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Le retour des bus de nuit pour ramener les fêtards de Toulouse à bon port...et gratuitement

Le retour des bus de nuit pour ramener les fêtards de Toulouse à bon port...et gratuitement | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Les fêtards de Toulouse vont retrouver une service de bus la nuit à partir de la rentrée de septembre

 

Lancée en février 2017 puis interrompue au printemps pour des raisons administratives, la proposition des bus de nuit sillonnant Toulouse pour ramener les fêtards à bon port va reprendre du service à la rentrée de septembre 2017.

Les noctambules peuvent se frotter les mains, le nouveau dispositif «Votre Chauffeur» va redémarrer sous la houlette de  la société de cars Duclos accompagnée par l’association Toulouse Nocturne.

 

Sécuriser les retour des boîtes de nuit

L’objectif reste le même qu’à la genèse du projet : « Permettre à tous les jeunes de sortir sans avoir à prendre leur voiture ou à marcher dans les rues de Toulouse après avoir fait la fête», indique Christophe Vidal, le président de Toulouse Nocturne.

Le service sera proposé aux fêtards mais aussi aux travailleurs de nuit les jeudis, vendredis et samedis, toute la nuit.

 

Des dessertes à déterminer

Les circuits empruntés par le ou les bus ne sont pas encore connu. Le nombre de bus et les lieux desservis ne sont pas encore connus puisque chaque établissement de nuit voulant être sur le trajet du bus ou des bus devra signer une convention avec la société Duclos. Ce sont ces mêmes établissements qui paieront ce service. Conséquence importante : le service sera…gratuit pour les fêtards contrairement à la première expérimentation. 

Une première expérimentation qui avait été arrêtée par la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL). Cette dernière avait considéré qu’en tant qu’association, Toulouse Nocturne ne pouvait être porteur du projet.

C’est cette même DREAL qui a validé le nouveau dispositif au mois de juin 2017.

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Bernard Cazeneuve annonce près de 9 millions d'euros pour les transports toulousains

Bernard Cazeneuve annonce près de 9 millions d'euros pour les transports toulousains | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Bernard Cazeneuve et Jean-Luc Moudenc ont signé le pacte métropolitain entourés de Jean-Michel Baylet et du préfet Pascal Mailhos.

 

Voici un vendredi 13 porteur de bonnes nouvelles. Lors de sa venue à Toulouse vendredi dernier, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a annoncé l’attribution d’une enveloppe de 8,7 millions d’euros aux projets de transports en commun de la Ville rose : cette somme fait partie des 150 millions d’euros attribués aux quinze métropoles, dont Toulouse, dans le cadre du pacte signé avec l’État.

Le document stipule que les métropoles retenues (Nantes, Montpellier, Strasbourg, etc.) devaient s’engager dans des chantiers afin « d’imaginer la ville de demain » à travers quatre axes : la recherche et l’enseignement supérieur, les transports, l’écologie et l’environnement. Cette somme devrait notamment servir à financer les différents chantiers inscrits dans le plan Mobilités 2020-2030 de l’agglomération toulousaine.

 

Des crédits pour dépolluer les ballastières

Ainsi, 1,5 million seront attribués aux études de la troisième ligne de métro, dont la mise en service est prévue en 2024. 4 millions seront affectés au projet de téléphérique qui devrait être opérationnel en 2020, et relier via des télé-cabines, l’Oncopôle, le CHU Rangueil et l’université Paul Sabatier. Enfin 2,7 millions serviront à financer l’augmentation de capacité de la ligne A : les travaux d’extension des quais de trois stations débuteront en juillet 2017 et se terminer trois ans plus tard.

Mais un véritable serpent de mer à Toulouse a ressurgi à l’occasion de cette visite officielle : la dépollution des Ballastières, et leurs 5000 tonnes de munitions datant de la Première guerre mondiale et stockées dans des lacs au sud de Toulouse. Le sujet a été abordé par le Premier ministre qui a annoncé que des travaux de dépollution seront effectués d’ici 2022, afin de permettre la tenue des travaux du téléphérique urbain sud. Une fois la question des transports bouclée, Bernard Cazeneuve s’est rendu à l’Hôtel de Région où il a pu rencontrer des entrepreneurs qui ont participé au dernier CES de Las Vegas.


Philippe Font

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Métro bloqué. Pourquoi y avait-il autant de monde à la station Jean-Jaurès ce matin ?

Métro bloqué. Pourquoi y avait-il autant de monde à la station Jean-Jaurès ce matin ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
TransportsMétro bloqué. Pourquoi y avait-il autant de monde à la station Jean-Jaurès ce matin ?Grosses difficultés dans le métro toulousain, mardi 20 septembre 2016. Un incident technique sur la ligne A a réduit le nombre de rames en circulation. Explications.Publié le : 20/09/2016 à 09:26
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Grosses difficultés à la station de métro Jean-Jaurès, à Toulouse, mardi 20 septembre. (photo : Twitter/Michel Truong)

Vous aussi, vous êtes restés bloqués dans la galerie du métro toulousain, mardi 20 septembre ? Ce matin-là, il a parfois fallu attendre plus de 20 minutes pour pouvoir espérer entrer dans une rame…

En cause, « un incident technique sur la ligne A », rapporte Tisséo, sans pour autant pouvoir donner plus de détails, pour l’instant. Conséquence de cet incident technique, le nombre de rames en circulation, mardi matin, était moins important que prévu et bien que le métro n’ait pas été arrêté, il a néanmoins fallu attendre les rames plus longtemps.

C’est à la station Jean-Jaurès qu’ont été enregistrées les plus grosses difficultés, avec une foule amassée derrière les portiques de sécurité, en attendant de pouvoir atteindre les rames… Les autres stations de la ligne A ont également vu beaucoup de monde rassemblé sur les quais et il fallait parfois attendre plusieurs rames avant de pouvoir prendre le métro.

Manque d’information

Après de grosses difficultés, en pleine heure de pointe, la situation est finalement revenue à la normale aux alentours de 8 h 30, indique finalement Tisséo. Du côté des usagers, on regrette le manque d’informations et un filtrage effectué dans de mauvaises conditions.

Sur le réseau social Twitter, les réactions des usagers ne se sont pas faites attendre.

#Tisseo Les passagers ne peuvent pas entrer dans le métro à#Arènes car "le réseau est saturé ". Bonne chance#SurLaRouteDuTravail !

 

Bon courage à tous ceux qui doivent prendre la ligne A dans le sens Balma>Basso. Toutes les stations sont noires de monde#Toulouse #Tisseo

 

Metro saturé ce matin à Toulouse (ligne A), il se passe quelque chose de spécial ?

 

Amandine Briand

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse
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« La troisième ligne de métro de Toulouse sera la ligne des entreprises et des salariés »

« La troisième ligne de métro de Toulouse sera la ligne des entreprises et des salariés » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Jacques Archimbaud, président de la commission particulière du débat public.
 
Cette semaine le premier débat sur la troisième ligne de métro à Toulouse marque le début d’une longue série d’événements jusqu’au 17 décembre. Jacques Archimbaud, président de la commission du débat public, aborde avec ToulÉco les enjeux des discussions liées notamment au tissu (...)
 
 

Comment les entreprises toulousaines vont-elles êtres consultées dans le cadre du débat public ?
La logique est que cette troisième ligne est la ligne des entreprises. Après les lignes A et B dédiées à relier le centre-ville de Toulouse à la périphérie, ainsi qu’aux différents équipements et services publics, ce projet est plus axé sur les besoins domicile-travail. Il y a deux types de dispositifs : le premier concerne les entreprises dépendantes de la CCI mais aussi les artisans et les métiers du ressort de la Chambre des métiers. On recueille les avis des artisans, des DRH et des chefs d’entreprises en fonction des habitude de leurs salariés et des PDE (Plans de déplacement d’entreprises, NLDR).

Ce qu’il ressort des premières réponses est que cette troisième ligne est nécessaire pour éradiquer les bouchons. Enfin le second dispositif va consister à aller au devant des salariés, des comités d’entreprises et des syndicats directement dans les sociétés. Sept seront ciblées (Airbus, Oncopôle, Thalès, Orange, etc.). On a également prévu de rencontrer les dirigeants du TFC, du Stade Toulousain et leurs supporters afin d’évoquer les habitudes de déplacements. Nous sommes très observés car c’est la première fois en France qu’un débat public est aussi ciblé et segmenté.

