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Des agriculteurs bloquent l’accès à des permanences politiques à Toulouse

Des agriculteurs bloquent l’accès à des permanences politiques à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Des groupes d’agriculteurs se sont donné rendez-vous jeudi 20 août au soir à Toulouse afin de bloquer et de murer l’accès aux permanences de trois partis politiques.

Devant la permanence du parti Les Républicains, un groupe d’une quinzaine des Jeunes Agriculteurs (JA) posait des parpaings en les cimentant devant la porte d’accès du bâtiment situé en plein centre de Toulouse, a constaté un photographe de l’AFP. « Nous faisons cela pour montrer au PS, à l’UMP (ancien nom des Républicains) et aux Verts que nous ne faisons pas de différence entre les trois, a déclaré la présidente des JA 31 Marie-Blandine Doazan. Quand vous sortirez, ce sera pour nous aider », a-t-elle lancé à leur adresse, en se référant précisément au prochain débat prévu le 3 septembre à l’Assemblée nationale sur l’agriculture et au Conseil européen spécial agriculture du 7 septembre.

« C’est la première fois qu’on a plus de journalistes que de forces de l’ordre autour de nous », a lancé Mme Doazan.

Portail soudé

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/08/21/534x0/4732026_6_f2d1_un-agriculteur-soude-le-portail-de-la_2ba1e017bac2d3d02530c6c5072bfa6b.jpg

Le groupe s’est ensuite dirigé vers la permanence du Parti socialiste sans être dérangé par les forces de l’ordre. Ils ont commencé à souder le portail d’accès sous l’œil cette fois-ci de trois véhicules de police qui ne sont pas intervenus. Enfin, ils se dirigeaient vers minuit vers la permanence des Verts, située loin du centre-ville.

« L’idée était de cibler les trois partis et leur rappeler qu’ils ont un rôle à jouer car ils ont été ou sont au pouvoir, notamment au niveau de l’Europe », a rappelé Mme Doazan à la dernière étape de leur manifestation.

D’autres groupes d’agriculteurs de la Coordination rurale 31 et de la FDSEA 31 étaient aussi engagés dans ce mouvement. Dans un communiqué, les trois syndicats avaient rappelé jeudi matin qu’ils étaient mobilisés au quotidien depuis plusieurs semaines pour dénoncer les prix excessivement bas de leur production et ses conséquences pour les exploitants. Ils avaient annoncé une action pour « cette nuit des élus » sans la préciser.


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Régionales 2015. PS et PRG s'entendent et désignent un quatuor de tête pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon

Régionales 2015. PS et PRG s'entendent et désignent un quatuor de tête pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS et Jean-Michel Baylet, président du PRG ont annoncé avoir trouvé un terrain d'entente, lundi 26 juillet 2015.



Après plusieurs mois de tractations, le PS et le PRG scellent un accord national pour les élections régionales. Ce qui est décidé pour Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon.

  

C’est signé. Après des mois de palabres, d’avancées et de reculades, de coups de mentons et parfois de gros mots, le Parti socialiste et son traditionnel allié radical de gauche se serrent la main à moins de six mois des élections régionales (6 et 13 décembre).

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis et le président du Parti radical de gauche ont officiellement annoncé la signature d’un accord national lundi 27 juillet à 16h, à l’occasion d’une conférence de presse commune au siège du PS, rue Solférino à Paris.

 

L’accord doit être ratifié par le bureau national du PS lundi 27 juillet et l’exécutif du PRG mardi 28 juillet.

  

Delga, Alary, Pinel et Codorniou, le Quarté +

Assurant avoir obtenu la certitude que le PRG progresserait en terme d’élus régionaux « quelques soient les résultats électoraux », Jean-Michel Baylet se satisfait surtout des négociations dans la région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon. Après avoir tenté d’y obtenir la tête de liste pour la ministre du logement Sylvia Pinel (PRG), Jean-Michel Baylet avait révisé ses ambitions en ne réclamant plus, ces derniers jours, qu’une première vice-présidence pour son ancienne attachée parlementaire en cas de succès de la coalition PS/PRG en décembre prochaine.

 

Les débats ont été denses et ont débouché sur la formation d’un quatuor pour mener la campagne, annonce Jean-Michel Baylet, président du PRG

 

Ce quatuor de tête inclut la tête de liste Carole Delga (PS), Damien Alary, la ministre du logement Sylvia Pinel (PRG) et le maire PRG de Gruissan Didier Cordorniou. Ils présenteront dans le détail leur dispositif à l’occasion d’une conférence de presse, mercredi 29 juillet à Montpellier.

Ce qui est déjà certain est que Sylvia Pinel obtient la tête de liste départementale en Tarn-et-Garonne au détriment de la députée PS Valérie Rabault.

Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Le socialiste Georges Méric seul candidat à la présidence du Conseil départemental

Le socialiste Georges Méric seul candidat à la présidence du Conseil départemental | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jean-Michel Fabre et Georges Méric

 

Jean-Jacques Mirassou s'est désisté en faveur de Georges Méric pour la présidence du Conseil départemental de Haute-Garonne. Dimanche soir, à l'issue du second tour, Jean-Michel Fabre s'était déjà rallié au conseiller sortant du canton d'Escalquens. George Méric est donc l'unique candidat à la primaire socialiste qui aura lieu mardi 31 mars. Il devrait logiquement succéder à Pierre Izard, jeudi 2 avril, lors de l'élection du président du Conseil départemental par les nouveaux élus.

