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Qui sont les maires les plus influents sur Internet?

Qui sont les maires les plus influents sur Internet? | Think outside the Box | Scoop.it
WEB POLITIQUE - À quelques mois des élections municipales, Augure, une entreprise spécialisée dans la réputation en ligne, a réalisé un baromètre sur la popularité digitale des maires des trente plus grandes villes de France.
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The sooner we change our paradigm and our lives will be better
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BestDocInfoBlog.info :

Ben Fletcher at the University of Hertfordshire in the United Kingdom devised a study to get people to break their usual habits. Each day the subjects picked a different option from poles of contrasting behaviors — lively/quiet, introvert/extrovert, reactive/proactive — and behaved according to this assignment. So an introverted person, for example, would act as an extrovert for an entire day. Additionally, twice weekly, they had to stretch to behave in a way outside their usual life pattern – eating or reading something they would never have done.

“The box” is
o The result of programming and conditioning
o Self-created in adulthood

12 Principles of Change You are writing your own story:

1. Assess whether it’s working.

2. It takes the same energy to create any belief in your story.

3. Decide what you want.

4. Do you have specific, measurable goals?

5. Be consistent in your pursuit of your goals.

6. Small changes lead to big changes.

7. Break out of your comfort zone

8. Ask for feedback.

9. Get success insurance.

10. Take a chance.

11. It’s never too late to start.

12. Everything is OK in the end.

Remembrer : If it’s not OK, it’s not the end.
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Popularité: Hollande atteint 13% d'opinions favorables, nouveau record à la baisse [YouGov]

Popularité: Hollande atteint 13% d'opinions favorables, nouveau record à la baisse [YouGov] | Think outside the Box | Scoop.it
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SONDAGE - Un remaniement pour rien? La cote de popularité de François Hollande n'a visiblement pas bénéficié du grand chamboulement post-municipales. Pire, à en croire le baromètre YouGov de ce mois d'avril réalisé pour Le HuffPost et Itélé, le président de la République enregistre un nouveau record d'impopularité avec une chute de 3 points et seulement 13% d'opinions favorables. En tout, ce sont 80% des personnes interrogées qui se disent insatisfaites par l'action du chef de l'Etat.

Cette nouvelle cote d'alerte doit certes être nuancée: 7% des sondés réservent leur avis et se classent donc parmi les indécis. Ce sondage a par ailleurs été réalisé entre le 4 et le 9 avril derniers, soit au lendemain de la nomination des 16 ministres du gouvernement Valls mais avant le discours de politique général du nouveau premier ministre et la publication de la liste définitive de l'exécutif. L'ampleur des changements entrepris par le président de la République n'a donc pas pu pleinement infuser dans l'opinion.


L'extrême gauche a rompu avec François Hollande


Il n'en demeure pas moins que l'électrochoc du limogeage de Jean-Marc Ayrault et son remplacement par Manuel Valls à Matignon n'ont pas suffi à protéger François Hollande du contrecoup de la sévère défaite des municipales.


La nomination d'un premier ministre souvent jugé trop "sarkozyste" a peut-être d'ailleurs contribué à la dégradation de l'image du président, dégradation particulièrement palpable à l'extrême gauche. 88% des sympathisants de Jean-Luc Mélenchon et d'Olivier Besancenot jugent désormais négativement l'action de François Hollande.

C'est plus que les sympathisants centristes, qui ne sont "que" 85% à émettre une opinion défavorable. Du côté des sympathisants socialistes et écolos, là encore, les mécontents l'emportent. 48% se disent insatisfaits contre seulement 44% qui jugent favorablement le président de la République.

Au-delà de son image personnelle, François Hollande pâtit également de la défiance de l'opinion à l'égard de la "solution Valls". Bénéficiant d'une image bien moins détériorée que son prédécesseur (29% d'opinions favorables contre 14% pour Jean-Marc Ayrault en mars dernier), le nouveau premier ministre ne parvient pas à redresser la crédibilité de l'exécutif, pris dans une spirale de défiance.

57% des personnes interrogées (contre 27% pour et 16% d'indécis) estiment que la nomination d'un nouveau gouvernement ne répond pas à leurs attentes.

Manuel Valls jugé incapable de baisser les impôts et le chômage

Plus inquiétant pour Manuel Valls, une majorité de Français le juge incapable de remédier aux problèmes qui les obsèdent.

Seuls 18% (contre 59%) des personnes interrogées jugent que le gouvernement Valls saura mieux faire baisser le chômage que celui de Jean-Marc Ayrault. Et ils sont seulement 15% (contre 65%) à estimer que la nomination d'un exécutif remanié entraînera des baisses d'impôts à plus ou moins long terme.

Or ces deux points demeurent les principales priorités des Français. 49% placent le chômage et l'emploi en tête de leurs sujets de préoccupation. 11% placent les impôts. Il faudra donc que Manuel Valls affiche des résultats tangibles sur ces deux dossiers avant de pouvoir espérer inverser la courbe de l'impopularité de l'exécutif.

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La France mise en demeure par Bruxelles sur Notre-Dame-des-Landes

La France mise en demeure par Bruxelles sur Notre-Dame-des-Landes | Think outside the Box | Scoop.it

Des opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes arrivent pour manifester à Nantes, le 22 février 2014.


La Commission européenne reproche aux autorités françaises d'avoir enfreint la législation en n'évaluant pas l'impact environnemental du projet décrié d'aéroport.


La Commission européenne a ouvert une procédure d’infraction contre la France, à laquelle il est reproché de n’avoir pas mené d’évaluation environnementale sur le projet controversé de l’aéroport nantais de Notre-Dame-des-Landes.


La Commission a envoyé mercredi une lettre de mise en demeure aux autorités françaises, première étape dans la procédure d’infraction pour non-respect de la règlementation européenne, a indiqué jeudi un responsable de la Commission. La France a maintenant deux mois pour répondre.

La Commission reproche aux autorités françaises de n’avoir pas mené, lors de la procédure d’autorisation, «une évaluation des effets synergiques et des impacts cumulés de l’ensemble des infrastructures du projet d’aéroport Grand-Ouest».

La France aurait ainsi violé la directive qui impose aux Etats membres de soumettre «à une évaluation stratégique environnementale les plans et programmes fixant le cadre pour la construction d’un aéroport», recensant notamment «les effets notables sur l’environnement, y compris les effets secondaires et cumulatifs». Une telle évaluation doit être effectuée avant l’adoption du projet.

La Commission invoque également une autre directive qui impose une «évaluation environnementale» des projets d’infrastructures, imposant au maître d’ouvrage de «fournir une description des effets importants que le projet proposé est susceptible d’avoir sur l’environnement».

Les arrêtés pas suspendus

Interrogée par l’AFP, la préfecture de Loire-Atlantique a dit «prendre acte» de la décision de Bruxelles, y voyant «une petite formalisation des points qui restent à traiter» dans le cadre du «dialogue que nous entretenons avec la Commission européenne depuis plusieurs mois».

«Sur le fond du dossier, ça ne change rien», a-t-on ajouté à la préfecture, en soulignant que la mise en demeure européenne n’annulait pas les arrêtés pris en fin d’année par le préfet en vue d’autoriser le début des travaux.

L’ouverture de la procédure européenne constitue «une première victoire grâce à l’Europe du droit sur la mégalomanie», s’est en revanche félicité le député européen Vert, Yannick Jadot, sur son compte Twitter. 

Confié en 2010 au groupe Vinci pour remplacer l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, le projet de nouvel aéroport de Notre-Dame des-Landes, cher à l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, est de facto gelé en raison de procédures engagées par des opposants.

La Commission européenne leur avait porté un coup dur en novembre en donnant son feu vert à l’aide octroyée par l’Etat français pour la construction de l’aéroport, jugée, selon elle, «compatible avec les règles de l’UE relatives aux aides d’État».

A la suite d’une manifestation fin février dans les rues de Nantes qui avait donné lieu à des violences, Jean-Marc Ayrault avait retardé le lancement des travaux jusqu’à la fin des recours juridiques lancés par les opposants contre le projet. Cette prise de position a été réaffirmée par la nouvelle ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, dès sa prise de fonctions au début du mois.

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Les Airbus auront-ils demain une autre silhouette que les Boeing ?

Les Airbus auront-ils demain une autre silhouette que les Boeing ? | Think outside the Box | Scoop.it
Il y a quelques années, Easyjet avait présenté l'Ecojet, un projet d'avions équipés d'open rotor

Si tous les jets se ressemblent peu ou prou depuis 50 ans, l'arrivée possible des moteurs open rotors après 2030 entraînerait une différence d'architecture entre les avions moyen et long-courriers. Voire entre les moyen-courriers d'Airbus et de Boeing si l'un des deux décidait de conserver une architecture de moteur classique pour son prochain appareil.

Les avions auront-ils demain des silhouettes différentes que celles observées aujourd'hui selon qu'ils soient destinés au court et moyen-courrier ou au long-courrier, voire qu'il s'agisse d'un Airbus ou d'un Boeing ?

Tous les mêmes

Il y a des chances. Aujourd'hui ce n'est pas le cas. A l'exception des avions de transport régional de type turbopropulseur (à hélices), "les appareils se ressemblent tous", expliquait récemment  Patrick Wagner, directeur des grands moyens techniques à l'Onera, le centre français de R/T en aéronautique, défense et espace, en aparté d'une rencontre avec  l'association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace (AJPAE) sur les moteurs du futur.

"La formule aérodynamique des avions est la même depuis 50 ans avec une séparation de la propulsion du fuselage. Les ingénieurs ont construit une aile avec son propre écoulement de l'air et un moteur au dessous, ayant également son propre écoulement", précisait-il.

Début de divergence

La physionomie des jets n'a en effet pas beaucoup évolué. S'il y a bien eu des expériences d'avions avec un ou plusieurs moteurs à l'arrière (DC-10, Lockheed Tristar, B727 ou encore MD80), la majorité des jets (à l'exception des CRJ de Bombardier), sont aujourd'hui tous construits avec deux ailes et des moteurs en dessous à la fois pour les monocouloirs et les bicouloirs, que ce soit chez Airbus ou Boeing,

Demain, il y a des chances pour que les avions moyen-courriers soient différents des long-courriers, voire que les moyen-courriers américains diffèrent du tout au tout de leurs rivaux européens.

Taux de dilution

Ce début de divergence pourrait provenir de la mise en service de l'open rotor, un moteur deux fois plus gros que les moteurs d'aujourd'hui, sans carénage (ce qui permettra d'augmenter le diamètre de la soufflante et donc le taux de dilution et l'efficacité propulsive), et équipé de deux hélices controrotatives à "ciel ouvert", permettant à l'avion d'atteindre une vitesse équivalente à celle d'un appareil équipé d'un turboréacteur classique.

Etudié par Snecma comme l'une des options de propulsion post 2030, l'open rotor permettrait de réduire la consommation de carburant de 10% par rapport au moteur Leap, le  dernier cri des moteurs conventionnels de CFM prévu pour entrer en service en 2016 sur l'A320 Neo (en 2017 sur les B737 Max)  avec un gain de consommation de carburant de 15% par rapport aux CFM56 actuels. Vers 2025, une version améliorée du Leap devrait permettre de gagner 3 à 5% supplémentaires.

Avec ses 4 mètres de diamètre (deux fois plus gros qu'un Leap), l'open rotor ne pourrait pas se placer sous les ailes. Et serait donc installé en hauteur à l'arrière de l'avion.

Or, ce type de moteurs disposant d'un très fort taux de dilution, largement supérieur à 15 (celui du Leap tournera autour de 11-12), n'est pas prévu pour les avions long-courriers.

