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Tirage au sort des élus: le député Laurent LOUIS ébranle le Parlement belge !

Publiée le 13 juin 2013

Parce que les citoyens ne font plus confiance aux politiciens, parce que ces politiciens n'écoutent plus les demandes de la population et qu'ils méprisent les citoyens, le député Laurent LOUIS, se basant sur les travaux d'Etienne Chouard, propose un changement de système: remplacer les élections par le tirage au sort de citoyens volontaires. Découvrez le texte complet de la proposition de Laurent LOUIS: http://www.lachambre.be/FLWB/PDF/53/2...

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The sooner we change our paradigm and our lives will be better
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BestDocInfoBlog.info :

Ben Fletcher at the University of Hertfordshire in the United Kingdom devised a study to get people to break their usual habits. Each day the subjects picked a different option from poles of contrasting behaviors — lively/quiet, introvert/extrovert, reactive/proactive — and behaved according to this assignment. So an introverted person, for example, would act as an extrovert for an entire day. Additionally, twice weekly, they had to stretch to behave in a way outside their usual life pattern – eating or reading something they would never have done.

“The box” is
o The result of programming and conditioning
o Self-created in adulthood

12 Principles of Change You are writing your own story:

1. Assess whether it’s working.

2. It takes the same energy to create any belief in your story.

3. Decide what you want.

4. Do you have specific, measurable goals?

5. Be consistent in your pursuit of your goals.

6. Small changes lead to big changes.

7. Break out of your comfort zone

8. Ask for feedback.

9. Get success insurance.

10. Take a chance.

11. It’s never too late to start.

12. Everything is OK in the end.

Remembrer : If it’s not OK, it’s not the end.
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Cadres: les offres d'emplois sur internet bondissent au premier trimestre

Cadres: les offres d'emplois sur internet bondissent au premier trimestre | Think outside the Box | Scoop.it
L'Apec précise avoir reçu 57 000 offres d'emplois au total en mars 2014, soit une progression de 3% comparé à l'an dernier à la même époque. Reuters


Pour le 3e mois d'affilé, l'indice internet des offres cadres est en progression. Il a atteint 281 points au mois de mars 2014, soit une hausse de 20 points par rapport à mars 2013.


Les offres d'emplois sur internet pour les cadres se multiplient depuis 3 mois indique l'Apec, l'Association pour l'emploi des cadres, dans un communiqué. Le nombre d'annonces aurait bondi de 20 points en un an pour atteindre un indice d'offres de 281 points en mars 2014 au lieu de 261 points en mars 2013. "Cela reflète la dynamique des offres d'emplois cadre diffusées sur internet" mentionne le document.

Une hausse globale de 3%

Ces chiffres pourraient laisser croire que les employeurs diffusent maintenant davantage leurs offres sur le web que par d'autres moyens, mais cette hypothèse ne suffit pas à expliquer la progression de l'indice. En effet, l'Apec précise avoir reçu 57.000 offres d'emplois au total en mars 2014, soit une progression de 3% comparé à l'an dernier, à la même époque. 

Sur les 12 derniers mois, ce sont ainsi 636.217 offres qui ont été publiées par l'association, ce qui correspond à un volume sensiblement meilleur par rapport à la période précédente (+2% à nombre de jours ouvrables comparables). 

Les secteurs Commercial, Marketing et Gestion en tête des offres

Les fonctions "Commercial et Marketing" (+34 points sur le web) et "Gestion, finance, administration" (+36 points sur le web) sont "les moteurs de cette progression". Seule la fonction "Etudes, R&D" voit son indice reculer de 32 points sur internet. L'ensemble des offres de ce secteur, qui représente 14% des annonces, est "toujours atone et affiche ce mois-ci un recul de 12% par rapport à mars 2013" détaille l'Apec.

Le volume des offres en informatique n'est pas non plus au beau fixe, alors qu'elle représente 25% des annonces, et se replie de 1% sur les douze derniers mois.

De manière générale, les annonces concernant les postes de commerciaux portent la demande des offres, qu'elles soient publiées sur internet ou dans d'autres contextes. Elles ont augmenté de 21% en un an. La fonction de directeur régional ou d'agence a progressé de 14%, tout comme celle de responsable des ventes en magasin.

Une progression générale qui s'explique aussi par la méthode de diffusion

Deux principaux facteurs expliquent l'amplification du volume des offres diffusées observée au cours de ces dernières années, explique l'Apec:

"Pour une opportunité d'emploi, un recruteur peut publier plusieurs offres pour élargir sa recherche de candidats, et pour certaines fonctions comme l'informatique, plusieurs recruteurs diffusent la même offre en anticipation de marchés, et in fine, un seul recrute".

La dernière note trimestrielle de conjoncture de l'Apec faisait état de "signes d'amélioration" et "d'une reprise de confiance" après une année 2013 morose. Ainsi, 51% des entreprises de plus de 100 salariés envisagent de recruter au moins un cadre au deuxième trimestre 2014, une progression de 5 points par rapport à l'an dernier.

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Corinne Lepage se prend pour maître Yoda

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EXCELLENTES RELATIONS AVEC LES WOOKIES, J'ENTRETIENS - Comment expliquer l'évolution de la réglementation européenne sur la commercialisation de la viande issue du clonage sans ennuyer ses lecteurs? C'est le défi que s'est lancé Corinne Lepage, l'ancienne ministre de l'Environnement. Pour cela l'écologiste développe une technique bien particulière. Dans une tribune publiée sur le Huffington Post, la députée européenne construit toutes ses phrases à la manière de maître Yoda, le grand maître Jedi des trilogies Star Wars. Avec le verbe à la fin.

Une tribune où l'on peut donc lire :

De se battre dans le prochain Parlement, le député européen devra se charger. Un des dossiers qui empoisonne le plus les relations entre la Commission et le Parlement européen depuis 2009, le clonage est. L'impact des négociations commerciales sur la capacité de l'Europe à légiférer en fonction de ses valeurs et de ses intérêts, ce dossier illustre le mieux.

La tribune, intitulée "L'attaque des clones: épisode 2" est directement inspirée du second volet de la saga réalisée par George Lucas. A l'intérieur, la présidente de Cap 21, revient sur les atermoiements européens lorsqu'il s'agit de légiférer sur le clonage. En 2013, la commission Européenne a proposé d'interdire la mise sur le marché d'animaux clonés, et de la viande qui en est issue. Mais rien, n'interdit pour autant la commercialisation de la viande d'animaux descendants de bêtes clonées.

Et l'avocate, qui a lancé une liste "Europe citoyenne" pour les élections européennes de mai, de prévenir :

De fortes chances que les Européens consomment déjà de la viande issue d'animaux clonés sans le savoir, il y a.

Au final, le texte, déjà très technique, difficilement compréhensible est.

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Les inégalités depuis 20 ans en un coup d’œil

Les inégalités depuis 20 ans en un coup d’œil | Think outside the Box | Scoop.it

La progression des revenus par décile (et pour les 5% les plus pauvres et les 5% les plus riches) (New York Times - LIS)

Peut-on visualiser l'évolution des revenus et des inégalités dans le monde occidental ?Pour inaugurer son nouveau blog spécialisé dans les statistiques, "The Upshot", (il remplace FiveThirtyEight, le blog que Nate Silver a emporté avec lui en démissionnant), le New York Times a demandé au LIS, un centre luxembourgeois d'études, de collecter dans une dizaine de pays les statistiques sur les revenus et de les harmoniser afin de pouvoir les comparer.Le quotidien new-yorkais en a tiré deux tableaux....

Les revenus des Américains pauvres sont inférieurs à ceux des Européens pauvres

Les chercheurs sont allé plus loin, en visualisant la progression, en trente ans, des revenus par segments de population, des 5% les plus pauvres aux 5% les plus riches (sur le tableau-ci dessous, nous avons choisi de faire ressortir la France, mais vous pouvez, sur le site du New York Times, faire ressortir le pays de votre choix).


On se rend compte que les inégalités se sont accentuées dans la plupart des pays, mais avec des différences.

  • Aux Etats-Unis, les 5% des habitants les plus pauvres ont vu leurs revenus reculer, ce qui n’est pas le cas en Europe. C’est en Norvège et en Irlande que les revenus des pauvres ont le plus progressé.
  • Dans tous les pays, les revenus des 5% les plus riches ont progressé plus fortement que ceux du reste de la population. C’est en France et en Allemagne que leur progression est la moins forte. C’est aux Etats-Unis, au Royaume-uni et en Irlande, trois pays où les impôts sont plutôt cléments pour les plus riches, qu’elle est la plus forte.
  • Aujourd’hui, les revenus des Américains pauvres sont inférieurs à ceux des Européens pauvres, ce qui n’était pas le cas en 1980. La montée des inégalités est un thème désormais central dans le discours de la gauche américaine, qui plaide pour un salaire minimum national et des transferts sociaux plus généreux.
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Interpellez votre candidat aux élections européennes contre les lobbies à Bruxelles

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France Libertés soutient l’initiative "Politique pour les peuples, pas pour les profits" qui défend les citoyens et la démocratie contre l’influence excessive des lobbies bancaires et industriels.

Communiqué de l'Alliance pour la Transparence du Lobbying et la Régulation Ethique

Plus de 40 députés européens issus de divers groupes politiques se sont engagés à défendre les citoyens et la démocratie contre l’influence excessive des lobbies bancaires et industriels.

Le 15 April 2014, à Bruxelles

Aujourd'hui, l'Alliance pour la Transparence du Lobbying et la Régulation Éthique (ALTER-EU), AK EUROPA (bureau bruxellois de la chambre du travail autrichienne) ainsi qu'une large coalition d'organisations de la société civile de toute l'Europe lancent leur campagne d'interpellation aux candidats aux élections européennes pour leur demander de « défendre les citoyens et la démocratie contre l’influence excessive des lobbies bancaires et industriels.”

D'éminents députés sont déjà signataires de la campagne « Politique Pour les Peuples » : Ska Keller (candidate à la co-présidence de la Commission Européenne pour les Verts ; Gabi Zimmer, tête de liste du groupe GUE-NGL ; Evelyn Regner du groupe socialiste ; Monica Macovei du parti Populaire européen et Corinne Lepage pour ALDE. Un total de 40 députés européens sont aujourd'hui signataires.

“Sept citoyens européens sur 10 sont, légitimement, inquiets de l'influence excessive du lobbying industriel sur la prise de décision politique de l'UE à Bruxelles. Trop de lois européennes portent la marque du lobbying des multinationales : des politiques pour le climat aux politiques de santé publique ou commerciale.
« Nous avons besoin de députés européens qui défendent l'intérêt public et se battent pour l'intérêt des peuples plus que ceux des profits. » déclare Olivier Hoedeman du Corporate Europe Observatory, un membre du comité stratégique d'ALTER-EU.

“Les questions de lobbying seront particulièrement sensibles pendant et après les élections, et il est encourageant de voir de nombreux députés déjà engagés sur ces questions. Nous espérons que plus de candidats de divers partis politiques rejoindront la campagne « Politique pour les Peuples », signeront la promesse d'engagement et entreprendront des actions significatives pour défendre l'intérêt général contre le lobbying excessif, s'ils sont élus » déclare Pam Bartlett Quintanilla d'Access Info Europe, un autre membre du comité stratégique d'ALTER-EU.

Le site web interactif est l'outil central de cette campagne (www.politicsforpeople.eu), et n'importe quel citoyen européen peut l'utiliser directement pour contacter son candidat eux élections européennes, et lui demander de signer la promesse d'engagement. Le site web présente des études de cas qui expliquent comment le lobbying excessif des industries a des impacts sur la vie quotidienne des citoyens européens. Il contient également des informations sur la façon de s'y opposer pour les députés. Une vidéo de campagne expliquera le problème du lobbying d'entreprise et mettra en avant quatre députés ayant signé la promesse d'engagement.

