Territoires en transition, ESS et circuits courts
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Territoires en transition, ESS et circuits courts
autour des initiatives de territoires en transition, ESS, monnaies locales
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Croisons nos réseaux autour des communs et des transitions ! - Bretagne Créative

Croisons nos réseaux autour des communs et des transitions ! - Bretagne Créative | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
Les initiatives pour les transitions et autour des communes se comptent déjà milliers en Bretagne. Mais il nous faut apprendre à donner à voir et (...)
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Comment les villes végétalisées deviennent-elles résilientes ?

Comment les villes végétalisées deviennent-elles résilientes ? | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it

A Courbevoie, à l’occasion de la fête des jardins de 2015, l’ensemble des habitants se sont regroupés le long de l’allée des vignerons. L’idée ? Transformer cette allée plutôt banale en promenade plantée. Une initiative qui résonne en échos avec les 46 kilomètres de ruelles vertes constituées à Montréal. A Milan, un hectare de forêt végétale a été déposé sur deux tours. À Kaohsiung City, près de Taïwan, un paysage au coucher du soleil, composé de plus de 10.000 variétés de plantes constitue aujourd’hui la plus grande fresque végétale urbaine.


Via Bernard BRUNET
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Les tables bio ont enfin leur guide

Les tables bio ont enfin leur guide | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it

Le guide Origine Nature a sélectionné 500 restaurateurs qui travaillent dans le respect de l’environnement, avec les meilleurs produits disponibles et en suivant les saisons. Ces très bonnes tables, en France et d’autres pays francophones, ont été choisies par un jury présidé par Yann Arthus-Bertrand, et parrainé par Gérard Bertrand, Entrepreneur d'avenir, très engagé dans la biodynamie. De quoi satisfaire les papilles les plus exigeantes qui veulent se régaler tout en préservant la biodiversité.


Via Franck Dupessey Pro
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Penser par le Bien commun...: envisager, de façon pragmatique, les choix collectifs dans une "Ville sensible "

Penser par le Bien commun...: envisager, de façon pragmatique, les choix collectifs dans une "Ville sensible " | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it

Penser par le Bien commun permet d’envisager, de façon pragmatique, les choix collectifs, - au-delà de la notion abstraite d’intérêt général. Dans une ville considérée comme sensible, l’affirmation des capacités de l’Homme à évaluer les situations, et les conduites à tenir en tant qu’expression de désir, sont alors pris en compte.

 La ville sensible du XXIème siècle semble se rapprocher de l’humain et donner la part belle aux émotions. Elle permet surtout d’aborder de manière holistique la durabilité spatiale, de sortir d’une approche essentiellement centrée sur les questions techniques, et d’intégrer une vision plus phénoménologique et sociale. L’Homme n’est plus considéré comme un simple homo-economicus isolé et rationnel, mais comme un être communautaire doué d’affect, de spiritualité et d’imagination. (...)


Via COMMON GOOD FORUM, Pierre-Yves JAN
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Philippe-Didier Gauthier's curator insight, October 14, 2014 4:31 PM

La #DémarchePortfolio inscrit le projet professionnel et le projet de vie personnel dans une perspective citoyenne à long terme, au service du bien commun.

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Développement durable - Roubaix veut produire 730 tonnes de fruits et légumes par an

