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Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros

Métro à Labège : l'accord échoue pour 50 millions d'euros | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Et pour une poignée d'euros en plus, le métro irriguerait parc du Canal, INPT, Innopole et La Cadène/DDM Bécus

Il manque 50 millions d'€ pour arriver au compromis proposé par Georges Méric pour une desserte de Labège par la ligne B et la 3e ligne. Tisséo s'en tient à l'aérotram.

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. La réunion de conciliation organisée hier par Georges Méric au Département entre représentants de Toulouse Métropole, du SMTC Tisséo, de la Région et de l'Etat a échoué pour quelques millions d'euros.

«Il ne restait que 50 millions d'euros à ajouter par Tisséo pour arriver au compromis entre les deux attitudes raisonnables du Sicoval, qui acceptait un prolongement à deux stations (au lieu de 5) se branchant sur la 3e ligne et Tisséo, qui s'engageait à ce que la 3e ligne aille jusqu'à Labège-La Cadène», a assuré Georges Méric.

Le président du conseil départemental réagissait ainsi à l'issue de la réunion exceptionnelle tenue hier après-midi, à son initiative, pendant une heure, entre Sacha Briand, vice-président de Toulouse Métropole représentant Jean-Luc Moudenc, Francis Grass, président de la Smat (société pour la mobilité de l'agglomération toulousaine) représentant Jean-Michel Lattes, président du SMTC Tisséo, autorité organisatrice des transports de l'agglo, Jacques Oberti, président du Sicoval, communauté d'agglo du Sud-Est toulousain, Michel Guarrigues représentant Carole Delga, présidente de la Région et le représentant de l'état.

«Je ne comprends pas ce refus de Tisséo qui se lance par ailleurs dans une 3e ligne de métro à deux milliards», poursuit le patron du Département, qui détaille le montage financier discuté lors de cette «réunion de la dernière chance» : «Francis Grass a confirmé que la prolongation du métro à deux stations (parc technologique du Canal et INPT) coûtait 220 millions d'€, soit 180 millions de plus que la desserte par aérotram (entre 40 et 45 millions). Avec les aides de l'état (20 M€), du Département (60), du Sicoval (30) et de la Région (20), il reste 50 M€ à apporter. Tisséo s'en tient à l'aérotram alors que Francis Grass a envisagé lui-même, à terme, une liaison métro entre ligne B et 3e ligne, quitte à démonter le téléphérique. J'espère un compromis dans les six mois qui viennent».

«L'aérotram est moins cher que le PLB et peut être réalisé rapidement», maintient Sacha Briand. Une position qui sera défendue aujourd'hui à 14 h 30 par Jean-Luc Moudenc lors d'une conférence de presse à Toulouse Métropole.

La 3e ligne : 2024 ou 2028 ?

Jean-Luc Moudenc l'a affirmé dans ses deux récents courriers à Georges Méric et à Ludovic Le Moan, patron de Sigfox (nos récentes éditions) : le patron de la Métropole assure à celui du Département que la 3e ligne arrivera à Labège en 2024, soit deux ans seulement après le PLB (2022). Le maire de Toulouse précise même par écrit au patron de l'entreprise emblématique de Labège que la 3e ligne sera dans sa commune «sur un délai de réalisation identique» au PLB. Renseignement pris, c'est bien toujours l'objectif d'une mise en service de Toulouse Aerospace Express (TAE), nom de la 3e ligne, en 2024, qui est poursuivi par les ingénieurs de Tisséo et de la Smat. «Il faut dix ans entre l'idée d'une ligne de métro et sa mise en service», affirme Francis Grass (patron de la Smat), qui table sur une mise en service de TAE en 2024. Georges Méric préfère parler de 2028, soit 14 ans après le lancement de l'idée de la 3e ligne, soit le même délai que pour la ligne B, dont l'idée remonte à 1993 et la mise en service en 2007 !

