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°° Le Monde de #Fafi °°

°° Le Monde de #Fafi °° | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Si cette semaine The Place To Be est à Toulouse au WOPS! Festival créé par la talentueuse Fafi, c’est en juin, alors qu’elle posait ses Fafinettes sur les murs duQuai 36 – Gare du Nord que la stagiaire est allée à sa rencontre.

La graffiti-artist avait annoncé sa présence à l’événement sur les réseaux sociaux. La stagiaire avait alors pris l’initiative de se pointer au quai 36 assez tôt ce vendredi-là. Alors qu’elle ne pensait faire qu’un reportage photo, elle a engagé la conversation avec Fafi qui lui a filé rencart quelques heures plus tard. Ensemble, elles sont parties casser la croûte non pas au restaurant « Miss Banh-Mi » qu’elle a ouvert avec une de ses amies mais au McDo face à la gare parce que c’était moins loin, tout simplement.

On a discuté Quai 36, WOPS! Festival mais aussi marché de l’art !

RENCONTRE

Ginette : Ça me fait super plaisir que tu aies accepté une interview comme ça à l’improviste, après une journée à graffer Gare du Nord – Quai 36 -.

Fafi : Gros kiff Ginette, gros kiff !

Ginette : Peux-tu me dire ce que tu fais en ce moment Quai 36 ?

Fafi : C’est un projet d’embellissement de la gare initié par un collectif, une asso qui s’appelle QUAI 36. Ca fait un moment que l’équipe bosse dessus. Ils m’avaient contacté il y a un an et demi et ça y est on est passé à la pratique.

Ginette : Le laps de temps est énorme…

Fafi : Travailler avec des institutions prend toujours beaucoup de temps. Entre l’idée et la réalisation, il y a tout un process qui prend du temps. Quand on a conscience de ça, on ne s’étonne pas qu’il ait fallu 1 an et demi voire 2 ans pour que ça se réalise.

Ginette : Ils t’ont contacté comment ?

Fafi : Je connaissais Marianne, la DA (ndlr : directrice artistique), c’est ma cousine. Cela dit, sans ça j’aurai sûrement été contactée quand même.

Ginette : Tes Fafinettes sont à l’heure qu’il est toutes belles sur ce fameux Quai 36.

Fafi : Oui, ça c’est un premier boulot. Il y a aussi le projet d’un mur floral mais ce n’est pas encore accepté, donc à voir. Là aussi c’est souvent compliqué quand on travaille sur des lieux publics. Du tissu sera utilisé, c’est potentiellement inflammable donc on attend qu’on nous réponde. (ndlr : hélas, la création du mur n’a pas eu lieu comme espéré)

Ginette : Tu parles du même style d’installation qu’il y avait eu à l’expo ?

Fafi : Oui, comme à l’expo, comme à Hawaï aussi. Art Basel c’est mon nouveau délire, mon nouveau dada. C’est super cool mais très laborieux, il faut une équipe. Seule ce n’est pas possible, je n’ai pas de patience, ça me fait péter un plomb. Il faut qu’on soit plusieurs pour que ça aille vite mais aussi pour qu’il y ait une ambiance sympa. Si ça dure plus de deux jours tu perds les gens, c’est très répétitif comme exercice.

Ginette : Hawaï c’est une nouvelle destination.

Fafi : Ce serait pas mal n’est-ce pas ? Non c’était ponctuel. C’était pourPOW ! WOW ! festival de street art organisé par Jasper Wong et son équipe. Ils vont ouvrir à Long Beach et à Taïwan. C’est une chouette équipe. On s’y retrouve entre graffeurs, ils font des ateliers musique pour les kids. Je ne connaissais pas Hawaï, j’y suis allée avec mon fils, il me regardait bosser.

Ginette : A Hawaï !

Fafi : Ça va, c’était pas trop dur.

Ginette : En même temps, le travail paye ! Ça fait un petit moment que tu fais ton bonhomme de chemin !

Fafi : Ouais, 20 ans !

Ginette : Ne dis pas ça je vais me sentir obligée de calculer mon âge… Si je soustrais 20 à… Ouais ça fait un moment que tu roules ta bosse !

Fafi : Je fais 40 ans cette année en même temps…

Ginette : Justement, il y a 20 ans le street art, c’était comment ?

Fafi : C’était pas à la mode comme aujourd’hui. Très peu en vivait. C’était encore un peu underground, moi j’aimais les trucs interdits. Un mélange d’art et d’interdit, pour moi c’était « the perfect match ».