 

Dès l'annonce des résultats, dimanche 29 mars, deux socialistes ont annoncé leurs candidatures pour la présidence du Conseil départemental de Haute-Garonne : Georges Méric et Jean-Jacques Mirassou. Dans un premier temps, ce dernier avait maintenu sa candidature malgré le ralliement dans la soirée de Jean-Michel Fabre, un autre présidentiable potentiel, à Georges Méric.

Alors que les militants socialistes doivent voter mardi entre 17 h et 22 h pour désigner leur candidat à la présidence, l'un des candidats à changé d'avis ce lundi.

"Jean-Jacques Mirassou m'a dit ce matin qu'il renonçait, affirme Georges Méric, joint par téléphone ce lundi à 17 h. Il devrait l'annoncer à 19 h."

Jean-Jacques Mirassou, 63 ans, entré pour la première fois en 1998 au Conseil général, est un élu urbain. Président du groupe socialiste d'opposition à Dominique Baudis à la Ville de Toulouse, puis conseiller municipal élu sur la liste de Pierre Cohen en 2008, Jean-Jacques Mirassou a été sénateur de 2008 à 2014. Un mandat que les militants ne lui ont pas renouvelé cependant, lui préférant Claude Raynal en septembre dernier.

Premier socialiste à annoncer sa candidature, Georges Méric partait avec une longueur d'avance sur son concurrent. Conseiller municipal puis maire de Nailloux de 1983 à 2008, George Méric, 67 ans, est entré au Conseil général de Haute-Garonne "en même temps que Pierre Izard", en 1988. Il incarne aujourd'hui la ruralité du département.

Élu du Lauragais, il a beaucoup travaillé sur les relations entre la Métropole et le reste du département. Une connaissance qui lui vaut d'être "très connu" des élus ruraux selon le sénateur Claude Raynal.

"La campagne que nous venons de vivre a été axée sur la vision d'une Métropole prépondérante dans le département. Or, les électeurs ont montré leur refus de cette vision. Dans ce contexte, être un élu toulousain, c'est plutôt un handicap pour être élu président du Conseil départemental, analyse le sénateur-maire de Tournefeuille. Nous avions deux personnalités de qualité mais Georges Méric est dans une vision partagée par les élus du département."

"Les cantons ruraux pèsent dans la balance, confirme un membre du Parti Socialiste. De nombreux nouveaux élus ruraux et périurbains veulent que le Département poursuive son travail de péréquation et que Toulouse soit solidaire du reste du territoire. Méric avait donc une avance symbolique en tant qu'élu du Lauragais."

Soutenu par le président sortant Pierre Izard, qui "a senti que Méric tenait la corde", ce dernier bénéficiait d'un autre avantage indéniable : le ralliement de Jean-Michel Fabre. "C'est quelqu'un qui porte des valeurs de renouvellement, poursuit ce militant. Il lui apporte des conseillers départementaux toulousains comme Alain Gabrieli et d'autres."

Une gouvernance collégiale

Dimanche soir, Georges Méric a annoncé qu'il souhaite que "le mandat qui s'ouvre (soit) celui d'une véritable régénération du Conseil départemental".

"Je veux instaurer un nouveau pacte démocratique à travers une gouvernance partagée, une délégation de responsabilités, une collégialité, autour d'une majorité ancrée à gauche."

Parmi les priorités qu'il devrait mettre en place, l'éducation figure en première place :

"Je veux faire de l'éducation la première priorité du Conseil départemental et renforcer les politiques sociales, ADN de l'institution départementale, qui doivent s'adresser aux plus démunis, ainsi qu'à la classe moyenne qui souffre, doute et s'interroge sur la capacité de la gauche à la défendre."

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Les députés PS de Haute-Garonne voteront-ils la confiance au nouveau gouvernement ?

Les députés PS de Haute-Garonne voteront-ils la confiance au nouveau gouvernement ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Catherine Lemorton ne sait pas encore si elle votera la confiance au gouvernement Valls II.


Présenté mardi soir, le gouvernement Valls II devrait être soumis au vote de confiance de l'assemblée nationale en septembre ou en octobre (la date n'est pas encore arrêtée). D'après le Premier ministre, la majorité sera au rendez-vous, même si la composition du gouvernement n'a pas fait rentrer dans le rang les députés frondeurs. Qu'en est-il des députés socialistes de Haute-Garonne ? Voici leurs réactions.

Proche d'Arnaud Montebourg, Catherine Lemorton se dit indécise : "On ne vote jamais la confiance avant un discours de politique générale, explique cette inconditionnelle de l'ex-ministre, qui avoue avoir eu les larmes aux yeux lors de son discours de passation de pouvoirs avec Emmanuel Macron. Ce gouvernement a le mérite de la clarté par rapport à la politique annoncée, mais la question du pouvoir d'achat se pose. J'attends des réponses concernant les mesures qui devaient le favoriser pour les salariés qui touchent le revenu minimum. Mesures qui ont été retoquées par le conseil constitutionnel cet été. Ce matin à la radio, Michel Sapin a affirmé qu'il avait une solution. Je veux être rassurée."
Le départ d'Arnaud Montebourg est-elle une faute politique, s'interroge aussi la présidente de la commission des affaires sociales de l'assemblée nationale s'interroge : "Le nouveau gouvernement est dans la ligne du président. Il n'y aura plus de voix dissonante. Mais qui parlera aux couches populaires que nous sommes en train de perdre à présent ?"