 

Que pensez-vous de l’initiative de l’aéroport Toulouse-Blagnac qui a lancé un site Web en faveur du prolongement de la troisième ligne vers la plate-forme aéroportuaire ?
C’est une méthode de lobbying dont on comprend les enjeux. Tant qu’à faire une troisième ligne de métro, autant desservir l’aéroport, mais la vraie question est qui paye ? L’usager ? Le contribuable ? L’actionnaire principal ? C’est un moment de « tir à la corde ». Nous connaissons le même enjeu sur les communes de Labège et de Colomiers qui ne veulent pas payer davantage : cela fait partie du jeu. L’avantage est que les choses sont transparentes. Le débat public est un moment de trêve où chacun expose ses arguments, cela ne doit pas être la foire d’empoigne.

 

La troisième ligne relie deux pôles économiques de l’agglomération toulousaine (Labège Innopole et Airbus). Cela veut-il dire que les arguments des entreprises seront davantage pris en compte ?
La parole des entreprises et des salariés sera davantage prise en compte, ça sera même une priorité. Mais en même temps cette ligne de métro concerne aussi les autres usagers : le supporter, celui qui va au théâtre… Cela doit donc s’articuler avec les autres usagers.

 

Au cours des prochaines semaines, quelles sont les questions que vous attendez de la part du monde économique ?
Est ce que cette ligne est la bonne réponse au problème posé ? Est ce que ce métro va développer l’attractivité économique ? Va-t-il remédier à l’étalement urbain ? Car Toulouse a une grande capacité d’attractivité, avec une certaine qualité de vie. Mais aujourd’hui elle est remise en cause car il y a trop de bouchons. A cela s’ajoute deux éléments : le coût de l’équipement. Pour le même prix aurait-on eu la même chose ?
La seconde concerne les délais : que fait-on d’ici 2024 en terme de transports ?

 

Cette semaine a eu lieu le premier débat. Quel bilan en tirez-vous ?
Tout d’abord, les questions qui ont été posées sont celles que nous avions prévues, ce qui signifie que nous sommes dans le vrai et que nous avions vu juste lors des réunions de préparation. La deuxième leçon est que le débat est légitime, et que les dés ne sont pas pipés : même chez les sceptiques, nous avons un gros crédi. Les différentes organisations étudiantes ont pu exposer leurs griefs par rapport à la suppression du tarif étudiant, les écologistes ont mis en avant la place du vélo. Au total nous attendons 10.000 contributions, même si on sait qu’au final, nous toucherons beaucoup plus de monde.


Propos recueillis par Philippe Font

 

 

Jacques Le Bris's insight:

P.S. :
D’ici le 17 décembre, pas moins de soixante-dix réunions publiques, rencontres avec des experts, des ateliers ou des débats sur la troisième ligne de métro seront organisés.


Le 5 octobre de 18h30 à 20h30, la CCI rassemblera des représentants de PME/PMI pour connaître leurs attentes par rapport au projet. Les conclusions du président de la commission seront rendues lors du premier trimestre 2017, le porteur du projet SMTC-Tisséo a ensuite trois mois pour prendre en compte ou non ces observations dans le futur projet.

 

 

 

 

Om me glisse dans l'oreillette :

 

Participez au débat sur https://metroligne3toulouse.debatpublic.fr/  

 

rubrique "Exprimez-vous"

 

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Un métro à l'aéroport Toulouse-Blagnac financé par les Chinois?

Un métro à l'aéroport Toulouse-Blagnac financé par les Chinois? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le président de Toulouse Métropole a révélé le 8 juillet que des discussions sont en cours avec les actionnaires chinois de l'aéroport Toulouse-Blagnac pour financer un bout de la future troisième ligne de métro.

"Si nous faisons une branche de métro jusqu'à l'aéroport pour accompagner le développement de l'aéroport, c'est bien à l'aéroport ou à ses actionnaires de financer cette branche". Le 8 juillet, devant les journalistes de la presse locale, Jean-Luc Moudenc a assuré que des discussions sont en cours avec les actionnaires d'ATB (Aéroport Toulouse-Blagnac) pour financer une branche de la future troisième ligne de métro. Le président de Toulouse Métropole a rappelé que l'objectif des actionnaires de l'aéroport est d'atteindre 12 millions de passagers d'ici à 2030 et 18 millions de passagers en 2046.

La "branche" de métro qu'il évoque est une ligne qui raccorderait directement l'aéroport à la 3e ligne TAE (qui reliera quant à elle Colomiers à Labège). Ce tronçon, estimé à 80 millions d'euros, est encore une option. Le financement du projet principal sera quant à lui présenté le 25 juillet.

Ce n'est pas la première fois que Jean-Luc Moudenc exprime son souhait de voir les Chinois participer au financement du métro. Il avait même suggéré que les réserves financières de l'aéroport soient attribuées à ce projet au lieu d'être distribuées sous forme de dividendes.

Pour Anne-Marie Idrac, présidente du conseil de surveillance de l'aéroport, "l'objet social de l'aéroport permet de financer la station de métro à l'aéroport mais pas la ligne en elle-même. Mais Casil Europe est prêt à participer à ce projet".

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Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros

Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Et pour une poignée d'euros en plus, le métro irriguerait parc du Canal, INPT, Innopole et La Cadène/DDM Bécus

Il manque 50 millions d'€ pour arriver au compromis proposé par Georges Méric pour une desserte de Labège par la ligne B et la 3e ligne. Tisséo s'en tient à l'aérotram.

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. La réunion de conciliation organisée hier par Georges Méric au Département entre représentants de Toulouse Métropole, du SMTC Tisséo, de la Région et de l'Etat a échoué pour quelques millions d'euros.

«Il ne restait que 50 millions d'euros à ajouter par Tisséo pour arriver au compromis entre les deux attitudes raisonnables du Sicoval, qui acceptait un prolongement à deux stations (au lieu de 5) se branchant sur la 3e ligne et Tisséo, qui s'engageait à ce que la 3e ligne aille jusqu'à Labège-La Cadène», a assuré Georges Méric.

Le président du conseil départemental réagissait ainsi à l'issue de la réunion exceptionnelle tenue hier après-midi, à son initiative, pendant une heure, entre Sacha Briand, vice-président de Toulouse Métropole représentant Jean-Luc Moudenc, Francis Grass, président de la Smat (société pour la mobilité de l'agglomération toulousaine) représentant Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo, autorité organisatrice des transports de l'agglo, Jacques Oberti, président du Sicoval, communauté d'agglo du Sud-Est toulousain, Michel Guarrigues représentant Carole Delga, présidente de la Région et le représentant de l'état.

«Je ne comprends pas ce refus de Tisséo qui se lance par ailleurs dans une 3e ligne de métro à deux milliards», poursuit le patron du Département, qui détaille le montage financier discuté lors de cette «réunion de la dernière chance» : «Francis Grass a confirmé que la prolongation du métro à deux stations (parc technologique du Canal et INPT) coûtait 220 millions d'€, soit 180 millions de plus que la desserte par aérotram (entre 40 et 45 millions). Avec les aides de l'état (20 M€), du Département (60), du Sicoval (30) et de la Région (20), il reste 50 M€ à apporter. Tisséo s'en tient à l'aérotram alors que Francis Grass a envisagé lui-même, à terme, une liaison métro entre ligne B et 3e ligne, quitte à démonter le téléphérique. J'espère un compromis dans les six mois qui viennent».

«L'aérotram est moins cher que le PLB et peut être réalisé rapidement», maintient Sacha Briand. Une position qui sera défendue aujourd'hui à 14 h 30 par Jean-Luc Moudenc lors d'une conférence de presse à Toulouse Métropole.

La 3e ligne : 2024 ou 2028 ?

Jean-Luc Moudenc l'a affirmé dans ses deux récents courriers à Georges Méric et à Ludovic Le Moan, patron de Sigfox (nos récentes éditions) : le patron de la Métropole assure à celui du Département que la 3e ligne arrivera à Labège en 2024, soit deux ans seulement après le PLB (2022). Le maire de Toulouse précise même par écrit au patron de l'entreprise emblématique de Labège que la 3e ligne sera dans sa commune «sur un délai de réalisation identique» au PLB. Renseignement pris, c'est bien toujours l'objectif d'une mise en service de Toulouse Aerospace Express (TAE), nom de la 3e ligne, en 2024, qui est poursuivi par les ingénieurs de Tisséo et de la Smat. «Il faut dix ans entre l'idée d'une ligne de métro et sa mise en service», affirme Francis Grass (patron de la Smat), qui table sur une mise en service de TAE en 2024. Georges Méric préfère parler de 2028, soit 14 ans après le lancement de l'idée de la 3e ligne, soit le même délai que pour la ligne B, dont l'idée remonte à 1993 et la mise en service en 2007 !

