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2014 en 365 initiatives - Les initiatives durables de 2014

2014 en 365 initiatives - Les initiatives durables de 2014 | Think outside the Box | Scoop.it

À travers cette 3ème publication, nous vous proposons de découvrir 365 initiatives qui représentent selon nous des solutions significatives au changement de paradigme actuellement en cours. La sélection de ces 365 initiatives n’a pas été chose aisée sur les 20 000 repérées par Efficycle cette année, mais elles ont toutes un point commun : la preuve que chacun de nous peut avoir une action impactante pour un monde plus viable et solidaire.

2014 a été placée sous le signe de l’ « innovation des choses simples » en réponse au besoin de réassurance et de contrôle des individus sur leur vie face aux crises en cours (économique, écologique, alimentaire, énergétique, …). Une prise de pouvoir « bottom-up » des individus qui reprennent le contrôle des réponses à leurs besoins à travers une proposition de solutions concrètes désormais disponible.

Ainsi, l’alimentation a la part belle avec le développement de l’agriculture urbaine, la réduction de la chaine producteur-consommateur ou encore des moyens pour manger plus sain en toute transparence. La prise de conscience des abus de l’industrie agro-alimentaire ou des circuits de distribution, et les méfaits de l’agriculture intensive, dénoncés par les médias, font désormais des consommateurs de réels acteurs du changement.

« Do It Yourself » ! Cette mouvance du « faire soi-même » (alternative à la société ultra-consumériste qui s’est développée autour de l’ « american way of life » au sortir de la guerre) connait un essor exponentiel. Pour preuve, le nombre de blogs expliquant comment créer ou réparer des objets du quotidien ainsi que la multiplication des lieux de rencontres comme les « Repair Café » et les « Fab Lab » qui permettent aux individus d’échanger leurs expériences avec des objectifs multiples comme l’accomplissement personnel, la diminution des dépenses ou le refus du « prêt à jeter ».

Nous avons également noté une importante évolution de la solidarité : en ces périodes de crises, le renforcement des liens entre individus est une valeur sûre rendue possible par les actions qui visent l’amélioration du bien vivre des personnes en difficulté. Un bus-douche pour les SDF, après le café ou la baguette, la coupe de cheveux suspendue, le prêt de véhicules gratuit… De magnifiques initiatives qui (re)donnent foi en l’humanité.

Nous vous proposons ainsi de poser un regard ouvert et bienveillant sur ces actions, qu’elles émanent de start-up, d’associations, de grands groupes ou encore d’individus anonymes. Puissent-elles vous inspirer et vous donner une nouvelle impulsion pour vos propres projets en 2015 !

Réinventons notre Monde ensemble !

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Municipales 2014: Le développement durable s'invite dans les campagnes

Municipales 2014: Le développement durable s'invite dans les campagnes | Think outside the Box | Scoop.it
ENVIRONNEMENT - Les Français veulent des maires qui s'engagent...

Ringard, l’environnement? Si ce thème a été le grand oublié des débats de la dernière présidentielle, ce ne sera pas le cas aux prochaines municipales. C’est du moins ce qu’il ressort d’un baromètre réalisé par OpinionWay pour le cabinet de conseil Auxilia et dévoilé en exclusivité par 20 Minutes.

Car pour près de six Français sur dix (59%)

le développement durable comptera dans le choix de la liste

pour laquelle ils voteront en mars prochain. C’est particulièrement vrai à gauche, où les sympathisants sont 68% à l’assurer. Et ce n’est pas faux à droite, puisque l’environnement y influencera plus d’un électeur sur deux (53%).

A noter que l’intérêt est particulièrement fort chez les jeunes: 68% des moins de 25 ans estiment que cet enjeu pèsera dans leur décision électorale. Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay, voit même dans la défense de cette thématique un outil anti-abstention: «Le développement durable peut être un levier de mobilisation important. Les jeunes ont une vision plus pragmatique et moins politicienne du vote et rien n’est plus porteur pour eux que ce sujet-là.»

En attendant, près d’un citoyen sur deux (48%) estime que son maire ne prend pas suffisamment en compte le développement durable dans son action. Un sentiment encore plus marqué dans les petites et les grandes communes, soit respectivement moins de 5.000 et plus de 100.000 habitants.

Les Français font confiance à leurs communes

Certes, les Français pensent que le développement durable est avant tout l’affaire des citoyens eux-mêmes, mais ils ne déchargent pas pour autant les pouvoirs publics de cette fonction: 62% des sondés estiment que c’est également à eux d’agir dans ce domaine, loin devant les entreprises (35%), l’Union Européenne (23%) ou les associations (6%).

Et si l’Etat est à leurs yeux l’acteur le plus légitime, c’est dans leur commune que les Français croient avant tout pour faire changer les choses: «56% d’entre eux lui font confiance pour mener une politique de développement durable, alors même que la défiance à l’égard des pouvoirs publics est forte», note Frédéric Vasse, directeur Recherche et Innovation chez Auxilia.

D’ailleurs, les attentes des Français vis-à-vis de leurs maires sont très diversifiées: sensibilisation des enfants au développement durable (30%), aide à la réduction de la facture énergétique (27%) ou encore développement des emplois locaux autour des filières vertes (25%). Dans les villes de plus de 50.000 habitants, les citoyens sont également très nombreux (35%) à demander à leurs élus d’agir contre la pollution atmosphérique et contre les risques naturels et industriels –contre moins de 20% dans les plus petits villages.

«La commune paraît le bon échelon pour agir, d’autant plus que le développement durable vient croiser toutes les grandes questions économiques, sociétales et urbaines», analyse  Frédéric Vasse, qui recommande également aux maires de ne pas hésiter à miser sur «l’urbanisme collaboratif: les citoyens sont prêts à s’impliquer et à collaborer avec leurs élus pour faire avancer les problématiques de développement durable», assure-t-il.

