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Les dividendes versés aux actionnaires du CAC 40 ont explosé

Les dividendes versés aux actionnaires du CAC 40 ont explosé | Think outside the Box | Scoop.it

ECONOMIE - Les sommes versées par les entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires, sous forme de dividendes et de rachats d'actions, ont grimpé de 30% l'an dernier à 56 milliards d'euros, selon une étude publiée par la lettre spécialisée Vernimmen.net.

Ce total égale presque le record atteint en 2007 par les grands groupes français cotés en Bourse, avant la crise financière qui avait éclaté l'année suivante, selon les données de l'étude.

Dans le détail, les rachats d'actions ont bondi de 55% à plus de 10 milliards d'euros, et les dividendes de 25% à 46 milliards, d'après cette étude citée dans le quotidien Les Echos du lundi 9 février

Nestlé et Hermès, deux opérations exceptionnelles

Cependant, ce total a été gonflé par deux énormes opérations au caractère exceptionnel : la sortie partielle de Nestlé du capital de L'Oréal, qui a vu le groupe français racheter pour environ 6 milliards d'euros de ses propres actions à son actionnaire suisse, et une distribution d'actions Hermès par LVMH à ses actionnaires.

Retraités de ces opérations, les rachats d'actions de l'an dernier sont en légère diminution par rapport à 2013, tandis que les dividendes ressortiraient en hausse de 5,5%.

"Comme les années précédentes, le trio de tête des versements de dividendes (hors LVMH) représente de l'ordre du tiers des dividendes versés, il est à l'identique de l'an dernier composé de Total, Sanofi et GDF Suez. Si on ajoute EDF, Orange et BNP Paribas, on atteint avec 6 groupes presque 50% des dividendes", précise Vernimmen.net.

Ces chiffres pourraient relancer la polémique sur la propension des grands groupes français à récompenser leurs actionnaires plutôt qu'à embaucher et à investir, alors que le gouvernement a pris des mesures importantes en leur faveur avec le CICE puis le pacte de responsabilité. L'été dernier, des chiffres montrant une forte hausse des dividendes versés au premier semestre avaient déjà nourri ce débat.

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Evolution #webpol sur Facebook et Twitter en 2014

Evolution #webpol sur Facebook et Twitter en 2014 | Think outside the Box | Scoop.it
Evolution #webpol sur Facebook et Twitter en 2014

Voici les graphiques de l'évolution sur Facebook et Twitter de quelques candidats à la présidentielle de 2017 (en nombre de fans et de followers). Donnez-vous un sens politique à ces courbes ? Lequel ?
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Enfer fiscal : certains espèrent une faillite de l'État pour en finir plus vite avec ce système

Publiée le 25 juil. 2013

En 2014, les braises de l'enfer fiscal vont être encore plus chaudes et les fourches plus aiguisées à tel point que certains commencent à espérer un évènements de crédit sur la dette de l'État français et la faillite de ce dernier pour en finir plus vite avec ce système.

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2014 en 365 initiatives - Les initiatives durables de 2014

2014 en 365 initiatives - Les initiatives durables de 2014 | Think outside the Box | Scoop.it

À travers cette 3ème publication, nous vous proposons de découvrir 365 initiatives qui représentent selon nous des solutions significatives au changement de paradigme actuellement en cours. La sélection de ces 365 initiatives n’a pas été chose aisée sur les 20 000 repérées par Efficycle cette année, mais elles ont toutes un point commun : la preuve que chacun de nous peut avoir une action impactante pour un monde plus viable et solidaire.

2014 a été placée sous le signe de l’ « innovation des choses simples » en réponse au besoin de réassurance et de contrôle des individus sur leur vie face aux crises en cours (économique, écologique, alimentaire, énergétique, …). Une prise de pouvoir « bottom-up » des individus qui reprennent le contrôle des réponses à leurs besoins à travers une proposition de solutions concrètes désormais disponible.

Ainsi, l’alimentation a la part belle avec le développement de l’agriculture urbaine, la réduction de la chaine producteur-consommateur ou encore des moyens pour manger plus sain en toute transparence. La prise de conscience des abus de l’industrie agro-alimentaire ou des circuits de distribution, et les méfaits de l’agriculture intensive, dénoncés par les médias, font désormais des consommateurs de réels acteurs du changement.

« Do It Yourself » ! Cette mouvance du « faire soi-même » (alternative à la société ultra-consumériste qui s’est développée autour de l’ « american way of life » au sortir de la guerre) connait un essor exponentiel. Pour preuve, le nombre de blogs expliquant comment créer ou réparer des objets du quotidien ainsi que la multiplication des lieux de rencontres comme les « Repair Café » et les « Fab Lab » qui permettent aux individus d’échanger leurs expériences avec des objectifs multiples comme l’accomplissement personnel, la diminution des dépenses ou le refus du « prêt à jeter ».

