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Une lycéenne invente un moyen de créer du plastique à partir de banane

Une lycéenne invente un moyen de créer du plastique à partir de banane | Think outside the Box | Scoop.it

Elif Bilgrin, une lycéenne turque de 16 ans, a mis au point un système permettant de transformer la cellulose des peaux de banane en un plastique isolant. Le plastique, on le sait, est, à l’heure actuelle, majoritairement fabriqué à partir du pétrole. Néanmoins, on sait aussi en faire à partir de la cellulose contenue dans certains déchets alimentaires comme les pelures de mangue.

Dans le même esprit, Elif Bilgrin, une lycéenne turque de 16 ans est parvenue à mettre au point, après deux ans de recherches, un système utilisant lui les bananes. Concrètement, celui-ci permet de transformer la cellulose des peaux de banane en un plastique isolant. "La science est ma vocation", a expliqué cette étudiante, qui compte la lauréate Nobel Marie Curie parmi ses modèles. Elle a d'ailleurs vu sa découverte publiée par le magazine Scientific American (Pour la science en France). Dans l’interview accordée à la revue, Mlle Bilgrin estime que son "projet serait potentiellement une solution au problème croissant de la pollution causée par le plastique d’origine pétrochimique". Un potentiel dont ne doute apparemment par les scientifiques puisque le magazine scientifique a accordé à la jeune fille une bourse de 50.000 dollars et la possibilité de participer à un concours pour jeunes scientifiques organisé par Google en septembre, le Google fair.


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The sooner we change our paradigm and our lives will be better
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BestDocInfoBlog.info :

Ben Fletcher at the University of Hertfordshire in the United Kingdom devised a study to get people to break their usual habits. Each day the subjects picked a different option from poles of contrasting behaviors — lively/quiet, introvert/extrovert, reactive/proactive — and behaved according to this assignment. So an introverted person, for example, would act as an extrovert for an entire day. Additionally, twice weekly, they had to stretch to behave in a way outside their usual life pattern – eating or reading something they would never have done.

“The box” is
o The result of programming and conditioning
o Self-created in adulthood

12 Principles of Change You are writing your own story:

1. Assess whether it’s working.

2. It takes the same energy to create any belief in your story.

3. Decide what you want.

4. Do you have specific, measurable goals?

5. Be consistent in your pursuit of your goals.

6. Small changes lead to big changes.

7. Break out of your comfort zone

8. Ask for feedback.

9. Get success insurance.

10. Take a chance.

11. It’s never too late to start.

12. Everything is OK in the end.

Remembrer : If it’s not OK, it’s not the end.
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Quand la politique peut rapporter gros

Quand la politique peut rapporter gros | Think outside the Box | Scoop.it

Le capitalisme n'existe plus aux États-Unis. C'est désormais le copinage qui règne. Pourquoi un tel changement ?

Par Bill Bonner.

 

Cette semaine, nous avons été interrogés par un magazine et une chaine de télévision londoniens. Tous deux ont demandé si nous étions « pessimistes ». « Bien sûr que non », avons-nous répondu.« Nous pensons que le système financier mondial actuel va s’effondrer lors d’un gigantesque krach se terminant par une terrible dépression. Mais nous avons hâte que ça arrive. » Ce n’était pas exactement la réponse qu’ils cherchaient. Et une interview ne dure pas assez longtemps pour que ce point de vue ait un sens. Notre public a dû penser que nous avions perdu la tête.

Nous avons également rencontré notre vieil ami Marc Faber, cette semaine. Il nous a aidés à trouver une raison à notre « pessimisme ». « Le système tout entier est corrompu », a-t-il dit. « Le gouvernement. Les banques. Les banques centrales. Les grandes entreprises. »

Les gens utilisent toujours leur richesse et leur pouvoir pour tenter de se protéger. Parfois, ils les utilisent aussi pour prendre de la richesse et du pouvoir aux autres. C’est de la corruption. C’est ce pour quoi le gouvernement a été conçu, permettre à un groupe d’en dépouiller un autre. Si l’élite ne pouvait pas en profiter, pourquoi se donnerait-elle la peine de gouverner ?

Tels que les événements se sont déroulés, en tout cas, nous les baby-boomers, nous avons pris les choses en main dans les années 80. Nous sommes aux commandes depuis. Ces 35 dernières années, nous avons corrompu l’économie, les marchés et le gouvernement lui-même. Bien entendu, dans les années 70, une partie du sale boulot avait déjà été faite. L’administration Nixon s’était débarrassée de la devise honnête. L’horizon était dégagé. Nous pouvions utiliser cette nouvelle devise basée sur le crédit pour pervertir toute l’affaire.

Le gouvernement des États-Unis était limité, autrefois. C’était toute l’idée de la constitution : restreindre le pouvoir des autorités. Une bonne partie des contraintes était financière. La monnaie elle-même était limitée à « l’or et l’argent seulement ». Le Congrès était censé non seulement déclarer la guerre lorsqu’il mettait des troupes à pied d’œuvre, mais également lever l’argent nécessaire à leur entretien.

 

Bienvenue dans le monde du copinage…

À présent, la constitution américaine est quelque part dans un tiroir poussiéreux ; même les juges de la Cour suprême ne peuvent pas la retrouver. La nouvelle devise, avec l’attitude insouciante qui l’accompagnait, a tout changé. Les autorités peuvent faire tout ce qu’elles veulent, y compris tuer des gens, tant qu’elles trouvent le bon angle de communication. Prétendez que vous êtes en train de lutter contre le terrorisme, les drogues, le racisme, le réchauffement climatique, le manque de consommation ou le tabagisme et personne ne pose de questions.

L’administration Reagan a parlé de budgets équilibrés et de conservatisme budgétaire. Mais quelques mois après être arrivés à Washington, les républicains ont retourné leur veste. Depuis, ils n’ont jamais rencontré de zombie qu’ils n’appréciaient pas, surtout s’il avait une arme à la main. Des guerres à l’étranger. Des guerres sur le sol américain. Chacun des combats coûtait de l’argent… et chacun était perdant. Mais pas pour tout le monde.

 

À présent, le capitalisme n’est plus. Pas aux États-Unis. C’est désormais le copinage qui règne, où les entreprises cherchent à s’attirer les faveurs des autorités. Pourquoi un tel changement ? C’est plus profitable.

Un autre vieil ami, Jim Davidson, décrit l’aubaine. La Sunlight Foundation a fait un rapport sur ses recherches, effectuées entre 2007 et 2012 sur 200 des entreprises les plus politiquement actives aux États-Unis :

« Après avoir examiné 14 millions de chiffres comprenant des données sur les contributions électorales, les dépenses de lobbying, les allocations de budget et les dépenses fédérales, nous avons découvert qu’en moyenne, pour chaque dollar dépensé afin d’influencer la politique, les entreprises les plus politiquement actives du pays ont reçu 760 $ du gouvernement. Le total de 4 400 milliards de dollars représente deux tiers des 6 500 milliards de dollars que les contribuables individuels versent aux Trésor fédéral. »

Cela revient à un retour sur investissement de 75 900%, précise Jim.

Le vrai capitalisme signifiait autrefois prendre des risques… travailler dur… avoir de la chance… et découvrir l’avenir. Le copinage est plus sûr. Il privilégie de vieilles entreprises bien établies, celles qui peuvent se permettre des lobbyistes coûteux. Il ne mène pas à la création de richesse ou au progrès, mais il facilite la tâche des politiciens et des planificateurs centraux. Ils savent où est l’argent ! Ils peuvent faire des plans pour le passé ; c’est avec l’avenir qu’ils ont des soucis.

Plus d’analyse de ce genre, c’est ici et c’est gratuit



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Les Républicains, un nouveau parti 2.0 ?

Cette semaine, l’UMP est au coeur de l’actualité politique sur Internet. Entre le Congrès politique, samedi à Paris, et le projet de changement de nom, les militants de droite sont sur le pont. Qu’il s’appelle UMP ou Les Républicains, le premier parti de droite devrait être résolument plus numérique.Un sujet de Camille VIGOGNE LE COAT.
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La fin de l'ère Coca-Cola

La fin de l'ère Coca-Cola | Think outside the Box | Scoop.it

Un long déclin s'amorce pour le géant mondial du soda, qui peine à s'adapter aux changements profonds des habitudes de consommation.

Trop souvent ces derniers mois, les journaux ont eu raison de titrer "Coca Cola perd de son peps".

En mars, Beverage Digest a annoncé que PepsiCo avait pris la deuxième place du marché des boissons gazeuses aux Etats-Unis, devançant Coca-Cola sur son marché historique. Depuis 2010, Coca-Cola light occupait cette deuxième place en termes de volume. Pepsi l'a détrôné, illustrant par là le désamour croissant des Américains pour les sodas light. Ce revirement intervient à un moment où la consommation de boissons gazeuses par les Américains est à son niveau le plus bas depuis les années 80.

Le long déclin d'une marque mondiale. © Flickr CC/Beverley Goodwin/Business Insider

Avant la publication de ce rapport, Coca-Cola avait annoncé que son bénéfice net attribuable aux actionnaires avait plongé de 55% au quatrième trimestre, tombant à 770 millions de dollars. Le résultat opérationnel net de la marque a chuté de 2% au cours du même trimestre, à 10,9 milliards de dollars bien que les ventes mondiales aient légèrement augmenté sur l'année. Les ventes en Amérique du Nord ont connu une croissance modeste pour la première fois en un an.

L'horizon à long terme est encore plus sombre. En 2014, le chiffre d'affaires global de Coca-Cola était de 46 milliards de dollars, en baisse de 4% (2 milliards de dollars) par rapport à 2012.

Cette tendance à la baisse n'est pas due à un événement soudain et/ou majeur. Comme l'explique le rapport de Beverage Digest : "Le volume des ventes de Coca-Cola était légèrement en hausse l'an dernier (0,1%). L'entreprise était sur une pente ascendante après plusieurs années de déclin. L'année 2000 a vu sa dernière croissance en date." (Souligné par l'auteur).

Au niveau mondial, cela fait deux ans que l'entreprise n'atteint pas ses objectifs de 3 à 4% de croissance en volume annuel, comme le montre ce graphique réalisé sur la base de données collectées sur le site The Wall Street Journal.

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The human toll of FIFA’s corruption

The human toll of FIFA’s corruption | Think outside the Box | Scoop.it
Charted: The World Cup death toll in Qatar.


 

In the end, it only took a $150 million scandal to make Americans care about soccer.

FIFA, the notoriously corrupt and yet seemingly invincible governing body of world soccer, has finally landed itself an indictment that some would say is worthy of its reputation. The charges against a handful of senior FIFA officials include money laundering, racketeering, bribery and fraud. In short, the federal lawsuit alleges what millions of soccer fans have suspected all along: that FIFA officials have been using the organization's massive influence to line their pocketbooks.

On the surface, it's just another white collar crime story: rich, powerful men making themselves richer and more powerful. But a closer look suggests that there is a lot of real-world suffering and misery happening as a direct result of FIFA executive malfeasance.

