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Cette nuit en Asie 

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à Fukushima, l’erreur de trop

 

Par mégarde, les pompes qui assurent le refroidissement des réacteurs détruits ont été stoppées par un ouvrier.
Les questions se multiplient sur la capacité de Tepco à faire face à la gravité de la situation dans la centrale de Fukushima.

(...)

 

La pollution complique les retours de vacances en Chine

Après plusieurs jours d’épais brouillard et de pollution intense, le ciel s’est partiellement dégagé, ce matin, à Pékin, laissant espérer une amélioration des conditions de trafic –aérien et routier- à un moment de retour de vacances. La concentration de particules polluantes ultrafines s’était installée à des niveaux oscillant autour des 300 microgrammes par mètre cube au cours des derniers jours, sachant que l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) préconise de ne pas dépasser le chiffre de 25, et que la ville de Paris ralentit la vitesse sur le périphérique quand est atteint le seuil des 50. 

(...)

 

Obama, grand absent du sommet de l’APEC

Les leaders d’Asie-Pacifique ont entamé, ce lundi, une réunion dans l’île indonésienne de Bali, à l’occasion d’un sommet de l’APEC (Asia-Pacific Economic Cooperation) marqué par l’absence de Barack Obama. Empêtré dans le conflit politique interne au pouvoir législatif américain qui bloque actuellement les financements publics et fait planer sur le pays la menace d’un défaut de paiement, le président des Etats-Unis ne pourra pas non plus se rendre au sommet de l’Asie de l’Est qui doit se tenir, dans la foulée, à Brunei. Une situation qui laisse un boulevard à Xi Jinping, le chef de l’Etat chinois, dans une région tiraillée entre l’irrésistible attraction de la Chine au plan économique et son agressivité décomplexée en matière de revendications territoriales. Le projet américain de Partenariat trans-pacifique (TPP) qui vise à établir une zone de libre-échange autour du Pacifique, pourrait également faire les frais de cette absence.

(...)

 

Xi Jinping intraitable face aux velléités démocratiques de Hong Kong

Que les activistes hongkongais se le tiennent pour dit : il n’est pas question d’imaginer pour l’ancienne colonie britannique un système politique affranchi de la tutelle de Pékin.

(...)

 

La banque mondiale revoit à la baisse ses prévisions pour l’Asie de l’Est

L’institution internationale a estimé, ce matin, lors de la publication de la mise à jour de son rapport sur la région, que la croissance en Asie de l’Est s’établirait à 7,1% cette année, et 7,2% l’an prochain. Ses estimations précédentes, datant d’avril, prévoyaient 7,8% et 7,6% respectivement. Les facteurs qui pèsent à la baisse sur l’activité économique sont multiples. Il y a d’abord le ralentissement chinois : la Banque mondiale table sur une croissance de 7,5% dans la deuxième économie mondiale, contre 8,3% auparavant. Il y a surtout un environnement plus incertain : la Chine, une fois de plus, n’est pas à l’abri du risque financier, ce qui fait planer la menace d’une baisse brutale de l’investissement dans ce pays. Plus encore, ce sont les Etats-Unis qui pourraient jouer les trouble-fêtes, entre leur politique monétaire vouée à la normalisation, et l’incertitude entourant actuellement la dette américaine et son financement.

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The sooner we change our paradigm and our lives will be better
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Think Outside The Box

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BestDocInfoBlog.info :

Ben Fletcher at the University of Hertfordshire in the United Kingdom devised a study to get people to break their usual habits. Each day the subjects picked a different option from poles of contrasting behaviors — lively/quiet, introvert/extrovert, reactive/proactive — and behaved according to this assignment. So an introverted person, for example, would act as an extrovert for an entire day. Additionally, twice weekly, they had to stretch to behave in a way outside their usual life pattern – eating or reading something they would never have done.

“The box” is
o The result of programming and conditioning
o Self-created in adulthood

12 Principles of Change You are writing your own story:

1. Assess whether it’s working.

2. It takes the same energy to create any belief in your story.

3. Decide what you want.

4. Do you have specific, measurable goals?

5. Be consistent in your pursuit of your goals.

6. Small changes lead to big changes.

7. Break out of your comfort zone

8. Ask for feedback.

9. Get success insurance.

10. Take a chance.

11. It’s never too late to start.

12. Everything is OK in the end.

Remembrer : If it’s not OK, it’s not the end.

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Questions ouvertes aux candidats-présidents ...

Questions ouvertes aux candidats-présidents ... | Think outside the Box | Scoop.it

Dans la campagne électorale en cours pour les élections présidentielles, on entend parler de beaucoup de sujets, mais assez peu de points qui semblent pourtant essentiels dans les prochaines décennies …
Listons-en quelques-uns rapidement – avec des liens vers des propositions de réponses !

_____________

 

Tout commence à la maternelle
par la formation des citoyens

Tout d’abord, il y a une question gravissime qui est celle de la formation de la population. La France ne peut pas progresser avec 20 % de sa population active « non qualifiée » et 20 % des jeunes qui sortent de l’Education Nationale sans le moindre diplôme. Ajoutons-y le fait qu’on ne sait pas vraiment former un adulte non qualifié, et on a là un grand sujet de débat sur ce que doit être la formation en France pour le XXIe siècle !

 

Une population formée est l’une des conditions nécessaires
à l’accélération de la Recherche et de l'industrialisation
seuls vecteurs de croissance durable

Ensuite, le progrès d’une nation (et de l’humanité en général) vient d’abord et avant tout du progrès scientifique et technologique. On en entend fort peu parler dans cette campagne, alors qu’il y a DEUX grands leviers à actionner, le premier étant laRecherche proprement dite dont les crédits périclitent depuis des années, et le second étant l’industrialisation des résultats de cette Recherche pour les transformer en innovations, c’est-à-dire des produits et services vendables à des clients désireux de les acheter : il s'agit de la seule façon de provoquer une vraie croissance durable.

 

Pour pouvoir réussir cela,
on a un besoin urgent de repenser la dépense publique

Enfin, nous avons le problème lancinant de la dépense publique, en augmentation constante depuis 40 ans, et financée cahin-caha par de plus en plus d’impôts et de dette. Aucun des candidats en présence ne semble proposer de solutions sur ce point, au-delà du discours que l’on l’entend à chaque élection !

Pourtant, cette question est fondamentale. Elle commence par une redéfinition des outils de mesure (PIB en tête) pour repenser vraiment la dépense publique. Cela permettra en particulier de mieux expliquer ce que l’on peut attendre (ou non) de la baisse des dépenses publiques selon la façon dont cette baisse est conduite. Dans ce cadre, une réflexion calme et dépassionnée sur la notion aujourd'hui confuse et idéologique de« service public » n'est certainement pas superflue !

 

Ainsi que de re-fonder totalement
notre « modèle de protection sociale »

On réfléchira ensuite aux sujets de fond de nos innombrables aides sociales qui n’atteignent pas leur but : dans le cas contraire, il n’y aurait aucun SDF dans les rues. Le« revenu universel » est sans doute un élément de réflexion extrêmement fécond dans cette voie. De même, la plus importante dépense sociale est sans doute à repenser totalement : il s’agit de la retraite, en commençant par trouver les moyens de remettre au travail réel la tranche des 55-65 ans pleins d'énergie !

 

Puis de restaurer les fonctions régaliennes de l’Etat

Il faudra dégager les économies suffisantes AUSSI pour restaurer les fonctions régaliennes de l’Etat. Elles sont nombreuses qu’il s’agisse de l’armée, de la police et des douanes, sur-sollicitées et en voie d’usure rapide, de la justice notoirement sous-équipée. Cela comprend en particulier la politique envers les DOM-TOM y compris la Corse à qui il faut donner des moyens de développement autres que des subventions pour devenir des fers de lance de la France. On se demandera aussi comment des cités, propriétés de l'Etat ou de structures paraétatiques de gestion de HLM, ont bien pu devenir des « zones de non-droit » ou des « quartiers sensibles » malgré les dizaines de milliards engloutis depuis des décennies dans la « politique de la ville ».

 

Ni « de gauche » ni « de droite » ni « du centre »,
mais « en avant », radicalement !

Pour toutes ces questions, peu importe que les solutions proposées (ou la personne qui les propose) soit « de gauche » ou « de droite » : on lui demande juste de fonctionner et de produire des résultats mesurables dans les prochaines décennies ! C’est cela seul qui donne sa légitimité à l’action de l’Etat – donc à l’impôt (et à la dette) -, efficacité qui reste à mesurer vraiment.

Alors comme il y a du travail, on aimerait en entendre parler et pouvoir espérer raisonnablement une politique française à la fois vigoureuse et continue sur ces sujets pour une bonne vingtaine d’années.

 

Pierre TARISSIBusiness Angel, ingénieur Arts et Métiers, ESSEC
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11-septembre: veto d'Obama sur une loi autorisant des poursuites contre Ryad

11-septembre: veto d'Obama sur une loi autorisant des poursuites contre Ryad | Think outside the Box | Scoop.it
Une des deux tours du World Trade Center de New York après qu'un avion détourné s'y est encastré le 11 septembre 2001
 

 

Le président américain Barack Obama a opposé vendredi son veto à une loi qui autoriserait les proches des victimes du 11-Septembre à poursuivre l'Arabie saoudite, engageant sur ce dossier sensible un bras de fer périlleux avec le Congrès.

La Maison Blanche estime que cette loi affaiblirait le principe d'immunité qui protège les Etats (et leurs diplomates) de poursuites judiciaires et risque, par un effet boomerang, d'exposer les Etats-Unis à des poursuites devant divers tribunaux à travers le monde.

Mais les défenseurs du texte, baptisé "Justice Against Sponsors of Terrorism Act", insistent sur la nécessité pour les victimes des attentats du 11-Septembre de pouvoir réclamer justice et affirment que l'opposition de l'administration Obama est avant tout liée à la crainte de provoquer la colère de Ryad.

"Je comprends le désir de justice des familles (des victimes) et je suis déterminer à les aider dans cet effort", explique le président américain dans un courrier adressé au Sénat. Cependant, ajoute-t-il, signer cette loi "aurait un impact néfaste sur la sécurité nationale des Etats-Unis".

Si les deux tiers des élus du Congrès se rassemblent derrière le texte, ils pourront surmonter le veto présidentiel et la loi entrera en vigueur, ce qui représenterait un cinglant camouflet pour Barack Obama à quelques mois de son départ.

L'exécutif américain est à la manoeuvre sur Capitol Hill, en particulier auprès des représentants démocrates, pour s'assurer que le cap fatidique ne soit pas atteint.

Il dénonce les petits calculs politiques des élus qui expriment "en privé" des réserves mais votent pour le texte, les yeux rivés sur les élections du 8 novembre (scrutin présidentiel mais aussi renouvellement d'une partie du Congrès).

Chuck Schumer, sénateur démocrate de New York où la loi a évidemment une résonance particulière, a immédiatement regretté une décision "décevante", prédisant qu'elle serait rapidement rejetée par le Congrès.

"Si les Saoudiens n'ont rien fait de mal, ils ne devraient pas craindre cette loi. S'ils sont coupables dans les attentats du 11-Septembre, ils devraient rendre des comptes", a-t-il estimé. "Les familles des victimes méritent que la justice passe et la justice pour ces familles ne devrait pas être jetée aux orties pour des raisons diplomatiques".

 

- "Pilier du droit international" -

Hillary Clinton, qui espère bien l'emporter haut la main face au républicain Donald Trump dans l'Etat de New York dont elle fut sénatrice, a fait savoir par son équipe qu'elle signerait cette loi si elle était présidente.

