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Un juge ordonne le recomptage des voix dans le Michigan

Un juge ordonne le recomptage des voix dans le Michigan | Think outside the Box | Scoop.it

Un juge fédéral américain a demandé lundi aux fonctionnaires électoraux de procéder à un recomptage des quelque 5 millions de voix récoltées lors de l'élection présidentielle du 8 novembre. Ce recomptage débutera à 19 heures (heure belge).

Le recomptage avait été requis par la candidate écologiste Jill Stein, qui demande également un recomptage dans l'État du Wisconsin et en Pennsylvanie.

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Les élites européennes tremblent, Trump va gagner !

Les élites européennes tremblent, Trump va gagner ! | Think outside the Box | Scoop.it

Les 27 commencent à avoir peur, de même que l’Amérique des nantis, celle de W.S et du roi dollar qui a toujours méprisé les ploucs de la côte Ouest et du Sud, ces petits Blancs racistes et bas du front qui n’ont rien compris.

 

Tous les analystes politiques, les sondeurs, les professeurs de morale et donneurs de leçons en tout genre, qu’ils soient Américains ou Européens, tout ce ramassis de rigolos qui n’ont rien vu venir, réalisent mais un peu tard, que Trump n’est pas le clown grotesque et le facho débile qu’ils dépeignaient.

 

C’est un leader, un vrai.

 

L’impensable est en train de se réaliser. Trump est aux portes de la Maison Blanche. Un véritable tremblement de terre pour le système habitué à régner sans partage.

 

Ce tsunami patriotique venu de l’Amérique profonde, et que porte le milliardaire honni, ébranle les certitudes de ces élites arrogantes de la côte Est, qui se foutent depuis toujours du petit peuple.

 

Elles sont déboussolées car elles ont oublié depuis longtemps ce qu’est le patriotisme, l’amour profond de son pays, ne se souciant que de leurs propres intérêts. L’argent n’a ni odeur, ni patrie.

Ce ne sont pas les élites du système qui se sont sacrifiées au Vietnam, en Irak ou en Afghanistan. C’est le peuple. Et quand les lobbies du pétrole et de l’armement poussent à la guerre pour s’en mettre plein les poches, ce sont les patriotes de l’Amérique profonde qui vont se faire tuer par milliers dans des conflits perdus d’avance.

Toutes ces guerres inutiles n’ont servi que les intérêts de quelques uns.

Le message de Trump, c’est “l’Amérique aux Américains”. Quoi de plus naturel ?
Quoi de plus légitime pour un peuple courageux, qui a su faire d’un continent pratiquement désert, le pays le plus riche et le plus puissant de la planète ?

“Tout le monde en a marre des lèche-culs” a sobrement résumé Clint Eastwood, un des rares acteurs soutenant Trump. ( bloc-notes d’Yvan Rioufol )

Les élites occidentales ne veulent pas comprendre que pour les peuples, il y a overdose de politiquement correct, overdose d’immigration, overdose d’islamisation, overdose de préférence étrangère, overdose d’insécurité, overdose du vivre ensemble, overdose du multiculturalisme, overdose du communautarisme, overdose du renoncement à leur identité, à leur culture, à leurs racines, à leur histoire. Après des années de soumission, les natifs se rebellent. Un monumental coup de pied au  c… se prépare.

Les peuples occidentaux refusent de brader leur pays à des minorités qui refusent le mode de vie occidental et veulent imposer le leur. Ils veulent retrouver la patrie de leurs aînés, qui se sont sacrifiés pour devenir ce qu’ils sont : des pays libres et prospères vivant en paix et en sécurité, à des années lumière d’un islam moyenâgeux.

Et on aura beau les insulter, les humilier, les traîner dans la boue, comme le font les islamo-gauchistes et nos bobos qui bradent la nation, JAMAIS les patriotes n’accepteront de se faire déposséder de leur propre pays.

Partout en Europe c’est le sursaut des patriotes. Toutes les élections montrent le rejet des partis immigrationnistes et islamophiles. Merkel en fait les frais, mais elle n’est pas la seule. Le réveil identitaire est général.