For the most obvious example of this, look to Qatar. The decision to award the 2022 World Cup to the rich Gulf state with a terrible human rights record was a controversial one right out of the gate. There have been extensive allegations of bribery: why else, some figured, award the Cup to a tiny country with sweltering summer heat and no soccer culture to speak of?

Human rights advocates' worst fears about Qatar seemed to be confirmed as Qatar began building the infrastructure to host the Cup, and reports of migrant worker deaths started to pile up. The numbers, to the extent that we know them, appear startling: A Guardian investigation last year revealed that Nepalese migrant workers were dying at a rate of one every two days. In sum, the Guardian put the total Qatar death toll of workers from Nepal, India and Bangladesh at 964 in 2012 and 2013.

It is hard to know how many of those are specifically World Cup associated. Hundreds of thousands of migrant workers come to Qatar each year, and there could be hundreds of deaths even without a World Cup -- figures from the Indian embassy show, for instance, that 200+ Indian workers died in Qatar in 2010, before the World Cup announcement. But the numbers could also be worse: a report by the International Trade Union Confederation has estimated 1,200 deaths so far, with up to 4,000 additional worker deaths by 2022.

In the chart below, I've compared those fatality numbers for Qatar with worker fatality estimates for other major international sporting events in recent years.

 

Some of these numbers (like Sochi's) are third-party estimates, others (like Beijing's) are based on official numbers that are almost certainly an undercount. And it's tough to do an apples-to-apples comparison here, since the Qatar estimates include the deaths of all migrant workers after the announcement of Qatar's successful bid in 2010, while other countries' figures may only include deaths directly related to, say, stadium construction.

But if current trends continue, the ITUC estimates that 4,000 workers will die in Qatar by the time the World Cup is actually held in 2022.

Qatar officials have previously pledged to address worker safety concerns.  “We believe that the people helping us build our country deserve to be fairly paid, humanely treated and protected against exploitation,” the country's labor ministry told the Guardian. “That is why we are reforming our labour laws and practices."

The FIFA scandal, explained(2:32)
The Post's Marissa Payne details the charges facing nine FIFA officials in a round of indictments from the U.S., and delves into why FIFA's president Sepp Blatter is not facing charges. (Nicki DeMarco and Marissa Payne/The Washington Post)

Still, it's clear that Qatar is in a league of its own when it comes to poor worker safety. Conditions for migrant workers there are so bad that the International Trade Union Confederation has called the state "a country without a conscience." Many of the abuses of migrant workers in Qatar and other Gulf countries are related to a governing system called "kafala," which dictates how migrant workers may enter the country. The system has been criticized for essentially placing workers under the complete control of their employers and leaving the door wide open for exploitation and abuse.

In the light of the new Justice Department investigation, Swiss authorities are announcing a new inquiry into the process that gave Qatar the cup in 2010. But as the families of 1,200 dead workers can attest, in many ways the damage has already been done. If FIFA board members did indeed accept bribes from Qatar to let it host the 2022 cup, it would show how backroom corruption can have widespread and fatal consequences.

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L'argent liquide bientôt taxé?

L'argent liquide bientôt taxé? | Think outside the Box | Scoop.it

De nombreux observateurs ont relevé que les économistes grand public appellent de plus en plus à une abolition de l’argent liquide.

Il serait facile d’ignorer ces propositions et de les qualifier de ridicules si la Fed n’avait pas publié un rapport en 1999, qui suggérait l’établissement d’une taxe sur l’argent liquide par le biais de l’imposition d’une date d’expiration pour forcer les déposants à dépenser leur monnaie.

Derrière cette grande idée se cache un universitaire qui a été invité par la BCE, la Fed, le FMI et la Banque nationale suisse. Le fait que deux de ces groupes aient déjà imposé des taux d’intérêt négatifs (la BCE et la Banque nationale suisse) devrait nous indiquer que ce genre d’idée est pris au sérieux par les banques centrales.

Le rapport, qui a été écrit il y a seize ans, suggère que si la Fed ne parvenait pas à relancer la croissance grâce aux taux d’intérêt proches de zéro, elle pourrait tenter l’une de ces trois possibilités :

1)   Imposer une taxe sur la valeur de l’argent qui est retiré du système

2)   Acheter des actifs (QE)

3)   Effectuer des transferts monétaires (distribuer de l’argent au travers de véhicules variés)

Concernant le premier point, l’idée ici est que puisqu’il n’est pas très coûteux de stocker de l’argent liquide (rien de plus que le coût d’achat de coffres), la Fed devrait être autorisée à imposer une taxe sur cet argent liquide pour forcer ceux qui en possèdent à le dépenser (afin qu’il réintègre le système bancaire) ou à l’investir.

Afin que cela puisse fonctionner, il faudrait que chaque billet soit équipé d’une bande magnétique qui puisse enregistrer la date à laquelle il a été retiré. Ainsi, dès qu’un billet se retrouverait à nouveau déposé auprès d’une banque, la banque qui le recevrait utiliserait ces données pour déduire un certain pourcentage de la valeur du billet et imposer ainsi une taxe de dépôt.

Si le taux était de 5% par mois et que vous retiriez un billet de 100 dollars pour une durée de deux mois, puis le déposiez à nouveau, la banque qui le recevrait ne l’enregistrerait que comme ayant une valeur de 90,25 dollars (100 x O,95 = 95 dollar au bout d’un mois, et 95 x 0,95 = 90,25 dollars au bout de deux mois).

Voilà qui peut sembler ridicule, mais je peux vous assurer que les banques centrales prennent ce genre de propositions très au sérieux. Le QE paraissait complètement insensé en 1999, et il n’en est pas moins que nous en ayons déjà essuyé trois programmes d’une valeur totale de 3 trillions de dollars.

En 1999, personne n’aurait cru que la Fed puisse se permettre d’imprimer 3 trillions de dollars de QE. Mais c’est ce qui s’est passé. Et compte tenu du fait que ce QE ait échoué à stimuler les dépenses des consommateurs et la croissance économique, je ne serais pas surpris de voir la Fed adopter une autre de ces trois propositions d’ici quelques mois.

JP Morgan a déjà commencé à mettre en place un programme similaire en interdisant le stockage d’argent liquide dans ses coffrets de dépôt.

Dès le mois de mars, Chase a commencé à restreindre l’usage d’argent liquide sur certains marchés, dont la région de Cleveland. Cette nouvelle politique empêche les emprunteurs d’utiliser du liquide pour régler leurs cartes de crédit, leurs prêts immobiliers, leurs prêts automobiles et leurs marges de crédit. Chase est même allée jusqu’à interdire le stockage d’argent liquide dans ses coffrets de dépôt.

Dans une lettre adressée à ses clients et datée du 1er avril 2015 concernant ses contrats de location de coffrets de dépôt, la banque a souligné le point suivant : « Vous accepterez de ne déposer ni pièces ni billets de banque autres que ceux susceptibles de disposer d’une valeur de collection ».

https://mises.org/blog/chase-joins-war-cash

Nous avons donc là la plus grosse banque des Etats-Unis, qui interdit à ses déposants de déposer de l’argent liquide dans ses coffrets de dépôt. Et personne n’a crié au scandale.

La Fed a déclaré la guerre à l’argent liquide. Une taxe sera bientôt appliquée.

Source: Goldbroker

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Plusieurs cadres de la Fifa arrêtés pour corruption à Zurich

Plusieurs cadres de la Fifa arrêtés pour corruption à Zurich | Think outside the Box | Scoop.it

Une vaste opération de police est actuellement en cours dans un hôtel de Zurich où les autorités suisses procèdent à l'arrestation de plusieurs responsables de la FIFA, selon le New York Times. La justice américaine demande leur extradition pour des soupçons de corruption.

 

Il s'agit d'un énorme coup de filet. Alors que Sepp Blatter, le président de la FIFA, devrait être élu pour un cinquième mandat lors d'un congrès exceptionnel vendredi, la police suisse a procédé à l'arrestation d'une dizaine de cadres de l'organisation mondiale dans un hôtel de Zurich ce matin. Selon les informations du New York Times, les policiers se sont rendus très tôt ce matin au sein du luxueux Baur au Lac avant d'interpeller les dirigeants dans leur chambre alors qu'ils étaient réunis à l'occasion de l'assemblée annuelle de la fédération internationale de football.

D'après les sources judiciaires citées par le journal américain, les charges porteraient sur des opérations de blanchiment d'argent, du racket et de nombreux détournements de fonds commis sur les vingt-dernières années. Notamment dans le viseur, les conditions d'attribution des Coupe du monde 2018 et 2022 sont pointées, mais aussi des contrats de marketing et de droits de retransmission TV.

 

Le système se resserre autour de Sepp Blatter

Parmi les nombreux responsables incuplés à la demande du département de la justice américaine, on retrouve Jeffrey Webb, le président de la Confédération d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes (CONCACAF) et vice-président du comité exécutif, Eugenio Figueredo, également membre du comité exécutif, ou encore Jack Warner (Trinité-et-Tobago), accusé de nombreuses violations éthiques. Le grand magnat Sepp Blatter, président indélogable de la FIFA depuis 1998 et en passe d'entamer un cinquième mandat consécutif, ne fait pas partie des haut fonctionnaires arrêtés.

Sur place, un représentant de force de l'ordre avoue «que ce système avait trop duré. Nous sommes frappés par sa puissance et par le fait qu'il touche toutes les parties de la FIFA. On est là dans un cas de corruption institutionnalisée». La justice américaine demande aujourd'hui l'extradition des responsables arrêtés afin de les juger devant la cour de justice. Les inculpations exactes devraient être rendues publiques dans la journée par le tribunal fédéral de Brooklyn, à New York.

Depuis de nombreuses années, la FIFA est l'objet d'investigations fouillées mettant en cause son opacité et son mode de gouvernance largement discuté. Les cas de pots-de-vins versés ont été nombreux lors de l'attribution des dernières Coupe du Monde, le manque de transparence sur la rémunération des dirigeants est souvent pointé alors que l'organisation enregistre des chiffres d'affaires exceptionnels (5,7 milliards de dollars entre 2011 et 2014). L'étiquette «d'empire byzantin impénétrable» souvent collée au dos de la FIFA pourrait être désormais très vite déchirée.

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LG invente l’écran géant ultra plat qui se colle au mur comme un magnet de réfrigérateur

LG invente l’écran géant ultra plat qui se colle au mur comme un magnet de réfrigérateur | Think outside the Box | Scoop.it

Le géant de l’électronique sud-coréen LG a dévoilé récemment un écran de 55 pouces ultra mais vraiment ultra fin (moins d’1 mm d’épaisseur, on dirait une feuille de papier plastifiée), flexible et qui peut se coller au mur de la même façon qu’un aimant sur un réfrigérateur. Tout simplement génial!

 

Dommage que pour l’instant il ne s’agisse que d’un concept. Il va falloir patienter avant d’avoir ceci à la maison…

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Où était Charlie? Ce que montrent réellement les cartes d’Emmanuel Todd

Où était Charlie? Ce que montrent réellement les cartes d’Emmanuel Todd | Think outside the Box | Scoop.it

Et si le chercheur était parti des bonnes données pour arriver aux mauvaises conclusions? Une analyse plus posée montre que les territoires qui ont le moins défilé sont les plus populaires, ceux qui connaissent de grandes difficultés, où l'on délaisse les isoloirs quand on ne vote pas pour le FN. Des territoires où s'exprime le plus fortement l'indifférence ou le refus vis-à-vis du jeu politique traditionnel et des institutions, dont les manifestations «Je suis Charlie» sont apparues comme un nouvel avatar.