 

Ph. E.
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Lettre de Jean-Luc Moudenc à Jacques Oberti

Lettre de Jean-Luc Moudenc à Jacques Oberti - Free download as PDF File (.pdf) or read online for free.

 

Échange concernant le raccordement de Labège au métro dans l'agglomération toulousaine.

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/politique/debats/2016-03-02/plb-que-dit-la-lettre-de-jean-luc-moudenc-a-jacques-oberti.html

 

 

Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, a rendu public ce mercredi 2 mars le courrier qu’il a envoyé hier (le 1er mars) à son homologue du Sicoval Jacques Oberti. Jean-Luc Moudenc y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège. Pour rappel, c’est le Sicoval qui a annoncé la nouvelle de l’arrêt du projet, et Jean-Luc Moudenc n’avait pas souhaité s’exprimer avant, malgré une avalanche de réactions. Dans cette lettre, Jean-Luc Moudenc propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège. Découvrez-là dans son intrégralité.

Après les déclarations du Sicoval mardi 1er mars au sujet du dossier PLB, Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc contre-attaque.

Dans un communiqué, Toulouse Métropole rappelle que "les deux collectivités concernées étaient convenues de ne pas médiatiser leurs négociations afin de préserver un climat apaisé favorable aux discussions". En réaction aux "déclarations unilatérales faites dans la presse depuis 48 heures", Jean-Luc Moudenc a décidé de rendre publique la lettre qu'il avait envoyé à Jacques Oberti, le président du Sicoval, mardi 1er mars.

Le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège.

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Toulouse. Le Sicoval met la pression pour prolonger le métro B vers Labège

Toulouse. Le Sicoval met la pression pour prolonger le métro B vers Labège | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La communauté d'agglomération du Sicoval et le conseil départemental ont posé symboliquement la première pierre du prolongement de la ligne B du métro toulousain jusqu'à Labège. Une manière de redire avec force que tout est prêt pour remettre le projet sur les rails.


« Le prolongement de la ligne B du métro vers Labège peut démarrer, tout est prêt. Il ne reste plus qu’à prendre une décision politique. » Pour Jacques Oberti, le président du Sicoval, la communauté d’agglomération du sud-est toulousain, tout comme pour Georges Méric, le président du conseil départemental, « l’heure n’est plus à la diplomatie mais à l’offensive. » Entourés de nombreux élus, ils ont réaffirmé leur détermination pour faire aboutir ce projet. Ce mercredi 2 décembre, écharpes en bandoulière, ils ont posé symboliquement la première pierre du futur viaduc qui doit relier Ramonville-Saint-Agne à Labège.

Les appels d’offre peuvent être lancés

Le Sicoval abrite un tronçon prototype du futur ouvrage de cinq kilomètres sur lequel doivent circuler les rames du futur métro qui sera aérien sur la quasi-totalité du tracé. Sur cette « vraie-fausse » rampe de lancement d’un projet qui n’en finit pas de dérailler, Jacques Oberti a clamé : « C’est un projet de la grande agglomération toulousaine, il est attendu par les 35.000 futurs voyageurs qui en ont vraiment marre des bouchons. Après l’avis favorable rendu en septembre dernier à l’issue de l’enquête publique, les appels d’offres peuvent être lancés. Il va être difficile au président de la Métropole, Jean-Luc Moudenc, et à Tisséo-SMTC (l’autorité organisatrice des transports dans l’agglomération, NDLR), de trouver de nouveaux prétextes pour ne pas démarrer. »

Déjà remis en cause par la précédente municipalité socialiste toulousaine de Pierre Cohen, puis validée à la fin de son mandat, le projet est sorti de nouveau des rails lorsque le maire Les Républicains de la Ville rose Jean-Luc Moudenc a annoncé son abandon en février dernier. Le nouveau patron de la Métropole préfère miser sur une troisième ligne de métro reliant Colomiers au sud-est toulousain. « Incompréhensible et inacceptable », ont alors crié les élus du Sicoval qui n’ont cessé de se mobiliser, avec l’appui du Département.

 

« Un acte politique grave »

Jacques Oberti a souligné que les réserves émises par la commission d’enquête publique - tracé, acoustique, parc à vélos sécurisés, sécurisation du financement, calendrier - étaient levées et que la préfecture venait d’émettre un avis favorable au démarrage des travaux.

L’investissement, de 362 millions d’euros, est lui aussi calé : 141 millions par le Sicoval, avec le concours de l’État et de la Région, 141 millions par Tisséo-SMTC et 80 millions par le conseil départemental. 15 millions d’euros ont déjà été engagés pour les études et prototype, et le budget recadré à 363,35 millions d’euros hors maîtrise d’ouvrage en raison des retards.

Pour Georges Méric, « il ne s’agit plus d’une décision technique mais d’une volonté politique de Jean-Luc Moudenc ». Ce projet, qui pourrait aboutir en 2022, est essentiel pour l’équilibre du territoire et l’égalité citoyenne face aux transports. Les entreprises du BTP l’attendent, il impactera fortement l’économie locale. Le choix de la troisième ligne est un acte politique grave. Nous voulons le prolongement de la ligne B en 2022, avant un nouveau métro en 2035. Les deux projets ne sont pas incompatibles », a prévenu le patron du Département. La décision définitive doit être prise avant le 7 mars 2016 par Tisséo-SMTC.


Marc Pouiol

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Métro à Labège : l'avis favorable qui met les politiques au pied du mur

Métro à Labège : l'avis favorable qui met les politiques au pied du mur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it








Comme quand il franchit le périph, le métro serait aérien entre Ramonville et Labège./ Photo DDM archives








La commission d'enquête sur le prolongement du métro à Labège a rendu hier un avis favorable au projet. Elle renvoie finalement la balle aux politiques : la polémique reste à trancher.

Serpent de mer des transports publics toulousains, le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège sera-t-il un jour réalisé? Depuis l'élection de Jean-Luc Moudenc au Capitole et à la présidence de la métropole, le principal financeur du syndicat mixte des transports en commun, ce projet vieux de plus de dix ans, fait à nouveau l'objet d'un bras de fer. Le maire de Toulouse milite clairement pour sa troisième ligne de métro quand la communauté d'agglo du Sud-est, le Sicoval, défend mordicus un choix déjà largement avancé.

Dans ce contexte tendu, l'avis de la commission d'enquête, remis hier à la préfecture et dont nous révélons aujourd'hui les conclusions, est un élément important qui était attendu de part et d'autre pour étayer ses positions. Selon nos informations, les commissaires enquêteurs ont rendu un avis favorable au projet. C'est le point essentiel : cela signifie que le prolongement du métro présente à leurs yeux, à l'issue de la concertation organisée en avril et mai, un intérêt public.

Cinq réserves

Sur le fond, cette position, au vu de l'immense majorité d'avis positifs recueillis, n'est guère une surprise. C'est du côté des réserves, qui accompagnent traditionnellement la prise de position, que le danger pouvait venir pour les tenants du projet. Jean-Luc Moudenc a annoncé qu'il y sera attentif. Or, en résumé, les cinq réserves formulées renvoient finalement la balle dans le camp des décideurs.

La commission d'enquête demande d'abord que soit reprécisée la date de mise en service. Le planning évoquait jusqu'à présent une ouverture en 2019. Aujourd'hui, ce serait plutôt 2020 voire 2021 qui serait envisageable. Jean-Luc Moudenc qui annonce la troisième ligne, ou tout au moins un premier tronçon, pour 2024 ne devrait pas manquer de redire là qu'à son sens, le Sicoval peut attendre.

Avec la deuxième réserve, il est demandé au maître d'ouvrage, c'est-à-dire le SMTC-Tisséo, de s'engager sur un plan de financement. A ce jour, celui-ci est calé. Le projet coûte 362 M€. Le SMTC est censé apporté 141 M€, le conseil départemental 80 M€ et le Sicoval 141 M€ avec l'aide de l'État (20,50 M€), de la région (10 M€) et de ressources propres. Il suffit aux décideurs, pour lever ce point de doute, de donner des assurances. Avec ces deux réserves, la position de la commission revient à dire aux politiques, en somme, qu'il leur appartient, à eux, de décider ce qu'ils veulent faire, quand et comment.... La polémique reste donc à trancher.