Et ce n’est pas la réflexion stupide du maire de Berlin, qui ose dire qu’un “score à deux chiffres pour l’Afd serait perçu dans le monde entier comme le signe du retour de l’extrême droite et DES NAZIS en Allemagne”, qui changera la donne.
Ce mouton de la pensée unique ferait mieux de dénoncer les dangers de l’islamisme bien réel, au lieu de se répandre en âneries sur un néo-nazime imaginaire.

Les peuples européens ne veulent plus d’immigration et sont 100% d’accord avec le discours du milliardaire patriote. Ils sont devenus imperméables au discours bien pensant, qu’ils perçoivent comme une vaste escroquerie intellectuelle.

Au sommet de Bratislava, vendredi, les 27 ont évoqué les conséquences de la victoire de Donald Trump, sur l’alliance avec les Etats Unis, notamment  en matière de Défense. Il serait temps !

Il est vrai que “le Donald” a toujours été anti européen, dépeignant l’UE comme “une bicoque infernale” et jugeant Angela Merkel “dérangée”.

En fait, il dit ce que pensent tous les patriotes.

En attendant, si l’Amérique revient à l’isolationnisme et nous retire son “bouclier” protecteur, il va bien falloir réviser nos choix budgétaires.

Un Américain consacre 2000 dollars par an à la Défense, un Français quatre fois moins.

Et les Etats Unis consacrent 20% de leur PIB au social, la France 33% ( 700 milliards d’euros ). Social qu’elle partage avec toute la planète, au détriment des natifs.

L’heure est venue pour le peuple français de ne penser qu’à lui, en ne comptant que sur lui-même. Assez de cette Europe destructrice d’identité, assez de cette Europe qui éprouve de la répulsion pour les peuples qu’elle est censée protéger, mais fait preuve d’une compassion sans fin envers des minorités qui refusent de s’intégrer.

Ce que vit l’Occident aujourd’hui, c’est tout simplement l’effondrement du monde d’avant, avec une rébellion généralisée contre la dictature du politiquement correct. C’est le réveil identitaire tant attendu, contre le renoncement permanent qui détruit les nations.

Et c’est pour cela que Trump fait trembler le système. Les peuples n’écoutent plus leurs élites qui perdent pied. Les peuples veulent décider eux-mêmes de leur propre avenir.

Dans ce contexte très porteur pour tous les patriotes, l’élection de Donald Trump serait un formidable tremplin pour Marine Le Pen. Au grand dam de nos soi-disant élites, qui ne savent que brader notre patrimoine culturel depuis trente ans.

 

Jacques Guillemain

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Primaire UMP contre primaire PS: le jeu des sept différences

Primaire UMP contre primaire PS: le jeu des sept différences | Think outside the Box | Scoop.it

Dates, coût, bureaux de vote, nombre d'électeurs attendus... Comparons le scrutin socialiste de 2011 et celui que doit organiser la droite en 2016.

Les bases de la primaire en vue de la prochaine présidentielle sont posées à droite. Le Monde révèle, ce jeudi 2 avril, la charte qui doit être validée par les dirigeants de l'UMP lors d'un bureau politique le 14 avril.

Perplexes, dénonçant même un «fichage» des électeurs en 2011, les dirigeants de la droite républicaine se sont ralliés dans les grandes lignes à la primaire socialiste, vue comme un «modèle» par Alain Juppé.

Quelques différences demeurent toutefois: en voici sept.

 

La primaire de la droite et... du centre

Comme pour le PS, le vote est ouvert à tous les citoyens à condition qu’ils signent une charte. En 2011, les électeurs devaient partager «les valeurs de la Gauche et de la République»; pour l’UMP, ils devront porter «les valeurs républicaines de la droite et du centre».

Le Modem et l'UDI sont donc invités à participer au scrutin, appel que n'avait évidemment pas lancé le PS (même si François Bayrou avait finalement voté, à titre personnel, pour François Hollande). Un fait qui rappelle le positionnement historiquement à droite du centre en France: comme l'a un jour dit François Mitterrand, «le centre n’est ni de gauche, ni de gauche».