La campagne « Politique pour les Peuples » est relayée par des partenaires dans 19 États-membres : la liste complète est disponible sur le site. La coalition « Politique pour les Peuples » tiendra à travers toutes l'Europe des débats, des conférences et d'autres activités pour sensibiliser aux problèmes du lobbying excessif et secret dans l'UE, et proposer des solutions.

“Il est essentiel d'aborder la question du lobbying excessif des banques et des multinationales à Bruxelles. Ces dernières années nous avons vu des grosses banques éviter les régulations après la crise financière ! » déclare Amir Ghoreishi de AK EUROPA, une des organisations à l'origine de la campagne. “D'autre part, l'industrie de la transformation alimentaire a réussi à faire échouer des propositions d'étiquetage des emballages des produits sur en fonction de leur impact sur la santé ; les politiques climatiques ont été affaiblies ; les traités commerciaux de l'UE mettent systématiquement les profits avant les peuples (comme par exemple l'actuel accord transatlantique en discussion)” a déclaré Max Bank de LobbyControl à Cologne, un autre membre du comité stratégique d'ALTER-EU.

Vous pouvez suivre la campagne sur Twitter (@altereu) avec le hashtag #pforp.

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10 maisons fabriquées en 24 heures grâce à l'impression 3D

10 maisons fabriquées en 24 heures grâce à l'impression 3D | Think outside the Box | Scoop.it

L’université Southern de Californie a construit une énorme imprimante 3D pour fabriquer des maisons :


C’est une annonce qui fait le tour du monde. On vous parlait du projet de Boris Breshkov qui est de construire une maison de 230 m2 en 24h, et bien maintenant, c’est au tour maintenant de la société Wings Decoration Engeneering Co, dirigé par Ma Yihe, de réussir la prouesse d’ériger 10 maisons de 200 m2 dans le même temps imparti.

Cependant, si les différents éléments ont bien été conçus sur une imprimante 3D, ils ont d’abord été fabriqués en usine puis assemblés sur place. En plus de cette extraordinaire rapidité, les maisons sont vendues à 30 000 Yuans (Environ 4 300€). Un tarif défiant toute concurrence dans les pays occidentaux mais qui représente un salaire annuel moyen chinois. Tout de même être assez bon marché dans le secteur de l’immobilier.

Le prix s’explique par l’automatisation de la construction grâce à une imprimante 3D spécialement conçue pour ce type de tâche mais pas seulement. En effet, le béton employé, a été fabriqué grâce au recyclage issus de déchets industriels, et de surplus de construction (ciment, fibre de verre). Le marché est si prometteur pour cette « encre » d’un nouveau genre, que l’entreprise compte ouvrir une centaine d’usine à travers la Chine. Ces usines de recyclages permettront de récupérer et de traiter les déchets industriels afin de les rendre utilisable par une imprimante 3D de chantier.

L’imprimante 3D inventée par l’équipe de Ma Yihe, en projet depuis plusieurs années, a demandé à l’entreprise de déposer pas moins de 77 brevets nationaux et a du importer de nombreuses pièces de l’étranger. Assemblées dans la ville de Suzhou, l’imprimante 3D prend des allures de géant de métal avec ses 32 mètres de long, 10 mètres de large et une hauteur de 6,6 mètres.

Construire une maison grâce à une imprimante 3D est un projet qui émerge sur au moins 3 continents. Le projet Kamermaker prend racine en Hollande et a pour but de bâtir une demeure de 13 chambres, le long des canaux d’Amsterdam. Enfin comme nous l’avions évoqué au début de cet article Behrokh Khashnevis travaille sur une machine de ce type. A la différence de la société Wings Decoration Engeneering Co, son imprimante exploite la technique de « contour crafting » pour l’ensemble du bâtiment.


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Popularité: Hollande atteint 13% d'opinions favorables, nouveau record à la baisse [YouGov]

Popularité: Hollande atteint 13% d'opinions favorables, nouveau record à la baisse [YouGov] | Think outside the Box | Scoop.it
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SONDAGE - Un remaniement pour rien? La cote de popularité de François Hollande n'a visiblement pas bénéficié du grand chamboulement post-municipales. Pire, à en croire le baromètre YouGov de ce mois d'avril réalisé pour Le HuffPost et Itélé, le président de la République enregistre un nouveau record d'impopularité avec une chute de 3 points et seulement 13% d'opinions favorables. En tout, ce sont 80% des personnes interrogées qui se disent insatisfaites par l'action du chef de l'Etat.

Cette nouvelle cote d'alerte doit certes être nuancée: 7% des sondés réservent leur avis et se classent donc parmi les indécis. Ce sondage a par ailleurs été réalisé entre le 4 et le 9 avril derniers, soit au lendemain de la nomination des 16 ministres du gouvernement Valls mais avant le discours de politique général du nouveau premier ministre et la publication de la liste définitive de l'exécutif. L'ampleur des changements entrepris par le président de la République n'a donc pas pu pleinement infuser dans l'opinion.


L'extrême gauche a rompu avec François Hollande


Il n'en demeure pas moins que l'électrochoc du limogeage de Jean-Marc Ayrault et son remplacement par Manuel Valls à Matignon n'ont pas suffi à protéger François Hollande du contrecoup de la sévère défaite des municipales.


La nomination d'un premier ministre souvent jugé trop "sarkozyste" a peut-être d'ailleurs contribué à la dégradation de l'image du président, dégradation particulièrement palpable à l'extrême gauche. 88% des sympathisants de Jean-Luc Mélenchon et d'Olivier Besancenot jugent désormais négativement l'action de François Hollande.

C'est plus que les sympathisants centristes, qui ne sont "que" 85% à émettre une opinion défavorable. Du côté des sympathisants socialistes et écolos, là encore, les mécontents l'emportent. 48% se disent insatisfaits contre seulement 44% qui jugent favorablement le président de la République.

Au-delà de son image personnelle, François Hollande pâtit également de la défiance de l'opinion à l'égard de la "solution Valls". Bénéficiant d'une image bien moins détériorée que son prédécesseur (29% d'opinions favorables contre 14% pour Jean-Marc Ayrault en mars dernier), le nouveau premier ministre ne parvient pas à redresser la crédibilité de l'exécutif, pris dans une spirale de défiance.

57% des personnes interrogées (contre 27% pour et 16% d'indécis) estiment que la nomination d'un nouveau gouvernement ne répond pas à leurs attentes.

Manuel Valls jugé incapable de baisser les impôts et le chômage

Plus inquiétant pour Manuel Valls, une majorité de Français le juge incapable de remédier aux problèmes qui les obsèdent.

Seuls 18% (contre 59%) des personnes interrogées jugent que le gouvernement Valls saura mieux faire baisser le chômage que celui de Jean-Marc Ayrault. Et ils sont seulement 15% (contre 65%) à estimer que la nomination d'un exécutif remanié entraînera des baisses d'impôts à plus ou moins long terme.

Or ces deux points demeurent les principales priorités des Français. 49% placent le chômage et l'emploi en tête de leurs sujets de préoccupation. 11% placent les impôts. Il faudra donc que Manuel Valls affiche des résultats tangibles sur ces deux dossiers avant de pouvoir espérer inverser la courbe de l'impopularité de l'exécutif.

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La France mise en demeure par Bruxelles sur Notre-Dame-des-Landes

La France mise en demeure par Bruxelles sur Notre-Dame-des-Landes | Think outside the Box | Scoop.it

Des opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes arrivent pour manifester à Nantes, le 22 février 2014.


La Commission européenne reproche aux autorités françaises d'avoir enfreint la législation en n'évaluant pas l'impact environnemental du projet décrié d'aéroport.


La Commission européenne a ouvert une procédure d’infraction contre la France, à laquelle il est reproché de n’avoir pas mené d’évaluation environnementale sur le projet controversé de l’aéroport nantais de Notre-Dame-des-Landes.


La Commission a envoyé mercredi une lettre de mise en demeure aux autorités françaises, première étape dans la procédure d’infraction pour non-respect de la règlementation européenne, a indiqué jeudi un responsable de la Commission. La France a maintenant deux mois pour répondre.

La Commission reproche aux autorités françaises de n’avoir pas mené, lors de la procédure d’autorisation, «une évaluation des effets synergiques et des impacts cumulés de l’ensemble des infrastructures du projet d’aéroport Grand-Ouest».

La France aurait ainsi violé la directive qui impose aux Etats membres de soumettre «à une évaluation stratégique environnementale les plans et programmes fixant le cadre pour la construction d’un aéroport», recensant notamment «les effets notables sur l’environnement, y compris les effets secondaires et cumulatifs». Une telle évaluation doit être effectuée avant l’adoption du projet.

La Commission invoque également une autre directive qui impose une «évaluation environnementale» des projets d’infrastructures, imposant au maître d’ouvrage de «fournir une description des effets importants que le projet proposé est susceptible d’avoir sur l’environnement».

Les arrêtés pas suspendus

Interrogée par l’AFP, la préfecture de Loire-Atlantique a dit «prendre acte» de la décision de Bruxelles, y voyant «une petite formalisation des points qui restent à traiter» dans le cadre du «dialogue que nous entretenons avec la Commission européenne depuis plusieurs mois».

«Sur le fond du dossier, ça ne change rien», a-t-on ajouté à la préfecture, en soulignant que la mise en demeure européenne n’annulait pas les arrêtés pris en fin d’année par le préfet en vue d’autoriser le début des travaux.

L’ouverture de la procédure européenne constitue «une première victoire grâce à l’Europe du droit sur la mégalomanie», s’est en revanche félicité le député européen Vert, Yannick Jadot, sur son compte Twitter. 

Confié en 2010 au groupe Vinci pour remplacer l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, le projet de nouvel aéroport de Notre-Dame des-Landes, cher à l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, est de facto gelé en raison de procédures engagées par des opposants.

La Commission européenne leur avait porté un coup dur en novembre en donnant son feu vert à l’aide octroyée par l’Etat français pour la construction de l’aéroport, jugée, selon elle, «compatible avec les règles de l’UE relatives aux aides d’État».

A la suite d’une manifestation fin février dans les rues de Nantes qui avait donné lieu à des violences, Jean-Marc Ayrault avait retardé le lancement des travaux jusqu’à la fin des recours juridiques lancés par les opposants contre le projet. Cette prise de position a été réaffirmée par la nouvelle ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, dès sa prise de fonctions au début du mois.

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Les Airbus auront-ils demain une autre silhouette que les Boeing ?

Les Airbus auront-ils demain une autre silhouette que les Boeing ? | Think outside the Box | Scoop.it
Il y a quelques années, Easyjet avait présenté l'Ecojet, un projet d'avions équipés d'open rotor

Si tous les jets se ressemblent peu ou prou depuis 50 ans, l'arrivée possible des moteurs open rotors après 2030 entraînerait une différence d'architecture entre les avions moyen et long-courriers. Voire entre les moyen-courriers d'Airbus et de Boeing si l'un des deux décidait de conserver une architecture de moteur classique pour son prochain appareil.

Les avions auront-ils demain des silhouettes différentes que celles observées aujourd'hui selon qu'ils soient destinés au court et moyen-courrier ou au long-courrier, voire qu'il s'agisse d'un Airbus ou d'un Boeing ?