En dehors de cette voix indécise, les autres députés font front commun derrière la nouvelle équipe : "Je voterai la confiance sans aucune hésitation, déclare Monique Iborra. Le changement de gouvernement a ouvert une crise de confiance, mais pas de régime. Ensuite, il faudra voter sur les actes et non sur les paroles. Le gouvernement Valls mène une politique rigoureuse, mais pas de rigueur, dans une situation compliquée."

Même réaction pour Christophe Borgel qui votera "par définition la confiance quand la question sera posée". Le député de la 9e circonscription salue le rajeunissement des effectifs avec "la montée en puissance de Najat Vallaud-Belkacem, Fleur Pellerin et Emmanuel Macron, ainsi que Thomas Thévenoud et Pascale Boistard". Il approuve également l'acte d'autorité : "Ce n'est pas un acte de fermeture. Nous ne sommes pas dans l'austérité, car le gouvernement crée des postes de fonctionnaires, ne baisse ni les retraites ni les remboursements de la sécurité sociale."

D'après Gérard Bapt, "à partir du moment où une synthèse entre les deux lignes du parti n'est plus possible, le président et le Premier ministre ont choisi d'aller au bout de leur logique pour réussir leur politique de l'offre. Le nouveau ministre aura l'oreille des entreprises. C'est par elles qu'on pourra retrouver la croissance. Je trouve cela logique car il faut restaurer la compétitivité des entreprises." Et le député de la 2e circonscription de prévenir : "Si la confiance n'est pas votée, c'est la dissolution. Je ne pense pas que cela soit l'intérêt de la France."

Joël Aviragnet, suppléant de Carole Delga (secrétaire d'État au Commerce) sur la 8e circonscription, rappelle quant à lui "qu'il y a un temps pour le débat et un temps pour le choix. La décision s'impose ensuite à tout le monde. Arnaud Montebourg connaissait les limites. Je vais voter la confiance avec conviction et parce qu'il faut penser au travail du gouvernement sur les autres thématiques, même si on en parle moins que les questions du chômage et de l'économie."

Enfin, Martine Martinel estime que "le départ d'Arnaud Montebourg était inévitable" et se réjouit "de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à l'Éducation nationale. Par ailleurs, j'espère que l'on va aboutir sur les dossiers de l'intermittence et de l'audiovisuel", dossier désormais suivi par la ministre de la Culture, Fleur Pelerin.  

Certaine de voter la confiance, la députée de la 4e circonscription déclare à propos d'Emmanuel Macron : "Je ne le connais pas. J'entends dire qu'il n'est pas un symbole de gauche et qu'il a travaillé pour la banque Rothschild. Henri Emmanuelli aussi travaillait pour cette banque. On ne peut pas dire qu'il n'était pas de gauche."

Ne souhaitant pas réagir, Françoise Imbert votera la confiance au nouveau gouvernement, selon son entourage. Émilienne Poumirol et Patrick Le Masle n'ont pu être contactés pour répondre à nos questions.

Gael Cérez

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Pierre Cohen, seul candidat socialiste à la course au Capitole

Pierre Cohen, seul candidat socialiste à la course au Capitole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les candidatures à l’investiture socialiste pour les élections municipales 2014 se sont closes lundi 23 septembre à minuit au PS de la Haute-Garonne. A Toulouse, la concurrence n’est pas rude. Pierre Cohen, le maire-sortant, est seul candidat socialiste pour se succéder à lui-même au Capitole.

Le scrutin interne au PS sera donc une simple formalité. Pourtant en 2007, il l’avait emporté à 47, 57% selon nos confrères de France 3 Midi-Pyrénées.

La fédération du PS de Haute-Garonne a enregistré au moins 103 dépôts de candidatures pour des communes de plus de 1000 habitants. D’autres maires sortants PS du département ont sollicité l’investiture selon la Dépêche du Midi : Claude Raynal à Tournefeuille, André Mandement à Muret, Jean-Raymond Lépinay à Saint-Gaudens, ou encore Christophe Lubac à Ramonville.

La députée Carole Delga, cumularde notable de Haute-Garonne, serait seule candidate socialiste à sa réélection Martres-Tolosane.

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Congrès PS : vieux routier ou débutant, typologie du congressiste

Congrès PS : vieux routier ou débutant, typologie du congressiste | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le congrès du PS s’est achevé hier à Toulouse. Trois jours de discours, des ministres et le sacre d’Harlem Désir. Mais un congrès, c’est également des centaines de personnes qui ont parfois fait des milliers de kilomètres pour assister aux débats. Des invités encore peu coutumier de la professionnalisation politique aux vieux routiers de l’exercice avec 15 congrès au compteur, la diversité des parcours s’est croisée le temps d’un week-end.