Le texte a suscité une levée des boucliers dans les monarchies du Golfe qui ont mis en garde contre "un grave précédent". Ces dernières entretiennent des relations déjà tendues avec l'administration Obama à qui elles reprochent, entre autres, d'avoir réintégré l'Iran, grand rival chiite, dans le jeu diplomatique.

Quinze des 19 auteurs des attentats du 11-Septembre étaient des Saoudiens mais l'implication de l'Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis, n'a jamais été démontrée.

En coulisses, Ryad s'active pour empêcher le passage de cette loi. Il y a plusieurs mois, un haut responsable saoudien a menacé de représailles si le texte était adopté, évoquant la vente de centaines de milliards de dollars en bons du Trésor et autres actifs américains.

La Maison Blanche assure que son inquiétude ne se limite pas à l'impact que cela pourrait avoir sur sa relation avec la monarchie sunnite "mais avec tous les pays du monde". Et met en avant les inquiétudes d'autres alliés.

Dans un courrier adressé au département d'Etat, l'Union européenne a ainsi rappelé que l'immunité des Etats était "un pilier central du droit international", et a mis en garde contre toute dérogation à ce principe qui pourrait pousser d'autres pays à s'engouffrer dans la brèche.

Dans une lettre adressée aux élus, plusieurs anciens hauts responsables américains des deux bords, parmi lesquels l'ancien ministre de la Défense William Cohen et l'ancien patron de la CIA Michael Morell, soulignent par ailleurs combien un telle loi pourrait placer les Etats-Unis dans une position délicate.

"Nos soldats, nos diplomates et tous les employés du gouvernement américains travaillant à l'étranger pourraient se retrouver visés par des poursuites judiciaires dans d'autres pays", écrivent-ils.

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Réforme de l'APL : en Socialie, la lutte contre les pauvres s'intensifie 

Réforme de l'APL : en Socialie, la lutte contre les pauvres s'intensifie  | Think outside the Box | Scoop.it

Un texte de Nafy-Nathalie et h16

 

L’enfer immobilier est pavé de DALO, d’APL et des bonnes intentions du gouvernement. Et les joyeux carreleurs sont députés, maires et surtout socialistes.

 

En théorie, ça marche. Mais en pratique…

Théoriquement et comme l’indique le site du gouvernement, « L’aide personnalisée au logement (APL) est une aide financière destinée à réduire le montant de votre loyer ou mensualité d’emprunt immobilier. » Admettons.

En pratique cependant, il y a quelques petites subtilités. Actuellement, l’APL représente un coût de 16 milliards d’euros pour le contribuable (soit 40% des dépenses logements d’un État qui n’a pas les moyens de les financer), et bénéficie à environ 6 millions de personnes, majoritairement locataires comme l’indique le rapport de l’IPAG de 2012 sur les aides personnelles au logement.

Malheureusement, son efficacité est douteuse puisque, comme le détaillait un article de Contrepoints de mai 2015, « régulièrement la Cour des comptes, l’INSEE, les études des experts en France ou à l’étranger indiquent que les aides au logement aboutissent à l’effet contraire de celui attendu ». À tel point que sa suppression pure et simple aurait des effets bénéfiques.

Ce qui n’empêchera pas la République, vaillante et conquérante, de former un groupe de travail de 14 experts députés pour s’emparer du sujet, se réunir, travailler et proposer des « solutions » afin de sauver cette aide en l’adaptant, en la recalibrant et ainsi de suite. 14 élus à la rescousse ? Tout est réuni pour une réussite flamboyante.

Comme prévu, les conclusions de ce groupe de « travail » sont sans appel et orientent soit vers un déficit de lecture de la part de nos députés, soit (ce qui est plus problématique), un déficit de compréhension puisqu’en se basant sur des interprétations faussées, le groupe parvient avec brio à des propositions douteuses.

Propositions douteuses qui ont bien évidemment été goulûment reprises par le gouvernement dans le cadre de son projet de réforme de l’APL, qui se présente en plusieurs étapes.

 

Première étape

Elle a eu lieu ce 1er juillet, avec l’instauration d’une dégressivité des APL au-delà d’un certain montant de loyer.

Il s’agit de « limiter le montant de l’APL des ménages dont les loyers sont considérés comme manifestement trop élevés par rapport à leurs revenus et à leur situation familiale » comme l’indique un porte-parole du ministère du Logement.

Chacun jugera du discours de notre État-nounou persuadé qu’il doit veiller, sous peine de sanction, à ce que ses citoyens les moins affûtés ne dépensent pas de manière inconsidérée l’argent qu’ils ont gagné.

L’exemple donné par le gouvernement pour illustrer le bien-fondé de sa mesure est intéressant : celui d’un célibataire parisien touchant moins de 1 269 euros net par mois, hors allocations diverses. Si son loyer (hors charges) est inférieur à 995 euros, l’APL est maintenue. S’il est compris entre 995 euros et 1 171 euros, elle est diminuée. S’il dépasse 1 171 euros, elle est supprimée.

On se perd en conjectures sur ce qui a poussé le gouvernement et les députés à appuyer leur raisonnement sur ce genre de cas ridicules. Dans quel monde crédible un locataire loue-t-il un logement dont le coût est équivalent à ses revenus ? Et même en posant cette hypothèse absurde, où trouverait-on un propriétaire assez phénoménalement stupide pour accepter ?

De l’aveu du gouvernement, cette mesure serait a priori symbolique et peu de foyers seraient réellement concernés. Sur les 6,5 millions concernés par l’APL, on évoque tout de même un impact de 80.000 foyers, majoritairement à Paris, et concernés suite à des « accidents de la vie ». Autrement dit, ce sont donc des foyers rares, concernés par des situations atypiques et généralement graves, qui seront donc éjectés des APL par un État surjouant ouvertement son rôle de garde d’enfants défavorisés. Belle solidarité. Beau geste.

Mieux encore, ces 80.000 foyers impactés représentent aussi 80.000 propriétaires qui auront, à leur tour, des difficultés à recouvrer leurs loyers et qui pourraient donc lancer des procédures d’expulsion. Or, dans le cadre du DALO, cela se transformerait en 80.000 foyers à reloger par l’État.

Dans un article de Contrepoints du 1er juillet dernier, nous évoquions la question du DALO et du décret du 6 juin 2016 qui s’inscrit dans les préventions des expulsions en utilisant le levier de l’APL. Avec l’actuel discours du gouvernement, la notion même de « locataire de bonne foi » induite par ce décret prend tout son sel : un locataire restera-t-il de bonne foi si la loi considère son loyer comme « manifestement trop élevé » pour ses revenus ? Soyons raisonnables et rappelons-nous que nous avons à faire à un gouvernement socialiste. Envisageons donc le pire.

Parallèlement, on ne pourra s’empêcher de noter que cette démarche, d’une hypocrisie sans borne, reste un moyen sûr pour l’État de s’exonérer du droit au logement des plus démunis, de faciliter leur expulsion et d’éviter les condamnations dont il est menacé.

 

Deuxième étape

La première couche ne suffira pas. Au 1er octobre, la seconde couche introduira la prise en compte du patrimoine pour le calcul de l’APL. Youpi.

Ainsi, ces APL ne seront plus accordées aux enfants dont les parents sont assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) s’ils sont rattachés au foyer fiscal parental. Mesure d’abord électoraliste (voire populiste) destinée à taper sur les méchants riches qui bénéficieraient de l’APL, elle reste purement cosmétique et ne changera à peu près rien : la nature et le montant des revenus perçus rentrant dans la détermination de l’APL versée, si les parents assujettis à l’ISF versent une pension à leur enfant et si cette dernière est substantielle, l’APL n’était pas versée de toute façon.

Cependant, le riche, de nos jours, se cache partout et la mesure va donc plus loin : les calculs ne porteront plus sur les seules ressources du demandeur. Ils tiendront également compte du patrimoine du bénéficiaire s’il est supérieur à 30.000 euros (articles 140 à 143 de la loi des finances 2016).

Un décret précisera avant le premier octobre la façon dont cette étape sera mise en œuvre mais on connaît déjà les plafonds de loyers au-delà desquels l’APL sera progressivement sucrée : pour toucher complètement l’aide, le loyer ne doit pas excéder 2,5 fois le montant de l’APL. Ainsi, une personne seule peut espérer toucher 292,85 euros si son loyer n’excède pas 732 euros. Au-delà, l’APL est progressivement réduite, rendant la charge de loyer restante d’autant plus importante. Malin, non ?

Sans surprise, la présentation du projet de loi et de ces dispositions réellement innovantes en matière de tabassage des plus pauvres aura déclenché quelques vives réactions. Notons celle de Eddie Jacquemart, président de la Confédération nationale du logement :

« C’est une façon déguisée de fiscaliser les livrets défiscalisés, tel que le livret A. Non seulement cela va pénaliser les épargnants populaires mais aussi cela risque d’entraîner une nouvelle décollecte du livret A, déjà bien mis à mal par la baisse des taux d’intérêt. Ce qui aura aussi des conséquences graves sur le financement du logement social »

Petits calculs faits, on peut estimer que cette seconde vague de mesures impactera environ 650.000 foyers sur 6,5 millions et permettra d’économiser 225 millions d’euros sur les 16 milliards que représentent les APL. 10% de foyers (pas toujours riches, loin s’en faut) touchés pour 1,4% d’économie, voilà qui bute du chaton mignon !

 

Conclusion

L’action de nos politiques laisse pensif. On savait depuis la campagne présidentielle de Hollande que le socialiste n’aimait vraiment pas les riches, mais il déteste au moins autant les pauvres. Comme d’habitude, tout en prétendant les protéger sans tenir compte ni des expériences à l’étranger, ni des rapports d’experts, le gouvernement semble avoir acquis la volonté de les fragiliser.

Enfin, difficile de ne pas voir dans ces manœuvres, qui vont principalement toucher Paris, des moyens détournés mais efficaces pour cibler en priorité les foyers les moins désirables pour la capitale qui, en conséquence, va continuer à se vider de ses ménages les plus modestes, comme nous l’évoquions en détail dans de précédents articles.

 

Au moment où Hidalgo et son équipe se gargarisent de mixité sociale, ces démarches ont décidément un fumet bien nauséabond.

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Rare rencontre entre les deux Corées

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Des soldats sud-coréens reconstituaient jeudi la bataille du fleuve Nakdong de 1950, lors de la guerre de Corée.

 

La Suisse a réuni de façon informelle des représentants des deux pays dans un contexte tendu


Des représentants des deux ennemis jurés ont participé mercredi à un séminaire organisé par la Suisse. Le but ? Mesurer les risques de confrontation dans la péninsule où le risque de guerre n’a jamais été aussi élevé depuis 1953.

La vue sur le lac Léman a-t-elle favorisé un rapprochement entre les deux Corées ? Des représentants des deux ennemis jurés ont participé mercredi à un séminaire organisé par la Suisse dans un hôtel de Glion, au-dessus de Montreux, a appris Le Temps. La tension militaire est extrême dans la péninsule après le cinquième essai nucléaire réalisé par la Corée du Nord, le 9 septembre dernier.
 
Depuis 2012, la Suisse, en collaboration avec le Geneva Center for Security Policy (GCSP), organise chaque année une table ronde sur la sécurité dans le Pacifique Nord. Ces rencontres réunissent des experts et des diplomates de la région. « Pour la première fois, la Corée du Nord a envoyé une délégation », souligne une source proche de ces discussions. Une participation interprétée comme un signe d’ouverture de la part du régime totalitaire nord-coréen, qui poursuit toutefois le développement de son arsenal nucléaire malgré les sanctions internationales. La semaine dernière, le régime a aussi demandé l’aide internationale pour faire face aux inondations qui ont frappé le nord du pays. La Corée du Sud qualifie cet appel d’absurde, puisque le régime dépense des centaines de millions de dollars dans son programme nucléaire, c’est aussi un aveu d’échec pour le jeune dictateur Kim Jong-un.