Tous les mêmes

Il y a des chances. Aujourd'hui ce n'est pas le cas. A l'exception des avions de transport régional de type turbopropulseur (à hélices), "les appareils se ressemblent tous", expliquait récemment  Patrick Wagner, directeur des grands moyens techniques à l'Onera, le centre français de R/T en aéronautique, défense et espace, en aparté d'une rencontre avec  l'association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace (AJPAE) sur les moteurs du futur.

"La formule aérodynamique des avions est la même depuis 50 ans avec une séparation de la propulsion du fuselage. Les ingénieurs ont construit une aile avec son propre écoulement de l'air et un moteur au dessous, ayant également son propre écoulement", précisait-il.

Début de divergence

La physionomie des jets n'a en effet pas beaucoup évolué. S'il y a bien eu des expériences d'avions avec un ou plusieurs moteurs à l'arrière (DC-10, Lockheed Tristar, B727 ou encore MD80), la majorité des jets (à l'exception des CRJ de Bombardier), sont aujourd'hui tous construits avec deux ailes et des moteurs en dessous à la fois pour les monocouloirs et les bicouloirs, que ce soit chez Airbus ou Boeing,

Demain, il y a des chances pour que les avions moyen-courriers soient différents des long-courriers, voire que les moyen-courriers américains diffèrent du tout au tout de leurs rivaux européens.

Taux de dilution

Ce début de divergence pourrait provenir de la mise en service de l'open rotor, un moteur deux fois plus gros que les moteurs d'aujourd'hui, sans carénage (ce qui permettra d'augmenter le diamètre de la soufflante et donc le taux de dilution et l'efficacité propulsive), et équipé de deux hélices controrotatives à "ciel ouvert", permettant à l'avion d'atteindre une vitesse équivalente à celle d'un appareil équipé d'un turboréacteur classique.

Etudié par Snecma comme l'une des options de propulsion post 2030, l'open rotor permettrait de réduire la consommation de carburant de 10% par rapport au moteur Leap, le  dernier cri des moteurs conventionnels de CFM prévu pour entrer en service en 2016 sur l'A320 Neo (en 2017 sur les B737 Max)  avec un gain de consommation de carburant de 15% par rapport aux CFM56 actuels. Vers 2025, une version améliorée du Leap devrait permettre de gagner 3 à 5% supplémentaires.

Avec ses 4 mètres de diamètre (deux fois plus gros qu'un Leap), l'open rotor ne pourrait pas se placer sous les ailes. Et serait donc installé en hauteur à l'arrière de l'avion.

Or, ce type de moteurs disposant d'un très fort taux de dilution, largement supérieur à 15 (celui du Leap tournera autour de 11-12), n'est pas prévu pour les avions long-courriers.

"Il n'y a pas de projets d'architectures non carénées pour les long-courriers car l'impact d'un taux de dilution élevé est moindre (ce dernier est surtout utile pour la phase de montée, une étape plus importante pour les moyen-courriers). On pourrait donc assister à un début de divergence entre avions moyen et long-courrier", déclarait Vincent Garnier, directeur Stratégie, produits et chez Snecma.

 Deux options?

Voire entre les avions moyen-courriers d'Airbus et de Boeing si jamais les deux rivaux faisaient des choix de motorisation différents ? Car si les acteurs européens (Airbus, Snecma, Rolls Royce...) qui travaillent aujourd'hui sur ce concept dans le projet européen Cleansky, décidaient de se lancer dans l'open rotor, rien ne dit que la communauté aéronautique américaine proposera la même architecture entre 2030 et 2040. Si Airbus et Boeing proposent deux options différentes, Snecma, qui fournit les deux avionneurs, risquerait d'être amené à concevoir deux types de motorisation.

"On verra quand on y sera. S'il le faut, on fera quelque chose comme ça (…) il n'est pas envisageable de perdre le marché américain. Mais l'investissement serait très important", explique Vincent Garnier.

Effectivement, nous n'en sommes pas encore là. Côté européen, le choix ou pas de l'open-rotor devrait être tranché entre 2017 et 2020. Le bruit, redouté en raison de l'absence de carénage, ne sera pas un problème bloquant. Ce qui n'était pas acquis il y a encore quelques années. "L'open rotor aura plus ou moins le même niveau de bruit que le moteur Leap. C'est impressionnant", explique Vincent Garnier.

S'il offre le plus de potentiel, l'open rotor n'est pas la seule option d'architecture semi-classique, sur laquelle travaillent les ingénieurs pour la période post 2030. "Nous ne misons pas tout sur cette configuration", fait valoir Vincent Garnier. Un moteur caréné à fort taux de dilution peut très bien l'emporter.

Moteurs hybrides

Autre possibilité, le marché préfère attendre encore 10 années (au moins) pour disposer d'une architecture "non conventionnelle", avec par exemple des moteurs hybrides alimentés par de l'électricité stockée dans des batteries et du carburant chimique. Quant à l'avion électrique, tout dépendra de la capacité des fabricants de batteries électriques de mettre au point des batteries disposant d'une capacité de stockage par kilo multipliée par 10. Si les motorisations semi-classiques commenceront à faire évoluer le design de l'avion, les architectures non conventionnelles, à long terme, le chambouleront avec, par exemple, une propulsion intégrée au fuselage ou bien une propulsion distribuée par une multitude de petits moteurs.

La conception des moteurs du futur va poser la question des relations entre avionneurs et motoristes. Avec des motorisations intégrées ou partiellement intégrées dans le fuselage, les moteurs ne pourront plus être conçus indépendamment du constructeur.

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Pourquoi le café est un remède contre Alzheimer !

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Le matin, faites vous comme Pierre Doris “ Tous les matins, j’apporte à ma femme le café au lit… Elle n’a plus qu’à le moudre”  ? Trêve de plaisanteries, le café est réputé pour son côté excitant, qui empêche de dormir mais des scientifiques de l’Université de Floride ont prouvé que le café, et surtout la caféine, freinerait le déclin cognitif et donc la maladie d’Alzheimer  mais serait aussi une arme contre les AVC ! Garçon, un petit noir contre Alzheimer ! 

Les français boivent 5,5 litres de café par an et c’est la deuxième boisson la plus consommée après l’eau. Dans notre pays, nous consommons 7 grammes de café pour 7 cl d’eau alors que les américains mélangent 6 grammes de café avec 10 centilitres d’eau. Nous aimons donc le café corsé et nous sommes les troisième plus gros consommateurs de café dans le monde.

Le café est bu pour son goût, pour nous réveiller, pour nous redonner du peps, mais les chercheurs ont démontré aussi que le café améliorerait nettement la mémoire !

Non seulement le café réduirait sensiblement le diabète de l’ordre de 10%, mais il aurait aussi des effets bénéfiques sur les risques d’infarctus ! Mais ce qui nous intéresse dans cette étude, c’est le rôle prédominant du café sur la maladie d’Alzheimer.

Vous savez que la maladie d’Alzheimer va de pair avec la formation de plaques amyloides dans le cerveau et ces plaques de protéines ne se formeraient plus grâce à l’effet de la caféine. Pour l’instant, ce sont des expériences qui ont été faites sur des souris mais bientôt, les premières recherches vont être expérimentées sur l’homme.

Le café augmente le taux de G-CSF dans le sang qui fait cruellement défaut aux malades d’Alzheimer. Attention, nous parlons des effets de la caféine, et donc la consommation d’un  petit déca n’aurait  aucune incidence sur cette maladie. Pour les médecins, une consommation de 4 tasses de café par jour est idéale et il faudrait commencer la cure vers 40 ans régulièrement pour voir des incidences bénéfiques avec le temps !

D’autre part, une prise quotidienne de café, selon les scientifiques de l’Université d’Osaka, permettrait de réduire de près de 20% les risques d’accident vasculaire cérébral. Mais attention, dans ce cas là, pour réduire les cas d’hémorragie méningée, il ne faut ni fumer ni boire de l’alcool à quantité importante. Ne vous précipitez pas sur la cafetière, une tasse de café suffit et en prendre plus ne diminuerait pas plus les risques d’AVC.

Une dernière recherche récente s’est penchée sur la longévité des grecs. En effet, ils ont l’espérance de vie la plus importante en Europe et surtout ceux qui habitent dans l’Île d’Ikaria : 92 ans ! Leur secret de longévité viendrait de leur consommation quotidienne de café, mais attention un café particulier, un café bouilli riche en anti- oxydants mais pauvre en caféine. Un café sans trop de gout mais efficace contre les maladies cardio-vasculaires. Après le régime crétois, voici venu le café grec ! 

Cependant, le café serait plus stimulant chez les dames que chez les messieurs. Si vous absorbez trois tasses de caféine, vos capacités cognitives et notamment de mémoire augmentent, mais cela marche mieux chez une femme ! 

Verdi disait que “Le café est le baume du coeur et de l’esprit” et pourtant il n’était pas au courant des dernières avancées scientifiques !

Le matin, faites vous comme Pierre Doris " Tous les matins, j’apporte à ma femme le café au lit... Elle n’a plus qu’à le moudre"  ? Trêve de plaisanteries
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Les effets indésirables du vélo

Les effets indésirables du vélo | Think outside the Box | Scoop.it

Si vous envisagez de remplacer votre voiture par un vélo, alors il est important de connaître l’impact de cette décision. Vous trouverez ci-dessous 10 effets secondaires du vélo que votre vendeur de vélos ne vous dira pas.

1. La perte de poids. Si vous essayez d’être gros, le vélo n’est pas bon pour vous. Le vélo est connu pour éliminer les calories provenant des réserves de graisse du corps.

2. Le ralentissement de la respiration. Les gens qui utilisent régulièrement le vélo ont besoin de plus de temps entre chaque respiration, que ce soit quand ils font du vélo ou quand ils sont en période de repos.

3. La réduction du stress et de l’agressivité. Les gens qui vont au travail à vélo sont moins susceptibles d’être agressifs, ce qui peut poser problème pour la survie dans le monde d’aujourd’hui.

4. Ponctualité. La possibilité de naviguer dans le trafic urbain, en prenant des raccourcis dans des endroits où les voitures ne peuvent pas passer, tout en évitant les embouteillages de l’heure de pointe, laisse souvent les cyclistes dans l’ennui lorsqu’ils doivent attendre l’arrivée de leurs collègues.

5. La stimulation mentale sans caféine. Ceux qui utilisent régulièrement le vélo ont la sensation naturelle d’être alerte et bien éveillé, et ne peuvent donc pas justifier la pause café en début de matinée.

6. Sentiment d’invincibilité. Les personnes qui sont leur propre moyen de transport ont souvent la dangereuse impression qu’elles peuvent réaliser quoi que ce soit.

7. La pratique du vélo peut conduire à d’autres activités. Rouler à vélo encourage la curiosité, l’exploration, et peut même provoquer une dépendance à la volonté de découvrir le monde.

8. Une joie extrême. Les cyclistes réguliers ont du mal à comprendre la colère des automobilistes, et se tiennent donc à l’écart du passe-temps populaire qui consiste à maugréer sur la circulation. Des sourires trop fréquents peuvent provoquer des rides d’expression sur le visage.

9. Perte de sensation. La pratique régulière du vélo rend insensible au froid, à la pluie, aux intempéries et même à la chaleur.

10. Mauvais pour la croissance économique. La pratique du vélo diminue les profits des compagnies pétrolières et des constructeurs de voitures tout en limitant la pollution et les problèmes de santé publique. Or, la pollution (et la dépollution qui va avec) et les problèmes de santé publique (dont les accidents de la route) participent à la croissance du PIB.