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Bienvenue au Congrès PS de Toulouse

La CGT Thales, Air France, CHU de #Toulouse, Freescale devant les portes du #congresPS

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Congrès du PS à Toulouse : les temps forts de ce week-end

Congrès du PS à Toulouse : les temps forts de ce week-end | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pierre Cohen, maire de Toulouse, Harlem Désir, premier secrétaire du PS, et Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants

 

Le congrès du Parti socialiste débute demain, vendredi 26 octobre, à Toulouse. Quelque 5.000 socialistes sont attendus ce week-end au Parc des expositions pour l’intronisation d’Harlem Désir, le nouveau premier secrétaire du PS. Jean-Marc Ayrault, Martine Aubry, Michel Sapin, Manuel Valls ou encore Vincent Peillon participeront à l’événement.


(...)


Des manifestations sont annoncées ce week-end en marge du congrès. Sanofi, Crédit immobilier de France, les « désobéissants », les motards en colère et du personnel de France Télévisions ont notamment prévu des manifestations et des distributions de tracts sur la place Esquirol et sur l’île du Ramier.

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Régionales 2015. Iborra (PS): «Vu le spectacle que nous donnons, je crains pour les chances de Carole Delga »

Régionales 2015. Iborra (PS): «Vu le spectacle que nous donnons, je crains pour les chances de Carole Delga » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le comportement de son camp durant les premiers mois de la campagne des élections régionales désespère la députée socialiste de Haute-Garonne qui décide de hausser le ton.

  


Côté Toulouse: Loin de la traditionnelle discipline légitimiste du Parti socialiste, vous haussez fréquemment et publiquement le ton sur la méthode déployée par le PS dans cette campagne des élections régionales (6 et 13 décembre). Pourquoi ?

Monique Iborra: Dès le début de la réflexion du PS sur les élections régionales, j’ai souvent dénoncé ce qui ne me semblait pas normal et qui ne correspondait pas à ce pourquoi je suis engagée au Parti socialiste depuis de très nombreuses années. Un exemple: celui du non cumul des mandats pour lequel le PS s’est fortement engagée, pour lequel les Français nous approuvent et en faveur duquel les parlementaires ont légiféré.

 

Malgré ce principe, notre candidate Carole Delga a clairement dit qu’elle cumulerait son mandat de parlementaire (elle est redevenu députée en juillet 2015 après sa démission du gouvernement, ndlr) avec la présidence de région si elle devait être élue en décembre. Cela, je ne l’accepte pas !

 

De façon plus générale, je suis gênée par le spectacle que nous donnons dans un contexte difficile et nouveau pour les citoyens, celui de la fusion inédite des régions. Malgré cette période difficile, on manque d’être clair. Et dans un contexte de défiance à l’égard de la politique, on se trompe d’époque.

  

CT: L’accord scellé entre le PS et le PRG, lundi 27 juillet 2015, appartient-il à une autre époque ?

MI:  Cet accord, c’est la cerise sur le gâteau. Imaginez-vous que l’on va inventer une présidence déléguée, je dis bien inventer une fonction qui n’existe pas aujourd’hui. Je ne sais pas comment d’ailleurs. Un texte sera-t-il proposé au Parlement ? Si ce devait être le cas, je ne le voterai pas. Au-delà de la forme, c’est également le fond que je conteste sur ce point. Cette présidence déléguée, promise à Damien Alary, n’aura d’autre effet que de conserver le principe de deux présidences de régions distinctes: Carole en Midi-Pyrénées et Damien en Languedoc-Roussillon. Voilà qui ne correspond ni à la loi, ni à l’esprit de la loi qui veut fusionner deux régions en une seule.

 

Enfin, comment peut-on encore envisager des accords d’appareils politiques distribuant les postes, avant que les électeurs, qui réprouvent ces méthodes et nous le disent à chaque élection, se soient prononcés ? Comment peut-on n’invoquer que des postes et n’évoquer même pas une ligne de contenu, de projet ? C’est choquant et mes valeurs démocratiques ne peuvent l’accepter.

 

 

CT: Pourquoi, selon-vous, le PS a-t-il agi de la sorte ?

MI: Je me pose la question. Je ne comprends pas. Je ne peux l’expliquer que par une forte volonté du PS de conserver son dernier allié, tant dans la région qu’au parlement, où le PRG participe concrètement à la majorité. Mais cette méthode va totalement à l’encontre du désir de rénovation que partagent à la fois les militants socialistes et l’ensemble des Français. Aujourd’hui, parlons plutôt d’anti-rénovation.

  

CT: Craignez-vous pour les chances de Carole Delga (PS) dans cette campagne ?

MI: Absolument, les conditions me paraissent difficiles. Il faut voir le choses en face: il y a une multiplication des listes, EELV s’entend avec le Front de gauche… J’appelle à un sursaut, à une clarification rapide. Carole Delga doit reprendre les choses en main.

 

Carole Delga n’aurait jamais du accepter cet accord avec le PRG. Elle se trouve décrédibilisée et elle va se dissoudre dans cette alliance où il est désormais question, après avoir parlé de binôme, d’un quatuor de tête avec Damien Alary, Sylvia Pinel et Didier Codorniou. La tête de liste doit rester la tête de liste, elle doit décider, elle doit proposer.