Ginette : Rien que ces dernières semaines, les événements ou hommage street art tu en as eu à la Pinacothèque : y’a une expo sur le pressionnisme. A l’Institut du Monde Arabe il y a eu une expo qui s’appelait « Street Art : du Bronx aux rues arabes », à Montmartre un hommage à Dali, les cultures urbaines en général, le street art en particulier sont passés de l’état d’underground/ « sous-cultures » pour certains/ « contre-cultures » pour d’autres à de la « pop » culture, au sens « mainstream », non ?

Fafi : Oui, mais ce n’est ni étonnant ni anormal. A un moment donné tu as quelque chose de nouveau qui « provoque » la société, au fil du temps cette même société assimile cette culture. Regarde le tatouage. Il n’y a plus rien de provoquant ou de provocateur quand tu te tatoues aujourd’hui. C’est presque devenu original de ne pas en vouloir. Tout se digère. Les marques de luxe aussi ont fait appel aux graffeurs. C’est une mode.

Ginette : C’est donc une bonne nouvelle pour toi ?

Fafi : Pas forcément. Tu sens l’évolution quand tu entends des gamins dirent « je veux être street artiste pour gagner ma vie ! ». Quand j’ai commencé il y a 20 ans, ce n’était pas du tout l’idée, l’optique était différente : de l’art en bravant les interdits.

Ginette : De toute façon il y a 20 ans en vivre ce n’était pas possible.

Fafi : Clairement pas. Aujourd’hui oui. Là où ça devient ennuyeux, c’est quand en vivre devient une fin en soit. Communiquer, transmettre c’est important. N’espérer que de gros projets avec les marques non. Aujourd’hui, quand je m’associe à une marque c’est pour pouvoir continuer à faire de l’art qui ne me fait pas ou peu gagner ma vie, comme la bande-dessinée par exemple. Pour moi, travailler avec une marque ce n’est certainement pas une consécration, c’est vraiment parce que je veux voir vivre mes autres projets.

Ginette : Il y a une question qui se pose beaucoup dans le monde de l’art urbain. Cette question concerne les ventes aux enchères en particulier. Du Street Art en salle des ventes, cela a-t-il un sens ?

Fafi : Tout se vend. Tu auras toujours quelqu’un pour acheter.

Ginette : Il existe des cotations ?

Fafi : Bien sûr, depuis longtemps. JonOne par exemple et depuis longtemps. C’est pas le seul. Après, si on parle légitimité de vendre des œuvres street en salle des ventes sachant que ces œuvres n’ont appartenu à personne. Réellement ce sont de « fausses » œuvres. On demande à l’artiste des œuvres en faisant passer l’œuvre comme ayant appartenue à quelqu’un d’autre – c’est super relou comme affaire moi j’participe pas aux enchères, on m’a demandé, ça ne m’a pas intéressé -. Concrètement, je préfère vendre via ma galerie à un passionné ou quelqu’un qui a eu un coup de cœur qu’à quelqu’un qui n’a de but que la plus-value et qui va miser sur toi comme sur un poulain.

Ginette : On cause du festival ?

Fafi : 40 ans, marre de ne penser qu’à ma gueule et de ne faire des projets que pour moi, envie de faire quelque chose, de transmettre quelque chose, de laisser mon égoïsme de côté. Et l’idée de ce festival est apparue. J’ai participé à pas mal de festivals : Coachella, Art Basel etc. et je n’en ai pas trouvé qui mêlaient tout ce que j’aime : autant dans la musique, l’art, les rencontres avec les artistes, des chasses à l’œuvre dans la ville. J’ai donc créé le festival WOPS ! On est une petite équipe, on a attaqué les démarches il y a un an et demi, cherché des financements. On est ravi. C’est une très belle aventure humaine, vraiment c’est génial à faire, génial à vivre.

Ginette : Et puis Toulouse c’est la maison…

Fafi : C’est LA MAISON, chez mes parents, Michel et Anne-Marie!

Alors tu l’auras compris, si tu es à Toulouse, tu sais où aller !!

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Bande annonce Fifigrot 2015

Festival du film grolandais à Toulouse : "Après le Fifigrot, vous n'irez plus au festival de Cannes"

Le festival le plus impertinent du monde du cinéma arrive pour sa quatrième édition à Toulouse. Du 14 au 20 septembre, le FifiGrot (Festival international du film grolandais de Toulouse) embarque la ville rose dans son délire fantasque.