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Éric Zemmour : "Harlem Désir promu parce qu'il a trop bien échoué"

Éric Zemmour : "Harlem Désir promu parce qu'il a trop bien échoué" | Think outside the Box | Scoop.it
CHRONIQUE - L'entrée au gouvernement de l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste Harlem Désir a nourri la polémique cette semaine. Promotion ou sanction ?

"Harlem Désir restera le fossoyeur du socialisme municipal, un chef d'oeuvre parfois centenaire", explique Éric Zemmour, pour qui l'ancien premier secrétaire du PS affichait "un charisme qui confinait à un ascétisme quasi-religieux et une langue de bois tirée de la forêt amazonienne".

Pour Éric Zemmour, le sort de Harlem Désir était scellé depuis qu'il avait dénoncé publiquement l'expulsion de la jeune Leonarda. "La seule fois où il fut audible", note le chroniqueur, c'était pour attaquer le chef de l'État et le futur Premier ministre.

La période "SOS Racisme" colle à la peau de Harlem Désir. "C'est une image de synthèse fixée dans les années 80 qui est arrivée rue de Solferino", avec pour conséquence la fuite de la classe ouvrière et de la classe populaire.

Pour Éric Zemmour, Harlem Désir se classe dans la catégorie des "gens prédestinés à se trouver là où il ne faut pas être, à faire ce qu'il ne faut pas faire, à parler quand on doit se taire, et à poser des questions quand on attend des réponses et à donner des réponses à côté de la plaque". Bref, c'est le personnage de Bernard Blier dans les Tontons flingueurs, ou Rantanplan dans Lucky Luke.

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Amazon propose de l'argent à ses salariés contre leur démission

Amazon propose de l'argent à ses salariés contre leur démission | Think outside the Box | Scoop.it

On connaissait le « pay to win », mais pas forcément le « pay to leave ». Un programme pour le moins original, appliqué prochainement par Amazon. Celui-ci consistera à ne garder que les salariés les plus motivés. Les autres seront gracieusement invités à démissionner, une fois par an, en échange d'un chèque de 2000 dollars la première fois. Il augmentera ensuite de 1000 dollars chaque année, jusqu'à un montant maximum de 5000 dollars. Cette « prime de démission » sera versée en complément du salaire.

L'idée de « pay to leave » a émergé dans la société Zappos, spécialisée dans la vente en ligne de vêtements. Pour le président d'Amazon Jeff Bezos, l'intérêt est réciproque puisque l'entreprise se débarrasse légalement des employés mécontents susceptibles de peser sur la productivité. C'est dans une lettre adressée à ses actionnaires qu'il a annoncé la mise en place de ce programme qui risque d'en intéresser plus d'un.

Mais là-encore, le principe est critiqué puisque le « pay to leave » ne concernerait que les salariés travaillant dans d'immenses centres logistiques, où la pénibilité des conditions de travail et les grèves du personnel sont réputées. Il ne s'adressera pas non plus aux intérimaires, bien que ces derniers constituent le recours idéal lors des fêtes de fin d'année. Reste à savoir si le programme débarquera en Europe.       

LaDépêche.fr

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TAFTA : pourquoi ce traité est-il en train de mettre le feu à l'Europe ?

TAFTA : pourquoi ce traité est-il en train de mettre le feu à l'Europe ? | Think outside the Box | Scoop.it

Mal connu du grand public, le projet de zone de libre-échange transatlantique est au cœur de la campagne des élections européennes. Ses détracteurs craignent de voir l'Europe pieds et poings liées face aux entreprises

Le grand public ne la connaît pas. Personne ne sait pas exactement ce qu'il y a dedans. Mais tous ou presque la conspuent aujourd'hui. Son nom – elle en a porté plusieurs - revient de manière insistante dans le discours des candidats EELV, Front de Gauche ou même du FN, clouée au pilori comme la source des futurs maux de l'Europe. Elle, c'est la Zone de libre-échange transatlantique, souvent désignée par l'acronyme TAFTA (pour Transatlantic Free Trade Area), pourtant abandonné au profit de TTIP (pour Transatlantic Trade and Investment Partnership, soit "Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement").

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Ce traité en cours de négociation entre l'Union européenne et les Etats-Unis doit en tout état de cause, s'il est signé, modeler durablement le paysage économique social et politique en Europe. Au point d'amener l'hebdomadaire Marianne, dans son édition du 11 avril, à titre en une : "Comment les Américains vont nous bouffer". Ambiance.

  • En quoi consiste le traité TAFTA ou TTIP ?

Cet accord a pour vocation la mise en place d'une zone de libre échange entre le vieux continent et les Etats-Unis, dans l'esprit de ce qui existe déjà sur le continent américain entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique (Alena). Une cinquantaine d'articles sont en cours de négociations, officiellement depuis l'été 2013, plus officieusement, sous diverses dénominations, depuis plusieurs années, sa signature prévue en 2015 représentant l'aboutissement de plusieurs accords et mesures déjà adoptées par l'Union européenne.

Le but est de jeter les bases d'un immense marché commun – 820 millions de foyers selon LeMonde.fr, qui publie un excellent dossier réalisé par les Décodeurs – par une harmonisation progressive des réglementations et de la reconnaissance mutuelle des règles et normes en vigueur. Le quatrième tour de négociations a eu lieu en mars dernier. Le président de la République François Hollande, rappelait le Canard enchaîné dans une tribune datée du 19 mars dernier, souhaite une signature "le plus vite possible". Un cinquième round de négociations doit s'ouvrir en juin, peut-on lire sur la chronologie mise en ligne par la Quadrature du Net.

© Photo infographie Idé

  • Quels sont les avantages du traité TAFTA?

Le but avoué de la signature d'un tel traité est de revitaliser les économies des nations signataires. Le gain évalué évoluerait entre 0.01 % et 0.05 % de PIB par an, sur les dix premières années d'entrée en vigueur des accords, rappelle LeMonde.fr. Les partenaires de l'accord mettent en avant la création de plusieurs millions d'emplois. Une affirmation notamment reprise par le Premier ministre britannique David Cameron lors du lancement des négociations.

  • Pourquoi TAFTA fait-il peur ?

Parce que les négociations sont aujourd'hui menées dans une relative discrétion, d'une part. Parce que les estimations de croissance mises en avant sont contestées par des organisations non-gouvernementales comme Attac. Réunies au sein du collectif #StopTafta, elles estiment même que la signature d'un tel traité, "aboutissement de plusieurs années de lobbying des groupes industriels et financiers" qui implique "le démantèlement ou l'affaiblissement de toutes les normes qui limitent les profits des entreprises", serait destructrice d'emplois. La candidate tête de liste EELV de la région Sud-Est, Michèle Rivasi, n'hésite pas à qualifier le traité de "négation de l'Europe".

(vidéo en anglais, sous-titres en français disponibles)

L'adoption du traité signifierait surtout, estime notamment l'Eurodéputée Corinne Lepage dans une tribune publiée par l'Obs.fr, la fin de la souveraineté des états dans de multiples domaines : agriculture, environnement, industrie…

Des élus écologistes, mais aussi socialistes Front de Gauche estiment que les positions de la France sur les OGM ne seraient plus tenables dans le cadre de cet accord.

Il en serait de même sur le dossier du gaz de schiste, estime Le Canard Enchaîné, mais aussi sur les politiques de santé publique contre lesquelles les cigarettiers pourraient intervenir.

Et de citer l'Uruguay, qui mène une campagne anti-tabac des plus actives, qui se voit réclamer une indemnité de plusieurs milliards de dollars par l'entreprise Philip Morris. Un cas parmi les nombreuses attaques contre les politiques nationales, listées par le Monde Diplomatique.

  • Un arbitre libéral américain pour les litiges

La signature du traité implique, rappellent les commentateurs, la reconnaissance du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), à Washington, comme tribunal d'arbitrage dans les litiges entre entreprises privées, mais également entre ces entreprises et les Etats. Une disposition qui a mené à l'ouverture d'une enquête publique accessible via internet sur les "sur les modalités du mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États dans TAFTA" jusqu'en juin 2014. 

Cette cour dépendant de la Banque mondiale, composée de professeurs de droit et d'avocats d'affaires, est en effet renommée pour ses vues néo-libérales. Un Etat comme le Canada aurait vu ses positions systématiquement retoquée au profit des entreprises plaignantes. L'équipe des Décodeurs, pour LeMonde.fr, émet un bémol à ces affirmations, sans pour autant calmer les craintes des détracteurs du traité. "D'un point de vue statistique, en revanche, les Etats obtiennent gain de cause légèrement plus souvent (42 % des cas) que les investisseurs (31 %), selon un décompte des Nations-unies portant sur 2013. Le tiers restant se conclut par un règlement à l'amiable."

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Pour une Europe positive | Conversation avec Jacques Attali - Lexpress

Pour une Europe positive | Conversation avec Jacques Attali - Lexpress | Think outside the Box | Scoop.it

La campagne pour les élections européennes n’a pas démarré. Elle ne démarrera pas. Et pourtant, elle pourrait ne pas manquer de sujets : comment l’Europe pourrait-elle se défendre, si l’alliance américaine s’éloignait ? Comment pourrait-elle retrouver une dynamique de croissance et d’emploi ? Comment pourrait-elle retrouver une profondeur démocratique ? A ces questions, les antieuropéens apportent des réponses simples : finissons-en avec l’Union Européenne, au moins avec l’euro, et chaque nation retrouvera les moyens de répondre à ces questions. Illusion, évidemment, car aucune nation européenne, si elle se retrouvait en plus en concurrence brutale avec ses voisines, n’aurait les moyens d’affronter les enjeux du monde.

Et pour autant, les Européens ne tentent pas de le faire ensemble. Ainsi, sur le principal sujet, celui de la croissance, on croit rêver en écoutant les débats du moment : chacun constate que l’Union Européenne traverse une période de récession ; et si la Grande-Bretagne semble en être sortie, c’est parce que près du quart de sa richesse nationale est produit par la City, principal lieu de blanchiment d’argent et d’économie casino de la planète, sans aucun bénéfice pour les citoyens britanniques. Pour la zone euro, le risque est même aujourd’hui d’entrer en déflation, c’est-à-dire dans une récession s’accompagnant d’une baisse des prix aux conséquences désastreuses : aggravation du poids des dettes publiques et privées, baisse du pouvoir d’achat, arrêt de l’investissement, recul de l’innovation.

Les causes en sont bien connues : l’insuffisance du financement de l’investissement. Et les politiques nationales actuelles, (qui ne visent qu’à réduire les dettes publiques, en réduisant les dépenses et en laissant monter la valeur de la monnaie), ne feront qu’aggraver la situation et rendre irréversible la plongée dans la déflation.

Et pourtant, à un mois des élections au Parlement européen, au moment où justement devraient s’affronter les programmes politiques visant à répondre à cette situation, personne n’attend de réponse des partis politiques, dont les discours sont indigents, ni de la Commission européenne, dont la lâcheté depuis le début de son mandat empire chaque jour, ni du Conseil européen, où les chefs d’Etat et de gouvernement viennent passer quelques heures pour régler les urgences, sans jamais parler du fonds. Le seul acteur pris au sérieux, c’est la Banque Centrale Européenne, qui a déjà sauvé l’euro fin 2011, et dont les marchés mondiaux espèrent que, face à la menace mortelle qui pèse sur l’Europe, par la déflation et la hausse de l’euro, elle emploiera une des ultimes armes encore à sa disposition, telles la baisse des taux d’intérêt au-dessous de zéro, ou l’émission sans contrepartie de deux mille milliards d’euros.

