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La ville moins rose

La ville moins rose | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Des syndicalistes de la CGT ont muré la permanence du député PS Christophe Borgel, juste avant le début de la manifestation contre la loi Travail ce mardi.

"Semaine de 32 heures". A la place de la serrure, c'est ce tract de la CGT qu'a découvert le député PS Christophe Borgel à sa permanence toulousaine. Comme le rapporte ce mardi le média local Côté Toulouse, une dizaine de représentants de la CGT ont muré, vers 8 heures du matin, le bureau du parlementaire, peu avant le début de la manifestation contre la loi Travail

Jacques Le Bris's insight:

Nota : ce député parachuté à Toulouse est un des onze Apparatchiks qui ont verrouillé un peu plus le système des partis en mars dernier.

Une pétition contre cette atteinte gravissime à la démocratie avait été lancée, mais LR et PS n'en ont pas tenu compte.

https://www.change.org/p/non-à-la-loi-de-modernisation-de-l-élection-présidentielle-présidentielleouverte

 

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Le PS31 se prépare aux cantonales sans Pierre Izard. Entretien avec Sébastien Vincini, le 1er secrétaire départemental

Le PS31 se prépare aux cantonales sans Pierre Izard. Entretien avec Sébastien Vincini, le 1er secrétaire départemental | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Sébastien Vincini


 

Alors que le Parti socialiste lance la désignation de ses candidats aux élections cantonales organisées les 22 et 29 mars 2015, Pierre Izard, le président du Conseil général de Haute-Garonne, décide de ne pas se représenter. Pour Sébastien Vincini, premier secrétaire du PS31, "c'est une page de l'histoire de la gauche en Haute-Garonne qui se tourne". Entretien.

 

Pierre Izard est président le Conseil général de Haute-Garonne depuis 1988. Avez-vous été surpris par sa décision de ne pas se présenter à nouveau ?
C'est une décision que nous avons prise avec solennité et émotion. C'est une page d'histoire commune des socialistes et du département qui se tourne. C'est difficile d'imaginer la Haute-Garonne sans lui. Nous prenons acte.

 

Qui au Parti Socialiste pourrait lui succéder ?
Il y a des prétendants mais le temps n'est pas venu. Je demande à chacun d'être digne. Nous sommes dans le temps de la désignation de chaque candidat. Nous ne sommes pas dans le cadre d'une liste avec la nomination d'un chef de file. Parmi ceux qui siègeront sera désigné le premier d'entre nous et celui qui présidera l'assemblée du département. Il est présomptueux de dire aujourd'hui "untel ou untel sera le prochain président". Les citoyens détermineront leurs conseillers généraux. C'est comme cela que cela fonctionne et que cela a toujours fonctionné. Je rappelle que Pierre Izard s'est lui-même toujours soumis au vote en interne, même si, incontesté, il était le seul candidat.

 

Comment va s'organiser la désignation des candidats ?
Ce lundi, tous les prétendants ont déposé des tickets paritaires formés de 4 candidats dont 2 titulaires et 2 suppléants : 108 noms au total, pour les 27 cantons. On observe un grand renouvellement puisque seuls 21 conseillers généraux sur 39 sortants aspirent à un nouveau mandat. Sur les 27 cantons, seuls ceux de Léguevin, Plaisance-du-Touch, Portet, Revel, Toulouse 6 et Toulouse 9 verront l'organisation de primaires pour départager les candidats. Dans les 21 autres, les militants seront appelés à ratifier le ticket en lice le mercredi 3 décembre.

 

Après les résultats décevants des sénatoriales, comment voyez-vous la campagne qui s'annonce ?
Elle a déjà commencé pour un certain nombre d'entre nous qui défendons nos bilans. Nous sommes lucides sur le contexte difficile, lié au contexte national. Nous ne sommes ni sourds, ni aveugles. Nous avons à cœur de de démontrer que nous pouvons améliorer le quotidien des Haut-Garonnaises et des Haut-Garonnais.

 

Serez-vous candidat à la présidence si vous êtes êtes élu conseiller général ?
Il faut rester humble. Je ne brûle pas les étapes. Après avoir travaillé à l'union du Parti socialiste, je travaille à l'union de la gauche avec nos partenaires habituels. Nous devons voir ce que chacun peut apporter pour permettre la reconduction d’une majorité pluraliste de la gauche en mars prochain.
Là, c'est le temps des échéances. Viendra ensuite celui de la gouvernance. J'engage d'ailleurs la nouvelle génération à imaginer ce que peut être le département de demain.