Développement durable - Roubaix veut produire 730 tonnes de fruits et légumes par an | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“Voir des microfermes, des espaces de production agricole en ville, ce n’est plus une utopie. Roubaix veut être pionnière avec son projet de ville nourricière. Des sites existent et des volontaires se sont manifestés pour produire des fruits et légumes de manière rentable.”
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Catherine Bossis's curator insight, October 13, 3:18 AM
Belle initiative
Centre Ressource du Développement Durable 's curator insight, October 18, 11:25 AM
L’origine Une plante, ça ne pousse pas bien dans une terre pauvre. Et c’est cette évidence qui est le maillon qui relie cette volonté de développer une agriculture urbaine et l’initiative, déjà bien ancrée à Roubaix, du zéro déchet. C’est dans ce cadre que la pratique du compostage a été relancée avec l’installation de Biobox. On en compte six à Roubaix, chacune collectant les épluchures et autres marcs de café de 30 à 50 ménages en moyenne. Une vraie ressource à utiliser. La ville, qui a expérimenté des tours potagères alimentées en déchets compostables, prévoit d’en distribuer bientôt une centaine. Et pourrait utiliser cet engrais naturel à plus grande échelle : celle d’une véritable agriculture. 2 Un objectif Une production agricole en ville répond à un objectif : contribuer à l’approvisionnement alimentaire de la population urbaine. L’idée est de fournir 50 % des fruits et légumes locaux consommés par 10 % de la population, ce qui équivaut à 730 tonnes par an. Les calculs montrent qu’il faudrait 23 hectares pour y parvenir. 3 Ce qui existe déjà Des fruits et des légumes qui ont poussé à Roubaix, cela fait longtemps qu’on en consomme. Il existe 350 jardins familiaux et partagés soit plus de 8 hectares, sans compter les carrés potagers dans les jardins. La ville a entre 200 et 300 demandes d’attribution d’une parcelle. Dans le cadre de ce projet de ville nourricière, l’idée, réclamée d’ailleurs par l’écologiste Myriam Cau, c’est que la ville accompagne ces cultivateurs familiaux pour mieux tirer profit de la terre. 4 Combien Dans une étude commandée par la ville, 14,8 hectares de terrains disponibles ont été identifiés, dont 13,9 avec une surface supérieure à 1000 m². Dans le lot, beaucoup de friches, où il n’y a pas de projet de construction prévue et pour lesquelles l’agriculture urbaine peut être une reconversion de court, moyen ou long terme. 5 Pour y faire quoi Tout dépend du type de terrain (terre, sol bituminé), de la nature du sol (terre saine, peu ou très polluée). Tous les modes de culture sont envisagés, des légumes en bacs à la forêt de fruitiers, en passant par la microferme ou la production de lombrics pour composteurs… 6 Trois sites pilotes Des activités agricoles pourraient s’installer sur le site de l’ancienne imprimerie de Nord éclair. PHOTO FRANCOIS FLOURENS Des activités agricoles pourraient s’installer sur le site de l’ancienne imprimerie de Nord éclair. PHOTO FRANCOIS FLOURENS Trois sites ont été identifiés pour montrer la viabilité du concept. Le premier, pour une petite surface, concerne un pied d’immeuble, dans le quartier de Fresnoy-Mackellerie. Le second, c’est ce délaissé urbain situé à l’angle de la rue de Lannoy et de la rue Saint-Hubert : 1000 m² où une véritable activité de production peut être envisagée. Dernière surface à expérimenter, l’ex-site Nord éclair, rue d’Alger : 2,5 hectares où plusieurs activités pourraient cohabiter. Une première ferme dès le printemps, pour produire «rentable» Elles doivent contribuer à remettre du vert en ville, certes. Mais l’image de la ferme urbaine avec ses petites poules qui caquettent gaiement au pied d’arbres fruitiers et entre les salades, ce n’est pas exactement ce qu’imagine la ville pour ce projet. « Il faut sortir du poétique et aller chercher l’économique », résume Alexandre Garcin, l’adjoint au maire chargé du développement durable. Économique pour des habitants qui économisent l’achat de quelques légumes, bien sûr, mais l’agriculture urbaine vise une autre dimension : celle qui crée de la richesse. « Il n’est pas question de soutenir à coups de subventions un modèle qui ne serait pas viable. » Sur ce point, Alexandre Garcin se montre très clair : si des fermes urbaines doivent voir le jour à Roubaix, ce serait pour poursuivre une activité économiquement rentable. Et qui du point de vue social puisse faire vivre au moins un salarié. De futurs fermiers déjà déclarés Pour atteindre un niveau de production suffisant, les études montrent qu’il faut au moins 2000 m² à cultiver. On en compte 18 à Roubaix, dont deux ont une surface supérieure à 1 hectare. Réussir à en tirer assez de fruits et légumes pour en vivre, cela a déjà convaincu un petit nombre d’agriculteurs urbains. « Nous avons constitué un groupe d’entrepreneurs de l’agriculture urbaine. Nous sommes en contact avec des gens qui sont prêts à se lancer », assure l’adjoint au maire. La prochaine étape, c’est un appel à projets qui sera bientôt lancé pour les différents sites immédiatement disponibles. « La perspective, c’est de voir au printemps 2018 la première activité agricole sur un de ces sites. »
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Glyphosate : le pire scandale sanitaire du XXIe siècle

