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La bombe de Niel pour dénicher les futurs génies du numérique

La bombe de Niel pour dénicher les futurs génies du numérique | Think outside the Box | Scoop.it

Xavier Niel prévoit de ponctionner 70 millions d'euros dans sa fortune personnelle pour financer cette école révolutionnaire.

 

Le créateur de Free va créer, sur ses deniers, une école gratuite qui formera aux métiers de programmateurs et de développeurs informatiques sans se plier aux contraintes de l'Education nationale.

 

Après avoir dynamité le secteur des télécoms avec ses forfaits Free mobile à partir de 2 euros, Xavier Niel veut se payer une tranche du mammouth. Comprenez l’Education nationale et son pendant, l’enseignement supérieur. Le vice-président d’Iliad a annoncé, mardi 26 mars, la création d’une école de formation de programmateurs et autres développeurs baptisée "42". A la clé, ni diplôme visé par l’Etat, ni certification labellisée par quelque commission, mais "un savoir-faire dont les entreprises ont besoin", dit-il.

Entièrement gratuite, elle accueillera dans des locaux flambants neufs à Paris un millier de jeunes dès la rentrée prochaine, puis 4.000 à terme. Des bacheliers ou pas, exclus du système pour certains, qui seront les "génies" de l’économie numérique de demain. Pour le recrutement, une batterie de tests et des "jeux" informatique seront proposés dès cet été afin de tester les facultés de chacun. Xavier Niel prévoit d’investir immédiatement 20 millions d’euros dans ce projet sur sa fortune personnelle, puis 50 millions sur les dix prochaines années.

 

 "Nous allons faire le boulot que l’Education nationale ne fait pas"

 

"La France est en train de décrocher économiquement mais aussi dans le secteur numérique, s’insurge le patron d’Iliad.

Le constat sur l’enseignement, tout le monde le connaît : l’Education nationale n’est ni au service de l’Etat, ni au service des jeunes.

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TEDxParisUniversités - Clément Delangue - Unishared / Hacking Education

Clément Delangue, étudiant, gagnant du concours étudiant de cette édition TEDx Paris Universités 2012.
Il a su enthousiasmer le jury avec son projet collaboratif fait par les étudiants, pour les étudiants : Unishared (@UniShared).
Plusieurs questions l'ont amenés à créer cette plateforme : comment intéragir plus avec ses camarades de classe ? Comment continuer d'apprendre et ne pas décrocher alors que les cours semblent ennuyeux au possible ?

Encore toutes nos félicitations à lui. Suivez le : @ClementDelangue

 

Unishared

http://www.unishared.com/

 

 

 

 

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Que reste-t-il à faire pour améliorer le système éducatif français ?

Que reste-t-il à faire pour améliorer le système éducatif français ? | Think outside the Box | Scoop.it

- Des idées Pour Demain.fr : Blog du think tank Institut Montaigne

 

Dans son édition 2012 de Regards sur l’éducation parue cette semaine, l’OCDE analyse les progrès réalisés au cours des dernières années par les systèmes éducatifs de ses pays membres, notamment en matière de niveau d’éducation de la population et de financement de l’enseignement.

http://www.educpros.fr/uploads/media/Rapport-complet-Regards-Education-2012-francais.pdf

 

 

Verdict : la France reste à la traine par rapport à ses pairs concernant le taux de scolarisation de ses jeunes qui a chuté au cours des dix dernières années, ainsi que concernant leur insertion professionnelle.

La France a le plus fort taux de préscolarisation de l’OCDE, mais aussi un des taux d’encadrement les plus élevés par enseignant

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The Campus Tsunami

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What happened to the newspaper and magazine business is about to happen to higher education: a rescrambling around the Web and online learning.

 

David Brooks

 

Online education is not new. The University of Phoenix started its online degree program in 1989. Four million college students took at least one online class during the fall of 2007.

 

But, over the past few months, something has changed. The elite, pace-setting universities have embraced the Internet. Not long ago, online courses were interesting experiments. Now online activity is at the core of how these schools envision their futures.

This week, Harvard and the Massachusetts Institute of Technology committed $60 million to offer free online courses from both universities. Two Stanford professors, Andrew Ng and Daphne Koller, have formed a company, Coursera, which offers interactive courses in the humanities, social sciences, mathematics and engineering. Their partners include Stanford, Michigan, Penn and Princeton. Many other elite universities, including Yale and Carnegie Mellon, are moving aggressively online. President John Hennessy of Stanford summed up the emerging view in an article by Ken Auletta in The New Yorker, “There’s a tsunami coming.”

What happened to the newspaper and magazine business is about to happen to higher education: a rescrambling around the Web.

Many of us view the coming change with trepidation. Will online learning diminish the face-to-face community that is the heart of the college experience? Will it elevate functional courses in business and marginalize subjects that are harder to digest in an online format, like philosophy? Will fast online browsing replace deep reading?

If a few star professors can lecture to millions, what happens to the rest of the faculty? Will academic standards be as rigorous? What happens to the students who don’t have enough intrinsic motivation to stay glued to their laptop hour after hour? How much communication is lost — gesture, mood, eye contact — when you are not actually in a room with a passionate teacher and students?

The doubts are justified, but there are more reasons to feel optimistic.

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