut "un vrai programme" (notamment la LGV entre Toulouse et Montpellier) et enfin des élections régionales avec un candidat capable de porter un programme général et global. "Cette élection a le format d'une petite présidentielle", a-t-il prévenu, plaidant pour une "nouvelle forme de politique moins dogmatique, plus pragmatique".

 

Veiller à l'équilibre du territoire

L'autre message passé à l'occasion de ces débats a concerné l'équilibre des territoires. "Les deux métropoles Toulouse et Montpellier ne concentrent que 25 % de la population de la future grande région, il faudra donc absolument veiller à préserver l'équilibre des territoires", a estimé Martin Malvy. Un point sur lequel les deux régions sont d'accord. "Il faudra veiller au périurbain mais aussi au rural et à l'ultra rural", selon Damien Alary.

Sur ce point, le préfet de Midi-Pyrénées et préfet préfigurateur Pascal Mailhos s'est voulu rassurant :

"Pour que les départements n'y perdent pas en attributions avec cette nouvelle grande région, nous avons désigné les deux préfets de l'Aude et de Midi-Pyrénées afin qu'ils soient garants de l'efficacité de la réforme au niveau des départements", a-t-il indiqué.

Le représentant de l'État a par ailleurs rappelé en conclusion que "cette réforme ne se limitait pas à un face-à-face Toulouse-Montpellier, mais à tout le territoire qui compte 11 chefs lieux départementaux et, tant que la copie n'est pas écrite, tout est possible".

 

"Pays d'oc" pour le futur nom

Les débats de ce lundi ont été l'occasion de révéler le résultat du sondage lancé par La Tribune-Objectif News au sujet du nom de la future entité.

Ainsi, à la troisième position, avec 8,3 % des votes, c'est le nom "Occitanie" qui a été choisi.

En sachant, pour information, que d'autres noms assez proches, comme "Occitane" et "Occitania", ont également recueilli quelques suffrages.

A la deuxième position, avec 8,8 % des votes, c'est le nom "Occitanie centrale" qui a été choisi. Mais il faut compter sur un autre choix ex-aequo - avec lui aussi 8,8 % des suffrages - le nom "Languedoc".

Et enfin, le grand gagnant, le nom préféré de nos lecteurs, avec pas moins de 12,7 % des votes, le nom "Pays d'Oc".


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Jean-Luc Moudenc dresse le bilan de la première année de mandat

Ajoutée le 12 mai 2015

Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse métropole dresse le bilan de la première année du mandat en présentant les actions menées afin de remettre la ville en sécurité, de faciliter la ville aux habitants.

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Un jour comme les autres

Un jour comme les autres | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

«On était en train de manger quand on les a vus sortir un fémur. Ça nous a gâché le déjeuner.» Des ouvriers qui travaillaient sur un chantier de construction, hier midi, chemin des Fontanelles dans le quartier Guilhemery à Toulouse, ont fait une macabre découverte. Alors qu'ils creusaient une tranchée de moins d'un mètre de profondeur à l'aide d'une tractopelle, ils sont tombés sur des os humains.

Mario, chef d'équipe, a assisté à la découverte. «Il y en avait beaucoup, des cotes, des fémurs, des vertèbres… On a vu aussi un morceau de crâne». «Plus précisément le haut d'un crâne», relate l'un de ses collègues.

Dépassés par cette découverte inattendue, les ouvriers ont tout stoppé immédiatement et ont prévenu les services de police qui se sont déplacés. «Des techniciens sont venus. Les os ont été sortis et déposés sur une table. Ils nous ont demandé d'agrandir le trou pour voir s'il y avait d'autres os.»

 

Vieux d'au moins 10 ans

Comment expliquer la présence de tous ces ossements dans cet ancien parc privé ? Des ossements humains dépourvus de cercueil. «Les policiers ne savaient pas mais, apparemment, ce n'est pas sur le site d'un ancien cimetière.»

Combien de corps étaient enterrés sur place ? Selon les ouvriers, «il y avait plus de deux fémurs» donc plusieurs corps. Une enquête de police a été ouverte et confiée au quart judiciaire. Selon les premiers éléments recueillis sur place par les spécialistes, les os seraient vieux de plus de dix années, mais ils n'avaient pas pu être datés précisément hier. Certains estimaient même, sans l'affirmer, qu'ils pouvaient remonter à plusieurs siècles. Ils devaient être confiés au laboratoire de la police afin d'être analysés. Il s'agira notamment de déterminer si la mort de cette ou ces personnes est ou non naturelle et à quand elle remonte.