Glyphosate : le pire scandale sanitaire du XXIe siècle | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
Neuf ans après "le Monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin publie une nouvelle enquête explosive sur le produit phare de la firme, le Roundup. De nombreuses étude
Via Uston News, Aquitaine decroissance
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Des inégalités de niveaux de vie peu marquées dans le pays de Brest - Insee Analyses Bretagne -  61

“ Brest métropole est plutôt moins concernée que les autres métropoles par les situations de pauvreté et les inégalités de niveaux de vie. À une échelle fine des territoires, près de la moitié”
Via urb@lieu - ADEUPa
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L'état de nos centrales le montre, le choix de l'énergie nucléaire est dans une impasse

L'état de nos centrales le montre, le choix de l'énergie nucléaire est dans une impasse | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it

L'état de nos centrales le montre, le choix de l'énergie nucléaire est dans une impasse.

Toute l'infrastructure nucléaire et tous les projets sont mis en cause pour des raisons diverses...

La France a incontestablement été un des leaders mondiaux du nucléaire même si la dépendance des centrales PWR à Westinghouse n'a jamais été réellement soulignée. Mais elle ne l'est plus. On peut le regretter tant sur le plan Industriel que sur le plan technologique, mais c'est une réalité. Du reste, les déboires rencontrés sur la construction des EPR sont expliqués par Areva et la filière nucléaire par une perte de savoir-faire liée au départ à la retraite des concepteurs et constructeur des centrales nucléaires du programme Messmer. Mais, les difficultés technologiques et techniques auxquelles se heurtent EDF comme Areva ne se limitent pas à l'EPR et c'est en réalité toute l'infrastructure nucléaire et surtout tous les projets qui sont mis en cause pour des raisons diverses.

Tout d'abord, le choix de l'EPR se révèle être un fiasco industriel, économique et financier. Ce réacteur de troisième génération, conçu en réalité à la fin des années 80 et au tout début des années 90 (comme ministre de l'environnement 1995, j'ai eu à le connaître), s'est révélé beaucoup plus onéreux que prévu (de l'ordre de 10 milliards d'euros le réacteur en l'état actuel des choses), soumis à des difficultés techniques particulières liées à sa conception et par voie de conséquence impossible à exporter. On se souvient encore des envolées lyriques de Madame Lauvergeon qui évoquait la vente de 34 EPR avant 2020! En réalité, nous en avons vendu trois en 2007, Hinckley Point ne pouvant être considéré comme une exportation puisqu'EDF est l'exploitant d'Angleterre. Et surtout, le feu vert qui serait donné par l'autorité de sûreté nucléaire malgré les anomalies graves relevées dans la cuve et le couvercle de Flamanville n'a rien d'encourageant. Comme l'a souligné un des membres du comité d'experts chargés de rendre un avis, qui accepterait d'acheter une voiture dont les marges de sécurité seraient réduites de 50 % ? Ce feu vert donné du bout des lèvres, par l'autorité de sûreté nucléaire n'a été rendu possible que par un décret scélérat autorisant les dérogations à la réglementation directe nucléaire. Il va de soi que tous ceux qui ont participé à cette opération en porteront à titre personnel la responsabilité. Ce saut dans le vide s'explique par le château de cartes qui menaçait de s'écrouler en cas de refus de validation de la cuve et du couvercle de la part de l'autorité de sûreté nucléaire. Dans ce cas, la Commission Européenne refusait de valider la recapitalisation d'Aréva, Hinckley point ne se faisait pas, nos partenaires chinois étaient en droit de se retourner contre Areva et EDF ne pouvait pas faire face à ses obligations financières. Ce sont donc des raisons purement financières et non pas de sécurité qui sont à l'origine de ce feu vert ce qui bien évidemment en cas de problème conduira à rechercher la responsabilité des décideurs, quels qu'ils soient. Mais, quoi qu'en dise l'industrie du nucléaire, l'EPR n'a pas d'avenir compte tenu de son coût et de son incertitude technologique. Il faudra donc se tourner éventuellement vers d'autres types de réacteurs, ATMEA ou autre que la France ne fabrique pas aujourd'hui. L'EPR est donc une technologie en voie d'extinction...

