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David Gunn
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Depuis quelques mois, bien que tenue à l'écart de l'évolution des normes de catalogage par d'autres activités, j'ai eu la chance de participer au tour de France entrepris par quelques collègues sous l'égide du CNFPT pour présenter "les catalogues au défi du Web". Nancy, Montpellier, Dunkerque, Angers, plus deux journées sur un thème similaire organisées à Reims et Strasbourg par Médial et une excursion aux journées RNBM à Marseille : on peut dire qu'on a sacrément bourlingué. Au programme, parmi les sujets évoqués, on a parlé du projet OpenCatréalisé par la BnF et la médiathèque de Fresnes, qui ont construit un OPAC (interface d'accès de catalogue) en ligne en s'appuyant sur data.bnf.fr et d'autres données du Linked Data (le prototype est maintenant consultable en ligne). ...
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David Gunn
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Un public propice au marketing viral en ligne Un programme de podcasting prend actuellement les adolescents en sa ligne de mire. Celui-ci est dirigé par Taylor Bayless, une bibliothécaire, avec YOUmedia, l'espace d'apprentissage jeunesse de la Chicago Public Library. Bien que la professionnelle inexpérimentée en la matière a dû se familiariser avec la pratique du podcast, sur le tas, en même temps que les ados, elle admet qu'il devient essentiel de vivre avec son temps et les nouvelles technologies. Surtout dans les professions dédiées à l'éducation et la documentation des jeunes publics. ....
Support de cours sur la médiation pour des bibliothécaires, documentalistes, archivistes par Accart Jean-Philippe le 12 juin 2013
Via Christine Legal
A son catalogue, on trouve tout un monde : une BD portugaise sur "le plus mauvais groupe du monde", les souvenirs de Tiananmen d'un dessinateur italien ou les pérégrinations graphiques d'une enfant dans les dunes du Danemark. On trouve également de "vrais livres" signés du Nord-Américain Don Carpenter, du Hongrois Dezső Kosztolányi ou du Roumain Nicolae Dumitru Cocea. C'est l'univers de Frédéric Cambourakis, un éditeur sans œillères, à la tête d'une maison d'édition qui ne porte que son nom de famille, Cambourakis. A peine refermé Cachalot, la bande dessinée de Rafael Coutinho etDaniel Galera qui nous a confirmé que le Brésil était désormais l'un des phares du neuvième art, nous avons décroché le téléphone pour interroger l’éditeur sur ses méthodes de travail …
Via blottiere
Par Christelle DI PIETRO, le 06 Juin 2013 Vodeclic, plateforme web de formation à distance, vient de publier son enquête annuelle sur les ressources numériques dans les bibliothèques en 2012. L'étude relève notamment que les bibliothèques sans ressources numériques sont 40 % de plus que l’année dernière à vouloir se lancer, que l’autoformation reste la ressource numérique la plus demandée lors d’un lancement. On constate aussi une explosion de l’accès à distance et les ateliers de présentation au public se développent fortement pour la médiatisation. L’étude repose cette année sur 317 bibliothèques réparties sur l’ensemble de la France, soit 35 % de plus qu'en 2012. Les deux tiers des répondants sont des bibliothèques municipales. Elles sont 28 % à déclarer ne pas avoir de ressources numériques dans leur établissement. ...
Via lemotif, Hélène Pipet
A vos marques, prêt... prêt... (RT @Calimaq: Le modèle de prêt de livres numériques en bibliothèque à l'étude en UK ressemble beaucoup... à une licence globale !
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David Gunn
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Sixième partie de la formation "Le numérique en bibliothèque" - Inset Montpellier 22-24 mai 2013
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1. Un contexte en mutations 2. Qu’est-ce qu’innover ? 3. Panorama de l’innovation 4. Le management de l’innovation
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Petite pause, car la route est longue PNB : des initiales qui contiennent quelques-uns des espoirs des bibliothécaires en matière de livres numériques. Initié par Dilicom, le projet Prêt Numérique en Bibliothèque est en phase pilote et promet beaucoup. Notamment aux libraires, qu'il maintient dans le circuit du prêt via le même système de marché public que pour le prêt physique.