 «Il y avait plusieurs jambes, des poignets»

Momo et Karim sont peintres sur ce chantier de construction de logements neufs. La découverte leur a coupé l'appétit. «Il y avait plusieurs jambes, des poignets. C'était plein de terre», relatent-ils. Mario qui travaille depuis de nombreuses années dans le bâtiment reste stupéfait. «C'est la première fois que je vois ça», confie-t-il.

Hier soir, les ossements du chemin des Fontanelles gardaient tout leur mystère.

 

Et aussi

Objet suspect >Il s'agissait de toilettes. Les services de police et les démineurs ont été appelés, dimanche midi, pour un objet suspect à l'angle de la rue Suzanne-Lenglen et de la rue Prat-Long à Toulouse. Située à proximité d'un groupe scolaire juif, l'alerte a été prise très au sérieux. Les spécialistes du déminage ont vite fait le tour de cet objet. Il s'agissait en fait de WC entourés de scotch déposés sur la voie publique par un indélicat.

 

Poursuite >Il gaze les policiers. Les policiers sont intervenus dimanche soir vers 21 heures, allées de Bellefontaine à Toulouse afin de contrôler le conducteur d'une voiture. L'homme s'est arrêté et a pris la fuite à pied. Lorsque les fonctionnaires sont arrivés à sa hauteur, il a sorti une bombe lacrymogène, s'est retourné et les a aspergés. Cet homme de 37 ans a été placé en garde à vue.

 

Alerte >La gare évacuée. Un colis suspect a été signalé hier, vers 17 heures, dans le hall de la gare Matabiau à Toulouse. Un périmètre de sécurité a été établi par la police et les démineurs sont intervenus. Ils ont fait exploser ce colis qui n'avait rien de dangereux. L'alerte a été levée à 18 h 07.

 

Accident >Appel à témoins. Les policiers qui luttent contre l'insécurité routière lancent un appel à témoins après un accident avec délit de fuite. Il s'est produit le samedi 9 mai vers 23 h 50, à l'angle de la rue Raymond-Naves et du boulevard Deltour à Toulouse. Deux véhicules, une Peugeot 205 et une Volkswagen Polo, sont entrés en collision. Les trois occupants de la Polo ont été blessés et deux d'entre eux étaient encore hospitalisés hier. Leur pronostic vital n'était pas engagé. Les occupants de la 205 pour leur part ont pris la fuite. Toute personne susceptible de fournir des informations est priée de se rapprocher des enquêteurs en contactant le 05 61 12 76 63 ou 05 61 12 74 74.

 

Délit de fuite >Téléphone volé. Les policiers ont voulu contrôler un véhicule qui roulait dans le sens Caffort-Borderouge hier, vers 4 h 10 à Toulouse. Le conducteur a refusé d'obtempérer. Il a abandonné son véhicule et a pris la fuite. Son passager a été interpellé. Il était en possession d'un téléphone portable volé et de 800 € d'argent liquide. Ce garçon de 18 ans a été placé en garde à vue.

 

Tribunal >Prison ferme pour un dealer. Juché sur son vélo, il tournait en bas des blocs à la recherche de clients. Repéré par la police, un jeune homme de 19 ans a été arrêté avec 1 386 euros sur lui et plusieurs grammes de cannabis, le 8 mai dernier, quartier Reynerie à Toulouse. Récidiviste, il a été condamné hier en comparution immédiate à six mois de prison ferme.

 

Claire Lagadic

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Programme des visites et circuits de Mai à Aout 2015 / Office de Tourisme de Toulouse

Programme des visites et circuits de Mai à Aout 2015 / Office de Tourisme de Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
L'été commence dès le mois de Mai
avec l'Office de Tourisme de Toulouse Métropole !


Demandez le programme des nouvelles visites de la métropole et des musées,
des circuits culturels et des conférences de Mai à Août 2015

Etonner, susciter l'envie, faire découvrir, expérimenter, goûter, partager : tels sont les maîtres mots qui jalonnent ce nouveau programme concocté avec soin par l'Office de Tourisme de Toulouse. Plus de 270 visites de ville, conférences et circuits culturels sont proposés de mai à fin août !

Visites événementielles, incontournables, insolites, historiques, à faire à pied, en autocar, de jour ou de nuit, en 1h ou 2h : que l'on soit Toulousain ou touriste, adulte ou enfant, le plus dur sera de choisir !
Pour le plaisir de tous, l'Office de Tourisme organise également des visites gratuites inédites à ne pas manquer :
- la nouvelle visite inédite "LiveTweet du quartier des Carmes" à partager sur Twitter avec #LTCarmes (samedi 30 mai à 15h30, inscription uniquement via Twitter auprès de @visiteztoulouse),
- la visite "Patrimoine et Tango, de Gardel à Nougaro" en partenariat avec le festival Tangopostale (dimanche 28 juin à 14h30, jeudi 2 juillet à 14h, samedi 4 juillet à 16h),
- les 3 itinéraires de découverte d'1 heure en partenariat avec Toulouse Plages (du 21 juillet au 27 août : "Toulouse rive droite, rive gauche" tous les mardis à 11h / "Toulouse au fil de l'eau" chaque mercredi à 17h30 / "Les petits détectives" chaque jeudi à 11h).