Et, les soucis ne se limitent pas à l'EPR mais concernent les réacteurs en activité. Il faut rappeler qu'EDF considère comme acquise la prolongation à 50 ans de ses centrales nucléaires hormis Fessenheim. C'est aller bien vite en besogne et considérer de manière très méprisante l'autorité de sûreté nucléaire, assimilée à un organisme à la botte de l'exploitant. Les anomalies détectées sur la cuve de Flamanville ont conduit à découvrir de véritables malversations et des falsifications de documents au Creusot dans la réalisation d'autres cuves de réacteurs en activité. Et le repérage des mauvaises pratiques ayant continué, l'autorité de sûreté nucléaire a donné un délai au 31 octobre à EDF pour fournir le programme de revue de tous les composants fabriqués sur le site et un délai au 31 décembre 2018 pour avoir achevé les travaux correspondants, qui pourraient nécessiter des arrêts de tranche. Un premier document publié en septembre 2017 fait état de 471 irrégularités concernant les pièces de 12 des 18 centrales nucléaires françaises. Une paille ! La centrale de Belleville-sur-Loire a même été placée début septembre 2017 "sous surveillance renforcée", une première dans l'histoire nucléaire française qui résulte des "carences" constatées par l'autorité de sûreté nucléaire de la part de l'exploitant. Ces défauts viennent s'ajouter aux désordres constatés au début de l'année 2017 par l'IRSN sur le défaut de mesure sur le système d'injection d'eau de secours des 34 réacteurs de 900 MW. Non seulement c'est extrêmement grave car en cas d'accident, cette situation peut mettre en péril le refroidissement du réacteur mais, sur le plan procédural cela démontre l'absence totale de contrôle par EDF de ses systèmes alors qu'elle est la première responsable de la sûreté.

Et, la faiblesse des résultats d'EDF en 2016 et probablement 2017 viendra pour partie de la non disponibilité des réacteurs mis à l'arrêt pour des raisons de sûreté, entraînant des surcoûts dans les investissements et des non rentrées dues à l'absence de fonctionnement. Ainsi, les investissements nécessaires pour atteindre un niveau de sûreté suffisant risquent d'être élevés, voire très élevés avant même que l'autorité de sûreté nucléaire n'ait entamé la campagne d'audit préalable à une éventuelle prolongation de la durée de vie au-delà de 40 ans des réacteurs. Cette prolongation est donc très aléatoire, posant à EDF une équation insoluble sur le plan technique comme sur le plan financier. À ce tableau déjà bien noir s'ajoutent les conséquences d'un dérèglement climatique qui s'accélère. Plusieurs réacteurs nucléaires ont dû cet été être mis à l'arrêt en raison du réchauffement des cours d'eau rendant impossible une pollution thermique supplémentaire. Plus grave encore, les phénomènes extrêmes qui n'ont évidemment pas été pris en compte lors de la conception des réacteurs les mettent en péril dans les mêmes conditions que l'usine Arkema au Texas dont l'incendie à la suite du passage de l'ouragan Harvey a déjà donné lieu au dépôt d'une série de plaintes. Qu'en serait-il si c'est usine chimique que l'on a laissé brûler faute de pouvoir faire autrement avait été une centrale nucléaire ?

