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Domino's has built an autonomous pizza delivery robot

Domino's has built an autonomous pizza delivery robot | Think outside the Box | Scoop.it

For a pizza chain, Domino's actually has a pretty rich history of innovation. It's embraced social media, created a one-click Easy Order button and even built a delivery car that has its own pizza oven. Now it's looking at robots. More specifically: delivery robots. What you see here is DRU (Domino's Robotic Unit), an autonomous delivery vehicle built in collaboration withAustralian technology startup Marathon Targets that Domino's says is the first of its kind. It's filled with thousands of dollars worth of military robotics tech, but its covert mission has been to deliver fresh pizza to the residents of Queensland.

DRU is still in the prototype stage, but that doesn't mean that it hasn't been busy. Domino's worked with the Queensland Department of Transport and Main Roads to ensure it met all the requirements to be set loose on the streets. It uses LIDAR, the same technology utilized by self-driving cars, to identify the surrounding environment and has built-in GPS tracking technology that syncs with Google Maps. It's actually very similar toStarship Technologies' eponymous delivery robots, which will soon hit the streets of London.

Lifehacker Australia reports that the robot's first deliveries customer were made in a number of restricted streets permitted by the local transport authorities. It's locked to prevent people from snagging some fresh pizza, so when it arrives at its destination, customers need to enter a mobile code that opens DRU's insulated storage (which has both hot and cool compartments).

Although DRU will initially be tested in Australia, Domino's says it's working with "global partners" to ensure the delivery droid meets the necessary requirements to be tested on roads and footpaths. Vehicles will start appearing in stores within the next six months, but it could take up to two years for pizza delivery shuttles to become a regular sight on the streets of Queensland.

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First unmanned factory takes shape in Dongguan City

First unmanned factory takes shape in Dongguan City | Think outside the Box | Scoop.it

The first unmanned factory in Dongguan, a city of southeastern China's Guangdongprovince, lays out a vision of future manufacturing: all the processes are operated bycomputer-controlled robots, computer numerical control machining equipment, unmannedtransport trucks and automated warehouse equipment. The technical staff just sits at thecomputer and monitors through a central control system.

At the workshop of Changying Precision Technology Company in Dongguan, known as the"world factory", which manufactures cell phone modules, 60 robot arms at 10 productionlines are polishing the modules day and night. Each line has an automatic belt and threeworkers who are just responsible for checking lines and monitoring.

A few months ago, it required 650 workers to finish this process. A robot arm can replacesix to eight workers, now there are 60 workers and the number will be reduced to 20 inthe future, according to Luo Weiqiang, general manager of the company.

This is the first step of the "robot replace human" program. In the next two years thenumber of robots will be increased to 1,000 and 80 percent process will be conducted byrobots, said Chen Qixing, president of the company.

Compared with many skilled workers, these robots are new hands. But they made farmore and better products than well-trained workers and experts. Data shows that sincethe robots came to the factory, the defect rate of products has dropped from over 25percent to less than 5 percent and the production capacity from more than 8,000 piecesper person per month increased to 21,000 pieces.

This company is only a microcosm of Dongguan, one of the manufacturing hubs in China.The City plans to finish 1,000 to 1,500 "robot replace human" programs by 2016.

With the implementation of "Made in China 2025" strategy, a growing number of"unmanned workshops or factories" will come out. 

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Un ouvrier tué par un robot dans une usine de Volkswagen

Un ouvrier tué par un robot dans une usine de Volkswagen | Think outside the Box | Scoop.it

La victime est un intérimaire de 22 ans qui intervenait dans une usine du constructeur automobile en Allemagne. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances du drame.

 

En voulant installer un robot sur une chaîne de montage d'une usine Volkswagen, un travailleur allemand a été tué. Les conditions exactes de la mort de ce dernier ne sont pas encore connues et une enquête a été ouverte, indique le Financial Times.