 

Ph. E.
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Haute-Garonne. Georges Méric place son mandat sous le signe de la collégialité

Haute-Garonne. Georges Méric place son mandat sous le signe de la collégialité | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Georges Méric

 

Le nouveau président du conseil départemental de la Haute-Garonne a expliqué ce mardi 5 mai les grands axes de son mandat et réagi sur les dossiers d'actualité toulousains.

 

Un mois après l’installation de la nouvelle équipe socialiste au conseil départemental de la Haute-Garonne, son président Georges Méric a fait le point sur les dossiers et les priorités de la collectivité pour les mois et les années à venir. Le nouveau patron du département a souligné l’importance d’une méthode de travail basée sur « la collégialité, du dialogue, du travail d’équipe, et du management participatif ».

 

Rachat des parts de l’Etat dans le dossier aéroport

Déjà annoncée quelques jours auparavant, Georges Méric a réitéré sa proposition aux autres collectivités actionnaires de l’aéroport (chambre de commerce et d’industrie, Région et Toulouse Métropole) de racheter les 10,01 % de parts restantes à l’État. Opposé à une privatisation de l’aéroport, il estime que « détenir 50,01 % de la société ATB est le seul moyen d’éviter une privatisation ». « C’est une proposition réaliste et fondamentalement politique. Nous devons garder cet équipement stratégique sous maîtrise publique pour éviter la création d’un hub, ce qui serait complètement délirant pour un aéroport situé autant dans la ville. Ce n’est pas un investissement délirant car c’est un investissement qui rapporte et qui n’entame pas notre équilibre budgétaire », a-t-il appuyé.

Ce rachat coûterait environ 60 millions d’euros mais le président du conseil départemental espère que l’État accordera un prix particulier pour les collectivités locales.

 

Pour une LGV jusqu’à Narbonne

Georges Méric a également réaffirmé son soutien au projet de ligne à grande vitesse entre Toulouse et Paris mais également au projet prolongeant l’axe vers Narbonne. « Ce serait ridicule que Toulouse soit la seule métropole non desservie par la LGV mais il faut aussi s’ouvrir sur l’arc méditerranéen », a-t-il indiqué. « Ce que nous voulons, c’est la LGV Bordeaux-Toulouse-Narbonne ». Un représentant du conseil départemental sera d’ailleurs présent ce jeudi 7 mai, aux côtés du président de Région Martin Malvy et du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, à une manifestation à Bordeaux en faveur de cette liaison LGV.

 

Pour le prolongement du métro vers Labège

D’un point de vue politique, Georges Méric a brossé un tableau de ses relations avec l’édile UMP de la Ville rose, qualifiées de « pas conflictuelles ». Le président socialiste du département a cependant critiqué la position de Jean-Luc Moudenc sur le prolongement de la ligne B du métro vers Labège, préférant l’option d’une troisième ligne de métro : « Le prolongement de la ligne B du métro à Labège est un préalable à toute autre négociation sur les transports. Je ne fais pas cela pour m’opposer à Jean-Luc Moudenc mais les financements sont acquis, les études terminées, et l’enquête publique en cours. Que faut-il de plus ? ».

Sur la deuxième rocade, le projet de Jean-Luc Moudenc pour désengorger le périphérique toulousain, Georges Méric n’y croit pas et préfère continuer l’effort de développement des transports en commun : « C’est une vue de l’esprit, un slogan publicitaire de campagne de Jean-Luc Moudenc, une fausse bonne idée électoraliste ».

 

Axes prioritaires du conseil départemental

En dehors des questions sur les dossiers de la Haute-Garonne, le président du conseil départemental et une partie de ses vice-présidents ont présenté les axes prioritaires du mandat. Au niveau de l’action sociale, dès la rentrée 2016, un parcours citoyen et laïque destiné aux 60.000 collégiens haut-garonnais sera mis en place. Un plan de lutte contre les addictions des jeunes (alcool, cannabis, mais aussi jeux vidéo) devrait également voir le jour.

