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REPLAY: Poisson, élevage en eaux troubles - Envoyé spécial

REPLAY: Poisson, élevage en eaux troubles - Envoyé spécial | TERRIENS | Scoop.it

C’est l’un des symboles du bien-manger : recommandé par les médecins et les nutritionnistes, le poisson a gardé l’image d’un produit sain et naturel. En France, sa consommation a plus que doublé en cinquante ans et elle concerne particulièrement le poisson d’élevage.

 

Sa chair renferme pourtant bien des secrets, parmi les plus toxiques de l’industrie agroalimentaire : utilisation de farines animales, usage massif d’antibiotiques et de pesticides, pollution au mercure et aux PCB, défauts de traçabilité, substitutions d’espèces… Un monde secret et opaque où l’intérêt de l’industrie passe parfois avant celui des consommateurs.

 

Pendant des mois, en France mais aussi en Norvège et au Vietnam, en passant par la Suède et le Danemark, les équipes d’Envoyé Spécial ont remonté les filières de cette industrie planétaire. Poissons d’élevage, produits de la pêche, mais aussi plats cuisinés : plongée dans les eaux troubles d’une filière hors de contrôle, qui déverse à notre insu un dangereux cocktail de produits chimiques dans nos assiettes.

 

Un document de Nicolas Daniel et Louis de Barbeyrac.

 

Cliquez ici ou sur la photo pour voir la vidéo


Via Damoclès
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TOULOUSE: De la chair humaine en barquettes en plein centre-ville

TOULOUSE: De la chair humaine en barquettes en plein centre-ville | TERRIENS | Scoop.it

Cinq barquettes exposées rue Alsace-Lorraine, face au magasin Zara. À l'intérieur, sous un film plastique flanqué d'une étiquette, des êtres humains ensanglantés et recroquevillés… C'est le spectacle inattendu et résolument provocateur que le public a pu découvrir hier après-midi.

 

Une action inscrite parmi tant d'autres, menée par le Mouvement pour la cause animale qui dénonce la production et la consommation de viande et le meurtre d'animaux dits de boucherie. «Nous voulons faire comprendre au public qu'il n'est nullement nécessaire de consommer de la viande pour être en parfaite santé, a rappelé Carole Mare, bénévole du mouvement. À travers cette mise en scène, nous voulons inciter le public à une réflexion et une prise de conscience».

 

Et cela fonctionne. Autour des cinq «barquettes» humaines, les curieux affluent, mi-choqués, mi-intrigués : «Ce n'est pas ragoûtant ce spectacle, lance une passante. Mais s'il faut en passer par là pour faire passer un message !».

 

Une autre : «Je suis végétarienne et je soutiens cette cause pour la survie des animaux qui sont souvent soumis à des conditions d'exploitation et de rentabilité épouvantables». Une action organisée en prélude à celle qui doit se tenir en simultané dans plusieurs pays le 15 juin.

 

«Cette action forte mise en place pour demander la fermeture des abattoirs se déroulera en même temps à Paris, Londres, Toronto, Istambul, Rio de Janeiro, San Paolo, San Diego mais également Toulouse, rappelle Carole Mare. Comme toutes nos actions, elle se situe sur un plan éthique mais aussi politique. Le débat reste ouvert».

 

S. G


Via Damoclès
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Vous n'allez pas en croire vos yeux !

Cette vidéo se passe sur une ile dans l'océan, à 2000 kilomètres de la prochaine côte.

Personne ne vit ici, seulement des oiseaux, et maintenant...


Vous n'allez pas en croire vos yeux !

Ce film doit être vue par le monde entier,

partagez le partout !