"Il n'y a pas de projets d'architectures non carénées pour les long-courriers car l'impact d'un taux de dilution élevé est moindre (ce dernier est surtout utile pour la phase de montée, une étape plus importante pour les moyen-courriers). On pourrait donc assister à un début de divergence entre avions moyen et long-courrier", déclarait Vincent Garnier, directeur Stratégie, produits et chez Snecma.

 Deux options?

Voire entre les avions moyen-courriers d'Airbus et de Boeing si jamais les deux rivaux faisaient des choix de motorisation différents ? Car si les acteurs européens (Airbus, Snecma, Rolls Royce...) qui travaillent aujourd'hui sur ce concept dans le projet européen Cleansky, décidaient de se lancer dans l'open rotor, rien ne dit que la communauté aéronautique américaine proposera la même architecture entre 2030 et 2040. Si Airbus et Boeing proposent deux options différentes, Snecma, qui fournit les deux avionneurs, risquerait d'être amené à concevoir deux types de motorisation.

"On verra quand on y sera. S'il le faut, on fera quelque chose comme ça (…) il n'est pas envisageable de perdre le marché américain. Mais l'investissement serait très important", explique Vincent Garnier.

Effectivement, nous n'en sommes pas encore là. Côté européen, le choix ou pas de l'open-rotor devrait être tranché entre 2017 et 2020. Le bruit, redouté en raison de l'absence de carénage, ne sera pas un problème bloquant. Ce qui n'était pas acquis il y a encore quelques années. "L'open rotor aura plus ou moins le même niveau de bruit que le moteur Leap. C'est impressionnant", explique Vincent Garnier.

S'il offre le plus de potentiel, l'open rotor n'est pas la seule option d'architecture semi-classique, sur laquelle travaillent les ingénieurs pour la période post 2030. "Nous ne misons pas tout sur cette configuration", fait valoir Vincent Garnier. Un moteur caréné à fort taux de dilution peut très bien l'emporter.

Moteurs hybrides

Autre possibilité, le marché préfère attendre encore 10 années (au moins) pour disposer d'une architecture "non conventionnelle", avec par exemple des moteurs hybrides alimentés par de l'électricité stockée dans des batteries et du carburant chimique. Quant à l'avion électrique, tout dépendra de la capacité des fabricants de batteries électriques de mettre au point des batteries disposant d'une capacité de stockage par kilo multipliée par 10. Si les motorisations semi-classiques commenceront à faire évoluer le design de l'avion, les architectures non conventionnelles, à long terme, le chambouleront avec, par exemple, une propulsion intégrée au fuselage ou bien une propulsion distribuée par une multitude de petits moteurs.

La conception des moteurs du futur va poser la question des relations entre avionneurs et motoristes. Avec des motorisations intégrées ou partiellement intégrées dans le fuselage, les moteurs ne pourront plus être conçus indépendamment du constructeur.

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Pourquoi le café est un remède contre Alzheimer !

Pourquoi le café est un remède contre Alzheimer ! | Think outside the Box | Scoop.it
Le matin, faites vous comme Pierre Doris “ Tous les matins, j’apporte à ma femme le café au lit… Elle n’a plus qu’à le moudre”  ? Trêve de plaisanteries, le café est réputé pour son côté excitant, qui empêche de dormir mais des scientifiques de l’Université de Floride ont prouvé que le café, et surtout la caféine, freinerait le déclin cognitif et donc la maladie d’Alzheimer  mais serait aussi une arme contre les AVC ! Garçon, un petit noir contre Alzheimer ! 

Les français boivent 5,5 litres de café par an et c’est la deuxième boisson la plus consommée après l’eau. Dans notre pays, nous consommons 7 grammes de café pour 7 cl d’eau alors que les américains mélangent 6 grammes de café avec 10 centilitres d’eau. Nous aimons donc le café corsé et nous sommes les troisième plus gros consommateurs de café dans le monde.

Le café est bu pour son goût, pour nous réveiller, pour nous redonner du peps, mais les chercheurs ont démontré aussi que le café améliorerait nettement la mémoire !

Non seulement le café réduirait sensiblement le diabète de l’ordre de 10%, mais il aurait aussi des effets bénéfiques sur les risques d’infarctus ! Mais ce qui nous intéresse dans cette étude, c’est le rôle prédominant du café sur la maladie d’Alzheimer.

Vous savez que la maladie d’Alzheimer va de pair avec la formation de plaques amyloides dans le cerveau et ces plaques de protéines ne se formeraient plus grâce à l’effet de la caféine. Pour l’instant, ce sont des expériences qui ont été faites sur des souris mais bientôt, les premières recherches vont être expérimentées sur l’homme.

Le café augmente le taux de G-CSF dans le sang qui fait cruellement défaut aux malades d’Alzheimer. Attention, nous parlons des effets de la caféine, et donc la consommation d’un  petit déca n’aurait  aucune incidence sur cette maladie. Pour les médecins, une consommation de 4 tasses de café par jour est idéale et il faudrait commencer la cure vers 40 ans régulièrement pour voir des incidences bénéfiques avec le temps !

D’autre part, une prise quotidienne de café, selon les scientifiques de l’Université d’Osaka, permettrait de réduire de près de 20% les risques d’accident vasculaire cérébral. Mais attention, dans ce cas là, pour réduire les cas d’hémorragie méningée, il ne faut ni fumer ni boire de l’alcool à quantité importante. Ne vous précipitez pas sur la cafetière, une tasse de café suffit et en prendre plus ne diminuerait pas plus les risques d’AVC.

Une dernière recherche récente s’est penchée sur la longévité des grecs. En effet, ils ont l’espérance de vie la plus importante en Europe et surtout ceux qui habitent dans l’Île d’Ikaria : 92 ans ! Leur secret de longévité viendrait de leur consommation quotidienne de café, mais attention un café particulier, un café bouilli riche en anti- oxydants mais pauvre en caféine. Un café sans trop de gout mais efficace contre les maladies cardio-vasculaires. Après le régime crétois, voici venu le café grec ! 

Cependant, le café serait plus stimulant chez les dames que chez les messieurs. Si vous absorbez trois tasses de caféine, vos capacités cognitives et notamment de mémoire augmentent, mais cela marche mieux chez une femme ! 

Verdi disait que “Le café est le baume du coeur et de l’esprit” et pourtant il n’était pas au courant des dernières avancées scientifiques !

Le matin, faites vous comme Pierre Doris " Tous les matins, j’apporte à ma femme le café au lit... Elle n’a plus qu’à le moudre"  ? Trêve de plaisanteries
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Les effets indésirables du vélo

Les effets indésirables du vélo | Think outside the Box | Scoop.it

Si vous envisagez de remplacer votre voiture par un vélo, alors il est important de connaître l’impact de cette décision. Vous trouverez ci-dessous 10 effets secondaires du vélo que votre vendeur de vélos ne vous dira pas.

1. La perte de poids. Si vous essayez d’être gros, le vélo n’est pas bon pour vous. Le vélo est connu pour éliminer les calories provenant des réserves de graisse du corps.

2. Le ralentissement de la respiration. Les gens qui utilisent régulièrement le vélo ont besoin de plus de temps entre chaque respiration, que ce soit quand ils font du vélo ou quand ils sont en période de repos.

3. La réduction du stress et de l’agressivité. Les gens qui vont au travail à vélo sont moins susceptibles d’être agressifs, ce qui peut poser problème pour la survie dans le monde d’aujourd’hui.

4. Ponctualité. La possibilité de naviguer dans le trafic urbain, en prenant des raccourcis dans des endroits où les voitures ne peuvent pas passer, tout en évitant les embouteillages de l’heure de pointe, laisse souvent les cyclistes dans l’ennui lorsqu’ils doivent attendre l’arrivée de leurs collègues.

5. La stimulation mentale sans caféine. Ceux qui utilisent régulièrement le vélo ont la sensation naturelle d’être alerte et bien éveillé, et ne peuvent donc pas justifier la pause café en début de matinée.

6. Sentiment d’invincibilité. Les personnes qui sont leur propre moyen de transport ont souvent la dangereuse impression qu’elles peuvent réaliser quoi que ce soit.

7. La pratique du vélo peut conduire à d’autres activités. Rouler à vélo encourage la curiosité, l’exploration, et peut même provoquer une dépendance à la volonté de découvrir le monde.

8. Une joie extrême. Les cyclistes réguliers ont du mal à comprendre la colère des automobilistes, et se tiennent donc à l’écart du passe-temps populaire qui consiste à maugréer sur la circulation. Des sourires trop fréquents peuvent provoquer des rides d’expression sur le visage.

9. Perte de sensation. La pratique régulière du vélo rend insensible au froid, à la pluie, aux intempéries et même à la chaleur.

10. Mauvais pour la croissance économique. La pratique du vélo diminue les profits des compagnies pétrolières et des constructeurs de voitures tout en limitant la pollution et les problèmes de santé publique. Or, la pollution (et la dépollution qui va avec) et les problèmes de santé publique (dont les accidents de la route) participent à la croissance du PIB.

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Éric Zemmour : "Harlem Désir promu parce qu'il a trop bien échoué"

Éric Zemmour : "Harlem Désir promu parce qu'il a trop bien échoué" | Think outside the Box | Scoop.it
CHRONIQUE - L'entrée au gouvernement de l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste Harlem Désir a nourri la polémique cette semaine. Promotion ou sanction ?

"Harlem Désir restera le fossoyeur du socialisme municipal, un chef d'oeuvre parfois centenaire", explique Éric Zemmour, pour qui l'ancien premier secrétaire du PS affichait "un charisme qui confinait à un ascétisme quasi-religieux et une langue de bois tirée de la forêt amazonienne".

Pour Éric Zemmour, le sort de Harlem Désir était scellé depuis qu'il avait dénoncé publiquement l'expulsion de la jeune Leonarda. "La seule fois où il fut audible", note le chroniqueur, c'était pour attaquer le chef de l'État et le futur Premier ministre.

La période "SOS Racisme" colle à la peau de Harlem Désir. "C'est une image de synthèse fixée dans les années 80 qui est arrivée rue de Solferino", avec pour conséquence la fuite de la classe ouvrière et de la classe populaire.

Pour Éric Zemmour, Harlem Désir se classe dans la catégorie des "gens prédestinés à se trouver là où il ne faut pas être, à faire ce qu'il ne faut pas faire, à parler quand on doit se taire, et à poser des questions quand on attend des réponses et à donner des réponses à côté de la plaque". Bref, c'est le personnage de Bernard Blier dans les Tontons flingueurs, ou Rantanplan dans Lucky Luke.

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Amazon propose de l'argent à ses salariés contre leur démission

Amazon propose de l'argent à ses salariés contre leur démission | Think outside the Box | Scoop.it

On connaissait le « pay to win », mais pas forcément le « pay to leave ». Un programme pour le moins original, appliqué prochainement par Amazon. Celui-ci consistera à ne garder que les salariés les plus motivés. Les autres seront gracieusement invités à démissionner, une fois par an, en échange d'un chèque de 2000 dollars la première fois. Il augmentera ensuite de 1000 dollars chaque année, jusqu'à un montant maximum de 5000 dollars. Cette « prime de démission » sera versée en complément du salaire.

L'idée de « pay to leave » a émergé dans la société Zappos, spécialisée dans la vente en ligne de vêtements. Pour le président d'Amazon Jeff Bezos, l'intérêt est réciproque puisque l'entreprise se débarrasse légalement des employés mécontents susceptibles de peser sur la productivité. C'est dans une lettre adressée à ses actionnaires qu'il a annoncé la mise en place de ce programme qui risque d'en intéresser plus d'un.