Le conseil départemental veut par ailleurs créer des « contrats de territoire » pour faciliter les relations entre le département et les « bassins de vie ». Ils doivent permettre une « prospective sur les investissements structurants », quatre à cinq ans avant le vote des budgets. Pour une meilleure équité dans les territoires, le très haut débit pour tous avec le déploiement de la fibre optique, du débit ADSL, de la 4G et du satellite sera engagé.
Julie Rimbert

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Législatives partielles 3e circonscription de Haute-Garonne : Laurence Arribagé et Laurent Méric sur le pied de guerre

Législatives partielles 3e circonscription de Haute-Garonne : Laurence Arribagé et Laurent Méric sur le pied de guerre | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Laurence Arribagé (UMP) affronte Laurent Méric (PS)


Dimanche soir 1er juin, les habitants de la 3e circonscription de Haute-Garonne auront un nouveau député. En lice, la candidate UMP Laurence Arribagé (44,14 % des voix au premier tour), et Laurent Méric, son challenger PS (24,16 %). Affaire Copé, dissensions à gauche, débat sur la seconde rocade, cumul des mandats... À deux jours du scrutin, les deux candidats affutent leurs derniers arguments et fourbissent leurs armes.

La campagne s’achève officiellement ce soir. Dimanche 1er juin, les électeurs de la troisième circonscription de Haute-Garonne seront amenés à élire leur député. Un second tour des législatives partielles qui opposera Laurence Arribagé, adjointe au maire UMP de Toulouse, arrivée en tête au premier tour avec 44,14 % des voix, à Laurent Méric, le candidat socialiste qui avait rassemblé 24,16 % des suffrages au tour précédent.

Laurent Méric a notamment positionné sa campagne sur le sujet du développement économique. Le candidat socialiste se dit "pleinement en phase" avec la politique du gouvernement Valls. "Il faut redonner aux entreprises la capacité d’investir, au service de l’emploi, estime-t-il. Mais en même temps, il faut exiger des contreparties. Cela ne doit pas être un chèque en bois." Ingénieur chez EDF, le candidat du PS a fait de la transition énergétique un autre de ses chevaux de bataille. "Je pense qu’il ne faut pas avoir sur ces questions de position dogmatique, explique-t-il. Il est de notre responsabilité de nous engager dans cette transition énergétique, pour les générations futures. Ce sera par ailleurs une formidable opportunité en termes de création d’emplois."

De son côté, Laurence Arribagé a choisi d’axer sa campagne sur les questions de fiscalité et de lutte contre le chômage. "Car c’est cela qui préoccupe prioritairement les habitants de notre circonscription", estime-t-elle.

La seconde rocade au cœur des débats
Mais l’un des grands sujets sur lesquels les deux candidats se sont affrontés est purement local. Il s’agit du projet de seconde rocade, initié par Jean-Luc Moudenc et pleinement soutenu par Laurence Arribagé.

Laurent Méric, lui, y est clairement opposé. "La rocade, je la prends tous les jours pour aller travailler, et il n’y a pas beaucoup de camions et de véhicules avec des plaques d’immatriculation qui ne soient pas de Haute-Garonne, lance-t-il. Créer une rocade de contournement ne règlerait donc rien. Avec les deux milliards d’euros que coûterait cette rocade, nous pourrions trouver d’autres solutions pour résorber les difficultés de circulation, comme la multiplication de parkings-relais aux portes de l’agglomération et le renforcement de la fréquence des transports en commun aux heures de pointe." Et d’ajouter : "Par ailleurs, une telle rocade viendrait couper notre circonscription en deux. Ce serait intolérable, par respect pour l’environnement, mais aussi pour nos concitoyens."

Un argumentaire que dénonce la candidate UMP, Laurence Arribagé. "Monsieur Méric ne doit pas prendre la rocade tous les matins et tous les soirs, estime-t-elle. Nous le savons, le périphérique toulousain est complètement saturé. Défendre ce projet de contournement est de bons sens. Monsieur Méric agite la peur en disant aux habitants de telle et telle commune que la rocade va passer dans leur jardin. Or, nous ne connaissons pas encore le tracé qu’elle empruntera. Des études vont être lancées et l’objectif sera bien entendu d’impacter le moins possible les habitations." Si elle vante un projet "sérieux et solide", la candidate se dit cependant pragmatique. "Tout n’est pas figé, assure-t-elle. Nous étudierons toutes les solutions. Mais si nous ne faisons rien, dans dix ans, ce sera pire."

