French baker Jean-Louis Hecht has rolled out a 24-hour automated baguette dispenser, promising warm bread for hungry night owls, shift workers or anyone else who doesn't have time to pick one up during their bakery's opening hours. (Aug. 9)...

 

Via Presse Citron :

http://www.presse-citron.net/la-machine-a-distribuer-les-pains

 

La machine à distribuer les pains 

 

Dans mon quartier on dirait que les boulanger se donnent le mot. Tous les ans au mois d’août c’est la même punition : fermeture pour congés annuels… mais tous en même temps, bien sûr. Hop, plus de pain frais à des miles à la ronde. C’est vous dire si dans mon quartier les autochtones seraient heureux d’avoir un distributeur automatique de baguettes.

C’est justement ce que vient d’inventer et de faire mettre au point Jean-Louis Hecht, un boulanger originaire de Moselle. Son distributeur automatique de baguettes, dont le premier prototype a été développé il y a dix ans, n’a rien à voir avec ceux que l’on a pu rencontrer ici et là il y a quelque temps : ici, grâce au procédé mis au point par son inventeur, le pain distribué est chaud et frais. La machine est composée de deux parties, l’une réfrigérante (j’imagine que c’est juste une température ambiante car qui a envie de manger du pain glacé ?) et l’autre fait office de four. Les pâtons précuits sont cuits à la demande en fonction de la rotation de la clientèle, ce qui assure d’avoir toujours du pain frais sans attendre.

L’inventeur a déjà installé deux machines, l’une dans sa région d’origine, l’autre dans le dix-neuvième arrondissement de Paris, et ne compte pas en rester là puisqu’il prévoit de développer son concept en l’implantant dans différents lieux à potentiel (villages sans boulangerie, lieux de passage…). Il faut dure que le démarrage de l’activité semble plutôt prometteur : quand la première machine a été installée en janvier dernier à Hombourg-Haut, elle a écoulé 1600 baguettes, alors que le mois dernier ce sont 4500 pains qui ont été distribués, ce qui fait quand même 150 baguettes par jour.

Il ne lui reste plus qu’à installer un système de réservation par Twitter et l’astucieux mitron gagnera ses galons de cyber-boulanger.

 

[Note du Curateur]  Adieu ! Les belles miches de la Boulangère...