Mais là-encore, le principe est critiqué puisque le « pay to leave » ne concernerait que les salariés travaillant dans d'immenses centres logistiques, où la pénibilité des conditions de travail et les grèves du personnel sont réputées. Il ne s'adressera pas non plus aux intérimaires, bien que ces derniers constituent le recours idéal lors des fêtes de fin d'année. Reste à savoir si le programme débarquera en Europe.       

LaDépêche.fr

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Europe: un coeur qui ne demande qu'à battre

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Entre Marine le Pen qui affirme haut et fort qu'elle pourra empêcher l'Europe de progresser et le bras de fer qui s'engage entre le gouvernement et la Commission européenne pour cause de non respect de nos engagements économiques, les vannes de l'euroscepticisme sont ouvertes et la facilité ou plutôt l'électoralisme va conduire PS et UMP à s'y engouffrer. Jouant sur les anti-européens de son propre camp, chacun pourra jouer une partition dans laquelle l'électeur eurosceptique comme l'électeur européiste pourra faire son marché. Sauf que cela ne constitue ni un projet ni une attitude responsable.

A l'opposé, les partisans du fédéralisme à l'échelle de l'Union vont défendre une vision à laquelle personne ne peut croire. D'abord, la révision des traités n'est pas pour demain et si révision il y avait, elle ne pourrait être que démocratique ce qui signifie un référendum. Qui en prendra le risque ? Ensuite, le fédéralisme impliquerait une harmonisation fiscale et sociale. Qui peut réellement croire qu'elle est possible à 28 ? De plus, elle impliquerait une diplomatie et une défense communes. Qui pense que la Grande Bretagne ou les pays de l'est de l'Europe, qui ont un strabisme en direction des Etats-Unis l'accepteraient ?

Pourtant, si nos concitoyens sont 52% à douter de l'Europe, ils sont plus de 60% à souhaiter davantage d'Europe notamment dans le domaine de la défense. La réponse est probablement dans le pragmatisme et dans une construction à plusieurs vitesses. Les coopérations renforcées qui ont pour immense avantage de se faire à droit constant, permettent d'envisager la construction d'un cœur d'Europe qui serait une Europe politique à intégration renforcée et à géométrie constante. Construite à partir des pays fondateurs auxquels s'adjoindraient ceux qui le voudraient et le pourraient, cette Europe pourrait harmoniser sa fiscalité et ses règles sociales, disposer d'une politique commune de l'énergie, puis construire une défense commune. Son unité pèserait évidemment sur les 28 et permettrait des progrès plus rapides sur les grands sujets. Ce cœur d'Europe serait doté d'instances démocratiques, c'est à dire un exécutif et un législatif composé des parlementaires européens et de délégations nationales des Etats concernés.

Certains objecteront que c'est au niveau de l'euro que cette construction devrait voir le jour. S'il parait indispensable de renforcer le caractère démocratique de l'eurozone, en revanche il parait bien difficile de mener une politique d'harmonisation à cette échelle. Nous n'avons même pas été en capacité de créer à cette échelle la taxe sur les transactions financières!

Cette orientation serait particulièrement bénéfique pour notre pays en nous permettant de sortir par le haut de nos difficultés. Le couple franco-allemand, qui serait au centre de ce cœur, pourrait porter une politique intégrée de l'énergie avec des champions industriels, une harmonisation des règles sociales et fiscales que la grande coalition favorisera et un embryon de politique de la défense commune.

Nos concitoyens se retrouveraient bien davantage dans ce cœur d'Europe pour consentir des avancées de la construction européenne dont le périmètre plus modeste constituerait une proximité plus grande. Parallèlement, rien n'empêcherait de revenir sur certains sujets à plus de subsidiarité lorsque seule des questions locales sont interpellées, sans passage de frontières.
Le cœur d'Europe peut être réalisé à court terme, c'est un objectif raisonnable et tenable qui redonne enfin une perspective positive et réaliste du projet européen.

Corinne Lepage

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À propos - Bleu Blanc Zèbre

À propos - Bleu Blanc Zèbre | Think outside the Box | Scoop.it

Chaque Zèbre de ce site positif participe au règlement d’un problème de société en mettant en œuvre une ou des pratiques performantes. Ils sont un nombre encore restreint pour le moment, demain ils seront infiniment plus nombreux !

La réunion des Zèbres forme une sorte de « gouvernement civil » qui propose aux citoyens d’agir concrètement en se prenant en main. Les Zèbres traiteront avec civisme et un franc plaisir tous les sujets dont a à traiter un gouvernement : éducation, création d’entreprises, logement, écologie, culture, pouvoir d’achat, etc.

Nous lançons donc un appel aux futurs zèbres pour qu’ils nous rejoignent !

Chaque Zèbre devra :
1°) Agir, passer à l’acte et obtenir des résultats.
2°) Avoir l’envie d’impliquer concrètement les citoyens dans son action. Nous voulons donner un grand rôle au pays.
3°) Être joyeux ! Les casse-couilles ne seront jamais des nôtres…

Les think-tank n’ont pas leur place sur ce site s’ils ne FONT pas ; même s’ils sont passionnants !
Nous nous fichons totalement du statut des Zèbres (entreprise, association, mutuelle, individu, etc.).
Notre dessein est clairement de réunir les entrepreneurs, les associatifs, les mutualistes et les fonctionnaires entreprenants ! Ceux qui FONT et qui, de ce fait, ont quelque crédit.

Ce site a donc vocation a grouper les gens qui, en agissant concrètement, ont encore du crédit moral dans ce pays.
Pour l’instant, aucun politique national ne sera admis au rang de Zèbre. Non par ostracisme mais parce que notre objectif est de redonner confiance à la société civile, qu’elle sente par son action coordonnée et efficace qu’elle peut compter sur elle !

A l’avenir, l’entrée de nouveaux Zèbres se fera de manière harmonieuse et progressive, de manière à ce que bleublanczebre reste un « gouvernement civil » qui soigne l’ensemble des difficultés de notre pays et non un site d’entrepreneurs, écolo, à vocation sociale, etc.

Natacha Quester-Séméon groupe autour des Zèbres-acteurs des Zèbres-parrains du monde numérique qui, pour la première fois, ont décidé de soutenir concrètement « Bleu Blanc Zebre ». C’est l’alliance du monde numérique et des acteurs de terrain qui fait notre force ! Tous ont le pelage rayé et une générosité qui nous enthousiasme!

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Et maintenant cap sur les européennes avec des Français en plein euroscepticisme : en faire plus ou en faire moins, quelles pistes pour sortir de l'impasse ?

Et maintenant cap sur les européennes avec des Français en plein euroscepticisme : en faire plus ou en faire moins, quelles pistes pour sortir de l'impasse ? | Think outside the Box | Scoop.it

D'après une enquête de l'Ifop pour la Fondation Jean Jaurès, publiée vendredi, 52% des Français considèrent que faire partie de l'UE est une "mauvaise chose". Un record cinglant né des difficultés d'un système transnational passé par la crise de 2008, et qui traduit une évolution politique majeure sur le Vieux Continent, sur fond de disparition du clivage Gauche-droite ...

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L'épouse de Hitler aurait eu des origines juives

L'épouse de Hitler aurait eu des origines juives | Think outside the Box | Scoop.it
Selon de nouvelles analyses ADN effectuées pour un documentaire bientôt diffusé outre-Manche, Eva Braun aurait eu des origines juives ashkénazes.

Eva Braun, l'épouse d'Adolf Hitler, aurait eu des origines juives, selon de nouvelles analyses ADN effectuées pour un documentaire qui sera diffusé mercredi prochain par la chaîne britannique Channel 4. Cette thèse s'appuie sur l'analyse de cheveux provenant d'une brosse retrouvée à Berghof, la résidence de Hitler en Bavière où Eva Braun a passé l'essentiel de son temps pendant la Seconde Guerre mondiale.

Sur ces cheveux, les chercheurs ont trouvé une séquence spécifique d'ADN "fortement associée" aux juifs ashkénazes, qui représentent environ 80 % de la population juive. En Allemagne, beaucoup de juifs ashkénazes se sont convertis au catholicisme au 19e siècle.

"C'est une découverte troublante"

"C'est une découverte troublante. Je n'aurais jamais pu rêver trouver un résultat potentiellement aussi extraordinaire", a commenté Mark Evans, le présentateur de The Dead Famous DNA sur Channel 4. Selon les réalisateurs du documentaire, tout indique que les cheveux analysés proviennent bien d'Eva Braun. Mais le seul moyen de le prouver formellement serait de les comparer à l'ADN de ses deux descendantes vivantes. Or celles-ci ont refusé de se soumettre au test.

Eva Braun a été la maîtresse pendant de longues années de Hitler avant que le couple ne se marie le 29 avril 1945, la veille de leur suicide commun dans le bunker du Führer à Berlin.

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Écologie, travail et emploi: un même objectif

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La transition énergétique peut créer des centaines de milliers d’emplois. Couplée à une réduction de la durée du travail, elle pourrait permettre de sortir le pays de la récession où il est englué.


A l’heure où le chômage et la précarisation du travail s’accentuent encore et désagrègent les liens sociaux et où la crise écologique révèle l’impasse du modèle productiviste, on parle beaucoup de transition énergétique, de reconversion industrielle et d’invention d’un nouveau modèle économique. Tout cela est, pour l’instant, resté lettre morte. Le seul changement de cap dessiné par les gouvernements est celui de la compétitivité, de la baisse du coût du travail pour les entreprises, de la réduction des dépenses publiques, le tout habillé en France d’un oxymore : ledit « socialisme de l’offre ».

Pourtant, il est possible d’imaginer un nouvel horizon économique et social en dehors du paradigme néolibéral, mâtiné d’un peu de sociétal à la place du social. La dernière période où l’économie française créa un grand nombre d’emplois, au moins deux millions, fut celle des années 1997-2001.

Ce résultat, resté inédit, fut atteint en couplant une reprise de la croissance économique et une réduction importante de la durée du travail, le tout permis par une moindre rigueur de la politique économique que par rapport aux années précédentes. Ce couplage n’est plus possible. La croissance ne reviendra pas aux niveaux antérieurs parce que les gains de productivité se sont durablement ralentis et cette tendance ne s’infléchira sans doute pas. Il faut donc inventer un autre assemblage. Le seul envisageable pour l’avenir des sociétés est celui qui associe une transition écologique et une poursuite de la tendance séculaire à la réduction du temps de travail.

La condition décisive du premier volet de ce couple est de réussir une véritable reconversion énergétique. Parmi les scénarios les plus sérieux, nous disposons de celui élaboré par négaWatt, tablant sur une division par 4 des besoins énergétiques au moyen d’une plus grande sobriété, d’une plus grande efficacité et d’un choix en faveur des énergies renouvelables. Quel impact ce choix aurait-il en termes d’emploi ?

Une étude du CIRED, menée par Philippe Quirion, a récemment mesuré l’impact du scénario négaWatt sur l’emploi en France. Le solde net des emplois créés (effets directs, indirects et induits) serait de 240 000 emplois équivalent temps plein supplémentaires en 2020 par rapport à la poursuite du schéma tendanciel actuel, et de 630 000 supplémentaires en 2030. L’écologie n’est donc pas l’ennemie de l’emploi.