Jacques Le Bris's insight:

"De la rébellion joyeuse, de l'impertinence et un peu de critique sociale", voici la recette du FifiGrot (festival international du film grolandais de Toulouse) énoncée par Gérard Trouilhet, un des organisateurs. Une fois encore, personne ne risque d'être déçu avec au programme, des films nouveaux (en compétition), des hommages et des genres cinématographiques peu montrés au cinéma. Cette année le "grojury", présidé par Benoît Poelvorde, remettra l'amphore d'or à un des neufs films en "compète officielle". Une trilogie spéciale sur le comédien est programmée : C'est arrivé près de chez vous(18 septembre à 21h à La Cinémathèque avec sa présence), Le tout nouveau testament(tous les jours) et Plus ça va, moins ça va (jeudi 17 septembre à 18h00 au cinéma ABC avec sa présence).

Bande-annonce du Fifigrot 2015


1) Des moments de nostalgie


Plusieurs rétrospectives dans le programme. Celle des Monty Python, les iconiques princes anglais de l'humour absurde, qui sont "parfaitement dans le ton de Groland", commente Gérard Trouilhet.Trois classiques seront montrés : La vie de Brian (mercredi 16 septembre à 21h00 à La Cinémathèque), Le sens de la vie (dimanche 20 septembre à 18h00 à La Cinémathèque) et Sacré Graal (jeudi 17 septembre à 19h à La Cinémathèque)

Comptez aussi un hommage à Jean Yanne, que "tout le monde a oublié alors que c'est un auteur très intéressant du cinéma des années 1970", estime Gérard Trouilhet. Tous les films seront projetés en présence de son fils, Jean-Christophe Yanne : le documentaire Jean Yanne, 30 ans de déconnade (mercredi 16 septembre à 17h45 à l'ESAV) et deux films de Jean Yanne : Les chinois à Paris (mercredi 16 septembre à 19h30 au cinéma ABC) et Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (mercredi 16 septembre à 22h00 au cinéma ABC).



2) Du sexe et du caca


Samedi 19 septembre à 14h30 à la librairie Terra Nova, une rencontre avec l'équipe de Distorsion "revue méchante, drôle et provoc' " en présence du professeur Choron, Willem et l'auteur scatophile Jean-Louis Costes. 

"Nous voulons explorer les marges du cinéma", explique Gérard Trouilhet. Mission réussie avec les annales du Q, une série que vous ne verrez nulle part ailleurs. Les films projetés sont Message à caractère pornographique : à la recherche de l'ultra-sex en présence des réalisateurs Bruno Lavaine et Nicolas Charlet (vendredi 18 septembre à 22h00 au cinéma Cratère) : une fiction déjantée réalisée avec des archives de films porno "en passe de devenir culte, devant lequel il est difficile de ne pas mourir de rire" selon Gérard Trouilhet. Ensuite, Mondo Homo : A Study of French Gay Porn in the 70’s, un documentaire sur les pionniers du porno gay en France en présence du réalisateur Hervé Joseph Lebrun (samedi 19 septembre à 16h00 à l'ESAV). "Un moment de l'histoire du cinéma oublié : après Mai 68, le milieu homosexuel réalise une soixantaine de films dans la clandestinité", explique l'organisateur du festival. Quant au dernier, c'est New York city inferno, projeté le samedi 19 septembre à 21h30 au cinéma ABC et interdit aux mineurs. Pas montré en France depuis longtemps, c'est une immersion dans le monde gay du New York des années 1970, du kitsch des Village People et de la clandestinité des homosexuels.

© Synecdoche Films

2) Du terroir "made in ici"


"Made in ici", c'est la partie du festival qui met à l'honneur la création toulousaine. Une grande soirée de l'amitié zossitano-grolandaise aura lieu en présence du très honorable président grolandais. Des films en occitan seront projetés le vendredi 18 septembre à 20h à l’Auditorium Saint Pierre des Cuisines. 

Le mari, la femme, le cochon et l'amant du réalisateur toulousain Jacques Mitsch sera projeté en avant-première le mardi 15 septembre à 21h à la Cinémathèque. Il raconte l'histoire d'un gros sanglier qui terrorise la population. 
Mais surtout, le film de Catherine Aira, Giscard, le grand art ? qui "voit Giscard non pas comme un politique mais comme un artiste performeur" selon Gérard Trouilhet et sera projeté en avant-première le mercredi 16 septembre à 20h15 à l'ESAV. Le clou de la soirée est la boom des "jeunes Giscardiens" avec pulls sur les épaules et des animations comme l'élection de la meilleure tenue de circonstance récompensée par un filet garni, un photomaton et des quarts d'heure américains au Connexion Live.