Et pourtant, la vraie réponse n’est pas là : l’Europe n’a pas besoin aujourd’hui de fausse monnaie, mais de véritables investissements. Et, au lieu de lâcher dans la nature 2 000 milliards d’euros au seul profit des banques, il serait bien plus raisonnable de financer, par des emprunts de la zone euro (seule entité n’ayant aucune dette), un même montant d’investissements cruciaux pour notre avenir, et dont chacun sait qu’ils ne seront jamais financés par les seuls investisseurs privés, parce que leur rentabilité est à trop long terme. La liste en est longue ; elle est aujourd’hui clairement documentée et chiffrée par d’innombrables études : des réseaux transeuropéens de transport ferroviaire (9 corridors sont à équiper, de la Baltique à la Méditerranée), d’énergie (250 projets sont en souffrance, visant à améliorer l’interconnexion des sources existantes et à réduire la dépendance à l’égard des sources externes), de numérique (pour organiser l’accès continental au haut débit) et de financement des PME. Au total, un montant voisin de ce qu’on s’apprête à espérer voir émis par la planche à billet de la BCE, avec bien plus d’utilité.

L’avenir de l’Europe passe par la prise en compte des besoins des générations prochaines ; ce que j’ai nommé ailleurs « l’économie positive ». Et, pour cela, par la création d’instruments d’un « capitalisme patient » européen, au service de la démocratie. De  cela, personne n’est aujourd’hui comptable. Les électeurs sauront-ils réclamer aux politiciens d’agir dans l’intérêt de leurs enfants ? S’ils ne le font pas, ils ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes.

j@attali.com

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Les vrais abstentionnistes des européennes: la partitocratie et les médias

Les vrais abstentionnistes des européennes: la partitocratie et les médias | Think outside the Box | Scoop.it

La Honte! Alors que les élections européennes sont dans moins de 6 semaines, le débat ne démarre pas et comme l'écrit Jacques Attali dans sa tribune hebdomadaire, il ne démarrera pas. Une grande partie est de la faute aux grands partis PS comme UMP qui, incapables d'avoir en interne une vision partagée de l'avenir de l'Europe, préfèrent donc éluder le débat pour le déléguer aux seuls candidats de manière locale. Cette attitude est confortée par un comportement parfaitement méprisant, tant à l'égard des institutions européennes que des citoyens dans le choix des candidats pour recaser les recalés des précédents suffrages.

Mais on ne peut pas négliger une part de la faute aux médias, qui, après avoir déroulé le tapis rouge à Marine Le Pen, continuent ce jeu en présentant les élections européennes comme un enjeu national FN contre UMPS, en prenant bien soin d'écarter du débat ceux qui ont des propositions en termes de candidats et de projets alternatifs. Et j'imagine déjà les commentaires le soir du 25 mai sur l'abstention! L'abstention trouve aussi aujourd'hui son expression, dans l'absence de débat, Mesdames, Messieurs les journalistes! Combien de médias français n'ont pas de correspondants accrédités auprès de l'UE? Combien de médias français n'ont qu'un journaliste qui couvre l'intégralité des institutions européennes et donc ne s'intéressent uniquement qu'à la forme et jamais au fond? Combien de journalistes comprennent la procédure de codécision et font la différence entre un rapport d'initiative, une directive ou un règlement et je passe les procédures de comitologie? Combien de journalistes connaissent les compétences UE et la subsidiarité? Le plus flagrant exemple reste tout de même les derniers rapports sur le droit des femmes (et la manipulation par le camp des conservateurs) ou sur une question sociétale et de principe pour laquelle nous avons affaire à de la subsidiarité. La couverture média était disproportionnée quand, dans le même temps, nous votions les paquets climat-énergie où les enjeux financiers et d'emplois étaient colossaux!

EUROPÉENNES 2014 - Alors que les élections européennes sont dans moins de 6 semaines, le débat ne démarre pas. Une grande partie est de la faute aux grands partis PS comme UMP qui préfèrent éluder le débat pour le déléguer aux seuls candidats de manière locale.

Et pourtant, les sujets ne manquent pas et ne se limitent pas au choix binaire et imbécile: pour ou contre l'Europe ou encore pour une Europe utopique qui ne pourrait résulter que de la modification plus qu'aléatoire des traités. Comment redonner envie d'Europe à des citoyens déçus auxquels les gouvernements successifs serinent depuis des années que tous leurs malheurs viennent de Bruxelles, thèse reprise en boucle par des médias qui refusent en revanche de souligner les avantages tirés de l'Europe comme par exemple très récemment la division par dix des factures de mobiles pour les communications transfrontières (ce sont les Etats dont la France qui se sont opposés à la disparition du surcoût « roaming »), le rejet par le Parlement européen d'ACTA, la mise en place de normes communautaires en matière de santé et d'environnement afin de protéger les populations ou encore la décision de la CJUE sur la protection des données personnelles cette semaine. Quand on ne veut plus de son chien, il est facile de faire croire qu'il a la rage.

Pourquoi ne pas dire que l'Europe est l'avenir de nos enfants dans un monde dans lequel elle ne pèse que 15% de la population mondiale et la France près de 1%? Pourquoi ne pas dire que les grands enjeux climatiques et sanitaires ne peuvent être gérés qu'au niveau européen et que l'autonomie ou la souveraineté alimentaire, énergétique, numérique se jouent au niveau de l'Union et pas de notre pays? Pourquoi s'avouer battus alors que nous avons le premier marché rentable du monde avec 500 millions de personnes, le premier PIB du monde et des leaders économiques mondiaux?

Les choix de la Commission Barroso n'ont pas été les bons et les dérives trop libérales de l'Europe, sous la pression d'une part des lobbys trop influents, qui ont fait souffrir nos concitoyens et, d'autre part, de politiques à l'absence de vision stratégique et dont la réélection dépend du bouc-émissaire que l'on peut stigmatiser. Mais cela n'est pas une fatalité. Une politique d'investissements massifs au niveau communautaire est possible sans pour autant peser pas sur les dettes publiques des Etats. Il suffirait à l'Union d'emprunter pour financer les grands projets de transition énergétique, de gestion des données numériques à l'échelle de l'Europe, d'investissement dans la chimie verte, la robotique ou les sciences cognitives. Les projets ne manquent pas, mais les moyens davantage car nous ne voulons pas nous les donner.

De même n'est pas une fatalité, la soumission de tous les intérêts généraux à commencer par la santé et le long terme, au court-termisme et à la rentabilité immédiate. Ce sont des humains qui décident et personne d 'autre. Ce n'est pas une fatalité si les députés français qui se font le plus entendre sont ceux qui ont été les plus inutiles au Parlement européen, privilégiant leur vie politique nationale à leurs mandats. Ce n'est pas une fatalité si des députés sont à l'écoute des lobbys et si d'autres privilégient les choix partisans nationaux à l'intérêt général.

Oui, les électeurs peuvent changer de représentants et élire des acteurs de la société civile qui défendent une autre logique, qui sont des gens pragmatiques et non idéologues, qui ont à leur actif des réalisations qui ont été utiles à leurs concitoyens, qui ont les pieds dans le quotidien citoyen. Mais encore faudrait-il que les débats s'ouvrent, leur permettant de s'exprimer. Or, par manque d'audace, de clairvoyance ou de maîtrise des sujets, le débat public est cloisonné et peu importe les abstentionnistes et le FN. L'essentiel sera sauvegardé: des jobs pour les sortants et apparatchiks en défaut de mandats, issus des formations politiques classiques.
Les français peuvent-ils s'en contenter?

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Parlement européen : quel parti travaille le plus ?

Parlement européen : quel parti travaille le plus ? | Think outside the Box | Scoop.it
La France, comme tous les pays d'Europe, s'apprête à élire ses eurodéputés. L'occasion de faire le bilan des sortants en matière de participation aux votes, mais aussi de rapports et déclarations. Pour ce faire, nous avons eu recours aux données de VoteWatch, une ONG qui travaille à établir une comptabilité du travail des parlementaires européens.

 

Méthodologie

Nous nous sommes intéressés non à chaque parlementaire européen, mais à chaque groupe politique. Il en existe sept principaux, dont un n'accueille qu'un seul eurodéputé français.

Nous nous sommes concentrés sur les six principaux : ALDE (Alliance des libéraux et démocrates pour l'Europe, où siègent les eurodéputés MoDem et Corinne Lepage (Cap21) ), Greens/EFA (Verts européens, où siègent les eurodéputés EELV), GUE-NGL (Gauche unitaire européenne, où siègent les eurodéputés Front de gauche et communistes), S&D (Socialistes et démocrates, où siègent les europarlementaires PS), PPE (Parti populaire européen, majoritaire, où siègent les eurodéputés UMP et UDI), et enfin NI (non inscrits, où siègent les parlementaires FN). Nous avons regardé, au sein de chacun de ces groupes, le comportement des eurodéputés français uniquement.

1. Les votes :

La première mesure de l'activité d'un eurodéputé ce sont les votes auxquels il prend part. Voici la moyenne du taux de participation aux votes des eurodéputés français, par groupe parlementaire, donc.

On le voit, les plus assidus sont les centristes, mais socialistes, PPE et Verts ont des scores assez proches. C'est un peu moins vrai avec les députés communistes et Front de gauche du GUE. Les eurodéputés FN affichent, quant à eux, quasiment 15 points de retard sur leurs collègues centristes.

2. Le travail parlementaire rapporté aux groupes

Un second graphe mesure l'activité des eurodéputés de chaque groupe. VoteWatch prend en compte les rapports et opinions soumis au Parlement, les rapports amendés, les déclarations votées et les questions posées. Sans surprise, deux groupes où les eurodéputés français sont les plus nombreux, PPE et S&D, dominent. C'est particulièrement net pour le PPE.

Mais on le voit également, les eurodéputés français écologistes produisent globalement plus que les socialistes, notamment en matière de rapports.

3. Le travail parlementaire par eurodéputé

Enfin pour enlever le biais du nombre, nous avons dans ce dernier graphe divisé le nombre de rapports, opinions, déclarations... Par le nombre d'eurodéputés français dans chaque groupe parlementaire. Et le résultat est surprenant :

On le voit, ce sont cette fois les députés français ALDE (Modem et Cap21) qui fournissent le plus de travail par individu. En seconde position, on trouve les eurodéputés PC et Front de gauche réunis au sein du groupe GUE, un chiffre qui contraste avec le manque d'assiduité du plus emblématique d'entre eux, Jean-Luc Mélenchon.

Enfin, viennent les socialistes, légèrement devant les eurodéputés UMP et UDI du PPE. Et, toujours bons derniers, les trois parlementaires FN.

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Une crise de régime : Quand? | Conversation avec Jacques Attali

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Depuis des années,  les élites politiques françaises  jouent avec le feu ;  cela pourrait se terminer très mal : une crise de régime n’est pas improbable. Et pour la conjurer, sans doute vaut-il la peine de la raconter, telle qu’elle pourrait se dérouler, telle qu’elle se prépare ; telle qu’elle s’annonce :

Confrontée  depuis 2007 à une crise économique  d’une ampleur considérable, les gouvernements français successifs n’ont pas pris la mesure des défis à surmonter. Aucun d’entre eux n’a expliqué au pays l’immensité des  réformes à accomplir, ni même, ce qui eut été le minimum, les exigences de la maîtrise de la dette publique, dont ils se sont  au contraire servi pour éviter de réformer.

Aujourd’hui, alors que le gouvernement de Manuel Valls ose enfin,  un peu à la sauvette,  annoncer 50 milliards d’économies,  la classe politique dans son ensemble est  comme frappée de stupeur. Le  Parlement, écarté depuis des années de    la réflexion sur la nature de la crise et  sur les décisions à prendre, est comme atteint de sidération.

