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141 candidats en piste en Haute-Garonne

141 candidats en piste en Haute-Garonne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Trois semaines nous séparent du premier tour des élections législatives. En Haute-Garonne, ils sont 141 candidats sur la ligne de départ. Pour une campagne éclair.

Les portes sont closes. C'est hier soir, à 18 heures pétantes que les services de la préfecture ont transmis au ministère de l'Intérieur le chiffre définitif des candidats aux élections législatives en Haute-Garonne, sous réserve d'une dernière validation. Nous vous en présentons 123 précisément auxquels se sont ajoutés dix-huit «indépendants» de dernière minute. Au final, ils sont 141 impétrants à se présenter à vos suffrages. Un chiffre légèrement supérieur, à quelques unités près, aux élections de 2012 et même à celles de 2007, après la victoire de Nicolas Sarkozy, quand le département ne comptait pourtant que huit circonscriptions. Pas d'inflation de candidatures, donc, malgré l'émergence de La République en marche. Au petit jeu des extrêmes, c'est l'Union populaire républicaine (UPR) qui se distingue, puisque le parti de François Asselineau présentera à la fois la benjamine de cette promotion, Amélia François, 24 ans, et l'aîné ou le doyen, c'est selon, qui affiche 75 printemps. Il s'agit de Roger Stobel, qui coiffe de peu Maïthé Carsalade, 74 ans, une ancienne baudisienne engagée au Front national. Un spectre de génération aussi large que celui des sensibilités politiques en présence. Voilà longtemps, en tout cas, qu'un scrutin législatif en Haute-Garonne ne s'était annoncé aussi indécis. Avec la déliquescence annoncée et confirmée des partis de gouvernement à la présidentielle, l'hégémonie quasi sans partage du Parti socialiste dans le département risque d'en prendre un coup au soir du second tour, le 18 juin. Au profit de qui ? Là est toute la question. Les nouveaux venus de La République en marche espèrent profiter du réflexe légitimiste des électeurs, qui veut que l'on donne une majorité au nouveau président fraîchement élu, en l'occurrence Emmanuel Macron, arrivé en tête dans le département au premier tour de la présidentielle (26,44 %), avant d'écraser Marine Le Pen (72,3 % contre 27,6 %). Forte de ses plus de 23 % des voix, la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon compte bien, aussi, tirer son épingle du jeu et grignoter le leadership du Parti socialiste, mais le Front national en tête dans la 7e circonscription du Muretain et la 8e, celle du Comminges peut lui aussi rêver d'arracher un siège.

Et les sortants là-dedans ?

Pas sûrs de bénéficier de la fameuse prime… Même les plus en vue, comme Catherine Lemorton, la présidente de la commission des affaires sociales à l'Assemblée nationale, Christophe Borgel, le monsieur élections du PS ou encore Kader Arif, ancien ministre, ne sont assurés de rien.

Quand la seule députée des républicains, Laurence Arribagé, adjointe au maire de Toulouse veut croire, comme les autres, au bonus de son ancrage local. «La bascule pour le second tour va se jouer à rien», prédit un observateur, au vu de l'éclatement des forces en présence. Avec à la clef de possibles triangulaires voire quadrangulaires… si la participation est suffisante. Les mouvements qui ont renversé la table à la présidentielle seront-ils aussi mobilisés ? C'est sans doute l'abstention qui sera une fois de plus l'arbitre.

Faites vos jeux !

Le chiffre : 31 152

euros >Amendes. Le cumul des infractions à l'affichage sauvage, facturées par la mairie de Toulouse lors de ces élections, s'élève, pour l'heure, à 31 152 €. Avec en champion toute catégorie, le Nouveau parti anticapitaliste de Philippe Poutou : 16 308 € de PV.

élections, mode d'emploi

Les élections législatives se dérouleront les 11 et 18 juin 2017. Les bureaux de vote ouvrent à 8 heures et ferment à 18 heures, sauf à Toulouse et dans 14 communes de plus de 10 000 habitants (Balma, Blagnac, Castanet-Tolosan, Colomiers, Cugnaux, Fonsorbes, Muret, Plaisance-du-Touch, Ramonville-Saint-Agne, Saint-Gaudens, Saint-Jean, Saint-Orens-de-Gameville, Tournefeuille, l'Union) où l'on pourra voter jusqu'à 20 heures.