3) Du chauvinisme grolandais


Le 19 septembre à 17h, le président des territoires du Groland du bas, du haut, du côté du pas loin et du Groccitan (sic!!!) viendra récolter l'impôt d'eugros dans les rues de Toulouse. A bord du "bain force One", le vaisseau présidentiel, il défilera entre la place du Capitole et la place Saint-Sernin. Pour continuer d'admirer le cher Président Christophe Salengro, le peintre officiel du Groland Luc Weissmuller exposera ses oeuvres à la gloire du président au Crowne Plazza (7 place du Capitole).

4) Des films exclusifs


Au FifiGrot, des films rares comme Jodorowsky's Dune, un documentaire de Frank Pavich sur une des plus grandes épopées du cinéma : l'adaptation de Dune par Alejandro Jodorowsky. Un film qui ne sera jamais fait, alors qu'il devait révolutionner l'univers de la science-fiction. Il est projeté le dimanche 20 septembre à 16h au cinéma ABC, après les remises des amphores.


Ce n'est pas tout : The phantasmagorical Clarence John Laughlin de Genere Fredericks, est une première européenne pour "un film très rare sur ce photographe américain" (mardi 15 septembre à 20h30 au cinéma ABC)Et deux films du réalisateur australien Rolf de Heer seront projetés dans le cadre d'un hommage. La version restaurée de Bad boy bubby, en avant-première le jeudi 17 septembre à 22h et le dimanche 20 septembre à 13h40 à l'Utopia ToulouseC'est l'histoire d'un garçon séquestré par sa mère qui rencontre le monde extérieur à 35 ans. Un film culte, avec dix années d’écriture, 32 directeurs de la photographie, 5 prix à la Mostra de Venise 1993. Enfin, son western banlieusard inédit The king is dead ! sera projeté lundi 14 septembre à 22h au cinéma ABC.

Peu à peu, le Fifigrot s'impose comme un festival dénicheur de nouveaux talents. Les nouveaux sauvages de Damian Szifron, qui a remporté l'amphore d'or en 2014, fut un beau succès commercial auprès du public. De plus en plus populaire, en 2014, 5300 places de cinéma ont été vendues en une semaine et près de 25 000 visiteurs en comptant le village ont parcouru le festival. 

Alors le Fifigrot, plus fort que Cannes, Deauville et Locarno ? "Bien évidemment,répond Gérard. Après le Fifigrot, vous n'irez plus au festival de Cannes." La messe est dite.

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Festival Des Étoiles et des Ailes : José Garcia va faire décoller Toulouse

Festival Des Étoiles et des Ailes : José Garcia va faire décoller Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

C’est une guest-star de choix qui a été annoncée hier 16 octobre par les organisateurs du Festival Des Étoiles et des Ailes. Le comédien José Garcia, véritable passionné d’aéronautique, sera au rendez-vous de ce festival organisé à la Cité de l’espace, à Toulouse, du 14 au 17 novembre. Une manifestation qui accueillera cette année les Trophées de l’aéronautique, organisés par Objectif News, qui récompenseront sous-traitants et partenaires de la filière.

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Le Printemps de Septembre à Toulouse - Contemporary Creation Festival

Le Printemps de Septembre à Toulouse - Contemporary Creation Festival | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Le Printemps de Septembre à Toulouse is an annual and totally free festival of contemporary art (exhibitions and performing arts) which takes place in many venues in Toulouse and the Midi-Pyrénées region...

 

Festival international de création contemporaine qui associe chaque année expositions et spectacles vivants.

Du vendredi 28 septembre au dimanche 21 octobre, l’édition 2012 du Festival de création contemporaine dont Paul Ardenne, historien et critique d’art, assure la direction artistique, s’attache à répondre à la question du traitement de l’Histoire par le plasticien.

 

Les œuvres d’une quarantaine d’artistes occupent espace public et lieux patrimoniaux de Toulouse.
Des Soirées Nomades présentent un programme riche de spectacles vivants.

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Le festival du film grolandais débarque à Toulouse

Le festival du film grolandais débarque à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

 

Du lundi 17 au dimanche 23 septembre, l’équipe de « Groland » débarque à Toulouse pour le premier festival du film grolandais. Benoît Delépine, Mickael Kael à Groland, organise ce festival en partenariat avec Gustave Kerven. Il offre un avant-goût de ce mois de septembre qui promet de nombreuses surprises.

 

Toulouse Infos : Pourquoi avoir choisi Toulouse ?