Devant ce déni de réalité, la  majorité parlementaire pourrait,   à un moment ou un autre,  refuser de voter un des textes qui s’annoncent: soit le pacte de responsabilité ;  soit le collectif portant sur des économies  à faire dès le budget 2014 ; ou,  pire encore,  en novembre, le budget 2015. D’autant plus que, d’ici là, on apprendra que les 50 milliards d’économies annoncées  la semaine dernière (et  pas encore  clairement identifiés) supposent d’énormes réformes de structure de l’hôpital et des autres services publics, et qu’ils   vont toucher au cœur des classes moyennes ; et qu’on découvrira  qu’il faudra en fait en  trouver, dans les trois ans,  plusieurs dizaines de milliards de plus pour éviter le dérapage de la dette publique.

Si cette majorité refuse de voter ces  économies,  inévitablement impopulaires parce que non expliquées, et  si des blocs suffisants de l’opposition ne viennent pas la suppléer, un de ces textes essentiels, incontournables, ne  pourra etre voté que par l’utilisation par le gouvernement de l’article 49/3 de la Constitution,  qui conduit au vote bloqué du texte en engageant la responsabilité du gouvernement.  Malgré cette menace, les  Verts et une partie de la gauche de la gauche pourraient  refuser de se rallier et préférer un rejet du texte à la défense de la majorité en place. Cela conduirait au renversement du gouvernement,   suivi inéluctablement de la dissolution de l’Assemblée Nationale.  La droite, qui emporterait les élections suivantes  en un raz de marée, devrait  alors répondre à la sollicitation du Président de la République et designer l’un des siens pour prendre la charge du gouvernement. Elle   ne le fera sans doute pas, comme l’ont déjà  annoncé plusieurs dirigeants importants de l’UMP ; son groupe parlementaire refusera la confiance à tout gouvernement que le Président pourrait nommer, qu’il soit composé de techniciens ou qu’il tente une Union nationale.  Le président de la République  serait alors contraint à la démission ;  et on entrerait dans une campagne présidentielle,  qui se jouerait à l’intérieur de la droite.  La gauche serait écartée du pouvoir pour longtemps. Très longtemps.

Pendant ces longs mois de désordre,  la France ne serait pas gouvernée ; aucune réforme ne serait mise en œuvre. Les déficits s’aggraveraient. Les remèdes ensuite nécessaires  seraient bien plus sévères encore, si tant est qu’ils soient  alors encore possibles.

Même si certains continuent d’espérer qu’un possible retour d’un cycle conjoncturel de  croissance suffira à masquer les échecs du pays, ce scénario est probable.  Et bien des forces politiques  y ont, en apparence,  intérêt :

L’extrême gauche,  pour faire naître un vrai mouvement  révolutionnaire,  débarrassée de l’hypothèque social-démocrate. L’UMP,  pour reprendre tous les pouvoirs, sans avoir  pris le temps de réfléchir aux raisons pour lesquelles elle les a perdus en 2012. Le Front national, pour faire en sorte que le pays ne puisse  plus échapper à une sortie de l’euro et à sa victoire, après un nouvel échec de la droite parlementaire.

Ce scénario,  probable, constituerait  une catastrophe pour le pays ; et personne n’a  en réalité intérêt à une telle  politique du pire : Ni la droite parlementaire ni la gauche de la gauche ne gagneraient rien servir de marchepied à  l’extrême droite. Quoi qu’elles pensent l’une et l’autre de l’action du président, elles  auraient l’un et l’autre au contraire tout intérêt à  laisser le gouvernement actuel  prendre sur lui l’impopularité   de décisions chaque jour d’avantage plus inévitable.

Il n’empêche : la crise de régime, avant la fin du mandat de l’actuel président, est une hypothèse très réaliste, dans un pays où le suicide politique semble devenu un sport national.

j@attali.com

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Agriculture and economy's comment, April 21, 1:03 PM
Tout à fait réaliste...... loin des "dadas surréalistes" habituels de l'auteur.
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Basher les cadres français: le nouveau sport anglo-saxon

Tiens, la chasse est ouverte. Le french bashing, connaît ces temps-ci un joli succès chez nos amis anglo-saxons. Et de tirer à gros boulets pas très finauds sur nos mœurs en matière de temps de travail, de temps de vacances, et de temps de vivre.

La dernière salve en date est américaine et signée Cadillac. Le constructeur lance une auto hybride. Pour la mettre en scène, les publicitaires de cette filiale haut de gamme de General Motors, ont une sacrée bonne idée. Un scénario de pub infaillible pour déclencher la poilade dans les canapés du Midwest : se moquer des frenchies. Dans le spot, un cadre s'adresse aux téléspectateurs. Il leur explique, dans le décor de sa magnifique villa où il croise sa magnifique femme et ses magnifiques enfants avant de rejoindre sa magnifique voiture, que pour posséder tout ça, il faut bosser dur et se contenter de quinze jours de farniente par an. Surtout, il ne faut pas faire comme certains : boire des coups après sa trop courte journée de boulot et partir en vacances durant tout le mois d'août. En grimpant dans sa voiture, il s'adresse à la caméra, pour conclure, en français dans le texte, d'un "n'est-ce pas?" Histoire de bien surligner de quels hurluberlus il se moquait.

L'autre offensive est anglaise. Elle se déchaîne contre une mesure que la CFDT et la CFE-CGC voudraient généraliser: la déconnexion des outils numériques professionnels après le boulot, le soir et le week-end. Les pourtant sérieux et souvent pondérés The Independant, The Guardian et BBC embrayent en expliquant que "les Français viennent de rendre le travail illégal après 18h". Et de se moquer "des bureaucrates français qui inventer des règles absurdes pour favoriser le non-travail".

On ne va pas infliger à nos confrères britanniques et au staff de GM un laïus sur le modèle social hexagonal. Mais on peut, néanmoins, rétablir quelques faits. En 2008, General Motors, la plus grande entreprise privée du monde d'alors était en dépôt de bilan. Une chute libre notamment liée au manque d'innovation. On travaille beaucoup, et plutôt bien chez GM? L'entreprise est actuellement au cœur d'un énorme scandale qui implique jusqu'à son PDG Mary Barra. Le groupe est obligé de rappeler 6 millions de voitures défectueuses qui ont causé des accidents et sept décès.

En ce qui concerne le travail illégal après 18h moqué par la presse britannique, il n'est tout simplement pas à l'ordre du jour. Dans la mesure prônée par les deux syndicats, et déjà adoptée par le Syntec, qui fédère les sociétés d'ingénierie et de conseil et le Cinov qui regroupe les bureaux d'études, les cadres de ces boîtes ont simplement le droit de ne plus répondre, et ne sont plus obligés d'envoyer des mails et SMS de boulot une fois qu'ils ont quitté le bureau. Et? C'est tout. On est plutôt loin de la révolution sociale fantasmée par les médias d'Outre-Manche.

Lire aussi:

Augmentations : les cadres baissent les bras
5 idées pour déconnecter en 2014
Mauvaise ambiance de travail: les 10 chiffres qui confirment que les cadres vont mal

Allez, on ne va pas se fâcher pour autant. Dirigeants de GM et journalistes anglais, venez plutôt boire un verre avec nous, en terrasse, après le boulot. On peut même convenir du lieu par SMS ou mail, puisque ce n'est pas un rendez-vous pro. Et puis, si vous n'êtes pas dispo ce soir, retrouvons nous à la plage ou à la campagne, au cœur du mois d'août.

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Mediapart s'attaque aux conflits d'intérêts du conseiller politique de François Hollande, Aquilino Morelle

Mediapart s'attaque aux conflits d'intérêts du conseiller politique de François Hollande, Aquilino Morelle | Think outside the Box | Scoop.it
Le site a enquêté sur les liens avec l'industrie pharmaceutique du conseiller du Président.


Il est le conseiller politique de François Hollande et chef du pôle communication à l’Élysée. Il a œuvré pour voir Manuel Valls remplacer Jean-Marc Ayrault à Matignon. Après deux ans à ce poste clef, au plus proche du chef de l'Etat, Aquilino Morelle est visé par une enquête fouillée de Mediapart intitulée "Les folies du conseiller de François Hollande", publiée ce jeudi 17 avril.

Le site d'investigation s'est intéressé aux relations déontologiquement douteuses d'Aquilino Morelle avec l'industrie pharmaceutique lorsqu'il était rattaché à l'IGAS mais aussi aux abus de comportement de la plume du Président, comme la privatisation d'un salon pour faire cirer ses chaussures.

>> Edit, 13h50 : le Lab a cherché à recueillir des réactions des membres du gouvernement Valls, ce jeudi 17 avril, sur la question, à l'occasion du premier "contre" conseil des ministres de Manuel Valls. Verdict: aucun empressement à commenter, au contraire. L'entourage du Premier ministre a toutefois qualifié de "pas extrêmement étayée" l'enquête de Mediapart.

#CONFLIT D’INTÉRÊTS

Les faits ne concernent pas l'Aquilino Morelle conseiller du Président. Mediapart remonte à 2007, date à laquelle il réintègre son corps d'origine, l'IGAS (l'inspection générale des affaires sociales, un grand corps de l'Etat chargé du contrôle et de l’évaluation des politiques sociales) tout en travaillant ponctuellement pour un laboratoire pharmaceutique.

Selon Mediapart, parallèlement à la rédaction d'un rapport pour l'IGAS sur "l'encadrement des programmes d'accompagnement des patients associés à un traitement médicamenteux, financés par les entreprises pharmaceutiques", Aquilino Morelle travaille pour le laboratoire danois Lundbeck. Il doit organiser deux rendez-vous avec des membres d'un organisme chargé de fixer le prix des médicaments et les taux de remboursement, le CEPS. Il n'assiste cependant pas à ces rendez-vous à cause de sa "position si peu éthique", explique à Mediapart un dirigeant du laboratoire de l'époque.

Le conseiller, qui a répondu par mail au journaliste de Mediapart, parle de "faits anciens et banals" et pense "avoir déclaré ces activités à l'IGAS", bien qu'il n'en ait pas "retrouvé la trace en dépit de [ses] recherches".

André Nutte, directeur de l'IGAS à l'époque, assure à l'inverse à Mediapart qu'il n'a jamais donné son autorisation pour que Aquilino Morelle puisse faire ce ménage :

Je ne me souviens pas d'avoir signé une telle autorisation. (...) Car ça n'a pas de sens. C'est comme si on accordait le droit à un directeur d'hôpital entré à l'IGAS de travailler parallèlement pour une clinique privée. Ou à un inspecteur du travail de conseiller une entreprise.

L'IGAS, après quelques changements de version, a finalement affirmé qu'une autorisation avait été donnée en 2007 ... mais pour donner des cours à l'université Paris 1, uniquement.

Mediapart souligne que selon l'article 25 de la loi du 13 juillet 1983, il est interdit à tout fonctionnaire, sauf dérogation, d'exercer "à titre professionnel une activité privée lucrative de quelque nature que ce soit". Le site indique que celui qui n'est pas encore conseiller du Président a touché 12.500 euros hors taxe pour sa prestation chez Lundbeck. Et qu'il cherchera à renouveler ce type de collaborations avec des laboratoires pharmaceutiques les années suivantes, avec Sanofi ou Servier.

#ABUS

Mediapart s'intéresse également au comportement d'Aquilino Morelle, notamment à l'utilisation de ses moyens de conseiller. Le site assure par exemple qu'un de ses deux chauffeurs "véhicule son fils pour des activités personnelles dans le 15e arrondissement" le mardi en fin d'après-midi.