Les réacteurs ne sont pas seuls en cause. Le projet CIGEO d'enfouissement des déchets radioactifs à Bure, non seulement soulève des difficultés majeures en termes de financement (25 milliards selon le ministère de l'écologie 35 milliards selon l'ANDRA) mais également des difficultés techniques difficilement compréhensibles alors que le projet est à l'étude depuis plus de 20 ans. Ainsi, l'IRSN a relevé quatre points remettant en cause la conception du stockage et en particulier les conséquences d'un incendie dans une alvéole stockant des déchets bitumineux. Dans la foulée, l'autorité de sûreté nucléaire a également exprimé ses réserves sur un projet fortement contesté localement, qui ne semble manifestement pas pouvoir être engagé à court terme, voire à long terme.

Enfin, les projets d'avenir sont menacés. Il n'y en a pas pour le retraitement. EDF est contraint d'y recourir pour maintenir l'emploi à la Hague, moyennant un coût de près d'un milliard par an. Une reconversion de l'usine phare d'Aréva se posera inévitablement dans les années qui viennent. Astrid qui est un prototype de réacteurs de quatrième génération, qui réédite Superphénix (échec technique et fiasco financier à plus de 10 milliards) semble davantage regarder vers le passé que vers le futur qui pourrait bien être celui de réacteurs à thorium, si le nucléaire a un avenir. Ce réacteur qui dans le meilleur des cas pourrait connaître un avenir industriel dans les années 2050, coûterait 5 milliards, somme dont le ministère de l'écologie reconnaît lui-même qu'elle ne pourra peut-être pas être mobilisée. Quant à ITER, projet international qui vise à réaliser la fusion nucléaire, avec 10 ans de retard sur la production programmée du premier plasma (2025 au lieu de 2015) et un budget qui a explosé (20 milliards aujourd'hui), il continue à être très contesté sur le plan technique et très menacé sur le plan financier, le parlement européen étant de plus en plus réticent à accepter ce financement.

Au total, les choix technologiques que la filière nucléaire a faits ne sont manifestement pas optimaux (et c'est un euphémisme) et, mise dans l'impossibilité de sortir de ses choix, elle se trouve bien évidemment dans une impasse.

Corinne Lepage

Avocate, Ancienne députée européenne Cap21, ancienne ministre de l'Environnement


Via Jacques Le Bris, Pierre V. Laurent
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BNP Paribas s’engage à ne plus financer l’industrie du pétrole et du gaz 

BNP Paribas s’engage à ne plus financer l’industrie du pétrole et du gaz  | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“ Dans un communiqué publié mercredi, le groupe bancaire français BNP Paribas a annoncé qu’il ne soutiendra plus les entreprises dont l'activité”
Via LMC Les Médias en Chantier
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LMC Les Médias en Chantier 's curator insight, October 12, 6:10 AM
Le financement des énergies fossiles continue de reculer massivement. Et plus le financement des énergies fossiles recule, plus celui des nouvelles énergies avance. 

BNP Paribas n'est de loin pas le premier organisme à faire allégeance aux ENR et de loin pas le dernier. L'économie mondiale se réoriente, au grand dam des détracteurs qui affirment que rien ne se passent et s'imaginent que le changement devrait se faire d'un claquement de doigts. 
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Sur un îlot breton, cette famille pas comme les autres vit en autosuffisance depuis 10 ans. (VIDÉO)

Sur un îlot breton, cette famille pas comme les autres vit en autosuffisance depuis 10 ans. (VIDÉO) | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“Depuis 10 ans, ce couple et leurs enfants vivent sur Quéménès, une île bretonne extraordinaire. La famille est sur le point de transmettre le relais.”
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Tout y est récup et bio - A Reims, un bar à vin complètement bio

Tout y est récup et bio - A Reims, un bar à vin complètement bio | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“A Reims, un nouveau bar à vin a récemment ouvert. Plus qu'un bar à vin, c'est un concept. Tout y est récup et bio. La philosophie du patron : consommer "zéro déchet". Le bar a un nom équivoque. "Ma bouteille s'appelle reviens".”
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Lorsque les citoyens prennent en charge le marketing territorial. Quelques initiatives remarquables 

Lorsque les citoyens prennent en charge le marketing territorial. Quelques initiatives remarquables  | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it

Sur le web, le marketing territorial est pris en charge par les multiples organismes mis en place par les communes, les communautés de communes, les villes, les départements, les régions. Il s’agit aussi de la première fonction des Offices du Tourisme.


