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Attentats du 11 septembre : 2.500 secouristes et travailleurs atteints d'un cancer

Attentats du 11 septembre : 2.500 secouristes et travailleurs atteints d'un cancer | Think outside the Box | Scoop.it

Au total, pas moins de 37.000 policiers, secouristes, ouvriers, employés de la ville ou bénévoles, entre autres, étaient présents sur le site de Ground Zero après les attentats.


 

Les attentats du 11 septembre 2001 ont fait plus de 2.900 victimes. A ce bilan s'ajoute le nombre élevé de secouristes et de travailleurs qui subissent de graves conséquences sur leur santé, treize ans après. En cause : les produits toxiques et les fumées qui ont été respirés après l'effondrement des tours jumelles du World Trade Center.

Un nombre de cancers en hausse

BILAN. Ils sont 2.518 à avoir contracté un cancer cette année, soit une hausse importante par rapport à l'an passé (1.140 cas répertoriés), selon le New York Post, qui se base sur le Programme de santé du World Trade Center à l'Hôpital Mount Sinai.

Les cancers détectés les plus fréquemment sont la leucémie, le cancer de la prostate, le cancer de la thyroïde et le myélome multiple des os. La fréquence de ces cancers est plus élevée dans ce groupe de personnes que dans la population normale, selon des études épidémiologiques.

Les médecins à l'origine de ces études précisent au New York Post que d’autres cas pourraient encore se déclarer dans les prochaines années.

LireLe Time-Lapse de Ground Zero du 11-septembre à nos jours 37.000 personnes sur le site de Ground Zero

Au total, pas moins de 37.000 policiers, secouristes, ouvriers, employés de la ville ou bénévoles, entre autres, étaient présents sur le site de Ground Zero après les attentats.

La plupart est venue en aide aux personnes bloquées dans les décombres des tours ou ont tenté de contenir les incendies. Et plus tard, de nombreux travailleurs du bâtiment ont été appelés pour déblayer Ground Zero et commencer les travaux de reconstruction.

INDEMNISATION. Les demandes d'indemnisation adressées au VCF, le fonds d'indemnisation des victimes de 11 septembre, sont en hausse. Au 30 juin 2014, le fonds a reçu 1.145 demandes et 881 demandes ont été jugés admissibles, selon des chiffres fournis au New York Post. Pour l'instant, 115 demandeurs ont reçu un total de 50,5 millions de dollars (environ 65 millions d'euros).

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Pourquoi pauvres et riches ne développent pas les mêmes cancers (et ceux des pauvres tuent beaucoup plus)

Pourquoi pauvres et riches ne développent pas les mêmes cancers (et ceux des pauvres tuent beaucoup plus) | Think outside the Box | Scoop.it

Le Dr Francis Boscoe, dans un étude publiée dans la revue Cancer, montre que la richesse ou la pauvreté de la personne aurait un lien avec le type de cancer développé.

Dans une étude précédente, menée par l'Université de Davis, en Californie et publiée en 2011, les chercheurs avaient constaté que les personnes ayant des faibles revenus avaient 50% de risque en plus de développer des problèmes cardiovasculaires. Cette fois, les chercheurs ont trouvé des liens entre le statut socio-économique et le type spécifique de cancer. Pour cela, l'équipe de chercheurs a analysé 2,9 millions de personnes a qui on avait diagnostiqué un cancer entre 2005 et 2009. Ces participants provenaient de 16 Etats des Etats-Unis.

Ils ont ensuite été divisés en cinq groupes en fonction de leur niveau de pauvreté, évaluée au moment où le diagnostic avait été fait. L'équipe n'a pas trouvé de lien entre le statut socio-économique et l'apparition d'un cancer, mais a trouvé un lien entre le statut socio-économique et le type de cancer. Sur 39 types de cancers sélectionnés, 32 ont été associés à la pauvreté, 14 sont plus fréquents dans les milieux avec un niveau de pauvreté très élevé, et 18 dans les milieux plus aisés.


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-pauvres-et-riches-ne-developpent-pas-memes-cancers-et-ceux-pauvres-tuent-beaucoup-plus-1588457.html#ohR9YqyLc57WEkkm.99
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Il est passé le poing levé

Il est passé le poing levé | Think outside the Box | Scoop.it
Jean-Luc Mélenchon : Avant une interprétation abusive de mon absence aux obsèques de Raymond Aubrac

 

 

 

On m’attend à l’hommage pour Raymond Aubrac. Mais à la même heure se déroule la crémation d’un ami très cher. Je serai avec la famille de mon ami. Et les amis de l’ami.

Un qui m’en aura appris, c’est celui que je pleure. C’est un cancer qui l’a emporté.

