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David Gunn
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1. Un contexte en mutations 2. Qu’est-ce qu’innover ? 3. Panorama de l’innovation 4. Le management de l’innovation
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Petite pause, car la route est longue PNB : des initiales qui contiennent quelques-uns des espoirs des bibliothécaires en matière de livres numériques. Initié par Dilicom, le projet Prêt Numérique en Bibliothèque est en phase pilote et promet beaucoup. Notamment aux libraires, qu'il maintient dans le circuit du prêt via le même système de marché public que pour le prêt physique.
Pour présenter le projet Prêt Numérique en Bibliothèque, Véronique Backert commence par évoquer la relation commerciale que les libraires peuvent nouer avec les bibliothèques, quand bien même il s'agit de livre numérique. Normal, la directrice commerciale de Dilicom intervient lors de la conférence de l'European and International Booksellers Federation (EIBF), rassemblement des associations de libraires de par le monde. Question chiffres, ceux à retenir concernent évidemment les prêts en bibliothèque, qui augmentent singulièrement, proportionnellement aux baisses des ventes : + 3 % en 2011 (MCC-SLL/Observatoire de la lecture publique). Les budgets d'acquisition, eux, auraient plutôt tendance à emprunter le chemin des ventes... Projet fédérateur, PNB veut « respecter le rôle de chaque acteur » et vise à inclure les bibliothèques publiques et académiques de France et de Belgique si sa phase pilote est réussie. Les premières évaluations arriveront de toute manière en octobre prochain. Le circuit suivi par Dilicom est proche de celui que l'on connaît pour le prêt papier : un fournisseur transmet à Dilicom les métadonnées des offres des éditeurs, et Dilicom les renvoie aux librairies et bibliothèques au format ONIX 3.0. Les libraires se chargent ensuite de renvoyer la commande, transmise au fournisseur qui fera parvenir en retour une URL pointant vers le fichier. Voici donc la grande innovation des adresse problématiques, finissant par .ACSM ...
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Le livre numérique tente de faire cohabiter technologie et culture, et soulève évidemment des réflexions complexes sur les rapports au livre, à la lecture et à la pensée. Analyse. Selon le cabinet d’analyse GfK, le marché du livre numérique devrait atteindre 55 millions d’euros en 2015. Forme culturelle hybride, symptomatique des paradoxes d’une société postmoderne constamment innovante et pourtant ancrée dans un passé qu’elle regrette, il tente de faire cohabiter technologie et culture. Et soulève évidemment des réflexions complexes sur les rapports au livre, à la lecture et à la pensée. La littérature, la bande dessinée, le cinéma et même les médias placent les nouvelles technologies comme symptôme et emblème d’un phénomène qui tendrait à réduire la place des objets matériels dans les activités humaines. Depuis les années 1990, conformément à ce fantasme (ou à cette vision), nous assistons à la perte croissante de matérialité d’un grand nombre d’objets entourant notre quotidien : la monnaie, les transactions financières, les données, et même l’art. Un phénomène qui bouleverse également nos industries culturelles, obligeant ses acteurs à réinventer un nouveau marché et à identifier de nouvelles sources de création de valeur. L’industrie du disque en a été le premier théâtre : l’unité de l’œuvre musicale s’est vue fragmentée de l’album au morceau, les modes de consommation sont devenus plus nomades et plus diversifiés, les majors, les artistes et les filières de distribution classiques se sont vues menacées par le téléchargement légal et illégal, et par cette fameuse « culture du gratuit » inhérente au monde numérique. Dix ans plus tard, c’est cette fois l’industrie du film qui connaît un sort similaire, via de nombreux services ventant la location de films et de séries dématérialisés, les plateformes d’hébergement de contenus vidéo tels que YouTube ou Dailymotion, et bien entendu les sites de téléchargement illégal et de partage. C’est à présent au tour du secteur de l’édition d’être concerné par la dématérialisation, en la personne du livre numérique.