Via l'offre des circuits culturels en autocar "L’œil du curieux", l'Office de Tourisme emmène les vacanciers sur une journée ou une demi-journée à la découverte des richesses patrimoniales aux environs de Toulouse, porte d'entrée d'un territoire d'exception : Lot, Pyrénées, Aveyron, canal du Midi, épopée cathare, aventure dominicaine, pays catalan, univers aéronautique...

De mai à août 2015, l'évasion est à portée de tous sur Toulouse et ses environs !
Jacques Le Bris's insight:
Réservation conseillée auprès de l'Office de Tourisme, nombre limité de places.
Tél. : 0892 180 180 (0,34 € TTC / min)

Email : visites@toulouse-tourisme.com
Accès : métro ligne A, station Capitole.

Nouveau : la majorité de ces prestations peut être directement réservée en ligne sur
www.toulouse-tourisme.com

Téléchargez le nouveau programme de Mai à Août 2015 su
r

http://www.toulouse-tourisme.com/Brochures


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"Yes I scan", opération innovante pour récolter des dons contre le cancer

"Yes I scan", opération innovante pour récolter des dons contre le cancer | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La campagne Yes I Scan sera lancée ce samedi 9 mai 2015

 

Samedi 9 mai, pendant un match de foot à Toulouse, la fondation Toulouse Cancer Santé lancera officiellement sa nouvelle campagne de récolte de fonds au près du grand public, "Yes I Scan". Le principe : scanner un QR code grâce à une application smartphone pour faire un don. Objectif d’une telle campagne : récolter un maximum de fonds pour aider la recherche contre le cancer à Toulouse, et donner de la visibilité à la fondation.

 

C'est à l'occasion d'un match de football entre Toulouse et Lille, le 9 mai prochain au Stadium, que la fondation Toulouse Cancer Santé lancera officiellement sa nouvelle campagne de collecte de fonds : "Yes I Scan". Une bâche géante portant un QR code sera déployée par des médecins et des chercheurs de l'Oncopole sur la pelouse du Stadium, dix minutes avant le coup d'envoi du match. Destinée au grand public, cette opération se veut innovante et doit apporter de la notoriété à la fondation.

 

Une fondation rattachée à l'Oncopole

La fondation dirigée par le chercheur Christophe Cazaux est rattachée à l'Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT) - Oncopole. Son objectif premier est de récolter des fonds destinés à la recherche contre le cancer à Toulouse. Mais l'autre mission de la fondation est d'attirer des startups et des chercheurs de grande renommée sur le site de l'Oncopole. Pour Christophe Cazaux, l'Oncopole peut faire partie des dix meilleurs centres mondiaux de recherche contre le cancer dans les 10 ans à venir. Pour atteindre cet objectif, la fondation a lancé l'année dernière l'opération "3 dons, 3 filleuls, 3 dîners", une opération de collecte de fonds destinée aux industriels de la région. Cette dernière a permis à l'Oncopole d'être plus visible et plus attractif. Désormais, la fondation s'adresse au grand public avec le lancement de "Yes I Scan".

 

Yes I Scan ?

Cette nouvelle campagne de collecte de fonds grand public est basée sur la technologie du QR code.

"Dans un marché de la levée de fonds très concurrentiel, nous devons trouver notre place. Étant une petite structure, nous devons innover", explique Gérard du Crest, directeur du développement au sein de la fondation.

En quoi va consister cette nouvelle façon de faire un don ? Les QR codes peuvent être lus grâce à des applications spécialisées sur les smartphones. Les donateurs scannent un code, et sont redirigés automatiquement vers le site internet de Yes I Scan. Ils peuvent alors faire une promesse de don, de 5 euros minimum, pour la recherche contre le cancer. Les potentiels donateurs sont par la suite relancés par mail, et pourront à ce moment là finaliser leur promesse.

À l'heure actuelle, la fondation ne se fixe aucun objectif en termes de somme à récolter :

"Il nous est impossible de prédire le nombre de donateurs que nous allons atteindre, précise Gérard du Crest. Ce mode de récolte de fonds est inédit et nous n'avons aucun référentiel passé sur lequel nous baser."

