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De l'ADN aurait révélé l'identité de Jack l'Eventreur

De l'ADN aurait révélé l'identité de Jack l'Eventreur | Think outside the Box | Scoop.it
Photo non datée du Dr Jari Louhelainen, de l'université John Moores de Liverpool, en Grande-Bretagne, procédant à des tests ADN sur un châle retrouvé le 30 septembre 1888 sur la scène de crime de la 4e victime de Jack l'éventreur

Un détective britannique affirme avoir découvert l'identité réelle de Jack l'Eventreur grâce à une preuve vieille de 126 ans. Le livre décrivant cette enquête paraît mardi en Grande-Bretagne.


Le mystère de Jack l'Eventreur pourrait avoir été résolu après plus d'un siècle d'enquête. Un détective britannique du nom de Russel Edwards a déclaré dimanche avoir découvert la preuve de la culpabilité d'un des suspects principaux de l'affaire: Aaron Kosminski. La preuve en question est un châle qui aurait été récupéré sur la quatrième scène de crime de l'assassin le plus connu au monde. Le détective affirme d'ailleurs au quotidien britannique The Independant: "J'ai la seule preuve médico-légale dans toute l'histoire de cette affaire."  

Jack l'Eventreur, qui a sévi à Londres en 1888, a mutilé et tué au moins cinq prostituées dans le quartier londonien de Whitchapel. De nombreux suspects ont été envisagés mais quelques uns sortent du lot. Parmi eux, Aaron Kosminski, immigré juif polonais ayant fui les pogroms russes. Il pratiquait le métier de barbier dans le quartier de Whitechapel. 

Une analyse ADN tranche l'affaire

Russel Edwards a acheté le châle à une vente aux enchères dans la ville de Suffolk en 2007. Il affirme que le tissu a été récupéré sur le lieu du meurtre de Catherine Eddows, la 4e victime de l'Eventreur, par un officier de police afin d'être offert à sa femme. Le tissu maculé de sang n'a pas été porté par la femme de l'officier de police qui l'a conservé comme un héritage de famille. Après avoir examiné l'étoffe, le détective remarque les substances corporelles présentes. 

Avec l'aide de Jari Louhelainen, spécialiste en biologie moléculaire, l'enquêteur a découvert du sang et du sperme sur l'étoffe. Il a ensuite retrouvé les descendants de Catherine Eddows ainsi que ceux de Kosminski afin de comparer les ADN retrouvés sur châle. Les tests aillant un résultat positif, le détective affirme que Aaron Kosminski et Jack l'Eventreur ne font qu'un.  

Des résultats restant à confirmer

Russel Edwards est sûr de sa découverte, ce qu'il déclare fermement: "J'ai passé 14 ans à travailler dessus, et nous avons sans aucun doute résolu le mystère de l'identité de Jack l'Eventreur." Cette analyse laisse cependant beaucoup de place au doute comme l'affirme le professeur Sir Alec Jeffreys à The Independent: "Cette affirmation doit être soumise à l'examen de scientifiques, avec une analyse détaillée de la provenance du châle et du test ADN mené sur les descendants." 

Le résultat de l'enquête n'est donc pas officiel, cela n'empêche pas Russel Edwards de faire paraître un livre sur son enquête intitulé "Naming Jack the Ripper" dès mardi en Grande-Bretagne.


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/de-l-adn-aurait-revele-l-identite-de-jack-l-eventreur_1573876.html#ve5XFHiGB0tVOkOi.99
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DNA Building Blocks Can Be Made in Space

NASA-funded researchers have evidence that some building blocks of DNA, the molecule that carries the genetic instructions for life, found in meteorites were likely created in space. The research gives support to the theory that a "kit" of ready-made parts created in space and delivered to Earth by meteorite and comet impacts assisted the origin of life.

 

Des morceaux d’ADN dans les météorites : 

 

Cette fois, on en est certain: des météorites abritent bien des molécules organiques, premières briques de la vie. Celle-ci pourrait donc avoir été importée sur Terre dans les premiers âges par un bombardement d'astéroïdes, sous forme de molécules organiques qui en interagissant auraient peu à peu formé des molécules plus complexes, de l'ADN, puis des cellules, puis, bien plus tard, l'homme !

Ce n'est pas la première fois qu'une telle nouvelle est annoncée. Mais à chaque fois, un doute subsistait : comment être sûr qu'il ne s'agit pas bêtement de ces molécules qui abondent sur la Terre, et qui auraient contaminé la météorite au fil des années ?