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En mars 2003, le conseil national de l’Association des Bibliothécaires de France a adopté le code de déontologie du bibliothécaire qui, adressé à tous les professionnels des bibliothèques, énonce notamment la nécessité de pluralisme des collections et d’indépendance de la politique d’acquisition. Au-delà d’une réaction ponctuelle à une situation précise contraire au code de déontologie qui pourrait intervenir dans un équipement, l’ABF tient à rappeler de façon générale certains principes sur lesquels elle restera constamment ferme. La politique documentaire relève de l’expertise et de la compétence des bibliothécaires qui la formalisent dans une charte et la font valider par leur tutelle, dans le respect des réglementations. Aucune pression politique, religieuse, syndicale ou sociale ne doit être acceptée qui viserait, par quelque moyen que ce soit, à influer sur les acquisitions de la bibliothèque, notamment au détriment d’une pluralité d’opinion nécessaire à l’information des citoyens. Il est bien évident que le bibliothécaire même, ne serait-ce qu’en vertu de son devoir de neutralité, doit rester impartial dans ses choix et doit pouvoir les motiver en s’appuyant sur une politique documentaire définie. La participation citoyenne, au travers de la formulation de suggestions d’achats ou d’activités que la bibliothèque peut mettre en place, enrichit le fonctionnement de celle-ci. Mais aucune ingérence, notamment politique et même motivée par des questions budgétaires, ne pourra être acceptée lorsqu’elle contredit une démarche scientifique et professionnellement éthique. ...
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Avec le recul d’un projet à plusieurs étapes de déploiement du logiciel Koha à la bibliothèque de SciencesPo Grenoble, son directeur, Marc Sabin, a bien voulu se prêter au jeu habituel des questions-réponses sur Bambou et ainsi nous livrer son retour d’expérience. Bambou : "Pourquoi la bibliothèque de Sciences-Po Grenoble a-t-elle fait le choix d’un logiciel libre et de Koha en particulier ?" Marc Sabin : "Nous avons depuis plusieurs années une culture d’usage de logiciels libres. Nos serveurs fonctionnent avec le système d’exploitation Linux, nos sites web avec Apache et nous utilisons des outils libres pour la gestion des études et de la scolarité (Cocktail) ou pour la publication (Spip, WordPress). Les postes clients sont équipés du navigateur Firefox, de la suite bureautique OpenOffice, etc. Enfin, le centre de documentation de l’IEP est coproducteur de bases de données (mémoires, dossiers de presse, signalement de revues en ligne…) qui fonctionnent aussi avec des solutions libres. En matière de SIGB pour une bibliothèque de l’enseignement supérieur, le choix de Koha nous semblait une évidence car il permet la gestion des notices Marc, il est compatible avec le Sudoc. Pourquoi changer de SIGB ? Nous avions 3 catalogues : ...
10 règles d'or pour une campagne d'e-mail marketing réussie...
Via coup d'oeil
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Un espace musique encore trop petit, des CD mal rangés: certains bordelais sont mécontents de la rénovation de leur bibliothèque. La mairie, elle, rappelle que beaucoup de nouveaux moyens ont été mis à leur disposition. Claudine, devant le rayon DVD de la bibliothèque Mériadeck © Radio France "Je ne vois aucune différence" (01'17'') Le reportage d'Aurore Jarnoux L'inauguration de la bibliothèque municipale de Mériadeck a eu lieu ce jeudi. Quatre ans ont été nécessaires pour sa rénovation. Ordinateurs, tablettes et musique en libre téléchargement: les nouveautés sont légion. Il faut dire que le chantier a tout de même coûté 15 millions d'euros.
La deuxième bibliothèque de France, hors Paris, peut accueillir jusqu'à 2500 personnes simultanément. Et ne compte pas moins d'un million d'ouvrages répertoriés. Des visiteurs pas tous conquis Chaque année, 700 000 personnes franchissent les portes de la bibliothèque municipale. Brigitte en fait partie. En grande amatrice de musique, cette Bordelaise de 33 ans n'est pas convaincue par les rénovations. ...
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Tout concepteur de page web est persuadé que dès que sa page sera en accès libre, le public se précipitera et cliquera frénétiquement dans les différentes rubriques. Les concepteurs de portails de bibliothèques et médiathèques ne pensent pas autrement. Observons, par exemple, la page d'accueil du portail de la Bibliothèque municipale de Toulouse. Que voit-on d'abord ? Des informations pratiques, les ressources, les animations, les services en ligne et le moteur de recherche. Remarquez aussi la série d'espaces thématiques à droite. Tous les sites auxquels le portail donne accès sont magnifiquement réalisés. Et pourtant, les statistiques des OPAC (Online public access catalog) comme celles de la bibliothèque de Toulouse montrent que le portail ne constitue pas le point d'entrée majoritaire aux ressources de la Bibliothèque de Toulouse et à ses différents sites.