L'objectif a minima reste cependant le remboursement du coût de l'opération, estimée aux alentours de 20 000 euros. Pour cela, la fondation compte beaucoup sur des événements comme le match de football TFC-Lille ou la Garonna Cup (course d'avirons sur la Garonne entre étudiants) en octobre. Lors de cet événement, une grande bâche avec un QR code sera déployée sur le pont neuf à Toulouse. La fondation va également, grâce à un partenariat avec Tisséo, placer des QR code un peu partout dans les transports en commun toulousains, pour atteindre un maximum de potentiels donateurs. Toulouse Cancer Santé profitera aussi du passage du marathon de Toulouse par l'Oncopole cette année.

"Yes I Scan est une campagne de collecte de fonds, mais aussi une campagne de communication pour la recherche contre le cancer et pour l'Oncopole, spécifie Gérard du Crest. Nous comptons atteindre un très large public, des étudiants comme des seniors, moins familier à la technologie du QR code."

Le lancement officiel de cette campagne se fera donc le samedi 9 mai, lors du match de football au Stadium. Cependant, les partenaires de l'opération (LP Promotion, Banque Populaire Occitane, ATR, les laboratoires Pierre Fabre) ont installé leur QR code depuis le 1er mai sur leurs sites internet respectifs. Un premier bilan de l'opération sera réalisé à la fin octobre 2015 pour se faire une idée du montant des premiers dons.

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InSpace, l’institut des applications spatiales, lancé aujourd’hui à Toulouse

InSpace, l’institut des applications spatiales, lancé aujourd’hui à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

InSpace, l’institut des applications spatiales, cofinancé par l’État et la Région Midi-Pyrénées, a été officiellement lancé ce mercredi 29 avril à la Cité de l’Espace, à Toulouse. La mission de cette nouvelle structure : faire remonter les besoins du marché, et notamment ceux des collectivités, et favoriser la diffusion des applications spatiales par le biais d’expérimentations de terrain.

 

Le monde du spatial midi-pyrénéen s'est rassemblé aujourd'hui 29 avril à la Cité de l'Espace, à Toulouse, à l'occasion du lancement officiel de l'Institut des applications spatiales, InSpace. Une association qui compte parmi ses membres fondateurs les deux géants du marché - Airbus Defence & Space et Thales Alenia Space - ainsi qu'une trentaine d'acteurs régionaux du secteur. Sa mission : favoriser la diffusion des applications terrestres du spatial, notamment par le biais d'expérimentations de terrain.

Pour Martin Malvy, président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, cette nouvelle structure a toute sa place dans le paysage régional.

"Nous avons la chance fabuleuse de compter dans notre territoire un quart des effectifs européens et la moitié des effectifs nationaux de l'espace, se réjouit-il. Les usages des applications spatiales vont aller en se multipliant, que ce soit dans les domaines de la météo, de la climatologie, de la géolocalisation ou même de la silver économie. Ce marché a de beaux jours devant lui. Et nous pouvons faire de la nouvelle grande région l'un des leaders, si ce n'est le leader européen du secteur."

Un avis partagé par Pascal Mailhos, préfet préfigurateur de la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, qui rappelle que le marché global des applications spatiales est estimé à 100 milliards de dollars pour les trois années à venir. "L'écosystème de Languedoc-Roussillon peut permettre de trouver de nouveaux usages aux applications spatiales développées en Midi-Pyrénées", assure-t-il.

Tout en posant une équation : "La construction spatiale représente 12 000 emplois dans la région, mais le secteur des applications seulement 2 000. Tout reste donc à imaginer."

 

Déployer les solutions sur le terrain

C'est justement tout l'enjeu d'InSpace, qui permet à la fois aux collectivités de faire remonter leurs besoins et aux entreprises du secteur spatial de déployer leurs solutions dans des territoires pilotes. "Deux missions qui ont du sens à être menées conjointement", estime Pascal Mailhos. "Bien sûr, prévient Bernard Plano, président du conseil de surveillance d'InSpace, nous n'allons pas capter l'ensemble du marché des applications spatiales. Mais nous pouvons faire beaucoup mieux qu'aujourd'hui." Avec une ambition : qu'InSpace devienne à terme, dans les deux à trois ans, une société indépendante. "Avec ses produits et son chiffre d'affaires", prévoit Bernard Plano.

Pour Philippe Escudier, président du directoire de l'institut, il y a clairement "la place pour développer des solutions astucieuses adaptées à des besoins spécifiques. C'est un potentiel qui n'est pas encore exploité."

--> Philippe Escudier, président du directoire d'InSpace

Pour faire rencontrer les usages avec les solutions portées par les sociétés régionales, InSpace s'appuie sur des expérimentations grandeur nature.

"Pour les entreprises, ce sont de premières références, un support de développement commercial, assure Philippe Escudier. Et pour les collectivités, ce sont des solutions adaptées à leurs besoins réels."