Les négociations sont toujours en cours pour une primaire rassemblant la droite et le centre. Si les partis centristes acceptent cette proposition, ils devront se ranger derrière le candidat vainqueur de la primaire pour l'élection présidentielle.

 

Date du scrutin: un mois et demi plus tard que le PS

Le premier tour de la primaire de la droite aura lieu le dimanche 20 novembre 2016, et l'éventuel second tour le 27. Une élection tardive qui doit permettre d’éviter toute candidature dissidente au premier tour de la présidentielle.

Chaque candidat doit ainsi s’engager «à soutenir publiquement le candidat à la présidence de la République désigné à l’issue de la primaire et à prendre part à sa campagne.»

Les socialistes avaient choisi d’organiser leur primaire plus tôt, les 9 et 16 octobre 2011, certains membres du PS allant jusqu’à demander une élection en juin afin de lancer la campagne présidentielle rapidement. Une stratégie devant éviter que le parti étale ses divisions juste avant la présidentielle.

 

Coût du bulletin de vote: un euro de plus

Les socialistes avaient fixé le coût de la participation à la primaire à 1 euro symbolique; à l’UMP, il sera de 2 euros pour que le scrutin puisse s’auto-financer, d'après Le Monde. Lors de la primaire PS, les électeurs pouvaient verser plus s'ils le souhaitaient et le versement moyen avait été supérieur.

 

Nombre de bureaux de vote: 2.000 de moins à droite

Pour la première expérience de ce type en France, le PS avait ouvert entre 9.500 et 10.000 bureaux de vote sur l’ensemble du territoire, soit autant que le nombre de cantons à l'époque.

L’UMP a décidé d’en ouvrir 8.000, soit au moins sept par circonscription électorale, le nombre de bureaux dépendant également de l’implantation du parti. Dans les circonscriptions avec un fort électorat de droite, le nombre de bureaux pourra monter jusqu’à 20. En comparaison, 650 bureaux de votes avaient été ouverts lors du scrutin rocambolesque pour la présidence de l'UMP en 2012, qui avait plongé le parti dans la crise

 

Nombre de votants: un objectif plus élevé que celui que s'était fixé le PS, moins élevé que ce qu'il avait atteint

Alain Juppé et François Fillon espèrent rassembler au moins 2 millions de votants.

En 2011, les socialistes s’étaient montrés prudents sur la mobilisation attendue. Le parti avait fixé un seuil de réussite à plus d'un million d’électeurs. Au final, 2,7 millions de sympathisants avaient participé au premier tour, 2,9 millions au second.

 

Candidatures: un parcours du combattant pour l'UMP

Le parrainage a été l’objet de débats importants au sein du parti. Afin d’éviter un nombre de candidats trop importants, les contraintes ont été multipliées, d'après Le Monde.

Chaque candidat devra être parrainé par au moins 25 parlementaires, 250 élus répartis sur 30 départements minimum et 2.500 adhérents répartis sur au moins 15 départements. Un parcours du combattant qui devrait rendre plus difficile la candidature de candidats moins connus comme Nathalie Kosciusko-Morizet, d'après le Figaro. La vice-présidente de l'UMP avait d'ailleurs plaidé pour un seuil de parrainages plus bas.

En 2011, les socialistes avaient choisi un système de parrainage plus ouvert en appliquant la règle des 5%. Les candidats avaient le choix d’être parrainés soit par 5% des parlementaires socialistes (17 parrainages), soit par 5% du Conseil national (16 parrainages), soit par des maires socialistes de villes de plus de 10.000 habitants (16 parrainages sur 4 régions), un seul parrainage par personne étant autorisé. Six candidats avaient finalement pu participer.

A noter que la primaire se veut plus ouverte pour les partis centristes. L'UDI et le Modem, s'ils participent, ne seront pas obligés de passer par ce système de parrainage. D'après Le Monde, ils pourront utiliser leur propre système de désignation.

 

Des comptes de campagne publics

Nouveauté de la primaire UMP: les comptes de campagne des candidats seront rendus publics. Afin d'éviter des débordements, Alain Juppé a insisté, d'après Le Monde, pour fixer un plafond de dépenses dont le montant n'est pas encore connu.