Les trois autres réserves sont plus techniques et ne devraient pas poser problème. Il est demandé que le tracé soit modifié au droit d'un immeuble proche du lac de l'Innopole, que les projections acoustiques à proximité du Gaumont Labège soient améliorées et que les parcs à vélo soient sécurisés. Les cinq réserves ne surprendront pas les élus du SMTC, chargés à présent de répondre. Ce sont celles qui avaient été émises, de façon provisoire, avant l'été. La préfecture devrait notifier aujourd'hui le rapport.

RepèresLe chiffre : 362

millions d'€> Le coût du projet. Le prolongement de la ligne B du métro sur cinq kilomètres jusqu'à Labège coûte 362M€ selon le plan de financement du SMTC-Tisséo.

La commission d'enquête demande notamment, dans une de ses réserves, « que le maître d'ouvrage s'engage sur un plan de financement ».

Prolongement du métro et 3e ligne : les deux projets

Le projet de prolongement de la ligne B prévoit cinq stations sur un peu plus de cinq kilomètres. Le métro resterait sous terre après Ramonville, le temps de franchir le canal du Midi et l'avenue Latécoère. Il serait ensuite aérien sur tout le reste du parcours. La première station est prévue dans le parc technologique du canal, à Ramonville, puis, après avoir franchi le périphérique, le métro arriverait dans le parc d'activité de Labège-Innopole pour s'arrêter dans les quatre stations suivantes : Institut national polytechnique, Innopole (devant le centre commercial), Diagora et Labège, le terminus qui serait un pôle d'échange avec de vastes parkings voitures et vélos, une connexion avec une halte sur la voie ferrée et un terminus de bus. 35 000 à 38 000 voyageurs par jour sont attendus, selon les chiffres du SMTC- Tisséo. Le Sicoval assure que sa part de financement de 141 M€ (sur 362 M€) est «bouclée et sécurisée». Après Claude Ducert, le président Jacques Oberti l'a dit en juillet.

Le projet de troisième ligne de métro, porté pendant la campagne des municipales à Toulouse par Jean-Luc Moudenc, est dans sa phase de définition. Quatre fuseaux sont envisagés pour le tracé, de Colomiers et à Malepère (aux portes de Saint-Orens), voire Labège, en passant par Matabiau. Une décision doit être prise à la fin de l'année. Le coût est évalué de 1,4 à 1,7millard d'€. Le financement doit être présenté début 2016. Jean-Luc Moudenc envisage le début des travaux en 2020.

Jean-Noël Gros et Lionel Laparade
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À Toulouse, l'été de tous les travaux

À Toulouse, l'été de tous les travaux | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Ne pas croire que la circulation sera plus fluide en juillet et en août en ville ou sur le périphérique. De nombreux travaux de voirie sont programmés tandis que le trafic du métro sera interrompu sur la ligne A.

 

Diminution de trafic en ville pendant la période des grandes vacances oblige, l’été reste propice à la multiplication des travaux sur les voies comme sur les infrastructures. Toulouse Métropole, la mairie de Toulouse et Tisséo vont donc déployer toute une série de chantiers dès les prochains jours. Ces travaux auront des conséquences tant en termes de circulation automobile que de mobilité pour les usagers des transports en commun.

Des modifications de circulation sont à prévoir du fait d’entretien, d’aménagement ou de réaménagement des voiries et d’enfouissement des réseaux aériens. Parmi les points noirs à éviter, le Grand Rond, les carrefours Lafourcade et Ozenne-Jules-Guesdes : les pavés blancs sont remplacés car trop glissants. Une opération budgétisée à 200.000 euros. En continuant, un tourne-à-gauche réservé aux bus va être créé au niveau du Fer à cheval. De quoi commencer à désengorger ce rond-point devenu le principal nœud d’embouteillages de la ville selon Jean-Michel Lattes, vice-président de Toulouse Métropole en charge des transports et des déplacements. L’élu indique par ailleurs que ce rond-point fera encore l’objet d’aménagement dans les mois à venir pour améliorer sa traversée.

L’échangeur de Borderouge, en création lui aussi, entraîne un rétrécissement des voies du périphérique et la neutralisation de la bande d’arrêt d’urgence. Cet aménagement perdurera pendant toute la durée des travaux qui prendront fin dans un peu plus d’un an, quand le tablier du pont de franchissement de la rocade sera achevé

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La ligne A du métro fermée pour la première fois

Côté transport en commun, les travaux des carrefours Lafourcade et Ozenne-Jules-Guesdes vont affecter le trafic du tramway, qui sera interrompu quelques jours. Une navette prendra le relais. Une autre desservira également la gare Matabiau depuis la station de métro Jean-Jaurès. Car la ligne A sera fermée à partir du 15 juillet. Dans une première phase du 15 juillet au 2 août pour sa partie nord, puis du 3 au 23 août entre Arènes et Basso Cambo. Il s’agit de changer des traverses en bois qui auraient pourries, pour un coût de 1,3 million d’euros.

« C’est la première fois depuis la mise en circulation en 1993 de cette ligne historique du métro toulousain qu’elle sera fermée aussi longtemps », souligne Alexandre Blaquière, le directeur général adjoint au patrimoine et aux investissements de Tisséo SMTC, l’autorité organisatrice des transports dans l’agglomération. De fait, au-delà de soulever l’aiguillage pour remplacer les traverses, nombre de travaux seront opérés, jusqu’à la réfection des parkings silos des Argoulets et de Jolimont. Jean-Michel Lattes précise qu’un service de bus de substitution gratuit est mis en place.

Enfin la station des Carmes fermera tout l’été à partir de 20h, à l’exception des week-ends, pour remettre en état l’éclairage généré par la voûte céleste. La restauration de cette œuvre d’art coûtera 470.000 euros. Une facture qui agace Jean-Michel Lattes, décidé à introduire une clause de pérennité de l’œuvre dans les prochains contrats : « Ces œuvres d’art nous coûtent beaucoup, pas question de ne plus en commander mais je veux que leur entretien soit budgétisé par les artistes. » Retour à la normale le 31 août.


Nathalie Malaterre

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1, 2, 3. Le métro c'est désormais jusqu'à 3H du matin chaque vendredi et samedi.

1, 2, 3. Le métro c'est désormais jusqu'à 3H du matin chaque vendredi et samedi. | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
1, 2, 3. Le métro c'est désormais jusqu'à 3H du matin chaque vendredi et samedi. Et c'est toute l'année !

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Des salariés d'Astrium, du Cnes... contestent le tracé du prolongement de la ligne B du métro entre Ramonville et Labège.

Des salariés d'Astrium, du Cnes... contestent le tracé du prolongement de la ligne B du métro entre Ramonville et Labège. | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Des salariés d'Astrium, du Cnes, du CNRS... contestent le tracé du prolongement de la ligne B du métro entre Ramonville et Labège. Ils se sont regroupés en collectif pour proposer un tracé alternatif qui desserviraient leurs lieux de travail. Le Sicoval et Toulouse Métropole y sont opposés.

La Communauté d'agglomération de Toulouse juge que cela entraînerait un coût supplémentaire de 50 M€ pour un projet dont l'investissement se situe entre 341 et 370 M€.

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Le métro dope les projets d’urbanisme du Sicoval

Le métro dope les projets d’urbanisme du Sicoval | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Lors de ses vœux ce 17 janvier à Labège, le président du Sicoval François-Régis Valette a annoncé qu’un « projet d’intérêt général » allait être présenté à l’Etat d’ici l’été.

La gare de Labège Innopole va déménager, de nouvelles zones d’activité vont être créées sur lesquelles seront négociés des droits à construire, destinés à financer une partie des investissements du métro.

Des contacts sont en cours avec Vinci, Bouygues et Eiffage.

(...)

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Le Futur des Transports à Toulouse - Interview du président de Tisséo Jean-Michel Lattes

Interview exclusive de Jean-Michel Lattes, 1er adjoint au maire de Toulouse et Président de Tisséo-SMTC.
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Transports Toulouse vous remercie d'avoir regardé cette vidéo !