Propos recueillis par Gael Cérez

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus.
Président socialiste du conseil général de la Haute-Garonne depuis 1988, Pierre Izard est un fermement opposé à la suppression des départements. Lors d'une interview qu'il avait accordée à Objectif News, il avait ainsi déclaré : "J’étais effondré lorsque j’ai entendu le discours de politique générale de Manuel Valls. Je suis un départementaliste convaincu." Selon lui, le département est "une institution indispensable qui allie proximité, équilibre et solidarité".
Élève du lycée Pierre-de-Fermat puis à la fac de médecine de Toulouse, il obtient son diplôme de pédiatre en 1966. Une profession qu'il exercera jusqu’en 1988. Sa carrière politique débute en 1967 lorsqu’il devient conseiller général du canton de Villefranche-de-Lauragais dont il sera élu maire quatre ans plus tard. Un poste qu’il a occupé jusqu’en 2001, date à laquelle il passe 1er adjoint pour respecter le non-cumul des mandats. Pierre Izard a dédié quasiment toute sa vie à la politique locale. Souvent décrit comme autoritaire, il est reconnu pour son opiniâtreté.

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Municipales 2014 : trois ministres sont venus soutenir les candidats socialistes à Toulouse

Municipales 2014 : trois ministres sont venus soutenir les candidats socialistes à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

De gauche à droite : Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, Joël Bouche, secrétaire du PS 31, et Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants

Frédéric Cuvillier, ministre des transports, Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants, et Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, étaient tous les trois en visite vendredi 22 novembre à Toulouse. Objectif de l’opération : soutenir les candidats socialistes de Haute-Garonne aux prochaines élections municipales. Un soutien qui vise tout particulièrement Pierre Cohen, en course pour le Capitole.

Trois ministres sinon rien. Vendredi dernier, trois membres du gouvernement Ayrault étaient en visite à Toulouse. Frédéric Cuvillier, ministre en charge des Transports, de la mer et de la pêche, Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattants, et Stéphane Le Foll, ministre en charge de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, ont fait le déplacement pour soutenir officiellement les têtes de listes socialistes de Haute-Garonne pour les prochaines élections municipales.

"Les municipales constituent un enjeu local"

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Le couac des européennes
La visite ministérielle est intervenue au lendemain du vote des militants du PS, appelés à se prononcer sur la liste des candidats socialistes pour les municipales à Toulouse et pour les européennes. Et si la liste toulousaine a été validée, en revanche, le PS 31 a indiqué qu’une "large majorité de fédérations des trois régions composant la circonscription européenne Sud-Ouest" avait demandé de "surseoir à l’organisation du vote" de désignation des candidats aux prochaines élections européennes, "faute de quoi elles refuseraient de l’organiser ou elles appelleraient à rejeter la liste". Ce qui a conduit le PS à suspendre le vote. Le blocage, qui fait beaucoup de bruit actuellement au sein du Parti socialiste, serait lié à la volonté de la rue de Solférino de réserver la tête de liste au Parti radical de gauche. "Cette suspension laisse la porte ouverte à la discussion", philosophe Joël Bouche, secrétaire du PS 31.

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Le socialiste Georges Méric seul candidat à la présidence du Conseil départemental

Le socialiste Georges Méric seul candidat à la présidence du Conseil départemental | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Michel Fabre et Georges Méric

 

Jean-Jacques Mirassou s'est désisté en faveur de Georges Méric pour la présidence du Conseil départemental de Haute-Garonne. Dimanche soir, à l'issue du second tour, Jean-Michel Fabre s'était déjà rallié au conseiller sortant du canton d'Escalquens. George Méric est donc l'unique candidat à la primaire socialiste qui aura lieu mardi 31 mars. Il devrait logiquement succéder à Pierre Izard, jeudi 2 avril, lors de l'élection du président du Conseil départemental par les nouveaux élus.

 

Dès l'annonce des résultats, dimanche 29 mars, deux socialistes ont annoncé leurs candidatures pour la présidence du Conseil départemental de Haute-Garonne : Georges Méric et Jean-Jacques Mirassou. Dans un premier temps, ce dernier avait maintenu sa candidature malgré le ralliement dans la soirée de Jean-Michel Fabre, un autre présidentiable potentiel, à Georges Méric.

Alors que les militants socialistes doivent voter mardi entre 17 h et 22 h pour désigner leur candidat à la présidence, l'un des candidats à changé d'avis ce lundi.