 
Pyongyang souffle le chaud et le froid
 
La Corée du Nord souffle donc le chaud, mais aussi le froid. Mardi, Pyongyang a affirmé avoir testé un puissant moteur de fusée. Une avancée supplémentaire dans ses efforts pour se doter de missiles balistiques intercontinentaux. « La menace qui vise la communauté internationale devient de plus en plus grave et concrète. Il faut de nouveaux moyens pour y répondre », prévenait mercredi le premier ministre japonais, Shinzo Abe, devant l’Assemblée générale de l’ONU. La Corée du Nord vise à miniaturiser l’arme nucléaire pour pouvoir l’installer sur des missiles pouvant atteindre non seulement les pays de la région, mais aussi les États-Unis.
 
« Les Nord-Coréens font des progrès rapides et avérés, s’inquiète François Heisbourg, président du GCSP, qui était présent lors de la réunion informelle de Montreux. Dans ce contexte très tendu, il est remarquable qu’une telle rencontre ait pu se tenir. La Suisse a bien travaillé. L’avenir dira si cet événement aura eu une importance ou non. » Les négociations entre les deux Corées sont au point mort depuis le premier essai nucléaire de Pyongyang en 2006. Depuis, les canaux sont coupés, à part quelques rares rencontres informelles.


 
Complicité de Genève
 
« En Corée du Nord, la moindre rencontre informelle a un caractère très officiel », explique François Heisbourg, sous entendu que la réunion de Montreux a eu l’aval du sommet de l’État. La Corée du Sud n’était représentée que par un émissaire, souligne la même source proche des discussions. Séoul conditionne en effet la reprise du dialogue à une reprise des inspections internationales des installations nucléaires de son voisin.
 
Le GCSP n’a pas souhaité donner plus de détails sur la teneur du séminaire. Vingt-huit experts et diplomates chinois, américains, japonais, mongoles, suisses et coréens, des deux côté de la frontière, y ont participé. Les échanges ont duré trois jours, mais seul le dernier était consacré à la péninsule coréenne. Il s’agissait « d’évaluer les risques de confrontation » et « d’une course aux armements », selon le programme. Car les risques d’une nouvelle guerre en Corée, après celle de 1953 qui avait débouché sur la partition de la péninsule en deux pays, « n’ont jamais été aussi grands ».

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Rémy Garnier sur l'affaire Cahuzac : «Le fisc savait depuis 2008 et n'a jamais enquêté»

Rémy Garnier sur l'affaire Cahuzac : «Le fisc savait depuis 2008 et n'a jamais enquêté» | Think outside the Box | Scoop.it
Rémy Garnier, hier, à Agen./

Omniprésent pendant les débats du procès de l'ancien ministre du Budget, Rémy Garnier, l'inspecteur des impôts qui révélait à sa hiérarchie dès 2008 l'existence d'un compte Cahuzac en Suisse, s'exprime sur l'affaire.

 

Le rendez-vous avait été fixé hier en fin de matinée à Agen. Rémy Garnier, désormais retraité du Trésor public, voulait d'abord participer à la manifestation organisée dans les rues de la préfecture lot-et-garonnaise contre la loi travail : «Un baroud d'honneur, il y avait peu de participants». Lui qu'on a présenté comme le faux nez de son avocat Michel Gonelle, longtemps adversaire préféré de Jérôme Cahuzac à Villeneuve-sur-Lot, est un citoyen engagé. A gauche.

Mémoire et enregistrement

Inspecteur des impôts à Agen placardisé par sa hiérarchie pour ses manières intransigeantes et trop pointilleuses, Rémy Garnier recueille la confidence d'un collègue villeneuvois sur l'existence d'un compte en Suisse du député Cahuzac. Désœuvré, au fond de son placard, celui que ses collègues surnomment «Colombo» fouille, ouvre le dossier «Cahuzac» sur le logiciel Adonis du Trésor public, relève des «anomalies» et rédige un mémoire, datant de juin 2008, destiné à argumenter sa défense face à une hiérarchie qui l'oppresse et le harcèle et transmis au tribunal administratif. Au tribunal administratif mais aussi à toute la chaîne de commandement de l'administration fiscale, ministre inclus, à l'époque Eric Woerth. Dans ce mémoire, figurent noir sur blanc les anomalies relevées par Rémy Garnier et les infos glanées sur la situation fiscale du maire de Villeneuve-sur-Lot redevenu député. Dont le fameux compte en Suisse, dont Rémy Garnier a acquis la conviction de son existence après son enquête et la confirmation de l'existence d'un enregistrement détenu par Michel Gonelle, son avocat, dans lequel Jérôme Cahuzac évoque ce fameux compte chez «UBS, pas la plus planquée des banques suisses».

C'est donc un interlocuteur concerné que nous retrouvons hier, à l'heure où, à Paris, le procès Cahuzac se termine.

 

Vous avez suivi l'audience ?

Oui, en tant que citoyen d'abord, ça m'a beaucoup intéressé. Et puis aussi parce que j'ai joué un rôle dans cette affaire évidemment.

 

Ce procès, c'est une réhabilitation pour vous ?

J'ai été réhabilité dès les aveux de Jérôme Cahuzac le 2 avril 2013. C'était la preuve que j'avais raison. Et puis j'ai pu m'exprimer pendant plus de deux heures devant la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Cahuzac. Mais avant ça, quand Médiapart sort l'affaire, j'ai été traité de tous les noms. Le Canard enchaîné, L'Obs, le JDD, des journaux et des personnalités qui ont pignon sur rue m'ont qualifié de balance déréglée, d'ermite paranoïaque, de délateur, de corbeau.

 

Vous êtes moins sévère envers Jérôme Cahuzac, presque indulgent…

Indulgent non, certainement pas ! Mais je trouve que c'est un immense gâchis de la part d'un homme aussi brillant que lui. Jamais Villeneuve n'a eu un homme politique d'une telle envergure. Mais il a joué et il a perdu.

 

Qu'avez-vous pensé des réquisitions du parquet qui réclame 3 ans de prison ferme à son encontre et 5 ans d'inéligibilité ?

Les peines demandées sont dures mais l'argumentation l'est encore plus. La procureur parle de trahison de la part de Jérôme Cahuzac envers ses amis politiques, le Président, ses électeurs, mais surtout il a ridiculisé la France aux yeux du monde en lui donnant l'image d'une République bananière. Il a aussi fait perdre tout espoir en la politique à de nombreux électeurs. Pour autant je ne suis pas partisan de la prison ferme. Ça va rapporter quoi à la société de mettre Cahuzac et son ex-femme en prison ? Ça va coûter cher, car ils seront en quartier VIP, c'est tout. En revanche l'inéligibilité de 5 ans qui a été demandée me paraît pleinement méritée. Surtout je les aurais frappés au portefeuille, en infligeant les amendes maximums à 1 million d'euros. Pour le reste, il a déjà payé par sa déchéance morale. Tout a volé en éclats chez eux, famille comme carrière.

 

D'ailleurs il garde des soutiens localement…

Quand j'entends à Villeneuve des gens qui regrettent Jérôme Cahuzac, qui prétendent qu'ils voteraient pour lui s'il revenait et qu'il serait réélu, je suis atterré : ils n'ont rien compris, c'est la négation de tout sens civique.

 

Qu'est-ce qui vous a surpris dans les débats au cours du procès ?

J'étais curieux de connaître le montant. Moi je soupçonnais l'existence d'un compte alors qu'au final il y en a plusieurs. 3,5 millions d'euros ont été soustraits au fisc. Mais ça, ce n'est que le reliquat. Ils ont dissimulé beaucoup plus. J'ai surtout été surpris de l'ampleur de la fraude du côté de l'ex-Mme Cahuzac.

 

L'explication «Rocard», selon laquelle le compte en Suisse a été ouvert en 1991 pour financer la campagne présidentielle de Michel Rocard en 1995, vous y croyez ?

C'est une piste qui me paraît plausible mais que Jérôme Cahuzac avance sans apporter de preuve. Ce qui ruine donc sa crédibilité. Pour autant, j'avais émis l'hypothèse de versements par des laboratoires pharmaceutiques du fait des fonctions occupées par Jérôme Cahuzac lorsqu'il était au cabinet du ministre de la Santé Claude Evin. Il avait la mainmise sur les autorisations de mise sur le marché, le prix des médicaments et la hauteur du remboursement par la Sécu. L'activité de sa société Cahuzac Conseil est intéressante à ce sujet. Il y a ce qui est visible et ce qui ne l'est pas. Personne n'a jamais creusé de ce côté. Surtout, il ne touche presque pas au compte ouvert en 1991, pour la campagne de Rocard dit-il. Même s'il finit par faire faire une procuration à sa femme dessus. C'est bourré de paradoxes et de contradictions.

 

Pourtant, le fisc savait, au moins depuis vos recherches en juin 2008, qu'il y avait une potentielle «affaire Cahuzac» ?

Ça m'a même valu un avertissement signifié par arrêté ministériel d'Eric Woerth en décembre 2008 car on prétendait que j'avais outrepassé mes droits. La justice administrative a depuis dit que j'avais fait mon travail en essayant de vérifier des informations portées à ma connaissance. Je m'attendais d'ailleurs, après avoir rédigé ce mémoire et ouvert le dossier Cahuzac, à être convoqué pour qu'on me demande de m'expliquer sur ce que j'avais trouvé. Ça n'est jamais arrivé. Personne ne m'a jamais demandé de comptes sur mes soupçons. L'administration fiscale n'a jamais fait son autocritique. Elle est pourtant la première fautive dans cette affaire. Le fisc était alerté depuis 2008 et n'a jamais enquêté.

 

Le procès est terminé, le jugement sera rendu le 8 décembre. Cette histoire est finie pour vous ?

Celle-là oui mais je réclame l'indemnisation pour préjudice de carrière à l'État, car j'ai été placardisé et je n'ai pas eu l'avancement que j'aurais dû avoir. J'attends une audience devant la cour d'appel administrative pour qu'elle fixe, ou non, cette indemnité et la reconstitution de ma carrière. On peut me croire cupide mais il ne s'agit pas de ça : je veux la vérité, c'est tout. Je suis prêt à me faire couper la tête pour ça, j'irai jusqu'au bout.

 

Finalement, vous avez deux trajectoires parallèles, Jérôme Cahuzac et vous. Et deux carrières brisées…

Nos deux destins ne peuvent être comparés, et ce n'est pas de la fausse modestie. En revanche, j'espère avoir une trajectoire en sens inverse de la sienne. Il était au sommet et risque la prison. Moi j'ai commencé par toucher le fond et j'espère aujourd'hui la réhabilitation complète. Mais je trouve qu'il a tendance à s'apitoyer sur son sort. Il a joué, il a perdu. Je lui dois quand même tous mes emmerdes…

 

Propos recueillis par Jérôme Schrepf
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99 nouveaux dessins pour ne plus faire de fautes d’orthographe

99 nouveaux dessins pour ne plus faire de fautes d’orthographe | Think outside the Box | Scoop.it

Sandrine Campese est de retour avec 99 nouveaux dessins pour ne plus faire de fautes ! Après l’immense succès de son premier livre, 99 dessins pour ne plus faire de fautes, voici une nouvelle série d’illustrations pour vous aider à éviter facilement les fautes d’orthographe courantes. Toujours aussi brillant ! Raisonner ou résonner ? Arrête ou arête ? Quant ou quand ? Accroc ou accro ? Ce nouveau livre est lui aussi disponible aux Éditions de l’Opportun.