Cependant, créer 240 000 emplois dans les six ans à venir et 630 000 sur quatorze ans ne peut être considéré comme suffisant pour entamer une véritable décrue du chômage, alors que celui-ci est aujourd’hui en France de 3 347 700 pour la catégorie A et de 5 611 700 toutes catégories (sans les DOM-TOM). Il faut donc coupler tous les scénarios de transition écologique avec une réduction massive du temps de travail. Et de ce point de vue, tout le monde a bien compris l’enjeu de la RTT, jusqu’au sein des cercles les plus néolibéraux.

Le problème est que la RTT peut être envisagée de deux manières antagoniques. Ou bien on concentre cette RTT sur une fraction de la population active en lui imposant un temps partiel en même temps qu’un salaire partiel. L’Allemagne, citée partout en exemple, a choisi cette option. Son «miracle» tient moins à la qualité des réformes « Hartz » qu’aux répercussions de cette forme inégalitaire de partage de l’emploi dans un contexte où, pour cause démographique, la population active a tendance à moins augmenter, et où le ralentissement des gains de productivité du travail est là aussi sensible.

La seconde option est de répartir également la réduction du temps de travail sur l’ensemble de la population active. Les performances d’une économie ayant une origine collective (qualité de l’éducation, de la formation, des infrastructures et des investissements), il convient d’en répartir les fruits collectivement. Les modalités peuvent être multiples : temps de travail hebdomadaires (32 heures, 4 jours…) ou à l’année, formation continue tout le long de la vie, etc.

Évidemment, au lieu de chercher 50 milliards dans la poche des salariés ou dans les dépenses publiques, cette reconversion à la fois sociale et écologique exige de remodeler considérablement la répartition des revenus : un choc de répartition en lieu et place d’un pacte d’(ir)responsabilité accordé les yeux fermés aux entreprises.

Et si ce nouveau couple écologie-RTT conduit à sortir de la nasse de la récession en promouvant un regain de croissance, fût-il modeste et transitoire, grâce notamment aux investissements d’avenir, ce ne sera plus une croissance aveugle, bercée de l’illusion de l’éternité. En bref, il ne s’agit pas de relancer l’activité pour assurer la transition, mais de lancer la transition pour impulser une dynamique vertueuse.

Enfin, le nouveau couplage écologie-emploi doit être l’occasion de repenser l’organisation du travail pour mettre fin à la dégradation continue des conditions de travail depuis que l’apologie en faveur du rendement pour les actionnaires a pris le pas sur toute autre considération : l’acceptation par la population des nouvelles contraintes écologiques sera conditionnée par l’amélioration de la qualité du travail en même temps que l’amélioration de la qualité de la production.

Les Économistes atterrés* organisent une conférence-débat sur ces thèmes
le Jeudi 10 avril 2014, de 20h à 22h30,
à l’Université Paris I, Centre Panthéon,
Amphi 1, 12 place du Panthéon.
Interviendront notamment Philippe Quirion et Jean-Marie Harribey.
Une initiative chaudement soutenue par Marianne.net


*Les Economistes atterrés se sont fait connaître à l'automne 2010 en publiant un Manifeste d'économistes atterrés, dans lequel ils font une présentation critique de dix postulats qui continuent à inspirer chaque jour les décisions des pouvoirs publics partout en Europe, malgré les cinglants démentis apportés par la crise financière et ses suites, et face auxquels ils mettaient en débat vingt-deux contre-propositions.

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Basher les cadres français: le nouveau sport anglo-saxon

Tiens, la chasse est ouverte. Le french bashing, connaît ces temps-ci un joli succès chez nos amis anglo-saxons. Et de tirer à gros boulets pas très finauds sur nos mœurs en matière de temps de travail, de temps de vacances, et de temps de vivre.

La dernière salve en date est américaine et signée Cadillac. Le constructeur lance une auto hybride. Pour la mettre en scène, les publicitaires de cette filiale haut de gamme de General Motors, ont une sacrée bonne idée. Un scénario de pub infaillible pour déclencher la poilade dans les canapés du Midwest : se moquer des frenchies. Dans le spot, un cadre s'adresse aux téléspectateurs. Il leur explique, dans le décor de sa magnifique villa où il croise sa magnifique femme et ses magnifiques enfants avant de rejoindre sa magnifique voiture, que pour posséder tout ça, il faut bosser dur et se contenter de quinze jours de farniente par an. Surtout, il ne faut pas faire comme certains : boire des coups après sa trop courte journée de boulot et partir en vacances durant tout le mois d'août. En grimpant dans sa voiture, il s'adresse à la caméra, pour conclure, en français dans le texte, d'un "n'est-ce pas?" Histoire de bien surligner de quels hurluberlus il se moquait.

L'autre offensive est anglaise. Elle se déchaîne contre une mesure que la CFDT et la CFE-CGC voudraient généraliser: la déconnexion des outils numériques professionnels après le boulot, le soir et le week-end. Les pourtant sérieux et souvent pondérés The Independant, The Guardian et BBC embrayent en expliquant que "les Français viennent de rendre le travail illégal après 18h". Et de se moquer "des bureaucrates français qui inventer des règles absurdes pour favoriser le non-travail".

On ne va pas infliger à nos confrères britanniques et au staff de GM un laïus sur le modèle social hexagonal. Mais on peut, néanmoins, rétablir quelques faits. En 2008, General Motors, la plus grande entreprise privée du monde d'alors était en dépôt de bilan. Une chute libre notamment liée au manque d'innovation. On travaille beaucoup, et plutôt bien chez GM? L'entreprise est actuellement au cœur d'un énorme scandale qui implique jusqu'à son PDG Mary Barra. Le groupe est obligé de rappeler 6 millions de voitures défectueuses qui ont causé des accidents et sept décès.

En ce qui concerne le travail illégal après 18h moqué par la presse britannique, il n'est tout simplement pas à l'ordre du jour. Dans la mesure prônée par les deux syndicats, et déjà adoptée par le Syntec, qui fédère les sociétés d'ingénierie et de conseil et le Cinov qui regroupe les bureaux d'études, les cadres de ces boîtes ont simplement le droit de ne plus répondre, et ne sont plus obligés d'envoyer des mails et SMS de boulot une fois qu'ils ont quitté le bureau. Et? C'est tout. On est plutôt loin de la révolution sociale fantasmée par les médias d'Outre-Manche.

Lire aussi:

Augmentations : les cadres baissent les bras
5 idées pour déconnecter en 2014
Mauvaise ambiance de travail: les 10 chiffres qui confirment que les cadres vont mal

Allez, on ne va pas se fâcher pour autant. Dirigeants de GM et journalistes anglais, venez plutôt boire un verre avec nous, en terrasse, après le boulot. On peut même convenir du lieu par SMS ou mail, puisque ce n'est pas un rendez-vous pro. Et puis, si vous n'êtes pas dispo ce soir, retrouvons nous à la plage ou à la campagne, au cœur du mois d'août.

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Mediapart s'attaque aux conflits d'intérêts du conseiller politique de François Hollande, Aquilino Morelle

Mediapart s'attaque aux conflits d'intérêts du conseiller politique de François Hollande, Aquilino Morelle | Think outside the Box | Scoop.it
Le site a enquêté sur les liens avec l'industrie pharmaceutique du conseiller du Président.


Il est le conseiller politique de François Hollande et chef du pôle communication à l’Élysée. Il a œuvré pour voir Manuel Valls remplacer Jean-Marc Ayrault à Matignon. Après deux ans à ce poste clef, au plus proche du chef de l'Etat, Aquilino Morelle est visé par une enquête fouillée de Mediapart intitulée "Les folies du conseiller de François Hollande", publiée ce jeudi 17 avril.

Le site d'investigation s'est intéressé aux relations déontologiquement douteuses d'Aquilino Morelle avec l'industrie pharmaceutique lorsqu'il était rattaché à l'IGAS mais aussi aux abus de comportement de la plume du Président, comme la privatisation d'un salon pour faire cirer ses chaussures.

>> Edit, 13h50 : le Lab a cherché à recueillir des réactions des membres du gouvernement Valls, ce jeudi 17 avril, sur la question, à l'occasion du premier "contre" conseil des ministres de Manuel Valls. Verdict: aucun empressement à commenter, au contraire. L'entourage du Premier ministre a toutefois qualifié de "pas extrêmement étayée" l'enquête de Mediapart.

#CONFLIT D’INTÉRÊTS

Les faits ne concernent pas l'Aquilino Morelle conseiller du Président. Mediapart remonte à 2007, date à laquelle il réintègre son corps d'origine, l'IGAS (l'inspection générale des affaires sociales, un grand corps de l'Etat chargé du contrôle et de l’évaluation des politiques sociales) tout en travaillant ponctuellement pour un laboratoire pharmaceutique.

Selon Mediapart, parallèlement à la rédaction d'un rapport pour l'IGAS sur "l'encadrement des programmes d'accompagnement des patients associés à un traitement médicamenteux, financés par les entreprises pharmaceutiques", Aquilino Morelle travaille pour le laboratoire danois Lundbeck. Il doit organiser deux rendez-vous avec des membres d'un organisme chargé de fixer le prix des médicaments et les taux de remboursement, le CEPS. Il n'assiste cependant pas à ces rendez-vous à cause de sa "position si peu éthique", explique à Mediapart un dirigeant du laboratoire de l'époque.

Le conseiller, qui a répondu par mail au journaliste de Mediapart, parle de "faits anciens et banals" et pense "avoir déclaré ces activités à l'IGAS", bien qu'il n'en ait pas "retrouvé la trace en dépit de [ses] recherches".

André Nutte, directeur de l'IGAS à l'époque, assure à l'inverse à Mediapart qu'il n'a jamais donné son autorisation pour que Aquilino Morelle puisse faire ce ménage :

Je ne me souviens pas d'avoir signé une telle autorisation. (...) Car ça n'a pas de sens. C'est comme si on accordait le droit à un directeur d'hôpital entré à l'IGAS de travailler parallèlement pour une clinique privée. Ou à un inspecteur du travail de conseiller une entreprise.

L'IGAS, après quelques changements de version, a finalement affirmé qu'une autorisation avait été donnée en 2007 ... mais pour donner des cours à l'université Paris 1, uniquement.

Mediapart souligne que selon l'article 25 de la loi du 13 juillet 1983, il est interdit à tout fonctionnaire, sauf dérogation, d'exercer "à titre professionnel une activité privée lucrative de quelque nature que ce soit". Le site indique que celui qui n'est pas encore conseiller du Président a touché 12.500 euros hors taxe pour sa prestation chez Lundbeck. Et qu'il cherchera à renouveler ce type de collaborations avec des laboratoires pharmaceutiques les années suivantes, avec Sanofi ou Servier.

#ABUS

Mediapart s'intéresse également au comportement d'Aquilino Morelle, notamment à l'utilisation de ses moyens de conseiller. Le site assure par exemple qu'un de ses deux chauffeurs "véhicule son fils pour des activités personnelles dans le 15e arrondissement" le mardi en fin d'après-midi.

Toute l'année 2012, le conseiller se serait également attribué les mérites de discours écrits par Paul Bernard, ex-plume de François Hollande. Mediapart écrit que François Hollande, s'en apercevant, "a fini par sortir le nègre des griffes du conseiller". Ce dernier a été transféré auprès de la directrice de cabinet du Président, Sylvie Hubac avant de quitter l'Elysée début 2014.

"Affirmations dénuées de tout fondement" rétorque le conseiller qui y voit la pâte d'adversaires politiques mal intentionnés :

Elles visent uniquement à me salir. Il arrive dans la vie politique que certaines personnes aient intérêt à jeter la suspicion sur une autre.