 

Une contamination terrestre peu probable

Jim Cleaves, du Laboratoire de Geophysique de Carnegie, a répété l'expérience dans 12 échantillons de météorites, trouvées pour la plupart dans la glace de l'Antarctique. Bilan : de l'adénine et de la guanine, constituants de base de l'ADN. Mais surtout... des traces de purine. Celles-ci ressemblent aux bases azotées de l'ADN, mais n'interviennent absolument pas dans la chimie du vivant. Alors pourquoi le signaler ? C'est quelles sont rarissimes sur Terre ! Ce serait une coïncidence incroyable que les météorites soient tombées pile sur un endroit contenant ces molécules ! La découverte de ces molécules parmi toutes les autres tend à prouver qu'elles proviennent toutes bien de la météorite, et non d'une contamination terrestre.

Mais les coïncidences existent. Les chercheurs ont donc analysé la glace et le sol où les météorites ont été découvertes. S'ils ont trouvé de la guanine et de l'adénine en proportion bien plus faible que dans la météorite, pas la moindre molécule de purine !

 

Astéroïdes en laboratoire

Pour enfoncer le clou, ils ont reproduit en laboratoire les conditions chimiques qui règnent dans un astéroïde. A partir de cyanure d'hydrogène, d'ammoniac et d'eau, et ont réussi par cette technique à synthétisées toutes les nucléobases citées précédemment.

Au final, ce triple succès renforce l'idée selon laquelle les premières molécules importantes pour le développement de la vie auraient été apportées dans l'océan primordial terrestre par les astéroïdes, en un mot : que la vie serait tombée du ciel.

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L'ADN, disque dur du futur

L'ADN, disque dur du futur | Think outside the Box | Scoop.it
Les chercheurs sont désormais capables de synthétiser et de lire des molécules artificielles d'ADN contenant des informations comme du texte, de l'image ou du son.

Le monde dans lequel nous vivons regorge de données numériques dont l'archivage pose de nombreux problèmes. Tous les supports existants ont des durées de vie relativement faibles, n'excédant pas, au mieux, quelques dizaines d'années. Les spécialistes de la bio-informatique rêvent donc depuis la fin des années 80 de stocker des informations dans l'ADN, la molécule très stable qui code le programme génétique des êtres vivants. En théorie, quelques grammes d'ADN pourraient contenir pendant des milliers d'années les informations contenues dans plusieurs milliers de gros disques durs de plus de 500 Go.

Cette piste de recherche, loin de relever de la science-fiction, a récemment fait l'objet de travaux très prometteurs. Une équipe européenne de l'institut européen de bio-informatique (EMLB-EBI) basé à Londres et dirigée par Nick Goldman rapporte jeudi dans la revue Nature avoir réussi à produire puis à décoder de l'ADN contenant différentes données: un enregistrement mp3 du discours «I have a dream» de Martin Luther King, une photo de l'institut, une copie de l'article historique de Watson et Crick décrivant la structure moléculaire des composant de l'ADN et un texte contenant l'ensemble des sonnets de Shakespeare.

«Un minuscule grain de poussière» d'ADN obtenu


Nick Goldman pointe le «grain d'ADN» dans lequel sont stockées les données.

La première partie du travail a consisté à transformer la version numérique de ces documents, une succession de 0 et de 1, en un code ADN - une succession de lettres A, C, T ou G correspondants aux différents barreaux dont peut être composée la molécule en double hélice. Comme il n'est pas possible de synthétiser une molécule très longue, les chercheurs ont décomposé le code en milliers de séquences plus courtes se recoupant les unes les autres et intégrant une information sur leur place dans la séquence globale. Cette technique permet au passage de gommer les éventuelles erreurs dans la fabrication ou la lecture du code ADN.

L'entreprise américaine Agilent s'est alors occupée de produire la centaine de milliers de brins d'ADN commandés par les chercheurs puis les ont dupliqué à 12 millions d'exemplaires avant de les lyophiliser pour qu'ils se conservent mieux. Ils ont alors renvoyé «le minuscule grain de poussière» obtenu et contenant toutes les données. L'équipe européenne a alors mis en place des techniques traditionnelles de séquençage pour décoder l'ADN de synthèse reçu. Ils ont ainsi pu reconstituer les fichiers d'origine sans la moindre erreur visible.

10.000 euros le Mo mais un coût de conservation quasi-nul

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Le nom de ce Monsieur me plait bien !

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