Pour présenter le projet Prêt Numérique en Bibliothèque, Véronique Backert commence par évoquer la relation commerciale que les libraires peuvent nouer avec les bibliothèques, quand bien même il s'agit de livre numérique. Normal, la directrice commerciale de Dilicom intervient lors de la conférence de l'European and International Booksellers Federation (EIBF), rassemblement des associations de libraires de par le monde. Question chiffres, ceux à retenir concernent évidemment les prêts en bibliothèque, qui augmentent singulièrement, proportionnellement aux baisses des ventes : + 3 % en 2011 (MCC-SLL/Observatoire de la lecture publique). Les budgets d'acquisition, eux, auraient plutôt tendance à emprunter le chemin des ventes... Projet fédérateur, PNB veut « respecter le rôle de chaque acteur » et vise à inclure les bibliothèques publiques et académiques de France et de Belgique si sa phase pilote est réussie. Les premières évaluations arriveront de toute manière en octobre prochain. Le circuit suivi par Dilicom est proche de celui que l'on connaît pour le prêt papier : un fournisseur transmet à Dilicom les métadonnées des offres des éditeurs, et Dilicom les renvoie aux librairies et bibliothèques au format ONIX 3.0. Les libraires se chargent ensuite de renvoyer la commande, transmise au fournisseur qui fera parvenir en retour une URL pointant vers le fichier. Voici donc la grande innovation des adresse problématiques, finissant par .ACSM ...
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David Gunn
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Le livre numérique tente de faire cohabiter technologie et culture, et soulève évidemment des réflexions complexes sur les rapports au livre, à la lecture et à la pensée. Analyse. Selon le cabinet d’analyse GfK, le marché du livre numérique devrait atteindre 55 millions d’euros en 2015. Forme culturelle hybride, symptomatique des paradoxes d’une société postmoderne constamment innovante et pourtant ancrée dans un passé qu’elle regrette, il tente de faire cohabiter technologie et culture. Et soulève évidemment des réflexions complexes sur les rapports au livre, à la lecture et à la pensée. La littérature, la bande dessinée, le cinéma et même les médias placent les nouvelles technologies comme symptôme et emblème d’un phénomène qui tendrait à réduire la place des objets matériels dans les activités humaines. Depuis les années 1990, conformément à ce fantasme (ou à cette vision), nous assistons à la perte croissante de matérialité d’un grand nombre d’objets entourant notre quotidien : la monnaie, les transactions financières, les données, et même l’art. Un phénomène qui bouleverse également nos industries culturelles, obligeant ses acteurs à réinventer un nouveau marché et à identifier de nouvelles sources de création de valeur. L’industrie du disque en a été le premier théâtre : l’unité de l’œuvre musicale s’est vue fragmentée de l’album au morceau, les modes de consommation sont devenus plus nomades et plus diversifiés, les majors, les artistes et les filières de distribution classiques se sont vues menacées par le téléchargement légal et illégal, et par cette fameuse « culture du gratuit » inhérente au monde numérique. Dix ans plus tard, c’est cette fois l’industrie du film qui connaît un sort similaire, via de nombreux services ventant la location de films et de séries dématérialisés, les plateformes d’hébergement de contenus vidéo tels que YouTube ou Dailymotion, et bien entendu les sites de téléchargement illégal et de partage. C’est à présent au tour du secteur de l’édition d’être concerné par la dématérialisation, en la personne du livre numérique.
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David Gunn
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En mars 2003, le conseil national de l’Association des Bibliothécaires de France a adopté le code de déontologie du bibliothécaire qui, adressé à tous les professionnels des bibliothèques, énonce notamment la nécessité de pluralisme des collections et d’indépendance de la politique d’acquisition. Au-delà d’une réaction ponctuelle à une situation précise contraire au code de déontologie qui pourrait intervenir dans un équipement, l’ABF tient à rappeler de façon générale certains principes sur lesquels elle restera constamment ferme. La politique documentaire relève de l’expertise et de la compétence des bibliothécaires qui la formalisent dans une charte et la font valider par leur tutelle, dans le respect des réglementations. Aucune pression politique, religieuse, syndicale ou sociale ne doit être acceptée qui viserait, par quelque moyen que ce soit, à influer sur les acquisitions de la bibliothèque, notamment au détriment d’une pluralité d’opinion nécessaire à l’information des citoyens. Il est bien évident que le bibliothécaire même, ne serait-ce qu’en vertu de son devoir de neutralité, doit rester impartial dans ses choix et doit pouvoir les motiver en s’appuyant sur une politique documentaire définie. La participation citoyenne, au travers de la formulation de suggestions d’achats ou d’activités que la bibliothèque peut mettre en place, enrichit le fonctionnement de celle-ci. Mais aucune ingérence, notamment politique et même motivée par des questions budgétaires, ne pourra être acceptée lorsqu’elle contredit une démarche scientifique et professionnellement éthique. ...