La victime était un intérimaire de 22 ans qui travaillait dans une usine du constructeur automobile près de Kassel, dans l'état de Saxe, en Allemagne. Le drame est survenu alors que le technicien mettait en route la machine avec l'un de ses collègues. Il a été frappé à la poitrine par le robot et poussé contre une plaque métallique, indique le Financial Times. Le robot a attrapé et écrasé le technicien contre une plaque de métal, souligne de son côté l'agence de presse allemande DPA. L'homme a été réanimé à l'usine mais il a ensuite succombé à ses blessures à l'hôpital.

L'accident serait dû à une erreur humaine et non à un dysfonctionnement du robot, indique une porte-parole de Volkswagen. Le groupe ajoute le robot n'était pas un androïde de nouvelle génération, plus légers, qui interviennent sur la même ligne de production que les humains, sans cage de sécurité. A l'inverse, les autres robots, plus anciens, sont confinés à l'écart des chaînes de montage et ils sont dans des cages de sécurité pour empêcher tout contact accidentel avec les humains. En l'occurrence, l'accident avec le technicien de Volkswagen s'est produit alors que ce dernier était à l'intérieur de la cage tandis que son collègue, qui est lui sain et sauf, était resté en dehors de la cage.

 

Un électricien gravement blessé en France

Un scénario similaire s'était produit dans une usine en France en avril dernier. Un électricien de l'équipementier automobile Saint-Jean-Industries à Ingrandes, dans le Maine et Loire qui effectuait une opération de maintenance dans les ateliers, s'est retrouvé accidentellement coincé entre deux robots après avoir été happé par l'un d'eux. «Il a été pris par surprise et dans le dos par le robot qui l'a happé et l'a plaqué contre le préhenseur, une machine équipée de pinces. Alerté, un autre électricien est parvenu à dégager son camarade. Mais la pression supérieure à 200 kg subie par le travailleur lui a évidemment occasionné de graves lésions et fractures», indiquait alors un délégué syndical. L'ouvrier a survécu à ce tragique accident mais les séquelles sont lourdes.

Toutefois, les accidents avec des robots sont relativement rares sur les usines de production des pays occidentaux. D'autant plus rares que les robots sont de plus en plus nombreux dans les usines. Récemment Audi a même installé un robot qui fonctionne «main dans la main» avec les humains, sans barrière de sécurité. Il s'agissait alors d'une première dans la coopération entre l'homme et le robot dans le processus d'assemblage final du groupe Volkswagen. Mais l'accident tragique qui vient de se produire pourrait freiner cette robotisation à tous crins pour éviter que les scénarios de films comme I, Robot ou des romans comme Les Cavernes d'acier d'Isaac Asimov, ne deviennent une réalité.

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Le premier robot nommé patron à Hong-Kong

Le premier robot nommé patron à Hong-Kong | Think outside the Box | Scoop.it

TECHNO - Si jamais vous en doutiez, voici un preuve que les robots nous remplaceront un jour au bureau. Le 13 mai, la société hongkongaise Deep knowledge ventures, ou DKV, a nommé un algorithme à son conseil d'administration. Le logiciel siégera donc aux côtés d'êtres en costume, qui respirent et sûrement diplômés d'universités prestigieuses.

Spécialisée dans les investissements en capital risque, DKV s'implique dans des sociétés privées et publiques des secteurs de la lutte contre le cancer, de la médecine régénérative et des traitements personnalisés. La mission de l'algorithme, nommé Vital, sera donc d'analyser les résultats prévisionnels, les premiers tests de médicaments, la disponibilité des brevets et les levées de fonds précédentes des sociétés dans lesquelles DKV envisage d'investir.

Un robot incorruptible

Sixième membre du conseil d'administration, le logiciel participera à la prise de décision de l'entreprise, recommandera ou au contraire écartera des investissements trop risqués. Vital -un acronyme qui signifie "outil de validation pour les investissements dans la recherche scientifique"- a été développé par une société britannique, Aging analytics. "Il prend ses décisions de façon totalement indépendante", précise le communiqué de presse.