Via Damoclès
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Comment marche la communication de crise

Comment marche la communication de crise | TERRIENS | Scoop.it

Franchement, ne vous emmerdez pas avec les détails du supposé scandale de la viande de cheval. Tous les grands acteurs du dossier - ministère de l’Agriculture, ministère de la Consommation, FNSEA, industriels de la bidoche - ne songent qu’à une chose : éteindre le feu. Ce qui menace encore, après tant d’autres crises majeures dont je vous épargne la liste, c’est la crise systémique, l’effondrement des marchés, la panique, la banqueroute de certains. Donc, éteindre. Depuis le début, l’opinion est baladée par les pouvoirs, de concert avec des médias pressés, qui n’ont ni le temps ni l’énergie de comprendre quoi que ce soit.

 

Deux méthodes sont à l’œuvre. D’abord la très classique recherche d’un bouc émissaire crédible. Vous aurez remarqué qu’on a commencé par pointer du doigt ces vilains Roumains, qui ne pouvaient guère se défendre. Cela n’a pas suffi. On a donc attaqué un trader néerlandais, mais cela n’a pas marché. On s’en prend donc aujourd’hui à une entreprise « française », Spanghero. Notez qu’on est passé du lointain - la Roumanie - à l’Europe proche, mais encore étrangère, et aujourd’hui à notre beau pays. C’est qu’il y a le feu au lac. On verra si la fable plaît, mais il faut ajouter un autre ingrédient à la mise au pilori du mauvais bouc. Et c’est l’annonce de contrôles renforcés. On est responsables, on tend ses petits muscles bleu blanc rouge, et face à une industrie de la bidoche mondialisée, financiarisée, délocalisée, en fait incontrôlable, on crie : halte là. À l’ancienne, façon gabelous suant sous le képi. La mise en scène est moyenne, mais elle reste goûteuse.

 

Seulement, que se passe-t-il derrière le rideau de scène ? Eh bien, des communicants d’agences spécialisées, spécialistes des situations de crise, viennent conseiller, briefer les ministres et leurs conseillers. Ces visiteurs du soir ou de l’après-midi sont aux commandes du spectacle en cours. Je vous mets en ligne ci-dessous un extrait de mon livre Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde (éditions Les Liens qui Libèrent, et en édition de poche chez Babel). Est-ce de la pub ? Essentiellement, non. Mais j’ai quand même le droit de dire que c’est un bon livre. Vous allez voir.

 

 

En février 2008, invité par le magazine Stratégies (n°1490) à commenter une campagne de publicité, ce grand communicateur émet une sentence qui fait trembler le monde : « Attention aux démarches un peu trop liées à une finalité commerciale. » Serge Michels sait de quoi il parle, car cet ingénieur de formation mène discrètement une carrière exemplaire. Entre 1991 et 1996, il a été l’un des cadres supérieurs de la grande association de consommateurs UFC-Que Choisir. Il y était chargé entre autres des fameux essais comparatifs, qui tétanisent régulièrement la grande industrie. « Et puis, un jour, raconte un ancien collègue, il a demandé un congé pour création d’entreprise, mais on ne l’a jamais revu. » Jamais ? Jamais.
Toutefois, Serge Michels n’a pas disparu dans le triangle des Bermudes.

 

Peu de temps après avoir quitté l’UFC, il crée Entropy, une agence au service de l’industrie. Le saut de l’ange. Le début d’une vie totalement différente. Dès le mois de juin 2000, il peut répondre avec une grande assurance au journal Stratégies qui l’interroge sur la crise de la vache folle, alors en pleine acmé : « Pour le compte du Centre d’information des viandes, nous avons eu l’occasion d’analyser cette crise en nous plongeant dans les quelque 38 000 coupures de presse et les nombreuses vidéos qui ont couvert l’événement en 1996. Nous nous sommes aperçus que toute l’activité médiatique n’a pas porté sur les aspects scientifiques du dossier (…) mais sur la chaîne des responsabilités. (…) D’où l’importance d’avoir un outil de veille performant. » Premier constat digne d’intérêt : Michels est un bon client du CIV, le grand lobby de la viande. Mais, dans le même entretien, il livre une autre information intéressante : « Nous avons ainsi conçu, avec le sociologue Claude Fischler, un modèle de prévision de l’acceptabilité des risques alimentaires. Ce modèle permet, pour chaque risque, de déterminer un score sur une échelle d’indignation afin d’apprécier la sensibilité du public et le risque de crise. » Ainsi donc, le sociologue Claude Fischler, très connu du public, travaillait dès avant 2000 pour le lobbyiste du lobby de la viande. Cela n’a rien de déshonorant ni de coupable, mais il faut considérer cela comme une information cachée. Une information d’importance. Nous y reviendrons.