Des besoins qui peuvent être de toute nature. Comme ceux exprimés par la communauté de communes du Bassin de Decazeville-Aubin, territoire pilote qui accueille justement l'une de ces expérimentations. "Plusieurs applications sont testées, explique André Martinez, président de la collectivité aveyronnaise. L'une d'entre elles concerne la gestion des déchets, avec le contrôle en temps réel du déplacement des véhicules de collecte, mais aussi du stockage." Cette expérimentation, menée avec la société Novacom Services, basée à Ramonville-Saint-Agne, vise à "optimiser les flux et améliorer les conditions d'exploitation". La collectivité travaille par ailleurs sur les questions de prévention des risques miniers et des risques d'inondation, en s'appuyant là encore sur des applications spatiales.

Autre expérimentation, celle menée dans le Piémont pyrénéen dans le champ de la e-santé. "Notre territoire souffre d'une problématique de désertification en matière de médecine, regrette Josette Durrieu, sénatrice des Hautes-Pyrénées. En partant de nos besoins, de ceux exprimés par la population, nous avons décidé d'expérimenter des solutions liées à la téléradiologie sur sites fixes, à la télémédecine pour les maisons de santé, aux objets connectés, mais aussi à la télé-échographie au bénéfice de la médecine pénitentiaire." D'autres champs d'application, comme la gestion des ressources naturelles, l'e-éducation, la mobilité urbaine et même le tourisme, peuvent par ailleurs bénéficier des innovations spatiales portées par les entreprises de la région.

 

Alexandre Léoty

@ALeoty

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Pascal Mailhos nommé préfet préfigurateur de la future grande région

Pascal Mailhos nommé préfet préfigurateur de la future grande région | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

L'annonce en a été faite à l'issue du Conseil des ministres ce mercredi 22 avril : Pascal Mailhos, actuel préfet de Midi-Pyrénées, a été nommé préfet préfigurateur de la future région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Il devra adapter les services de l'État au redécoupage régional.

 

Lors du Conseil des ministres, ce mercredi 22 avril, sept préfets préfigurateurs ont été nommés par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et vont devoir adapter les services de l'État au nouveau redécoupage territorial.

Pour la future grande région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (qui sera officiellement créée en janvier 2016), c'est sans surprise le préfet de Midi-Pyrénées, Pascal Mailhos, qui a été nommé.

Il sera désormais en charge de répartir l'ensemble des actuelles directions administratives - et leurs agents - sur le nouveau territoire régional. Sur ce point, la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu a tenu à rassurer, lors de sa visite à Toulouse la semaine dernière : "Il n'y aura pas de grand déménagement", a-t-elle assuré.

Le choix du siège du futur chef-lieu provisoire incombera également à Pascal Mailhos, même si la décision définitive sur la future capitale régionale sera prise par le gouvernement. Il faudra attendre juillet 2016, après renouvellement des conseils régionaux en 2015.

Dans le compte rendu du Conseil des ministres de ce 22 avril est ainsi définie la mission des nouveaux préfets :

"Les sept préfets préfigurateurs sont chargés, avec l'ensemble des équipes régionales, d'animer et de coordonner la réforme, de mener le dialogue avec les élus et la concertation avec les organisations syndicales pour élaborer un projet d'organisation régionale, incluant notamment une proposition d'organisation fonctionnelle et d'implantation géographique pour chaque direction régionale"

Ainsi, Pascal Mailhos a jusqu'à fin juin pour faire des propositions au Gouvernement. Il devrait engager rapidement la concertation au sujet de la future capitale.

 

Pascal Mailhos, une carrière dans les services de l'État

Originaire d'Albi, ce petit-fils de préfet diplômé de Sciences Po Paris et de l'Ena, a occupé de nombreuses fonctions au sein des services de l'État : directeur du cabinet du préfet de Seine-et-Marne, secrétaire général de la préfecture de la Meuse, conseiller technique au cabinet de Charles Pasqua (alors ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire).

Ancien directeur des renseignements généraux de 2004 à 2006, il a été remplacé dans ses fonctions par Joël Bouchité, proche de Bernard Squarcini, sur proposition de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur de l'époque. Il a ensuite été nommé directeur de la modernisation et de l'administration territoriale au secrétariat général du ministère de l'Intérieur, avant d'être nommé préfet de Bourgogne en 2011, puis préfet de Haute-Garonne et de Midi-Pyrénées en 2014.

 

ARS et Rectorat

En ce qui concerne les agences régionales de santé, là-aussi sept "directeurs généraux préfigurateurs" ont été nommés. Pour la future grande région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, il s'agit de Monique Cavalier, directrice de l'ARS de Midi-Pyrénées.

"La désignation de ces préfigurateurs ne prédétermine en aucune façon le choix de l'implantation du service" précise le Conseil des ministres.