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Uber lance son service de voitures autonomes

Uber lance son service de voitures autonomes | Think outside the Box | Scoop.it

Une petite flotte de quatre voitures bardées de lasers, de caméras et de capteurs va être testée à Pittsburgh. Une douzaine de véhicules supplémentaires sont prêtes à prendre rapidement du service.
La révolution automobile fait un bond mercredi à Pittsburgh où des clients d'Uber, le service de location de voiture par internet, vont se laisser mener à bon port par un véhicule entièrement autonome.

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Commémoration du 11 septembre : Hillary Clinton aurait fait un malaise et aurait été évacuée

Commémoration du 11 septembre : Hillary Clinton aurait fait un malaise et aurait été évacuée | Think outside the Box | Scoop.it

La candidate démocrate à la Présidence des Etats-Unis Hillary Clinton aurait été victime d'un malaise ce dimanche lors de la commémoration des attentats du 11 septembre à New York.

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Forges-Les-Bains, ce cher pays de mon enfance. 

Forges-Les-Bains, ce cher pays de mon enfance.  | Think outside the Box | Scoop.it

Si jusqu'à présent, je n'avais pas senti le besoin de parler sur mon blog de Forges-Les-Bains - ce cher pays de mon enfance où j'ai vécu plus de 25 ans - c'est bien parce qu'il ne s'est rien produit de notable sur le siècle écoulé depuis la fermeture des établissements de mise en bouteille des eaux de Forges.

http://img.over-blog-kiwi.com/0/91/00/15/20140713/ob_f2653c_eaux-forges-les-bains-032.jpg

 

Excepté le 24 août 1944 où le Général Leclerc a passé ses troupes en revue avant de foncer sur Paris !

http://img.over-blog-kiwi.com/0/99/17/68/20160910/ob_adadda_general-leclerc-44-08-24.JPG

 

Seule une plaque (non photographique) se souvient de cet évènement historique.

Mais on peut imaginer la scène, lui perché devant l'église, dominant ses troupes.

(...)

Un jour, le chef d'une communauté de "gens du voyage" demanda l'autorisation à Monsieur le maire s'il pouvait stationner sur le territoire de la commune. La réponse fut positive à condition de respecter le bien vivre ensemble. Le site choisi fut à bonne distance du bourg, mais proche de l'école et du stade, les deux endroits stratégiques pour une bonne intégration dans l'espace et le temps. Avec le temps, les roulottes ont été fixées au sol, puis transformées en baraques de plus en plus solides, des terres ont été achetées pour construire des maisonnettes et bientôt des maisons. Le tout sans qu'on entende jamais personne se plaindre de la communauté. Quelques décennies plus tard, ce camps de fortune est devenu un hameau à part entière de Forges-les-Bains. Or, les Forgeois ne manquant pas d'humour ont appelé ce lieu "Le Parc". Bref, un modèle d'intégration comme on peut en rêver dans le meilleur des mondes possibles.

En ce 5 septembre 2016 au soir, je revenais sur les lieux où vécut une partie de mes aïeux, au moins depuis la révolution comme nous l'avait confirmé Monsieur le maire le jour où il prononçait le mariage de ma soeur avec mon beau-frère. Dans les feux de ma voiture je prend un attroupement comme je prenai jadis des lapins. Tiens ? Me disai-je les nouveaux lotissements amènent de l'activité nocturne à Forges. Sur ce, je m'en vais me coucher dans la maison familiale située non loin. Le lendemain matin au réveil j'allume la radio et j'entends sur RMC : "Un centre de migrants a été incendié à Forges-les-Bains !".

Mon premier réflexe a été de penser que c'était encore une "connerie" des journalistes, et qu'il s'agissait sans doute de Forges-les-Eaux (situé lui au nord de Paris). Mon erreur fut sur l'apréciation de l'ampleur de cette connerie vu le buzz qui s'ensuivit toute la journée, attisée par celle des politiques qui ont appuyé la décision absurde d'implanter de force une centaine d'hommes dans un bourg fort dépourvu de transport en commun et où l'activité économique se résume à une boulangerie et une pharmacie ! Qu'allaient-ils faire dans cette galère ?

En allant chercher des croissants à ladite boulangerie, je m'inquiète auprès du Boulanger sur le centre de migrants qui aurait été incendié pendant la nuit. Celui-ci n'étant pas au courant avait quand même senti une odeur de brûlé en ouvrant son fournil, il avait cru alors à un court-circuit... C'est dire si à Forges-Les-Bains on est bien loin de l'agitation des bobos médiatico-politiques parisiens.

(...)

 

 

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Forges-les-bains : mon courrier au président de l'union des maires de l'essonne et maire de limours - Le blog de Christian SCHOETTL

Forges-les-bains : mon courrier au président de l'union des maires de l'essonne et maire de limours  - Le blog de Christian SCHOETTL | Think outside the Box | Scoop.it

Après réflexion, je viens d'adresser ce courrier au président de la communauté de communes, président de l'union des maires de l'essonne.
Il m'est apparu que, bien évidement sans parler du projet en lui-même, cela n'est pas simplement le probléme d'une commune, c'est bien la conception que l'état peut avoir du role des communes, et de leurs élus. C'est l'autonomie communale qui est remise en cause aujourdhui pour un projet de réfugiés, mais demain pour un noeud ferroviaire ou pour une aire géante d'accueil de gens du voyage.
Admettre aujourdhui que l'on peut se passer de l'avis d'une commune et de ses habitants, c'est ouvrir la boite de pandore pour notre avenir à tous.
Aussi quand bien même, à Forges, le maire envisage de régler cela (ce qui est respectable), en aucun cas on ne peut penser que cela ne nous concerne pas collectivement !

 

 

 

~~Monsieur le président de la communauté de communes et de l’union des maires de l’Essonne

 

Notre collègue Claire Chabrier vient de nous informer collectivement de la situation vécue a Forges-Les-Bains,

comme beaucoup d’entre nous, en direct, je suis de ceux qui lui ont assuré de notre soutien et qui nous sommes mis a sa disposition.

Je pense, néanmoins que cela dépasse largement le cas particulier de Forges-Les-Bains et des choix que pourrait prendre le conseil municipal de cette commune.

Je pense même que c'est si grave que cela nous concerne tous dans la gestion de nos collectivités.

Quels que seraient les choix communaux, je crois que la méthode mise en œuvre, le fait acccompli, organisés par la mairie de Paris et accompagnés par la préfecture sous les ordres du Premier Ministre sont parfaitement inacceptables pour un maire.

Je sais qu’aucun maire de notre territoire n’accepterait cela et s’il en existe un, qu’il postule immédiatement.

Au-delà du cas de Forges et, sans même parler du contenu du projet, c’est une atteinte grave à la liberté de gestion des communes, c’est bafouer la légitimité des élus locaux et donc du suffrage universel

Enfin le mépris affiché pour les autorités communales ou les habitants conduit les citoyens à penser qu’ils sont seuls et qu’ils doivent prendre leur destin en main, ce qui est inquiétant.

Vous étiez présent à la réunion publique à laquelle je m’étais interdit d’assister, permettez-moi de dire qu’il eut été nécessaire de dire à la préfète qu’aucun maire ne saurait accepter un tel diktat quel que soit l’objet et qu’au nom de l’union des maires, au moins, vous condamniez la procédure.

Il fallait le dire a l’état publiquement, car il fallait que les habitants l’entendent, car il doivent savoir que nous, élus, notre rôle est de les défendre et de ne pas laisser affaiblir la fonction des élus communaux.

Je sais votre attachement à la diplomatie, au respect des formes et des pouvoirs en place, mais quand on est confronté à des autorités puissantes qui considèrent qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent, il faut montrer de la fermeté.

Ceci constitue un grave précédent et qui s’étonnera si demain, pour une aire de grand passage des gens du voyage, un projet ferroviaire, un parking géant, que l’état n’applique la même méthode ?

Allons-nous rentrer la tête dans les épaules et nous dire « chic, c’est chez les autres ! « ?

Monsieur le président, au titre de la communauté de communes que vous avez souhaité présider et au nom de l’union des maires de l’essonne, je souhaite qu’une condamnation ferme de ce fait accompli soit exprimée ,

Par ailleurs, je souhaite que vous puissiez relayer au conseil régional et au sein du groupe les républicains où vous siégez et donc auprès de Valérie Pécresse, la surprise que nous avons du silence de chacun et l'indignation nécessaire.

Je ferai de même auprès de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet qui porte la double casquette de députée de notre circonscription, mais aussi d’élue du conseil municipal de Paris.

Je souhaite que l’état et la mairie de Paris mesurent qu’ils ont dépassé les bornes et franchi la ligne jaune des principes fondamentaux de la liberté de gestion des communes,

je ne doute pas par ailleurs que Madame le maire de Forges qui vit un véritable tsunami alors qu’elle expérimente un premier mandat ne pourra que s’en réjouir et que, en tout état de cause, nous sommes tous concernés par la violence de la méthode.

Je ne doute pas non plus que les Forgeois que la brutalité de ces décisions et le sentiment d’être seuls face a ces décisions seront rassurés de ne pas se savoir seuls et stigmatisés !

Encore une fois, je n’ai même pas besoin de parler du contenu de ce projet, pour dire qu’aucun maire n'aurait accepté un tel fait accompli et que nous ne saurions tolérer le précédent qu’il représente.

A ce titre, n’ayant que trop tardé, je vous demande de réunir les deux instances que vous présidez, la communauté de communes du Pays de  Limours et l’union des maires de l’Essonne afin qu’une position ferme soit prise, que l’état et la mairie de Paris ne puissent pas penser que nos collectivités se taisent et sont donc complices de leurs méthodes,

je souhaite qu'une délibération soit prise afin que l'état sursoit à exécution jusqu'à ce qu'une formule acceptable par les Forgeois puisse être trouvée.

Vous savez que, pour ma part, à votre place c'est ce que j'aurais fait et ceci avant que la peur n'ait conduit des gens à des gestes irrationnels, il y avait urgence. Maintenant, il y a une impérative obligation !

Je vous remercie par avance Monsieur le président de la réponse positive et rapide que vous apporterez a ma demande.

 

Christian Schoettl maire de Janvry

 

 

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The Simple Solution to Traffic

The way we can make traffic disappear.

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Special Thank

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Coignard - Suppression de l'ENA : mission impossible

Coignard - Suppression de l'ENA : mission impossible | Think outside the Box | Scoop.it

Bruno Le Maire est le dernier en date à se prononcer pour la suppression de l'ENA. Jusqu'à présent, même le classement de sortie reste intouchable.

 

Un énarque qui veut supprimer l'ENA. Dans une interview au Parisien , Bruno Le Maire annonce que s'il est élu, « l'ENA sera supprimée et remplacée par une école d'application sur le modèle de l'École de guerre, à laquelle les hauts fonctionnaires les plus méritants pourront avoir accès au bout de dix ans ». Avant lui, d'autres politiques passés par la prestigieuse école s'y sont essayés. Quel échec pour une école créée, à la Libération, pour instaurer la méritocratie, démocratiser l'accès aux grands corps de l'État, jusqu'alors gangréné par le népotisme!