"Jean-Jacques Mirassou m'a dit ce matin qu'il renonçait, affirme Georges Méric, joint par téléphone ce lundi à 17 h. Il devrait l'annoncer à 19 h."

Jean-Jacques Mirassou, 63 ans, entré pour la première fois en 1998 au Conseil général, est un élu urbain. Président du groupe socialiste d'opposition à Dominique Baudis à la Ville de Toulouse, puis conseiller municipal élu sur la liste de Pierre Cohen en 2008, Jean-Jacques Mirassou a été sénateur de 2008 à 2014. Un mandat que les militants ne lui ont pas renouvelé cependant, lui préférant Claude Raynal en septembre dernier.

Premier socialiste à annoncer sa candidature, Georges Méric partait avec une longueur d'avance sur son concurrent. Conseiller municipal puis maire de Nailloux de 1983 à 2008, George Méric, 67 ans, est entré au Conseil général de Haute-Garonne "en même temps que Pierre Izard", en 1988. Il incarne aujourd'hui la ruralité du département.

Élu du Lauragais, il a beaucoup travaillé sur les relations entre la Métropole et le reste du département. Une connaissance qui lui vaut d'être "très connu" des élus ruraux selon le sénateur Claude Raynal.

"La campagne que nous venons de vivre a été axée sur la vision d'une Métropole prépondérante dans le département. Or, les électeurs ont montré leur refus de cette vision. Dans ce contexte, être un élu toulousain, c'est plutôt un handicap pour être élu président du Conseil départemental, analyse le sénateur-maire de Tournefeuille. Nous avions deux personnalités de qualité mais Georges Méric est dans une vision partagée par les élus du département."

"Les cantons ruraux pèsent dans la balance, confirme un membre du Parti Socialiste. De nombreux nouveaux élus ruraux et périurbains veulent que le Département poursuive son travail de péréquation et que Toulouse soit solidaire du reste du territoire. Méric avait donc une avance symbolique en tant qu'élu du Lauragais."

Soutenu par le président sortant Pierre Izard, qui "a senti que Méric tenait la corde", ce dernier bénéficiait d'un autre avantage indéniable : le ralliement de Jean-Michel Fabre. "C'est quelqu'un qui porte des valeurs de renouvellement, poursuit ce militant. Il lui apporte des conseillers départementaux toulousains comme Alain Gabrieli et d'autres."

Une gouvernance collégiale

Dimanche soir, Georges Méric a annoncé qu'il souhaite que "le mandat qui s'ouvre (soit) celui d'une véritable régénération du Conseil départemental".

"Je veux instaurer un nouveau pacte démocratique à travers une gouvernance partagée, une délégation de responsabilités, une collégialité, autour d'une majorité ancrée à gauche."

Parmi les priorités qu'il devrait mettre en place, l'éducation figure en première place :

"Je veux faire de l'éducation la première priorité du Conseil départemental et renforcer les politiques sociales, ADN de l'institution départementale, qui doivent s'adresser aux plus démunis, ainsi qu'à la classe moyenne qui souffre, doute et s'interroge sur la capacité de la gauche à la défendre."

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Les députés PS de Haute-Garonne voteront-ils la confiance au nouveau gouvernement ?

Les députés PS de Haute-Garonne voteront-ils la confiance au nouveau gouvernement ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Catherine Lemorton ne sait pas encore si elle votera la confiance au gouvernement Valls II.


Présenté mardi soir, le gouvernement Valls II devrait être soumis au vote de confiance de l'assemblée nationale en septembre ou en octobre (la date n'est pas encore arrêtée). D'après le Premier ministre, la majorité sera au rendez-vous, même si la composition du gouvernement n'a pas fait rentrer dans le rang les députés frondeurs. Qu'en est-il des députés socialistes de Haute-Garonne ? Voici leurs réactions.

Proche d'Arnaud Montebourg, Catherine Lemorton se dit indécise : "On ne vote jamais la confiance avant un discours de politique générale, explique cette inconditionnelle de l'ex-ministre, qui avoue avoir eu les larmes aux yeux lors de son discours de passation de pouvoirs avec Emmanuel Macron. Ce gouvernement a le mérite de la clarté par rapport à la politique annoncée, mais la question du pouvoir d'achat se pose. J'attends des réponses concernant les mesures qui devaient le favoriser pour les salariés qui touchent le revenu minimum. Mesures qui ont été retoquées par le conseil constitutionnel cet été. Ce matin à la radio, Michel Sapin a affirmé qu'il avait une solution. Je veux être rassurée."
Le départ d'Arnaud Montebourg est-elle une faute politique, s'interroge aussi la présidente de la commission des affaires sociales de l'assemblée nationale s'interroge : "Le nouveau gouvernement est dans la ligne du président. Il n'y aura plus de voix dissonante. Mais qui parlera aux couches populaires que nous sommes en train de perdre à présent ?"