Toute l'année 2012, le conseiller se serait également attribué les mérites de discours écrits par Paul Bernard, ex-plume de François Hollande. Mediapart écrit que François Hollande, s'en apercevant, "a fini par sortir le nègre des griffes du conseiller". Ce dernier a été transféré auprès de la directrice de cabinet du Président, Sylvie Hubac avant de quitter l'Elysée début 2014.

"Affirmations dénuées de tout fondement" rétorque le conseiller qui y voit la pâte d'adversaires politiques mal intentionnés :

Elles visent uniquement à me salir. Il arrive dans la vie politique que certaines personnes aient intérêt à jeter la suspicion sur une autre.

#CIREUR DE CHAUSSURE

Enfin, parmi les éléments relevés par Mediapart pour faire le portrait d'un homme *très* exigeant, on trouve l'anecdote du cireur de chaussure. Ce dernier, qui se rend à l'Elysée tous les deux mois pour vernir le conseiller, raconte :

Aquilino Morelle a 30 paires de souliers de luxe fautes sur mesure, pour son pied qui a une forme particulière. Des Davizon, des Weston ... Des chaussures de plein cuir toujours du même style.

A deux reprises, la plume a même fait privatiser un salon de l'hôtel de Marigny pour une séance de cirage : "il y avait une urgence apparemment", dixit le cireur.

Le journaliste n'a pas pu s'entretenir avec Aquilino Morelle de visu car "le rendez-vous a été repoussé plusieurs fois à sa demande au vu de sa 'lourde charge de travail'". Coïncidence ou non, le conseiller, qui a été sollicité par le Mediapart le 11 avril, a également repoussé son déjeuner avec la presse présidentielle prévu le 23 avril pour le reprogrammer le 7 mai.

Delphine Legouté

Jacques Le Bris's insight:

# LA REPONSE

Jeudi, un peu après 16 heures, le conseiller de François Hollande a diffusé, sur sa page Facebook, un "droit de réponse" à l'article de Mediapart, dans lequel il assure ne jamais avoir été "en situation de conflits d'intérêts". 

Aquilino Morelle y réitère notamment ce qu'il expliquait déjà à Mediapart : il assure avoir "déclaré" à son administration, l'IGAS, l'activité exercée auprès du laboratoire Lündbeck, et explique, de nouveau, être incapable de produire "trace de cette démarche en dépit de (s)es recherches" :


http://i.imgur.com/NKO4TNz.jpg (à lire sur cette image)


DROIT DE REPONSE A MEDIAPART

Je suis suffisamment au fait de la vie politique pour ne pas m’émouvoir de la charge dont je viens d’être l’objet. Je veux néanmoins apporter ici des réponses précises à ces allégations.

1. Le droit et les faits.

Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Paris et ancien élève de l'ENA, je suis inspecteur général des affaires sociales. Comme tout fonctionnaire de l’Etat, j’ai la possibilité de demander à être placé en position dite de « disponibilité » pour exercer une activité dans le secteur privé, comme salarié ou pour créer une entreprise.

C’est ce que j’ai fait à partir du 1er avril 2003. J’ai alors été engagé par la société Euro RSCG C et O, spécialisée dans le conseil en communication.

J’ai respecté toutes les règles et toutes les procédures, en particulier le passage devant la Commission de déontologie.

J’ai transmis à la Commission un dossier complet, indiquant les fonctions qui devaient m’être confiées. Celle-ci a rendu un avis favorable, sans aucune réserve, à l’inverse de ce qu’elle fait parfois.

J’ai donc été engagé avec pour mission de développer une activité « corporate santé » au sein de l’agence. Il s’agissait de travailler dans l’ensemble du domaine de la santé, du champ social de façon plus large, mais aussi dans tous les secteurs de la vie économique, en fonction des dossiers auxquels l’équipe de direction souhaitait m’associer.

Ce fut notamment le cas, à 3 ou 4 reprises dans mon souvenir, pour des laboratoires, soit déjà clients de l’agence, soit au cours d’appels d’offre -qu’ils aient été remportés ou perdus.

J’ai travaillé sur les dossiers qui m’ont été confiés par mes supérieurs hiérarchiques. Etant médecin de formation, il était logique que me soient notamment attribuées des missions supposant une connaissance des problématiques de santé.

Au cours de ce passage dans cette agence, un de ses clients, le laboratoire Lilly, a apprécié mon travail. Aussi, après mon départ de l’agence, les dirigeants de ce laboratoire m’ont-ils proposé de continuer notre collaboration.

C’est à cette fin que j’ai créé l’Eurl Morelle, immatriculée au registre du commerce et des sociétés le 15 mai 2006, société au capital de 1.000 euros, et dont j'étais l'unique actionnaire.

Cette entreprise unipersonnelle n'a eu de réalité économique que pendant deux exercices, 2006 et 2007. En 2008 et les années suivantes, l'entreprise n'a plus eu aucune activité et, donc, aucun chiffre d'affaires. C'est pourquoi elle a été radiée d'office le 15 mars 2013 par le greffe du tribunal de commerce de Paris.

En 2006, mon unique client a été le laboratoire Lilly. Le contrat de conseil a été conclu pour la période du 02 juin 2006 au 15 décembre 2006, pour un montant total de 37.500 euros HT.

A la fin de l’année 2006, j’ai décidé de réintégrer l’IGAS. Aussi, dans cette perspective, j’ai anticipé la cessation d’activité de l’Eurl en demandant à mon frère d’assurer la fonction de gérant.

Cette fonction ne nécessitait évidemment aucune compétence particulière en matière « d’expertise sanitaire ».

J’ai réintégré mon corps d’origine le 1er mars 2007.

En tant que fonctionnaire, un certain nombre d’activités annexes sont autorisées par la loi, dont l’enseignement et le conseil.

C’est à ce titre que je suis professeur associé à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne depuis octobre 2003 et que j’ai aussi enseigné quelques années à Sciences Po Paris, comme beaucoup de hauts fonctionnaires. C’est aussi dans ce cadre que j’ai accepté le contrat ponctuel avec le laboratoire Lündbeck (15 octobre / 31 décembre 2007). Ce fut le second et dernier contrat de cette activité de conseil. Ces activités ont dû être déclarées à l’IGAS. Je n’ai pas retrouvé la trace de cette démarche en dépit de mes recherches. Ce sont des faits anciens –plus de sept ans. Je souligne enfin que je n’ai jamais eu, ni auparavant ni après, de contact avec ce laboratoire.

En particulier, lorsque j’ai été désigné par le chef de l’IGAS pour coordonner l’enquête sur le Mediator en novembre 2010, je n’avais aucun lien avec aucune entreprise quelle qu’elle soit et, en particulier, aucun lien avec aucun laboratoire pharmaceutique.

A aucun moment je n’ai donc été en situation de conflit d’intérêts.

2. La méthode.

Lorsqu’après plusieurs semaines d’enquête le journaliste de Mediapart est entré en contact avec moi, samedi dernier, j’ai répondu à toutes ses demandes adressées par écrit.

A plusieurs reprises, il a manifesté son souhait de me rencontrer, dans le cadre de la préparation de cet article alimenté par des rumeurs et des contre-vérités, ce que j’ai refusé. En revanche tous les bilans et comptes de résultat de mon ancienne entreprise unipersonnelle sur la période allant de 2006 à 2013 lui ont été communiqués dans la plus grande transparence

Je l’ai fait parce que je n’ai rien à cacher à qui que ce soit, que je respecte le travail de la presse, et que je crois que toute ma trajectoire aussi bien personnelle que professionnelle atteste de mon indépendance d’esprit.

Ainsi, à propos de mon patrimoine, commun avec ma conjointe, le journaliste se garde bien de mentionner qu’il a été notamment acquis grâce à des emprunts ; et il ne fait pas état des dettes contractées. Ce patrimoine et les dettes existant en contrepartie ont été communiqués, selon les règles, à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Ainsi, les propos qui me sont attribués quant aux experts sanitaires avaient-ils un sens précis : celui des relations entre experts médicaux travaillant au sein des agences de sécurité sanitaire ou concourant à leurs travaux et l’industrie pharmaceutique. Ils soulignaient un contexte précis : celui de la gravité des fautes commises dans un scandale de santé publique ayant provoqué, selon les estimations disponibles, environ 2500 morts.

Ainsi, il est exact que mon emploi du temps extrêmement chargé ne m’a pas toujours permis d’aller moi-même chercher mon fils le lundi soir, à 19h30, à la sortie d’un enseignement –ce que j’aurais eu beaucoup de plaisir à pouvoir faire moi-même. Il en va de même pour certaines questions personnelles, que mon secrétariat m’a proposé avec gentillesse de me décharger, de façon ponctuelle.

Voilà pour répondre à l’essentiel de ces attaques.

Aquilino MORELLE.

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Singapore Solar-Powered Supertrees Made to Collect Rainwater

Singapore Solar-Powered Supertrees Made to Collect Rainwater | Think outside the Box | Scoop.it
  They might look like something out of a futuristic sci-fi movie, but believe it or not, these crazy structures actually exist, and have been standing tall in Singapore for well over a year now.
Supertree Grove is part of Singapore’s Gardens By the Bay – a massive tract of reclaimed land that the government has transformed into a giant garden. It’s part of a larger effort to eventually turn Singapore from a “garden city” to a “city in a garden;”  with the goal to raise its residents’ quality of life by enhancing the city’s greenery.


The Supertrees are a stunning example of green architecture, and are much more than just gigantic tree-shaped edifices. In addition to serving as vertical gardens, they’re also designed to mimic the ecological functions of real trees. Each structure is outfitted with an array of photovoltaic cells that collect and store solar energy throughout the day – power that’s used to illuminate the garden when the sun goes down each night. Thanks to their unique shape, the trees also serve as rainwater collectors, and help funnel water to fountain displays and irrigation systems.

And of course, the bigger ones even have space for people. You can get an aerial view of the gardens from a skybridge attached to two of the larger trees, and can even grab a bite to eat in the big 160-foot one.

Find out more at GardensByTheBay 

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Online public consultation on investment protection and investor-to-state dispute settlement (ISDS) in the Transatlantic Trade and Investment Partnership Agreement (TTIP)

Objective of the consultation

In June 2013, the governments of the EU's Member States unanimously instructed the European Commission to start negotiating a free trade agreement with the United States. They also gave the Commission guidelines setting out what the negotiations should include. Already in May 2013, a large majority in the European Parliament had welcomed the imminent launch of the negotiations .

In the guidelines they gave to the Commission the governments stated that the EU should seek to include provisions on investment protection and Investor-to-state dispute settlement (ISDS) in the proposed agreement. Negotiations for an agreement – the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) – started in July 2013.

The European Commission is consulting the public in the EU on a possible approach to investment protection and ISDS in the TTIP. The proposed approach contains a series of innovative elements that the EU proposes using as the basis for the TTIP negotiations. The key issue on which we are consulting is whether the EU’s proposed approach for TTIP achieves the right balance between protecting investors and safeguarding the EU's right and ability to regulate in the public interest.

Tips for completing the questionnaire:
The questionnaire is quite long and detailed. Before activating the link to complete the questionnaire, we strongly recommend that you first print out the notice and the consultation document.

We recommend that after reading the notice and the consultation document you draft your replies separately off-line and then copy/paste them or/and upload them into the respective fields in the questionnaire. Each field has a maximum capacity of 4000 characters – equivalent to about one and a half pages of text.

Important: For technical reasons the questionnaire must be completed and submitted within 90 minutes. You cannot save your answers in the questionnaire and come back to them later. If the questionnaire is closed without being submitted, all data will be lost.