Cumul des mandats ?

Sur la forme, au cours de la campagne, les deux candidats ont joué des partitions assez proches, axées sur la proximité avec les habitants. "Je suis une militante parmi les militants, résume Laurence Arribagé. Si je suis élue, je serais sur le terrain. Il n’y aura pas de commune oubliée." Laurent Méric, qui a pris la décision de se mettre "en disponibilité" en cas d’élection, attaque cependant sa concurrente - par ailleurs adjointe au maire de Toulouse en charge des sports et des loisirs - sur la question du cumul des mandats. "Je suis convaincu que pour mener à bien cette mission, il faut s’y consacrer pleinement, explique-t-il. On ne peut pas tout faire à la fois."

Une attaque que la candidate UMP balaye du revers de la main : "Je n’envisage pas de démissionner de mon mandat d’adjointe au maire de Toulouse. Pour moi, un ancrage local est un atout pour réussir un mandat national. Cela permet de garder les pieds dans la réalité, dans le quotidien."

Un risque d’abstention
Laurent Méric se dit "optimiste" quand à ses chances d’être élu député dimanche. "Cette victoire est possible, estime-t-il. Et je sens que de l’autre côté, des doutes sont en train de naître." Pas de "doutes", selon Laurence Arribagé, mais plutôt "de la vigilance". "Nous avons fait un bon premier tour, c’est vrai, et je suis confiante. Mais nous ne devons pas pécher par orgueil ou arrogance, confie-t-elle. Une élection n’est jamais gagnée d’avance. Nous ne mesurons pas le niveau d’abstention qu’il pourra y avoir ce week-end. Le scrutin n’est en effet pas porté par les élections européennes comme il l’était dimanche dernier. Et il tombe pendant un long week-end."

"À gauche, ils ne s’entendent pas"
Pour espérer l’emporter face à sa concurrente, Laurent Méric souhaite jouer la carte du rassemblement, même si les autres forces de gauche du premier tour – Xavier Bigot (EE-LV) et Martine Croquette (PC – Front de Gauche) – n’ont pas appelé à voter pour lui. "Je veux dire aux électeurs écologistes que je suis celui qui est à même de mieux représenter leurs aspirations et à mes amis du PC et du Front de Gauche que je suis celui qui peut faire battre la droite, lance-t-il. Nous devons nous réunir pour gagner ensemble." Un positionnement dont s’amuse Laurence Arribagé. "C’est ça leur problème : à gauche, ils gouvernent ensemble, mais ils ne s’entendent pas."

Impact de l’affaire Copé
Reste la question du contexte national. En pleine affaire Bygmalion et après la démission du président de l’UMP Jean-François Copé, la droite pourrait se trouver fragilisée. "Cette affaire pourrait desservir ma concurrente, c’est vrai, reconnaît Laurent Méric. Mais pour ma part, je suis très loin de ce genre de considérations et de microcosmes." 

Laurence Arribagé, elle, se dit confiante. "La séquence n’a pas trop duré et Jean-François Copé a rapidement pris la décision de démissionner, constate-t-elle. Je ne pense pas que tout cela impactera le vote de dimanche. En tout cas, au cours de tous les déplacements que j’ai pu effectuer, personne ne m’a parlé de cela. Les gens font la part des choses. Dimanche, c’est leur député qu’ils vont élire."

Alexandre Léoty

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Toulouse et son agglomération victimes d’un manque de vision

Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox à Labège, écrit une lettre ouverte concernant le prolongement du métro à Labège. Il dénonce un manque de vision pour Toulouse et son agglomération.

 

Ludovic Le Moan est en colère. Le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, dont l’entreprise est basée à Labège, ne digère pas l’annonce faite cette semaine : il n’y aura pas de prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège. Dans une virulente tribune publiée ce vendredi 4 mars, il interpelle directement Jean-Luc Moudenc, estimant que "Toulouse et son agglomération sont victimes d’un manque de vision". Jean-Luc Moudenc a répondu en début de soirée.