"Même si Vital n'assistera pas littéralement aux meetings, il n'y aura plus de décision prise sans avoir reçu son analyse : son opinion, ou plutôt les résultats de ses recherches, est aussi importante que l'avis d'un autre membre du CA", insiste un responsable de DKV, Dmitry Daminskiy, interrogé par Beta Beat. "Si les gens peuvent être subjectifs ou influencés par leurs émotions, les ordinateurs, eux, peuvent avoir des intuitions géniales. Former une équipe mixte est juste logique : nous essayons d'optimiser les avantages de chacun."

Vers une véritable intelligence artificielle

Vital est ainsi une sorte de robot incorruptible qui vante une fiabilité extrêmement élevée. Et ironie de l'histoire, depuis qu'il a commencé à être testé, Vital a déjà approuvé deux investissements, à chaque fois très proche de lui. "Même s'il ne pouvait pas encore voter à l'époque, il nous a aidé à nous décider sur deux cas", explique Charles Groome, un dirigeant de DKV à Business Insider. "Une entreprise qui développe des méthodes de recherche assistée par ordinateur dans le domaine de la lutte contre les effets du vieillissement et une autre qui a créé une plateforme logicielle capable de choisir et d'évaluer des traitements personnalisés contre le cancer"

Après quelques jours seulement, Deep knowledge ventures est déjà séduit. "Les perspectives offertes pour la gestion de portefeuille sont immenses : un tel logiciel va nous permettre d'accélérer les vérifications lors d'une transaction et de voir des corrélations qui ne sautent pas forcément aux yeux des humains", se félicite Dmitry Daminskiy. "Ce n'est pas encore de la véritable intelligence artificielle, mais on s'en rapproche."

Un regret cependant, Vital n'a semble-t-il pas offert un verre à ses collègues pour fêter sa nomination.

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VertiGo - A Wall-Climbing Robot Including Ground-Wall Transition

Ajoutée le 29 déc. 2015

Link to publication page: http://www.disneyresearch.com/publica...

VertiGo is a wall-climbing robot that is capable of transitioning from the ground to the wall, created in collaboration between Disney Research Zurich and ETH. The robot has two tiltable propellers that provide thrust onto the wall, and four wheels. One pair of wheels is steerable, and each propeller has two degrees of freedom for adjusting the direction of thrust. By transitioning from the ground to a wall and back again, VertiGo extends the ability of robots to travel through urban and indoor environments.

The robot is able to move on a wall quickly and with agility. The use of propellers to provide thrust onto the wall ensures that the robot is able to traverse over indentations such as masonry. The choice of two propellers rather than one enables a floor-to-wall transition - thrust is applied both towards the wall using the rear propeller, and in an upward direction using the front propeller, resulting in a flip onto the wall.

Link to Disney Research Website: http://www.disneyresearch.com/publica...
Twitter: @DisneyResearch

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Ce n’est pas un mythe, les robots vont détruire des emplois dans tous les secteurs

Ce n’est pas un mythe, les robots vont détruire des emplois dans tous les secteurs | Think outside the Box | Scoop.it

La fin du travail tel que nous le connaissons est pour demain. Il faut s'y préparer.

Grâce aux robots et à l’intelligence artificielle, l’industrie revient s'installer aux Etats-Unis et le fera peut-être demain en France. Les robots faisant le travail des ouvriers chinois, les constructeurs automobiles pourront produire en masse des voitures autonomes électriques, les groupes de technologies pourront fabriquer des organes artificiels qui augmenteront considérablement la santé et l’espérance de vie, nous aurons accès à une énergie non polluante en grande quantité et les imprimantes 3D répondront à nos besoins presque immédiatement. Le coût de ces machines ne va cesser de baisser et cela rendra possible d’assurer les besoins de base de chaque être humain sur terre. Ces technologies existent aujourd’hui et commencerons à devenir commune dans les années 2020.