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Dans quels pays du monde fait-il bon être une femme ?

Dans quels pays du monde fait-il bon être une femme ? | Think outside the Box | Scoop.it

Vingt ans après la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, quelle est la réalité du quotidien de celle-ci ? Un centre de recherche a voulu analyser la condition des femmes et ses progrès dans différents pays. Résultat : une floppée de cartes qui en disent long sur le chemin qui reste à faire.

 

En 1979, les Nations Unies créaient la Convention sur l'Elimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. Ratifié par la grande majorité des pays du globe, le texte a servi de base au programme d'action initié en 1995 lors de la quatrième Conférence Mondiale sur les femmes. Son but : introduire plus d'égalité entre hommes et femmes.


Vingt ans après, où en sommes-nous ? En mars dernier, l'organisation Equality Now nous dressait la liste des lois les plus discriminatoires du monde. Emboitant le pas à cette initiative, le WORLD Policy Analysis Center a récemment publié les résultats de son étude sur la situation des femmes dans différentes parties du monde.

Au total, 66 cartes sont proposées par le centre d'étude pour rendre compte du quotidien des femmes en matière d'éducation, d'emploi, de santé ou encore de mariage. Sans surprise, l'état des lieux ainsi dressé rappelle que l'égalité entre hommes et femmes est encore un combat d'actualité.

Si l'étude souligne des points positifs, comme le fait que 97% des pays du monde affirment les droits des femmes dans leur constitution, elle pointe également du doigt les domaines où des efforts sont encore à faire. Ainsi, 30% des pays du globe considèrent qu'il est légal de marier les filles à un âge moins avancé que les garçons. Ci-dessus, une sélection des sujets abordés par l'étude. La France a encore des progrès à faire en matière d'accès à l'emploi, de lutte contre les discriminations, et d'égalité salariale.

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Mysterious space plane blasts off for secretive US air force mission

Mysterious space plane blasts off for secretive US air force mission | Think outside the Box | Scoop.it

X-37B craft launched from Cape Canaveral on Wednesday, its fourth long orbital flight in five years – but many details of the trip are being kept secret

 

A mysterious robotic space plane launched its secretive mission for the US air force on Wednesday, its fourth long orbital flight in five years.

The X-37B launched from Cape Canaveral, Florida, for the reusable spacecraft’s fourth mission. Its third mission lasted a record-breaking 675 days in space, and ended when it landed at an air force base in California in October 2014.

The spacecraft’s mission, including the technology on board and what its objectives are, are secret, but the air force has revealed at least one detail. In a statement, the air force said the X-37B will test a new electric engine called a Hall thruster, described as an “electric propulsion device that produces thrust by ionizing and accelerating a noble gas, usually xenon”.

Major General Tom Masiello, the commander of the air force research laboratory, space and missile systems center, said the X-37B mission would test a wide range of technologies. The higher-powered electric thruster could improve the efficiency of those technologies.

“Secure comms, [intelligence, surveillance and reconnaissance], missile warning, weather prediction, precision navigation and timing all rely on [space science], and the domain is increasingly contested,” Masiello said in a statement. “Less fuel burn lowers the cost to get up there, plus it enhances spacecraft operational flexibility, survivability and longevity.”

Captain Christopher Hoyler, an air force spokesman, said that the vehicle’s mission “cannot be specified” but that it will enhance “the development of the concept of operations for reusable space vehicles”.

In a statement, the director of the air force rapid capabilities office, Randy Walden, said: “With the demonstrated success of the first three missions, we’re able to shift our focus from initial checkouts of the vehicle to testing of experimental payloads.”

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The Pentagon has consistently denied over the years that X-37B missions test space weapon capabilities.

Built by Boeing’s Phantom Works division, the spacecraft resembles Nasa’s classic space shuttle design in miniature; it is a fourth of the size of the original shuttles, at about 9.5ft tall and 29ft long, and is operated robotically. It runs partially on solar power, and probably tests a wide range of avionics, advanced spacecraft design technology and experimental spy sensors.

Nasa has also joined the X-37B experiment, sending dozens of material samples, including thermal coatings, ink and window substitutes, up in the shuttle’s payload. The Nasa experiment will test how those materials withstand the hazards of space, such as radiation and extreme temperatures. The original X-37A shuttle was of Nasa’s design, but the program was cancelled in 2006, at which point the air force and the military technologists at Defense Advanced Research Projects Agency (Darpa) adopted the program.

Also launched into space are 10 small satellites called CubeSats, including one known as the LightSail, developed by the nonprofit Planetary Society. The tiny satellite will unfurl four solar-powered Mylar sails after a month in space, for a first short test of solar sailing near Earth. Other CubeSats will perform propulsion and communication experiments for the US Naval Academy, California Polytechnic State University and the Aerospace Industries Association.

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L’agriculture industrielle est devenue folle

L’agriculture industrielle est devenue folle | Think outside the Box | Scoop.it

La revue 6 mois, le XXIe siècle en images dénonce dans son dernier numéro le « business de la terre ». Des photo-reportages forts et percutants, qui apportent un éclairage cru sur une agriculture devenue complètement folle.

La population mondiale augmente, mais la faim dans le monde diminue. Si 800 millions de personnes souffrent de malnutrition, c’est 200 millions de moins qu’il y a une vingtaine d’années, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

Dans la seule Chine, le nombre des malnutris a baissé de plus de 100 millions. Dans les pays développés, le modèle d’alimentation a changé depuis la fin de la Seconde guerre mondiale - moins de céréales et de plus en plus de viande - sur fond de baisse générale des prix. En Occident, se nourrir coûte de moins en moins cher.

Voilà pour le côté cour. Côté jardin, le tableau de l’agriculture dite moderne - c’est-à-dire industrielle - prend des teintes nettement plus sombres que le magazine 6 mois (le petit frère de la revue XXI) a choisi d’éclairer dans sa dernière livraison.

Les images font froid dans le dos

Sous le titre générique du « business de la terre » sont déclinés trois sujets : les usines agroalimentaires dans divers pays, la cueillette des fruits et des légumes dans le sud de l’Italie et l’exploitation du soja en Argentine. Pour chacun des thèmes la recette est identique : des reportages photos de grande qualité et quelques textes denses en appui.

Les abattoirs Seara Alimentos, à Sidrolandia, au Brésil

Le résultat est accablant. L’agriculture moderne est devenue folle. Elle marche sur la tête. Si elle a su répondre à la croissance démographique, aujourd’hui, elle obéit à d’autres lois et nous entraîne vers des lendemains de cauchemar.

Ils sont déjà là, est-on d’ailleurs tenté de dire au vu du travail de Georges Steinmetz. Ce photographe américain a sillonné les Etats-Unis, la Chine, le Japon, le Brésil pour capter « les usines à nourriture de la planète ». C’est bien de cela qu’il s’agit : montrer sans effet ni fioriture à quoi ressemble un abattoir où près d’un millier de porcs sont abattus quotidiennement, cet autre qui « traite » chaque jour 2 500 bovins (!), ce troisième qui débite au même rythme 170 000 poulets dont les pattes sont exportées au Japon, les ailes en Chine, les foies aux Etats-Unis, ou cette usine où sont confectionnées 800 000 boulettes de riz/jour.

Les images font froid dans le dos. Non pas qu’elles exagèrent et travestissent la réalité quand elles nous montrent les alignements de bêtes mortes suspendues à des crochets et l’armée des humains qui s’active autour, tous enveloppés dans des combinaisons blanches anonymes. C’est la normalité des clichés, la froideur des images qui fait leur force.

Sur le même thème du « business de la terre » le second reportage photo nous entraine dans le sud de l’Italie où de jeunes Africains venus du Burkina-Faso, l’un des pays les plus déshérités d’Afrique, viennent année après année louer leur bras pour ramasser au fil des saisons des tomates, puis des oranges, enfin des mandarines, moyennant un salaire de misère.

Les photos d’Alessandro Penso rendent bien compte de ces vies d’émigrés, logés dans des maisons abandonnées, exploités par les mafias locales, et où les jours se mesurent au nombre de cageots remplis. Ironie du sort, la faiblesse des salaires fait que la tomate italienne ramassée par les burkinabés est exportée au Burkina Faso, un pays gros consommateur de tomates, où elle concurrence la production locale. Ainsi va la globalisation du monde…

Travailleurs burkinabé dans l’Italie du sud
 

La fièvre du soja

Mais c’est le troisième volet du dossier qui est sans doute le plus frappant avec un reportage photo réalisé en Argentine, troisième producteur mondial de soja et grand consommateur de Roundup, l’herbicide phare de la firme américaine Monsanto.

 Photo de tête : Sebastian, 14 ans, souffre d’hydrocéphalie et de myéloméningocèle. Il vit en Argentine chez ses grands-parents

Les images de Alvaro Ybarra Zavala montrent des enfants littéralement empoisonnés par les épandages de Roundup sur les champs de soja voisins des habitations. Les deux phénomènes sont liés. A preuve, dans le quartier d’un petit village de la province du Chaco bordé d’une piste d’où décollent les avions qui vont épandre le Roundup, « presque chacune des 108 familles […] compte un enfant handicapé ».

Une étude nationale du ministère de la santé argentine publiée il y a trois ans est venue confirmer le lien entre les épandages et les malformations physiques. Dans les provinces exposées aux épandages chimiques elles ont été multipliées par quatre en dix ans. La fréquence des cancers a également augmenté.

Pour autant, sur le terrain, rien n’a changé. Les épandages continuent comme avant alors même que la présidente de la République, Cristina Kirchner, a dénoncé « l’usage inadéquat de produits phytosanitaires », que la justice a été saisie, que des associations se mobilisent…

Responsable de ce drame sanitaire, la « fièvre du soja » - qui a saisi une bonne partie du continent américain - renvoie à la hausse de la consommation mondiale de viande. « Le bétail a mangé de l’herbe pendant des millénaires, avec parfois un peu de céréales, rappelle le journaliste Fabrice Nicolino dans les colonnes de la revue. Mais dans les années 1970, les éleveurs ont misé sur le soja : cette plante asiatique, riche en protéines, permet aux animaux de se développer plus vite et mieux. »

Mais à quel prix ! Comment ne pas réclamer la fin d’un modèle agricole qui, sous couvert de favoriser la production bovine à bas prix, tourne au « désastre biblique » ?

Jacques Le Bris's insight:


6 mois, le XXIe siècle en images », n° 9, printemps/été 2015, 304 p., 25,50 €

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Bac : vers une fouille intégrale ?

Bac : vers une fouille intégrale ? | Think outside the Box | Scoop.it

Les premiers cas de triche « à la montre connectée » apparaissent en Europe. En France, si des cas sont relevés durant les épreuves du bac 2015, la montre pourrait être bannie des salles d’examen. Et après ?