 

Après la colère des élus du Sicoval, c'est au tour des chefs d'entreprise de monter au créneau après la mise à l'arrêt cette semaine du projet de prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège.

Ce vendredi 4 mars, le CEO de Sigfox et président de l'IoT Valley, Ludovic Le Moan sort de son silence dans une tribune intitulée "Toulouse et son agglomération victimes d'un manque de vision !".

Il exhorte Jean-Luc Moudenc de "lancer cette prolongation de la ligne B du métro" et s'interroge : "Comment peut-on, aujourd'hui, imaginer vivre avec une vision aussi étriquée des enjeux économiques et écologiques ?"

 


 

 

Pour rappel, le Sicoval a confirmé ce mardi 1er mars l'arrêt des négociations avec Toulouse Métropole sur le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège. Très remontée après l'abandon du projet, la collectivité a lancé une campagne sur les réseaux sociaux à l'encontre de Jean-Luc Moudenc, le président de la métropole toulousaine.

Ce dernier a rendu public mercredi le courrier envoyé la veille à Jacques Oberti, président du Sicoval. Dans cette lettre, le président de Toulouse métropole y justifie son choix de ne pas financer le prolongement de la ligne B à Labège et propose notamment de commencer le chantier de la 3e ligne de métro en 2019 par Labège avec une arrivée du métro prévue en 2024.

La réponse de Jean-Luc Moudenc

Dans un courrier envoyé à Ludovic Le Moan ce vendredi soir, Jean-Luc Moudenc s'étonne de constater que le CEO de Sigfox "puisse se laisser berner par une campagne politicienne de désinformation".

Il assure que l'accusation selon laquelle il cherche à freiner le développement économique de Labège "relève du fantasme" et rappelle que sa proposition pour desservir le sud-est toulousain passe par une troisième ligne de métro et un téléphérique urbain.

Le maire de Toulouse termine son courrier en invitant Ludovic Le Moan à échanger directement avec lui : " la porte du Capitole vous est ouverte".

Une réunion organisée par Georges Méric lundi

Le président du Conseil départemental de Haute-Garonne Georges Méric a annoncé qu'il tiendra une réunion ce lundi "avec toutes les parties prenantes sur le dossier". Mardi, il avait estimé que Jean-Luc Moudenc commettait "une erreur politique" en privilégiant la troisième ligne de métro car "le projet du PLB est financé et prêt à être lancé et répond à l'urgence de désenclaver le sud-est toulousain".

 

Source : La Tribune Toulouse

http://objectifnews.latribune.fr/entreprises/soutien-et-financement/2016-03-03/arret-du-plb-le-pdg-de-sigfox-ludovic-le-moan-exprime-sa-colere-dans-une-tribune.html

 

  

  

 

 

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Conseil départemental de la Haute-Garonne. Georges Méric, président et successeur

Conseil départemental de la Haute-Garonne. Georges Méric, président et successeur | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Georges Méric devient le président du tout premier conseil départemental de la Haute-Garonne

 

Sans surprise, Georges Méric, unique candidat en lice, vient d'être élu président du conseil départemental de la Haute-Garonne. L'ancien maire de Nailloux succède à Pierre Izard, à la tête de la collectivité depuis 1988. Un changement dans la continuité ?

 

Seul candidat en lice, le socialiste Georges Méric prend la tête du premier conseil départemental de la Haute-Garonne. Ce jeudi 2 avril, à la suite du vote à bulletin secret des cinquante-quatre conseillers généraux, dont six sont de l’opposition, le nouveau président a rassemblé quarante-sept voix. Sept conseillers ont voté blanc.
Il est le nouveau visage du département, chargé de succéder à Pierre Izard, l’homme qui a incarné l’institution depuis 1988. Michel Dutech, actuel maire de Nailloux et ami de longue date, souligne que cette élection est « une évidence, une consécration et une légitimité ».