Mais alors, comment faire pour créer un portail institutionnel qui donne envie d'aller au-delà de la première page et d'entrer dans les contenus ? En fait, comme le souligne Sylvère Mercier sur son blogue Bibliobsession, l'erreur des bibliothèques et de leurs webmestres est fort banale : ils veulent tout rendre accessible dès la page portail, en espérant que tous les contenus seront consultés de manière équitable. Mais on sait que la profusion effraie les visiteurs, qui préfèrent largement se rendre directement sur les sites qu'ils connaissent. Silvère Mercier estime que ces portails mélangent deux fonctions : l’orientation et l'information du visiteur. ...
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La sortie récente de L'Écume des jours,adaptation cinématographique du roman de Boris Vian par Michel Gondry, invite à découvrir ou approfondir l'oeuvre d'un artiste aux multiples talents, à travers l'exposition virtuelle que la BnF lui consacre. ...
Dans un entretien pour le blog du Monde « Lois des réseaux », l’historien du livre Roger Chartier replace la révolution numérique actuelle dans le temps long, au regard de sa réflexion sur les origines culturelles de la Révolution française. L’entretien est structuré en cinq séquences : Analogie 18e/21e siècles du fait des flux d'information écrite – Des changements rendus pensables aujourd’hui ? – Une société civile mondiale ? – Les éduqués au chômage – Perception de l’époque contemporaine. L’entretien est transcrit, mais également disponible en vidéo.
Via Bibliothèques-Médiathèques de Metz
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Le 7 avril dernier, sur France Culture, Frédéric Martelconsacrait la seconde partie de son magazine hebdomadaire Soft Power aux bibliothèques 2.0. Des bibliothèques confrontées au numérique, au livre électronique, à un public qui change et à une industrie du livre elle-même en pleine mutation. Comment les bibliothèques réagissent-elles ? comment s’adaptent-elles ? Comment peuvent-elles survivre face à la déferlante numérique ? Tour d’horizon synthétique des principales évolutions et problématiques affectant le monde des bibliothèques. Invités : Anne Verneuil, présidente de l’Association des Bibliothécaires de France (ABF)
Emilie Garcia-Guillen, bibliothécaire à la bibliothèque Marguerite Yourcenar (Paris 15ème arrondissement). . Principales thématiques abordées : 1) fonctionnement, outils et évolution des missions des bibliothèques - les automates (RFID) → éloigneraient les bibliothécaires de leur public. - les centrales d’achats (CVS) → priveraient les bibliothécaires de leur choix dans les acquisitions (listes automatisées de livres).
2) Les bibliothèques et l’accès à Internet (8min44) 3) La bibliothèque dans le maillage territorial
- Interview de la directrice de la BDP de l’Ardèche (15 min28) 4) Le prêt des livres électroniques par les bibliothèques (E-lending) (18min 55). - En Grande-Bretagne, 71 % des bibliothèques proposent une offre de livre numérique. Où en est-on en France ? ..