 

LIRE également notre entretien avec Bruno Le Maire : « L'ENA ne doit plus former ceux qui dirigent la France »

Le premier ancien élève à partir en guerre contre l'institution est Jean-Pierre Chevènement, qui publie en 1967, avec ses comparses Alain Gomez et Didier Motchane, L'Énarchie ou les mandarins de la société bourgeoise. Quelques années plus tard, le PS inscrit la suppression de l'ENA dans son programme, mais les jeunes experts issus du sérail qui planchent sur les 110 propositions de François Mitterrand ont tôt fait d'enterrer celle-ci, qui n'apparaît plus nulle part en mai 1981. Jacques Chirac, autre ancien, dénonce pendant la campagne de 1995 « le symbole d'une élite qui a failli » sans aller plus loin. Quatre ans plus tard, son collègue de la Cour des comptes François Goulard, député du Morbihan, dépose une proposition de loi pour supprimer l'école. En vain.

Le fait que certaines personnalités de premier plan, telles que Jacques Attali ou Laurent Fabius, tous deux sortis dans les premiers rangs, au Conseil d'État, se prononcent en faveur de la disparition de l'ENA ne change rien à l'affaire non plus.

Les griefs les plus fréquents contre l'ENA sont connus : une obsession de la carrière, qui laisse de côté l'intérêt général, un conformisme qui empêche d'innover, un classement de sortie qui détermine, à l'âge de 20 ans, ceux qui, sortis dans les grands corps, vont diriger le pays pour les décennies à venir, en toute impunité.

 

Résistance massive

Faute de s'en prendre directement à l'ENA, certains ont voulu en finir avec son classement de sortie. Nicolas Sarkozy par exemple, dont les ministres Éric Woerth et André Santini présentent en mars 2008 un projet de réforme en ce sens. Celui-ci s'ensable pendant plus d'un an, et c'est Jean-Pierre Jouyet, inspecteur des Finances et actuel secrétaire général de l'Élysée, qui est chargé en juin 2009 de piloter un « comité de mise en œuvre de la réforme de l'ENA ». Ce seul intitulé en dit long sur l'impuissance publique concernant ce délicat sujet. Un projet de décret sur la suppression du classement est d'ailleurs rejeté par le Conseil d'État, qui demande de passer par la voie législative. C'est chose faite en avril 2011. Las, plusieurs députés socialistes saisissent le Conseil constitutionnel au motif que cette suppression risque de favoriser le retour au népotisme et au copinage politique. Le Conseil constitutionnel censure en effet, mais pour une autre raison : la mesure lui apparaît comme hors sujet par rapport au texte de loi dans lequel elle figure, ce qu'on appelle un « cavalier législatif ». Le fait que plusieurs membres, ou anciens membres, de Cour des comptes et du Conseil d'État siègent au Conseil constitutionnel n'a officiellement rien à voir avec cette décision !

Au vu de cet historique, en tout cas, la suppression de l'ENA a plus de chance de figurer comme proposition-choc dans le programme d'un candidat que de s'inscrire prochainement dans la réalité.

 

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Forges-les-Bains : 61% des habitants votent contre l’accueil de migrants

Forges-les-Bains : 61% des habitants votent contre l’accueil de migrants | Think outside the Box | Scoop.it
Illustration. Après avoir rempli le coupon-réponse, les électeurs étaient invités à déposer, ce samedi, leur bulletin dans une urne disposée en mairie. (LP/Jean Nicholas GUILLO.)
 
 

Les chiffres sortis des urnes sont sans appel. Ce samedi, 61 % des habitants de Forges-les-Bains se sont prononcés contre l’accueil de migrants dans la commune. Par le biais d’une consultation, les électeurs étaient invités par la municipalité à donner leur avis sur l’ouverture d’un centre d’accueil et de d’orientation (CAO) pour migrants sur le territoire communal. Une structure destinée à recevoir 91 hommes en demande d’asile.

 

Toute la journée, les habitants ont défilé dans une mairie exceptionnellement ouverte au public. Sur les 2 742 inscrits sur la liste électorale de la commune, 1 737 personnes se sont déplacées pour glisser le coupon réponse dans l’urne, soit un taux de participation de 63,3 %. Une fois le dépouillement accompli et les bulletins blancs ou nuls décomptés, la municipalité a retenu 1 685 suffrages exprimés.

 

Imprimé sur du papier infalsifiable pour éviter toute tricherie, le coupon présentait trois réponses. La première, « Je suis favorable à l’accueil de migrants sur la commune tel que défini dans le projet de l’Etat » a recueilli 11,3 % des suffrages.

 

 

 

 

 

 

La deuxième, « Je suis favorable sous condition » a été retenu à 27,7 %. Parmi ces conditions, une majorité des votants souhaite que le nombre maximum de personnes accueillies soit fixé à 45 au lieu des 91 proposées par l’Etat. Les habitants veulent aussi massivement que des familles soient hébergées au lieu des hommes seuls qui doivent arriver.

 

Enfin, la troisième option « Je suis défavorable à l’accueil de migrants » a récolté 61 % des voix.

 

 

 

 

 

« Ce sondage est biaisé car les solutions alternatives d’un accueil mixte — hommes, femmes ou familles — ont déjà été rejetées par l’Etat », dénonce Audrey Guibert, secrétaire départementale du Front National de l’Essonne.

 

Marie Lespert-Chabrier (SE), maire de Forges-les-Bains, s’est refusée à toute analyse. « On entend beaucoup les opposants au projet et un petit peu les personnes qui y sont favorables, note-t-elle. Mais le taux d’abstention reste assez élevé. J’aimerais connaître le point de vue de ces 40 % d’habitants qui ne se sont pas exprimés ».

 

Le sujet est sensible. Début septembre, une inondation et un incendie criminel ont endommagé la bâtisse de la ville de Paris, gérée par Emmaüs solidarités, qui doit accueillir prochainement les migrants.

 

  leparisien.fr
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​Pourquoi François Hollande va être réélu pour un second mandat

​Pourquoi François Hollande va être réélu pour un second mandat | Think outside the Box | Scoop.it

En politique, il ne faut jamais se hasarder à faire des prédictions et, de vous à moi, je me suis souvent trompé lorsque j'ai cherché à imaginer l’avenir en cette matière.

Je ne vous dis pas ça pour minimiser ce qui va suivre mais bon, au diable le ridicule (je ne suis plus à ça près depuis le temps que je m’exprime en ligne), je veux aujourd’hui partager avec vous cette prédiction à contre-courant des opinions majoritaires et avec toute l’humilité qu’il convient d’adopter face à une telle affirmation.

Oui, vous avez bien lu : Je crois que François Hollande va être élu pour un second mandat.

Je sais ce que vous pensez. Vous vous dites que le soleil de Provence (et accessoirement de Bruxelles depuis quelques jours) a eu raison de mes derniers neurones, qu’il est proprement impossible qu’un type aussi bas dans les sondages puisse avoir la moindre chance. Et pourtant je le redis.

Ne cliquez pas tout de suite pour vous enfuir ailleurs. Voici ce qui me fait dire ça. C'est une pièce en plusieurs actes. 

ACTE 1 : NICOLAS SARKOZY REMPORTE LA PRIMAIRE DE LA DROITE
Le premier acte de ce scénario, c’est la primaire à droite que Nicolas Sarkozy va remporter au mois de novembre. Croyez bien que ça me fait souffrir de dire ça et que ça me sera infiniment douloureux le jour où ça arrivera mais je pense que l’ancien président va gagner cette consultation.

Il triche de manière ostentatoire depuis qu’il a pris les rênes du parti  en se servant de l’organisation à son seul profit et il va continuer de tricher en instrumentalisant l’abominable Laurent Wauquiez qui va s’employer à rallier les cadres de tout le territoire contre la promesse d’une investiture aux prochaines législatives. Au sein de cet univers rendu impitoyable par l’impérieuse nécessité de se faire élire, celui qui distribue les investitures contrôle tout le monde et Sarkozy va mobiliser sous la contrainte. 

ACTE 2 :  LA REACTION AU CENTRE
Nombreux seront ceux qui s’estimeront floués par l’ancien chef de l’état au lendemain de ces primaires, à commencer par celles et ceux qui ont une sensibilité plutôt modérée et qui refusent les fusions idéologiques entre le FN et les Républicains.

Bayrou sortira une nouvelle fois du bois en appelant à refonder le centre droit et, animé par une haine tenace contre Nicolas Sarkozy en guise d’idéologie, rassemblera autour de lui les modérés de droite « centro-compatibles » comme Alain Juppé ou encore Bruno Lemaire qui ne pourront en aucun cas afficher le moindre enthousiasme déterminé vis-à-vis de Sarkozy, après que celui-ci ait volé la primaire.

Cette dissidence au centre aura pour conséquence de priver l’ancien Président d’une grande partie de ses soutiens potentiels et lui fera louper la campagne.

ACTE 3 : LE VOLET JUDICIAIRE
Même s’il n’y a pratiquement aucune chance que Nicolas Sarkozy soit jugé dans l’une des nombreuses affaires dans lesquelles il est impliqué pour des raisons qui tiennent principalement à la lenteur de la procédure et des nombreux recours déposés pour faire traîner les choses à l’infini, Nicolas Sarkozy va devoir affronter une ou plusieurs demandes de renvoi en correctionnel en plein cœur de sa campagne.

Cela va ici fournir des arguments à ses principaux opposants, et notamment à ceux du Front National qui dénoncent depuis des années « l’état UMPS » et la corruption des élites de droite comme de gauche.

Cet épisode terminera d’enfoncer l’ancien chef de l’état.

ACTE 4 : L’INEXORABLE PERCEE DE MARINE LE PEN
Elle a volontairement pris le parti d’être absente des médias pour ne pas lasser l’opinion et ne pas tomber dans le piège de l’outrance. Sa stratégie est d’apparaître le moment venu dans une posture de « recours » et c’est assez efficace pour le moment si l’on en croit les études d’opinion.

Selon moi, la Présidente du Front National réussira son premier pari d’être au deuxième tour de l’élection présidentielle. Au terme d’une campagne qui promet d’être nauséabonde sur des thèmes les plus sombres et les plus anxiogènes qui soient, celle qui s’est faite une spécialité d’agiter les chiffons rouges depuis des années se trouvera dans son élément et surfera facilement sur une vague trop belle pour elle.

ACTE 5 : A GAUCHE, RIEN DE NOUVEAU
Bien que, pour reprendre la une de Libération de lundi dernier, « La gauche s’éclate » avec tous ces candidats sur les starting blocks, de Montebourg à Hamon en passant par Duflot, Mélenchon ou même l’hypothétique Macron, la gauche de 2016 ne présente rien de nouveau.

Tous des anciens ministres qui en ont croqué du système, qui éclaboussent les plateaux de télévision de leur seul désir d’exister et de leur incapacité à s'entendre. Ils jurent sur ce qu’ils ont le plus cher qu’ils incarnent cette immense chimère de la « politique autrement » et attestent qu’ils sont les seuls dépositaires de la vraie « Gauche » avec un G aussi majuscule que eux sont minuscules au sein du corps électoral.

Ce ne sont pas des candidats mais des illusions d’optique qui ramasseront, s’ils arrivent à collecter les 500 parrainages et à se lancer effectivement dans la bataille, des miettes laissées négligemment par Marine Le Pen.

ACTE 6 : LE PARI ECONOMIQUE
Certains vont dire qu’il a le cul bordé de nouilles mais c’est pourtant une réalité qui va s’inviter dans la campagne : les signaux de l’économie vont repasser au vert, offrant à François Hollande des arguments massue. Le chômage va continuer de baisser de mois en mois, la croissance va rester positive, même faiblement, bref, le chef de l’état va disposer d’une plateforme de langage quasi providentielle.