 

En cette même année 2000, décidément fertile, Entropy devient la filiale « sécurité alimentaire » d’une vaste agence de lobbying, Protéines, née en 1989. Protéines ! Quel joli nom, et si bien trouvé ! L’agence pourvoit en effet à la bonne santé de l’industrie qui l’emploie. C’est un service, un grand service, une assurance contre les crises et les retournements de marché. Prenons l’exemple d’une affaire bien documentée qui commence le 9 janvier 2004. Ce jour-là, coup de tonnerre dans l’univers français de l’élevage de saumons. Voyons donc. La grande revue américaine Science publie un article intitulé « Global assessment of organic contaminants in farmed salmon ». Il y a de quoi couper l’appétit. Les scientifiques ont retrouvé des concentrations inquiétantes de dioxines, PCB, dieldrine et toxaphène dans des saumons d’élevage européens. Davantage que dans le saumon sauvage. Davantage que dans les fermes d’élevage américaines. Mais ils ne s’arrêtent pas là et donnent des recommandations, ce qui change tout. « Consommer plus d’un repas mensuel à base de saumon d’élevage – soit 200 g environ – présente des risques cancérigènes », notent-ils, avant de réclamer un étiquetage clair du saumon vendu. La télé s’empare de l’affaire et, très vite, les ventes de saumon s’effondrent. Il faut bien entendu réagir, ce que fait le lobby du saumon, en l’occurrence la Filière française poissons, coquillages (FFPC). Celle-ci organise dès le 15 janvier une conférence de presse où elle annonce un projet de plainte judiciaire contre les auteurs de l’étude américaine. Car il s’agirait de dénigrement à visée commerciale. L’affaire est on ne peut plus étrange, car nul ne conteste les résultats de Science. Pour cause : les chiffres sont vrais, comme on se doute. Le saumon d’élevage est bien truffé de résidus chimiques qui rendent sa consommation régulière très déconseillée. Mais le chiffre d’affaires, alors ?

 

Dans le saumon, tout est bon


Hasard heureux ou non, des organismes prestigieux volent en tout cas au secours des industriels du saumon. L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), la Commission Européenne, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publient des communiqués qui se veulent rassurants. D’une manière ou d’une autre, tous évoquent une manipulation qui servirait la cause des Américains. Car, disent-ils, cette contamination du saumon est connue depuis longtemps. Du coup, où est, où serait le problème ? On n’insistera pas davantage sur ces étranges commentaires. D’évidence, l’affaire comporte sa part d’intoxication médiatique d’origine américaine. Mais nul à l’époque ne semble avoir remarqué une opération française d’une grande ampleur qui noie la presse nationale sous un déluge « argumentaire », clés en main et bien entendu favorable à l’élevage made in France. Qui est à la manoeuvre ? Serge Michels, qui connaît si bien les arcanes du contre-pouvoir consommateur. Dès le lendemain de la diffusion du premier reportage télévisé, la FFPC a mandaté Protéines, l’agence pour laquelle travaille Michels, pour lancer une contre-attaque. Et une première réunion a lieu quelques heures plus tard qui rassemble pêcheurs, mareyeurs, poissonniers et représentants de la grande distribution. Michels présente ainsi son travail (Stratégies, n°1311) : « L’important était de mettre en place un discours unitaire. Nous avons récupéré l’étude, pour très vite nous rendre compte que les résultats étaient bons, et même conformes aux normes européennes, mais que l’interprétation était très orientée et le vocabulaire alarmiste. Les autorités sanitaires du monde entier se sont très vite ralliées à notre position, ce qui était rassurant. »