En dehors de cette voix indécise, les autres députés font front commun derrière la nouvelle équipe : "Je voterai la confiance sans aucune hésitation, déclare Monique Iborra. Le changement de gouvernement a ouvert une crise de confiance, mais pas de régime. Ensuite, il faudra voter sur les actes et non sur les paroles. Le gouvernement Valls mène une politique rigoureuse, mais pas de rigueur, dans une situation compliquée."

Même réaction pour Christophe Borgel qui votera "par définition la confiance quand la question sera posée". Le député de la 9e circonscription salue le rajeunissement des effectifs avec "la montée en puissance de Najat Vallaud-Belkacem, Fleur Pellerin et Emmanuel Macron, ainsi que Thomas Thévenoud et Pascale Boistard". Il approuve également l'acte d'autorité : "Ce n'est pas un acte de fermeture. Nous ne sommes pas dans l'austérité, car le gouvernement crée des postes de fonctionnaires, ne baisse ni les retraites ni les remboursements de la sécurité sociale."

D'après Gérard Bapt, "à partir du moment où une synthèse entre les deux lignes du parti n'est plus possible, le président et le Premier ministre ont choisi d'aller au bout de leur logique pour réussir leur politique de l'offre. Le nouveau ministre aura l'oreille des entreprises. C'est par elles qu'on pourra retrouver la croissance. Je trouve cela logique car il faut restaurer la compétitivité des entreprises." Et le député de la 2e circonscription de prévenir : "Si la confiance n'est pas votée, c'est la dissolution. Je ne pense pas que cela soit l'intérêt de la France."

Joël Aviragnet, suppléant de Carole Delga (secrétaire d'État au Commerce) sur la 8e circonscription, rappelle quant à lui "qu'il y a un temps pour le débat et un temps pour le choix. La décision s'impose ensuite à tout le monde. Arnaud Montebourg connaissait les limites. Je vais voter la confiance avec conviction et parce qu'il faut penser au travail du gouvernement sur les autres thématiques, même si on en parle moins que les questions du chômage et de l'économie."

Enfin, Martine Martinel estime que "le départ d'Arnaud Montebourg était inévitable" et se réjouit "de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à l'Éducation nationale. Par ailleurs, j'espère que l'on va aboutir sur les dossiers de l'intermittence et de l'audiovisuel", dossier désormais suivi par la ministre de la Culture, Fleur Pelerin.  

Certaine de voter la confiance, la députée de la 4e circonscription déclare à propos d'Emmanuel Macron : "Je ne le connais pas. J'entends dire qu'il n'est pas un symbole de gauche et qu'il a travaillé pour la banque Rothschild. Henri Emmanuelli aussi travaillait pour cette banque. On ne peut pas dire qu'il n'était pas de gauche."

Ne souhaitant pas réagir, Françoise Imbert votera la confiance au nouveau gouvernement, selon son entourage. Émilienne Poumirol et Patrick Le Masle n'ont pu être contactés pour répondre à nos questions.

Gael Cérez

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Municipales: le PS lance sa campagne pour garder Toulouse

Municipales: le PS lance sa campagne pour garder Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

De g. à d., Joël Bouche (secrétaire fédéral du PS 31), Emmanuel Mauger (secrétaire du Comité de ville du PS 31) et François Briançon (président des élus socialistes à la mairie de Toulouse)

 

Les militants socialistes lancent une grande campagne de tractage et de porte-à-porte dans la Ville rose sous le slogan

 

Par Pascal Pallas

Le maire-sortant et futur candidat à sa succession à Toulouse, Pierre Cohen, n’est pas officiellement investi. Il le sera le 10 octobre prochain. Mais la campagne pour les élections municipales de mars 2014 démarre néanmoins pour les troupes socialistes. Avec un slogan: « nous avons mis Toulouse en marche, maintenant Toulouse avance !»

Dès ce dimanche, le milliers de militants que compte les 15 sections socialistes de la ville se mobilise pour une vaste campagne de communication. Tractage et porte-à-porte sont au programme sur le terrain pendant que les outils numériques se mettent progressivement en place: un site internet www.toulouseavance.fr, une page facebook et un compte twitter.

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