Nous avons également noté une importante évolution de la solidarité : en ces périodes de crises, le renforcement des liens entre individus est une valeur sûre rendue possible par les actions qui visent l’amélioration du bien vivre des personnes en difficulté. Un bus-douche pour les SDF, après le café ou la baguette, la coupe de cheveux suspendue, le prêt de véhicules gratuit… De magnifiques initiatives qui (re)donnent foi en l’humanité.

Nous vous proposons ainsi de poser un regard ouvert et bienveillant sur ces actions, qu’elles émanent de start-up, d’associations, de grands groupes ou encore d’individus anonymes. Puissent-elles vous inspirer et vous donner une nouvelle impulsion pour vos propres projets en 2015 !

Réinventons notre Monde ensemble !

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Prix "La Tribune" Jeune entrepreneur 2014 : découvrez les lauréats

Prix "La Tribune" Jeune entrepreneur 2014 : découvrez les lauréats | Think outside the Box | Scoop.it


La cérémonie s'est tenue lundi soir au Grand Rex à Paris


Lundi 2 juin en soirée s’est tenue la cérémonie des remises du Prix "La Tribune" Jeune entrepreneur 2014 au Grand Rex, à Paris. Cet événement vise à récompenser les jeunes qui se sont lancés dans l'aventure de l’entrepreneuriat. Portraits des six lauréats, dont deux viennent de Bordeaux.

Dorian Tourin-Lebret (26 ans), Smart Impulse

Hauts-de-Seine

Traquer le gaspillage d'électricité

Pour réduire la consommation énergétique d'un bâtiment, encore faut-il savoir où se trouve le potentiel d'économie d'énergie. Dorian Tourin-Lebret a creusé cette question à Centrale Paris avec sept autres étudiants, tous travaillant pendant leur temps libre. "J'ai ensuite convaincu l'école de soumettre trois sujets aux étudiants pour m'aider à creuser les aspects marché et technique de mon premier prototype." Son système de tracking détermine distinctement le nombre de kilowattheures absorbés par les lampes à LED, les ordinateurs, et tout autre appareil. "Chaque équipement émet un signal électrique spécifique. Nous les avons identifiés, et nous pouvons ainsi mesurer la consommation électrique de chacun. Cette technologie est dans la tête des chercheurs depuis vingt ans", expose l'entrepreneur aux cinq brevets internationaux.

"Notre solution SaaS permet jusqu'à 30 % d'économies d'énergie en installant un boîtier sur le réseau électrique." Associé à deux anciens camarades depuis mars 2011, il équipe des hôtels, des immeubles de bureaux et des sites industriels, en France et à l'étranger. Ils ont compacté leur dispositif Smart Analyzer, un pavé de 20 cm sur 30 cm, en un boîtier de 5 cm de côté. "Demain, notre solution tiendra sur une puce comme celle-ci", promet Dorian Tourin-Lebret, en montrant un centimètre carré de silicone.

Arnaud Desrentes (33 ans), Exoès

Gironde

Choisir des pointures mondiales comme copilotes

Après cinq ans de difficiles mises au point, Arnaud Desrentes, le fondateur d'Exoès, a signé à la fin de 2013 un premier contrat avec un grand équipementier américain. Dans quelques mois, sa technologie "EVE" aux neuf brevets équipera des camions neufs qui consommeront moins de carburant. "Seuls les deux tiers de votre plein de carburant font rouler votre véhicule. Autrement dit, quand vous dépensez 100 euros pour remplir votre réservoir, 33 euros sont perdus en gaz d'échappement. Notre système de récupération de la chaleur à l'échappement permet un gain d'énergie de 5 à 10 %", illustre cet ingénieur des Arts et Métiers, diplômé de l'École du pétrole et des moteurs, et ancien motoriste du groupe PSA. "Si notre technologie équipait tous les véhicules dans le monde, nous économiserions 400 millions de barils de pétrole par an."

Il négocie déjà avec d'autres constructeurs et équipementiers de rang 1. "En 2014, tout s'accélère enfin. Nous venons de boucler une levée de fonds de plusieurs millions d'euros pour accompagner notre expansion commerciale", explique l'entrepreneur de 33 ans, qui s'est aussi entouré d'experts pour le conseiller dans sa stratégie."Ce board est composé d'anciens PDG qui ont géré des sociétés générant plusieurs milliards de chiffre d'affaires. Ils me font progresser en challengeant mes idées, et leur réseau à l'étranger ouvre la voie à un déploiement rapide." D'ici à cinq ans, Arnaud Desrentes prévoit qu'Exoès comptera une centaine de salariés.