Beaucoup vont alors dire qu’il n’y est pour rien, que c’est à cause de vents favorables qui nous viennent de l’extérieur. N’empêche, ce seront des bonnes nouvelles et, en ces temps moroses, les français sauront apprécier et retrouver un peu la banane.

ACTE 7 : L’HOMME DE L’HISTOIRE
Au moment de défendre son bilan et au-delà des réalités économiques du paragraphe précédent, François Hollande va faire une campagne sur des éléments forts et historiques de son mandat comme le mariage pour tous, l’intervention de la France au Mali, la COP21 et surtout sa gestion des attentats qui ont endeuillé la France à de trop nombreuses reprises.

Avec une gravité que personne ne pourra lui disputer, le chef de l’état va tenter de se créer une stature Gaullienne au profit de ces événements qui ont mis la fonction présidentielle au premier plan. Attention, je ne le compare pas moi-même au Général, je dis seulement qu’il utilisera ce registre comme un avantage concurrentiel décisif (et qu’il aura bien raison de le faire).

ACTE 8 : L’EFFET TRUMP
Je ne pense pas que Donal Trump va être élu à la présidence des Etats-Unis (et là encore je peux complètement me planter) mais je suis certain que la campagne américaine va traumatiser durablement les opinions publiques occidentales par sa violence et l’éclatante menace du populisme. Une grande partie des démocrates va faire son examen de conscience à cette occasion et se mobiliser pour qu’un tel candidat n’arrive pas au pouvoir chez nous.

De manière insidieuse, je crois que Trump deviendra une sorte d’épouvantail et que son épopée servira à certains d’électrochoc. L’effet Trump sera un obstacle de plus pour Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen.

EN CONCLUSION....
Voilà les raisons qui me font croire que François Hollande sera élu pour un second mandat en 2017. Je ne sais pas s’il faut s’en réjouir ou s’en désoler (je laisse à chacun sa liberté de conscience et je ne veux pas entrer dans ce débat) mais je crois pour ma part que ce scénario va effectivement se réaliser.

Je peux me tromper complètement, outrageusement, mais comme ma note restera en ligne quoiqu’il arrive, nous le saurons rapidement et j’en accepte l’augure.

Quant aux indices de popularité, ne vous Y attardez pas plus que ça. Ils ne veulent presque rien dire dans la perspective de cette campagne car ils sont volatiles et s’ancreront sur de nouvelles bases au début 2017 lorsque les compteurs seront [presque] remis à zéro.

A suivre…

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Forges-les-Bains : une réunion pour apaiser les tensions autour du futur centre de migrants

Forges-les-Bains : une réunion pour apaiser les tensions autour du futur centre de migrants | Think outside the Box | Scoop.it
Les élus de Forges-les-Bains ont entendu des témoignages destinés à les rassurer sur l’accueil de migrants.(LP/F.L.)
 
 

Loin de l’agitation locale. Après de précédents débats houleux, « emplis de haine » selon la préfète de l’Essonne, la 5e réunion autour de l’ouverture d’un centre de migrants à Forges-les-Bains s’est déroulée cette fois en préfecture, ce vendredi soir. Un moment de rencontre, de partage d’expérience. Le rabbin Serfaty, un diacre de Bonnelles, des représentants des associations chrétiennes, Khalil Merroun, le recteur de la mosquée d’Evry, se sont succédé au micro.

Et dans un documentaire diffusé sur écran géant, l’assemblée composée d’élus, de représentants d’associations et de membres du conseil municipal de Forges-les-Bains a pu écouter le témoignage d’habitants de Bonnelles (Yvelines) qui accueillent depuis plusieurs mois dans leur commune un centre de migrants semblable à celui de Forges : « Ma fille a trié nos vêtements pour en donner aux migrants », raconte l’un d’eux.

Le maire de la petite commune a pris le micro pour rassurer l’auditoire : « moi aussi, j’ai connu ces inquiétudes en septembre 2015, a relaté l’élu qui a vu l’arrivée de 78 migrants voici un an. Aujourd’hui, plus d’hésitation. Et l’énorme différence, vous la sentirez aussi quand vous verrez ces migrants arriver. Car depuis, tout s’est toujours magnifiquement passé. »

 

A Forges-les-Bains en revanche, l’opposition d’une partie des riverains a été violente dès l’annonce de l’arrivée de migrants. Début septembre, une inondation volontaire et un incendie criminel ont sinistré le site devant accueillir ces réfugiés. Leur intégration initialement prévue le 24 septembre est d’ailleurs repoussée d’un mois.

 

Impossible d’accueillir des familles

« Je voulais m’excuser pour l’accueil lors des précédentes réunions, avance un élu de Forges. Mais ce dossier est brûlant et la ville de Paris a fait une coquille et annoncé encore récemment l’arrivée de 191 migrants sur ce site leur appartenant. Cela brouille notre message d’apaisement auprès des habitants. »

La maire a d’ailleurs transmis à la préfecture une lettre avec huit exigences. Sept d’entre elles ont été acceptées. La capacité du site sera de 91 migrants, soit la moitié de ce qui avait été prévu. Ce centre servira durant deux ans au lieu des quatre années initialement envisagées. L’Etat accompagnera également la municipalité dans la reconversion du site. La sécurité dans le centre sera renforcée avec une caméra et la présence de gendarmes. Une autre caméra va sécuriser aussi l’école.

Un groupe de travail sera créé pour étudier les demandes de la population. Et un comité de suivi va être mis en place. « Nous avons pris ces engagements-là, confirme Josiane Chevalier, la préfète. Mais nous n’avons pas pu répondre par la favorable à la demande d’installer un public mixte dans ce centre car l’essentiel des migrants sont des hommes. Les bâtiments ne sont pas prévus pour accueillir des familles et la scolarisation d’enfants n’est pas possible ici. »

 

  leparisien.fr
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"Pièces à conviction" et les planqués de la République

"Pièces à conviction" et les planqués de la République | Think outside the Box | Scoop.it

 

L'Etat fourmille de postes très privilégiés. Un certain nombre sont liés à des nominations décidées à l'Elysée. Qui en profite? Combien ce favoritisme régalien coûte-t-il à l'Etat? Réponse dans ce documentaire percutant.
 
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En France, 20 000 hauts fonctionnaires font tourner la machine administrative. La plupart sortent de grandes écoles et ont obtenu leur poste après le passage de concours très sélectifs suivis d'un parcours sans fautes. Leur salaire et leurs avantages tiennent à l’étendue de leurs responsabilités.

Mais, comme le montre ce pertinent documentaire, ainsi que nombre de rapports de la Cour des comptes, certains de ces éminents personnages de l’Etat empruntent des portes dérobées pour obtenir une place au soleil des plus grandes administrations du pays.

Chaque mercredi, à L’Elysée, la fin du Conseil des ministres est consacrée aux nominations de la semaine dans la haute fonction publique. Celles-ci ont été entérinées par le Président de la République et par le Premier ministre, quand ce ne sont pas eux qui les ont décidées.

Le mérite, quel mérite ?

20% des hauts fonctionnaires seraient ainsi désignés, non pas pour leur mérite, mais pour leur proximité amicale ou leur loyauté avec le président de la République et ses ministres, ou encore en remerciement de services rendus en politique. Résultat, la haute fonction publique abrite une bonne part de préfets sans affectation, de conseillers d’Etat peu productifs, d’inspecteurs généraux parfois incompétents, tous généreusement salariés et souvent ainsi titulaires d’un job à vie.

 

La loi entérinant cette pratique date de 1984. Elle a été signée par Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Education nationale de François Mitterrand. A l’origine, il s’agissait de diversifier les profils de fonctionnaires trop fréquemment sortis du même moule. Trente ans plus tard,Jean-Pierre Chevènement considère que sa loi a été dévoyée.

  "Je pense qu’un certain renouvellement est toujours souhaitable. Mais ce que je crains c’est qu’un élargissement excessif, au lieu de contribuer au renouvellement, aboutisse au favoritisme. "Préfets sans préfecture

Le nombre des nominations de préfets, par exemple, n’a pas cessé d’augmenter ces trente dernières années. Dans un rapport, publié en juillet 2014, la Cour des comptes alertait déjà le Premier Ministre Manuel Valls sur ce problème, en pointant que sur un effectif de 250 préfets seulement 127 étaient affectés à un poste territorial. Restaient alors 123 préfets sans préfecture, les « hors cadre ».

Claude Guéant, issu de la Préfectorale par la voie de la méritocratie, confirme qu’à l’époque où il était le ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy il avait du mal à caser les préfets sans territoire :

"On leur donne des affectations, des missions à faire, des travaux à conduire, certains plus ou moins satisfaisants, plus ou moins valorisants, plus ou moins utiles ".

Bref, on les occupe comme on peut ! Et cela malgré un salaire d’environ 6000 euros brut sans compter des avantages. Des émoluments qui plombent le budget national.

"Insuffisance professionnelle"

Autre machine à piston : le Conseil d’Etat. Il est composé de 300 fonctionnaires qui sont en principe des magistrats, spécialisés en droit administratif, recrutés parmi les meilleurs de l’école de l’ENA. Mais un certain nombre de ces conseillers déboule par simple nomination politique et la plupart du temps sans la formation nécessaire pour occuper de telles responsabilités.

L’Inspection générale de l’Education nationale compte également en son sein bon nombre d’amis ou de connaissances de politiques récompensés pour leur fidélité, ou placés-là en prévision d’une disgrâce liée à un changement de gouvernement.

Un autre rapport de la Cour des comptes indique que 5 des 12 inspecteurs généraux de l'Education nationale, nommés par voie extérieure à l’institution, "font preuve d’une insuffisance professionnelle telle qu’ils ne sont pas en mesure d’acquérir les compétences nécessaires"!

Une journée de présence par semaine

Reste le Conseil économique social et environnemental (CESE). Le troisième grand nid de planqués de la République. Son budget annuel ? 40 millions d’euros. Cette assemblée consultative est composée de 233 conseillers nommés pour cinq ans et représentant la société civile. Leurs salaire est de 3200 euros pour… une journée de présence par semaine. Parmi ses honorables membres figurent une quarantaine de conseillers directement nommés par l’Elysée.

Camille Mialot, Maître de conférence en droit public à Sciences Po:

« C’est régalien, c’est le roi, les privilèges. On nomme des gens sans compétences. On en fait des aristocrates de l’aristocratie administrative. En fait, ce sont des titres de noblesse qu’on leur offre ! »

Francois Hollande, qui fut magistrat à la Cour des comptes, fustigeait alors les nominations de confort. Bien des années plus tard, il n’a pas dérogé à la règle mise en place par ses prédécesseurs pour recaser des proches...

 

Sylvie Véran

 

"Pièces à conviction",mercredi 21, à 23H20 sur France 3 (Disponible en replay).

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Avant 2017, une vague de départs s'empare des ministères et de l'Elysée

Avant 2017, une vague de départs s'empare des ministères et de l'Elysée | Think outside the Box | Scoop.it
 
FRANCEINFO
Camille Adaoust
France Télévisions

 

 

Depuis le 1er juin 2016, 57 membres de cabinets ministériels et de l'Elysée ont quitté leur poste. C'est le bilan dressé par Le Monde, d'après les données du Journal officiel. "La période préélectorale est toujours propice à des reclassements avant une éventuelle alternance. Néanmoins, les départs enregistrés au cours de l’été excèdent amplement les habituelles reconversions", explique le quotidien. Ainsi, pendant la même période en 2011, seules 28 personnes mettaient un terme à leur fonction.

