Think outside the Box
28.4K views | +7 today
Follow
Think outside the Box
The sooner we change our paradigm and our lives will be better
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Accidents d’avion: Le comportement des passagers a-t-il changé?

Accidents d’avion: Le comportement des passagers a-t-il changé? | Think outside the Box | Scoop.it

Une passerelle d'accès à un avion s'est affaissée lors de sa mise en place mercredi soir à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.


SOCIETE - En cette période estivale, certains Français s’informent davantage sur leurs conditions de vol…


MH17, TransAsia Airways, AH5017… En une semaine, le transport aérien a connu trois catastrophes faisant un peu plus de 360 morts. Si l’avion reste le moyen de transport le plus sûr pour 38 % des Français, selon un sondage réalisé par Ifop pour le Journal du Dimanche et que la loi des séries n’existe pas, certains comportements face à l’avion évoluent quelque peu.

>> Lisez notre article sur la loi des séries

En effet, de la vigilance aux questionnements en passant par la prise d’informations, ils semblent être de plus en plus nombreux à se pencher sur le domaine aéronautique, pour éviter un stress supplémentaire en pleine période de vacances et de départ.

«J’ai vérifié si on passait au-dessus de l’est de l’Ukraine»

«D’habitude je ne suis pas stressée en avion mais ça fait tout de même peur de se dire que c’est arrivé autant de fois en si peu de temps», affirme Laure, qui s’envole dans quelques jours pour la Grèce. Elle a déjà pris ses précautions face à l’actualité. «J’ai consulté certaines informations, notamment la liste noire officielle sur le site du service public. J’ai également regardé la note de la compagnie aérienne pour savoir si elle a déjà eu des problèmes», ajoute-t-elle, avant de conclure, «j’ai vérifié si on passait ou non au-dessus de l’est de l’Ukraine».

Louis prend l’avion dans quelques semaines et n’a pas hésité également à faire un tour sur certains sites Internet. «Je voulais me renseigner sur les catastrophes aériennes pour vérifier combien il y avait eu de crashs les années précédentes en juillet et août. J’ai aussi découvert le site crash-aérien.aero et son forum, mais c’est très anxiogène», affirme-t-il. Dans ce contexte de besoin d’information, une application fait le buzz.

FlightRadar24Pro, l'appli star

C’est l’une des applications les plus téléchargées du moment. Au lendemain du crash de l’avion d’Air Algérie, FlightRadar24Pro était en cinquième position des applications les plus téléchargées sur iTunes et la sixième sur Google Play.

Par simple curiosité ou pour se rassurer, FlightRadar24Pro permet de suivre le trafic aérien en temps réel et la situation d’un avion particulier pendant son trajet, du décollage à l’atterrissage. Pour 2,69 euros, toutes les informations sur le vol sont disponibles en saisissant son numéro, son aéroport de départ ou le nom de compagnie aérienne. Il est ainsi possible de connaître le type de l’appareil avec une photo, sa vitesse, son altitude, son itinéraire et son heure d’arrivée et de départ. Mais certains ont davantage besoin d’être rassurés, notamment lors des stages de gestion du stress en avion.

Les demandes de stages anti-stress en hausse

«Bien qu’elle reste difficile à chiffrer, la hausse des demandes de stages pour gérer sa peur de l’avion est indéniable», assure au Figaro, Gilles Grégoire, responsable de Flight Adventures, une société qui organise des stages de lutte contre le stress en vol. Contacté par 20 Minutes, Air France ne constate en revanche pas de demandes supplémentaires d’inscriptions pour son stage de «gestion de la peur en avion» qui est toutefois complet jusqu’au mois de novembre.

Xavier Tytelman, spécialiste de la sécurité aérienne et président du Centre de Traitement de la Peur en Avion, note, lui, «un renforcement d’anxiété». Comme Air France, il n’enregistre pas plus demandes pour son stage mais observe lors des sessions «davantage de questions et le besoin de comprendre ce qu’il s’est passé récemment». «Il y a une tension supplémentaire car ils sont dans l’attente d’une réponse, concernant le vol AH5017. Tant que l’on n’aura pas d’éléments clairs et définitifs, ils auront l’impression que ça peut leur arriver. Mais nous tentons de leur montrer qu’ils ne sont pas dans la même situation», commente-t-il.