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Avec le recul d’un projet à plusieurs étapes de déploiement du logiciel Koha à la bibliothèque de SciencesPo Grenoble, son directeur, Marc Sabin, a bien voulu se prêter au jeu habituel des questions-réponses sur Bambou et ainsi nous livrer son retour d’expérience. Bambou : "Pourquoi la bibliothèque de Sciences-Po Grenoble a-t-elle fait le choix d’un logiciel libre et de Koha en particulier ?" Marc Sabin : "Nous avons depuis plusieurs années une culture d’usage de logiciels libres. Nos serveurs fonctionnent avec le système d’exploitation Linux, nos sites web avec Apache et nous utilisons des outils libres pour la gestion des études et de la scolarité (Cocktail) ou pour la publication (Spip, WordPress). Les postes clients sont équipés du navigateur Firefox, de la suite bureautique OpenOffice, etc. Enfin, le centre de documentation de l’IEP est coproducteur de bases de données (mémoires, dossiers de presse, signalement de revues en ligne…) qui fonctionnent aussi avec des solutions libres. En matière de SIGB pour une bibliothèque de l’enseignement supérieur, le choix de Koha nous semblait une évidence car il permet la gestion des notices Marc, il est compatible avec le Sudoc. Pourquoi changer de SIGB ? Nous avions 3 catalogues : ...
10 règles d'or pour une campagne d'e-mail marketing réussie...
Via coup d'oeil
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Il vient tous les jours, week-end compris, s'installe souvent à l'espace presse ou à un poste d'ordinateur, lit les journaux, consulte des ouvrages des rayons Religion ou Sciences, participe à des discussions politiques animées. Malick Ndiaye, 52 ans, fréquente la bibliothèque publique d'information (BPI) du Centre Pompidou, à Paris, depuis vingt ans. "A l'époque, j'étais étudiant en économie. J'ai longtemps travaillé comme expert comptable. Mais suite à des problèmes de santé, j'ai dû cesser mon travail il y a deux ans." Les vêtements qu’il porte trahissent un déclassement brutal, mais aussi le soin apporté à être le plus présentable possible. Malick Ndiaye est un des nombreux exclus qui remplissent leurs journées à la BPI. ...
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De quoi parle-t-on ? Projeter une présence mobile Quels ressources pour quels services ? Le mobile, outil de médiation
Comment l’espace influence notre comportement, notre pensée, nos sentiments et nos émotions? Par «espace» j’entends, l’environnement, l’espace intérieur et extérieur. Celui-ci a un certain effet sur nos comportements qu’il est difficile de quantifier et de prouver. Plusieurs études ont été menées autour de ce sujet et celui-ci touche maintenant plusieurs disciplines. Les géobiologues, les responsables marketing, les psychosociologues de l’environnement, les architectes et urbanistes ainsi que les maîtres du Feng Shui, s’intéressent à cette problématique. Dans cet article je rassemble les divers expériences qui ont pu être réalisées par divers chercheurs. Ces études nous permettent de mettre en exergues certaines conséquences de notre environnement, sur nos réactions. Nous sommes influencés par plusieurs facteurs de l’espace et non pas seulement par l’espace global. Ainsi je vais tenter de traiter les divers composants de l’espace et leurs influences possibles par le biais d’expérience et de faits. Dans un premier temps nous verrons la forme de l’espace, puis les autres facteurs d’influences liés à l’espace, c’est à dire, les matériaux, la lumière, et la musique.
Via Deborah Potelle, Françoise Hecquard, Sandra Dupouy
Support du 1er jour d'intervention pour la BDP de l'Eure - 30 et 31 mai 2013
Via Sophie Aigrot
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Comment bénéficier des enrichissements apportés par la BnF aux données de ses catalogues ? La Bibliothèque nationale de France expose ses données sur data.bnf.fr depuis 2011. Elle souhaite faire bénéficier les autres bibliothèques publiques des enrichissements effectués sur ses propres données grâce aux technologies du web sémantique. C’est l’objet de l’expérimentation OpenCat, réalisée en partenariat avec la bibliothèque municipale de Fresnes et la société Logilab, avec le soutien du ministère de la Culture et de la communication dans le cadre des projets 2012 "Services numériques culturels innovants"....
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IsaV
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A vos marques, prêt... prêt... (RT @Calimaq: Le modèle de prêt de livres numériques en bibliothèque à l'étude en UK ressemble beaucoup... à une licence globale !
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Si on trouve peu de grands écrivains chez les athlètes - et vice versa - le sport et les sportifs ont toujours fasciné les plumitifs. Sartre a pratiqué la boxe, Céline avait le vélo d’un des frères Pélissier accroché au mur, Pasolini a écrit des articles magnifiques sur le foot, Marcel Ruffo tient une chronique dans le Midi Olympique, Murakami est devenu marathonien… Les cinéastes et autres musiciens ne sont pas en reste. La liste des fascinations est longue. Tout comme l’est celle des œuvres de l’esprit inspirées par les performances du corps. À la veille du plus grand événement mondial nous en avons choisi quinze. « L’important, c’est de participer. » a dit le bon baron. À vos marques, prêt… partez !