Et le pire est à venir

Parmi ces 57 démissionnaires, 14 hauts responsables. Dans le détail, ce sont huit directeurs de cabinet, deux directeurs adjoints, un chef de cabinet et trois chefs de cabinet adjoints qui ont quitté le navire. Du côté de l'Elysée, 11 personnes ont mis les voiles depuis le début de l'année 2016. Une tendance qui "risque même de s’amplifier encore dans les semaines et les mois à venir", d'après "Le Monde".

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Les élites européennes tremblent, Trump va gagner !

Les élites européennes tremblent, Trump va gagner ! | Think outside the Box | Scoop.it

Les 27 commencent à avoir peur, de même que l’Amérique des nantis, celle de W.S et du roi dollar qui a toujours méprisé les ploucs de la côte Ouest et du Sud, ces petits Blancs racistes et bas du front qui n’ont rien compris.

 

Tous les analystes politiques, les sondeurs, les professeurs de morale et donneurs de leçons en tout genre, qu’ils soient Américains ou Européens, tout ce ramassis de rigolos qui n’ont rien vu venir, réalisent mais un peu tard, que Trump n’est pas le clown grotesque et le facho débile qu’ils dépeignaient.

 

C’est un leader, un vrai.

 

L’impensable est en train de se réaliser. Trump est aux portes de la Maison Blanche. Un véritable tremblement de terre pour le système habitué à régner sans partage.

 

Ce tsunami patriotique venu de l’Amérique profonde, et que porte le milliardaire honni, ébranle les certitudes de ces élites arrogantes de la côte Est, qui se foutent depuis toujours du petit peuple.

 

Elles sont déboussolées car elles ont oublié depuis longtemps ce qu’est le patriotisme, l’amour profond de son pays, ne se souciant que de leurs propres intérêts. L’argent n’a ni odeur, ni patrie.

Ce ne sont pas les élites du système qui se sont sacrifiées au Vietnam, en Irak ou en Afghanistan. C’est le peuple. Et quand les lobbies du pétrole et de l’armement poussent à la guerre pour s’en mettre plein les poches, ce sont les patriotes de l’Amérique profonde qui vont se faire tuer par milliers dans des conflits perdus d’avance.

Toutes ces guerres inutiles n’ont servi que les intérêts de quelques uns.

Le message de Trump, c’est “l’Amérique aux Américains”. Quoi de plus naturel ?
Quoi de plus légitime pour un peuple courageux, qui a su faire d’un continent pratiquement désert, le pays le plus riche et le plus puissant de la planète ?

“Tout le monde en a marre des lèche-culs” a sobrement résumé Clint Eastwood, un des rares acteurs soutenant Trump. ( bloc-notes d’Yvan Rioufol )

Les élites occidentales ne veulent pas comprendre que pour les peuples, il y a overdose de politiquement correct, overdose d’immigration, overdose d’islamisation, overdose de préférence étrangère, overdose d’insécurité, overdose du vivre ensemble, overdose du multiculturalisme, overdose du communautarisme, overdose du renoncement à leur identité, à leur culture, à leurs racines, à leur histoire. Après des années de soumission, les natifs se rebellent. Un monumental coup de pied au  c… se prépare.

Les peuples occidentaux refusent de brader leur pays à des minorités qui refusent le mode de vie occidental et veulent imposer le leur. Ils veulent retrouver la patrie de leurs aînés, qui se sont sacrifiés pour devenir ce qu’ils sont : des pays libres et prospères vivant en paix et en sécurité, à des années lumière d’un islam moyenâgeux.

Et on aura beau les insulter, les humilier, les traîner dans la boue, comme le font les islamo-gauchistes et nos bobos qui bradent la nation, JAMAIS les patriotes n’accepteront de se faire déposséder de leur propre pays.

Partout en Europe c’est le sursaut des patriotes. Toutes les élections montrent le rejet des partis immigrationnistes et islamophiles. Merkel en fait les frais, mais elle n’est pas la seule. Le réveil identitaire est général.

Et ce n’est pas la réflexion stupide du maire de Berlin, qui ose dire qu’un “score à deux chiffres pour l’Afd serait perçu dans le monde entier comme le signe du retour de l’extrême droite et DES NAZIS en Allemagne”, qui changera la donne.
Ce mouton de la pensée unique ferait mieux de dénoncer les dangers de l’islamisme bien réel, au lieu de se répandre en âneries sur un néo-nazime imaginaire.

Les peuples européens ne veulent plus d’immigration et sont 100% d’accord avec le discours du milliardaire patriote. Ils sont devenus imperméables au discours bien pensant, qu’ils perçoivent comme une vaste escroquerie intellectuelle.

Au sommet de Bratislava, vendredi, les 27 ont évoqué les conséquences de la victoire de Donald Trump, sur l’alliance avec les Etats Unis, notamment  en matière de Défense. Il serait temps !

Il est vrai que “le Donald” a toujours été anti européen, dépeignant l’UE comme “une bicoque infernale” et jugeant Angela Merkel “dérangée”.

En fait, il dit ce que pensent tous les patriotes.

En attendant, si l’Amérique revient à l’isolationnisme et nous retire son “bouclier” protecteur, il va bien falloir réviser nos choix budgétaires.

Un Américain consacre 2000 dollars par an à la Défense, un Français quatre fois moins.

Et les Etats Unis consacrent 20% de leur PIB au social, la France 33% ( 700 milliards d’euros ). Social qu’elle partage avec toute la planète, au détriment des natifs.

L’heure est venue pour le peuple français de ne penser qu’à lui, en ne comptant que sur lui-même. Assez de cette Europe destructrice d’identité, assez de cette Europe qui éprouve de la répulsion pour les peuples qu’elle est censée protéger, mais fait preuve d’une compassion sans fin envers des minorités qui refusent de s’intégrer.

Ce que vit l’Occident aujourd’hui, c’est tout simplement l’effondrement du monde d’avant, avec une rébellion généralisée contre la dictature du politiquement correct. C’est le réveil identitaire tant attendu, contre le renoncement permanent qui détruit les nations.

Et c’est pour cela que Trump fait trembler le système. Les peuples n’écoutent plus leurs élites qui perdent pied. Les peuples veulent décider eux-mêmes de leur propre avenir.

Dans ce contexte très porteur pour tous les patriotes, l’élection de Donald Trump serait un formidable tremplin pour Marine Le Pen. Au grand dam de nos soi-disant élites, qui ne savent que brader notre patrimoine culturel depuis trente ans.

 

Jacques Guillemain

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La justice interdit aux journalistes de franceinfo: de faire du montage

La justice interdit aux journalistes de franceinfo: de faire du montage | Think outside the Box | Scoop.it

Le tribunal de grande instance de Paris a tranché: les journalistes de la nouvelle chaîne d'information franceinfo: ne pourront pas faire de montage vidéo. Et réciproquement.

(...)

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Une vingtaine de concerts sont déjà programmés au Bataclan, qui réouvre en novembre

Une vingtaine de concerts sont déjà programmés au Bataclan, qui réouvre en novembre | Think outside the Box | Scoop.it

Frappée par les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, la salle de concerts parisienne du Bataclan va rouvrir en novembre 2016. Premier concert prévu, c'est annoncé depuis plusieurs mois : Pete Doherty.

 

Au total, une vingtaine d'artistes sont déjà programmés par la salle. Parmi eux, Alex Beaupain, Vianney, Nada Surf, FFF, Youssou N’Dour, Yael Naim, Cali, Marianne Faitfhull, FFF, Skunk Anansie et Parkway Drive.

 

La chanteuse Yael Naim raconte son hésitation au "Parisien" :  "Avec mon camarade David Donatien, on a hésité une seconde. De peur de ne pas être à l’aise dans la salle, que l’on se sente tous bizarres, que ce soit très douloureux. Et puis on s’est dit qu’il fallait que la vie gagne."

 

+ D'INFOS

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Le burkini ne doit pas faire éviter les vrais sujets

Le burkini ne doit pas faire éviter les vrais sujets | Think outside the Box | Scoop.it

En cette période de rentrée, on ne peut qu'être affligé de la perspective du débat politique des mois à venir.

Après un été meurtrier qui a profondément touché les Français par la violence des massacres terroristes, leur répétition et leur mode opératoire, nos dirigeants politiques, de gauche comme de droite, ont choisi de clôturer cette triste période estivale autour d'un sujet qui enflamme les passions et les plages : le port du burkini.

Certes, il s'agit d'un sujet structurant, sur lequel on peut regretter que notre République n'ait pas saisi l'opportunité qui lui était donnée de poser les bornes de l'inacceptable. Le Conseil d'Etat a donné le signal que la République ne s'oppose pas, en l'état, à un islam politique dont le burkini n'est que la face cachée.

Mais cette polémique ne saurait éviter les vrais sujets : ceux qui démontrent la triste faillite des politiques de tous bords qui se sont succédés au pouvoir depuis quarante ans maintenant.

Ayons le courage d'affronter la vérité en face.

Faillite de nos gouvernants dans l'exercice du pouvoir :

Nos institutions souffrent dramatiquement du mode d'exercice du pouvoir par nos gouvernants. Ils ont failli techniquement, politiquement, économiquement et moralement. Aucun d'entre eux n'exerce plus la fonction politique avec la dignité qui s'impose, sans aucun respect de la parole qu'ils donnent aux Français en sollicitant leurs suffrages. Nous sommes désormais à la recherche de cette élégance et ce courage politiques qui donnaient aux Français la fierté de leur pays et de ceux qui le gouvernent. Sans nécessairement être en quête de l'homme providentiel, le peuple français devrait légitimement pouvoir se tourner vers des hommes ou des femmes politiques d'envergure, d'une autre trempe, d'une génération nouvelle.

Déliquescence économique :

Le burkini ne doit pas faire oublier l'état de déliquescence économique dans lequel notre pays se trouve. Nicolas Baverez, dans le Figaro du 29 août, signait à ce sujet une tribune très pertinente et éclairante intitulée "l'Etat d'urgence économique" dans laquelle la succession de chiffres et classements décevants de la France se révèle d'une lecture douloureuse. Faut-il rappeler qu'en juin la production industrielle de la France a baissé de 0,8% et n'a pas retrouvé ses niveaux d'avant la crise de 2008. Notre déficit commercial s'est creusé au premier semestre 2016 à 24 milliards d'euros, pourtant bien aidé par la baisse du pétrole. La croissance a par ailleurs été nulle au second semestre. Sans parler du chômage et de la baisse en trompe l'œil opportunément annoncée, de la chute du nombre de visiteurs étrangers, de la crise très profonde que traverse l'agriculture, etc...

Traditionnellement, à la rentrée, les écoliers se mettent à travailler...

C'est ce que les Français attendent, que l'on soit en année électorale ou non. Alors, traitons les vrais sujets : une nouvelle gouvernance, la dette abyssale à résorber, une fiscalité adaptée, la baisse du chômage, la désindustrialisation de notre économie, l'adaptation aux enjeux de la transition numérique et écologique, des moyens accordés à la justice qui soient dignes des enjeux qu'elle affronte, une éducation revisitée autour de l'affirmation des valeurs centrales de la République , une Europe en phase avec les attentes du peuple européen... sans oublier les trois I (Identité, Islam, Immigration).

Face à ce constat, il faut proposer aux Français une vision et un projet solide, construit, cohérent, dépassionné, libre dans le ton et courageux sur le fond. Redonnons à notre France une colonne vertébrale étoffée qui lui permette d'affronter avec enthousiasme les défis qui sont devant elle, forte des atouts qui sont encore les siens. Marcel Gauchet, interrogé par les Echos du 24 août dernier dans le cadre de la série Les Grands Témoins, affirmait fort justement que "il faut convaincre les Français que les réformes sont indispensables à la poursuite de leur histoire. Autrement dit, il faut leur tenir un langage patriotique et politique au lieu de se contenter du langage technique de l'économie".