 

Les uns après les autres, les accessoires sont bannis des salles d’examen. Les calculatrices, autorisées en France lors des examens scientifiques du baccalauréat depuis 1980, font l’objet d’une surveillance accrue depuis 2000 (voir la circulaire). Sont notamment visées les calculatrices programmables capables de stocker dans leur mémoire un volume croissant de contenus, y compris du texte. En mars 2015, l’Etat est allé plus loin et prévient que les calculatrices seront interdites lors des examens à partir du bac 2018 (voir la circulaire précisant la précédente circulaire).
Il faut rappeler que tous les terminaux permettant l’accès à Internet et/ou le stockage de données est interdit : smartphones, tablettes, ordinateurs portables… La prochaine cible des autorités pourrait être la montre dite connectée, déjà interdite dans certaines universités anglaises et un cas de fraude a été constaté en Suisse en mai 2015 (voir l'article relevé dans notre revue de web). Si des cas de fraude sont observés en France lors du bac 2015, nul doute que l’Etat interdira illico les fameuses montres (probablement toutes les montres, car certaines ressemblent à s’y méprendre à des montres traditionnelles). Et après ? Il semble que plusieurs grandes marques de lunettes se penchent sur le design des Google Glass, dont l’échec commercial est largement expliqué par leur look peu seyant. Les lunettes seront alors elles aussi interdites lors des examens.
Pour la suite, le « candidat augmenté » pourra utiliser des « stylos intelligents », capables d’émettre les textes qu’ils écrivent et de recevoir des réponses, des vêtements connectés, des équipements leur apportant les réponses aux questions de l’examen audibles par eux-seuls, le son transitant par les os (équipement de la taille d’un sonotone)… Les risques de fraude risquent de prendre une telle ampleur que seule une fouille intégrale et poussée des candidats serait à même d’écarter les tricheurs. Des fouilles qui risquent bien d’être… aussi longue que l’examen lui-même.

 

MID e-news

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Sepp Blatter démissionne de la présidence de la Fifa

Sepp Blatter démissionne de la présidence de la Fifa | Think outside the Box | Scoop.it
A la surprise générale, il abandonne son poste, cinq jours après avoir été réélu à la tête de l'organisation. 

Via Yves Carmeille "Libre passeur"
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Les abeilles domestiques disparaîtront-elles ?

Les abeilles domestiques disparaîtront-elles ? | Think outside the Box | Scoop.it

Depuis une trentaine d'années, l'acarien Varroa destructor, un parasite de l'abeille Apis mellifera, sème la mort dans les ruches partout sur la planète. La menace que fait peser sur l'agriculture la disparition des abeilles domestiques plane-t-elle toujours ?

"Le parasite est là pour de bon et l'on ne pourra probablement jamais l'éliminer. Il faut tenter d'en diminuer les effets", affirme le Dr Pascal Dubreuil, professeur à la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal. Ses travaux de recherchemenés en collaboration avec des chercheurs du Centre de recherche en sciences animales de Deschambault ont contribué à l'élaboration d'une stratégie de lutte intégrée aujourd'hui déployée au Québec et au Canada.

Originaire d'AsieVarroa destructor s'est répandu dans le monde principalement en raison du commerce des reines et de paquets d'abeilles. Au Québec, les premières infestations datent de 1997, raconte le vétérinaire, dont les parents étaient apiculteurs. "L'acarien se reproduit en même temps que les abeilles et vit sur leur dos, explique-t-il. Les abeilles peuvent le tolérer, mais au-delà d'un certain degré d'infestation la ruche est vouée à la mort."

Au début, les apiculteurs ont circonscrit cette peste à l'aide d'acaricides appelés Apistan. Mais l'utilisation annuelle répétée de ce produit a provoqué une résistance chez le parasite, ce qui aurait entraîné l'élimination au Québec d'environ 50 % des colonies d'abeilles domestiques lors de l'hivernage de 2002-2003. L'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada a homologué l'utilisation d'urgence et temporaire de pesticides. Plusieurs moyens de lutte ont depuis été mis en place pour contenir l'action dévastatrice de Varroa destructor.

"Actuellement, les apiculteurs surveillent leur cheptel grâce au dépistage et à l'établissement des niveaux d'infestation, dit le Dr Dubreuil. Au-delà d'un certain seuil, ils se doivent de freiner la multiplication du parasite à l'aide de nouveaux acaricides tels que les acides oxalique ou formique ou encore des huiles essentielles comme le thymol, un extrait d'huilede thym." Ces produits donnent de bons résultats, mais doivent être utilisés avec prudence et à un moment bien précis. "Les traitements sont appliqués à l'automne, une fois que le miel est retiré des ruchers, afin qu'on ne retrouve pas de résidus dans le miel", précise le professeur Dubreuil.

À son avis, nous avons toujours de quoi être préoccupés. Il manque dans plusieurs régions du globe plus de la moitié des abeilles nécessaires au maintien des rendements agricoles. De plus, l'intensification des monocultures amène un autre problème, soit la malnutrition des abeilles. "Si vous mangez des bananes 365 jours par année, vous allez survivre, mais je ne sais pas quel sera alors votre état de santé ! C'est la même chose pour une abeille qui ne peut butiner que des fleurs de bleuets", cite en exemple le Dr Dubreuil.

Conséquence ? Apis mellifera pourrait être plus vulnérable ou sensible à l'infestation du parasite mortel. Cette abeille, qui n'est pas une espèce indigène au Québec, est déjà victime des pesticides (dont les néonicotinoïdes utilisés dans la culture du maïs et du soya), des maladies virales et bactériennes qui se propagent à cause de la grande proximité des ruches et de l'homogénéité génétique de l'insecte. Pour contrer la malnutrition, les apiculteurs donnent des suppléments de pollen à leurs colonies.

Les abeilles sont indispensables à notre survie, rappelle Pascal Dubreuil. Sans elles, pas depollinisation, donc pratiquement plus de fruits ni de légumes. "Environ 70 % de ce qu'on mange provient de la pollinisation par les insectes, incluant les abeilles." Lorsque les abeilles manquent à l'appel, c'est la panique. Une solution commune de nos jours est de louer des ruches itinérantes au moment de la floraison. C'est notamment le cas en Californie, où chaque année sont acheminées par camions près de deux millions de ruches pour la fécondation des amandiers. Au Québec, les apiculteurs sont de plus en plus nombreux à déplacer leurs ruches pour aider à la pollinisation. "Mon frère est apiculteur, mentionne le Dr Dubreuil. Son argent, il le gagne à présent en louant ses ruches plus qu'en vendant son miel."

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Du pétrole issu de la pyrolyse de pneus

Du pétrole issu de la pyrolyse de pneus | Think outside the Box | Scoop.it

Le concours Lépine a récompensé une invention transformant les pneus usagés en pétrole.

 

vos pneus sont gorgés de pétrole. Mais le récupérer à la fin de vie des pneumatiques n’est pas chose aisée. Des entrepreneurs franco-allemands de l’entreprise Pyrum prétendent avoir trouvé la solution. Ils viennent de recevoir le Grand Prix duconcours Lépine – dont l’édition 2015 a récompensé des inventions ayant trait au recyclage, au tri et au traitement des déchets–.

L’astuce réside dans un traitement spécial appliqué aux fragments de pneus : la pyrolyse. Selon les dires des inventeurs, ils parviendraient de la sorte à convertir les pneus en pétrole pour 50 %, en coke pour 38 % et en gaz pour 12 %. Ce dernier, alimentant un gros groupe électrogène, permettrait de fonctionner en autarcie énergétique.

Le prototype d’unité de production Pyrum consiste en un silo de métal haut de 25 mètres. Dans ce récipient vertical et inerte (pour éviter la combustion), les fragments de pneu sont chauffés à 700ºC. Sur la multitude d’aspérités ornant les parois, les gaz émis se condensent en partie (50 %) en précieux liquide noir. « Après raffinage, ce pétrole peut être transformé à 60 % en équivalent diesel, à 30 % en équivalent essence et à 10 % en solvants », explique Pascal Klein, 28 ans, l’un des deux fondateurs de Pyrum, qui espère pouvoir commercialiser cette technologie dans les prochains mois.

Selon les chiffres de l’ADEME (Agence française de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie), quelque 17 millions de tonnes de pneus usagers sont générées dans le monde chaque année. Le marché potentiel est donc colossal. Les fabricants de pneumatiques n’ont pas attendu la venue de Pyrum pour s’y intéresser. Cela fait une vingtaine d’années qu’ils cherchent l’astuce qui permettra de faire du pneu en fin de vie une matière première pour en créer d’autres de nouvelle génération. L’un de ses fabricants « a déjà fait des pneus avec notre pétrole issu de la pyrolyse de pneu, il les a testés sur un circuit et il en était satisfait », commente le fondateur de Pyrum, avant de regretter leur manque d’engagement actuel.

Le coût de production de ce pétrole par pyrolyse s’élève à 0,2€/L, de quoi lui ouvrir les portes d’autres opportunités de réemploi.

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Paul FRANCOIS face à la cours d'appel de Lyon suite au recours déposé par Monsanto

Paul FRANCOIS face à la cours d'appel de Lyon suite au recours déposé par Monsanto | Think outside the Box | Scoop.it

Paul FRANCOIS, président de l'association Phyto-Victimes est le premier agriculteur français à avoir porté plainte contre Monsanto. Après avoir gagné en première instance, il se présentera le jeudi 28 mai, face à la cours d'appel de Lyon suite au recours déposé par la société Monsanto.

(...)

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En France, on n’a pas de travail mais on a des idées !

En France, on n’a pas de travail mais on a des idées ! | Think outside the Box | Scoop.it

L’autre jour, j’étais convoquée chez Pole Emploi, et j’avais vraiment la flemme d’y aller. Mais c’est le genre de rendez-vous auquel si on va pas on est radié à vie blablabla, donc je me suis fait violence et j’y suis allée malgré tout.

Ca fait trois fois qu’ils me convoquent pour me dire « On va faire un point sur votre recherche d’emploi » et que je dois leur dire « Non mais en fait je suis en création d’entreprise, donc ça sert à rien », et qu’ils sont bien embarrassés. La dernière fois, la nana m’avait carrément dit « Ah bah moi j’avais prévu 40 minutes avec vous… Donc si vous voulez je vais vous montrer comment fonctionne notre site internet ? » « Euh… NON ».

 

Bref, j’y vais et arrive devant le bâtiment, j’ouvre la porte et là je tombe sur 5 marches avant d’entrer dans l’immeuble, mais pas de panique, il y avait une plateforme électrique sur le côté. Ce genre de plateforme là.

Pour ceux d’entre vous qui se demandent si ce genre de plateforme est cool, je vais faire une petite parenthèse – la réponse est simple : NON. C’est une torture. Ca met 3 plombes, ça fait un bruit d’enfer, ça ne marche jamais, et ça donne l’impression d’être dans un vieux manège en mode Aladdin et le Tapis Volant, mais en version Allemagne de l’Est. Donc si vous voulez faire des travaux d’accessibilité oubliez, et mettez une rampe par pitié ! Ca coute moins cher, ça ne tombe jamais en panne, et c’est beaucoup plus cool.