#CIREUR DE CHAUSSURE

Enfin, parmi les éléments relevés par Mediapart pour faire le portrait d'un homme *très* exigeant, on trouve l'anecdote du cireur de chaussure. Ce dernier, qui se rend à l'Elysée tous les deux mois pour vernir le conseiller, raconte :

Aquilino Morelle a 30 paires de souliers de luxe fautes sur mesure, pour son pied qui a une forme particulière. Des Davizon, des Weston ... Des chaussures de plein cuir toujours du même style.

A deux reprises, la plume a même fait privatiser un salon de l'hôtel de Marigny pour une séance de cirage : "il y avait une urgence apparemment", dixit le cireur.

Le journaliste n'a pas pu s'entretenir avec Aquilino Morelle de visu car "le rendez-vous a été repoussé plusieurs fois à sa demande au vu de sa 'lourde charge de travail'". Coïncidence ou non, le conseiller, qui a été sollicité par le Mediapart le 11 avril, a également repoussé son déjeuner avec la presse présidentielle prévu le 23 avril pour le reprogrammer le 7 mai.

Delphine Legouté

Jacques Le Bris's insight:

# LA REPONSE

Jeudi, un peu après 16 heures, le conseiller de François Hollande a diffusé, sur sa page Facebook, un "droit de réponse" à l'article de Mediapart, dans lequel il assure ne jamais avoir été "en situation de conflits d'intérêts". 

Aquilino Morelle y réitère notamment ce qu'il expliquait déjà à Mediapart : il assure avoir "déclaré" à son administration, l'IGAS, l'activité exercée auprès du laboratoire Lündbeck, et explique, de nouveau, être incapable de produire "trace de cette démarche en dépit de (s)es recherches" :


http://i.imgur.com/NKO4TNz.jpg (à lire sur cette image)


DROIT DE REPONSE A MEDIAPART

Je suis suffisamment au fait de la vie politique pour ne pas m’émouvoir de la charge dont je viens d’être l’objet. Je veux néanmoins apporter ici des réponses précises à ces allégations.

1. Le droit et les faits.

Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Paris et ancien élève de l'ENA, je suis inspecteur général des affaires sociales. Comme tout fonctionnaire de l’Etat, j’ai la possibilité de demander à être placé en position dite de « disponibilité » pour exercer une activité dans le secteur privé, comme salarié ou pour créer une entreprise.

C’est ce que j’ai fait à partir du 1er avril 2003. J’ai alors été engagé par la société Euro RSCG C et O, spécialisée dans le conseil en communication.

J’ai respecté toutes les règles et toutes les procédures, en particulier le passage devant la Commission de déontologie.

J’ai transmis à la Commission un dossier complet, indiquant les fonctions qui devaient m’être confiées. Celle-ci a rendu un avis favorable, sans aucune réserve, à l’inverse de ce qu’elle fait parfois.

J’ai donc été engagé avec pour mission de développer une activité « corporate santé » au sein de l’agence. Il s’agissait de travailler dans l’ensemble du domaine de la santé, du champ social de façon plus large, mais aussi dans tous les secteurs de la vie économique, en fonction des dossiers auxquels l’équipe de direction souhaitait m’associer.

Ce fut notamment le cas, à 3 ou 4 reprises dans mon souvenir, pour des laboratoires, soit déjà clients de l’agence, soit au cours d’appels d’offre -qu’ils aient été remportés ou perdus.

J’ai travaillé sur les dossiers qui m’ont été confiés par mes supérieurs hiérarchiques. Etant médecin de formation, il était logique que me soient notamment attribuées des missions supposant une connaissance des problématiques de santé.

Au cours de ce passage dans cette agence, un de ses clients, le laboratoire Lilly, a apprécié mon travail. Aussi, après mon départ de l’agence, les dirigeants de ce laboratoire m’ont-ils proposé de continuer notre collaboration.

C’est à cette fin que j’ai créé l’Eurl Morelle, immatriculée au registre du commerce et des sociétés le 15 mai 2006, société au capital de 1.000 euros, et dont j'étais l'unique actionnaire.

Cette entreprise unipersonnelle n'a eu de réalité économique que pendant deux exercices, 2006 et 2007. En 2008 et les années suivantes, l'entreprise n'a plus eu aucune activité et, donc, aucun chiffre d'affaires. C'est pourquoi elle a été radiée d'office le 15 mars 2013 par le greffe du tribunal de commerce de Paris.

En 2006, mon unique client a été le laboratoire Lilly. Le contrat de conseil a été conclu pour la période du 02 juin 2006 au 15 décembre 2006, pour un montant total de 37.500 euros HT.

A la fin de l’année 2006, j’ai décidé de réintégrer l’IGAS. Aussi, dans cette perspective, j’ai anticipé la cessation d’activité de l’Eurl en demandant à mon frère d’assurer la fonction de gérant.

Cette fonction ne nécessitait évidemment aucune compétence particulière en matière « d’expertise sanitaire ».

J’ai réintégré mon corps d’origine le 1er mars 2007.

En tant que fonctionnaire, un certain nombre d’activités annexes sont autorisées par la loi, dont l’enseignement et le conseil.

C’est à ce titre que je suis professeur associé à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne depuis octobre 2003 et que j’ai aussi enseigné quelques années à Sciences Po Paris, comme beaucoup de hauts fonctionnaires. C’est aussi dans ce cadre que j’ai accepté le contrat ponctuel avec le laboratoire Lündbeck (15 octobre / 31 décembre 2007). Ce fut le second et dernier contrat de cette activité de conseil. Ces activités ont dû être déclarées à l’IGAS. Je n’ai pas retrouvé la trace de cette démarche en dépit de mes recherches. Ce sont des faits anciens –plus de sept ans. Je souligne enfin que je n’ai jamais eu, ni auparavant ni après, de contact avec ce laboratoire.

En particulier, lorsque j’ai été désigné par le chef de l’IGAS pour coordonner l’enquête sur le Mediator en novembre 2010, je n’avais aucun lien avec aucune entreprise quelle qu’elle soit et, en particulier, aucun lien avec aucun laboratoire pharmaceutique.

A aucun moment je n’ai donc été en situation de conflit d’intérêts.

2. La méthode.

Lorsqu’après plusieurs semaines d’enquête le journaliste de Mediapart est entré en contact avec moi, samedi dernier, j’ai répondu à toutes ses demandes adressées par écrit.

A plusieurs reprises, il a manifesté son souhait de me rencontrer, dans le cadre de la préparation de cet article alimenté par des rumeurs et des contre-vérités, ce que j’ai refusé. En revanche tous les bilans et comptes de résultat de mon ancienne entreprise unipersonnelle sur la période allant de 2006 à 2013 lui ont été communiqués dans la plus grande transparence

Je l’ai fait parce que je n’ai rien à cacher à qui que ce soit, que je respecte le travail de la presse, et que je crois que toute ma trajectoire aussi bien personnelle que professionnelle atteste de mon indépendance d’esprit.

Ainsi, à propos de mon patrimoine, commun avec ma conjointe, le journaliste se garde bien de mentionner qu’il a été notamment acquis grâce à des emprunts ; et il ne fait pas état des dettes contractées. Ce patrimoine et les dettes existant en contrepartie ont été communiqués, selon les règles, à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Ainsi, les propos qui me sont attribués quant aux experts sanitaires avaient-ils un sens précis : celui des relations entre experts médicaux travaillant au sein des agences de sécurité sanitaire ou concourant à leurs travaux et l’industrie pharmaceutique. Ils soulignaient un contexte précis : celui de la gravité des fautes commises dans un scandale de santé publique ayant provoqué, selon les estimations disponibles, environ 2500 morts.

Ainsi, il est exact que mon emploi du temps extrêmement chargé ne m’a pas toujours permis d’aller moi-même chercher mon fils le lundi soir, à 19h30, à la sortie d’un enseignement –ce que j’aurais eu beaucoup de plaisir à pouvoir faire moi-même. Il en va de même pour certaines questions personnelles, que mon secrétariat m’a proposé avec gentillesse de me décharger, de façon ponctuelle.

Voilà pour répondre à l’essentiel de ces attaques.

Aquilino MORELLE.

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Singapore Solar-Powered Supertrees Made to Collect Rainwater

Singapore Solar-Powered Supertrees Made to Collect Rainwater | Think outside the Box | Scoop.it
  They might look like something out of a futuristic sci-fi movie, but believe it or not, these crazy structures actually exist, and have been standing tall in Singapore for well over a year now.
Supertree Grove is part of Singapore’s Gardens By the Bay – a massive tract of reclaimed land that the government has transformed into a giant garden. It’s part of a larger effort to eventually turn Singapore from a “garden city” to a “city in a garden;”  with the goal to raise its residents’ quality of life by enhancing the city’s greenery.


The Supertrees are a stunning example of green architecture, and are much more than just gigantic tree-shaped edifices. In addition to serving as vertical gardens, they’re also designed to mimic the ecological functions of real trees. Each structure is outfitted with an array of photovoltaic cells that collect and store solar energy throughout the day – power that’s used to illuminate the garden when the sun goes down each night. Thanks to their unique shape, the trees also serve as rainwater collectors, and help funnel water to fountain displays and irrigation systems.

And of course, the bigger ones even have space for people. You can get an aerial view of the gardens from a skybridge attached to two of the larger trees, and can even grab a bite to eat in the big 160-foot one.

Find out more at GardensByTheBay 

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Online public consultation on investment protection and investor-to-state dispute settlement (ISDS) in the Transatlantic Trade and Investment Partnership Agreement (TTIP)

Objective of the consultation

In June 2013, the governments of the EU's Member States unanimously instructed the European Commission to start negotiating a free trade agreement with the United States. They also gave the Commission guidelines setting out what the negotiations should include. Already in May 2013, a large majority in the European Parliament had welcomed the imminent launch of the negotiations .

In the guidelines they gave to the Commission the governments stated that the EU should seek to include provisions on investment protection and Investor-to-state dispute settlement (ISDS) in the proposed agreement. Negotiations for an agreement – the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) – started in July 2013.

The European Commission is consulting the public in the EU on a possible approach to investment protection and ISDS in the TTIP. The proposed approach contains a series of innovative elements that the EU proposes using as the basis for the TTIP negotiations. The key issue on which we are consulting is whether the EU’s proposed approach for TTIP achieves the right balance between protecting investors and safeguarding the EU's right and ability to regulate in the public interest.

Tips for completing the questionnaire:
The questionnaire is quite long and detailed. Before activating the link to complete the questionnaire, we strongly recommend that you first print out the notice and the consultation document.

We recommend that after reading the notice and the consultation document you draft your replies separately off-line and then copy/paste them or/and upload them into the respective fields in the questionnaire. Each field has a maximum capacity of 4000 characters – equivalent to about one and a half pages of text.

Important: For technical reasons the questionnaire must be completed and submitted within 90 minutes. You cannot save your answers in the questionnaire and come back to them later. If the questionnaire is closed without being submitted, all data will be lost.

LANGUAGE POLICY:
The deadline for submissions will be three months from the date at which the consultation is available in all official EU languages. Accordingly, the final deadline for submissions will be indicated on the consultation webpage once the texts are available in all official EU languages.

Online questionnaire Available in all official EU languages

To ensure that our public consultation is open and transparent, the Commission intends to publish a Contributions Report on the DG Trade’s website that will include a list of the names of all the companies/organisations from which we have received contributions.

Individuals/citizens who reply to the consultation can decide if they want to have their name published in this list by ticking the appropriate box.

In addition, we will also publish the contributions of those companies/organisations and individuals that have agreed to the publication.

The deadline for submitting input and comments using the questionnaire is 21/06/2014. For additional questions please contact:
Trade-TTIP-Investment-protection-and-ISDS@ec.europa.eu

Please be aware that only replies submitted via the questionnaire will be accepted. Contributions sent by e-mail will not be accepted.