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©Transports Toulouse 2016

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Vidéo de présentation du débat sur le projet 3e ligne métro à Toulouse

Présentation du débat public, sur le projet de 3e ligne de métro à Toulouse.
Jacques Le Bris's insight:

 

Participez au débat sur https://metroligne3toulouse.debatpublic.fr/ 

 

rubrique "Exprimez-vous"

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Quatre dates pour donner votre avis sur la troisième ligne de métro à Toulouse

Quatre dates pour donner votre avis sur la troisième ligne de métro à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Quatre réunions publiques sont organisées à Toulouse, Colomiers et Labège. C'est le moment de donner votre avis !

 

 

Du 12 septembre au 17 décembre 2016 se tiendra le débat public sur le projet de troisième ligne de métro à Toulouse. On connaît désormais les dates des quatre réunions publiques.

Pendant que la torpeur estivale s’est emparée de Toulouse, le débat public autour du projet de troisième ligne de métro se prépare activement en coulisses. La Commission nationale de débat public (CNDP), qui avait déjà dévoilé la date de la première réunion publique (le 13 septembre à l’espace Vanel de l’arche Marengo), a donné les dates de trois autres soirées de débats.

Les voici :

  • Mercredi 19 octobre à Labège, de 20 h à 23 h (centre de congrès Diagora. 150, rue Pierre-Gilles-de-Gennes)
  • Mardi 15 novembre à Colomiers, de 20 h à 23 h (salle Gascogne. Allée du Rouergue)
  • Mardi 13 décembre, de 19 h à 22 h (lieu indéterminé)

 

> LIRE AUSSI : Toulouse. Le débat sur la troisième ligne de métro déterminera « s’il faut faire le projet »

Mais aussi débats mobiles, atelier de cartographie…

Les réunions publiques ne sont pas les seuls rendez-vous prévus au programme. Dans votre agenda, vous pouvez aussi noter un atelier de cartographie, qui se déroulera à la Cantine le jeudi 15 septembre à partir de 9 h (27, rue d’Aubuisson) sur le thème « Comment cartographier, représenter, simuler la troisième ligne de métro ? ».

Enfin, des débats mobiles seront mis en place du 2 au 12 octobre, ainsi que du 5 au 10 novembre, dans des lieux encore indéterminés.

 

Un projet à plus de deux milliards d’euros

Le projet de troisième ligne de métro, baptisé Toulouse Aerospace Express (TAE), doit relier, en 2024, Airbus Colomiers à Airbus Defense and space en traversant Toulouse en un peu moins de 40 minutes. Un trajet qui pourrait être étendu à la gare de Colomiers à l’ouest, et à la gare de Labège à l’est si Tisséo, avec le concours des collectivités locales, arrive à boucler son plan de financement, qui atteint plus de deux milliards d’euros.

 

> LIRE AUSSI : Troisième ligne de métro à Toulouse. Combien ça va coûter et qui va payer

 

Infos pratiques : 
Plus d’informations sur le site internet dédié au débat public sur le projet de troisième ligne de métro

 

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse
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Tribune : Requiem pour le PLB, une métropole toulousaine est-elle possible ?

Tribune : Requiem pour le PLB, une métropole toulousaine est-elle possible ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Christian Lavigne

 

Pour Christian Lavigne, premier vice-président de Tisséo de 1977 à 2014 et ancien vice-président du Sicoval chargé des Transports, le dossier PLB illustre l'arrogance toulousaine vis-à-vis des autres territoires composant l'agglomération toulousaine. L'ancien maire PS de Labège estime qu'il est temps d'en finir avec l'éclatement territorial entre Toulouse Métropole, le Sicoval, la Cam et les autres.

 

"C'est fait. Le maire de Toulouse a imposé sa volonté au terme d'une trop longue période de pseudo consultation qui ne trompait que ceux qui le voulaient bien...

Le sud-est toulousain et le Sicoval ne seront pas desservis par la ligne B qui ne sera pas prolongée. C'est un fait concret et tangible, avec ses conséquences immédiates pour les citoyens.

Le reste ? Le reste relève de contours improbables qui caractérisent la politique des actuels responsables de Toulouse Métropole.

On peut aussi constater que depuis mars 2014, les dirigeants du Sicoval ont bien facilité la tâche au maire de Toulouse. Leur unité de façade, y compris sur ce dossier, ne leur permettait pas de dégager la force, la pugnacité voire l'agressivité nécessaires pour résister à la pression de Toulouse. Le retour fracassant de certains se solde finalement deux ans après par "plus de métro" et un transfuge de l'ex-UMP au fauteuil de maire de Labège. Pas vraiment un retour gagnant.

Le temps n'est plus à développer des argumentaires techniques ou politiques. Le temps n'est plus à la négociation car tous les stades de celle-ci ont été épuisés.

Arrogance toulousaine et rapport de force

Si je devais tirer un enseignement de 37 ans d'expérience, ce serait la conviction que sur les questions d'agglomération, Toulouse, quel que soit le bord politique qui la gouverne, ne connaît que le rapport de force. C'est ce rapport qu'il faut tenter d'inverser. C'est peut-être encore possible, mais les tenants du PLB le voudront-ils ? En auront-ils le courage ?

Avec sa décision sur le PLB, le maire de Toulouse s'inscrit dans l'incapacité historico-génétique de ses prédécesseurs de proposer un projet d'agglomération véritablement partagé et assumé par toutes les composantes de ce territoire. Il reste droit dans cette arrogance toulousaine de vouloir toujours faire prévaloir ses intérêts sur toute autre approche.

C'est la contestation radicale de cette attitude qui devrait inspirer la contre offensive et, au-delà, les propositions concrètes pour changer la donne. Afficher cette ligne politique peut se décliner à court terme par plusieurs mesures :

  • Remise en cause des financements du Département et de la Région des projets "toulousains" hors du champ de leurs compétences obligatoires : transports en commun, développement économique (parc des expos.), etc.
  • Examen objectif de la part du Sicoval de son rôle et de son utilité au sein de Tisséo, en relation si possible avec les partenaires membres hors Toulouse Métropole.

À moyen terme, il s'agit de repenser l'organisation territoriale de l'agglomération métropole.

Il est à craindre qu'aujourd'hui ces collectivités ne soient pas prêtes à de telles positions et que nous nous acheminions après quelques joutes politiciennes vers un classement sans suite de ce dossier.

En finir avec l'éclatement territorial

Je voudrais cependant évoquer en vue de débats futurs - mais proches je l'espère - une question qui semble ne préoccuper personne, et qui pourtant me semble une voie, si ce n'est la voie, pour régénérer la gouvernance de notre agglomération. Je veux parler d'en finir avec son éclatement territorial en entités multiples : Toulouse Métropole, Sicoval, CAM, Save au Touch et deux ou trois autres.

Cette situation est la cause de nombreux et importants dysfonctionnements qui sont autant de freins à un véritable décollage de ce territoire à son image nationale et internationale, à son développement économique et culturel, au total au bien-être de ses habitants.

Le dossier du PLB vient après beaucoup d'autres. On peut citer sans être exhaustif :

  • Le Scot, dont l'accouchement a été difficile et la mise en œuvre pire avec récemment le conflit CAM/Toulouse.
  • La candidature de Toulouse comme capitale européenne de la culture, pas vraiment portée par l'ensemble de l'agglomération, en grande partie du fait de l'attitude de Toulouse.
  • La compétition pour l'accueil de grandes entités économique et globalement dans l'ensemble du secteur du développement économique.
  • La compétition et la concurrence cachées dans des dossiers d'infrastructures tels que la gare TGV, le nouvel aéroport, etc.
Un enjeu démocratique

Mais c'est peut-être au niveau de la vie démocratique, de la "respiration citoyenne" de ce territoire que l'impact est le plus nocif.

La situation présente génère automatiquement des lieux de pouvoir, des baronnies et sous baronnies qui n'ont de cesse de s'autojustifier avec le gaspillage financier et la compétition des égos qui en découlent. Cela prive une importante partie de nos concitoyens de la capacité à peser par leur opinion et leur vote sur des décisions majeures pour leur devenir.

Personne ne conteste que les grands enjeux politiques dans des domaines comme les transports publics, les investissements structurants, le développement économique, la culture, le développement urbain doivent se décider et se réguler au niveau de l'agglomération.

Aujourd'hui, l'éclatement de ce territoire fait que tous les habitants hors de Toulouse Métropole n'ont aucune possibilité d'influencer démocratiquement ce processus du fait de la prééminence de Toulouse via l'actuelle métropole.

Le sud-est, le sud-ouest, une grande partie de l'ouest et du nord toulousain sont dans cette situation. Or, il ne s'agit pas de zones "rurales", mais souvent de "villes intenses" au sens du Scot.