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Ca monte et ça descend : pourquoi docteur ? Ca y est, pour la cinquantième fois, une collègue est venue me demander avec inquiétude si "ses" taux de rotation étaient bons… La question est vraiment récurrente (voir ici ou là ). Alors j’en profite pour faire un billet de mise au point (et de débat, qui sait ?) Commençons par le commencement : le calcul et l’expression du taux de rotation. Cet indicateur est normalement calculé de façon complète par la formule TxR = ((P+C)/F)x100 , dans laquelle le taux de rotation TxR est égal au total de l’addition du nombre de prêts P d’une collection sur une année et du nombre C de consultations de celle-ci, divisé par le nombre de documents de la collection, le résultat étant multiplié par 100. Seulement voilà : on ne sait pas repérer le nombre total de consultations sur une année (et extrapoler des évaluations partielles de la consultation – par semaines-test comme ici – est un péché capital, statistiquement parlant), et l’usage français de cet indicateur ne joue pas en faveur d’une expression par pourcentage (surtout pas comme ça – je n’ai pas compris le calcul de ce taux-là : un taux de sortie ? ). On va donc être pragmatique : Le calcul est simple : on prend le nombre de prêts effectués sur une année, et on le divise par le nombre de documents prêtables (bien penser à retirer du calcul les usuels). L’expression – le résultat – s’exprime donc habituellement non par un pourcentage mais par un nombre, dont la lecture est simple : un taux de 1 signifie que le nombre de prêts est égal au nombre de documents prêtables (en fait ce 1 pourrait être lu comme un 100 %. Les bibliothécaires aiment bien ces raccourcis, eux qui ont construit la Dewey sur de telles ellipses : l’indice 620 n’est autre que la traduction numérique de l’indice décimal 0,620, la totalité des connaissances étant contenue dans le 1, ce qui contribue à égarer les lecteurs, d’ailleurs… Fin de la parenthèse). Si le nombre est inférieur à 1 – par exemple 0,5-, c’est qu’il y a eu deux fois moins de prêts que de documents prêtables – par exemple 500 prêts pour 1 000 livres disponibles-, et inversement si le nombre est supérieur à 1, c’est qu’il y a eu plus de prêts que de documents prêtables – par exemple TxR = 2 signifie qu’il y a eu 2 fois plus de prêts qu’il y a de documents. ...
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Présentation des outils de médiation mis en place autour de la lecture numérique à la médiathèque des Ulis Journée Usage et usagers du livre numérique C
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Dernière version de mon cours
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Communiqué de l'IABD : L’IABD… se félicite de la reconnaissance par la mission Lescure du "tiers secteur" que constituent les bibliothèques, même si l’IABD… ajoute pour sa part les services d’archives et de documentation privés et publics. C’est une avancée très significative par rapport au schéma simplificateur qui n’acceptait que le secteur marchand des industries culturelles et les échanges non marchands entre particuliers. Parce que le terme "prêt numérique" repris par le rapport Lescure ne rend pas compte de la nouveauté du contexte numérique, l’IABD… défend la notion de cession de droit pour usage collectif, notamment par l’intermédiaire des services d’archives, de bibliothèques et de documentation. L’IABD… souligne l’utilité du diagnostic posé par la mission sur l’offre numérique en bibliothèque : elle affirme sa légitimité pour faciliter l’accès aux œuvres et ressources et leur médiation, et analyse les freins actuels de nature juridique, économique et technique au développement de cette offre. ...
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Des documents rares et de première importance, provenant du monde entier, sur un site multilangue accessible à tous. La Bibliothèque mondiale est un portail de ressources documentaires né en 2009, à l'initiative d'un bibliothécaire de la Bibliothèque du Congrès, aux Etats-Unis. Très vite, l'entreprise a été soutenue par l'UNESCO, des partenaires financiers de premier ordre et enfin des dizaines d'institutions patrimoniales qui contribuent à son alimentation en contenu. L'objectif des instigateurs de la Bibliothèque mondiale n'est pas de rassembler le plus grand nombre possible de documents. C'est à l'inverse de privilégier la qualité, la mise à disposition auprès d'un large public de documents rares et importants, en provenance du monde entier. La collection comprend des livres, revues, manuscrits, cartes, films, journaux, images, enregistrements sonores. La page d'accueil du site présente une carte du monde. Une vignette sur chacun des continents indique le nombre de documents disponibles sur cette partie du monde. Cela va de 40 pour l'Océanie, à 3105 pour l'Europe. Sous la carte, on trouve aussi une ligne de temps. On peut limiter le nombre de documents à afficher en encadrant une période donnée par deux curseurs. Un moteur de recherche classique est également disponible sur cette page. ...
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Il y a quelques semaines, Alexis Lhour, étudiant en double cursus ITESCIA / Paris 6, m’a posé une série de questions, en vue d’un mémoire qu’il prépare sur les aspects juridiques du livre numérique. La discussion passe en revue des sujets comme la nature juridique du livre numérique, l’affaire ReLIRE, Google Books, le crowdfunding, le prix unique du livre numérique, la notion d’exception culturelle. Avec son accord, je publie les réponses sur S.I.Lex sous la forme d’un billet. ...
