Très bien accepté à Bruxelles ou à Washington, le lobbying est toujours aussi mal vu en France. Au-delà de la répulsion culturelle éprouvée par les Français à l‘égard de l’activité même, ce sont les entreprises qui sont mal perçues. L'organisation du métier, et la prise de parole du lobbying sur son activité sont susceptibles de faire évoluer l'opinion, pour faciliter le dialogue démocratique.

Via Lyonel Perrin