En ce qui concerne le rectorat, c'est la rectrice de Toulouse Hélène Bernard qui a été nommée "rectrice coordinatrice". Elle devra mener, en lien avec Pascal Mailhos, "la concertation avec les organisations syndicales pour élaborer un projet d'organisation inter-académique, pouvant aller de dispositifs de coopération renforcée à une intégration conduisant à une fusion d'académies."

 

Gael Cerez et Sophie Arutunian

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Aéroport Toulouse

Signé le 15 avril, l’arrêté sur les ventes des parts de l’État dans la société de gestion de l’aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) a été publié ce 17 avril 2015 au journal officiel. Il confirme la vente pour 308 millions d’euros des 49,9 % cédés à Casil Europe. Cette société, immatriculée en France, est détenue par Shandong High Speed Group et le fonds d'investissement Friedman Pacific Asset Management.

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Toulouse: Un commando masqué saccage les locaux de l'UMP

Toulouse: Un commando masqué saccage les locaux de l'UMP | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les locaux de l'UMP31 ont été saccagés ce mardi.


Les locaux de l'UMP31, situés rue Gabriel-Péri, à Toulouse, ont été saccagés mardi après-midi par un commando d'une dizaine de personnes cagoulées. Après s'être introduits dans les locaux, ils ont sorti les bureaux, les chaises, ainsi que de nombreux dossiers, qu'ils ont lancés par la fenêtre sur le trottoir.

Deux tags, «Expulsons l'UMP» et «Solidarité Calais», ont également été inscrits sur la façade du parti de droite. Un tract revendiquant le soutien aux expulsés de Calais a été retrouvé sur place.

 

Plainte de l'UMP

Mardi après-midi, une jeune femme qui travaille dans le secteur a vu arriver le commando vers 15h40. «Ils portaient tous des masques blancs et des gants, raconte-t-elle. Ils ont déboulé dans la rue en provenance du Canal du Midi, en courant comme des malades».

La police était sur place pour les premières constatations. Un masque blanc a d'ailleurs été retrouvé sous une voiture dans la rue. L'UMP31 a indiqué qu'elle porterait plainte pour ces dégradations.


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Privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac, Jean-Luc Moudenc a-t-il changé d'avis ?

Privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac, Jean-Luc Moudenc a-t-il changé d'avis ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les proches de Jean-Luc Moudenc assurent que sa position "n'a pas changé" 

 

Lors du dernier conseil municipal, le 10 avril, les élus de la ville de Toulouse ont voté à l'unanimité un vœu proposé par le groupe communiste qui demande à ce que l'aéroport de Toulouse-Blagnac reste sous maîtrise publique. Le maire UMP Jean-Luc Moudenc ne s'était jusqu'alors pas prononcé clairement contre la privatisation, et semblait même y voir des avantages. "Le maire n'a pas changé de position", martèlent ses proches. Décryptage.

 

Lors du conseil municipal marathon du vendredi 10 avril dernier (une journée entière de débats qui a notamment abouti à la hausse des impôts locaux), les élus de la Ville de Toulouse, dans leur ensemble, se sont prononcés contre la privatisation de l'aéroport de Toulouse. Plus précisément, le conseil municipal a voté un vœu déposé par le groupe communiste, qui demande que la gestion de l'Aéroport de Toulouse-Blagnac "reste sous maîtrise publique et que la cession des parts de l'État soit stoppée dans les plus brefs délais". Par ce vote, la Ville de Toulouse affirme également son soutien et sa participation dans la durée "à toute initiative coordonnant usagers et collectivités pour le refus de l'augmentation des vols de nuit, pour la baisse des nuisances aériennes, le soutien à l'emploi dans l'aéroport et le respect de son activité industrielle".

Le maire de Toulouse se positionne contre la "privatisation"

C'est la première fois que le maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc prend une position claire sur ce dossier. "Il n'avait jamais dit avant qu'il était contre. Mais il n'avait non plus jamais dit qu'il était pour", souligne le communiste Pierre Lacaze, à l'origine du vœu voté vendredi dernier. En effet, contrairement aux maires UMP de Nice ou de Bordeaux (Christian Estrosi et Alain Juppé), également concernés par la privatisation de leurs aéroports, Jean-Luc Moudenc ne s'était encore jamais affiché contre le projet du gouvernement.

"Il était le seul à ne pas s'exprimer. Sa position était intenable vis-à-vis de sa famille politique", analyse ainsi Pierre Lacaze.