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Le jeu absurde des nominations ministérielles | Contrepoints

Le jeu absurde des nominations ministérielles | Contrepoints | Think outside the Box | Scoop.it
Le gouvernement Valls est condamné à l'inefficacité du fait que les ministres et secrétaires d’État n’ont pas été nommés en fonction de leur compétence.

Avec la nomination des ministres du gouvernement Valls, nous avons une fois de plus assisté à l’absurdité des nominations à la française, absurdité qui explique en grande partie pourquoi les gouvernements sont incapables de redresser le pays dans presque tous les domaines.

Les ministres ou secrétaires d’État n’ont pas été nommés en fonction de leur compétence ou de leur connaissance des dossiers mais d’« équilibres » politiques dont les composants sont seulement connus du président de la République et de son Premier ministre. Comme Harlem Désir, nommé au secrétariat des Affaires Européennes.

C’est généralement la valse, en se servant des députés de l’Assemblée nationale et parfois du Sénat comme d’une réserve d’où l’on tire un lapin en dernière minute pour le grand bonheur de l’intéressé.

Ces ministres ou secrétaires d’État nommés dans ces conditions ont-ils un programme ? Savent-ils ce qu’il faut faire dans l’intérêt du pays pour prendre des décisions mûrement réfléchies ? Quelle probabilité a-t-on que ce ne soient pas seulement les décisions qui sont préparées par l’administration qui vont prévaloir ?

Jusqu’il y a quelques années, on pouvait croire que ces décisions préparées par l’Administration étaient dictées par l’intérêt général. Mais l’on sait depuis plus d’une trentaine d’années, notamment par des travaux de prix Nobel, que l’Administration est un acteur comme les autres qui a ses propres intérêts et les fait passer devant ce fameux intérêt général dont on la gratifie.

Dans ce contexte volatil, les chances de la Société dite Civile de faire passer des mesures sont à peu près nulles.

Il est d’ailleurs connu dans les ministères que dès qu’un ministre arrive, il faut le noyer par un emploi du temps qui l’empêche de réfléchir et que ceci permet de lui faire signer les mesures que les précédents ministres ont laissé dans les tiroirs et auxquelles tient l’Administration.

Ce processus d’auto promotion est renforcé par le fait que les chargés de mission placés auprès du ministre sont presque tous des fonctionnaires qui sont peu susceptibles de contrer leurs collègues. En effet, dans le budget d’un ministre, un fonctionnaire, pris comme chargé de mission, ne pèse que par sa prime de cabinet ; il reste à la charge, pour traitement et retraite, de son administration qui le met à disposition. Alors que pour un chargé de mission issu du privé, le ministre doit payer l’entièreté des salaires, charges sociales, et, bien sûr, prime de cabinet.

Quel contraste avec le système britannique du « shadow cabinet » où les futurs ministres non seulement sont plongés des années à l’avance dans les dossiers de leur futur ministère mais sont tenus au courant de ces dossiers au fur et à mesure.

Ceci permet entre autres aux acteurs de la société civile de convaincre à l’avance ces futurs ministres de leurs thèses, d’apporter des preuves, de préparer des textes.  Il ne faut donc pas être surpris de constater qu’il y a au Royaume-Uni entre deux et trois fois moins de fonctionnaires dans les services du Treasury que dans les services équivalents de la DGFIP de Bercy, pour ne pas parler des plus de 10.000 fonctionnaires de la Banque de France à comparer aux moins de 3.000 de la Banque d’Angleterre pour à peu près les mêmes fonctions.


Par Bernard Zimmern.

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Parlement européen. Les élus français grands absents de Strasbourg

Parlement européen. Les élus français grands absents de Strasbourg | Think outside the Box | Scoop.it
Parmi les mauvais élèves de la participation aux activités de l'Europarlement figurent notamment....le nouveau secrétaire d'Etat aux Afffaires européennes Harlem Désir.

C'EST L'HEURE DES COMPTES. Alors que la bataille pour les élections européennes du 25 mai s'engage, les compteurs de l'absentéisme au Parlement européen s'arrêtent pour la période 2009-2014. Un constat s'impose : une fois de plus, les Français n'ont pas brillé par leur présence à Strasbourg, si l'on en croit les classements de VoteWatch Europe*.

L'absentéisme s'aggrave

Demain, pour la dernière séance plénière de la mandature, l'hémicycle de Strasbourg sera plein ou presque. Simple trompe-l'oeil. Car dans les faits, la France est en queue de classement des nations les plus présentes ces jours de vote : 21 e rang. Loin derrière les Allemands qui se placent 8 es... Certes, les eurodéputés français affichent individuellement des taux de participation respectables, à quelques exceptions notables (voir infographie). Mais être présent ne signifie pas forcément être productif : quand chaque eurodéputé allemand a écrit en moyenne trois rapports entre 2009 et 2013, les Français, eux, en ont fourni tout juste deux. « Les Français ne rédigent aucun rapport et se concentrent sur les discours en plénière... comme les Italiens et les Britanniques », relève ainsi la Fondation Robert-Schuman. Beaux parleurs donc, mais pas bosseurs. C'est notamment le cas des Le Pen père et fille, de Brice Hortefeux, de Rachida Dati ou encore de Jean-Luc Mélenchon qui n'ont fourni... aucun rapport en cinq ans.

La zone de relégation


« Forcément, il faut accepter de passer parfois trois jours dans une salle obscure, sans l'ombre d'une caméra », grince le socialiste Gilles Pargneaux. Un travail souvent ingrat que les « stars » de la politique française exilées à Strasbourg ne goûtent guère. « Les chefs de parti n'utilisent l'Europe que comme une tribune », regrette la socialiste Isabelle Thomas. Visés, Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, ou Marine Le Pen, non inscrite faute de troupes suffisantes pour créer un groupe, qui assume crânement être une eurodéputée par intermittence : « Nous sommes des sous-députés, nous n'avons aucune influence », se justifie la présidente du FN. Et que dire de l'« invisible » Harlem Désir, dont la promotion au poste de secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, malgré une piètre participation, a nourri la polémique. « Comme premier secrétaire (NDLR : depuis 2012) du PS, il ne pouvait pas être au four et au moulin », regrette-t-on dans les rangs socialistes. « Le Parlement sert d'usine de recyclage », juge l'écologiste Yannick Jadot, qui vise « les recasés » comme Rachida Dati et déplore les candidatures d'autres ex-ministres de Sarkozy, Michèle Alliot-Marie (Sud-Ouest) et Nadine Morano (Est). « Cela nourrit l'idée que les Français y vont par défaut, faute de mieux sur le plan national », note Thierry Chopin, de la Fondation Schuman.

La perte d'influence


Résultat, une abstention massive aux élections européennes et surtout une « perte d'influence » de la France, souligne Jadot. Car qui truste les postes à responsabilité à Strasbourg ? « Les Allemands, remarque Isabelle Thomas, qui sont mieux organisés et mieux préparés. » Et surtout beaucoup mieux implantés. Les Français, eux, ne pensent qu'à une chose : fuir le « cimetière » de Strasbourg. Leur taux de démission est ainsi presque cinq fois supérieur à celui des députés allemands. Du coup, ce sont les Allemands qui tiennent les manettes : 55 postes de présidents, vice-présidents de commission, de coordinateurs, etc. contre 41 pour les Français.

* Un site de référence qui compile les données (taux de présence, nombre de questions posées, rapports...) fournies par le Parlement.

Le Parisien

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Fusion des régions : la carte secrète du gouvernement pour 2017

Fusion des régions : la carte secrète du gouvernement pour 2017 | Think outside the Box | Scoop.it

La carte secrète du gouvernement pour 2017


Confirmé par le Premier ministre ce 8 avril lors de son discours de politique générale, le redécoupage des régions françaises semble déjà dessiné dans les esprits des hauts fonctionnaires. Parmi les différents scénarios envisagés, le scénario le plus réaliste, celui d'une France à 12 régions, avait été présenté à l'Elysée le 10 mars dernier, selon le Magazine Challenges, qui a mis la main sur la carte.

Sept fusions seraient opérées dans cette configuration. Cinq seraient des mariages : Bourgogne et Franche-Comté, Picardie et Nord-Pas-de-Calais, Basse et Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, Auvergne et Rhône-Alpes. Deux seraient des ménages à trois : Champagne-Ardennes-Alsace-Limousin et un vaste Poitou-Charentes-Aquitaine-Limousin.

Les Pays-de-la-Loire seraient démembrées au profit du Centre, de l'Aquitaine et de la Bretagne, que rejoindrait le département de la Loire-Atlantique. Selon l'hebdomadaire, Manuel Valls pousserait également pour un rattachement de la Corse à la région Provence, qui permettrait de tenir sa promesse de diviser par deux le nombre des régions.

Actuellement, et depuis juin 1960, le territoire métropolitain en compte 22. Les Conseils régionaux ont jusqu'aux élections régionales de mars prochain pour proposer des rapprochements sur la base du volontariat, après quoi Manuel Valls a annoncé qu'il imposerait sa feuille de route. Entrée en vigueur de la nouvelle carte de France le 1er janvier 2017.

Le Nouvel Observateur

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Manuel Valls complète son équipe avec 14 secrétaires d'Etat

Manuel Valls complète son équipe avec 14 secrétaires d'Etat | Think outside the Box | Scoop.it
La liste des 14 secrétaires d'Etat a été dévoilée après la séance de questions au gouvernement. Comme annoncé plus tôt dans la journée, la parité hommes-femmes est respectée.


Sont ainsi nommés 14 secrétaires d'Etat :

- Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, rattaché à l'Elysée,

- Fleur Pellerin, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, à la Promotion du tourisme et auprès des Français à l'étranger, auprès du ministère des Affaires étrangères,

- Harlem Désir, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, auprès du ministère des Affaires étrangères,

- Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie, auprès du ministère des Affaires étrangères

- Frédéric Cuvillier, secrétaire d'Etat aux Transports, à la Mer et à la Pêche, auprès du ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie,

- Geneviève Fioraso, secrétaire d'Etat à l'Education supérieure et la recherche, auprès du ministère de l'Education,

- Christian Eckert, secrétaire d'Etat au Budget, aurpès du ministère des Finances,

- Valérie Fourneyron, secrétaire d'Etat au Commerce, à l'Artisanant, à l'Economie sociale et solidaire, auprès du ministère de l'Economie,

- Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, auprès du ministère de l'Economie,

- Kader Arif, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, auprès du ministère de la Défense,

- André Vallini, secrétaire d'Etat à la Réforme territoriale, auprès du ministère de la Décentralisation,

- Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat à la Famille, aux Personnes âgées et à l'Autonomie, auprès du ministère des Affaires sociales,

- Thierry Braillard, secrétaire d'Etat aux Sports, auprès du ministère des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports,

- Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion, auprès du ministère des Affaires sociales.

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Ticket for Change - Construire la société de demain

Ticket for Change - Construire la société de demain | Think outside the Box | Scoop.it
Ticket for Change fait le pari de l'entrepreneuriat, de la jeunesse, de l'optimisme et de la solidarité en France. Un but : construire la société de demain


Prêts à changer votre vie ?

Ticket for Change a pour mission d’aider chaque jeune à révéler son potentiel et activer ses talents au service de la société.

Nous travaillons chaque jour à mettre en action une nouvelle génération d’entrepreneurs du changement.