Sous les applaudissements d’une assemblée debout, dans son premier discours, le nouveau président a rendu à hommage à son prédécesseur absent. « Nul ne peut ignorer le rôle qu’il a joué. Il a œuvré pour un département fort et incontournable. Il a été un président bâtisseur et un homme de convictions pour lequel la solidarité était une ligne directrice ».

« Dans la continuité du bilan de Pierre Izard et de sa majorité », ce dernier s’était bien gardé de désigner son dauphin, « par respect pour les militants », avait-il déclaré en janvier lors des voeux à la presse.

Un passage de relais tout en nuances

Élu pour un mandat de six ans, le « garant » de cet héritage a néanmoins signifié vouloir « poser un regard neuf », plaidant pour une « solidarité entre tous les territoires » et promettant une gouvernance « collégiale » et « partagée » pour une « véritable régénération du conseil départemental ».

Il n’empêche, adoubé par les militants du PS, Gorges Méric, 68 ans, n’en est pas à sa première succession. Il a ainsi fait ses classes politique dans le canton de Nailloux, suivant les traces de son père André, lui-même sénateur et conseiller général du canton de 1945 jusqu’à sa mort accidentelle en 1993. Sur ses terres, Georges Méric a été conforté par sa réélection lors du dernier scrutin des départementales sur le nouveau canton d’Escalquens avec 57,53 % des voix face à Hervé Boco, le candidat de l’union de la droite.

Nouveau rapport de force avec l’opposition

Ce militant du Parti socialiste depuis l’âge de 20 ans, conseiller général depuis 1988 et vice-président sortant, s’engage à se « consacrer exclusivement à cette tâche de président et à ne briguer aucun autre mandat ». Mais sa présidence devrait aussi se caractériser par la « création d’un rapport de force avec la droite toulousaine », incarnée par Jean-Luc Moudenc, maire de la Ville rose et président de la métropole. « Dans la période actuelle de réforme territoriale, de nouveaux partenariats sont à inventer entre la future grande Région, Toulouse Métropole et le Département », ajoute-t-il.

« Il a été l’un de premiers, il y a quinze ans, à comprendre les enjeux de la coopération entre les territoires » dit de lui Michel Dutech. « Il a de plus perçu l’intérêt du développement de Toulouse comme fait métropolitain ». Pour l’édile, Georges Méric « incarne l’héritage du conseil général mais 2015 marque une nouvelle étape avec la création du conseil départemental, la montée en puissance de la métropole et la création de la grande région ». Martine Martinel, députée PS de la quatrième circonscription de la Haute-Garonne, appuie : « Georges Méric a une bonne connaissance de la politique départementale. Il représente le nord du département et a annoncé une approche collégiale convenable de sa politique ».

L’homme du village de marques

La carrière politique de Georges Méric est également marquée par le projet du village de marques sur la commune dont il a été maire de 1983 à 2008. Si les résultats sont en dessous des attentes de l’exploitant, le complexe reste tout de même une bonne opération selon les élus, puisqu’il a permis la création de 350 emplois. Ce qui faisait récemment dire à Georges Méric que "l’objectif a été tenu".

Enfin, rappelons que la carrière professionnelle de ce médecin, père de trois filles, est entachée par une condamnation judiciaire pour abus de biens de sociétés en 1999. A l’époque, le tribunal correctionnel de Toulouse reprochait à Georges Méric et à son associé, tous deux dirigeants du centre de rééducation fonctionnelle en pneumologie et cardiologie de Saint-Orens, de surévaluer les prix des journées de leur établissement. La justice les avait alors condamnés à payer une amende de 100.000 francs (15.000 euros).
 