Fin de la parenthèse.

J’appelle donc le chef de la sécurité (parce qu’en plus on ne peut pas l’utiliser seul) qui avait les clés de l’engin. Bingo, il ne savait pas s’en servir, bidouille tous les boutons à la limite de l’indécence, mais je finis par achever mon ascension sans encombres, et vais à la rencontre de mon conseiller.

« Alors on va faire un point sur votre recherche d’emploi… »

« Je vous arrête tout de suite, je suis en création d’entreprise. »

« Ah bon ? Ah bah c’est pas écrit dans votre dossier ! Dans ce cas c’était pas la peine de venir ! Vous pouvez rentrer chez vous, on vous embêtera plus. »

Ok… super utile, merci.

Je repars.

Et là, ÉVIDEMMENT, le monte-escaliers tombe en panne, alors que je suis en haut des marches.

Le mec de la sécurité appuie à nouveau sur tous les boutons. Au bout de 20 minutes, je m’impatiente, et je lui dis : « Je crois que c’est cassé là, y’a pas un plan B ? »

« Mais non c’est pas cassé ! Ca va marcher ! », et il réappuie encore et encore.

Ca a duré 40 minutes, et je commençais vraiment à avoir envie de partir. Il va chercher tous ses collègues, ils essaient tous tour à tour d’appuyer sur les boutons, ça prend mille ans, ça marche pas, je m’énerve.

« BON les gars, faudrait penser à trouver une solution là. Votre truc il marche pas, on va pas y passer la journée, qu’est-ce qu’on fait ? »

« On va vous porter »

« Non. C’est mort. » (Pour ceux qui ne le savent pas déjà c’est vraiment impossible de porter mon fauteuil, c’est pas juste un caprice de relou, mais c’est pas du tout fait pour ça, ça l’abime et ça pèse une tonne).

On décide d’appeler les pompiers.

Leur réponse ne se fit pas attendre « Transporter des objets lourds ne fait pas partie de notre périmètre d’intervention ».

 

AAAH BAH CA FAIT PLAISIR ! L’OBJET LOURD VOUS REMERCIE.

Donc on était là à faire un sitting, genre, ON FAIT QUOI ?

« Et si on appelait le réparateur ? »

« Oula il est à 80km d’ici, il viendra pas avant 2 jours ! »

Bon, donc une autre solution. A tout hasard je tente : « Y’a pas une autre issue ? »

« Ah bah si y’en avait une, mais on s’en servait pas donc on l’a fait condamner, on a muré la porte ».

J’ai failli m’étrangler. Qui mure une issue de secours parce qu’on ne s’en sert pas ? Sérieusement ? A quoi ça sert ?!

J’imagine trop la réunion : « Bon les gars on a trop d’argent à dépenser là, on va faire des travaux pour écouler tout ça ! Isoler les fenêtres ? Mettre la clim ? Refaire la toiture ? Non je sais ! On va boucher cette porte LA ! Elle me plait pas trop ».

 

Bref ça tournait vraiment en rond et on ne savait plus du tout quoi faire.

Et là, idée de génie, un des 12 collègues présents, se lève, et dit « j’ai une idée ! ».

Il s’en va en nous laissant dans le suspens le plus total, et revient avec une porte de WC et un grand sourire. Genre le mec était allé dégonder la porte des toilettes. Je vais le réécrire en lettres capitales, parce que c’est quand même super fat. LE MEC ÉTAIT ALLÉ DÉGONDER LA PORTE DES TOILETTES.

On le regarde un peu sceptique, en se demandant ce qu’il pouvait bien faire avec ça. Et il la pose sur les marches. Une rampe. Avec la porte des chiottes. 

J’avoue dans l’absolu c’était plutôt une bonne idée. Mais en vrai, JAMAIS.

J’étais un peu gênée de lui dire, « Merci mec, mais je crois pas que ça va marcher ». Mais j’avais pas du tout envie de mourir dans le hall de Pole Emploi, donc j’ai malheureusement dû y venir, à grand renfort d’arguments techniques puissants.

1/ « Le truc c’est que la porte va craquer sous le poids du fauteuil ».

=> Contre argument immédiat, il monte sur la porte et se met à sautiller pour tester la résistance.

2/ « Oui mais je pèse plus lourd en tout. »

=> « Gérard, vient avec moi ! »

Et les deux collègues étaient en train de sautiller sur la porte des toilettes qui couinait.

Mais c’était pas du tout du tout concluant, ils s’en sont bien aperçus !

Du coup, on s’est mis en tête de consolider les vides entre les marches et la porte. Avec quoi ? Des ramettes de papier ! Donc tout le monde était à quatre pattes dans les escaliers en train de faire glisser du papier A4 pastel pour faire résistance. 

Mais comme vous le constatez à ma tête, plus on bidouillait cette pauvre porte, moins j’avais envie de monter dessus. Je ne le sentais pas du tout du tout, c’était vachement raide, super glissant, trop dangereux. Bref ça le faisait pas.

Ca faisait plus d’une heure que j’étais coincée en haut, et tout ça à cause d’un RDV auquel ce n’était même pas la peine que je me rende. Alors j’ai insisté :

« Bon écoutez, on va rappeler les pompiers. Si vous voulez je fais un malaise, comme ça ils auront une bonne raison de venir ». 

On les a rappelés et miracle, ils sont arrivés en moins de 3 minutes ! Sauf que ma voiture gênait, du coup j’ai du demander à la personne qui m’accompagnait de la déplacer, le temps que je descende ces 5 fichues marches.

Ils ont déboulé à 6, casque en main et sirène hurlante. Ca a pris 2 minutes, en deux temps trois mouvements j’étais en bas, un peu gênée de les avoir fait se déplacer pour « pas grand chose » comparé à un feu, mais en même temps il fallait bien que je sorte de là.

Donc voilà, ils m’ont porté, j’ai remercié les 12 mecs qui avaient tenté vraiment le tout pour le tout, je les ai supplié de mettre une vraie rampe, et je suis retournée à ma voiture QUI ENTRE TEMPS AVAIT ÉTÉ DÉCORÉE D’UN MAGNIFIQUE PV.

Et tout ça pour un RDV inutile !

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Des drones qui lâchent des insectes dans les champs

Des drones qui lâchent des insectes dans les champs | Think outside the Box | Scoop.it

Lorsqu'il survole les cultures, le drone libère les bestioles, qui détruisent ensuite les ravageurs.


Un étudiant australien a développé un petit drone doté d'un réservoir à insectes, pour chasser les indésirables qui ravagent souvent les récoltes des agriculteurs.

 

Lorsqu'une plantation est infestée d'insectes indésirables, les agriculteurs perdent du temps et de l'argent pour régler le problème. Michael Godfrey, un étudiant en sciences agricoles de l'université du Queensland, en Australie, a trouvé une solution originale. Il a développé un petit drone doté d'un réservoir à insectes.

Lorsqu'il survole les cultures, le drone libère les bestioles, qui détruisent ensuite les ravageurs. La terre est ainsi « assainie » beaucoup plus rapidement que si l'agriculteur faisait le travail lui-même.

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Retraites complémentaires : les propositions choc du patronat

Retraites complémentaires : les propositions choc du patronat | Think outside the Box | Scoop.it

Le patronat a durci ses propositions pour redresser la situation financière des régimes de retraite complémentaire des salariés du secteur privé, à quelques jours d'une nouvelle séance de négociation des partenaires sociaux sur leur avenir.

 

Dans un projet d'accord transmis vendredi aux syndicats après une série de discussions bilatérales, le Medef, la CGPME et l'Union professionnelle artisanale (UPA) fixentun objectif d'économies de 8,4 à 11,2 milliards d'euros en 2020, 12,7 à 20,1 milliards en 2030 et 14,1 à 25,6 milliards en 2040. Dans leur précédente proposition, ces objectifs n'étaient respectivement que 7,1, 11,5 et 13,1 milliards.

 

Depuis lors, l'Arrco et l'Agirc ont confirmé la dégradation de leur situation financière, avec un doublement de leur déficit en 2014 par rapport à 2013, à 3,138 milliards. Ces deux régimes versent à 12 millions de retraités plus de 70 milliards d'euros par an et leur assurent un complément de revenu représentant entre 25% et 50% de leur pension globale, voire jusqu'aux deux tiers pour des cadres supérieurs.

 

Sous-indexer les pensions par rapport à l'inflation

Si rien n'est fait, les réserves de l'Agirc, la caisse des cadres, seront épuisées en 2018 et celles de l'Arrco, à laquelle sont affiliés la quasi-totalité des salariés du secteur privé, subiraient le même sort vers 2023-2025, estiment les experts.

 

► ► ► À L'ANTENNE | L'interview éco : retraites complémentaires, le bras de fer

 

Dans la dernière mouture de ses propositions, le patronat propose notamment de sous-indexer les pensions versées de 1,5 point par rapport à l'inflation en 2016-2017-2018, une mesure qui pourrait toutefois être sans effet si la hausse des prix devait être faible ou nulle.

 

Inciter à travailler au-delà de l'âge légal de départ à la retraite

Il propose surtout, parmi d'autres mesures, une réduction définitive des pensions versées aux retraités cessant leur activité avant l'âge d'annulation de la décote (67 ans à partir de la génération 1956), à compter de 2017. Pour les bénéficiaires d'une pension à taux plein du régime général de la Sécurité sociale, cette décote sera cependant temporaire et dégressive jusqu'à 67 ans.

 

Dans les deux cas, l'idée est d'inciter les assurés à poursuivre leur activité professionnelle au-delà de l'âge légal du départ à la retraite. Cette mesure ne s'appliquerait pas à quelques cas particuliers, dont celui des détenteurs de retraites à taux plein mais de faible montant dans le régime de base et exonérés de contribution sociale généralisée (CSG).

 

Retour à l'équilibre en 2020

Le patronat propose aussi, à partir de 2016, de réduire à 55% au lieu de 60% le taux des pensions de réversion versées à partir de l'âge de 60 ans aux conjoints survivants de retraités décédés. Le montant de cette pension serait en outre indexé sur la durée du mariage.

 

Enfin, le patronat maintient sa proposition d'une fusion de l'Agirc et de l'Arrco au sein d'un régime unifié à compter du 1er janvier 2019. Il en attend des économies de 1,3 milliard d'euros à l'horizon 2040. L'objectif des mesures proposées par le patronat est de ramener l'Agirc-Arrco à l'équilibre en 2020.


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TAFTA : sous la pression des Etats-Unis, l’Europe renonce à interdire des perturbateurs endocriniens !

TAFTA : sous la pression des Etats-Unis, l’Europe renonce à interdire des perturbateurs endocriniens ! | Think outside the Box | Scoop.it

Les responsables du commerce états-uniens ont fait pression sur l’Union européenne pour qu’elle renonce à prendre des mesures contre des perturbateurs endocriniens liés au cancer et la stérilité masculine, afin de faciliter l’accord de libre échange TAFTA

 

Suite aux pressions des responsables du commerce des Etats-Unis en vue de l’accord sur le TAFTA, l’Union européenne a renoncé à prendre des mesures règlementaires relatives aux perturbateurs endocriniens liés au cancer et à la stérilité masculine.

