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L’économiste Joseph Stiglitz : "La France torpille son avenir "

Le prix Nobel 2001 critique la politique économique de François Hollande et appelle à une réforme de la zone euro : "La monnaie unique pourrait disparaître".

 Sur la politique économique de la France : "Pour stimuler l’économie, il faut dépenser plus. Pour moi, cette stratégie de l’investissement dans l’avenir (…) est la seule manière d’avoir une croissance durable à l’avenir. Avec les politiques d’austérité que vous avez et qui mènent à 12% de chômage, vous êtes en train de torpiller l’avenir de la France".

Sur la zone euro : "La monnaie unique pourrait disparaître. Un euro à plusieurs vitesses pourrait apparaître. Il y a des façons de sortir de l’euro tranquillement qui n’auraient pas trop d’effets négatifs et qui amèneraient à une reprise plus rapide de l’Europe, et la diviseraient moins (…) Peut-être que la seule façon de sauver l’Europe, c’est de laisser disparaître l’euro".


https://tcplayer.radiofrance.fr/tc-player/fo-1631871?type=interne#


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Il est possible de sortir de ce Bins !

François ASSELINEAU Invité de Frédéric TADDEÏ à « CE SOIR OU JAMAIS » 02-10-2012

 

1/ Trois millions de chômeurs : une spécialité française ?

2/ Pour ou contre le traité budgétaire européen ?

 

POUR EN PARLER

François Asselineau
Haut fonctionnaire

Francois Asselineau est le président de l'Union Populaire Républicaine (UPR), un mouvement politique qu'il a créé en mars 2007 pour convier tous les Français à se rassembler provisoirement, en dehors du clivage droite-gauche, afin de faire sortir au plus vite la France de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. Il dit que cette rupture décisive -- que l'UPR est le seul mouvement à proposer clairement -- est la clé pour redonner du sens à notre démocratie et à la République, pour relancer l'économie, protéger nos acquis sociaux, dégager la France de l'Empire qui l'asservit et nous opposer aux dérives guerrières du choc des civilisations.
Inspecteur général des finances, il a été membre de cabinets ministériels (notamment auprès de Gérard Longuet, ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur, en 1993 et d'Hervé de Charette, ministre des affaires étrangères, en 1996) puis directeur de cabinet du président du Conseil général des Hauts de Seine Charles Pasqua de 2000 à 2004. Il a également été conseiller de Paris, de 2001 à 2008, et Délégué général à l'intelligence économique à Bercy de 2004 à 2006.

https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau?sk=wall

http://www.u-p-r.fr/

http://www.francoisasselineau.fr/
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Un Baverez qui veut rembourser la dette pour la relance...heu non, par la relance...heu je sais plus, par l'austérité qui relance?
Un Bellanger monosynaptique qui dit qu'il est très content de ne rien comprendre, de ne rien vouloir comprendre, de confier son avenir à des gentils technocrates qui comprennent à sa place, bref, qu'il est content d'être con.
Une Wahnich qui parle, mais qui parle, ça n'en finit pas, c'est comme le vent d'autan, ça siffle aux oreilles...mais il n'y a rien à écouter...cette prof là, je crois que mes potes et moi au lycée technique, on se serait fait un devoir de la rendre dépressive, question de survie, c'est elle...ou nous.
Un Jorion qui est à l'économie ce que Derrick est à une serie TV, soporifique comme une boite de lexomil
Un Ridan victime de l'experience de Milgram qui nous ressort ce que l'autorité lui a marqué au fer rouge dans sa tête, l'Euro c'est bien, l'Europe c'est bon, et c'est mon avis Na! et non, Ridan, c'est pas un avis ça, c'est un slogan.

Ben il reste quoi au bout du compte, un Daniel Cohen un peu dans l'expectative, ça le gratte de dire que ce foutu euro, c'est de la daube mais bon, s'il veut continuer de fréquenter les plateaux TV, faut composer : "ça serait dommage de casser tout ce que l'on a construit...."