Audrey Sommazi

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Laurence Arribagé et Laurent Méric au second tour des législatives partielles sur la 3e circonscription de Haute-Garonne

Laurence Arribagé et Laurent Méric au second tour des législatives partielles sur la 3e circonscription de Haute-Garonne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it


Laurence Arribagé et Laurent Méric


La nouvelle adjointe au maire UMP de Toulouse Laurence Arribagé arrive en tête de ce premier tour des élections législatives partielles. Sur la 3e circonscription de Haute-Garonne, elle recueille 44,14 % des voix. Elle devance le candidat socialiste Laurent Méric, qui obtient 24,16 % des suffrages. Le troisième homme est l'écologiste Xavier Bigot avec un score de 11,94 %, qui n'appelle pas à voter pour Laurent Méric au second tour.

Ils étaient sept candidats sur la ligne de départ, à briguer le mandat de député de la 3e circonscription de Haute-Garonne. Jean-Luc Moudenc avait en effet démissionné de son poste à la suite de son élection à la mairie de Toulouse. Avec 44,14 % des voix, la candidate UMP Laurence Arribagé arrive en tête de ce premier tour. Deuxième, Laurent Méric (PS) obtient 24,16 % des suffrages. Le taux de participation est de 48,7 % sur l'ensemble de la circonscription.

Xavier Bigot, d'Europe Écologie-Les Verts, est le troisième homme de ce scrutin avec 11,94 %. Suivent Fabrice Pezzuto (FN) avec 9,59 %, Martine Croquette (PC - Front de Gauche) 6,65 %, Nicolas Rimaud (Divers droite) 2,70 % et Clément Satger (Solidarité et Progrès) avec 0,82 %.

Pour Laurence Arribagé, "c'est un très beau score. Cela démontre une vraie confiance des électeurs envers Jean-Luc Moudenc et moi-même. Nous sommes sur la dynamique des élections municipales." Confiante, l'adjointe au maire de Toulouse ne crie cependant pas victoire. "Nous allons nous remettre au travail. Il va falloir sensibiliser les électeurs, malgré le pont." La candidate UMP craint une participation plus faible en raison de l'absence du scrutin européen mais espère profiter de "la dynamique du premier tour".

Le candidat socialiste insiste lui "sur la dynamique de rassemblement. Je veux réunir toutes les forces progressistes, au-delà des clivages. Ma candidature est différente, j'incarne une autre façon de faire de la politique." Laurent Méric remarque également que "ce scrutin a été influencé par les élections européennes mais le résultat se révèle très différent. Mon score est supérieur à celui du PS aux européennes. J'y crois encore, c'est possible", assure-t-il.

Rassembler à gauche pour Laurent Méric
Pour continuer à y croire, Laurent Méric aura besoin de rassembler l'ensemble des voix de la gauche et notamment celles recueillies par le candidat EE-LV. Avec 11,94 %, Xavier Bigot est "très content de ce score, notamment sur la partie toulousaine. Nous allons continuer à nous engager." S'il se déclare "clairement à gauche", il n'appelle pas à voter pour Laurent Méric. " Nous sommes en désaccord avec le candidat socialiste sur le pacte de responsabilité de Manuel Valls qui ne peut pas permettre la transition énergétique. Nous laissons les électeurs et les électrices qui ont soutenu nos idées décider librement de ce qu'ils vont faire." Xavier Bigot rappelle cependant son opposition à Laurence Arribagé "sur de très nombreux points locaux comme le contournement de Toulouse. Je note que Jean-Luc Moudenc s'est déclaré contre le cumul des mandats. Or, si elle est élue, Laurence Arribagé sera en position de cumul. Je pense que la 3e circonscription mérite un député à plein temps."

Le positionnement est sensiblement identique du côté de la candidate communiste Martine Croquette, qui "a légèrement amélioré le score du PC dans des conditions difficiles, avec une campagne brouillée par l'enjeu européen". Elle appelle "à faire barrage à la droite et à l'extrême droite" sans soutenir directement la candidature de Laurent Méric. "Nous sommes en désaccord avec le pacte de responsabilité qu'il défend. Il connaît notre position. Soit il fait un pas vers nous, soit les électeurs voteront selon leurs convictions."

Pour rappel, en 2012, Jean-Luc Moudenc avait obtenu 35,14 % des voix au premier tour avant d'être élu au second tour avec 50,41% devant le candidat EELV-PS.

Paul Périé

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