Notre activateur de talents : un voyage de 10 jours à travers la France dans un train spécialement affrété de 11 voitures, à la rencontre des pionniers les plus inspirants de notre pays. Nous embarquerons 50 jeunes sélectionnés pour réveiller l’entrepreneur qui sommeille en eux et inventer ensemble le monde de demain.

Notre ambition : changer leur vie pour qu’ils puissent à leur tour changer celle des autres.

.

Il était une fois Ticket for Change…

Tout commence en Inde, le 24 décembre 2012. Matthieu s’apprête à embarquer pour un voyage qui va changer sa vie : le Jagriti Yatra.

1 train, 12 destinations, 15 entrepreneurs sociaux d’exception, 450 jeunes Indiens (et une poignée d’étrangers chanceux) sélectionnés parmi 18 000 candidats, et 8000 km parcourus pour leur faire découvrir la réalité de leur pays, et les inspirer à entreprendre. Inspiré par le tour de l’Inde en train de Gandhi en 1915,  ce voyage a changé la vie de milliers de jeunes depuis 1997.

Loin d’être l’exception à la règle, Matthieu sort bouleversé de cette expérience. Il se lance un défi fou : adapter ce concept unique au monde en France, et demain en Europe

(...)

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Auchan fait pousser une ville

Auchan fait pousser une ville | Think outside the Box | Scoop.it

Le site d'EuropaCity, au nord de Paris. EuropaCity


Le futur quartier EuropaCity n’abritera aucun supermarché. Objectif : redonner le plaisir de parcourir les centres commerciaux.

EuropaCity aura des petits airs de Las Vegas-sur-Seine. Le projet du groupe Auchan, à plus de 2 milliards d’euros, est pharaonique. Il agrège une piste de ski, un grand huit, un parc aquati-que, des espaces d’exposition, des salles de spectacles, un cirque, 500 commerces, des hôtels, des restaurants… Le tout sur une surface un peu plus petite que le troisième arrondissement de Paris – entre Gonesse, au nord de la capitale, et Roissy. Un tout nouveau quartier qui devrait sortir de terre à partir de 2017. Un lieu hybride, imaginé par le troisième distributeur français, mais qui n’abritera aucun supermarché! "Le projet est né comme une utopie, indique Christophe Dalstein, directeur général d’EuropaCity. Et à partir du constat que la fréquentation des lieux de commerces traditionnels est devenue une corvée pour la majorité des visiteurs."

Comment retrouver le plaisir qui a fait le succès des centres commerciaux il y a quarante ans? A partir de 2006, le distributeur nordiste se prend à imaginer ce que pourrait être l’avenir. Lui qui a inventé le drive veut pousser plus loin l’innovation. Il prône l’ouverture, la concertation. "Dès l’origine, l’orientation choisie a été celle de la coélaboration, souligne un dirigeant du groupe Auchan. C’est un laboratoire, nous devons être agiles, flexibles."

Un conseil d’orientation scientifique a été établi en 2012. Il s’est réuni pour la quatrième fois fin mars. Historiens, sociologues, géographes, urbanistes comme représentants de la population ou chefs d’entreprise partagent leurs réflexions devant un distributeur ouvert à toutes les initiatives. Un débat public auprès des 650.000 habitants résidant à 9 kilomètres aux alentours du site aura lieu d’ici la fin de l’année. Des laboratoires d’idées sur la culture, le commerce collaboratif, le développement durable sont ouverts depuis fin 2013. L’espace, conçu par le cabinet d’architectes danois Bjarke Ingels Group (BIG), n’est pas figé. Il sera durable, produisant sa propre énergie. Vu du ciel, EuropaCity ressemblera d’ailleurs à un pétale vert. Loin de Las Vegas. 

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Cécile Duflot, l'écologie vaut mieux que vos petites ambitions

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POLITIQUE - Le refus d'EELV de prendre en charge un grand ministère de la transition énergétique sans compter quelques menues avancées comme la proportionnelle à 25% ou le moratoire sur Notre-Dame-Des-Landes, marque un clap de fin. Et heureusement!

L'écologisme conçu comme une purge, un avenir radieux vers la décroissance et une haine permanente contre l'entreprise avait fait le succès que l'on sait d'Eva Joly à la présidentielle, préférée à Nicolas Hulot par la partie de ce mouvement qui lorgne vers Jean-Luc Mélenchon. Le contrat inique passé avec le PS offrait 2 groupes parlementaires à une formation qui représentait 2% des voix à la présidentielle contre un voile pudique sur les revendications écologistes les plus importantes en particulier sur le nucléaire. Un maroquin vaut bien un abandon en rase campagne de ses convictions!

La participation au gouvernement des 2 ministres fut plus que décevante sur le plan de la politique environnementale en régression, mais les cris d'orfraie furent réservés aux décisions de Manuel Valls, aux décisions économiques et au domaine sociétal. Pas à l'écologie en dehors de Notre-Dame Des Landes devenu le seul sujet de préoccupation ministériel! Bilan nul que la base militante restreinte à sa forme la plus gauchisante défendait de moins en moins.

Les multiples alliances dans le cadre des municipales entre EELV et le Front de gauche ou le Parti de Gauche, dont Grenoble est la parfaite illustration, ont permis des scores significatifs mais qui sont à mettre au crédit d'une gauche extrême plus que d'une écologie prioritaire. Car le problème est bien là. Le départ de Cécile Duflot du gouvernement traduit un choix politique qui n'est pas celui de l'écologie mais d'une idéologie de la gauche de la gauche en phase avec l'extrême gauche.

S'y ajoute un cynisme qui devrait être inscrit dans le livre Guiness des records, privant potentiellement le PS d'une majorité grâce à des sièges qui ont été donnés par ce même PS. Cette tragi-comédie politicienne atteint son paroxysme lorsqu'Eric Piolle, élu à Grenoble avec le soutien du PS contre celui qui fut le candidat PS -perdant au 2e tour l'étiquette-, est le premier à signer l'appel à ne pas participer au gouvernement. En vérité, l'état-major d'EELV, Duflot en tête, parie sur l'échec de Manuel Valls et du quinquennat pour se créer un espace pour 2017. Merci au passage pour les Français pour lesquels les difficultés du moment appellent une autre réponse que le billard à 5 bandes et l'intérêt personnel.

Quoiqu'il en soit, Dany Cohn-Bendit a raison quand il accuse Cécile Duflot d'avoir pris en otage EELV. Mais c'est plus grave encore. C'est une tentative de prise en otage de l'écologie dans son ensemble. Mais là, c'est un échec.

Non, Madame Duflot, les enjeux sont d'une autre nature que vos petites ambitions. Le GIEC est de plus en plus alarmiste quant aux avancées du changement climatique et ses conséquences de toute nature. L'industrie française et européenne sont confrontées à des enjeux majeurs de survie alors que l'économie verte et connectée devient le premier marché du monde. Nous changeons de paradigme avec l'économie circulaire, l'autonomie énergétique, la production décentralisée. Les questions de sécurité alimentaire et sanitaire et de santé environnementale touchent chacun d'entre nous. Le sujet énergétique est une priorité française comme européenne. Autrement dit, l'heure de l'économie écologique vient.

Heureusement, ceux qui ont fait main basse sur EELV se heurtent à une opposition constructive en interne et nous sommes nombreux à l'extérieur, dans et surtout hors structures politiques à non seulement être convaincus que c'est maintenant qu'il faut agir mais à le faire. Une écologie constructive et de solutions est en marche. Ecolonomie ou économie verte, peu importe le nom que prend le mariage inéluctable de l'économie et de l'écologie. Entreprises dans et hors ESS, société coopératives d'habitants, élus locaux innovants, associatifs, réseaux sociaux, acteurs des circuits courts dans tous les domaines, nos concitoyens n'attendent pas et plus. Un mouvement nouveau est lancé, impulsé par la société civile qui donne espoir et sens. Vive cette nouvelle écologie !

Corinne Lepage

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Ségolène Royal, le nucléaire, et les énergies renouvelables

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Tribune
L’éolien et le solaire se portent au plus mal en France. François Hollande a-t-il décidé de passer enfin à l’action pour qu’émergent sérieusement ces énergies d’avenir ? Le choix de Ségolène Royal à la tête d’un Ministère aux responsabilités élargies (« Ministère de l’Ecologie, du développement durable et de énergie ») semble annoncer un réveil.

Avec la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim annoncée pour « fin 2016 » l’énergie va être au centre du débat de l’élection présidentielle de 2017. La droite avait trouvé un angle d’attaque stratégique contre le PS : fustiger son alliance avec EELV, un parti que Nicolas Sarkozy a comparé en 2012 à « une forme de secte » car prônant l’idéologie de la décroissance opposée au progrès techno-scientifique, à l’ingénierie.

Le nouveau gouvernement dirigé par Manuel Valls ne comprend pas un seul ministre issu d’EELV. Le refus d’EELV est peut-être, paradoxalement, une opportunité pour un rebond des politiques en faveur des énergies renouvelables en France.

L’écologie de la décroissance mène à l’impasse

EELV est en réalité divisé au sujet de cette doctrine. « On ne fonde pas un parti de la décroissance » avait alerté Daniel Cohn-Bendit en 2009, essayant de faire évoluer les mentalités sur ce thème central. Un point de vue partagé par Corinne Lepage pour qui « la décroissance n'est pas porteuse d'espoir » et qui soutient la « troisième révolution industrielle » prônée par le prospectiviste américain Jeremy Rifkin. « Il faut une croissance des énergies renouvelables ! » hurlait Daniel Cohn-Bendit bien au fait, en tant que citoyen allemand, du développement de ces énergies outre-Rhin. Cette approche positive a valu à ce député européen d’être traité d’« éco-tartuffe » par « Le Journal de la décroissance » de Vincent Cheynet. Daniel Cohn-Bendit a quitté EELV en décembre 2012.

Cécile Duflot a milité ces derniers jours pour empêcher l’entrée de membres d’EELV au nouveau gouvernement de Manuel Valls. Ce dernier est considéré comme trop libéral, trop favorable au développement économique, trop à l’antipode des valeurs de la décroissance. Daniel Cohn-Bendit, écologiste qui se définit lui-même comme « libéral », a déclaré sur RTL le 2 avril que cette position de Cécile Duflot constitue une « faute politique très très grande ».

Le livre « Ras-le-bol des écolos, pour qu'écologie rime avec économie » (Editions Plon, 24 octobre 2013) de Maud Fontenoy préparait la mise en scène pour 2017 : l’UMP favorable à une écologie du progrès, opposée au PS allié aux idéologues de l’écologie du déclin. « Je ne me reconnais pas dans un discours qui prône la décroissance » a déclaré sur France-Info fin 2013 Maud Fontenoy, très présente médiatiquement depuis la parution de ce livre. « Stop aux discours alarmants sur l’écologie ». Pour cette écologiste UMP, « trop longtemps, on a pensé que le développement durable était réservé à la gauche (…) Je suis persuadée que durable peut rimer avec rentable ».

Des propos directement en écho à ceux de Nicolas Sarkozy en 2009 à Aubervilliers : « Quand j’entends nos écologistes parfois dire qu’ils vont faire campagne sur le thème de la décroissance, est-ce qu’ils savent qu’il y a du chômage? Est-ce qu’ils savent qu’il y a de la misère dans le monde? Est-ce qu’ils savent qu’il y a près d’un milliard de gens qui ne mangent pas à leur faim et que la décroissance ça veut dire plus de misère pour tous ces gens-là ? ».
« Que va-t-on dire aux millions de Chinois et d’Indiens qui veulent accéder à nos niveaux de vie ? » renchérit Maud Fontenoy. « D’autant que la croissance permet aussi un meilleur accès aux soins et à l’éducation » estime la navigatrice qui a traversé l’Atlantique à la rame, qui a crée une fondation environnementale et qui est devenue l’ambassadrice de l’UNESCO pour les océans. « C’est aux pays riches de proposer à ceux en développement des solutions pour qu’ils passent directement à une croissance durable et responsable. Avec intelligence ».