 

Vu le spectacle que nous donnons je crains pour les chances de Carole Delga. Je me demande bien comment nous pouvons espérer inciter les électeurs à voter. Je me demande également quel va être le comportement de nos militants. Légitimistes de nature, ils ne s’expriment pas publiquement mais ils peuvent réagir autrement: en ne participant pas à la campagne, en ne votant pas.

  

CT: De façon plus personnelle, pourquoi montez-vous ainsi au créneau ? Imaginez-vous vous placer en dissidence de votre parti ?

MI: Je ne suis pas engagé au PS pour accepter tout et n’importe quoi et je me réserve le droit de dire ce que je pense. Je verrai comment le PS réagira à ce que je peux exprimer mais il est clair que je ne reviendrai pas sur mes propos. 


Pascal Pallas

Rédacteur en chef



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Régionales : relations tendues entre PS et PRG, l'accord est bloqué

Régionales : relations tendues entre PS et PRG, l'accord est bloqué | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Carole Delga (PS) et Sylvia Pinel (PRG)


Mardi 21 juillet, le PRG doit se prononcer sur sa stratégie pour les régionales de 2015, après des semaines de tension et de négociations avec le PS. Selon nos informations, l'accord avec les socialistes est bloqué pour l'instant. Le parti de Jean-Michel Baylet exigerait notamment le poste de 1er vice-président de la Région, déjà promis au PS Damien Alary et 4 têtes de listes départementales. Une rivalité "Carole Delga / Sylvia Pinel" complique ces tractations houleuses. Ce vendredi, le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis s'est rendu en urgence à Toulouse pour tenter de débloquer la situation.

 

Le PS et le PRG sont autour de la table des négociations. Pour rappel, le 27 juin dernier, Jean-Michel Baylet a menacé de quitter la partie avant même qu'elle ne débute : après une déclaration de Carole Delga, il a annoncé l'annulation d'une réunion, prévue le 9 juillet, avec le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis. Le PRG déclarait alors dans un communiqué :

"Contrairement à ce qu'a déclaré aujourd'hui Carole Delga (la candidate avait assuré qu'elle était "optimiste pour une union avec les radicaux de gauche", NDLR), c'est bien Jean-Michel Baylet et le PRG qui ont, dans un esprit de responsabilité, demandé à rencontrer Jean-Christophe Cambadélis. Au vu de l'utilisation politique faite de cette initiative par Madame Delga, Jean-Michel Baylet annule ce rendez-vous."

En réalité, d'après nos informations, Jean-Michel Baylet a bien rencontré Jean-Christophe Cambadélis et la réunion s'est déroulée comme prévue. Depuis, les négociations sont en cours. La patron des élections et député de la Haute-Garonne Christophe Borgel représente le PS. Guillaume Lacroix, secrétaire général du PRG et conseiller de Manuel Valls à Matignon, est en charge des intérêts de Jean-Michel Baylet.

 

"Des revendications indéfendables"

Les téléphones portables des deux protagonistes restent fermés à la presse. Malgré ce black-out soigneusement entretenu, des éléments filtrent. D'après nos informations, Guillaume Lacroix est dans une position inconfortable. Conseiller de Manuel Valls à Matignon, le responsable national du PRG est entre l'enclume politique de son parti et le marteau professionnel de son patron, Manuel Valls. Un patron socialiste qui, de surcroit, a défendu la candidature aux régionales de son ex-secrétaire d'État, Carole Delga.

Mais, surtout, selon un fin connaisseur des arcanes radicales, Guillaume Lacroix doit défendre des revendications indéfendables. Le négociateur de Jean-Michel Baylet doit obtenir 22 places et plusieurs vice-présidences, mais aussi 4 têtes de listes départementales : le Tarn, le Tarn et Garonne, les Hautes-Pyrénées et l'Aude.

Dimanche 12 juillet, Jean-Michel Baylet, Sylvia Pinel et les présidents des 13 fédérations départementales sur la grande région, se sont réunis au bord du lac Saint-Ferréol, à côté de Revel. Lors de cette rencontre dans les murs de l'hôtellerie du Lac, le patron du PRG n'a pas évoqué les termes de l'accord. Des groupes de travail ont planché sur des éléments de programme, notamment sur le sport. Didier Cordoniou (conseiller régional et maire de Gruissan) et Christophe Delahaye (conseiller régional et président du PRG31) sont en charge des propositions. Mais, en dehors de ce tour d'horizon programmatique, aucun bilan des négociations n'a été fait par Jean-Michel Baylet.

 

Le poste de 1er vice-président pour Sylvia Pinel, sinon rien

La tâche de Guillaume Lacroix est ardue. Selon nos informations, l'exigence d'une première vice-présidence pour Sylvia Pinel est totalement non-négociable pour Jean-Michel Baylet, qui menace de rejoindre la liste menée par le maire de Montpellier (non aligné) Philippe Saurel. Mais cette exigence se heurte notamment à une violente résistance des socialistes de l'Hérault. En effet, le poste de 1er vice-président (qui sera attribué au lendemain du 2e tour des régionales, lors d'un 3e tour de scrutin) est promis à Damien Alary, l'actuel président de la région Languedoc-Roussillon.