Le règlement intérieur des primaires citoyennes du PS ne mentionnait pas un tel contrôle. En cas de litiges, les candidats pouvaient seulement se plaindre auprès de la Haute autorité en charge du scrutin.

 

Pierre Lemerle

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536 victimes d'une vulgaire incivilité 32 rescapés

536 victimes d'une vulgaire incivilité 32 rescapés | Think outside the Box | Scoop.it
Bonjour, J'entends souvent mes Concitoyens râler à propos de nos Politiques qui sont, selon eux, tous pourris !
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​Pourquoi François Hollande va être réélu pour un second mandat

​Pourquoi François Hollande va être réélu pour un second mandat | Think outside the Box | Scoop.it

En politique, il ne faut jamais se hasarder à faire des prédictions et, de vous à moi, je me suis souvent trompé lorsque j'ai cherché à imaginer l’avenir en cette matière.

Je ne vous dis pas ça pour minimiser ce qui va suivre mais bon, au diable le ridicule (je ne suis plus à ça près depuis le temps que je m’exprime en ligne), je veux aujourd’hui partager avec vous cette prédiction à contre-courant des opinions majoritaires et avec toute l’humilité qu’il convient d’adopter face à une telle affirmation.

Oui, vous avez bien lu : Je crois que François Hollande va être élu pour un second mandat.

Je sais ce que vous pensez. Vous vous dites que le soleil de Provence (et accessoirement de Bruxelles depuis quelques jours) a eu raison de mes derniers neurones, qu’il est proprement impossible qu’un type aussi bas dans les sondages puisse avoir la moindre chance. Et pourtant je le redis.

Ne cliquez pas tout de suite pour vous enfuir ailleurs. Voici ce qui me fait dire ça. C'est une pièce en plusieurs actes. 

ACTE 1 : NICOLAS SARKOZY REMPORTE LA PRIMAIRE DE LA DROITE
Le premier acte de ce scénario, c’est la primaire à droite que Nicolas Sarkozy va remporter au mois de novembre. Croyez bien que ça me fait souffrir de dire ça et que ça me sera infiniment douloureux le jour où ça arrivera mais je pense que l’ancien président va gagner cette consultation.

Il triche de manière ostentatoire depuis qu’il a pris les rênes du parti  en se servant de l’organisation à son seul profit et il va continuer de tricher en instrumentalisant l’abominable Laurent Wauquiez qui va s’employer à rallier les cadres de tout le territoire contre la promesse d’une investiture aux prochaines législatives. Au sein de cet univers rendu impitoyable par l’impérieuse nécessité de se faire élire, celui qui distribue les investitures contrôle tout le monde et Sarkozy va mobiliser sous la contrainte. 

ACTE 2 :  LA REACTION AU CENTRE
Nombreux seront ceux qui s’estimeront floués par l’ancien chef de l’état au lendemain de ces primaires, à commencer par celles et ceux qui ont une sensibilité plutôt modérée et qui refusent les fusions idéologiques entre le FN et les Républicains.

Bayrou sortira une nouvelle fois du bois en appelant à refonder le centre droit et, animé par une haine tenace contre Nicolas Sarkozy en guise d’idéologie, rassemblera autour de lui les modérés de droite « centro-compatibles » comme Alain Juppé ou encore Bruno Lemaire qui ne pourront en aucun cas afficher le moindre enthousiasme déterminé vis-à-vis de Sarkozy, après que celui-ci ait volé la primaire.

Cette dissidence au centre aura pour conséquence de priver l’ancien Président d’une grande partie de ses soutiens potentiels et lui fera louper la campagne.

ACTE 3 : LE VOLET JUDICIAIRE
Même s’il n’y a pratiquement aucune chance que Nicolas Sarkozy soit jugé dans l’une des nombreuses affaires dans lesquelles il est impliqué pour des raisons qui tiennent principalement à la lenteur de la procédure et des nombreux recours déposés pour faire traîner les choses à l’infini, Nicolas Sarkozy va devoir affronter une ou plusieurs demandes de renvoi en correctionnel en plein cœur de sa campagne.