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Les Signes de l’Arc – la harpe en mouvement : créations et expérimentations, est une association créée en 2011. Elle est dédiée à la harpe d’aujourd’hui, et projette l’organisation d’événements autour de la harpe, de la création, rassemblant les acteurs de la musique contemporaine et expérimentale (commandes, concerts, enregistrements, conférences, éditions). L’association annonce la publication d’un livre : « La harpe aux XXème et XXIème siècles : facture, notation, répertoire », de Mathilde Aubat-Andrieu, Laurence Bancaud, Aurélie Barbé et Hélène Breschand Editions Minerve. La sortie du livre est prévue pour le 16 mai 2013. Le site internet Les Signes de l’Arc met à disposition une liste de répertoire pour harpe des XXème et XXIème siècles. Les œuvres répertoriées sont classées en différentes rubriques : harpe, harpe et extensions (accompagnement de bande son et nouvelles technologies), harpe celtique, harpe celtique et extensions, duos et ensembles de harpes, concertos, duos, trios, quatuor et plus, ensembles et extensions. ...
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Tout concepteur de page web est persuadé que dès que sa page sera en accès libre, le public se précipitera et cliquera frénétiquement dans les différentes rubriques. Les concepteurs de portails de bibliothèques et médiathèques ne pensent pas autrement. Observons, par exemple, la page d'accueil du portail de la Bibliothèque municipale de Toulouse. Que voit-on d'abord ? Des informations pratiques, les ressources, les animations, les services en ligne et le moteur de recherche. Remarquez aussi la série d'espaces thématiques à droite. Tous les sites auxquels le portail donne accès sont magnifiquement réalisés. Et pourtant, les statistiques des OPAC (Online public access catalog) comme celles de la bibliothèque de Toulouse montrent que le portail ne constitue pas le point d'entrée majoritaire aux ressources de la Bibliothèque de Toulouse et à ses différents sites.
Mais alors, comment faire pour créer un portail institutionnel qui donne envie d'aller au-delà de la première page et d'entrer dans les contenus ? En fait, comme le souligne Sylvère Mercier sur son blogue Bibliobsession, l'erreur des bibliothèques et de leurs webmestres est fort banale : ils veulent tout rendre accessible dès la page portail, en espérant que tous les contenus seront consultés de manière équitable. Mais on sait que la profusion effraie les visiteurs, qui préfèrent largement se rendre directement sur les sites qu'ils connaissent. Silvère Mercier estime que ces portails mélangent deux fonctions : l’orientation et l'information du visiteur.
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Bonjour ! Tout d’abord, toutes nos excuses pour le peu de mouvements sur ce blog, et l’absence d’évènements grand public autour de l’open data sur Rennes. Ces évènements vont prochainement revenir, et seront bien sûr annoncés ici et via la Cantine Numérique. Cependant, ce n’est pas pour autant que les membres du collectif se tournent les pouces : nous travaillons sur différents projets et nous essayons de donner régulièrement des nouvelles et des réflexions sur ce blog, comme le fait par exemple Sylvain sur son travail d’extraction des données du catalogue des Bibliothèques de Rennes (voir ses deux articles ici et là). C’est également un retour d’expérience que je vous propose aujourd’hui, et qui portera aussi sur la bibliothèque… eh oui, c’est un sujet qui passionne plusieurs membres du collectif, d’autant plus que nos interlocuteurs sont très ouverts sur le sujet et acceptent volontiers de discuter de leurs données avec nous. Cet article est donc un récit de nos essais, nos réflexions et nos bidouillages sur notre nouveau projet. ...
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Sixième partie de la formation "Technologies et bibliothèques" - Inset Nancy 4-6 mars 2013
Le livre numérique en bibliothèque- Le livre numérique.- Les supports de lecture- Typologie et formats- La lecture numérique en France- Le marché du livre numérique.- Quelques données chiffrées- Les modèles économiques- Une régression des pratiques culturelles liées au livre ?- Le livre numérique en bibliothèque- Une offre complexe et diversifiée- Prêter des livres numériques mais à quelles conditions ?- Prêter des liseuses : un service dispensable ?
Via Hélène Pipet, Mediamus, Mediabib91
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Recensement des bibliothèques numériques françaises sur Google Maps (mise à jour régulière) : . . BIBLIOPEDIA : Bibliothèques numériques
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