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Evolution #webpol sur Facebook et Twitter en 2014

Evolution #webpol sur Facebook et Twitter en 2014 | Think outside the Box | Scoop.it
Evolution #webpol sur Facebook et Twitter en 2014

Voici les graphiques de l'évolution sur Facebook et Twitter de quelques candidats à la présidentielle de 2017 (en nombre de fans et de followers). Donnez-vous un sens politique à ces courbes ? Lequel ?
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Twitter, baromètre de quelle opinion ? - #POLITIQUE

Twitter, baromètre de quelle opinion ? - #POLITIQUE | Think outside the Box | Scoop.it

Les médias ont désormais de plus en plus recours à Twitter pour étudier l'opinion. Pourtant, cet usage du réseau social n'a rien d'une évidence. Notamment parce que l'on sait que les twittos ne sont absolument pas représentatifs du reste de la population. En quoi Twitter bouleverse-t-il notre conception de l'opinion publique ?.

 

Le jeune chercheur Julien Boyadjian, chercheur au CEPEL de l'Université de Montpellier 1, et Nick Anstead, enseignant-chercheur à la London School of Economics, étudient l'usage de Twitter dans l'étude l'opinion publique. C'est le cinquième et dernier focus de #POLITIQUE sur le travail de chercheurs à l'occasion du colloque international « Regards critiques sur la démocratie en ligne ».

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Jacques Le Bris's comment, July 24, 2013 11:17 AM
Twitter mettrait à bas la manipulation des masses organisée par les sondages. Tiens donc ?
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Blogs, Twitter : un député veut que l'Hadopi vous surveille !

Blogs, Twitter : un député veut que l'Hadopi vous surveille ! | Think outside the Box | Scoop.it
La proposition d'un député UMP laisse songeur : il veut que le rôle de surveillance des réseaux sociaux soit attribué à l'agence Hadopi.

Certains députés UMP éprouvent des sueurs froides devant l'action des réseaux sociaux dans les pays arabes et en Grande-Bretagne, ils sont très inquiets que ces dérives se généralisent en France et qu'elles déclenchent un jour la pagaille.

Conscient que le gouvernement et sa politique subissent une impopularité croissante, le député UMP de la Marne Bruno Bourg-Broc a posé une question au ministre de la Culture et de la Communication le 23 août, afin de connaître sa position sur cette évolution, mais également les actions qu'il envisage pour lutter contre ces dérives avant qu'elles se généralisent. Il propose alors de transformer Hadopi en outil de surveillance du Net.

Voici sa question publiée au JO le : 23/08/2011 page : 8944 :

"M. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l'évolution croissante et rapide de l'utilisation des réseaux sociaux par les Français, et tout particulièrement par les jeunes. En effet, les réseaux sociaux, florissants, sont devenus de véritables outils d'intégration sociale, attirant et incitant de plus en plus de jeunes à s'inscrire sur ces différents réseaux souvent gratuits et donc largement accessibles à tous. Ils sont de véritables outils pour la liberté d'expression. Malheureusement, ils sont également détournés en outils de propagandes pour certains groupuscules et, malgré la possibilité de signaler les pages aux réseaux, ces pages continuent à exister et à être lues par des jeunes facilement manipulables. On constate le peu de prévention faite quant aux dangers de ces réseaux sociaux, qui détruisent la vie de certaines personnes, qui peuvent inciter à la violence, et à certains « conflits » qui se finissent parfois dans la rue. De plus, il est constaté que la police reçoit de plus en plus de plaintes en rapports avec ces réseaux sociaux. De nombreux délits sont commis chaque jour par des jeunes, inconscients de ce qu'ils font. C'est la raison pour laquelle il souhaiterait connaître sa position sur ces évolutions mais également les actions envisagées pour lutter contre ces dérives avant qu'elles se généralisent, et savoir si ce rôle de surveillance et de prévention peut être attribué à l'agence Hadopi."

Alors c'est rapidement l'effervescence sur la Toile. Mais les députés UMP veillent, et ils sont conscients du danger que la révélation de cette question au ministre de la Culture et de Communication peut déclencher, surtout en période électorale. Alors, il apparaît sur ces fameux réseaux sociaux une réaction immédiate.