Voilà pour le scénario idéal de l’avenir de l’humanité décrit par le site spécialisé dans la technologie et qui annonce la fusion homme-machine Singularityhub.

Toutes les activités seront touchées

Mais il y a une autre facette à cette réalité que les politiques et les sociétés vont avoir rapidement à gérer: la disparition du travail humain. Non seulement il y aura de moins en moins d’emplois manuels, mais les emplois dits intellectuels seront aussi remplacés par des machines. Presque toute les activités et les professions seront touchées et cela va créer une série de problèmes sociaux parce que de nombreuses personnes ne pourront pas s’adapter à un changement aussi dramatique.

Il est possible de développer et créer des structures économiques pour redistribuer la richesse créée puisque la plupart des personnes n’auront plus besoin de travailler pour subvenir à leurs besoins. Elles seront libres de poursuivre d’autres occupations créatives. Le problème, toutefois, est que sans travail, les personnes n’auront pas la dignité, l’engagement social et le sens d’une vie remplie et accomplie qui vient aujourd'hui qu'on le veuille ou non du travail. Si notre vie, notre liberté et la poursuite du bonheur ne peuvent plus se construire à travers le travail, il faudra bien les construire autrement. Il s’agit de changements d’une ampleur considérable et il faudra en contrôler les effets.

Une révolution en quelques années

L’élite technologique qui mène cette révolution nous promet qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter parce que nous allons créer d’autres emplois comme nous l’avons fait dans les siècles passés quand l’économie est passée de l’agriculture à l’industrie puis de l'industrie au savoir. Mais ces arguments négligent une dimension essentielle: le temps pendant lequel se fait la transition. La révolution industrielle s’est produite sur plus d’un siècle. Aujourd’hui les révolutions technologiques se mettent en place en quelques années.

La première grande vague de chômage sera liée aux voitures, camionnettes et camions autonomes. Elle aura d’immenses avantages en éliminant les accidents de la route et les embouteillages, en rendant le transport quotidien plus productif et en réduisant la consommation d’énergie. Mais elle va faire disparaître des millions d’emplois.

Avec les progrès rapides de l’intelligence artificielle, les tâches qui nécessitent une analyse d’informations pourront être tenues par des machines. Cela comprend des emplois de médecins, de juristes, de comptables, de traders et de journalistes. Et les machines auront besoin de peu d’hommes pour les aider.

Il y autant de raisons d’être excité et d’avoir peur de cet avenir. Si nous sommes suffisamment intelligents pour développer des technologies qui régleront les problèmes de maladie, de faim, d’énergie et d’éducation de l’humanité, nous pourrons trouver une solution à notre nouveau problème social. Mais il faut comprendre le changement à venir et s’y préparer. Sinon…

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▶ Quand les humains n'auront plus besoin de postuler !

Ajoutée le 29 oct. 2014

Depuis la révolution industrielle, l'être humain n'a cessé de créer des machines, afin d'automatiser les tâches difficiles ou rébarbatives. Ceci a amené une abondance qui n'était pas envisageable avant. Aujourd'hui, nous sommes devant un constat qui demande réflexion sur l'orientation que prend notre société. En effet, l'automatisation de tous les secteurs d'activités posera de véritables problèmes pour l'emploi dans l'organisation sociétale actuelle. Cette vidéo que nous avons traduite et doublée nous montre à quel point ce sujet est crucial et le sera de plus en plus avec l'avancement effréné des technologies d'automatisations.

Vidéo réalisé par CGP Grey http://www.cgpgrey.com/
Traduction et doublage par Le 4ème singe : http://www.4emesinge.com

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Jobs, Robots, Capitalism, Inequality, And You

Jobs, Robots, Capitalism, Inequality, And You | Think outside the Box | Scoop.it

MaybeI’mwrong. Maybe everything will be fine. Maybe the “widening gap between rich and poor” is temporary. Maybe the steady growth in the proportion of jobs that are part-time and/or low-paid will soon reverse.