 

Ceux qui mènent ce combat là nous en apprennent toujours. Un gran...d nombre en sortent victorieux, heureusement. Ils ne sont plus jamais les mêmes ensuite, j’ai eu maintes occasions de le constater. Mais lui a fait plus fort que tout ce que j’avais vécu. Je suis allé le voir il y a une quinzaine. Il a voulu faire un tour dans le parc de la clinique. Lui dans un fauteuil roulant, nous, trois de ses vieux copains. Et sa fille qui est comme la nôtre. Une jeune femme déterminée qui a les yeux humides tandis que son père décide qu’on va parler de sa mort.

Je lui dis qu’on pourrait parler d’autres choses. Je donne comme argument que sa fille est là et que nous allons la faire souffrir. Elle dit qu’elle n’a pas besoin de précautions parce qu’il a déjà eu cette conversation avec elle plusieurs fois déjà.

Encore une personne jeune qui en sait davantage que moi sur la vie, je le vois bien et je ne le sais que trop, connaissant sa vie. Lui prend cet air ferme qui est notre façon codée de dire sans élever la voix que c’est une décision qui ne se discute pas. Il dit : « Non, on va en parler, sinon on n'en parle jamais ».

« Il faut en parler justement avec ceux pour qui ça va compter ». Je passe le reste. Il n’appartient qu’à nous. Il voulait aussi l’adresse de l’association pour le droit de mourir dans la dignité.

Le lendemain je devais y aller parler. Mon discours fut comme une suite donnée à cette conversation dont je devinais qu’elle serait la dernière entre nous, de cette façon là. Lui nous a dit : « Je n’ai pas peur ». Cette certitude exigeante, ces mots si fermes sont à présent plantés dans mon esprit comme un dépôt pour le moment qui viendra forcément un jour.

Nous, ses vieux copains, nous avons délibéré et nous concluons comme la sagesse stoïcienne et épicurienne le signale. La mort est une expérience que font les témoins et non celui qui en est le sujet. Pour celui qui va mourir la mort n’existe que comme peur de la mort. Qui a vaincu la peur de la mort a vaincu la mort elle-même. Les grandes peurs périssent d’être reconnues dit Camus. J’ai vu cette fois-ci que cela pouvait être vrai de la plus grande d’entre elle puisque c’est la dernière que l’on éprouve. Les copains y sont retournés une fois encore pour une petite cérémonie tandis que moi je courrais la campagne électorale. Lui suivait cette campagne comme jamais.

 

Les copains ont chanté l’internationale avec lui dans la chambre de la clinique. Il est passé le poing levé.

 

JL Mélenchon

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Cancer: l'incroyable découverte belge qui bloque les métastases

Cancer: l'incroyable découverte belge qui bloque les métastases | Think outside the Box | Scoop.it

Le docteur Pierre Sonveaux (à droite) avec l'un de ses collaborateurs

Une équipe de chercheurs de l'UCL a identifié comment se formaient les métastases et comment éviter qu'elles apparaissent. Les métastases sont responsables de 90 % des 27 000 décès annuels liés au cancer.

Pendant cinq ans, l'équipe de 17 chercheurs pilotée par le professeur Pierre Sonveaux a tenté de découvrir d'où viennent les métastases et comment prévenir leur apparition.

Les résultats de leur étude publiées dans la prestigieuse revue Cell Reports, valaient manifestement le temps et l'investissement consentis. Les chercheurs ont identifié des composés prometteurs qui pourraient, à l'avenir, empêcher le développement de métastases chez des patients atteints d'une tumeur cancéreuse.

"Nous pouvons être fiers, s'enorgueillit Pierre Sonveaux. Car nous sommes les premiers, au niveau mondial, à avoir identifié une voie qui est responsable des métastases." L'équipe a étudié longuement les cellules cancéreuses et découvert qu'elles produisent un déchet. "C'est le superoxyde.  Et nous avons imaginé qu'il était possible d'inactiver le superoxyde afin de bloquer les métastases."

Testé sur la souris

"Nous avons testé notre traitement sur la souris, dans des modèles de mélanomes - ces tumeurs de la peau induites par des expositions au soleil - et dans des modèles de cancer du sein humain injecté chez la souris, précise-t-il.  Dans ces deux cas, nous avons pu bloquer les métastases grâce à un traitement qui inactive le superoxyde."

Les résultats ont montré qu'une injection quotidienne d'un tel traitement était efficace dans ce cadre: cela a empêché l'apparition de métastases chez la souris en inhibant le superoxyde.

Un traitement transposable à l'être humain?

"Nous sommes très enthousiastes, mais d'un autre côté nous sommes des académiques, donc il faut raison garder. Des tests supplémentaires sur l’animal sont encore nécessaires, avant de passer chez l'homme. Nous voulons identifier si les stratégies fonctionnent aussi pour d'autres types de cancer. Ensuite, il faut faire des tests cliniques."