Le président PS du Conseil départemental et député de l'Hérault, Kleber Mesquida, a d'ailleurs écrit une lettre à Jean-Christophe Cambadélis pour dénoncer la manœuvre. Jeudi 16 juillet à l'Assemblée, les députés de l'Hérault ont violemment manifesté leur colère auprès de Christophe Borgel. À la buvette, ils n'ont pas hésité à exprimer publiquement, au milieu des autres parlementaires, leur hostilité.

En effet, pour eux, le débarquement de Damien Alary au profit de Sylvia Pinel déséquilibre totalement la gouvernance de la grande région au profit de Midi-Pyrénées. En cas de victoire, les deux têtes de l'exécutif de la Grande Région seront étrangères à Languedoc-Roussillon. Pour rappel, Carole Delga est élue dans le Comminges, en Haute-Garonne, et Sylvia Pinel est originaire du Tarn-et-Garonne.

 

Didier Codorniou dans la balance

Christophe Borgel doit gérer la fronde des Héraultais, mais il doit également trouver une solution pour une autre demande du PRG : une tête de liste départementale pour Didier Codorniou. L'ancien du XV de France est une étoile montante du PRG. Après son exclusion du PS, suite à son aventure aux côtés de Georges Frêche lors des régionales 2010, Didier Cordoniou constitue une belle prise pour Jean-Michel Baylet. Il est connu et reconnu. Seul problème : le maire de Gruissan a de très mauvaises relations avec la puissante et très structurée fédération du PS Audois.

Pour y remédier, une "exfiltration" vers l'Hérault a été évoquée. D'après un responsable départemental du PRG, elle n'est pas d'actualité. Christophe Borgel va donc devoir vaincre ou du moins convaincre les socialistes audois, et cela ne va pas être simple. En effet, dans ce grand jeu de marchandage, les cartes électorales et les équilibres territoriaux ne sont pas seuls en cause. Les querelles de personnes et les haines domestiques pèsent lourdement. Y compris au plus haut niveau, entre les deux têtes d'affiches : Carole Delga et Sylvia Pinel.

 

Sylvia Pinel a envie d'en découdre

Jean-Michel Baylet maîtrise l'art de l'esbroufe et de la négociation. Il sait comment créer, selon ses propres termes, "un rapport de force". Mais, pour les initiés et les familiers du patron du PRG, Jean-Michel Baylet est favorable à un accord avec le PS. En revanche, Sylvia Pinel est franchement prête à rompre les amarres. Un responsable du PRG relativise les choses : "ce n'est pas aussi tranché".

Néanmoins, Sylvia Pinel est très active sur le terrain et ne cache pas son envie d'en découdre. Un spécialiste de la galaxie Baylet affirme qu'elle n'influence pas les décisions et les orientations de Jean-Michel Baylet. C'est lui le patron. Cependant, la ministre de Manuel Valls est particulièrement remontée et Jean-Michel Baylet a encore beaucoup de mal à digérer son propre échec aux sénatoriales et la perte de la présidence du Tarn-et-Garonne. Deux échecs qu'il attribue à la traitrise des socialistes. La hargne de Sylvie Pinel peut s'appuyer sur la rancœur de Jean-Michel Baylet. Une hargne qui, d'ailleurs, est directement dirigée contre Carole Delga.

 

Duel au sommet Delga / Pinel

En privé, Sylvia Pinel rappelle que Carole Delga a été une "simple" secrétaire d'État et que c'est elle la ministre. Des griefs sur le comportement de la socialiste, lors de son passage au gouvernement, alimentent également des ressentiments.

La lutte autour des places et des postes prend la dimension d'une opposition entre deux femmes. Comme dans tous les conflits, une dimension psychologique existe. Sylvia Pinel, comme Jean-Michel Baylet, utilise une arme à double tranchant. Elle utilise la candidature de Philippe Saurel pour menacer les socialistes.

 

Manipulations autour de la candidature de Philippe Saurel ?

Un responsable du PRG affirme : "Sylvia Pinel et le PRG négocient avec les socialistes mais nous le faisons aussi avec Saurel." L'entourage du maire de Montpellier nie catégoriquement : "Faux. Aucune négociation avec les partis politiques." Philippe Saurel se veut l'incarnation et le fer de lance d'un mouvement citoyen. L'idée d'un accord avec le PRG est incompatible avec cette marque de fabrique. Il est toujours possible de récupérer des individus isolés qui, le temps du scrutin, laissent tomber logos et dossards partisans, mais le camouflage est grossier et ne tromperait personne. À plus forte raison s'agissant de Sylvia Pinel. Elle est trop estampillée PRG.

La menace d'une jonction entre le PRG et Philippe Saurel est donc une "carte" de plus dans un énorme poker menteur. En tout cas, un sondage qui doit être publié à la fin du mois pourrait bien faire réfléchir le PS et affaiblir le PRG. En effet, un hebdomadaire national a testé un ticket "Saurel-Baylet ". Dans l'étude en question, le tandem obtient 11 % d'intention de votes. Dans un précédent sondage, publié par Midi-Libre, Philippe Saurel obtenait le score de 9 points. 11 points avec Baylet, 9 points sans le PRG, le parti de Jean-Michel Baylet apporte seulement 2 points au maire de Montpellier.