C’est ce qui ressort des documents qu’a obtenus le Réseau européen d’action contre les pesticides (PAN Europe). Les critères de l’Union européenne en projet auraient pu interdire 31 pesticides contenant des produits chimiques, perturbateurs endocriniens. Mais ils ont été abandonnés par crainte d’une réaction commerciale violente, alimentée par un lobby états-unien agressif.

Le 2 juillet 2013 au matin, une délégation de haut niveau de la Mission des Etats-Unis vers l’Europe et de la Chambre états-unienne du Commerce, rendait visite aux responsables du commerce de l’Union européenne, afin d’insister pour que les européens abandonnent leurs nouveaux critères pour mettre en évidence les perturbateurs endocriniens et ce, en faveur d‘une nouvelle étude d’impact. A la fin de la journée, l’Union européenne avait cédé.

Les minutes de la rencontre montrent que les responsables de la Commission expliquent que « bien qu’ils veulent que le TAFTA soit un succès, ils n’aimeraient passer pour des gens qui affaiblissent les normes européennes ».

Le TAFTA est un accord commercial en cours de négociation entre les Etats-Unis et l’Union européenne pour supprimer les barrières commerciales et favoriser le libre échange.

Dans les minutes, on peut lire que les représentants de la Chambre de Commerce des Etats-Unis qui répondaient aux négociateurs états-uniens, « se plaignaient de l’inutilité de créer des catégories et donc des listes » de substances interdites. Les représentant des Etats-Unis insistaient pour qu’une approche basée sur le risques soient adoptée pour la réglementation, et « mettaient l’accent sur la nécessité d’une évaluation d’impact ».

Plus tard lors de cette journée, la secrétaire générale de la Commission, Catherine Day, envoyait une lettre à Karl Falkenberg, directeur du département Environnement, en lui disant de suspendre les critères en projet :

« Nous suggérons que, comme l’ont fait les autres Direction générales, vous envisagiez de procéder à une unique évaluation d’impact commune pour couvrir toutes les propositions. Nous ne pensons pas qu’il soit nécessaire de préparer des recommandations de la Commission, relatives aux critères pour identifier les substances qui sont des perturbateurs endocriniens. »

Suite à cela, la législation prévue pour 2014, fut repoussée au moins jusqu’en 2016, malgré les coûts pour la santé que provoquent les maladies, comme la perte de QI, l’obésité ou le cryptorchidisme – maladie qui affecte le système génital des petits garçons, et que l’on estime à 150 milliards d’€ chaque année. [1] )

Un mois avant cette rencontre, la Chambre du Commerce des Etats-Unis avait prévenu l’Union européenne des « vastes implications » qu’aurait l’adoption des critères en projet. Cet organisme commercial voulait que l’évaluation d’impact de l’UE fixe des seuils plus souples pour les expositions acceptables aux perturbateurs endocriniens, basés sur les propriétés de la substance.

Le président du comité environnement de la Chambre de Commerce des Etats-Unis écrivait dans une lettre à la Commission : « Nous sommes inquiets de voir que cette décision qui est source de nombreux débats scientifiques, puisse être prise pour des raisons politiques, sans qu’auparavant, ses impacts sur la marché européen ne soient évalués ».

Ils pourraient être considérables, nous dit la lettre.

Dans une note interne de niveau élevé, envoyée peu après au commissaire à la Santé, Tonio Borg, son directeur général prévenait que la politique de l’Union européenne relative aux perturbateurs endocriniens « aura des conséquences importantes sur l’économie, l’agriculture et le commerce ».

Cette lettre fortement expurgée, envoyée une semaine avant que l’Union européenne n’abandonne ses projets poursuit :« Les Etats-Unis, le Canada et le Brésil ont déjà exprimé leur inquiétudes concernant ces critères qui pourraient avoir des répercussions importantes sur le commerce ».

Pour Bas Eikhout, député européen Vert, ces faits sont « incroyables ». « Ces documents montrent de façon convaincante que le TAFTA non seulement représente un danger pour l’avenir en baissant les normes de l’Europe, mais qu’en plus, cela se produit déjà au moment où nous parlons » affirmait-il au Guardian.

Suite aux révélations du Guardian sur l’étendue du lobbying de l’industrie menant à l’abandon des critères, 64 députés déposaient, cette année, une question à la Commission à propos des retards sur la classification des perturbateurs endocriniens. La Suède [2], le Parlement européen et le Conseil européen ont déposé des recours contre la Commission et ce blocage législatif.

Juste quelques semaines avant que ces règlementations ne soient abandonnées, il y a eu un tir de barrage par des firmes européennes comme Dupont, Bayer, BASF au sujet des perturbateurs endocriniens. L’association des industries chimiques, Cefic, prévenait que le problème des perturbateurs endocriniens « pouvait devenir un problème qui bloque l’avancée des négociations entre les Etats-Unis et l’Union européenne ».

Le géant de la chimie, BASF, dénonçait le fait que l’interdiction des pesticides « allait réduire le libre échange des produits agricoles au niveau mondial ».

Au même moment, le département de l’agriculture, très pro-industrie de la Commission, pesait sur le débat interne de l’Union européenne après avoir été « informé par des représentants de l’industrie chimique des Etats-Unis ».

Un thème qui revenait dans les lettres de lobbying évoquait le besoin de fixer des seuils sans danger d’exposition aux perturbateurs endocriniens, même si les preuves scientifiques s’accumulent pour suggérer que le modèle linéaire des seuils - dans lequel des doses plus élevées provoquent des effets plus importants – ne convient pas aux perturbateurs endocriniens.

« Le système endocrinien humain est régulé par les hormones et les récepteurs hormonaux sont sensibles aux faibles doses. » explique Hans Muilerman, coordinateur de PAN Europe. « Dans les études de toxicité sur les animaux, les effets sont observés à faibles doses mais disparaissent à des doses plus fortes. Mais dans le domaine règlementaire, les faibles doses ne sont pas testées ».

Un porte-parole de la Commission insistait sur le fait que les inquiétudes concernant la santé et l’environnement seraient entièrement prises en compte, malgré les pressions de l’industrie ou des groupes commerciaux.

Un responsable de l’UE affirmait : « Les procédures en cours de l’Union européenne sur les évaluations d’impact n’ont aucun rapport avec les négociations sur le TTIP. L’Union européenne procèdera à l’adoption de critères définitifs pour identifier les perturbateurs, indépendamment du cours futur de nos négociations avec les Etats-Unis sur le TAFTA ».

Un document de principe de l’Union européenne sur le TAFTA, publié en mai dernier, citait les perturbateurs endocriniens comme étant un des « nouveaux problèmes scientifiques émergents » que les Etats-Unis et l’Union européenne pourraient aborder pour une « coopération règlementaire renforcée » dans le futur accord du TAFTA.

Pour le porte-parole de la Commission « Etant donné que le futur accord sur le TAFTA ne rentrera très probablement pas en vigueur avant l’adoption définitive des critères de l’UE pour identifier les perturbateurs endocriniens, il est clair que l’évaluation d’impact en cours et l’adoption de critères définitifs ne seront pas traités dans le cadre des négociations sur le TAFTA ».

Jacques Le Bris's insight:


Article de Arthur Neslen, Bruxelles, paru dans [The Guardian], vendredi 22 mai

Notes

[1http://www.theguardian.com/environment/2015/mar/06/health-costs-hormone-disrupting-chemicals-150bn-a-year-europe-says-study

[2http://ww


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"Pour les transhumanistes, l'Homme va vivre plus de 1.000 ans"

"Pour les transhumanistes, l'Homme va vivre plus de 1.000 ans" | Think outside the Box | Scoop.it

Plus de 700 scientifiques viennent de signer une pétition contre les dangers de l'intelligence artificielle. Laurent Alexandre, chirurgien urologue et président de DNAVision, explique les enjeux du transhumanisme, qui vise à augmenter les capacités physiques et mentales de l'être humain., qui pourrait vivre jusqu'à 1.000 ans.

 

Qu'est-ce que le transhumanisme ?

Il s'agit d'une idéologie démiurgique, qui veut d'une part rendre l'Homme immortel, d'autre part, augmenter autant que faire se peut ses capacités et défenses physiques et enfin "brancher" de l'intelligence artificielle directement sur le cerveau humain.

 

Ce mouvement est-il porté par des entreprises?

Oui, et l'entreprise qui est le plus en pointe dans ce mouvement très populaire dans la Silicon Valley est Google, qui via sa filiale Calico veut "tuer la mort", comme l'a récemment titré le magazine Time. Et Google Ventures, leur filiale de capital-risque dirigée par Bill Maris est elle aussi très impliquée dans le transhumanisme. Tout comme Kurz Weil, "director of engeneering " chez Google, et qui tient un blog sur ce sujet. Car c'est Google qui est vraiment en pointe sur ce thème : ils évoquent par exemple la notion "d'uploading", qui permettrait de transférer un esprit ou une âme humaine dans un ordinateur, pour la sauvegarder en attendant de la transférer dans un corps humain…

L'opération inverse, le "downloading", consiste à intégrer au corps et au cerveau humain des éléments d'intelligence artificielle, comme une mémoire étendue ou un "moteur de recherche" intégré, par exemple. Ils sont tellement en pointe qu'ils ont d'ailleurs racheté la quasi-totalité des entreprises de robotique, par exemple. On peut voir un exemple de ces réalisations avec Spot, leur "chien-robot" créé par leur filiale Boston Dynamics. Et ils financent aussi la Singularity University, qui consacre ses travaux au transhumanisme.

 

D'autres sociétés sont-elles aussi impliquées dans ce mouvement?

Oui, par exemple tous les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sont impliqués, ils ont tous investi massivement dans l'intelligence artificielle, par exemple. Toujours dans la Silicon Valley, le scientifique et entrepreneur Peter Diamantis, cofondateur de la Singularity University, travaille aussi sur ce sujet. Et le débat sur le transhumanisme commence même à gagner le grand public, grâce à des débats publics et des articles de presse.

 

Est-ce que ce mouvement suscite des débats ?

Oui, bien sûr, et certains dirigeants d'entreprises ou ex-dirigeants high-tech américains commencent à s'inquiéter de ce phénomène, comme Bill Gates, l'ex-PDG de Microsoft, qui estiment que l'intelligence artificielle peut être à terme dangereuse pour l'Homme. D'autres estiment que ce mouvement est légitime, car qui ne voudrait pas échapper aux maladies? Qui ne voudrait pas vivre 1.000 ans?

 

Hum, on peut ne pas vouloir vivre 1.000 ans…

Ah, ça, ce sont les dépressifs qui disent ça, mais si vous êtes en pleine santé, heureux de vivre, content d'être sur Terre, n'auriez-vous pas envie de vivre 1.000 ans? Si vous leur posez la question, la majorité des gens répondront "oui" ! Qui veut d'une humanité fragile ? Qui préfère être malade et chétif au lieu d'augmenter ses capacités ?