Il est grand temps d'installer une gouvernance politique démocratiquement désignée couvrant l'ensemble de ce territoire. C'est à ce niveau que doit se tenir le débat, c'est à ce niveau que tous doivent accepter de le mener, de faire ou défaire des majorités, de décider des politiques à suivre.

C'est la seule voie pour susciter un véritable sentiment d'appartenance, une vraie responsabilité partagée.

Cela signifie-t-il la disparition du Sicoval, de la Cam et autres ? Oui sans doute. Du moins dans leur contour actuel. Pour les communes concernées et leurs habitants, c'est cela ou la marginalisation.

La loi actuelle sur les intercommunalités prévoit de profonds changements à l'échéance de 2020 sur la désignation des organes exécutifs. Le champ démocratique va s'élargir. Rester dans la situation actuelle serait une faute politique et une atteinte à la démocratie locale.

À ce stade, beaucoup de choses restent à clarifier. Il faut préciser notamment les modes de fonctionnement de ces collectivités pour palier leur étendue. Une raison de plus pour s'engager rapidement dans cette direction et déblayer le terrain.

Je crois que nos concitoyens verraient là une volonté de rompre positivement avec les pratiques du passé.

Il ne faut pas minimiser les difficultés. L'absence de ce sujet dans le débat politique local, quel que soit le bord, n'est pas bon signe. La situation actuelle peut arranger, protéger le jeu actuel des pouvoirs locaux, leurs domaines réservés, leur notabilité, ou simplement leur majorité. Le conservatisme a souvent des racines bien mesquines, loin des affichages idéologiques. Il faudra bien que la classe politique locale sorte enfin de la grisaille et se revivifie à l'adrénaline du défi.

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Toulouse et son agglomération victimes d’un manque de vision

Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox à Labège, écrit une lettre ouverte concernant le prolongement du métro à Labège. Il dénonce un manque de vision pour Toulouse et son agglomération.

 

Ludovic Le Moan est en colère. Le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, dont l’entreprise est basée à Labège, ne digère pas l’annonce faite cette semaine : il n’y aura pas de prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège. Dans une virulente tribune publiée ce vendredi 4 mars, il interpelle directement Jean-Luc Moudenc, estimant que "Toulouse et son agglomération sont victimes d’un manque de vision". Jean-Luc Moudenc a répondu en début de soirée.

 

Après la colère des élus du Sicoval, c'est au tour des chefs d'entreprise de monter au créneau après la mise à l'arrêt cette semaine du projet de prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège.

Ce vendredi 4 mars, le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, Ludovic Le Moan sort de son silence dans une tribune intitulée "Toulouse et son agglomération victimes d'un manque de vision !".

Il exhorte Jean-Luc Moudenc de "lancer cette prolongation de la ligne B du métro" et s'interroge : "Comment peut-on, aujourd'hui, imaginer vivre avec une vision aussi étriquée des enjeux économiques et écologiques ?"

 


 

 

Pour rappel, le Sicoval a confirmé ce mardi 1er mars l'arrêt des négociations avec Toulouse Métropole sur le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège. Très remontée après l'abandon du projet, la collectivité a lancé une campagne sur les réseaux sociaux à l'encontre de Jean-Luc Moudenc, le président de la métropole toulousaine.

Ce dernier a rendu public mercredi le courrier envoyé la veille à Jacques Oberti, président du Sicoval. Dans cette lettre, le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège avec une arrivée du métro prévue en 2024.

La réponse de Jean-Luc Moudenc

Dans un courrier envoyé à Ludovic Le Moan ce vendredi soir, Jean-Luc Moudenc s'étonne de constater que le CEO de Sigfox "puisse se laisser berner par une campagne politicienne de désinformation".

Il assure que l'accusation selon laquelle il cherche à freiner le développement économique de Labège "relève du fantasme" et rappelle que sa proposition pour desservir le sud-est toulousain passe par une troisième ligne de métro et un téléphérique urbain.

Le maire de Toulouse termine son courrier en invitant Ludovic Le Moan à échanger directement avec lui : " la porte du Capitole vous est ouverte".

Une réunion organisée par Georges Méric lundi

Le président du Conseil départemental de Haute-Garonne Georges Méric a annoncé qu'il tiendra une réunion ce lundi "avec toutes les parties prenantes sur le dossier". Mardi, il avait estimé que Jean-Luc Moudenc commettait "une erreur politique" en privilégiant la troisième ligne de métro car "le projet du PLB est financé et prêt à être lancé et répond à l'urgence de désenclaver le sud-est toulousain".

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/entreprises/soutien-et-financement/2016-03-03/arret-du-plb-le-pdg-de-sigfox-ludovic-le-moan-exprime-sa-colere-dans-une-tribune.html

 

  

  

 

 

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Toulouse. Le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège dans l'impasse

Toulouse. Le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège dans l'impasse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le comité syndical de Tisséo qui devait aborder mercredi la question du prolongement de la ligne B a été reporté. Le point de discorde entre Toulouse Métropole et le Sicoval porte sur la priorité à donner entre ce projet et la troisième ligne de métro.

 

Le prolongement de la ligne B (PLB) entre Ramonville et Labège ne se fera pas. En tous les cas pas dans sa version souhaitée et désirée depuis de longs mois par les élus du Sicoval. ces derniers rêvaient de relier le terminus de la ligne B depuis Ramonville à la zone d’activités de Labège en 2020 ou 2021 avec la création de quatre stations supplémentaires.

Le comité syndical de Tisséo qui devait se tenir mercredi afin de rendre son avis sur les travaux a été reporté : or il avait jusqu’au 7 mars pour rendre sa décision afin de respecter le délai de six mois suite à l’avis favorable de la commission d’enquête sur l’utilité publique.

 

Entre pessimisme résigné et espoir de compromis

Et les nombreuses réunions de négociations qui se sont tenues ces derniers jours entre les élus de Toulouse Métropole et du Sicoval n’ont visiblement pas réussi à aplanir les différends. Si au sein de Tisséo, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc n’a pas souhaité s’exprimer, les autres acteurs de cet épineux dossier oscillent entre pessimisme résigné et espoir de compromis.

Arnaud Lafon, maire MoDem de Castanet-Tolosan et partisan de la PLB, se montre catégorique : « Faute d’accord financier, il n’y pas de conciliation entre les deux projets, et comme c’est Toulouse Métropole qui tient les cordons de la bourse… ». Pour rappel, la troisième ligne de métro pèse 1,7 milliard d’euros et est prévue pour 2024, tandis que le prolongement de la ligne B devrait coûter 400 millions d’euros et serait livré d’ici quatre ou cinq ans.

Le projet d’aérotram refusé par le Sicoval

Alors que le Sicoval a revu ses ambitions à la baisse et mis sur la table un projet de « PLB bis », une ligne plus courte à deux stations connectée à la troisième ligne de métro (TAE) au niveau du centre commercial Labège, la proposition semble avoir été retoquée par le maire de Toulouse au profit d’un projet d’aérotram entre Ramonville et le site de l’INPT. « Nous avons refusé le tramway ou le bus, ce n’est pas pour accepter une solution qui est moins efficace en terme de déplacements », déplore Emmanuel Auger, directeur de cabinet de Jacques Oberti président du Sicoval. « Alors que nous avions réussi à faire l’unanimité politique avec le Conseil départemental et la Région, on se sent un peu méprisés. C’est un sale coup ! », assène encore Emmanuel Auger.

Dans les rangs des personnes persuadées qu’un accord peut encore être trouvé, on retrouve Henri Arévalo, conseiller communautaire du Sicoval. Pour ce dernier, l’espoir est permis « tant que le maire de Toulouse n’a pas dit officiellement qu’il rejetait le prolongement de la ligne B. S’il veut la troisième ligne, il a intérêt à ne pas mettre à la poubelle un projet comme le PLB. Et puis ça serait ridicule d’avoir deux lignes de métro distantes de 500 mètres … sans connexion entre elles ! ». Le feuilleton de la desserte du sud-est de Toulouse n’est pas terminé.

 

Philippe Font

Jacques Le Bris's insight:

En tant que simple Citoyen et malheureusement contribuable, je dois vous exprimer mon profond ras-le-bol de ces structures qui n'ont qu'une "utilité" : puiser des ressources dans le Trésor Public.