Mais, depuis plusieurs années grâce au web 2.0 des citoyens se sont aussi lancés bénévolement dans cette mission et affichent avec constance et efficacité des informations concernant leur environnement, en utilisant différents outils du web et des réseaux sociaux. Ils construisent ainsi une image de la vie de leur commune, de leur vallée, de leur ville et participent activement à leur «e-reputation »


Cet article met en valeur quatre exemples de territoires qui depuis plusieurs années bénéficient de cette activité citoyenne, quasi principale de leurs auteurs, ou activité secondaire d‘une activité de principale de veille centrée sur d’autres intérêts.


Via Franck Dupessey Pro
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New York : la tendance des circuits courts - JT 19h30 - 08/10/2017

New York : la tendance des circuits courts - JT 19h30 - 08/10/2017 | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
On prend une grosse respiration à présent, et le lieu qu'on a choisi pour ça va peut-être vous surprendre... On ne part pas à la campagne, mais en plein cœur de New-York, où l'on mise de plus en plus sur la production locale. Au sol, les espaces pour jardiner ne sont pas très nombreux à Manhattan, restent les toits des gratte-ciels ! Le reportage de nos envoyés spéciaux aux Etats-Unis, Geoffrey Michot et Quentin Warlop. (du 08/10/2017)
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Paris aussi veut sa monnaie locale... mais voilà pourquoi ça traîne - ConsoCollaborative

Paris aussi veut sa monnaie locale... mais voilà pourquoi ça traîne - ConsoCollaborative | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“L’association Une Monnaie pour Paris ! travaille au lancement de la première devise de la capitale, prévu pour début 2018. Mais convertir une ville de 2 millions d’habitants et cohabiter avec les monnaies locales voisines demande de la préparation.”
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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CNRS À paraître - 19 octobre 2017  L'adaptation au changement climatique : une question de sociétés

CNRS À paraître - 19 octobre 2017  L'adaptation au changement climatique : une question de sociétés | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it

[A PARAITRE] L'adaptation au changement climatique, ouvrage de référence sur une question globale

Sous la direction de Agathe Euzen, Bettina Laville et Stéphanie Thiébault

Cet ouvrage unique suscite une réflexion sur ce qu’est l’adaptation, et la maladaptation, faisant intervenir plusieurs champs disciplinaires, sectoriels et territoriaux. Tout en montrant les freins et les limites, il témoigne et propose des façons d’agir et de s’adapter.

Cet ouvrage est le résultat d’un partenariat entre le CNRS et le Comité 21. Il a été co-dirigé par Agathe Euzen (Directrice adjointe scientifique à l’Institut écologie et environnement du CNRS), Bettina Laville (Conseillère d’État, Présidente du Comité 21) et Stéphanie Thiébault (Directrice de l’Institut écologie et environnement du CNRS).


Via Agrodoc Ouest
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L’écoconstruction en action à Arkinova à Anglet (FR-64)

L’écoconstruction en action à Arkinova à Anglet (FR-64) | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it

Arkinova, c’est quoi au juste ? Imaginez un site de 49 hectares situé au cœur d’Anglet, dédié à la construction durable. Où la Communauté d’agglomération Pays basque a voulu favoriser la synergie entre les différents acteurs tournés vers le secteur de l’écoconstruction.

(...)


Via Build Green
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Build Green's curator insight, October 18, 1:50 AM

Très belle initiative pour ce nouveau pôle de l'éco-construction français qui contribue à développer cette démarche

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"Le Roundup face à ses juges", une nouvelle enquête choc contre Monsanto

"Le Roundup face à ses juges", une nouvelle enquête choc contre Monsanto | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
Près de dix ans après "Le monde selon Monsanto", la documentariste Marie-Monique Robin dresse un réquisitoire contre le produit phare de la firme américaine, le Roundup, un herbicide à base de glyphosate, dans un documentaire diffusé mardi sur Arte.