Matthieu Glayrouse (32 ans), Octopepper

Gironde

Se positionner là où Facebook ne veut pas aller

"La créativité est notre levier de croissance. 20 % de notre temps de travail lui sont dédiés", confie Matthieu Glayrouse, cofondateur d'Octopepper avec Mathieu Cholon. Depuis 2009, leur agence digitale explore des projets d'édition de contenus, comme un site sur le sport, plateforme communautaire de la chaîne TV BeIn Sports. Début 2012, le duo a trouvé un nouveau cheval de bataille : créer un réseau social autour des animaux de compagnie. "Mark Zuckerberg a fait la chasse aux photos de chats et de chiens sur Facebook, jugeant qu'elles polluaient le réseau social. Nous y avons vu une opportunité : le marché des animaux génère autant d'investissements publicitaires que le luxe", assène Matthieu Glayrouse.

Sa plate-forme en ligne Yummypets, accessible aussi via des applications mobiles, devrait franchir le million d'utilisateurs européens cette année. "Autour du noyau social, nous proposons des services en relation avec l'animal : petites annonces, comparateur de prix... Nous voulons aller plus loin, avec un collier connecté réalisé en partenariat avec Orange et Mars Petcare, qui sera déployé fin 2014." Dominant déjà son marché (de niche) en Europe, Yummypets a l'ambition de devenir leader mondial d'ici à 2017.

Massoud Ayati (29 ans), Des bras en plus

Seine-Saint-Denis

Piloter le prix d'un déménagement comme une réservation de vol

En deux ans, ce trio d'associés de moins de 30 ans a déjà créé 30 emplois. Massoud Ayati (sur la photo), Farid Lahlou et Zafar Baryali se sont rencontrés à l'université de Nanterre, où ils suivaient des études de finance. Pour arrondir les fins de mois, ils deviennent ponctuellement déménageurs ; le soir, dans leur cité universitaire, ils se demandent comment innover dans ce métier traditionnel. De leurs réflexions est née Des bras en plus, une agence de déménagement qui reste ouverte le soir après 18h et les week-ends.

"Le déménagement est la troisième plus grande cause de stress des Français. Nous voulons faciliter la vie de nos clients, notamment quand ils souhaitent déménager en dehors des heures de bureau. Notre plate-forme permet à chacun de visualiser le prix de notre prestation en fonction du jour et de l'heure de rendez-vous, et de réserver en quelques minutes", expose Massoud Ayati. L'idée de faire varier leurs prix en fonction du calendrier et de la demande, ils l'ont empruntée aux compagnies aériennes, pionnières du "yield management". Pour garantir la qualité de leurs prestations, ils forment leurs nouvelles recrues au sein de leur "Des bras en plus academy". Le résultat ? "Notre chiffre d'affaires double chaque année, et nous sommes quatre fois plus rentables qu'une entreprise de déménagement classique."

Laurent Berthuel (34 ans), Printerre

Eure-et-Loire

Une entreprise sociale pour concurrencer la Chine

En 2012, Laurent Berthuel réalisait 3 millions d'euros de CA grâce à son activité de reconditionnement de cartouches d'encre vides. En confiant à des sous-traitants chinois le soin de les remplir avant de les remettre en circulation en France, il dégageait des marges confortables. "C'est alors que mon premier fils est né, différent. J'ai réalisé que le profit ne pouvait pas être le but de mon activité", explique l'entrepreneur de 34 ans. Il décide de transformer sa société, créée cinq ans plus tôt, en entreprise sociale, et de veiller à réduire l'empreinte écologique de son activité. Plus question d'envoyer les cartouches vides en Chine : le reconditionnement est désormais réalisé dans la région.

"Il a fallu repartir de zéro. Et adapter l'organisation du travail en fonction des besoins de l'équipe, composée à 80 % de travailleurs handicapés. Mais aujourd'hui, nos cartouches socialement responsables et écologiquement performantes sont économiquement compétitives face aux produits reconditionnés en Chine", détaille cet homme discret, qui espère l'obtention prochaine d'une certification sociale et environnementale. Fin mars, il a remporté un appel d'offres auprès du groupe La Poste. Un contrat pluriannuel, prévoyant une montée en charge progressive, qui devrait lui permettre d'atteindre en quelques années un volume de ventes équivalent à celui généré par son ancien business model. En attendant, Laurent Berthuel poursuit ses efforts pour améliorer la traçabilité de ses produits et de ses déchets. Il réfléchit également à une solution de valorisation des toners d'imprimantes usagés. Des déchets pour lesquels il n'existe pas de débouché à l'heure actuelle.