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Ca monte et ça descend : pourquoi docteur ? Ca y est, pour la cinquantième fois, une collègue est venue me demander avec inquiétude si "ses" taux de rotation étaient bons… La question est vraiment récurrente (voir ici ou là ). Alors j’en profite pour faire un billet de mise au point (et de débat, qui sait ?) Commençons par le commencement : le calcul et l’expression du taux de rotation. Cet indicateur est normalement calculé de façon complète par la formule TxR = ((P+C)/F)x100 , dans laquelle le taux de rotation TxR est égal au total de l’addition du nombre de prêts P d’une collection sur une année et du nombre C de consultations de celle-ci, divisé par le nombre de documents de la collection, le résultat étant multiplié par 100. Seulement voilà : on ne sait pas repérer le nombre total de consultations sur une année (et extrapoler des évaluations partielles de la consultation – par semaines-test comme ici – est un péché capital, statistiquement parlant), et l’usage français de cet indicateur ne joue pas en faveur d’une expression par pourcentage (surtout pas comme ça – je n’ai pas compris le calcul de ce taux-là : un taux de sortie ? ). On va donc être pragmatique : Le calcul est simple : on prend le nombre de prêts effectués sur une année, et on le divise par le nombre de documents prêtables (bien penser à retirer du calcul les usuels). L’expression – le résultat – s’exprime donc habituellement non par un pourcentage mais par un nombre, dont la lecture est simple : un taux de 1 signifie que le nombre de prêts est égal au nombre de documents prêtables (en fait ce 1 pourrait être lu comme un 100 %. Les bibliothécaires aiment bien ces raccourcis, eux qui ont construit la Dewey sur de telles ellipses : l’indice 620 n’est autre que la traduction numérique de l’indice décimal 0,620, la totalité des connaissances étant contenue dans le 1, ce qui contribue à égarer les lecteurs, d’ailleurs… Fin de la parenthèse). Si le nombre est inférieur à 1 – par exemple 0,5-, c’est qu’il y a eu deux fois moins de prêts que de documents prêtables – par exemple 500 prêts pour 1 000 livres disponibles-, et inversement si le nombre est supérieur à 1, c’est qu’il y a eu plus de prêts que de documents prêtables – par exemple TxR = 2 signifie qu’il y a eu 2 fois plus de prêts qu’il y a de documents. ...
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Présentation des outils de médiation mis en place autour de la lecture numérique à la médiathèque des Ulis Journée Usage et usagers du livre numérique C
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Dernière version de mon cours
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David Gunn
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Communiqué de l'IABD : L’IABD… se félicite de la reconnaissance par la mission Lescure du "tiers secteur" que constituent les bibliothèques, même si l’IABD… ajoute pour sa part les services d’archives et de documentation privés et publics. C’est une avancée très significative par rapport au schéma simplificateur qui n’acceptait que le secteur marchand des industries culturelles et les échanges non marchands entre particuliers. Parce que le terme "prêt numérique" repris par le rapport Lescure ne rend pas compte de la nouveauté du contexte numérique, l’IABD… défend la notion de cession de droit pour usage collectif, notamment par l’intermédiaire des services d’archives, de bibliothèques et de documentation. L’IABD… souligne l’utilité du diagnostic posé par la mission sur l’offre numérique en bibliothèque : elle affirme sa légitimité pour faciliter l’accès aux œuvres et ressources et leur médiation, et analyse les freins actuels de nature juridique, économique et technique au développement de cette offre. ...
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David Gunn
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Des documents rares et de première importance, provenant du monde entier, sur un site multilangue accessible à tous. La Bibliothèque mondiale est un portail de ressources documentaires né en 2009, à l'initiative d'un bibliothécaire de la Bibliothèque du Congrès, aux Etats-Unis. Très vite, l'entreprise a été soutenue par l'UNESCO, des partenaires financiers de premier ordre et enfin des dizaines d'institutions patrimoniales qui contribuent à son alimentation en contenu. L'objectif des instigateurs de la Bibliothèque mondiale n'est pas de rassembler le plus grand nombre possible de documents. C'est à l'inverse de privilégier la qualité, la mise à disposition auprès d'un large public de documents rares et importants, en provenance du monde entier. La collection comprend des livres, revues, manuscrits, cartes, films, journaux, images, enregistrements sonores. La page d'accueil du site présente une carte du monde. Une vignette sur chacun des continents indique le nombre de documents disponibles sur cette partie du monde. Cela va de 40 pour l'Océanie, à 3105 pour l'Europe. Sous la carte, on trouve aussi une ligne de temps. On peut limiter le nombre de documents à afficher en encadrant une période donnée par deux curseurs. Un moteur de recherche classique est également disponible sur cette page. ...
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