La valeur marchande du PRG mesurée par les deux sondages peut constituer un argument pour des socialistes qui sont fatigués par les prétentions des radicaux de gauche. Des prétentions qu'ils jugent déraisonnables et totalement disproportionnées.

 

Jean-Christophe Cambadélis à Toulouse

À l'heure actuelle, l'accord est bloqué. Ce vendredi 17 juillet, Jean-Christophe Cambadélis est venu à Toulouse pour un déjeuner de travail. Valérie Rabault (députée PS du Tarn-et-Garonne, tête de liste départementale pour les régionales) et Philippe Martin (député PS, président du conseil départemental du Gers) étaient notamment autour de la table.

Cette visite, organisée à la dernière minute, est analysée comme une opération de sauvetage pour un accord qui prend l'eau. Dans quelques jours, la réunion du comité directeur du PRG permettra de savoir si, malgré tout, une liste PS-PRG a pu être constituée.

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Le PS31 se prépare aux cantonales sans Pierre Izard. Entretien avec Sébastien Vincini, le 1er secrétaire départemental

Le PS31 se prépare aux cantonales sans Pierre Izard. Entretien avec Sébastien Vincini, le 1er secrétaire départemental | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Sébastien Vincini


 

Alors que le Parti socialiste lance la désignation de ses candidats aux élections cantonales organisées les 22 et 29 mars 2015, Pierre Izard, le président du Conseil général de Haute-Garonne, décide de ne pas se représenter. Pour Sébastien Vincini, premier secrétaire du PS31, "c'est une page de l'histoire de la gauche en Haute-Garonne qui se tourne". Entretien.

 

Pierre Izard est président le Conseil général de Haute-Garonne depuis 1988. Avez-vous été surpris par sa décision de ne pas se présenter à nouveau ?
C'est une décision que nous avons prise avec solennité et émotion. C'est une page d'histoire commune des socialistes et du département qui se tourne. C'est difficile d'imaginer la Haute-Garonne sans lui. Nous prenons acte.

 

Qui au Parti Socialiste pourrait lui succéder ?
Il y a des prétendants mais le temps n'est pas venu. Je demande à chacun d'être digne. Nous sommes dans le temps de la désignation de chaque candidat. Nous ne sommes pas dans le cadre d'une liste avec la nomination d'un chef de file. Parmi ceux qui siègeront sera désigné le premier d'entre nous et celui qui présidera l'assemblée du département. Il est présomptueux de dire aujourd'hui "untel ou untel sera le prochain président". Les citoyens détermineront leurs conseillers généraux. C'est comme cela que cela fonctionne et que cela a toujours fonctionné. Je rappelle que Pierre Izard s'est lui-même toujours soumis au vote en interne, même si, incontesté, il était le seul candidat.

 

Comment va s'organiser la désignation des candidats ?
Ce lundi, tous les prétendants ont déposé des tickets paritaires formés de 4 candidats dont 2 titulaires et 2 suppléants : 108 noms au total, pour les 27 cantons. On observe un grand renouvellement puisque seuls 21 conseillers généraux sur 39 sortants aspirent à un nouveau mandat. Sur les 27 cantons, seuls ceux de Léguevin, Plaisance-du-Touch, Portet, Revel, Toulouse 6 et Toulouse 9 verront l'organisation de primaires pour départager les candidats. Dans les 21 autres, les militants seront appelés à ratifier le ticket en lice le mercredi 3 décembre.

 

Après les résultats décevants des sénatoriales, comment voyez-vous la campagne qui s'annonce ?
Elle a déjà commencé pour un certain nombre d'entre nous qui défendons nos bilans. Nous sommes lucides sur le contexte difficile, lié au contexte national. Nous ne sommes ni sourds, ni aveugles. Nous avons à cœur de de démontrer que nous pouvons améliorer le quotidien des Haut-Garonnaises et des Haut-Garonnais.

 

Serez-vous candidat à la présidence si vous êtes êtes élu conseiller général ?
Il faut rester humble. Je ne brûle pas les étapes. Après avoir travaillé à l'union du Parti socialiste, je travaille à l'union de la gauche avec nos partenaires habituels. Nous devons voir ce que chacun peut apporter pour permettre la reconduction d’une majorité pluraliste de la gauche en mars prochain.
Là, c'est le temps des échéances. Viendra ensuite celui de la gouvernance. J'engage d'ailleurs la nouvelle génération à imaginer ce que peut être le département de demain.