Le baromètre a été réalisé du 23 au 30 octobre auprès d’un échantillon de 2.010 Français représentatifs, constitué selon la méthode des quotas.

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« Grâce à l'agriculture urbaine, les Albigeois seront autosuffisants »

« Grâce à l'agriculture urbaine, les Albigeois seront autosuffisants » | Think outside the Box | Scoop.it
Jean-Michel Bouat est le premier adjoint au maire en charge de l'agriculture urbaine en Midi-Pyrénées. Pour sa ville d'Albi, il veut préserver l'environnement, et garantir la sécurité alimentaire de tous les habitants. Sans budget ni calendrier mais avec foi dans le développement durable. 

 

Comment vous est venue l’idée d’une délégation dédiée à l’agriculture urbaine ?

Il s’agissait pour moi de remettre du lien entre la terre, la ressource, et les habitants. L’idée a émergé au cours du précédent mandat et elle a été validée pour celui qui a débuté cette année. Parce qu’il y a une part d’incertitude sur la question alimentaire pour les urbains. Il n’y a que quelques jours de stock de nourritures par exemple, ce qui constitue une sorte de danger pour les populations en précarité, les plus aisés trouveront, eux, toujours à se fournir. Par ailleurs, il semble évident que le modèle économique actuel ne fonctionne pas puisque les files d’attente auprès des associations comme les Restos du cœur ne cessent de s’allonger. Aussi, réintroduire la production agricole en ville est une solution pour sécuriser l’accès de tous à la nourriture. Autrefois il y avait des jardins ouvriers, de cheminots, de mineurs à Albi. Des jardins familiaux et partagés. Nous procédons à une réappropriation des espaces dans ce même esprit. Avec du maraîchage et des vergers.

 

Comment est mise en œuvre cette politique de réintroduction de l’agriculture en ville ?
Depuis plusieurs décennies nous avons abandonné beaucoup de foncier, au profit de l’urbanisation. Ces terres de premières catégories sont perdues hélas pour l’agriculture. Pour autant, des îlots peuvent retrouver une vocation agricole, de nombreuses parcelles sont à reconquérir notamment en bas des immeubles ou autour de certains espaces publics. Avec des associations, comme les Incroyables comestibles, nous portons divers projets notamment d’un grand jardin sur le site de l’Université Champollion, ou dans différents quartiers comme bientôt à Lapanouse. Là ça concerne les habitants dans leur ensemble. Par ailleurs nous avons prévu de convertir les terrains en friche de la zone de Canavières en jardins maraîchers professionnels avec pour finalité la redistribution en circuit-court. Pour cela les Canavières ont été déclarées zone à action différée : la collectivité préempte toutes les parcelles à la vente, les achète et les propose ensuite, via un bail et des conditions économiques d’installation facilitées, à des producteurs. Un agriculteur et sa fille sont déjà installés, un jeune vient tout juste de signer pour un demi-hectare. 73 hectares seront ainsi disponibles.

 

Au-delà des projets de reconquête des terres, l’agriculture urbaine peut-elle être aussi verticale à Albi ?

Créer des jardins sur les toits, ce sera difficile en centre-ville. Mais au-delà pourquoi pas. Aujourd’hui les cabinets d’architecture sont en capacité d’imaginer de tels aménagements. C’est une option supplémentaire sur laquelle il est possible de se pencher, elle participe de la reconquête de l’espace urbain. Car à terme, nous visons l’autosuffisance. Les Albigeois doivent pouvoir se nourrir dans un périmètre de 50 à 60 kilomètres à la ronde grâce à des circuits raccourcis également. A la fin de la mandature nous établirons un bilan pour déterminer alors à quelle échéance cette ambition peut être effective.

 

Quel budget investit la municipalité dans ces projets d’agriculture urbaine ?

Je n’en fais pas une question d’argent et il n’y a pas de budget défini. Ce qui n’empêche pas d’avancer. De toute façon ça coûte très peu : les graines ça se trouve, ça s’échange. Les terrains dont nous faisons l’acquisition relèvent du foncier agricole, leur prix est donc moindre. Non, ça ne coûte pas cher de transformer des pelouses en jardins nourriciers, même si les équipes municipales participent à leur entretien comme au cloître Saint-Salvy déjà. C’est un investissement pour les générations futures.

 

Albi pourrait devenir un modèle en France sur la question de l’agriculture urbaine ?

Nous n’avons pas cette prétention. Si ça peut inspirer d’autres villes, ce ne peut être que positif. Pour les citoyens et l’environnement. Fini alors de consommer un légume produit à 3 000 kilomètres. L’écologie n’a rien de révolutionnaire, c’est du bon sens. Et plus la population s’en empare, plus elle participe, plus les projets vont loin. Ce pourquoi je m’emploie plus à convaincre qu’à vaincre. En tant qu’élus nous sommes davantage efficients en adoptant une telle démarche, et l’actualité tarnaise de ces dernières semaines ne dit pas autre chose.
 

Recueilli par Nathalie Malaterre

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La ville du futur veut être durable et numérique

La ville du futur veut être durable et numérique | Think outside the Box | Scoop.it

La ville du futur ne se résume par à des croquis dignes des films de science-fiction. La thématique implique aujourd’hui l’ensemble des secteurs de l’économie, dont la filière numérique.

Le salon La Mêlée Numérique est fait donc logiquement l’un de ses grands sujets pour sa 16ème édition, qui aura lieu les 25 et 26 avril prochains au centre Diagora de Toulouse-Labège.

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