Le discours « unitaire » de Michels se déclinera ad nauseam dans d’innombrables journaux, tout heureux de se payer une « contre-enquête » à si bon compte. Quatre « arguments » frappants seront développés en boucle, parmi lesquels celui-ci : l’enquête américaine aurait été payée par « un trust américain lié aux intérêts de la pêche en Alaska ». Oui ? Non. Protéines a bien laissé fuiter quelque chose, dont aucun acteur ne se souvient clairement. Mais quoi, au juste ? L’un des financements de l’étude provient bien d’un trust, mais au sens juridique du terme, qui renvoie en la circonstance à la gestion en fidéicommis d’une fondation on ne peut plus transparente, The Pew Charitable Trusts. Comme le dit Serge Michels, toujours dans Stratégies, « notre premier objectif était de communiquer avec les journalistes, de leur donner des éléments d’information par le biais de communiqués de presse, d’une conférence avec tous les représentants français et européens et d’un site Internet qui leur était exclusivement destiné ». On appréciera à sa juste valeur le mot « information » utilisé par Serge Michels. Et, quoi qu’il en soit, il faut bien parler d’un joli coup, qui sème dans les esprits une confusion telle qu’on la croirait voulue. L’alerte a été chaude, mais elle a été « gérée » de main de maître. Protéines aura en main d’autres questions très lourdes de crainte, dont l’épidémie de grippe aviaire. La grippe aviaire qui menace encore, à l’heure qu’il est, toutes les filières du poulet, de la dinde et du canard réunis !

 

La suite est dans le livre.


Via Damoclès
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REPLAY/Vidéo: Une vie de cochon

REPLAY/Vidéo: Une vie de cochon | TERRIENS | Scoop.it

Après le Coca-Cola, Olivia Mokiejewski s'est intéressée à une autre recette incontournable de l'alimentation française, le «jambon-beurre».

 

Deux millions de ces sandwichs se vendent chaque jour dans l'Hexagone. L'une de ses composantes, le fameux jambon blanc, fait d'ailleurs partie des dix produits les plus
vendus de la grande distribution. Mais derrière l'image que vend l'industrie, celle d'un produit simple et sain, le cochon n'apparaît presque jamais.

 

Olivia Mokiejewski a suivi le parcours de ces bêtes roses, de l'élevage jusqu'à l'assiette, pour tenter de comprendre, grâce aux témoignages de certains acteurs du secteur, ce que cache une des filières les plus opaques et les plus discrètes de l'industrie agro-alimentaire, de surcroît touchée par une grave crise.

 

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DUPONT diane's curator insight, November 13, 2013 9:10 AM

très interessant michel

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USA: Le sénat passe la loi de protection de Monsanto lui accordant l'immunité face à la justice

USA: Le sénat passe la loi de protection de Monsanto lui accordant l'immunité face à la justice | TERRIENS | Scoop.it

Dans le plus pur style de la fourberie des actions légales de Monsanto, le géant de la biotechnologie est maintenant virtuellement garanti de pouvoir planter sans encombre ses cultures OGM sans avoir plus à s'occupper du gouvernement américain et de ses cours de justice. Le Monsanto Protection Act, profondément enfoui dans la résolution sur le budget, a passé le sénat et maintenant il n'y a plus qu'un veto présidentiel pour l'empêcher d'être mis en application.

 

Si vous n'êtes pas familier avec ceci, La loi de protection de Monsanto est le nom donné à cette pièce législative qui fut insérée dans la loi budgétaire du Senate Continuing Resolution. Utilisant la dénomination trompeuse de "Farmer Assurance Provision", la section 735 de cette loi donne en fait à Monsanto une immunité contre les cours fédérales de justice concernant toute révision de quelque culture génétiquement modifiée que ce soit étant pensée être dangereuse. Sous cette section, les cours de justice ne pourront plus arrêter Monsanto de continuer à planter des OGM qui sont pensés être, même par le gouvernement, dangereux pour la santé ou l'environnement.