Une non-position assumée par le maire et son entourage. Selon un proche de Jean-Luc Moudenc :

"Il n'a jamais pris position pour ou contre mais a toujours dit que, s'il était le ministre en charge du dossier, il n'aurait pas pris une telle décision. Néanmoins, la décision relève de l'État et a été prise avant que Jean-Luc Moudenc n'arrive au pouvoir au Capitole. Il a décidé d'être pragmatique et de faire en sorte que les conditions de la cession soit acceptables, puisque la cession elle-même était inéluctable."

Ainsi, plusieurs fois, devant les médias, le maire de Toulouse s'était montré confiant, assurant que les collectivités avaient obtenu des garanties, notamment pour l'avenir d'Airbus, mais aussi sur le financement par le nouvel actionnaire du Parc des expositions.

Contacté, le maire de Toulouse, en vacances, n'a pas répondu à nos sollicitations. Son adjoint aux Finances Sacha Briand, "accaparé par le budget", affirme "ne pas avoir vraiment suivi le débat sur l'aéroport" et renvoie vers un autre adjoint, François Chollet. Selon ce dernier, "la promesse faite par le futur acquéreur de financer le Parc des expos n'est pas remise en cause". Pour rappel, le futur acquéreur, Symbiose, se serait engagé à financer l'infrastructure à hauteur de plusieurs dizaines de millions d'euros.

Par ailleurs, un autre élément serait à prendre en compte, selon le communiste Pierre Lacaze : les départementales.

"Il ne faut pas oublier que les candidats de droite, soutenus par Jean-Luc Moudenc, ont fait campagne sur le thème de l'opposition à la privatisation. Il devait clarifier sa position."

Pour l'élu EE-LV Antoine Maurice,

"Ce vote peut contribuer à redorer l'image de centriste de Jean-Luc Moudenc, largement écornée pendant les départementales, mais l'a-t-il vraiment pensé comme cela ? Je n'en suis pas sûr. D'ailleurs, je me demande parfois si Jean-Luc Moudenc a bien réalisé la portée de son vote."

En effet, le vœu sera transmis au Premier ministre. "C'est un signe fort. Jusqu'alors, Jean-Luc Moudenc avait refusé de voir le changement d'actionnaire comme un problème", analyse l'écologiste.

Le "pragmatisme" du maire

Le maire n'a pas changé d'avis, entend-on dans les couloirs du Capitole, il est "pragmatique".

"Preuve de ce pragmatisme, nous avons fait enlever du vœu le mot inexact de 'privatisation' et, pour l'essentiel, ce texte s'attache à préserver l'intérêt du territoire et des riverains, ce à quoi nous avons toujours été attachés, d'où notre vote. Le vœu demandait également que l'exploitation reste sous maîtrise publique, ce qui a été l'un des buts recherchés et atteint par les collectivités locales", précise un collaborateur de Jean-Luc Moudenc.

"Jean-Luc Moudenc a fait changer le mot privatisation pour le remplacer par 'cession des parts de l'État', ce qui n'est pas faux", confirme Pierre Lacaze.

Pour François Chollet, la position de Jean-Luc Moudenc a toujours été claire et lisible :

"Jean-Luc Moudenc n'a pas changé d'avis, sa position a toujours été claire et c'est la suivante : l'aéroport doit rester sous maîtrise publique, et c'est le cas, car les collectivités et l'État sont majoritaires. Le vœu permet d'affirmer cela et nous sommes d'accord avec les communistes sur ce point. Par ailleurs, la vente de 49,9 % des parts de l'État étant actée, autant faire en sorte que cela se passe le mieux possible."

Pour rappel, jeudi 9 avril, Jean-Luc Moudenc avait voté, en conseil métropolitain, contre un recours en justice qui attaquerait le pacte d'actionnaires (qui lie l'État au futur acquéreur Symbiose). Une action juridique jugée inutile, et qui aurait eu "peu de chances d'aboutir". C'est finalement le Collectif contre la privatisation de l'aéroport, mené par l'avocat Christophe Lèguevaques, qui porte ce recours devant le tribunal administratif de Toulouse.

 

Sophie Arutunian

@SoArutunian

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Capitale de la future grande région : Toulouse préférée à Montpellier ?

Capitale de la future grande région : Toulouse préférée à Montpellier ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La réforme territoriale se concrétise peu à peu : dans les jours à venir, le ministère de l'Intérieur va nommer les préfets préfigurateurs des futures grandes régions. Pascal Mailhos, préfet de Midi-Pyrénées, serait donné favori pour la future région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon. Par ailleurs, Toulouse aurait la préférence du gouvernement pour devenir la future capitale régionale. Une info donnée par Europe 1 mais non-confirmée par les ministères concernés.

Le maire de Montpellier Philippe Saurel a néanmoins affirmé son mécontentement.