Propos recueillis par Gael Cérez

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus.
Président socialiste du conseil général de la Haute-Garonne depuis 1988, Pierre Izard est un fermement opposé à la suppression des départements. Lors d'une interview qu'il avait accordée à Objectif News, il avait ainsi déclaré : "J’étais effondré lorsque j’ai entendu le discours de politique générale de Manuel Valls. Je suis un départementaliste convaincu." Selon lui, le département est "une institution indispensable qui allie proximité, équilibre et solidarité".
Élève du lycée Pierre-de-Fermat puis à la fac de médecine de Toulouse, il obtient son diplôme de pédiatre en 1966. Une profession qu'il exercera jusqu’en 1988. Sa carrière politique débute en 1967 lorsqu’il devient conseiller général du canton de Villefranche-de-Lauragais dont il sera élu maire quatre ans plus tard. Un poste qu’il a occupé jusqu’en 2001, date à laquelle il passe 1er adjoint pour respecter le non-cumul des mandats. Pierre Izard a dédié quasiment toute sa vie à la politique locale. Souvent décrit comme autoritaire, il est reconnu pour son opiniâtreté.

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Municipales 2014 : trois ministres sont venus soutenir les candidats socialistes à Toulouse

Municipales 2014 : trois ministres sont venus soutenir les candidats socialistes à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

De gauche à droite : Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, Joël Bouche, secrétaire du PS 31, et Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants

Frédéric Cuvillier, ministre des transports, Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants, et Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, étaient tous les trois en visite vendredi 22 novembre à Toulouse. Objectif de l’opération : soutenir les candidats socialistes de Haute-Garonne aux prochaines élections municipales. Un soutien qui vise tout particulièrement Pierre Cohen, en course pour le Capitole.

Trois ministres sinon rien. Vendredi dernier, trois membres du gouvernement Ayrault étaient en visite à Toulouse. Frédéric Cuvillier, ministre en charge des Transports, de la mer et de la pêche, Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattants, et Stéphane Le Foll, ministre en charge de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, ont fait le déplacement pour soutenir officiellement les têtes de listes socialistes de Haute-Garonne pour les prochaines élections municipales.

"Les municipales constituent un enjeu local"

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Le couac des européennes
La visite ministérielle est intervenue au lendemain du vote des militants du PS, appelés à se prononcer sur la liste des candidats socialistes pour les municipales à Toulouse et pour les européennes. Et si la liste toulousaine a été validée, en revanche, le PS 31 a indiqué qu’une "large majorité de fédérations des trois régions composant la circonscription européenne Sud-Ouest" avait demandé de "surseoir à l’organisation du vote" de désignation des candidats aux prochaines élections européennes, "faute de quoi elles refuseraient de l’organiser ou elles appelleraient à rejeter la liste". Ce qui a conduit le PS à suspendre le vote. Le blocage, qui fait beaucoup de bruit actuellement au sein du Parti socialiste, serait lié à la volonté de la rue de Solférino de réserver la tête de liste au Parti radical de gauche. "Cette suspension laisse la porte ouverte à la discussion", philosophe Joël Bouche, secrétaire du PS 31.

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Bilan du Congrès du PS : temps forts et réactions

Bilan du Congrès du PS : temps forts et réactions | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le Congrès du PS s'est achevé ce dimanche 28 octobre à Toulouse par l'intronisation attendue d'Harlem Désir à la tête du parti. Premier rassemblement du Parti Socialiste depuis l'arrivée au pouvoir de François Hollande, ce congrès était également l'occasion d'affirmer l'unité derrière le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et son gouvernement. Harlem Désir a lui pris des engagements vis-à-vis des Français, allant parfois plus loin que le gouvernement, comme sur le vote des étrangers.

(...)

 

 

[Note du Curateur] Visiblement, le PS a réussi son changement. Ils viennent de se débarrasser de la dernière femme (avec son accord). PS : le Parti Sexiste.

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Manifestation de petits patrons ...

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76ème Congrès des socialistes en direct depuis Toulouse

Le direct

Le PS vous propose de suivre en direct le 76ème Congrès des socialistes dès vendredi à partir de 14h30 sur le site du PS !

Vous y retrouverez l'ensemble des discours de nos intervenants jusque dimanche matin, ainsi que des interviews des politiques socialistes sur des thématiques variées telles que l'Europe et la compétitivité, la lutte contre la crise et le chômage, l'enjeu d'être un parti de gouvernement, ou encore le PS et la mobilisation.

Vous pourrez consulter les réactions des participants sur Twitter, Facebook, les photos partagées ainsi que les commentaires des internautes en un seul coup d'oeil grâce au Storify mis en place sur le site PS pour tous les directs.

Vous aussi partagez vos réactions et vos clichés du congrès sur Facebook et Twitter en utilisant le hashtag #CongresPS !

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Pourquoi Toulouse veut le congrès du PS ?

Pourquoi Toulouse veut le congrès du PS ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

 

On saura aujourd'hui, à l'issue de la réunion du bureau national organisée rue de Solférino, si Toulouse a été désignée comme ville hôte du prochain Congrès du PS qui se tiendra cet automne, du 26 au 28 octobre. Face à ses concurrentes, Saint-Etienne, Strasbourg et plus sûrement Angers, elle possède théoriquement un double avantage. D'abord, le Parti socialiste doit un congrès à Toulouse, après le « hold-up » de Reims en 2008. Ensuite, Pierre Cohen, élu récemment président de la fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR), a trouvé auprès de Martine Aubry une puissante alliée pour soutenir la candidature de sa ville.

 

 

(...)

 

[Note du Curateur] C'est fait ! La Ville Rose devrait remercier Twitter sans qui cela n'aurait pas pu se faire, ainsi que l'initiative de @valtrier !

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