Et puis il y a François Asselineau, un peu tendu (tu m'étonnes) mais clair, détaché des technicités abscons des "économistes" qui l'entouraient, une parabole médicale bien a propos, empathie sincère envers les peuples les plus rudement touchés par la crise.
Même si l'on peut regretter que FA n'ait pas eu beaucoup de temps de parole (en tout cas moins que le vent d'autan que j'évoquais plus haut), dans cet exercice ou chacun se refusait au dialogue, il faut se mettre à la place du téléspectateur ne connaissant pas les intervenants et s'imaginer l'impression laissée par chacun d'entre eux. Dans ce cadre là, il n'y a pas photo...

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Le référendum, c’est interdit dans la zone euro

Le référendum, c’est interdit dans la zone euro | Think outside the Box | Scoop.it

Avant, quand l'oligarchie européenne n'aimait pas le résultat d'une consultation électorale, elle faisait revoter le peuple. Ou bien, pour le contourner, se tourner vers les élus plus dociles et conciliants. Désormais, quand est proncé le mot "référendum", c'est tout un pays qui est exclu !

 

S’il y a une annonce politique à retenir dans le brouhaha qui entoure la tragédie grecque en représentation sous les yeux des citoyens, c’est celle-ci : dans la zone euro, le référendum, est une pratique « in-ter-dite ». La sentence est tombée samedi de la bouche de Jeroen Dijsselbloem, social-démocrate néerlandais et président de l’Eurogroupe (la réunion des ministres des finances des pays participant à l’euro).

 

L’annonce par Alexis Tsipras d’une consultation populaire sur le plan de « sauvetage » de la Grèce, a-t-il proclamé, « met fin à a poursuite des négociations ». En conséquence de quoi la date butoir du 30 juin ne sera pas repoussée au-delà du 5 juillet, les banques grecques ne devraient donc plus recevoir d’aide de la BCE pour faire face aux retraits d’argent à leurs guichets, etc.

Dix-huit ministres de pays démocratiques ont donc discuté de mesures concernant le dix-neuvième, mis à la porte…Mais très symboliquement la Grèce a déjà été exclue de la zone euro, puisque l’Eurogroupe s’est réuni ensuite en l’absence du ministre hellène, Yannis Varoufakis, pour évoquer « les suites » de la décision de la Grèce. On a donc assisté à cet événement tout à fait « inédit » dans l’Union européenne : dix-huit ministres de pays démocratiques ont donc discuté de mesures concernant le dix-neuvième, mis à la porte… On notera que Michel Sapin, quoique partisan de ne pas placer la Grèce au ban de la zone euro, est resté dans la salle et qu’il a approuvé le communiqué final.

Le référendum est donc le maudit de l’euro. Quoi d’étonnant : l’oligarchie européenne supporte très mal que les peuples donnent leur avis sur les questions de souveraineté. C’est ainsi qu’on fit revoter deux fois les Irlandais, en 2001 (traité de Nice) et en 2008 et en 2009 (traité de Lisbonne), et qu’en France en 2008, on convoqua en congrès le Parlement français pour que les représentants du peuple approuvent (traité de Lisbonne) ce que le même peuple avait nettement refusé en 2005, lors du vote sur le traité constitutionnel européen…

 

En 2011, le Premier ministre social-démocrate grec George Papandreou, placé dans une position assez similaire à celle de Alexis Tsipras aujourd’hui, avait aussi voulu vérifier par un vote qu’il avait bien l’assentiment de ces concitoyens. Il fut débarqué par un quasi coup d’Etat fomenté par la BCE, Berlin et Paris, qui obtinrent des députés grecs la nomination d’un homme lige, ex-vice président de la BCE, Loukas Papademos.

Résumons l’incroyable glissement institutionnel :
- Dans les années 2005, lorsqu’un peuple disait « non » par référendum, on le faisait soit revoter, ou on le faisait représenter par des élus censément plus « responsables ».
- En 2011, à l’annonce d’un référendum, on débarque le gouvernement du pays.
- En 2015, à l’annonce d’un référendum, on exclut le pays tout entier !

Quelle sera la prochaine étape ?

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