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Cette fois-ci, la droite y va pour gagner

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Présentation des candidats hier matin salle du Sénéchal à Toulouse.


 

Sous la bannière «Ensemble pour la Haute-Garonne», la droite départementale a présenté une liste d'union pour les élections départementales. Elle pense créer la surprise.

On ne change pas une équipe qui gagne. Dans la foulée des élections municipales à Toulouse et des sénatoriales, la droite départementale, sous la bannière «Ensemble pour la Haute-Garonne», reconduit une large liste d'union pour les élections départementales de mars prochain. Le cocktail est sensiblement le même : un tiers d'UMP, un tiers de société civile et un gros tiers de partis partenaires (UDI, Modem, MPF, DLF) et divers droite. C'est le président de l'UMP de Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, qui a présenté hier les 54 candidats titulaires ainsi que leurs remplaçants. «Une chance historique d'alternance politique au niveau départemental existe après 75 ans d'une majorité monocolore, affirme Jean-Luc Moudenc. Je suis certain que l'on va créer la surprise.» Le maire de Toulouse a propulsé sur le devant de la scène Jennifer Courtois-Périssé, la jeune maire de Rieumes sans étiquette, comme le symbole d'une nouvelle génération d'élus. «Nous présentons des candidatures de renouvellement dans une écrasante majorité. Cela correspond aux attentes de nos concitoyens qui veulent des têtes nouvelles.» Pour Jennifer Courtois-Périssé, élue pour la première fois en 2011 sur le canton de Rieumes, les élections départementales constituent «un véritable enjeu de société. Nous voulons des élus de proximité et défendre un véritable engagement sur le territoire». La jeune femme, comme le conseiller général sortant Jean-Marc Dumoulin ou le maire de Castanet Arnaud Lafon, fait partie des «présidentiables» au cas où la liste «Ensemble pour la Haute-Garonne» l'emporterait au soir du 29 mars. Pour autant, les caciques de la droite départementale assurent ne pas avoir désigné de chef de file : «Nous procéderons dans l'ordre, répond Jean-Luc Moudenc. Il faut d'abord gagner les cantons, un par un, et que nous soyons majoritaires. Après, nos élus se réuniront et prendront toutes les décisions. Ils devront le faire avec un esprit d'équipe».

Pour le programme, il faudra attendre un bon mois. Mais certains candidats ne font pas mystère de leurs intentions. Elisabeth Pouchelon (UMP) évoque «le challenge de la rigueur budgétaire» tandis que Jean-Marc Dumoulin (UDI) plaide pour «des dépenses parcimonieuses». Pas question en revanche de toucher en l'état à la gratuité du transport scolaire : «Il faut continuer mais instaurer des critères de surveillance», estime M. Dumoulin.

Jacques Le Bris's insight:
La liste «Ensemble pour la Haute-Garonne»

Voici les candidats de la liste «Ensemble pour la Haute-Garonne». Les candidats du canton de Saint-Gaudens et de Bagnères-de-Luchon ne sont pas encore officiellement désignés.

 

Auterive : Gérard Oneda, Françoise Borret ;

Blagnac : Marie-Agnès Espa, David Gerson ;

Castanet-Tolosan : Arnaud Lafon, Elisabeth Barral ;

Castelginest : Philippe Plantade, Claudine Machado ;

Cazères : Virginie Courtois-Périssé, Pierre-Alain Dinthilac ; Escalquens : Hervé Bocco ; Chantal Gauthier ;

Léguevin : Jean-Marc Valette, Patricia Pialet ;

Muret : Alain Sottil, Alexandra Bernard ;

Pechbonnieu : Jean-Bernard de Cools, Magali Mirtain-Schardt ;

Plaisance-du-Touch : Patrick Lasseube, Florence Fabry ;

Portet-sur-Garonne : Eric Gautier, Elisabeth Pouchelon ;

Revel : Marielle Garonzi, Louis Palosse ;

Toulouse 1 : Christophe Alvès, Marthe Marti ;

Toulouse 2 : Olivier Arsac, Ghislaine Delmond ;

Toulouse 3 : Emilion Esnault, Hélène Costes-Dandurand ;

Toulouse 4 : André Ducap, Jacqueline Winnepenninckx ;

Toulouse 5 : Florie Lacroix, Jean-Louis Chavoillon ;

Toulouse 6 : Franck Biasotto, Marie-Jeanne Fouqué ;

Toulouse 7 : Laurent Laurier, Anne Boriello ;

Toulouse 8 : Maxime Boyer, Françoise Roncato ;

Toulouse 9 : Laurent Lesgourgues, Christine Genarro ;

Toulouse 10 : Sophie Lamant, Jean-Baptiste de Scorraille ;

Toulouse 11 : Marion Lalanne de Laubadère, Serban Iclanzan ;

Tournefeuille : Sylvie Deguine-Lemarchand, Michel Aujoulat ;

Villemur-sur-Tarn : Jean-Marc Dumoulin ; Marie-Hélène Champagnac.

Le chiffre : 31 %

des titulaires >Sont issus de la société civile. Soit 12 femmes et 5 hommes.

>30% des candidats sont membres de l'UMP.

>54 élus seront désignés en mars sur 27 cantons selon des binômes paritaires.

Sébastien Marti

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Les ambitions de l’autre droite toulousaine pour 2014

Les ambitions de l’autre droite toulousaine pour 2014 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le groupe dissident « d’opposition » Toulouse Métropole d’Europe tenait également cette semaine sa conférence de presse de rentrée. Sanofi, travaux, sécurité, le groupe emmené par Marie Déqué a balayé l’actualité avec toujours une chose en tête : les élections municipales qui se tiendront dans 18 mois.

 

« L’irresponsabilité de Pierre Cohen »

Pour tout groupe d’opposition, la période de la rentrée est l’occasion de faire le bilan, souvent critique, de la majorité mais également de prendre des résolutions. Question bilan, Marie Déqué et ses camarades Jean-Réné Bouscatel, François Chollet, Serge Didier et Chantal Dounot ont bien sûr attaqué l’équipe de Pierre Cohen. « Travaux interminables», « passage en métropole qui n’en a que le nom », « prison St-Michel et Maison Dieuzaide qui n’avancent pas » et enfin le retard annoncé de l’arrivée du TGV, ont composé une image d’un Toulouse en déclin. « On entend de plus en plus de gens qui souhaitent partir, qui ne se retrouvent plus dans le projet de la ville » s’est alarmée Marie Déqué.

« Ce sera plus difficile de négocier avec quelqu’un qu’on traite de voyou.»

Et à propos de départ justement, la question de Sanofi a bien évidemment occupé une bonne partie du propos : « Nous regrettons la posture verbale de Pierre Cohen. C’est de l’irresponsabilité » a estimé François Chollet.

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