En fait, on peut dire qu'il existe un "transhumanisme défensif", qui vise à protéger l'espèce humaine des maladies et des atteintes dues au vieillissement, et un" transhumanisme offensif", qui s'emploie à augmenter les capacités de l'être humain?

Oui, c'est un peu ça. Et c'est bien sûr le deuxième qui fait débat, la plupart des gens acceptant les progrès de la médecine. D'ailleurs, à ce titre, on peut considérer que le transhumanisme existe déjà, avec toutes les prothèses artificielles très sophistiquées qui existent actuellement. J'en avais fait la remarque lors d'un débat à Jean-Michel Besnier, un opposant au transhumanisme, en lui disant que du fait de l'existence de ces prothèses, nous étions tous aujourd'hui, sans le savoir, partisans de ce mouvement.

 

Ce mouvement -ou cette idéologie- comporte-il des risques?

Tout mouvement démiurgique comporte des risques, bien sûr. Même Elon Musk, par exemple, le fondateur de Tesla, a déclaré en 2014 que les robots pouvaient être plus dangereux que le nucléaire. Il a aussi récemment co-signé un appel récemment avec Stephen Hawking et plusieurs centaines de scientifiques et d'universitaires pour lancer une alerte sur les dangers potentiels de l'intelligence artificielle.

 

Justement, que pensez-vous de l'expérience de Gabriel Licina, qui s'est fait injecter dans les yeux une substance devait lui permettre de bénéficier de la vision nocturne des chats?

Disons qu'il est clair que les effets secondaires n'ont pas encore été évalués à ce stade.

 

Peut-on parler de "folie des grandeurs" chez les tenants du transhumanisme ?

Ils défendent une idéologie démiurgique… Par définition, celle ci- ressortit à une volonté paranoïaque de rendre l'Homme tout puissant et maître de l'univers. C'est une vision qui se trouve aux antipodes de la pensée religieuse, et les défenseurs du transhumanisme  pensent que "l'Homme 2.0" dont ils souhaitent l'avènement n'est ni plus ni moins qu'une sorte de Dieu…

 

Les Etats envisagent-ils de légiférer sur le sujet, pour éviter les abus, par exemple?

Cela semble difficile, car si des lois trop contraignantes existent, les gens iront bénéficier de ces avancées dans les pays où elles seront légales.

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Think The Blockchain is Interesting But Bitcoin Isn’t? Think Again

Think The Blockchain is Interesting But Bitcoin Isn’t? Think Again | Think outside the Box | Scoop.it

Whilst the “Blockchain is interesting” narrative has merit, it created a dismissive approach to Bitcoin that misses a trick.  If you don’t want to miss that trick, read on.

Banks have gotten into this “Blockchain” thing like it’s the new snake oil,  a conversation about “Blockchain” will open any door and liberate a little budget.  As this Dilbert remix excellently sums up


This isn’t the first post to explore “Bitcoin bad, Blockchain good”, but there are some things I felt still needed to be said. There is an excellent post by Richard Brown (which I recommend reading as pre-text to this) and another by Chris Skinner. Both make the point that saying “Blockchain not Bitcoin” is dangerous.

The subject has become too binary, either you believe Bitcoin will eat the world, or it is incompatible with current banking regulation and practices.

It may be helpful to understand why the banks instinctively warm to the Bitcoin bad narrative. There are three main misconceptions and one thing I agree with fuelling this:

  1. The Misconception: It’s easier to launder money with Bitcoin
  2. The Misconception: Bitcoin is not secure
  3. The Misconception: Bitcoin would not be profitable for banks
  • The Interesting Truth: There are valid, exciting and profitable use cases for the technology outside of Bitcoin’s architecture

I’ll tackle the misconceptions later in this post, but first it’s worth a quick refresher on what’s interesting about Bitcoin.

 

Bitcoin’s Got Talent

Perhaps the reason there are so many misconceptions because so few people understand Bitcoin. It has a number of unique properties that banks are seeing as a threat, rather than an opportunity.  Think about the problem of Cash for banks…

Cash Got Problems (yo)

When you have money in your bank account, it’s not actually yours legally. The bank owe’s it to you (as ever there’s an excellent Richard Brown post that goes into more detail on this). They’re using that money on the stock market to make a profit.

The more you use debit and credit cards, the more profitable you are. If you draw out your entire wage as cash every month you’re one of the least profitable customers.

Paper cash is expensive. There are an army of vans moving cash around the country, from supermarkets to vaults and back again.  A logistical nightmare that adds a ton of cost compared to digital money.

Paper cash is also risky, it’s near impossible to trace because it exists physically and carries its value as it moves. Do you know where the cash in your wallet came from or who had it last? What about before then? If you ran a drug cartel, it would be very helpful to have a network of chicken shops to take all of that cash and get it into the banking system.  In developed markets cash is slowly being displaced (not nearly as fast as you might think!)


But in developing economies it’s a different story

Cash Can Reach Where Banks Can’t

220 Million Agricultural Workers are paid in cash. If you live on a remote farm, or are urban poor, there’s a good chance you’re not profitable as a current account customer. You wouldn’t put enough money in the account per month to make the cost of giving you an account make sense for the bank.  Banks have to maintain branches, servers, data centres… all of that cost makes you expensive unless you’re giving them a significant amount of money per month to profit from.

If you get paid in cash, you’re trapped in a cycle of cash.

Recent years have seen the emergence of mobile airtime being used in place of cash… this helps, but only solves part of the problem. You’re still getting paid in cash and you still can’t save or borrow. You’re still not financially included.

 

Bitcoin As Digital Cash

When I send you money from my bank account to yours, my bank owes me less, your bank owe’s you more.  I haven’t paid you, my bank paid your bank.

This isn’t a possibility for under 18s or billions of unprofitable potential customers. This is where Bitcoin has huge potential. As a digital token that holds value, it can transact as cash. When I send you a Bitcoin, you receive it, not your bank.

Can a Bank Make Bitcoins Make Sense?

Regulation aside (for a moment), the mechanics for a bank to accept Bitcoins instead of cash would be relatively trivial. They’d just need an exchange capability. As soon as the “Bitcoin cash” is collected, it wouldn’t have to be physically moved anywhere.  If you look at it purely as a cash replacement, it actually makes sense.

Sure Bitcoin is a bearer asset (your bank can’t use it on the stock market – yet), but it reaches where the bank can’t.  It’s also got another trick up its sleeve…

 

Bitcoin is Permissionless

Permissionless innovation was a phrased coined to explain how the internet changed the telecom industry and created opportunity. Before the internet, all of your communications had to be compatible with the telecoms operator you used. The internet created a new set of rules. In a different way, Apple did this with the “App Store”. Inviting the world in to build whatever they like with a set of lego bricks.

Bitcoin similarly is an open set of lego bricks, that will always work no matter who you are. This property does not apply to the bank use
cases of what they call “Blockchain”.

A closed distributed ledger system has many advantages over today’s technology, but it’s not permissionless. It will therefore, never reach the types of customers truly permissionless innovations can.

To use Bitcoin you needn’t go to a branch and provide a birth certificate (which is quite difficult if your nearest branch is 5 hours away and you don’t have a birth certificate!) A mobile network operator tomorrow could decide that their airtime will be tradable for Bitcoins on a Bitcoin exchange.

It would then simply require someone to wrap these two things into a proposition for remittances (like say BitPesa) to make it really easy for Ex-Pats to send money home to their family to be received as airtime.

 


Bitcoin As a Customer Acquisition Opportunity

Perhaps then Bitcoin is the technology equivalent to the student account. A loss leading outreach programme to win a new generation of customers because they’ll be valuable over their lifetime.  This might actually be feasible if local regulation allowed it.

Because the Bitcoin blockchain (ledger) is so very transparent,
you could actually watch Bitcoin wallet behaviour and use that to build risk models.

In other words, you’d be able to identify customers who may be low risk for a savings or loan product.

Granted, there’s a number of sizeable challenges before that could be possible, like consumer acceptance or the regulatory acceptance.

To make any of this a possibility will require a little imagination, a lot of opportunism and overcoming some key misconceptions…

Overcoming MisconceptionsWon’t People Launder Money With Bitcoin?

The recent Silk Road arrests suggest the FBI found it relatively trivial to collect evidence and arrest those involved. The issue is the network itself doesn’t require an identity. In itself, not having an identity to transact digitally is incompatible with existing regulation.

Yet if you see Bitcoin as cash-like, that doesn’t compute. I don’t need to identify myself to hold a small amount of cash. I just need to identify myself to put it in the bank. Which is why we’re seeing regulation focus on wallets and exchanges.

I think this is where regulators need some imagination, or to resist to the urge to look at new technology as if it is something existing
regulation can work with. It’s a hybrid of digital money and cash. So a risk based approach would say the regulation too should be a hybrid.

Regulation focussing more on what CAN be done with the technology, rather than what CANNOT be done will lead to the most innovation.

 

Is Bitcoin not Secure?

Mt Gox isn’t a Bitcoin problem, it’s a Mt Gox problem. The metaphor would be, if everyone in the room gave their cash to say – Chris Skinner – and Chris left the wallet outside in the street. That isn’t the fault of the bank, it’s the fault of Chris (or in Mt Gox in this case). Actually, Bitcoin has never been hacked. That is a remarkable achievement for a public utility and open source software.

Something that can’t be said for the very expensive Payment Card Industry (PCI) with all its regulation, pain and cost, we still see things like the TARGET hack.

Each day we build a higher wall and each day the attackers get closer. With Bitcoin there are no walls. The funds are so distributed it’s harder to find points to attack

 

If it’s Cash Surely It’s Not Profitable?

Because it’s digital cash, because it’s permissionless and because it’s transparent I think there are opportunities there. Those opportunities require imagination. They’re not based on the same business model the banks are comfortable with or used to.

If the banks have the imagination to see an internet like world of people who could be potential customers of savings or loan products.  Bitcoin could be very profitable as a customer acquisition tool.

 

The Alternatives to Bitcoin

The points above don’t suggest that what Ripple, Eris or Ethereum are doing is wrong. If anything some of these new entrants may have a better short term impact on traditional finance than Bitcoin does as regulators struggle to get their head around Bitcoin. There are huge potential cost savings and opportunities with distributed ledgers and smart contracts that don’t require Bitcoin.

However, just because a narrative is comfortable and fits your world view doesn’t mean it’s right. If the Telco’s had said “We like the
internet technology, but think it should be closed for just Telcos to use” – people would rightly think it’s crazy talk. Technologies that
treat value as a liability (an IOU), will never be able to displace cash in the same way Bitcoin does.

I don’t see why this argument has to be binary. Either you’re for Bitcoin or against it, it seems.  I’m for Bitcoin AND for it’s alternatives.  They’re both interesting.  Arguably the alternatives more so to traditional banks in the short term.

 

Prediction Time

We’re going to see banks adopt some permissioned distributed ledgers in the coming years and it will be largely invisible to the end customer.  Most of the action will be in those large contract movements between banks.  Banks will see major benefit from doing so, and doing so aggressively.

During that time we’ll also see non traditional wallet players and remittance companies gradually warm to the open / simplicity of Bitcoin (and / or it’s competitors / upgrades). For this long tail of airtime users and cash users having something that is interoperable and global will be a huge advantage.