 

Le sénat passe la loi de protection de Monsanto malgré la protestation

 

C'est cette nuisance créée par le lobby, groupe de pression de Monsanto, qui a été déboutée dans des projets de loi précédents et ce grâce à la contestation à la fois de groupes de citoyens mais aussi d'organisations majeures. La dernière fois nous avions vu le Centre pour la Sécurité de l'Alimentation, la Coalition Nationale des Fermes Familiales, le syndicat américain des libertés civiles (ACLU), le Sierra Club et le syndicat des scientifiques concernés, qui tous s'étaient levés contre le projet de loi de protection de Monsanto inclus dans la loi du budget agricole de 2012.

 

Cette fois, il y a eu une bonne et rapide résistance et je pensais que cela aurait été suffisant, mais malheureusement, le sénat a agi si rapidement sur ce sujet et a pratiquement complètement ignoré le problème, qu'il a maintenant passé sous forme de loi malgré des milliers de personnes signant une pétition que je lie à mes articles précédents sur le sujet. La vieille pétition de Food and Democracy Now détaillait les effets priatiques de cette loi:


"Si cette loi est approuvée, le Monsanto Protection Act forcerait le ministère de l'agriculture des Etats-Unis d'autoriser la plantation continue de toute culture OGM actuellement sous révision légale par des cours de justice fédérales, donnant un accord tacite par des portes arrières à toute nouvelle culture OGM qui pourrait être dangereuse pour la santé humaine ou l'environnement".


Ceci dit, il existe maintenant une nouvelle pétition disant à Obama d'aposer son veto sur cette loi. La réalité est que cette loi est déjà vue comme positive par la plupart des politiciens et ce fut là que les lobbyistes de Monsanto furent les plus trompeurs et les plus vils en incorporant leur additif (l'actuel Monsanto Protection Act de la loi). Ceci rend en effet le texte très peu enclin à être soumis à un veto, mais nous devons rappeler à Obama qu'il avait promis de faire étiqueter les OGM en 2007 lorsqu'il faisait campagne pour sa 1ère élection :

 

La voie vers une nouvelle ère d'activisme

 

Le simple fait est que cette loi ne sera probablement pas mise sous veto par Obama et que Monsanto va avoir ce qu'il veut. Ceci dit, ceci nous mène vers une ère d'activisme totalement nouvelle . Monsanto a décidé de pousser l'enveloppe d'une manière qui n'a aucun précédent jusqu'ici, luttant contre les cours de justice fédérales. Je m'attendais à voir une action légale presque simultanée qui ferait la une des journaux, menant encore plus de gens à être avertis de ce qu'il se passe vraiment avec cette entreprise et donc de ce qui attérit dans leurs assiettes.

 

Quelque fois, afin d'avoir une véritable révolution intellectuelle sur un sujet, les gens doivent voir exactement ce à quoi ils font face. Avec cette loi de Protection de Monsanto si évidemment arrogante, ceci est plus clair que jamais.

Traduit par Résistance 71 pour http://fr.sott.net 


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Bernard André's comment, March 30, 2013 5:33 PM
Ils sont devenus fous !!
Martine Castro's curator insight, April 4, 2013 9:20 AM

Ni vu ni connu, je t'empoisonne

Occupy BXL Media's comment, May 22, 2013 3:49 PM
March Against Monsanto Worldwide www.rebelmouse.com/marchagainstmonsanto
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Bienvenue dans la GUERRE DES GRAINES

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Les semences anciennes REPRODUCTIBLES sont le cœur du mouvement grâce à leur capacité à ne pas subir de baisse de rendement de la production dans leur descendance, contrairement aux semences hybrides encouragées par l'union Européenne et qui nécessitent d'en racheter tous les ans aux grands semenciers.