Cela va ici fournir des arguments à ses principaux opposants, et notamment à ceux du Front National qui dénoncent depuis des années « l’état UMPS » et la corruption des élites de droite comme de gauche.

Cet épisode terminera d’enfoncer l’ancien chef de l’état.

ACTE 4 : L’INEXORABLE PERCEE DE MARINE LE PEN
Elle a volontairement pris le parti d’être absente des médias pour ne pas lasser l’opinion et ne pas tomber dans le piège de l’outrance. Sa stratégie est d’apparaître le moment venu dans une posture de « recours » et c’est assez efficace pour le moment si l’on en croit les études d’opinion.

Selon moi, la Présidente du Front National réussira son premier pari d’être au deuxième tour de l’élection présidentielle. Au terme d’une campagne qui promet d’être nauséabonde sur des thèmes les plus sombres et les plus anxiogènes qui soient, celle qui s’est faite une spécialité d’agiter les chiffons rouges depuis des années se trouvera dans son élément et surfera facilement sur une vague trop belle pour elle.

ACTE 5 : A GAUCHE, RIEN DE NOUVEAU
Bien que, pour reprendre la une de Libération de lundi dernier, « La gauche s’éclate » avec tous ces candidats sur les starting blocks, de Montebourg à Hamon en passant par Duflot, Mélenchon ou même l’hypothétique Macron, la gauche de 2016 ne présente rien de nouveau.

Tous des anciens ministres qui en ont croqué du système, qui éclaboussent les plateaux de télévision de leur seul désir d’exister et de leur incapacité à s'entendre. Ils jurent sur ce qu’ils ont le plus cher qu’ils incarnent cette immense chimère de la « politique autrement » et attestent qu’ils sont les seuls dépositaires de la vraie « Gauche » avec un G aussi majuscule que eux sont minuscules au sein du corps électoral.

Ce ne sont pas des candidats mais des illusions d’optique qui ramasseront, s’ils arrivent à collecter les 500 parrainages et à se lancer effectivement dans la bataille, des miettes laissées négligemment par Marine Le Pen.

ACTE 6 : LE PARI ECONOMIQUE
Certains vont dire qu’il a le cul bordé de nouilles mais c’est pourtant une réalité qui va s’inviter dans la campagne : les signaux de l’économie vont repasser au vert, offrant à François Hollande des arguments massue. Le chômage va continuer de baisser de mois en mois, la croissance va rester positive, même faiblement, bref, le chef de l’état va disposer d’une plateforme de langage quasi providentielle.

Beaucoup vont alors dire qu’il n’y est pour rien, que c’est à cause de vents favorables qui nous viennent de l’extérieur. N’empêche, ce seront des bonnes nouvelles et, en ces temps moroses, les français sauront apprécier et retrouver un peu la banane.

ACTE 7 : L’HOMME DE L’HISTOIRE
Au moment de défendre son bilan et au-delà des réalités économiques du paragraphe précédent, François Hollande va faire une campagne sur des éléments forts et historiques de son mandat comme le mariage pour tous, l’intervention de la France au Mali, la COP21 et surtout sa gestion des attentats qui ont endeuillé la France à de trop nombreuses reprises.

Avec une gravité que personne ne pourra lui disputer, le chef de l’état va tenter de se créer une stature Gaullienne au profit de ces événements qui ont mis la fonction présidentielle au premier plan. Attention, je ne le compare pas moi-même au Général, je dis seulement qu’il utilisera ce registre comme un avantage concurrentiel décisif (et qu’il aura bien raison de le faire).

ACTE 8 : L’EFFET TRUMP
Je ne pense pas que Donal Trump va être élu à la présidence des Etats-Unis (et là encore je peux complètement me planter) mais je suis certain que la campagne américaine va traumatiser durablement les opinions publiques occidentales par sa violence et l’éclatante menace du populisme. Une grande partie des démocrates va faire son examen de conscience à cette occasion et se mobiliser pour qu’un tel candidat n’arrive pas au pouvoir chez nous.

De manière insidieuse, je crois que Trump deviendra une sorte d’épouvantail et que son épopée servira à certains d’électrochoc. L’effet Trump sera un obstacle de plus pour Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen.