C'est Laure de la Raudière, députée d'Eure-et-Loir et Secrétaire Nationale UMP en charge du Numérique, qui tire la première salve sur son compte Twitteur. Elle poste un message vers 16 heures en ces termes : "J'ai un collègue député qui demande la surveillance des réseaux sociaux... :(( J'aurai préféré qu'il reste en vacances."

 

Puis elle précise sa pensée dans un deuxième message : "Mais je vous rassure : la surveillance des réseaux sociaux n'est pas -mais pas du tout- à l'ordre du jour." (2). Et de poursuivre :"Eh oh, ce n'est pas parce qu'un député a l'idée (saugrenue) de surveillance des réseaux sociaux que "paf", elle devient une loi. Ouf." (3).

Ensuite, elle publie sur son compte Twitteur le message d'un internaute "PMerkap" qui se présente comme "constructeur de business" et qui écrit : "C'est probablement plus par ignorance que par détermination profonde"

Alors Laure de la Raudière lui répond, très critique vis à vis de son collègue Bruno Bourg-Broc : "Oui, c est certain...".

Ensuite c'est le silence durant une heure, puis un nouveau Tweet arrive : "Tél avec le collègue député #réseauxsociaux... A juste posé une question au ministre. Veut clairement pas aller plus loin. #Affaireclose"

 

Affaire close dit-elle ?

Ce n'est pas si sûr car le député Bruno Bourg-Broc a sûrement été conforté dans son opinion en lisant les Twitts de sa collègue, et il y a fort à parier qu'il n'en restera pas là !

De toute façon on connaît la façon de procéder de ce gouvernement : on lance une idée soit dans la presse, soit sur la Toile et puis après on attend que l'idée fasse son chemin doucement dans la tête de la populace et des autres députés. Ensuite on légifère !

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Quand la carte des utilisateurs de Twitter est aussi la carte des chômeurs

Quand la carte des utilisateurs de Twitter est aussi la carte des chômeurs | Think outside the Box | Scoop.it
Plusieurs études ont été publiées ces derniers mois concernant le calcul du taux de chômage dans un pays. La nouveauté ? En parallèle des agences officielles, des chercheurs utilisent Twitter pour déterminer la situation socio-économique de la population.

Chaque mois, aux alentours du 25, économistes et politiques, en France, se concentrent sur la publication des chiffres du chômage par l'Insee. Si l'institut des statistiques a le monopole de ce calcul, de plus en plus de chercheurs se sont penchés sur la question de ce calcul en mettant de nouveaux outils à disposition. Principal objet de recherche : Twitter.

Ainsi, des chercheurs espagnols ont prouvé récemment qu'il était possible, à partir des tweets, de déterminer la situation socio-économique d'une région. "Cela a commencé par une discussion autour d'un café: que faites-vous quand vous êtes au chômage", raconte Esteban Moro, l'un des auteurs de l'étude et professeur à l'université Carlos III à Madrid.

Où se déplace-t-on? Qu'est-ce que l'on twette?"

C'est à partir de ces questions, que le professeur Moro et ses collègues ont cherché des réponses en étudiant 145 millions de tweets géolocalisés en Espagne publiés par 570 000 utilisateurs pendant six mois. Un pays où le taux de chômage atteint 24,4% au niveau national.

Le premier enseignement a été une surprise pour eux : plus le taux de chômage est élevé dans une zone et plus il y aura des utilisateurs de Twitter. Cette corrélation entre, ce que les chercheurs appellent, "la pénétration Twitter" et le taux d'inactivité est peut-être une bonne façon de prévoir en temps réel l'évolution du chômage. Parmi les autres révélations, à travers l'étude de 340 zones, les chercheurs ont pu étudier les déplacements des utilisateurs et leur façon de communiquer.

"Selon l'endroit où vous vivez, vous communiquez d'une manière différente, vous vous comportez différemment et vous utilisez des mots différents, détaille Esteban Moro, à El Pais. L'économie locale influence également la manière dont nous communiquons, dont nous nous déplaçons et dont nous utilisons Twitter." Ainsi, dans les régions où le taux de chômage est moins élevé, ils ont remarqué que le pic de tweets intervient entre 8h00 et 10h00. Esteban Moro et son équipe supposent que les gens qui travaillent arrivent à leur bureau à ce moment de la journée et commencent alors à tweeter.