 

The question then is how will PayPal react? Or Alibaba?

The Opportunity Cost for banks of not at least considering Bitcoin could be huge.

– See more at: http://www.sytaylor.net/2015/05/17/think-the-blockchain-is-interesting-but-bitcoin-isnt-think-again/#sthash.JgT9rjTv.dpuf


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Voici la LISTE des MARCHES REGIONALES pour la ‪#‎MaM2015‬ CONTRE MONSANTO

Voici la LISTE des MARCHES REGIONALES pour la ‪#‎MaM2015‬ CONTRE MONSANTO | Think outside the Box | Scoop.it

- Amiens : Rendez vous de 13h, plusieurs départ de marches, 15H Place du Palais de justice https://www.facebook.com/events/1430595230589707/
- Besançon, soirée débat "Le monde selon Monsanto" ciné V. Hugo à 20h30 https://www.facebook.com/events/641892865911947/
- Bayonne : rendez-vous à 10h, devant la mairie, 1, av. du Maréchal-Leclerc https://www.facebook.com/events/1446511682254117
- Bordeaux : rendez-vous à 14h, place Victoire https://www.facebook.com/events/433120260190336/
- Brest : rendez-vous à 14h, parcours non défini https://www.facebook.com/events/663061860468975/
- Caen : rendez vous à 15h place du Théâtre (à confirmer) https://www.facebook.com/events/850962354970901
- Carhaix : rendez vous à 14h à l’espace Glenmor (pique nique à 11h au manoir de Kerampuilh) https://www.facebook.com/events/643366982435444
- Cherbourg : rendez vous à 15h place du Théâtre https://www.facebook.com/events/625997460862465/
- Clermont Ferrand : Rendez-vous à 14H Place DELILLE https://www.facebook.com/events/1611872439032444
- Corse (à confirmer par organisateurs) : https://www.facebook.com/events/751413961645003
- Dijon, Rendez vous à 11H place de la Libération : https://www.facebook.com/events/821766247910398/
- Grenoble : rendez vous à 14h https://www.facebook.com/events/1032751636742869/
- Ile de la Réunion : rendez vous de 9h à 16h au Marché Forain de Saint Pierre https://www.facebook.com/events/456583424495447/
- La Rochelle : Place de Verdun à 15H https://www.facebook.com/events/378367785682156/
- Laon : rendez vous de 10h à 16h Place des Droits de l’Homme http://nonogm02.canalblog.com
- Lille : rendez-vous à 14h, Grand-place https://www.facebook.com/events/1542680492652211/
- Limoges : Rassemblement 14h30 Place de la Motte https://www.facebook.com/events/1632412276990562/
- Lorient : rendez vous à 14h, place Jules Ferry Lorient https://www.facebook.com/events/856377734434189/
- Lyon : rendez-vous à 14h, parcours non défini https://www.facebook.com/events/652392381555877/
- Marseille : rendez-vous à 14h, Le Kiosque à musique, en haut de la Canebière https://www.facebook.com/events/912268158804334
- Montpellier : rendez-vous à 14h, place Royale du Peyrou https://www.facebook.com/events/360112537512276
- Nancy : rendez vous à 15h place Maginot https://www.facebook.com/events/826981247338426
- Nantes : rendez-vous à 14h, place Royale https://www.facebook.com/events/420568914773141
- Nice : Rdv 14H https://www.facebook.com/events/991536840873684/
- Nîmes : rendez-vous à 14h30, avenue Feuchères (face à la gare) https://www.facebook.com/events/1555220608094067/
- Paris, rendez-vous à 16h Place Denfert Rochereau : https://www.facebook.com/events/996899193657121/
- Peyrehorade (où il y a une usine de Monsanto) : rendez vous à 10h devant leur usine à Peyrehorade https://www.facebook.com/events/637272466418738
- Rennes : rendez vous à 14h devant la Mairie de Rennes, place de la mairie https://www.facebook.com/events/1617007215185992
- Saint Barthélemy Rendez-vous à 16H à la Capitainerie : https://www.facebook.com/events/703485186443616/
- Salon de Provence : rendez vous à 15h00 place de l’hôtel de ville, puis soirée débat "Le Monde selon Monsanto" https://www.facebook.com/pages/Les-Engag%C3%A9s/732156866897471
- Strasbourg : rendez-vous à 14h, devant le Parlement européen, pour rejoindre le village des alternatives https://www.facebook.com/events/1540787802832413/
- Thionville, 11h30 parc Wilson (picnic) https://www.facebook.com/events/1037627329585046/
- Toulouse : rendez vous à 11h Square Charles de Gaulle https://www.facebook.com/events/1562576807362400/1577807852505962/
- Tours : rendez-vous à 14h, parcours non défini https://www.facebook.com/events/773730486044457/

Mais aussi en Belgique à Bruxelles : Rendez-vous à 13H Notre Dame du Finistère (à côté de l’entrée de l’Inno) Rue Neuve https://www.facebook.com/events/803813839656434/

Et en Suisse à Morges https://www.facebook.com/events/1590319794543006/

Sans oublier nos amis Burkinabès qui manifesteront à Ouagadougou avec notre soutien ! Combat Monsanto et le Collectif citoyen les Engraineurs

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Effacement électrique : une fausse bonne idée qui profite beaucoup à certains | Contrepoints

Effacement électrique : une fausse bonne idée qui profite beaucoup à certains | Contrepoints | Think outside the Box | Scoop.it



Éteindre son radiateur électrique à 19h00 peut rapporter de l’argent…

à d’autres.




Par Michel Gay.

 

La coupure ou « l’effacement » d’appareils électriques à certains moments critiques (effacement électrique) permet de « lisser » les pointes de production préjudiciables au bon fonctionnement du réseau électrique. La nouveauté vient de la valorisation de cette absence de consommation qui enrichit des entreprises spécialisées dans ce commerce étonnant.

Le principe de l’effacement « diffus » est d’arrêter momentanément à distance une partie de la consommation électrique de particuliers. Par exemple, pendant la pointe de consommation d’hiver entre 18h45 et 19h15, les radiateurs électriques et les chauffe-eau sont mis autoritairement à l’arrêt. Les kilowattheures  (kWh) non consommés à ce moment-là ne sont pas perdus : ils sont revendus sur le marché de l’électricité à RTE (Réseau de Transport d’Electricité) pour « soulager » la pointe de consommation et équilibrer le réseau. Cet artifice  permet de diminuer l’appel aux centrales au fioul et au gaz quand l’électricité est la plus chère en raison de la demande élevée.

Cet effacement consiste donc à revendre de l’électricité… non consommée par les ménages pendant un temps (moins d’une heure).

Ainsi, la société « Voltalis » par exemple, équipe gratuitement en boîtier des foyers de particuliers pour éteindre leurs radiateurs électriques et leur chauffe-eau. Cette société est présidée par Pâris Mouratoglou qui a fait fortune grâce aux tarifs d’achats très largement subventionnés du photovoltaïque depuis 2009, dans des conditions qui intriguent la justice. Sa société a déjà investi 100 millions d’euros pour la mise en place de ce système tortueux et déployé un lobbying insistant pour donner une image économique et écologique… mais il y a un « hic ».

La quantité d’énergie non utilisée pendant l’effacement n’est que différée. Elle sera  tout de même consommée ensuite (hors période de pointe) pour remonter la température du chauffe-eau et du logement, bien que Voltalis déclare

 1 : « notre boîtier fait baisser la consommation et c’est pour ça que nous existons ». Des affirmations que le député François Brottes est prêt à diffuser

 2 : « l’effacement diffus génère de vraies économies d’énergies ». Pourtant, l’Autorité de la concurrence{3. ibid.] a conclu en décembre 2013 qu’il n’était pas pertinent  de subventionner les effacements : « Il apparaît que le lien entre effacement de consommation et économies d’énergie n’est pas clairement démontré. »

 

Les lois de la physique sont impitoyables… sinon il suffirait d’éteindre régulièrement ses radiateurs pour faire des économies et ça se saurait…

De plus, non seulement les ménages ne sont pas indemnisés pour avoir été « vertueux » en acceptant de différer leur consommation, mais ils vont en plus payer sur leur facture d’électricité la prime versée à « l’effaceur » et aussi… l’indemnisation due aux fournisseurs ! Ces derniers demandent de compenser le manque à gagner de l’électricité qu’ils n’ont pas vendue au tarif fort (c’est donc une perte financière) par le biais d’une nouvelle contribution instaurée par la loi en préparation sur la transition énergétique !

Cette nouvelle taxe sur les ménages est scandaleuse car elle crée un système complexe qui rémunère des petits malins qui ont flairé le filon juteux en ces temps de « transition énergétique », et sous couvert de l’intérêt général.

Pour lisser les consommations d’électricité, il serait plus judicieux, comme auparavant, d’encourager l’effacement avec des tarifs incitatifs « heures pleines » (plus chères) et « heures creuses » (moins chères). De plus, cela donnerait une valeur financière au profit des comportements « citoyens » qui répondraient à la modulation de la demande dans l’intérêt général. Ce serait le moyen le plus efficace de soutien aux effacements, et les Français vertueux en bénéficieraient directement.

Peut-être est-ce trop simple et pas assez rémunérateur pour certains, qui, une fois de plus, veulent tondre des millions de consommateurs ?

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L'imprimante qui "désimprime"

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Pour éviter le gaspillage, une nouvelle technologie permet d'effacer l'encre pour pouvoir réutiliser le papier.

 

par Virginie Garin publié le 13/05/2015 à 08:07

Imaginez : vous imprimez, vous lisez, et quand vous avez terminé, au lieu de jeter le papier, vous le remettez dans l'imprimante. Là, un rayon laser va effacer tout ce qui est écrit. Il va chauffer l'encre à un tel degré qu'elle va s'évaporer. Selon le Dr David Leal, l'inventeur, l'opération peut être reproduite trois fois sur la même feuille, sans abîmer les fibres du papier.

L'entreprise Reduse espère commercialiser des imprimantes qui "désimpriment" dans deux ou trois ans. Le système n'est pas encore parfait. Le laser n'arrive pas, par exemple, à effacer ce qui est écrit au stylo pour l'instant. Mais quand la machine sera au point, elle pourrait révolutionner la vie au bureau.

 

Impact sur l'écologie

Plus besoin d'abord de détruire les documents confidentiels : il suffira de les effacer. L'impact sera aussi écologique, puisque réutiliser une feuille, au lieu d'en prendre une toute neuve produite avec du bois, permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80%.

Cette imprimante devrait coûter dans les 2.000 euros, ce qui sera vite amorti, promet l'inventeur, grâce à l'économie de papier réalisée par les entreprises. Avec l'arrivée de l'informatique, certains avaient annoncé une société sans papier. En fait, c'est le contraire qui s'est produit. Avec internet et les ordinateurs, la consommation a augmenté.

Selon l'agence de l'environnement (Ademe), un salarié français imprime chaque jour en moyenne 40 pages, ce qui fait deux arbres par an et par personne. Souvent, ces pages ne servent à rien : une sur cinq ne serait jamais lue.

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