Emmanuel Macron a désormais recouvré sa liberté. Les Français marcheront-ils à ses côtés ? Rien n'est encore certain car il reste comptable à leurs yeux du bilan économique du quinquennat que sa liberté de ton rafraîchissante et son intelligence séduisante ne suffiront pas à embellir.

Face à cette situation inédite, il est à espérer que des représentants issus de la société civile, d'une nouvelle génération, puissent participer au débat national en proposant une vision forte de notre pays, celle d'une France qui serait à nouveau audacieuse.

 

Alexia Germont Devenez fan

Secrétaire générale de Génération Citoyens

 

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INFOGRAPHIE. A quoi ressemblerait l'Assemblée nationale sans cumul des mandats dans le temps ?

INFOGRAPHIE. A quoi ressemblerait l'Assemblée nationale sans cumul des mandats dans le temps ? | Think outside the Box | Scoop.it
Lors d'un discours prononcé jeudi, François Hollande a évoqué ce qui pourrait être l'un des axes de sa probable campagne présidentielle : limiter "dans le temps" le cumul des mandats. Nous avons imaginé à quoi ressemblerait l'Assemblée nationale si les députés qui avaient déjà effectué deux mandats ne pouvaient pas siéger. 
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Le Roi du Maroc Mohammed VI : "Il n'y a pas de vierges au Paradis" 

Le Roi du Maroc Mohammed VI : "Il n'y a pas de vierges au Paradis"  | Think outside the Box | Scoop.it
La semaine dernière, le Roi Mohammed VI du Maroc a tenu un discours remarquable sur le terrorisme et l’islamisme en Europe, à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance marocaine.

Le texte intégral de son discours traduit en anglais est récemment apparu sur le site du Middle East Media Research Institute (MEMRI).

 

“Nous croyons que le meurtre d’un moine est interdit par la charia, et que le tuer dans une église est un acte impardonnable de stupidité, parce qu’il est un être humain, et un religieux, même s’il n’est pas musulman. (…) Les terroristes qui opèrent au nom de l’islam ne sont pas musulmans”, a dit le roi, se référant à l’assassinat du prêtre catholique Jacques Hamel en France le 26 juillet dernier.

Il a demandé aux Marocains résidant à l’étranger d’adhérer aux valeurs de leur foi, et d’empêcher la montée de l’islamophobie et du racisme en protégeant leur bonne réputation.

Pas de vierges pour les djihadistes

Pour la première fois le monarque a également soulevé la question du djihad. Les kamikazes ne sont pas nécessairement motivés par des motifs religieux, mais la promesse de paradis est souvent un motif important. En effet, les musulmans qui se font exploser croient qu’ils acquièrent le statut de martyr, ce qui leur assure – à la différence des musulmans ordinaires – d’aller directement au paradis. Selon certaines interprétations du Coran, ils seraient alors récompensés par 72 houris, c’est à dire des jeunes femmes célestes vierges d’une très grande beauté.

Dans les bagages de Mohammed Atta, l’un des terroristes qui avaient détourné un avion pour le faire percuter dans les tours du WTC à Manhattan en 2001, on a trouvé un document contenant la note suivante : “Il faut que tu sois gai, heureux, ouvert, tranquille, car tu  commets une action que Dieu aime et qui le satisfait et le jour viendra où tu  seras avec les houris”)

Depuis quand le djihad consiste-t-il à tuer des innocents ?

Le roi a évoqué le groupe terroriste Etat islamique (EI), l’accusant d’exploiter le manque de connaissance de l’Islam et de la langue arabe des jeunes musulmans en Europe :

“Les terroristes qui opèrent au nom de l’islam ne sont pas musulmans. (…) Menés par leur ignorance, ils croient que ce qu’ils font est le djihad. Mais depuis quand le djihad consiste-t-il à tuer des innocents ? (…) Est ce qu’une personne saine d’esprit peut croire que des vierges au Paradis sont la récompense pour le djihad ? Est-il concevable que ceux qui écoutent de la musique seront avalés par la Terre ? Et il y d’autres mensonges de cette sorte. Les terroristes et les extrémistes utilisent tous les moyens possibles pour persuader les jeunes de se joindre à eux et de frapper des sociétés qui défendent les valeurs de liberté, d’ouverture et de tolérance. (…) Nous sommes tous visés. Celui qui croit en ce que j’ai dit est une cible pour le terrorisme”.

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Des minibus sans conducteur à Lyon

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Le premier minibus qui roule sans intervention humaine est lancé ce vendredi à Lyon (Rhône). Ce véhicule électrique de 4 m de long peut transporter jusqu’à quinze personnes. Il circulera au milieu des piétons, des cyclistes et autres poussettes, sur une distance 1,35 km. Une véritable prouesse technologique.

Pierre Salomé «Aishuu»

 

Pas de volant ni de pédale de frein et encore moins de conducteur. Le premier minibus qui roule sans intervention humaine est lancé ce vendredi à Lyon (Rhône). Ce véhicule électrique de 4 m de long, qui peut transporter jusqu’à quinze personnes, circulera au milieu des piétons, des cyclistes et autres poussettes, sur une distance 1,35 km. Une véritable prouesse technologique. En effet, si les premiers taxis autonomes ont récemment fait leur apparition en Asie, et plus précisément à Singapour, c’est la première fois au monde qu’un service de bus quotidien est réalisé par un véhicule autonome. Une réussite made in France.
 

Pierre Salomé «Aishuu»
 
La société Navya, qui a conçu le minibus, mais aussi l’entreprise Keolis, spécialiste du transport public, qui exploite la navette, sont toutes les deux tricolores. «Nous ne pouvons pas encore prédire ce que sera l’avenir des véhicules autonomes, analyse Jean-Pierre Farandou, président du groupe Keolis. Mais il fallait être présent dés le début de l’Histoire. Nous ne pouvions pas être spectateur ».
 
Baptisé Navly, la navette circulera dans le quartier Confluence (IIe arrondissement de Lyon), en bordure de Saône, à la vitesse de 20 km/h, où elle effectuera cinq arrêts. Un périmètre qui n’a pas été choisi au hasard. Confluence est la nouvelle vitrine urbaine de Lyon. Un éco-quartier ultra moderne qui mélange centre commercial, musée, logements et nombreuses entreprises. Surtout, il permet aux deux navettes qui seront mises en service de ne franchir aucun feu routier et aucune intersection. « Ni la technologie ni la réglementation ne permettent encore à ce type de véhicule de circuler au milieu des autre voitures, rappelle Jean-Pierre Farandou. Nous l’avons donc installée là où ses caractéristiques actuelles peuvent être exploitées, c’est à dire pour effectuer le dernier kilomètre entre le  tramway et les différentes entreprises ». 
 
Pour éviter toute collision, le minibus est bardé de capteurs

 
Pour éviter toute collision, de jour comme de nuit, avec les piétons ou avec le mobilier urbain, le minibus est bardé de capteurs. « Dès qu’un obstacle est détecté, au centimètre près, le véhicule s’arrête, décrit Pascal Jacquesson, directeur général de Keolis Lyon. Toutes les mesures de sécurité ont été prises. Avant de lancer cette navette autonome, nous avons fait trois ans de test ». D’ailleurs, un employé sera présent en permanence dans le véhicule, afin d’aider les usagers à se familiariser avec ce nouveau mode de transport mais aussi pour s’assurer que le nombre maximum de voyageur est respecté ou encore pour pousser le bouton d’arrêt urgence en cas de problème.
 
Gratuite, au moins pendant la durée du test fixée à un an, la navette circulera tous les jours de 7 h 30 à 19 heures. « Mais en cas d'événement particulier, par exemple culturel, on peut imaginer élargir la plage horaire, prévient Keolis. C’est l’avantage d’un mode de transport léger comme celui-là. Il est modulable ». Quoi qu’il en soit, cette navette est appelée à se multiplier : « Plusieurs dizaines de contacts en France mais aussi à l’étranger, notamment avec des aéroports, devraient aboutir dans les six mois », se réjouit Jean-Pierre Farandou.
 
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Qui dégrade l’image de la France ?

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Le chef de la diplomatie française, le diaphane Jean-Marc Ayrault, vient de faire une déclaration fracassante sur l’affaire du burkini !

 

Le chef de la diplomatie française, le diaphane Jean-Marc Ayrault, dont on n’a pas entendu le filet de voix depuis qu’il s’est installé au Quai d’Orsay, vient de faire une déclaration fracassante sur l’affaire du burkini :« Quand on se laisse aller à des surenchères sur des sujets de cette nature, on dégrade notre image. »

Est-ce que notre sémillant ministre n’aurait pas pris un coup de soleil ? Parce que je vois des tas de choses qui dégradent l’image de la France, mais, pour l’instant, les veto municipaux aux Belphégor balnéaires ne sont pas en tête de liste. Un Président casqué, qui rejoint nuitamment la couche d’une femme qui n’est pas sa compagne – enfin, pas celle du moment -, ça renforce l’image de la France ? Un chômage historiquement élevé qui ne consent pas à baisser malgré tous les trucages de chiffres, ça ne dégrade pas l’image de la France ? Le mépris pour des millions de familles et une pétition de sept cent mille signatures mise à la poubelle sans un regard, est-ce bon pour l’image de la France ? Les portes de prison grandes ouvertes du fait d’une politique pénale « taubiresque » suintante d’idéologie absurde, est-ce bon pour le pays ? Un ministricule qui piétine l’enseignement jusqu’à éradiquer des pans entiers du savoir de base au profit d’un criminel nivellement par le bas, est-ce bon pour l’image de la France ?

Des morts par centaines depuis deux ans sur les trottoirs de nos villes, des égorgements, des décapitations, croyez-vous, Monsieur Ayrault que cela ne dégrade pas l’image de la France ? Une soi-disant majorité politique de gauche qui s’invective, s’engueule, se déchire devant des millions de téléspectateurs, faisant rigoler le monde entier, est-ce digne et bon pour l’image de la France ? Et Cahuzac le menteur ? Et Thévenoud le phobique ? Et Sylvie Andrieux, votre copine, condamnée à quatre ans de prison pour détournement de fonds publics et qui assiste aux séances de l’Assemblée (dont elle est membre) sous bracelet électronique, est-ce que cela requinque l’image de la France ? Et la dette qui n’en finit pas de grimper, et les impôts qui n’arrêtent pas d’étrangler le pays, et la croissance qui se vautre entre 0 et 0,01 %, et les sourires béats et satisfaits de tous les ministres dès qu’une caméra approche son gros œil, est-ce que ça ne dégrade pas l’image de la France ? Et le déficit zéro en 2017, promis par le candidat Hollande, qui se traduira, finalement, par un taux presque identique à celui de 2012, est-ce que la parole de la France n’est sort pas dégradée, et donc son image ? Faire la guéguerre aux Russes et refuser d’honorer un contrat signé par la France, est-ce que ça ne dégrade pas l’image du pays ? Et les Chinois dévalisés comme au Far West, c’est bon pour notre image, peut-être ? Etc.

Oui, Monsieur Ayrault, il y a des tas de choses, dues à votre politique depuis quatre ans, qui dégradent l’image de la France, mais le burkini, là-dedans, c’est un pet de nonne. Alors, s’il vous plaît, rendormez-vous et cessez de dire des sottises, les mauvaises langues pourraient vous accuser, par ces stupidités, de dégrader un peu plus l’image de la France.

 

Docteur en droit, écrivain, compositeur
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