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Le Florain est en circulation à Nancy

Le Florain est en circulation à Nancy | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“Ca y est .le Florain est en circulation à Nancy .Le Florain une monnaie locale citoyenne . -Comment ca marche ? -Quels sont les commerçants qui participent ? -Comment convertir vos euros en Florains ? Pour tout savoir le reportage de Valérie Odile et Stiliana Peev”
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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UP Magazine - Plaidoyer pour une économie permacirculaire

UP Magazine - Plaidoyer pour une économie permacirculaire | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“Terriens ou Martiens ? La question peut paraître oiseuse. Elle semble pourtant avoir déjà été tranchée dans l’esprit des propagandistes de la fuite en avant technologique et des décideurs qu’ils hypnotisent. Et nous ne cessons d’y répondre nous-mêmes par nos modes de vie, par leur effet global cumulé. En dépassant les capacités de charge de la planète (que l’on mesure avec l’« empreinte écologique ») ou en franchissant (pour considérer une autre batterie d’indicateurs globaux) les « limites planétaires », nous agissons quasiment tous comme si nous disposions d’une autre planète – comme si Mars s’apprêtait à nous accueillir ! Ce « nous » masque certes des inégalités dans la responsabilité, mais il s’agit ici d’aborder un autre aspect du problème.”
Via ARPE Occitanie
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Région_Bretagne - L’observatoire de l’environnement en Bretagne réunit 140 collaborateurs et usagers pour réfléchir aux services de demain

Région_Bretagne - L’observatoire de l’environnement en Bretagne réunit 140 collaborateurs et usagers pour réfléchir aux services de demain | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“ La Région Bretagne agit au quotidien pour le développement économique régional, le tourisme, la formation, les transports. L’observatoire régional, dont la mission principale est de conduire des bilans régionaux sur l’eau, la biomasse, les déchets, l’énergie & gaz à effet de serre, ou encore le patrimoine naturel, a mis de côté, en ce jour d’anniversaire, ses bases de données et ses indicateurs pour réfléchir, avec 140 acteurs impliqués, à leurs futurs besoins.”
Via urb@lieu - ADEUPa
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L'épicerie qui change tout à Saint-Etienne près de Lodève

L'épicerie qui change tout à Saint-Etienne près de Lodève | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“Le village s'appelle Saint-Etienne de Gourgas il est situé près de Lodève dans l'Hérault et depuis que l'épicerie a rouverte, on s'y arrête.”
Via Franck Dupessey Pro
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La mairie de Paris veut interdire les voitures à essence à partir de 2030

La mairie de Paris veut interdire les voitures à essence à partir de 2030 | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“ Dans le cadre du plan climat à Paris, afin de limiter la place de la voiture en ville, la mairie entend interdire les voitures à essence à partir de 2030 dans les rues de la capitale.”
Via LMC Les Médias en Chantier
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Ces emballages alimentaires zéro déchet sont biodégradables et comestibles

Ces emballages alimentaires zéro déchet sont biodégradables et comestibles | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
“La start-up Evoware a créé des emballages alimentaires zéro déchet. Leur composition à base d’algue les rend immédiatement biodégradables et même comestibles. Pour en finir avec la pollution au plastique.Emballages de sandwichs, gobelets à café, pot de noodles à emporter, mais aussi emballages de savon… La start-up indonésienne Evoware a décidé de prendre à bras-le-corps le fléau de la pollution au plastique qui envahit l’archipel. Sa solution : créer des emballages comestibles et biodégradables à base d’algues qui disparaissent comme par magie.”
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Les insecticides qui tuent les abeilles se retrouvent dans le miel que vous mangez

Les insecticides qui tuent les abeilles se retrouvent dans le miel que vous mangez | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
Les plus grosses concentrations de néonicotinoïdes, sans danger pour l'homme, ont été retrouvées dans les échantillons de miel produit en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.


Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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"Brest moins pauvre que les autres villes françaises"

"Brest moins pauvre que les autres villes françaises" | Territoires en transition, ESS et circuits courts | Scoop.it
A Brest, près d’un habitant sur dix se situe sous le seuil de pauvreté. Mais la ville en compterait moins qu’ailleurs, selon le dernier rapport de l’Insee et de l’Adeupa.

Via urb@lieu - ADEUPa
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