EN CONCLUSION....
Voilà les raisons qui me font croire que François Hollande sera élu pour un second mandat en 2017. Je ne sais pas s’il faut s’en réjouir ou s’en désoler (je laisse à chacun sa liberté de conscience et je ne veux pas entrer dans ce débat) mais je crois pour ma part que ce scénario va effectivement se réaliser.

Je peux me tromper complètement, outrageusement, mais comme ma note restera en ligne quoiqu’il arrive, nous le saurons rapidement et j’en accepte l’augure.

Quant aux indices de popularité, ne vous Y attardez pas plus que ça. Ils ne veulent presque rien dire dans la perspective de cette campagne car ils sont volatiles et s’ancreront sur de nouvelles bases au début 2017 lorsque les compteurs seront [presque] remis à zéro.

A suivre…

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En cas de primaire, Manuel Valls favori pour la présidentielle

En cas de primaire, Manuel Valls favori pour la présidentielle | Think outside the Box | Scoop.it
Manuel Valls serait le favori des sympathisants de gauche à lélection présidentielle en cas de primaire, selon un sondage Ifop-"Le Journal du Dimanche".

 

À la question "quelle personnalité, parmi les suivantes, souhaiteriez-vous voir désignée comme candidate du Parti socialiste et des écologistes à l'élection présidentielle de 2017 ? Manuel Valls arrive en tête des personnalités souhaitées comme candidates à l'élection présidentielle de 2017 par les sympathisants de gauche, obtenant les suffrages de 29% des sondés dans une étude Ifop-Le Journal du Dimanche. 

Sur ces 29%, Manuel Valls obtient les voix de 37% des sympathisants du PS, 15% des sympathisants du Front de gauche et 18% des sympathisants d'Europe Ecologie Les Verts

Hollande loin derrière Valls

L'actuel Premier ministre est suivi par Martine Aubry, qui obtient 19% en cas de primaire à gauche (15% des sympathisants PS, 23% de ceux du Front de gauche et 29% de ceux d'Europe Ecologie les Verts). L'actuel président François Hollande n'arrive qu'en troisième position, avec 18%(27% des sympathisants PS, 7% de ceux du Front de gauche et 1% des écologistes). Ségolène Royal (13%), Arnaud Montebourg (9%), Cécile Duflot (6%) et Benoît Hamon (6%) sont les autres personnalités citées. 

L'enquête a été menée via un questionnaire internet auto-administré en ligne du 13 au 16 avril 2015 auprès d'un échantillon de 819 sympathisants de gauche, extrait d'un échantillon de 2.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.  

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Les Français prêts à élire une femme présidente de la République

Les Français prêts à élire une femme présidente de la République | Think outside the Box | Scoop.it

Selon un sondage, 41% des Français pointeraient aussi le manque de progrès dans l'égalité homme-femme sur le plan professionnel et salarial.

 

Une écrasante majorité de Français se dit prêt à élire une femme à la tête de l'État. C'est ce que révèle un sondage BVA Opinion pour Orange et i>Télé diffusé samedi selon lequel on constate néanmoins une hausse du pessimisme en matière d'égalité homme-femme en France.

94 % des Français se déclarent prêts à élire une femme présidente de la République, révèle le sondage. Les sympathisants de gauche y sont favorables à 98 %, ceux de droite à 90 %. Ce chiffre progresse de neuf points en dix ans, indique l'institut de sondage.

Encore des progrès à faire

En revanche, seulement 41 % des Français interrogés ont le sentiment qu'il y a eu des progrès en cinq ans sur le plan professionnel et salarial dans l'égalité entre les hommes et les femmes, contre 57 % en 2005. Les femmes sont encore moins nombreuses (30 %) que les hommes (54 %) à percevoir de progrès dans ce domaine.

Sur le plan politique, le pessimisme apparaît moins fort, mais il demeure : 62 % des Français estiment que des progrès ont été faits en matière d'égalité homme-femme, un chiffre en baisse de cinq points en dix ans. Étude réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 966 personnes, constitué selon la méthode des quotas, âgées de 18 ans et plus, recrutés par téléphone puis interrogés par Internet les 5 et 6 mars 2015.