La décision de mener des tests cliniques est entre les mains des firmes pharmaceutiques qui possèdent les molécules nécessaires. Car un autre bon point: c'est que ces molécules existent déjà.

"Les composés, qui ont donné des résultats probants lors de nos tests, existaient déjà. Ils appartiennent à des groupes pharmaceutiques, qui les testent actuellement en phase 2 pour traiter la maladie de Parkinson ou l'hépatite C, ajoute Pierre Sonveaux. Nous savons donc que ces molécules ne sont pas toxiques pour l'homme. Cela ouvre la porte à une éventuelle validation relativement rapide d'un traitement préventif qui bloquerait les métastases cancéreuses humaines".

RTBF avec Belga

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Un adolescent américain crée un outil pour dépister le cancer du pancréas

Un adolescent américain crée un outil pour dépister le cancer du pancréas | Think outside the Box | Scoop.it
Le test coûte trois centimes de dollars, prend quelques minutes et serait fiable à 100%.

 

Le test coûte trois centimes de dollar (2 centimes d'euro), prend quelques minutes et serait fiable à 100%. Un adolescent américain de 16 ans, Jack Andraka, a créé un outil bon marché de dépistage du cancer du pancréas. Il a raconté comment il l'avait mis au point lors d'une conférence à Long Beach, en Californie (Etats-Unis), mercredi 27 février, selon le blog Ted.com (en anglais).

Il y a trois ans, l'adolescent s'intéresse au cancer du pancréas après la mort d'un membre de sa famille. Il découvre qu'il s'agit d'un cancer détecté généralement trop tard pour que les patients soient sauvés. Après des recherches sur Google et Wikipédia, "les deux meilleurs amis d'un adolescent" note-t-il, il apprend que des milliers de protéines peuvent être détectées dans le sang d'une personne atteinte d'un cancer du pancréas. Il en identifie une : la mesotheline. Selon lui, elle peut servir de signal d'alarme. Il met donc au point une recette pour fabriquer un test sanguin en papier, "aussi simple qu'une recette de cookies au chocolat". Pour vérifier si on est atteint, ou pas, il suffit de déposer une goutte de sang sur ce petit papier, et d'observer la réaction.

 

Cette découverte a valu à Jack Andraka le Grand Prix 2012 de l'Intel International Science and Engineering Fair. Il poursuit désormais ses recherches à l'université Johns Hopkins, à Baltimore, dans le Maryland. Il espère appliquer son test à d'autres formes de cancers et maladies mortelles.

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Small molecules can starve cancer cells

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– University of Copenhagen :
CANCER RESEARCH All cells in our body have a system that can handle cellular waste and release building blocks for recycling.

The underlying mechanism is called autophagy and literally means "self-eating". Many cancer cells have increased the activity of this system and the increased release of building blocks equip the cancer cells with a growth advantage and can render them resistant towards treatment.
"We have discovered a small molecule that can block autophagy in different cancer cells and specifically, this molecule can increase the sensitivity of breast cancer cells towards one of the most commonly used treatments for breast cancer," says Professor Anders H. Lund, at BRIC, University of Copenhagen.

The results have just been published in EMBO Journal: "microRNA-101 is a potent inhibitor of autophagy, Frankel et al."

 

Our own anti-cancer molecule


The molecule that the researchers have studied is called microRNA-101 and is found naturally in our cells. In cancer research, there is currently a large focus on both autophagy and microRNA molecules, which can control our genes and both mechanisms are known to play an important role for cancer development.

"We have shown that microRNA-101 can turn off specific genes and thereby inhibit autophagy in cancer cells. The fact that microRNA molecules can regulate autophagy is quite new and our results disclose a large and interesting field within cancer research" says researcher Lisa Frankel, who has been leading this research project in Anders H. Lund's laboratory.

 

Breast cancer treatment

 

MicroRNA-101 is often lost in liver cancer, prostate cancer and breast cancer. By controlling the level of microRNA-101 in cells of different cancer types, the researchers from BRIC show that microRNA-101 regulates autophagy. In addition, the researchers have shown that breast cancer cells become more sensitive towards treatment with the anti-hormone Tamoxifen, when they via microRNA-101 turn off the autophagy system.

"This result has a clear clinical relevance, as resistance against tamoxifen is a large problem in the treatment of breast cancer," says Anders H. Lund.

The next step of the researchers is to investigate whether other microRNA molecules are involved in the regulation of autophagy in cancer cells. Further, they will take a closer look at the role of microRNA-101 in normal development of our organism and in the development of cancer.

 

Contact:
Professor Anders H. Lund, BRIC
Phone: +45 35325657
Mobile: +45 30662303
E-mail: anders.lund@ bric.ku.dk

Postdoc Lisa Frankel, BRIC
Phone: +45 35325813
E-mail: lisa.frankel@ bric.ku.dk

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