 

Le Pape François nous dit qu'il préfère voir construits des ponts plutôt que des murs. Or, ce projet est bien la caricature de cette France aux mains de l'oligarchie et des partis politiques qui entretiennent le clivage Gauche-Droite complètement stérile.

Ce Prolongement de la ligne B qui devrait être un trait d'union entre deux pôles économiques, est transformée en un glacis entre deux Baronnies.

Combien de temps encore vos électeurs vont supporter cette situation d'un autre âge ?

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Isabelle Pélissié's comment, March 2, 2016 8:00 AM
"l'oligarchie et des partis politiques qui entretiennent.." aussi l'égo et le confort de leurs représentants, dans des visons à court terme.
Isabelle Pélissié's comment, March 2, 2016 8:02 AM
avec en plus un joli lapsus fort à propos : "vison" pour "vision" !
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«Jouons gagnant-gagnant»

«Jouons gagnant-gagnant» | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Jacques Oberti, président du Sicoval



«Jouons gagnant-gagnant» Le président du Sicoval a réagi avant d'avoir pris connaissance du communiqué de Jean-Luc Moudenc. 


  

Quelle est votre réaction à cet avis favorable ?

C'est d'abord le résultat d'un gros travail des élus et des services mais aussi d'une mobilisation des citoyens. Comme on le voit sur d'autres grands projets structurants, je pense à la LGV, rien n'est jamais acquis. En l'occurrence, cet avis est conforme à nos souhaits et à notre désir.

 

La commission soulève cependant des réserves…

Je trouve très bien qu'elle ne soit pas tendre. ça éprouve le projet. C'est important que l'on soit certain de son intérêt général. Je rappelle que c'est Tisséo qui est décisionnaire et que les réserves s'adressent à Tisséo. Ces questions ont été posées et des réponses apportées. Pour moi, la commission a voulu qu'elles figurent dans le dossier pour l'asseoir. Les questions techniques peuvent être évacuées. Plus tôt les marchés seront lancés, meilleure sera la visibilité sur le calendrier et le financement. Pour moi, la mise en service est possible en 2020.

 

Qu'attendez-vous à présent de Jean-Luc Moudenc ?

Nous nous sommes croisés lundi. Nous défendons l'idée d'une vision pour la grande agglomération. Ce qu'il faut jouer, c'est du gagnant-gagnant. Tous les citoyens ont besoin de liens entre Blagnac et Matabiau et d'accès au Palays et à l'Innopole. On va laisser nos vestes sur un portemanteau et, une fois dans la pièce, nous servirons l'intérêt général.

 

Et si ça coince ?

On envisage toutes les hypothèses… Même si aujourd'hui, nous sommes sous le coup de l'avis favorable. Le prolongement du métro sera la seule réalisation majeure en matière de transport sur le mandat. Si ça venait à se tendre, le Sicoval ne serait pas seul. Tous les projets se font grâce à la contribution du département.

 

Prolongement et 3e ligne peuvent-ils se faire de pair?

Les deux projets ne sont pas concurrents. Et les échelles de valeurs financières sont complètement différentes.

Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole«Il y a trop d'incertitudes»

En visite à Pin-Balma dans l'après-midi, Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, a réagi par un communiqué.

«Au préalable, je rappelle que je considère indispensable la desserte de Labège par le métro. Le projet de prolongement de la ligne B, que j'avais initié en 2006, n'a pu aboutir sous l'ancienne mandature. Au stade actuel, il est nécessaire de desservir les grands pôles économiques actuels et futurs de notre agglomération.

«Un avis réservé»

Force est de constater que, dans son avis réservé, la commission formule des critiques sur des aspects fondamentaux du projet : calendrier, coût réel, garanties en cas de dépassement… La commission, dans un deuxième volet du rapport, sur les parcelles foncières, émet même un avis défavorable.

«Aléa sur les finances»

Aussi, il ne serait pas responsable, en tant que gestionnaire des deniers publics, qu'une collectivité locale prenne une position favorable au projet en l'état, car la faisabilité financière est soumise à l'heure actuelle à un aléa risquant de peser trop lourdement sur les finances de Tisséo-SMTC ou du Sicoval. Il y a trop d'incertitudes mises en lumière par cet avis réservé.

«Une étude minutieuse»

Il faut donc lever ces incertitudes techniques en trouvant les garanties nécessaires, en particulier sur le financement.

Pour cela, la grosse cinquantaine de pages du rapport doit être étudiée avec minutie et sans précipitation. Je sais que Tisséo-SMTC y veillera dans le cadre d'un travail technique et de fond à conduire en étroite coopération avec Toulouse Métropole, le Sicoval, et le Conseil départemental si ce dernier le souhaite.

«D'ici la fin de l'année»

C'est à la lumière de ce travail d'une part, de la seconde étude sur le tracé précis de la 3e ligne de métro bouclée d'ici la fin de l'année d'autre part, que la décision devra être prise sur la desserte la plus efficace de Labège par le métro.»

Réactions

Georges Méric >«Le temps de la clarification». À la suite de l'avis favorable de la commission d'enquête publique, le président du conseil départemental, Georges Méric, s'est dit «très satisfait de l'avancée positive d'un projet très attendu et déterminant pour le développement de la métropole toulousaine et du Sud-est du département. Les conclusions de l'enquête publique confirment l'intérêt et la nécessité de ce projet. Le développement des transports collectifs est une priorité pour répondre aux enjeux environnementaux et économiques de notre territoire, confronté à une forte expansion démographique. Nous franchissons une étape importante. Il est temps maintenant pour tous les acteurs de clarifier leurs intentions. Je souhaite qu'un dialogue constructif s'engage rapidement afin de conforter ce projet et qu'il se concrétise dans les meilleures conditions.»

 

Jean-Michel Lattes >«L'analyse des réserves». Président du SMTC Tisséo, Jean-Michel Lattes, considère qu'il «appartient désormais aux collectivités et institutions en charge du dossier d'analyser ces réserves pour dégager la meilleure solution possible dans l'intérêt public. Le SMTC, de son côté, procède à une étude complète de ce rapport pour participer pleinement à cette réflexion en lien avec sa stratégie Mobilités 2025-2030.»

 

kader arif >«Jouer la montre serait inacceptable». Pour le député PS Kader Arif, «cette décision est une étape majeure. Dans ce dossier, jouer la montre serait inacceptable, car cela n'aurait comme seul but d'entrer ce projet et d'oublier l'intérêt général. Je veux rappeler qu'il n'y a aucune concurrence entre la 3e ligne de métro souhaitée par le maire de Toulouse et le prolongement de la ligne B. Elles ne s'inscrivent pas dans le même temps. La seule urgence aujourd'hui est d'assurer une mise en service du PLB en 2020.»


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Troisième ligne de métro à Toulouse : le tracé sera décidé en décembre

Troisième ligne de métro à Toulouse : le tracé sera décidé en décembre | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc et Jean-Michel Lattes, président de Tisseo, ont fait mardi 7 juillet un point sur le projet de 3e ligne de métro. "Toulouse Aerospace Express" devrait rallier Colomiers, l’aéroport, la gare Matabiau et le sud-est toulousain mais son tracé exact, ainsi que nombre de stations, sont toujours à l’étude. Des annonces faites alors que Jean-Luc Moudenc refuse toujours de s'exprimer sur le financement du PLB avant les conclusions de l’enquête publique.

 

"On nous disait que c'était impossible, mais le projet avance déjà bien", lance Jean-Michel Lattes. Le président de Tisséo-SMTC (et premier adjoint en charge des Transports à la mairie de Toulouse) participait ce mardi 7 juillet au comité de pilotage sur le projet de troisième ligne de métro. Ce comité a réuni les trois présidents des intercommunalités concernées par le chantier toulousain : Jean-Luc Moudenc pour Toulouse Métropole, Jacques Oberti pour le Sicoval (opposé au projet mais qui a assisté tout de même à la réunion) et le président de la communauté d'agglomération du Muretain André Mandement.

 

7 secteurs à l'étude

Pour l'instant, peu d'informations sont disponibles sur la 3e ligne de métro, projet cher à Jean-Luc Moudenc, maire Les Républicains (ex-UMP) de Toulouse. On sait néanmoins que le projet prévoit une ligne de 20 à 25 km sur un axe en forme de croissant entre le nord-ouest et le sud-est de l'agglomération toulousaine. Sept secteurs sont à l'étude : Colomiers, la zone aéroportuaire, les faubourgs nord, le futur quartier Toulouse Euro Sud Ouest (Teso) autour de la gare Matabiau, les faubourgs est, le pôle Montaudran Aerospace et enfin le secteur de Labège. Les élus planchent actuellement sur plusieurs "faisceaux" de tracés pour la ligne et donneront leur choix définitif en décembre prochain. Jean-Michel Lattes a reconnu que "Colomiers, l'aéroport, la gare Matabiau sont des points clés de ce projet et devraient donc disposer d'une station".