Rémy Perla (31 ans), Rêve aux lettres

(Bas-Rhin)

L'expérience utilisateur au service de la pédagogie

Comme le chroniqueur des têtes couronnées Stéphane Bern, Rémy Perla déroule des histoires de princesses avec un grand sourire et un phrasé emphatique. Mais s'il se passionne pour les intrigues de palais, c'est pour mieux aider les enfants à apprendre à lire. Pour endiguer la chute de la France dans le classement du Programme international de suivi des acquis des élèves (Pisa), le fondateur de Rêve aux lettres parie sur une méthode innovante, validée par des pédagogues : une correspondance épistolaire avec l'enfant pour l'immerger dans une histoire dont il est le héros et en partie l'auteur. "Imaginez : l'enfant découvre dans le courrier du jour une grande enveloppe à son nom. Intrigué, il l'ouvre, et trouve à l'intérieur un document officiel lui annonçant qu'il a été désigné roi d'un pays. Du fait de ces nouvelles fonctions, il reçoit d'autres missives, envoyées par ses sujets qui lui demandent conseil. La réponse qu'il rédigera orientera la suite de l'histoire", conte l'entrepreneur, en guise de pitch de son activité.

Derrière son âme d'enfant, cet informaticien formé à l'université de Strasbourg cache de solides compétences en ingénierie logicielle. "Notre algorithme prédit les différentes réponses possibles de l'enfant. Tous les épisodes de l'histoire sont ainsi déjà rédigés, jusqu'à la fin, quand le mandat du roi arrive à son terme. C'est-à-dire quand l'abonnement souscrit par les parents est échu." Outre sa formule «royale», pour un envoi automatisé des courriers via La Poste, Rêve aux lettres propose une formule «princière» permettant aux parents moins fortunés de recevoir un kit de lettres à imprimer eux-mêmes."Quand nous aurons atteint notre taille critique, nous confierons la mise sous pli à un établissement social d'aide par le travail alsacien", précise Rémy Perla. Et que les réfractaires aux contes de fées se rassurent : il déclinera aussi sa méthode dans d'autres univers.

Gagner des prix d'entrepreneurs, à quoi ça sert ?

Les créateurs d'entreprise ont des journées bien chargées. S'ils prennent le temps de remplir des dossiers pour participer à des concours comme le prix La Tribune du Jeune Entrepreneur (PLTJE), et de "pitcher" pour décrocher un titre, ce n'est pas (uniquement) par amour de la compétition. "Me voir sacré "meilleur jeune entrepreneur de France", ça ferait tellement plaisir à ma mère", plaisanteront les plus facétieux… tout en peaufinant leur plan de communication.

Car ces concours leur permettent de faire parler de leur société et, in fine, d'attirer les clients. C'est aussi l'occasion d'animer la communauté qu'ils fédèrent autour de leur marque, en ajoutant la fameuse touche d'émotion dans la relation client, tant recherchée aujourd'hui par les marketeurs. Parfois, l'exposition médiatique entraîne des retombées inattendues. Ainsi, Jean-Paul Di Cristo, fondateur d'Aide@venir et finaliste du PLTJE 2013 dans la catégorie Social Business, a été invité par le cabinet de la ministre des Affaires sociales dans le cadre d'une réflexion sur les relations intergénérationnelles et le maintien à domicile des personnes âgées.

"On ne serait jamais venu me chercher sans la visibilité offerte par le PLTJE", assure l'entrepreneur, qui a fondé sa société de services à la personne en zone rurale, en Gironde. Installé à Joux-La-Ville, en Bourgogne, depuis huit ans, Geoffrey Chopard s'est vu proposer par la mairie un site pour réaliser son projet de construction d'une usine pour fabriquer sa propre gamme de biscuits.

D'autres concurrents ont signé des contrats avec des membres du jury du
PLTJE, représentants d'Orange, d'EDF et de la Caisse d'épargne. Mais
tous le reconnaissent : s'il ne suffit pas de remporter des prix pour
obtenir des crédits auprès de son banquier, ces récompenses rassurent et
contribuent à créer des relations plus détendues. Plusieurs candidats
ont fait affaires entre eux. Certains ont noué des amitiés, et
s'appellent régulièrement pour échanger des idées et conseils.

À l'exception d'un entrepreneur, qui a cessé son activité pour prendre des responsabilités chez un de ses clients, Airbus, tous sont encore en activité et suivent leur business plan : nouvelles embauches, contrats à l'export, création de filiales. Quelques-uns continuent leur moisson de distinctions. En mars dernier, Guilhem Velvé Casquillas, le fondateur d'Elvesys, et Romain Ravaud, qui développe Whylot, à Cambes (Lot), finalistes du PLTJE 2013, ont été sélectionnés parmi les 100 lauréats du Concours mondial de l'innovation, piloté par la Commission Innovation 2030 et lancé par le président de la République en décembre 2013.

LaTribune.fr

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