 

911 174 électeurs sont inscrits sur les listes électorales de Haute-Garonne, 66 139 de plus qu'en 2012, parmi lesquels 268 826 Toulousains (19 255 de plus qu'en 2012). Ils sont invités à se rendre aux urnes dans les 1 310 bureaux de vote du département (263 à Toulouse).

Echos de campagne

Capitole>

Silence dans les rangs. Ce devait être le moment de l'explication : jeudi, à 18 heures, au Capitole, Jean-Luc Moudenc réunissait ses élus pour un bureau municipal. Le maire a longuement expliqué pourquoi il avait signé, en début de semaine, l'appel à saisir «la main tendue» de Macron, une position fortement contestée par certains élus, ceux qui se lancent dans la bataille des législatives notamment et qui voient là un mauvais coup porté aux candidats LR (notre édition de mercredi).

Les contestataires ne sont finalement pas sortis des rangs : Laurence Arribagé est restée silencieuse, comme Bertrand Serp, et François Chollet a préféré sa circonscription à la réunion.

 

suppléante>

La maire de La Magdelaine. Maire sans étiquette du village de La Magdelaine-sur-Tarn, près de Villemur, Isabelle Gayraud, 40 ans, aide-soignante, est la suppléante du candidat La République en marche de la 5e circonscription, Jean-François Portarrieu. Originaire d'Aucamville, l'actuel directeur de cabinet du président du Grand Narbonne, qui avait été le directeur adjoint du cabinet de Pierre Cohen, maire de Toulouse (sans être encarté au PS), a pris des congés le temps de la campagne et démissionnera en cas d'élection. Hier soir, il a rencontré les comités locaux de «marcheurs».

 

Soutien>

Carole Delga à Balma. La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, vient soutenir la candidate PS de la troisième circonscription, Isabelle Hardy, en participant ce lundi 22 mai, à 19 heures, à une réunion publique à Balma, salle polyvalente, avenue des Arènes.

Pas moins de quatorze candidats devraient s'affronter dans la 3e détenue par Laurence Arribagé (LR) et où concourt, pour La République en marche, la maire de Flourens, Corinne Vignon. Trois femmes par ailleurs toutes élues de Toulouse Métropole.

 

Gilles-R. Souillés
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Législatives partielles : Laurence Arribagé et Joël Bouche, candidats déclarés pour la 3e circonscription de Haute-Garonne

Législatives partielles : Laurence Arribagé et Joël Bouche, candidats déclarés pour la 3e circonscription de Haute-Garonne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Joël Bouche et Laurence Arribagé


Jean-Luc Moudenc a posé hier sa démission de son mandat de député. C’est sa suppléante Laurence Arribagé qui sera candidate de l’UMP pour les législatives partielles dans la 3e circonscription de Haute-Garonne. Face à elle pourrait se trouver Joël Bouche, premier secrétaire de la fédération du PS de la Haute Garonne, candidat à la candidature. Il est pour le moment le seul socialiste en course.

"Par ce geste fort, j’affiche ma volonté sans faille de me consacrer pleinement au service de tous les Toulousains." Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, a démissionné hier jeudi 10 avril de son mandat de député. Rien ne l’y obligeait, la loi de non cumul des mandats n’entrant en vigueur qu’en 2017, mais c'était un engagement de campagne. C’est Laurence Arribagé, deuxième adjointe au maire et suppléante de Jean-Luc Moudenc, qui représentera l'UMP pour les prochaine législatives partielles. Face à elle, Joël Bouche, le 1er secrétaire fédéral du PS 31, est candidat à la candidature. Il est pour l’instant le seul socialiste en course pour ce scrutin, dont le calendrier n’est pas fixé.

Joël Bouche, "mission impossible"?