LANGUAGE POLICY:
The deadline for submissions will be three months from the date at which the consultation is available in all official EU languages. Accordingly, the final deadline for submissions will be indicated on the consultation webpage once the texts are available in all official EU languages.

Online questionnaire Available in all official EU languages

To ensure that our public consultation is open and transparent, the Commission intends to publish a Contributions Report on the DG Trade’s website that will include a list of the names of all the companies/organisations from which we have received contributions.

Individuals/citizens who reply to the consultation can decide if they want to have their name published in this list by ticking the appropriate box.

In addition, we will also publish the contributions of those companies/organisations and individuals that have agreed to the publication.

The deadline for submitting input and comments using the questionnaire is 21/06/2014. For additional questions please contact:
Trade-TTIP-Investment-protection-and-ISDS@ec.europa.eu

Please be aware that only replies submitted via the questionnaire will be accepted. Contributions sent by e-mail will not be accepted.

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Le jeu absurde des nominations ministérielles | Contrepoints

Le jeu absurde des nominations ministérielles | Contrepoints | Think outside the Box | Scoop.it
Le gouvernement Valls est condamné à l'inefficacité du fait que les ministres et secrétaires d’État n’ont pas été nommés en fonction de leur compétence.

Avec la nomination des ministres du gouvernement Valls, nous avons une fois de plus assisté à l’absurdité des nominations à la française, absurdité qui explique en grande partie pourquoi les gouvernements sont incapables de redresser le pays dans presque tous les domaines.

Les ministres ou secrétaires d’État n’ont pas été nommés en fonction de leur compétence ou de leur connaissance des dossiers mais d’« équilibres » politiques dont les composants sont seulement connus du président de la République et de son Premier ministre. Comme Harlem Désir, nommé au secrétariat des Affaires Européennes.

C’est généralement la valse, en se servant des députés de l’Assemblée nationale et parfois du Sénat comme d’une réserve d’où l’on tire un lapin en dernière minute pour le grand bonheur de l’intéressé.

Ces ministres ou secrétaires d’État nommés dans ces conditions ont-ils un programme ? Savent-ils ce qu’il faut faire dans l’intérêt du pays pour prendre des décisions mûrement réfléchies ? Quelle probabilité a-t-on que ce ne soient pas seulement les décisions qui sont préparées par l’administration qui vont prévaloir ?

Jusqu’il y a quelques années, on pouvait croire que ces décisions préparées par l’Administration étaient dictées par l’intérêt général. Mais l’on sait depuis plus d’une trentaine d’années, notamment par des travaux de prix Nobel, que l’Administration est un acteur comme les autres qui a ses propres intérêts et les fait passer devant ce fameux intérêt général dont on la gratifie.

Dans ce contexte volatil, les chances de la Société dite Civile de faire passer des mesures sont à peu près nulles.

Il est d’ailleurs connu dans les ministères que dès qu’un ministre arrive, il faut le noyer par un emploi du temps qui l’empêche de réfléchir et que ceci permet de lui faire signer les mesures que les précédents ministres ont laissé dans les tiroirs et auxquelles tient l’Administration.

Ce processus d’auto promotion est renforcé par le fait que les chargés de mission placés auprès du ministre sont presque tous des fonctionnaires qui sont peu susceptibles de contrer leurs collègues. En effet, dans le budget d’un ministre, un fonctionnaire, pris comme chargé de mission, ne pèse que par sa prime de cabinet ; il reste à la charge, pour traitement et retraite, de son administration qui le met à disposition. Alors que pour un chargé de mission issu du privé, le ministre doit payer l’entièreté des salaires, charges sociales, et, bien sûr, prime de cabinet.

Quel contraste avec le système britannique du « shadow cabinet » où les futurs ministres non seulement sont plongés des années à l’avance dans les dossiers de leur futur ministère mais sont tenus au courant de ces dossiers au fur et à mesure.

Ceci permet entre autres aux acteurs de la société civile de convaincre à l’avance ces futurs ministres de leurs thèses, d’apporter des preuves, de préparer des textes.  Il ne faut donc pas être surpris de constater qu’il y a au Royaume-Uni entre deux et trois fois moins de fonctionnaires dans les services du Treasury que dans les services équivalents de la DGFIP de Bercy, pour ne pas parler des plus de 10.000 fonctionnaires de la Banque de France à comparer aux moins de 3.000 de la Banque d’Angleterre pour à peu près les mêmes fonctions.


Par Bernard Zimmern.

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Parlement européen. Les élus français grands absents de Strasbourg

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Parmi les mauvais élèves de la participation aux activités de l'Europarlement figurent notamment....le nouveau secrétaire d'Etat aux Afffaires européennes Harlem Désir.

C'EST L'HEURE DES COMPTES. Alors que la bataille pour les élections européennes du 25 mai s'engage, les compteurs de l'absentéisme au Parlement européen s'arrêtent pour la période 2009-2014. Un constat s'impose : une fois de plus, les Français n'ont pas brillé par leur présence à Strasbourg, si l'on en croit les classements de VoteWatch Europe*.

L'absentéisme s'aggrave

Demain, pour la dernière séance plénière de la mandature, l'hémicycle de Strasbourg sera plein ou presque. Simple trompe-l'oeil. Car dans les faits, la France est en queue de classement des nations les plus présentes ces jours de vote : 21 e rang. Loin derrière les Allemands qui se placent 8 es... Certes, les eurodéputés français affichent individuellement des taux de participation respectables, à quelques exceptions notables (voir infographie). Mais être présent ne signifie pas forcément être productif : quand chaque eurodéputé allemand a écrit en moyenne trois rapports entre 2009 et 2013, les Français, eux, en ont fourni tout juste deux. « Les Français ne rédigent aucun rapport et se concentrent sur les discours en plénière... comme les Italiens et les Britanniques », relève ainsi la Fondation Robert-Schuman. Beaux parleurs donc, mais pas bosseurs. C'est notamment le cas des Le Pen père et fille, de Brice Hortefeux, de Rachida Dati ou encore de Jean-Luc Mélenchon qui n'ont fourni... aucun rapport en cinq ans.

La zone de relégation


« Forcément, il faut accepter de passer parfois trois jours dans une salle obscure, sans l'ombre d'une caméra », grince le socialiste Gilles Pargneaux. Un travail souvent ingrat que les « stars » de la politique française exilées à Strasbourg ne goûtent guère. « Les chefs de parti n'utilisent l'Europe que comme une tribune », regrette la socialiste Isabelle Thomas. Visés, Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, ou Marine Le Pen, non inscrite faute de troupes suffisantes pour créer un groupe, qui assume crânement être une eurodéputée par intermittence : « Nous sommes des sous-députés, nous n'avons aucune influence », se justifie la présidente du FN. Et que dire de l'« invisible » Harlem Désir, dont la promotion au poste de secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, malgré une piètre participation, a nourri la polémique. « Comme premier secrétaire (NDLR : depuis 2012) du PS, il ne pouvait pas être au four et au moulin », regrette-t-on dans les rangs socialistes. « Le Parlement sert d'usine de recyclage », juge l'écologiste Yannick Jadot, qui vise « les recasés » comme Rachida Dati et déplore les candidatures d'autres ex-ministres de Sarkozy, Michèle Alliot-Marie (Sud-Ouest) et Nadine Morano (Est). « Cela nourrit l'idée que les Français y vont par défaut, faute de mieux sur le plan national », note Thierry Chopin, de la Fondation Schuman.

La perte d'influence


Résultat, une abstention massive aux élections européennes et surtout une « perte d'influence » de la France, souligne Jadot. Car qui truste les postes à responsabilité à Strasbourg ? « Les Allemands, remarque Isabelle Thomas, qui sont mieux organisés et mieux préparés. » Et surtout beaucoup mieux implantés. Les Français, eux, ne pensent qu'à une chose : fuir le « cimetière » de Strasbourg. Leur taux de démission est ainsi presque cinq fois supérieur à celui des députés allemands. Du coup, ce sont les Allemands qui tiennent les manettes : 55 postes de présidents, vice-présidents de commission, de coordinateurs, etc. contre 41 pour les Français.

* Un site de référence qui compile les données (taux de présence, nombre de questions posées, rapports...) fournies par le Parlement.

Le Parisien

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Fusion des régions : la carte secrète du gouvernement pour 2017

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La carte secrète du gouvernement pour 2017


Confirmé par le Premier ministre ce 8 avril lors de son discours de politique générale, le redécoupage des régions françaises semble déjà dessiné dans les esprits des hauts fonctionnaires. Parmi les différents scénarios envisagés, le scénario le plus réaliste, celui d'une France à 12 régions, avait été présenté à l'Elysée le 10 mars dernier, selon le Magazine Challenges, qui a mis la main sur la carte.

Sept fusions seraient opérées dans cette configuration. Cinq seraient des mariages : Bourgogne et Franche-Comté, Picardie et Nord-Pas-de-Calais, Basse et Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, Auvergne et Rhône-Alpes. Deux seraient des ménages à trois : Champagne-Ardennes-Alsace-Limousin et un vaste Poitou-Charentes-Aquitaine-Limousin.

Les Pays-de-la-Loire seraient démembrées au profit du Centre, de l'Aquitaine et de la Bretagne, que rejoindrait le département de la Loire-Atlantique. Selon l'hebdomadaire, Manuel Valls pousserait également pour un rattachement de la Corse à la région Provence, qui permettrait de tenir sa promesse de diviser par deux le nombre des régions.

Actuellement, et depuis juin 1960, le territoire métropolitain en compte 22. Les Conseils régionaux ont jusqu'aux élections régionales de mars prochain pour proposer des rapprochements sur la base du volontariat, après quoi Manuel Valls a annoncé qu'il imposerait sa feuille de route. Entrée en vigueur de la nouvelle carte de France le 1er janvier 2017.

Le Nouvel Observateur

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Manuel Valls complète son équipe avec 14 secrétaires d'Etat

Manuel Valls complète son équipe avec 14 secrétaires d'Etat | Think outside the Box | Scoop.it
La liste des 14 secrétaires d'Etat a été dévoilée après la séance de questions au gouvernement. Comme annoncé plus tôt dans la journée, la parité hommes-femmes est respectée.


Sont ainsi nommés 14 secrétaires d'Etat :

- Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, rattaché à l'Elysée,

- Fleur Pellerin, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, à la Promotion du tourisme et auprès des Français à l'étranger, auprès du ministère des Affaires étrangères,

- Harlem Désir, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, auprès du ministère des Affaires étrangères,

- Annick Girardin, secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie, auprès du ministère des Affaires étrangères

- Frédéric Cuvillier, secrétaire d'Etat aux Transports, à la Mer et à la Pêche, auprès du ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie,

- Geneviève Fioraso, secrétaire d'Etat à l'Education supérieure et la recherche, auprès du ministère de l'Education,

- Christian Eckert, secrétaire d'Etat au Budget, aurpès du ministère des Finances,

- Valérie Fourneyron, secrétaire d'Etat au Commerce, à l'Artisanant, à l'Economie sociale et solidaire, auprès du ministère de l'Economie,

- Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, auprès du ministère de l'Economie,

- Kader Arif, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, auprès du ministère de la Défense,

- André Vallini, secrétaire d'Etat à la Réforme territoriale, auprès du ministère de la Décentralisation,

- Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat à la Famille, aux Personnes âgées et à l'Autonomie, auprès du ministère des Affaires sociales,

- Thierry Braillard, secrétaire d'Etat aux Sports, auprès du ministère des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports,

- Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion, auprès du ministère des Affaires sociales.

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