Ils ont déclaré la guerre à mère Nature, NOUS sommes la nature.

 

(Tous les liens au sujet de la règlementation des semences anciennes plus bas)

 

La carte google map des "Incredible Edible" dans le monde.

 

La méthode en 5 étapes pour enclencher les Incredible Edible dans votre quartier

 

Tous les outils PÉDAGOGIQUES de la transition

 

Kokopelli - les graines de vie

 

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Cette page, en plus d'être une page informative de l'alimentation, est également, grâce à la page Facebook associée, complètement ouverte au partage. Tout le monde est invité à y publier ses photos et publications, demandes de conseils pour planter quoi, ou, et comment

 

Plantez partout et partagez, c'est à la fois lutter contre la crise, l'inflation, le réchauffement climatique, les guerres liées à la pénurie de pétrole (Syrie, Iran), la faim dans le monde, les marges et pratiques honteuses des hypermarchés et autres multinationales de la malbouffe, les OGM, les spéculateurs.

 

C’est pourquoi le mouvement grandit tous les jours.


S'engager est tellement simple !

 

 

C’est également avant tout un changement de mentalité majeur. Les luttes idéologiques se font sur le terrain des idées, restez dans la légalité, contactez vos mairies, vos voisins, vos amis, informez les, encouragez les, si le partage alimentaire devient la norme, c'est une victoire idéologique sur de nombreux fronts.

 

Plantez, partagez, et faîtes tournez.

 

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http://www.scoop.it/t/naturetoshare/

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« Les Incroyables comestibles » ou comment l'agriculture locale pollinise la France

 

KOKOPELLI/LA GUERRE DES GRAINES A COMMENCÉ

 

kokopelli-semences

 

Semences Kokopelli: Liste de la gamme boutique 2010/2011

Histoire de la Fin de la Croissance

 

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Avenir Adn Agri's comment, September 23, 2013 3:25 AM
Bien dit Cat ! Et de plus nous investissons dans la recherche pour l'amélioration saine et environnementale pendant que tous les responsables de tous bords attendent les résultats s'en s'investir ne fusse qu'au soutien... Souvent lamentable !
Teresa M. Nash's comment, November 28, 2013 1:57 AM
thanks for this.
Shabba's curator insight, November 29, 2013 5:46 PM

http://shabbas.info/blog/dossier-ecologie/

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FILM: Dans Le Silence Des Campagnes

Un film poignant de Jean-Louis Saporito sur la détresse des agriculteurs, dont le taux de suicide est le plus élevé de toutes les catégories 

Fils d'émigré sicilien, entré à l'ORTF comme stagiaire à la prise de vues en 1967, formé sur le terrain, Jean-Louis Saporito fut successivement cameraman, journaliste, grand reporter, producteur, patron d'une agence de presse audiovisuelle. Depuis près de vingt ans, cet homme au regard sensible qui a toujours estimé que la télévision a un rôle à jouer dans la société réalise des films documentaires remarquables. 

S'intéressant aux destins des humbles, des pauvres, des oubliés, Saporito vise souvent juste. On se souvient notamment de son documentaire réalisé dans un village du Niger, au sein d'une famille souffrant de la faim. Ou celui, plus récent, consacré à Bernard L., un sans domicile fixe retrouvé mort dans un square de Bayeux (Calvados), en plein centre-ville. A travers ce destin tragique, Jean-Louis Saporito tentait de comprendre comment, dans un pays développé et riche, un homme peut mourir seul, un soir d'été, dans la rue. 

Cette fois, il s'est intéressé aux agriculteurs français. Et plus particulièrement à un phénomène très inquiétant : aujourd'hui, le taux de suicide des agriculteurs est le plus élevé de toutes les catégories socioprofessionnelles. Chaque année, ils sont plus de 400 (certains disent plus du double) à mettre fin à leurs jours. 
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