Le 1er secrétaire fédéral du PS 31 est candidat pour être député de la 3e circonscription de Haute-Garonne. Ou plutôt, candidat à la candidature, "car ce seront les militants qui décideront" explique-t-il. Ceci dit, aucun autre socialiste n’a pour le moment déclaré sa candidature. Le PS 31 doit se réunir lundi soir (14 avril) pour déterminer un calendrier précis : appel à candidatures, et vote interne. Par ailleurs, la date elle-même de ces élections législatives partielles n’est pas fixée. "L’idéal, en tenant compte des autres scrutins (européennes, NDLR), serait d’aller voter les dimanches 15 et 22 mai" estime Joël Bouche.
Pour le socialiste, le scrutin sera difficile sur cette 3e circonscription, qui englobe Toulouse et Balma : les deux villes ont basculé à droite aux municipales. "C’est un peu 'mission impossible', reconnaît Joël Bouche, mais dans Mission Impossible, ils gagnent à la fin !". Celui qui est également maire de la commune de Saint-Pierre justifie sa légitimité : "Premièrement, c’est ma circonscription. Deuxièmement, après la raclée des municipales, c’est au responsable politique d’aller au combat. Je suis le 1er secrétaire fédéral du parti socialiste en Haute-Garonne, je dois y aller."

Laurence Arribagé, prudente

L'actuelle adjointe aux Sports de la mairie de Toulouse est motivée : "Je suis flattée de la confiance de Jean-Luc Moudenc et je mènerai une campagne de terrain, comme j'ai pu le faire pour les municipales". Mais dans une circonscription où elle part favorite, impossible de lui arracher un pronostic, Laurence Arribagé avance prudemment : "nous avons la preuve récente que les favoris ne gagnent pas toujours, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs". Prudente également quand on évoque Joël Bouche : " Je n'ai pas d'avis sur cette candidature. Ce que je vois, c'est que les socialistes font leur cuisine interne pour proposer quelqu'un, alors que chez nous, c'est clair". En cas d'élection, le suppléant de Laurence Arribagé sera Jean-Luc Moudenc.

Sophie Arutunian

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Avec Emmanuel Macron, le mouvement En marche ! veut «casser les codes»..

Avec Emmanuel Macron, le mouvement  En marche ! veut «casser les codes».. | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Qu'on se le dise, le phénomène Macron «n'est plus une bulle médiatique». Mickael Nogal son référent dans le département l'affirme haut et fort : «Le mouvement En marche est devenu la première force politique de la Haute-Garonne avec plus de 5 000 adhérents et plus de 80 comités locaux actifs». Et tout le monde est fin prêt pour aller porter la bonne parole, programme (en quadrichromie) en main. «Qui est aussi complet à ce jour ? Nous avons un projet, un calendrier et le financement qui va avec, se félicite Mickael Nogal. Il s'agit ni plus, ni moins que de changer la vie des Français. Emmanuel Macron renverse les codes, il est parti de la réflexion des citoyens pour faire un diagnostic et bâtir ses propositions». Pouvoir d'achat, chômage retraites, éducation, Europe, moralité publique… ce n'est pas la révolution, «mais du concret pour se battre contre les inégalités et faire émerger un nouveau modèle de croissance». Pour mener à bien cette «rénovation politique et citoyenne, là ou l'alternance classique a échoué», et l'inscrire dans les urnes pour les législatives, le mouvement En marche… marche sur cinq jambes : parité, renouvellement, pluralité, probité et efficacité. Autant de critères qui doivent départager les candidats à l'investiture notamment en Haute-Garonne où dix sièges sont à pourvoir. Au niveau national, 8 000 CV seraient déjà arrivés sur la table de la commission chargée de faire le tri. Impossible de savoir combien en compte notre département, puisque tout est centralisé à Paris.

Mais on en connaît au moins quatre, présents hier, pour le lancement de la campagne.

  • Pierre Cabaré, l'écologiste de Cap21,
  • Sébastien Nadot venu du Mouvement des progressistes fondé par Robert Hue,
  • Jean-Luc Lagleize du Modem
  • et Monique Iborra, transfuge du Parti socialiste.

Si l'on s'en tient à la règle édictée, à l'arrivée sur les 10 circonscriptions, il y a aura forcément 5 femmes, 5 encartés de partis ou élus sortants et 5 représentants de la société civile… Faites vos jeux !

 

Gilles-R. Souillés
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