Le contenu des tweets est aussi révélateur d'une situation économique difficile. Ainsi, dans les zones où le taux de chômage est important, les fautes d'orthographe, non pas des coquilles ou des abréviations courantes sur internet, sont beaucoup plus fréquentes. Mais attention au raccourci: selon le chercheur, la multiplication de ces fautes pourrait autant venir du fait que les chômeurs écrivent moins bien que les autres, que du fait que l'ensemble d'une population écrit moins bien dans une zone touchée par le chômage.

Aux Etats-Unis, la question de l'utilisation de Twitter pour évaluer le chômage a déjà été posée. Ainsi, en août dernier, l'équipe du professeur Matthew Shapiro de l'université du Michigan assure avoir trouvé une façon plus rapide et plus précise de déterminer le nombre de chômeur que les agences officielles du gouvernement américain.


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J'ai dit adieu à mes 6 500 followers sur Twitter, par @koliadelesalle

J'ai dit adieu à mes 6 500 followers sur Twitter, par @koliadelesalle | Think outside the Box | Scoop.it

Illustration : Coloranz d'après Twitter et TB

 

Voilà, je suis mort. Un clic a suffi. ­Fini Twitter. Je disparais du réseau, sans un mot ; une libération, un choix, motivé par un million de raisons que je pourrais renier un jour, mais pour l'heure, c'est trop tard, c'est fait, game over, et c'est le sentiment d'autodestruction qui prédomine, adios les 650 comptes que je suivais, bye bye les 6 500 qui me lisaient, vertige, j'ai sauté dans le ravin, deux ans de furie communicative, matin, midi, soir, et la nuit, terminé l'obligation induite de faire des bons mots, de partager les bons plans, les liens, les articles, de raconter des histoires, réagir, commenter, croiser le fer, tailler le verbe en cent quarante caractères ciselés, le devoir d'informer, d'ironiser, je retourne dans la forêt au bord de la rivière et j'écoute pousser ma barbe dans le vent tiède du monde réel.

C'est l'heure d'infiltrer la vraie vie. Oui, mais non. Des coups de fil. Des SMS. Des mails. « Qu'est-ce que tu fous ? » ; « Je rêve ou tu as quitté Twitter ? » ; « C'est quoi ce bordel ? » ; « Tout le monde se demande ce qui se passe ! »

Tout le monde ? Non, juste certains comptes que je suivais, qui me suivaient, et qui n'en croient pas leurs yeux. Je tape mon vieux nom de twitto pour savoir ce qu'il se marmonne et je me retrouve dans un cimetière : « A la mémoire de feu @KoliaDelesalle » ; « J'ai un problème avec le départ de @KoliaDelesalle » ; « RIP @KoliaDelesalle » ; « Pourquoi ? » Fantasme d'égotiste paranoïaque, j'assiste à mes propres funérailles. C'est triste un enterrement, alors le sien, forcément, ça serre le coeur.

Après un instant d'autosatisfaction stupide, je commence enfin à comprendre que j'ai fait un truc plus grave que je l'imaginais. Les réactions ne sont pas liées à l'incroyable drôlerie de mes tweets mais à la brutalité de la ­disparition ; les comptes que je suivais n'étaient pas des comptes, mais des êtres réels aujourd'hui dépités de se voir imposer cette violence soudaine. Car, je le découvre, c'est une violence. On est tous attachés, liés par ceux qu'on aime, dans le monde réel comme dans le numérique ; se détacher, c'est arracher. Le suicide virtuel n'a rien à voir avec le vrai suicide, celui qui détruit tout. Mais il reste dérangeant parce qu'il est vécu comme une rupture du contrat tacite signé au départ : « on est bien ensemble ». Perçu comme une trahison, il renvoie à ceux qui restent la question du sens de leur propre existence numérique.

Deux semaines après mon décès, sur Twitter, le deuil est fait. La machine tourne vite, très vite. Moi, après une semaine de tempête intérieure, je profite de ma mort : je pète le feu. Joues roses, oeil vif, poil soyeux, je ne suis plus en permanence le nez sur mon smartphone à vérifier les dernières infos, les buzz, je ne suis plus à batailler avec des ombres. Chose remarquable, je suis même capable de suivre une conversation jusqu'au bout à la terrasse d'un café. Voilà, un clic a suffi. Je suis vivant.

Et je peux donc revenir quand il me plaira. Reload.

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