L’approche du « découplage » entre PIB et ressources, portée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (www.unep.org/resourcepanel/decoupling), permet effectivement de concilier économie et environnement. Comme le souligne l’intellectuel suédois Hans Rosling nous avons franchit le « peak child ». Le nombre d’enfants naissant sur terre n’augmentera plus, la population continue d’augmenter uniquement du fait de l’augmentation moyenne de l’espérance de vie dans le monde. Ainsi, étant donné que la « bombe démographique » est désamorcée, que la population mondiale va se stabiliser dans la seconde moitié du XXIème siècle, alors la frugalité prônée par les théoriciens de la décroissance n’est pas une obligation mais une simple option dans le panel des solutions possibles.

L’UMP et le PS cherchent à s’approprier le concept de croissance verte

Ségolène Royal est connue pour s’être opposée à l’écologie de la décroissance qu’elle a elle-même qualifié de « punitive ». Personnalité très médiatique et charismatique, elle s’est par exemple opposée avec vigueur à la « taxe carbone » conçue par Jean-Marc Jancovici, promoteur de la doctrine de la décroissance en France, et soutenue par Nicolas Hulot. «L’écotaxe, ce nouvel impôt que nous annonce le Premier ministre, est un impôt absurde, un impôt injuste, un impôt historiquement décalé dans le temps (…) Un impôt insupportable pour toutes celles et tous ceux qui n’ont pas le choix » avait estimé Ségolène Royal en août 2009 depuis La Rochelle.

Toujours dans cette logique d’opposition à l’écologie punitive, Ségolène Royal a qualifié en novembre 2013 de « révolte citoyenne » le mouvement des Bonnets Rouges en Bretagne. « Moi je préfère des peuples en mouvement à des peuples apathiques et qui se disent on n'a plus rien à faire ni même à revendiquer. La levée des Bretons, il y a quelque chose qui est assez réconfortant ». Les Bonnets Rouges, qui ont organisé en mars 2014 « les Etats Généraux de Bretagne », revendiquent en particulier une « appropriation par les Bretons de la filière énergie et développement des énergies renouvelables », ceci par le biais de la création de coopératives énergétiques locales, en circuit court. Il s’agit pour eux de « ne plus dépendre, pour notre énergie, des grandes entreprises publiques ou privées sur lesquels nous n’avons aucun contrôle. »

Ségolène Royal est favorable à une écologie de la « croissance verte », approche dont fait aussi la promotion la Fondation « Ecologie d’avenir », organisation du Collège de France crée par Claude Allègre, scientifique et homme politique très proche de Nicolas Sarkozy sur les questions environnementales. Ce dernier l’a d’ailleurs salué à plusieurs reprises lors de ses derniers meetings de la présidentielle de 2012. Maud Fontenoy, qui jouit d’une bonne image, a repris le flambeau anti-décroissance de Claude Allègre. L’ancien Ministre de l’éducation et de la recherche, du fait de son tempérament, a vu sa popularité s’éroder. Et il est de plus fatigué par le combat acharné qu’il a mené contre la décroissance. Ségolène Royal préfère elle aussi une écologie qui favorise les nouvelles technologies à la fois propres et économiquement pertinentes à une écologie qui sanctionne les énergies sales et qui par ricochet affecte le porte-monnaie des ménages.

« Je ne suis pas du tout pour la décroissance » a de son côté déclaré en janvier 2014 dans le quotidien Ouest-France le climatologue Jean Jouzel. « Plus qu'une transition, il faut envisager une révolution énergétique ». Pour ce vice-président du GIEC et président du Haut Conseil de la science et de la technologie, « il faut développer les énergies renouvelables ».

« Moins dépendre du pétrole et du tout nucléaire »

Avec la nomination de Ségolène Royal, François Hollande coupe l’herbe sous le pied de la droite en cassant l’axe stratégique qu’elle concoctait. Outre l’effet masque vis-à-vis de l’affaire Gayet-Trierweiler, polémique particulièrement néfaste auprès de l’électorat féminin, le choix de Ségolène Royal à la tête du Ministère de l’Ecologie permettra au PS de se présenter comme porteur de la « social-écologie » et non pas de l’idéologie de la décroissance punitive et destructrice d’emplois.

Dans son discours suite à la débandade du PS aux élections municipales, François Hollande a annoncé une « exigence de la transition énergétique pour préparer la France de demain à être moins dépendante du pétrole comme du tout nucléaire ». L’expression « tout-nucléaire » n’est pas neutre.

Les défenseurs des centrales thermiques fossiles et fissiles, très présents dans les médias depuis plusieurs mois dans le cadre d’une grande campagne visant à décrédibiliser les énergies renouvelables, ont à présent des raisons de s’inquiéter. Il semble en effet que François Hollande ait décidé d’agir en faveur des EnR, ceci afin de ne pas être exposé à la sanction des électeurs lors des élections futures. Les français sont globalement très favorables au développement des EnR, et les électeurs de sensibilité écologiste pourraient lui reprocher de ne pas avoir tenu ses promesses. Il a en effet promis, lors d’un débat l’opposant à Martine Aubry lors des primaires du PS, de réduire la part du nucléaire de 75% aujourd’hui à 50% en 2025.

La France accueille de plus en 2015 la grande conférence mondiale de l’ONU sur le climat (COP 19), ce qui pousse le président à vouloir offrir une bonne image du pays en matière d’énergies d’avenir. Ségolène Royal a déjà été ministre de l’écologie en 1992 et 1993, c'est-à-dire à l’époque du sommet de la terre de Rio.

En 2011 Ségolène Royal a déclaré que la France devrait se fixer comme objectif de « devenir la première puissance écologique d’Europe dans le domaine des énergies renouvelables ». La présidente de la région Poitou-Charentes tient à présent les rênes de la future loi sur la transition énergétique qui va être votée cette année. Avec la place du nucléaire et le développement des énergies renouvelables en première ligne. Le débat entre les promoteurs des énergies vraiment durables et les inconditionnels amoureux de l’atome promet d’être agité dans les mois à venir.

Par Olivier Daniélo

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Pourquoi la réussite du gouvernement Valls tient à une décision de la BCE (qu'elle pourrait prendre dès cette semaine)

Pourquoi la réussite du gouvernement Valls tient à une décision de la BCE (qu'elle pourrait prendre dès cette semaine) | Think outside the Box | Scoop.it
Les gouverneurs des banques centrales se réunissent ce jeudi à Francfort pour discuter d'un éventuel plan de relance économique à l'américaine. De quoi intéresser le tout nouveau gouvernement français, qui pourrait voir sa tâche quelque peu facilitée.

L’avenir de Manuel Valls pourrait se jouer dès ce jeudi 3 avril à Francfort. C’est en effet aujourd’hui, dans un contexte macroéconomique alarmiste que la Banque centrale européenne va se réunir pour décider de mettre en place d’éventuelles mesures pour lutter contre la déflation qui menace la zone euro.

Car les dernières nouvelles sont inquiétantes. Alors que l’Espagne est officiellement entrée en situation de déflation ce mois, venant ainsi grossir les rangs formés par le Portugal ou la Grèce, les chiffres consolidés de l’inflation européenne sont tombés au niveau de 0.5%. La déflation pour tous est proche et la BCE ne va pas pouvoir rester sourde longtemps.

Dans un tel contexte, le nouveau gouvernement a tout à espérer d’une action de la BCE qui lui permettrait de récupérer des marges de manœuvre budgétaires et de voir surgir de bonnes nouvelles sur le front de l’emploi.

L’enjeu de la réunion des gouverneurs de ce jour repose principalement sur la mise en place d’un programme d’assouplissement quantitatif, c’est à dire un plan de relance économique à la mode américaine. Mais pour le moment, c’est la surdité de la BCE qui a pu s’exprimer. Notamment le mois dernier lorsque le nouveau membre de la Banque centrale européenne, l’allemande Sabine Lautenschläger, répondait aux questions du Wall Street Journal :

Le quotidien se posait alors la question de l’inaction de l’institution monétaire européenne :

Sabine Lautenschläger : La bonne interprétation est que nous agirons si nécessaire. Il n’y avait pas, en ce moment, de véritable raison d’intervenir. Le scénario de référence du Conseil des gouverneurs a été largement confirmé la semaine dernière. Les données dont nous disposons contiennent quelques signaux positifs, du point de vue économique, par exemple, avec une reprise modeste de l’activité mais aussi dans le domaine financier avec l’amélioration des conditions de financement des banques. De plus, les anticipations d’inflation à moyen terme restent solidement ancrées.

Malheureusement, les anticipations d’inflation « solidement ancrées » sont ressorties à 0.5%, soit une baisse 0.2 point en un seul mois. Certains observateurs avaient également noté l’incroyable réponse, « pas de véritable raison d’intervenir », et ce alors même que le taux de chômage s’affiche encore au taux de 12% en zone euro.

Mais au cours  de la même interview, Lautenschälger ouvrait une voie d’eau en dévoilant les moyens d’actions disponibles en cas de déflation :

Sabine Lautenschläger : Oui, nous pouvons encore agir. Un taux des dépôts négatif est possible, par exemple. Cela dépendra des facteurs sous-jacents que nous observons. Nous disposons de plusieurs instruments. Nous pouvons, notamment, interrompre la stérilisation du Programme pour les marchés de titres ou procéder à une opération de refinancement à plus long terme davantage ciblée. Le cadre de garanties offre également des possibilités.

Pour la première fois, dans la mention « interrompre la stérilisation » Sabine Lautenschläger indique que la BCE réfléchit à un plan de création monétaire, sur le modèle développé au cours des dernières années aux Etats-Unis. En effet, les dernières interventions de la BCE sur le marché de la dette ne se sont jamais traduites par des opérations de créations monétaires, justement en raison de la stérilisation, ou neutralisation, mentionnée par le membre de la BCE


Quelques semaines plus tard, Jens Weidmann, Président de la très stricte Bundesbank confirmait ces propos en répondant à l’agence MNI : « Cela ne signifie pas qu’un programme d’assouplissement quantitatif soit hors de question ». Cette fois, la question est véritablement posée, et ce de façon inédite depuis la création de l’euro.

Un programme d’assouplissement quantitatif correspond à un plan de relance de la demande intérieure européenne. En intervenant de la sorte, et au regard des expériences récentes de telles actions aux Etats-Unis, au Japon ou encore au Royaume Uni, le BCE viendrait enfin contribuer efficacement à la croissance et à l’emploi.

Car si la BCE agit, ce qui permettra de soutenir la croissance et l’emploi, le Premier ministre aura l’occasion de se dégager des marges de manœuvre bien plus importantes que celles qui ont été offertes à son prédécesseur. Dans le tempo, Manuel Valls bénéficierait alors d’une incroyable « chance politique ». A l’inverse, si c’est l’inaction qui prévaut au sein du conseil des gouverneurs, aujourd’hui comme dans les prochains mois, le nouveau chef de gouvernement pourra se préparer un avenir digne de celui de Jean Marc Ayrault. Les mêmes causes entrainant les mêmes effets.

Reste au nouveau gouvernement de se concentrer sur la conférence de presse de Mario Draghi, ce jour à 14h30, pour se faire une idée d’un possible avenir économique européen. Une éventualité qui ne doit pas faire oublier les nécessaires réformes de l’offre dont le pays a besoin.

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