 

Au moins 200 000 voyageurs par jour

Le projet, porté par Jean-Luc Moudenc pendant la campagne des municipales en 2014, prévoit ainsi de relier les principaux pôles économiques de l'agglomération. "La troisième ligne recouvrera près de 50 % des emplois de l'agglomération toulousaine", argumente Jean-Michel Lattes.

"200 000 voyageurs par jour sont attendus et encore il s'agit d'un objectif plancher, ajoute Jean-Luc Moudenc. À côté, le prolongement de la ligne B du métro prévoit 35 000 voyageurs par jour et il s'agit d'un projet uniquement pour le sud-est toulousain. La dynamique portée par la 3e ligne de métro est beaucoup plus forte avec une vision sur l'ensemble de l'agglomération. On a vite fait de choisir."

 

Labège en pointillés

En évoquant le PLB, Jean-Luc Moudenc touche un point sensible. Alors qu'une enquête publique est en cours sur le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège, le Sicoval tente de convaincre Toulouse Métropole de financer ce projet. Mais Jean-Luc Moudenc refuse pour l'instant de prendre une décision, attendant le mois de septembre et le rapport de l'enquête publique.

Pour rappel, début février, lors d'un comité du Syndicat mixte des transports en commun, il avait déjà remis en cause le prolongement de la ligne B du métro tout en précisant qu'il attendait le résultat de l'enquête publique "avant toute décision". Sur les différents tracés présentés devant la presse hier, Labège apparaît en pointillés sur la carte. Un des scénarios s'arrête même avant cette ville. "Le projet de prolongement de la ligne B du métro est aussi en pontillés", a rétorqué Jean-Luc Moudenc. Une posture contestée par les défenseurs du PLB estimant que le financement et le tracé du projet sont déjà actés.

"Nous demandons à ce que les marchés publics soient lancés pour éviter de perdre du temps, explique Arnaud Lafon, vice-président du Sicoval en charge des Transports. Mais Toulouse Métropole joue la montre en espérant nous convaincre de renoncer. Jean-Luc Moudenc veut nous faire croire que si nous avons le PLB, nous n'aurons pas la 3e ligne. Or, la 3e ligne n'est pas incompatible avec le PLB. Mais le PLB, lui, est prêt."

 Quid du financement ?

Les pro-PLB critiquent également le coût du projet porté par Jean-Luc Moudenc. Le prolongement du métro jusqu'à Labège doit coûter 362 millions d'euros pour 5 kilomètres de ligne supplémentaire, en circulation d'ici à 2020. La troisième ligne de métro devrait coûter de son côté entre 1,5 et 1,7 milliard d'euros avec un début des travaux prévu en 2019 et une mise en service à l'horizon 2024.

Pour financer la troisième ligne, Jean-Luc Moudenc et Jean-Michel Lattes évoquent "des financements innovants" :

"Nous pourrions bénéficier d'aides de l'Europe. Avec mon homologue lyonnais qui prévoit la construction d'une 4e ligne de métro, je suis prêt à me déplacer en personne auprès de Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne, NDLR) pour plaider le projet."

En attendant, les défenseurs du PLB n'ont de cesse de répéter que le financement du PLB est bouclé. "Jean-Luc Moudenc présente des probabilités, nous présentons des certitudes", poursuit Arnaud Lafon (Modem).

Derrière cette bataille se cache un enjeu économique de taille : la 3e ligne de métro permettrait au secteur de la gare Matabiau (Teso) de se développer. Le PLB, quant à lui, accélérait le développement économique de l'Innopole, à Labège. Or, ce quartier ne se situe pas sur le territoire de Toulouse Métropole mais sur celui du Sicoval.

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Métro à Labège : « Il faut prendre notre temps… »

Métro à Labège : « Il faut prendre notre temps… » | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Alors que le prolongement de la ligne B vers Labège va être discuté en enquête publique, le président du Sicoval Claude Ducert se veut serein.

 


Dans de récentes déclarations, Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, a semblé plus motivé par la 3e ligne de métro que par l’idée de prolonger la ligne B du métro jusqu’à Labège, un projet pourtant bien avancé. Qu’en pensez-vous ?

Je crois qu’il faut relativiser ce qui se dit, notamment dans la presse. L’enquête publique sur le prolongement de la ligne B va bientôt être lancée et, dans ce cadre, il va être question des deux projets. À ce sujet, j’ai récemment dit à Jean-Luc Moudenc que la 3e ligne est une bonne idée car ce n’est pas stupide de relier l’aéroport à Labège.

Reste que le prolongement de la ligne B est un dossier prêt dans lequel certaines collectivités comme le Conseil général se sont engagées et pour lequel l’État a confirmé apporter la somme de 20,5 millions d’euros. De plus, c’est un projet espéré par nos entreprises de travaux publics, qui ont besoin de chantiers.

Jean-Luc Moudenc annonce que la 3e ligne de métro pourrait être livrée 3 ans après le prolongement de la ligne B vers Labège (2021). Vous y croyez ?

Cela se discute et il y a peut-être même des solutions intermédiaires à ces projets. Nous allons en discuter calmement car nous ne sommes pas là pour nous affronter, seulement pour voir quelles sont les meilleures solutions pour l’agglomération.

C’est ce que le Sicoval vient de faire sur le plan économique en adhérant à l’établissement public foncier local (EPFL) de Toulouse. On collabore ensemble de façon positive et je suis confiant sur le fait que ce dialogue nous permettra d’aboutir à des solutions sur le dossier du métro.

Quid du financement, qui repose notamment sur la vente de foncier sur le site du futur terminus du métro à Labège ?

Entre la vente de ces terrains, les ressources supplémentaires qui vont arriver quand de nouvelles entreprises se seront installées (Thalès, CEA Tech…), l’agrandissement du centre commercial, un emprunt à un taux très bas et les 20,5 millions de l’État, c’est un projet financé et raisonnable à ce niveau. Par le passé, lors de la création d’Innopole, les risques étaient bien supérieurs…

Qu’attendez-vous de l’enquête publique qui va démarrer, et des prochains mois de discussions ?

On a quelques mois pour discuter et nous verrons bien ce qu’il va se passer. Dans ce dossier, il faut prendre notre temps, être positif et ne pas tirer de conclusions à l’avance. Les deux projets, la 3e ligne et le prolongement de la ligne B ne s’opposent pas. À terme, tout ça est même cohérent. Reste donc à régler le problème du phasage…

 

Propos recueillis par David SAINT-SERNIN
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Scenario à peine croyable d'une entorse à Toulouse

Scenario à peine croyable d'une entorse à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

« Après son passage dans la zone découverte du viaduc entre Mirail Université et Bagatelle sous l’orage de grêle, une première rame s’est arrêtée en décalage avec les portes palières de la station Bagatelle et s’est retrouvée immobilisée portes fermées. Au même moment dans la même zone découverte, la rame suivante prise sous l’orage de grêle au cours de son freinage a subi une perte d’adhérence sur quelques mètres. Elle n’a pas eu assez de distance en tunnel pour s’immobiliser avant de heurter la première rame arrêtée en station à 18 h 33.« 

Les voyageurs ont été rapidement evacués.

 

Au total, une seule victime est à déplorer avec une entorse au pied mais de nombreux voyageurs ont subi personnellement les effets du choc.

Jacques Le Bris's insight:

Tisséo envisage des réductions systématiques du nombre de rames en ligne en cas de prévision de gros orages (type alerte orange) par les organismes agréés .

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Tisséo engage Supermétro contre les incivilités

Tisséo engage Supermétro contre les incivilités | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Tisséo lance une campagne de sensibilisation pour favoriser les bons comportements dans les bus, le métro et le tram.

L'établissement public des transports toulousains a eu l'idée de réaliser une campagne d'information sur ce thème, à partir de dessins style BD afin de faire passer le message de façon plus décontractée. Tisséo a fait appel à un « super-héros » genre Superman, qui intervient dans des petites saynètes de la vie courante des transports toulousains. Les vignettes sont visibles un peu partout dans le métro, le tram ou les bus, et dans les stations.

(...)

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