Or maybe the idea that all the homeless need are old laptops and a few JavaScript textbooks is not unlike the claim that new technologies automatically create new jobs for everyone. Maybe, unless something drastic changes, most people are totally screwed.

This has not been a great decade for the average American. The recession ended in 2009, but median household income remains 6.1% below what it was in December 2007…while the income of the top 10% rose. Meanwhile, productivity growth has been exceedingly sluggish on both sides of the Atlantic. The Economistexplains, and theorizes:

In the early 2000s, in both Britain and America growth and wages peeled apart. The economy kept growing, but median earners did not feel the benefit… in Britain a net 360,000 self-employed jobs have been created in the first four years of recovery… The self-employed work longer but their median hourly earnings are less than half those of employees.

Another theory is far more disconcerting: it’s the suggestion that “the economic progress of the past 250 years may have been a unique period in human history.” As New York Magazineputs it:

At some point in the late sixties or early seventies, this great acceleration began to taper off … The rate at which life is improving here, on the frontier of human well-being, has slowed.

Which neatly echoes Peter Thiel’s essay “The End of the Future”:

Technological progress has fallen short in many domains… While innovation in medicine and biotechnology has not stalled completely, here too signs of slowed progress and reduced expectations abound… By default, computers have become the single great hope for the technological future. The economic decoupling of computers from everything else leads to more questions than answers, and barely hints at the strange future where today’s trends simply continue.

The strange present, we may conclude, is one in which the middle class is slowly being squeezed out of an economy that is gradually dividing into two camps, the few rich and the many poor. Furthermore, “rich” increasingly means “those working in technology.” Of course there are other wealthy sectors — oil, finance — but tech is the high-growth startup amid those stodgy, stagnating elephants.

This is happening first and most egregiously in San Francisco and Silicon Valley, which are “increasingly divided between young, wealthy tech workers and those who say they are being pushed out of a city they can no longer afford,” reports the LA Times, leading to:

…but the tech/non-tech divide will metastasize and spread everywhere else soon enough. That’s an inexorable consequence of “software eating the world.”

Henry Blodget says: “Hate To Say It, But If Companies Don’t Start Paying People Better, We May Need Unions.” But unions only matter if labor is valuable, and with every passing year, technology renders labor more irrelevant. When the 5.7 million licensed truck drivers in America are replaced by self-driving vehicles, they can go ahead and strike all they like. Nobody will care. Hardly anybody who matters — which is to say, the rich, the powerful, the technical — will even notice.

And it’s not just truck drivers and factory workers. Better software and better robots are already beginning to replace lawyers, bartenders, burger-flippers, even surgeons, and countless other workers, including those poor souls in technology who haven’t kept up. The new law of the economic jungle is this: either write the software that eats the world, or be eaten.

Maybe that’s why app stores are filled with “the next Facetasnapchatwittergram” instead of something practical, and why most app developers still target iOS first, instead of the Android masses. That’s where the (perceived) money is. As the rich get richer and the poor get poorer, faster and faster, the rich become an ever more tempting target…and the poor are more quickly forgotten.

So. The global economy seems to be bifurcating into a rich/tech track and a poor/non-tech track, not least because new technology will increasingly destroy/replace old non-tech jobs. (Yes, global. Foxconn is already replacing Chinese employees with one million robots.) So far so fairly non-controversial.

The big thorny question is this: is technology destroying jobs faster than it creates them?

A whole lot of people say hell, no! For instance, Scott Winship’s “For the Last Time, Robots Do NOT Cause Unemployment.” Similarly, last time I wrote about this I received angry Twitter commentary claiming that sociologists had proved this as fact long ago, complete with links to studies from, er, 1988.