R.L.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Un smartphone capable de dépister le sida ?

Un smartphone capable de dépister le sida ? | Think outside the Box | Scoop.it

Des scientifiques sud-africains et sud-coréens ont révélé travailler actuellement sur la mise au point d'un smartphone qui serait capable d'effectuer le test du sida. Un dispositif qui pourrait se révéler particulièrement utile dans certaines zones rurales d'Afrique où la maladie continue de se répandre.

Si les scientifiques multiplient encore les recherches pour tenter de mieux connaitre le virus du sida, d'autres en revanche ont décidé de miser sur l'innovation pour dépister les personnes malades. C'est en effet ce qu'a indiqué vendredi un chercheur qui avec l'aide de ses collègues sud-africains et sud-coréens, travaillent aujourd'hui sur le développement d'un smartphone bien particulier. Baptisée Smartscope, le dispositif est composé d'un minuscule microscope mesurant un millimètre et d'une lumière qui se fixent au-dessus de la camera du smartphone.

Il suffit alors de disposer un échantillon de sang sur une plaque standard, de positionner le tout sous le microscope et une application se charge de photographier les échantillons puis d'analyser les cellules. "Notre idée était d'obtenir des images et de les analyser sur ce smartphone grâce à des applications", a expliqué Jung Kyung Kim, professeur en ingénierie biomédicale à l'Université Kookmin en Corée du Sud. Mais ce n'est pas tout, car plus qu'analyser des échantillons sanguins, le dispositif pourrait également évaluer l'état du système immunitaire dans des régions éloignées des laboratoires.

Plus précisément, le Smartscope serait capable de mesurer sur le champ le taux des cellules CD4 du système immunitaire permettant de déterminer si le traitement doit commencer ou pas.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Un ado invente l'application qui démasque les politiciens corrompus

Un ado invente l'application qui démasque les politiciens corrompus | Think outside the Box | Scoop.it
TECHNO - Nick Rubin, un Américain de 16 ans vivant à Seattle, a développé une application pour démasquer les politiciens corrompus sur votre ordinateur. Greenhouse permet, en cliquant sur le nom d'un membre du congrès américain dans un article de presse, de découvrir l'origine de l'argent récolté par ce politicien. Et ce dans plusieurs navigateurs (Chrome, Safari, Firefox).

Ce passionné de codage et de politique, interviewé par Vice , déclare vouloir pousser les politiciens américains à plus de transparence. "Quand vous passez au-dessus d'un nom avec votre souris, une page apparaît sur laquelle vous pouvez voir les montants reçus et les donateurs", explique-t-il. Ainsi, facile de savoir si un politicien s'opposant à une loi environnementale a reçu une grosse somme d'argent venant d'une compagnie de pétrole ou si un élu reçoit plus de contributions de l'industrie médicale ou de cabinets juridiques.

"Je veux que Greenhouse soit un outil non partisan. Ce qui me préoccupe, c’est l’énorme quantité d’argent qui est injecté dans le système car il y en a vraiment beaucoup. Lorsque les gens seront informés, ils pourront rejeter les élus qui sont plus motivés par l’argent que par les principes. J'espère que Greenhouse permet aux lecteurs de voir l'histoire d'argent derrière l'actualité", ajoute-t-il.

L'appli permet également de voir le pourcentage de contributions apporté par les citoyens américains plutôt que par les différentes industries. De plus, Nick Rubin tweet chaque jour une "Story Of The Day", c'est-à-dire une actualité sur laquelle l'utilisation de Greenhouse révèle un problème d'intérêt.

Comme le rappelle Rue89, une telle application n'est pas prête à être adaptée en France car il est "difficile d’accéder à la liste des donateurs d’une campagne électorale", mais le site propose quand même "pour pimenter, on pourrait y ajouter les éventuels liens directs avec des entreprises"...

more...
No comment yet.