 

Tombée sur les ondes d'Europe 1, l'information a fait le tour des médias aux premières heures, ce lundi 13 avril : une liste établissant les 13 chefs-lieux provisoires des futures régions placerait Toulouse en capitale de la future entité Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées, au détriment de Montpellier. Selon Europe 1, le cas de Toulouse et Montpellier aurait été "le plus épineux" pour le gouvernement. Néanmoins, l'existence de cette liste n'est pas confirmée, ni par le ministère de la Décentralisation, ni par le ministère de l'Intérieur. Un proche d'André Vallini, secrétaire d'État à la réforme territoriale, affirme même que cette liste est "bidon" et que "rien n'a été décidé".

Pour le moment, ni Martin Malvy (président du Conseil régional de Midi-Pyrénées), ni Damien Alary (son homologue de Languedoc-Roussillon) n'ont souhaité réagir. Il se trouve que les deux élus sont justement ensemble en séance de travail ce lundi, à Toulouse.

Le maire de Toulouse "ne commentera ce choix que lorsque l'annonce sera faite officiellement." Pour autant,

"si c'est bien Toulouse qui emportait le choix du Gouvernement, je ne pourrais que m'en réjouir, car cela correspondrait à une réalité économique et démographique objective.  Ce matin encore, Philippe Saurel et moi-même avons conversé, et nous sommes déterminés, plus que jamais, à demeurer vigilants pour que l'organisation et l'implantation des services de l'État et de la Région à venir, puissent être équilibrées entre Montpellier et Toulouse" conclut Jean-Luc Moudenc.

 

Nomination des préfets préfigurateurs imminente

Si la liste dévoilée ce matin n'est pas validée par les ministères, une chose est sûre en revanche : lors d'un prochain Conseil des ministres (aucune date précise n'a été communiquée), le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve va communiquer sur la mise en place de la réforme territoriale. Selon un proche d'André Vallini, "on sait que, dans quelques jours, le ministère de l'Intérieur va communiquer en Conseil des ministres et que, dans la foulée, les préfets préfigurateurs seront nommés. Pour la grande région Languedoc-Roussillon, il s'agira de l'un ou l'autre des deux préfets de région. Il aura un rôle clé dans la mise en œuvre de la réforme".

La désignation du préfet préfigurateur par le gouvernement était en effet attendue pour le 15 avril mais serait vraisemblablement repoussée au 22 avril. De source non officielle mais proche du dossier, ce futur préfet préfigurateur serait l'actuel préfet de région Midi-Pyrénées, Pascal Mailhos. C'est lors de ce même Conseil des ministres que serait validée la liste des 13 chefs-lieux provisoires des nouvelles régions.

 

Plusieurs capitales par région ?

À Montpellier, le maire Philippe Saurel avait très tôt annoncé qu'il était favorable à "deux grandes métropoles qui se développent en complémentarité". Autrement dit, le maire de Montpellier ne souhaitait pas jouer les seconds rôles. À Toulouse, le maire Jean-Luc Moudenc avait assuré qu'il n'y aurait pas de situation de monopole, déclarant que"l'unification ne signifie pas la concentration". Les deux maires ont depuis plusieurs mois entamés des discussions pour développer un axe Toulouse-Montpellier équilibré.

C'est justement le schéma qui pourrait être appliqué en Normandie, toujours selon Europe 1. Au terme de l'accord auquel serait parvenu Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, par ailleurs longtemps député de Seine-Maritime (76), la ville de Caen (14), capitale historique, deviendrait chef-lieu de région, alors que Rouen (76) aurait la garantie d'héberger le Conseil régional. Ce système de compensation pourrait-il être déployé dans d'autres régions où l'opposition est aussi forte ? Les élus du Languedoc-Roussillon vont-ils le demander ?

Au secrétariat d'État à la Réforme territoriale, on confirme que toutes les hypothèses sont ouvertes :

"Il ne s'agit pas seulement de choisir une capitale, c'est plus complexe que ça. Nous étions dans une tradition où tout était concentré autour de l'État et, donc, du préfet. Avec la réforme, nous passons au 21e siècle : rien n'empêche de mettre la préfecture dans une autre ville que le Conseil régional. Il faut travailler intelligemment. Pourquoi ne pas mettre la direction de l'agriculture dans le Gers, là où elle est utile, par exemple ? C'est un non-sens de vider Montpellier pour tout mettre à Toulouse."

 

Calendrier

Le processus officiel dit que chaque Conseil régional devra adopter, avant le 1er juillet 2016, une résolution unique comportant l'avis au gouvernement relatif à la fixation du nom et du chef-lieu définitifs de la région. Ils seront alors fixés par décret en Conseil d'État avant le 1er octobre 2016. Les élus ont donc jusqu'en juillet 2016 pour faire des propositions. Mais c'est le gouvernement qui aura le dernier mot.


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