Benoît Delépine : Entre Toulouse et toute l’équipe de Groland c’est avant tout une histoire d’amour. Pour être déjà venus, nous aimons tout simplement cette ville. La communauté des fidèles de Groland y est aussi très forte, avec notamment plusieurs associations. Nous adorons l’Utopia de Toulouse, le public y est toujours super, tout comme l’ambiance. C’est un lieu qui se prête à notre projet. Nous avons aussi de très bonnes relations avec la cinémathèque de Toulouse. Il y a déjà eu quelques éditions du festival du film grolandais. Cependant il fallait mettre en place des moyens de logistiques trop contraignants, car nous n’avions pas de salles. Ici, à Toulouse, nous aurons de vraies salles de cinéma.

 

TI : Que comptez-vous promouvoir avec ce festival ?

BD : Nous voulons avant tout permettre à des films qui ne sont pas diffusés, d’être vus par le plus grand nombre. Malheureusement, beaucoup de films ont des carrières trop courtes, alors qu’ils valent vraiment le coup d’œil. A ce propos, je me suis rendu récemment au festival « Mauvais Genre » à Tours, où j’ai découvert un super film. Il sera présenté lors du festival grolandais. Notre démarche est très ouverte.

 

TI : Justement, comment définiriez-vous le film grolandais par excellence ?

BD : Il faut qu’il remplisse trois critères : qu’il soit drôle, atypique et engagé. Par engagé, il ne faut pas seulement y voir la cause politique. Nous voulons qu’il y ait un engagement de la différence, que les beaux côtoient les laids, les jeunes les vieux etc. Nous avons sélectionné une dizaine de long-métrages, à travers plusieurs petits festivals. Ils ont tous en commun ces trois thèmes, l’humour, l’originalité et l’engagement.

 

TI : Prévoyez-vous des animations en parallèles du festival ?

BD : Oui bien sûr, cela ne manquera pas de surprises. Déjà, on peut noter la venue de l’équipe de Groland et celle des membres du jury (François Morel, Noël Godin, Siné …). Nous allons également prévoir des animations dans les rues. Evidemment, des longs et moyens métrages seront projetés tout le long du festival, soit une trentaine de films. Ensuite, nous allons offrir aux Toulousains de nombreuses surprises, qui restent ultrasecrètes pour le moment. Pour terminer en beauté, nous organiserons un défilé de la place du Capitole jusqu’à la place Salengro, qui porte le même nom que notre président. Il sera d'ailleurs à la tête du cortège.

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La ville rose passe au noir avec la 7éme édition du festival Toulouse Polars du Sud du 9 au 11 octobre

La ville rose passe au noir avec la 7éme édition du festival Toulouse Polars du Sud du 9 au 11 octobre | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Toulouse Polars du Sud est une association créée en 2008. Elle rassembles des amateurs de littératures policières quel que soit le genre : roman noir, d’énigme, de procédure policière, roman historique…

 

 

 

L’association a pour but :  de promouvoir et de propager les littératures policières et étrangères dans leurs diversités, d’inciter à la lecture et de combattre l’illettrisme. Pour ce faire, Toulouse Polars du Sud organise chaque année le Festival International des Littératures Policières de Toulouse dans le quartier populaire du Mirail à Toulouse.

 

Ce festival est un lieu d’échanges et de croisement des cultures, notamment des peuples du Sud, en proposant au public des rencontres et des animations avec des écrivains. En 2015, Toulouse Polars du Sud vous donne rendez-vous pour la 7e édition de son festival, du 9 au 11 octobre, de nombreuses nouveautés et animations pour découvrir le polar sous toutes ses formes sont au programme.

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Festival Toulouse d'été

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Du 16 juillet au 9 août 2013. Pour cette 10e édition, Toulouse d’été embarque le public dans plus de 80 Voyages imaginés... 

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Fifigrot ?

Fifigrot ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Bonjour, Vous avez dit Fifigrot ? Qu'es aquò ?

 

 

Télécharger le programme de Fifigrot :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/47/40/69/programme-Groland-a-Toulouse-17-23-09-12.pdf

 

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MAP 2011, le mois de la photographie à Toulouse

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Let'smotiv magazine des cultures et tendances urbaines : musique, spectacle, théâtre, art, exposition, mode, design, portfolio, agenda culturels

La troisième édition du Festival de la Photographie de Toulouse s’achèvera le 31 mai. Au programme : 27 expos, 138 artistes participants, 10 ateliers photo et un week-end de rencontres avec des professionnels. Fidèle à sa vocation de tremplin pour jeunes talents,
le MAP – abréviation de « Mise Au Point », du nom de l’agence de communication organisatrice – s’est très vite affirmé comme l’un des plus gros événements du calendrier culturel toulousain. Son point fort ? Il est entièrement gratuit. Cette année, il devrait ainsi attirer plus de 80 000 visiteurs.
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