These “nothing to worry about here” claims tend to advance two theses at the same time. The first is “this didn’t happen in the past, so it won’t happen now,” which — apologies to those people who will inevitably make that very claim in the comments below — is so foolish it makes me weep.

We live in an era of rapid exponential growth in technological capabilities. (Which may finally be slowing down, true, but that’s an issue for decades hence.) If you’re talking about the economic effects of technology in the 1980s, much less the 1930s or the nineteenth century, as if it has any relevance whatsoever to today’s situation, then you do not understand exponential growth. The present changes so much faster that the past is no guide at all; the difference is qualitative, not just quantitative. It’s like comparing a leisurely walk to relativistic speeds.

However. The second thesis is one which I am less ready to dismiss. As Winship puts it:

If technology reduces demand for labor by a quarter, that might translate into everyone working 25 percent less rather than unemployment rising by one-fourth.

I fully agree. Indeed, in my view, the ultimate purpose of technology is to destroy all jobs and bring on a post-scarcity economy. Let’s face it, a whole lot of today’s jobs are already total bullshit; but they persist because we live within an economic system built by, for, and around people with full-time jobs.

The trouble is, we can’t get there from here, not without wholesale changes. Machines will reduce labor, yes, great: but equally, across all of society? You must be joking. If technology cuts the demand for labor by 25%, then laborers will earn 25% less, or 25% of them will become unemployed, while all the benefits go to those who own and/or built/wrote that technology. That’s capitalism.

“Just turn the newly unemployed into entrepeneurs!” the cargo-cult believers chant. Yeah, right. Let me quote The Economist again: “The self-employed work longer, but their median hourly earnings are less than half those of employees.” Entrepeneurialism is not magic pixie dust. Most entrepeneurs fail.

Everyone I know was (rightly) contemptuous of, and disgusted by, the idea that the homeless can be raised out of poverty with a few JavaScript textbooks. But the notion that America’s six million licensed truck and taxi drivers will all find new-new-economy jobs once self-driving vehicles start putting them out of business? I fail to see how that’s much different.

And again, it’s not just truckers; almost every job, probably including yours, runs the risk of being obsoleted when software eats the world…or when the next version eats it again, even faster. Meanwhile, retraining is slow, 50% of the population is below average, and even if technology does eventually create as many jobs as it destroys, there’s no guarantee that those jobs will be available to the entire population, or appear in a timely manner. The result, in a world built around the precepts that most people must have jobs and unemployment is a disaster: economic devastation for those affected.

Maybe I’m wrong. Maybe everything will be fine and the next generation will quickly find themselves overwhelmed with offers for jobs that don’t exist today. But there’s no conclusive evidence either way, and by the time there is, it’ll probably be too late to make meaningful changes. So we need to at least seriously consider the possibility that our current economic system is fundamentally incapable of dealing with this rising technological whirlwind, and that most people live in houses with much thinner walls than they want to believe.

If I’m right, then the under- and unemployed masses will grow ever more frustrated, angry, and resentful of the distant and decadent elite who reap all the wealth and benefits of this Great Devouring. (I think we can all agree that San Francisco’s already getting pretty decadent.) The rich will in turn will presumably accuse the masses of trying to freeload on the immense wealth generated by their disruptive innovations. And instead of taking the first few faltering steps towards a post-scarcity society, i.e. a better world with fewer jobs, we’ll charge headlong into class warfare.

I’m a huge fan of capitalism. But I can’t shake the thought that in a decade or two we may need to move to what I call post-capitalism. Whether that means a basic income (endorsed by Milton Friedman!) or something else — and whether it has to happen the hard way, via some kind of social uprising by the have-nots — I don’t know. But I fear that if our basic economic foundation doesn’t evolve, then we’ll squander most of the enormous cornucopia of benefits that new technologies offer us. That’s not (yet) inevitable; but right now, alas, it seems to me all too likely.

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