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Le PS et l'UMP ont scellé un pacte pour l'ennui

Le PS et l'UMP ont scellé un pacte pour l'ennui | Think outside the Box | Scoop.it
Hervé Gattegno, rédacteur en chef au "Point", intervient sur les ondes de RMC du lundi au vendredi à 8 h 20 pour sa chronique politique "Le parti pris".

 

Le premier tour des législatives se tient dimanche et la campagne ne passionne pas - dans un sondage Opinion Way publié hier, 58 % des Français disent qu'ils s'en désintéressent. Vous avez une explication osée. Votre parti pris : le PS et l'UMP ont scellé un pacte pour l'ennui. C'est-à-dire ?

Ça peut paraître insensé mais c'est tout simple : les deux grands partis ont un intérêt objectif à ce que la campagne soit la plus barbante possible. Le PS parce qu'il baigne dans cette ambiance de béatitude et de frilosité qui est la marque du hollandisme - un goût d'eau tiède légèrement sucrée : on ne risque ni de se brûler, ni de grossir, ni... d'y prendre goût. L'UMP, parce que la défaite est à peu près sûre et que le seul but de ses chefs, c'est de limiter la casse en préparant la succession de Nicolas Sarkozy. Rien de tout cela n'est fait pour mobiliser l'électorat. Ça tombe bien, puisque ce n'est pas le but poursuivi... Au passage, on mesure déjà à quel point la mise en retrait de Nicolas Sarkozy a un effet anesthésiant sur notre vie politique : on disait qu'il était "clivant", qu'il hystérisait le débat. De ce point de vue, on pourrait aller jusqu'à dire qu'il manque même à ses adversaires.

Mais est-ce que le désintérêt général pour l'élection ne risque pas de se retourner contre eux en favorisant les autres partis - notamment le FN et le Front de gauche ?

Politiquement, on pourrait le penser ; arithmétiquement, c'est moins sûr. La clé du scrutin, c'est le seuil de 12,5 % des inscrits qu'il faut atteindre pour figurer au second tour. Plus il y a d'abstention, plus ces 12,5 % correspondent à un pourcentage élevé des suffrages exprimés. En clair : la difficulté augmente pour les moyens et les petits partis, y compris le FN qui ne pourra sans doute pas maintenir des légions de candidats pour faire battre l'UMP. Au soir du 6 mai, on envisageait 350 triangulaires : de quoi réduire la droite en lambeaux. Les experts n'en entrevoient pas plus d'une centaine aujourd'hui.

Au-delà de ces calculs tactiques, est-ce qu'il n'y a pas tout simplement une lassitude des électeurs après la campagne présidentielle ?

Des électeurs et des politiques eux-mêmes. D'autant que cette présidentielle aura duré un an - à partir des primaires du PS - et qu'avec la crise et ses effets anxiogènes, la France en est sortie un peu groggy, dans une sorte d'état post-traumatique. S'ajoute à cela un besoin naturel de cohérence, renforcé par l'ordre des scrutins (qui donne la prédominance à la présidentielle) et qui fait que beaucoup d'électeurs de Sarkozy admettent qu'il vaut mieux laisser Hollande gouverner plutôt que d'espérer la confusion. Au total, il aurait fallu des vitamines pour doper cette campagne : mis à part le match Mélenchon-Le Pen (qui ferait croire à l'étranger que Hénin-Beaumont est la capitale de la France), on nous a mis sous tranquillisants... Effet garanti !

Est-ce qu'une surprise est quand même possible à la fin ?

L'UMP ne renversera pas la vapeur. Le FN peut faire un gros score mais aura peu d'élus (s'il en a). La vraie surprise serait que le PS n'ait pas la majorité à lui seul. Qu'il doive composer avec les écologistes et les radicaux voire avec les communistes et Jean-Luc Mélenchon - dans le premier cas, ce serait inconfortable pour François Hollande ; dans le second, insupportable. Mais il y aurait sûrement plus d'animation que pendant la campagne. D'ici là, entre la présidentielle et les législatives, c'est le jour et... l'ennui.

 

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