Toulouse La Ville...
Follow
Find tag "Oncopôle"
55.5K views | +39 today
Toulouse La Ville Rose
From pastel to aerospace
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Sanofi conserve un million de molécules à Toulouse

Sanofi conserve un million de molécules à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
- La Dépêche :

C'est à Toulouse que Sanofi, leader français et européen de l'industrie pharmaceutique, conserve toute l'histoire de recherche du groupe. La nouvelle chimiothèque fête sa première année.

C'est une bibliothèque et un coffre-fort. Dans un bâtiment ultramoderne de 4 500 m2, à l'arrière de son parc de 26 hectares et à quelques mètres du chantier de la clinique universitaire du cancer, le groupe Sanofi conserve son bien le plus précieux. Plus d'un million de molécules - un million sous forme de poudre et 450 000 en liquide -, sont stockées à Toulouse dans la chimiothèque centrale du premier groupe pharmaceutique français et européen. « Nous sommes responsables du patrimoine du groupe », souligne son responsable Olivier Casamitjana.

En juillet 2010, la nouvelle chimiothèque, construite et équipée pour 31 millions d'euros, a mis fin aux manipulations manuelles. Des robots, aux surnoms venus des films de cinéma, pilotés par 22 techniciens et cadres, se chargent désormais de la distribution des produits aux chercheurs. Toutes les molécules, même celles de 1965 sont identifiées grâce à un code barre. Dans la salle principale de stockage, d'un volume de 1 000 litres, le robot mesure 35 mètres de long, 5,5 de large et 6,5 de haut. Pendant six mois, les équipes ont assuré le déménagement des produits tout en maintenant l'activité. « Nous avions besoin de nous moderniser. Pour distribuer le bon produit, de la meilleure qualité possible, à la bonne personne et dans un temps très court », expliquait hier Olivier Casamitjana à l'occasion de la visite à la chimiothèque de Pierre Cohen, maire de Toulouse. Aujourd'hui, les produits sont livrés à Toulouse dans la journée, en Europe dans les trois jours et aux États-Unis dans les cinq. Moitié moins qu'auparavant. « Nous avons récupéré notre retard par rapport à l'autre chimiothèque du groupe, implantée à Francfort, et par rapport à nos concurrents », ajoute Olivier Casamitjana. La modernité, c'est aussi le robot qui permet de livrer des plaques de 1 536 puits (échantillons pour tester l'activité des molécules), grâce à un transfert acoustique. Une nanotechnologie unique en France qui donne un sacré coup de vieux aux tubes à essai.

À l'Oncopôle
Le centre de recherche et développement de Sanofi Toulouse est implanté depuis 1965 à Langlade, aujourd'hui Oncopôle. Depuis décembre 2010, le site du 195 route d'Espagne a intégré les employés de Labège. 612 collaborateurs y sont employés en CDI. Le site de 26 hectares et 19 bâtiments accueille également tous les jours 180 personnes pour l'entretien, la maintenance et 90 étudiants, du post-bac au doctorat.

En 2010, les équipes toulousaines ont développé deux nouveaux produits dans les domaines de la tuberculose et de l'oncologie, lancé 13 brevets, réalisé 14 publications.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Promouvoir Toulouse

Promouvoir Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Dr Jean-Pierre Armand :
(...)
L'INSTITUT CLAUDIUS-REGAUD
L'Institut Claudius-Regaud a été labellisé le mois dernier par l'institut national du cancer. Est-ce une reconnaissance ?

Nous avons été labellisés pour la conduite des essais cliniques en phase précoce ce qui permet de dire que Toulouse est un bon endroit pour développer les médicaments. Nous sommes le deuxième site en France après l'institut Gustave-Roussy de Villejuif. Toulouse aurait même pu être le premier centre mondial du médicament il y a 30 ans. Lorsque j'ai lancé le projet - j'étais alors le plus jeune chef de service de France à Claudius- Regaud- toutes les autorités ont dit non. Six mois après, le projet s'est monté à Villejuif où je suis parti… L'objectif aujourd'hui c'est de promouvoir Toulouse.

LE CANCÉROPÔLE
Où en est le chantier de la clinique universitaire du cancer ?

L'avancée se mesure en pourcentage de matériel utilisé. Aujourd'hui, 80 % du béton a été coulé, le dernier étage est atteint. Les ouvriers ont travaillé en 3x8, comme les infirmières. Comme on n'a trouvé ni bombe ni site inondé, le chantier marche très bien. Il sera terminé en 2013 et il faudra attendre six mois de plus, fin 2013, après tous les contrôles et les études de normes, pour que la clinique soit occupée par les malades. C'est un beau bâtiment et, pour une fois, un hôpital n'aura pas la forme d'un cube. Celui-là, on le distinguera des autres.

La grande difficulté concernera la gouvernance…

Pour les immeubles, on est bon. On a réglé la question de l'affectation des malades, on ouvrira d'un seul coup et complètement. Ensuite, on voudrait que naisse un hôpital avec une gouvernance originale. Nous allons amener nos valeurs et travailler avec le CHU qui amène un petit morceau de l'hôpital mais qui n'a pas les mêmes logiques que nous. Le mariage des deux est difficile. Ce que je souhaite c'est une autorité avec une seule personne à sa tête qui s'occupe de l'hôpital et de la recherche, qui soit directeur du soin et de la recherche fondamentale.

On a parlé de Cancéropôle, maintenant d'Oncopôle. Cette terminologie est-elle si importante ?

Non. D'ailleurs, au tout départ, lorsque personne ne croyait à ce projet, tout le monde riait en évoquant la « Doustopôle ». Au moment où le Cancéropôle a été lancé, d'autres projets ont aussi vu le jour dans le grand sud-ouest et certains se sont fâchés d'entendre parler de Toulouse comme capitale du Cancéropôle. On va quand même être les meilleurs mais il ne faut pas le dire… Pour l'international, il faut dire Oncopôle mais ici on dit toujours Cancéropôle : c'est ce qui parle aux gens et c'est là qu'amène le bus !

LE DÉMÉNAGEMENT À LANGLADE
Quitter un site pour un autre va vous demander une sacrée organisation…

Il existe des experts, des spécialistes dans le déménagement des hôpitaux. On quitte un site mais surtout on crée un hôpital neuf. Les chambres seront nouvelles, les meubles aussi. Les machines seront remplacées. J'ai dans l'idée de faire un deal avec l'école vétérinaire, les machines pourraient servir pour les animaux. C'est trop compliqué de les faire transporter jusqu'au Brésil où dans les pays qui en manquent. Quant aux dossiers des patients, ils sont tous sur ordinateur.

LE RAYONNEMENT DE TOULOUSE
Avec le Cancéropôle, Toulouse pourra-t-elle prétendre à une stature internationale dans le domaine de la santé ? (...)
more...
No comment yet.