TdF | Culture & Société
20.6K views | +1 today
Follow
 
TdF  |   Culture & Société
Terres de femmes Actualités
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

23-24 juillet 2016 ::  festival de la littérature AltaLeghje rencontres #2  (Altagène, Corse-du-Sud)

23-24 juillet 2016 ::  festival de la littérature AltaLeghje rencontres #2  (Altagène, Corse-du-Sud) | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

23-24 juillet 2016 ::  Altaleghje rencontres #2  (Altagène, Corse-du-Sud)


 


 


 


PROGRAMME => https://drive.google.com/file/d/0B4tTHsACL5Dvd056MEZtMEFOUGs/view 

more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

23-25 juin 2016 :: Miroir, mon beau miroir. Festival Normandie Impressionniste - IMEC

23-25 juin 2016 :: Miroir, mon beau miroir. Festival Normandie Impressionniste - IMEC | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it
Abbaye d'Ardenne
more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

5-10 juillet 2016 :: Festival de la Correspondance de Grignan [programme]

5-10 juillet 2016 :: Festival de la Correspondance de Grignan [programme] | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Bienvenue sur le site officiel du Festival de la correspondance de Grignan. Lectures, rencontres littéraires, ateliers, expositions et éditions.

more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

10e Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin les samedi 25 et dimanche 26 juin

10e Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin les samedi 25 et dimanche 26 juin | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Paris 5, quartier Latin - 10e Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin,les samedi 25 et dimanche 26 juin 2016 dans le cloître du Lycée Henri-IV

more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

« Nous risquons de perdre une génération de chercheurs »

« Nous risquons de perdre une génération de chercheurs » | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it
Actuellement à la tête du Collège de France, Alain Prochiantz réagit au rapport annuel du CESE sur l’état de la France en 2016. Il lance un cri d’alerte sur l’avenir de la recherche.
more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Cultureveille.fr
Scoop.it!

Les festivals d’été sous le rabot de Laurent Wauquiez

Les festivals d’été sous le rabot de Laurent Wauquiez | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Le monde de la culture grince des dents. Les subventions de la Région aux festivals d’été sont passées sous le rabot de la politique d’économies de Laurent Wauquiez, le nouveau président (LR) d’Auvergne Rhône-Alpes. Avec parfois des coupes pouvant atteindre 50 % comme pour le Printemps de Pérouges.


Examinées en commission permanente le 26 mai, ces subventions sont quasiment toutes revues à la baisse. Mais pas de façon uniforme, comme si le rabot s’était montré sélectif. Les organisateurs ont appris la mauvaise nouvelle par la bande, comme Franck Piro, le créateur des Nuits d’été de Novalaise en Savoie : « c’est brutal, sans explication, ni justification ».


Via Aurelien Guillois
more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

Le Ritz rouvre ses portes

Le Ritz rouvre ses portes | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it
EN IMAGES - Le plus célèbre des palaces rouvre ses portes après presque quatre ans de fermeture et 400 millions d'euros de travaux, le prix à payer pour demeurer l'un des hôtels les plus fascinants de Paris. Nous avons été les premiers à le visiter.
more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Revue de presse théâtre
Scoop.it!

Entretien avec Robin Renucci, directeur des Tréteaux de France, à propos de La Grande Escale des Tréteaux à Paris

Entretien avec Robin Renucci, directeur des Tréteaux de France, à propos de La Grande Escale des Tréteaux à Paris | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Par Léna Martinelli pour Les Trois Coups :


À partir du 26 mai, et jusqu’au 2 juillet 2016, Les Tréteaux de France s’installent à l’Épée de bois, à la Cartoucherie, pour un nouveau rendez-vous, La Grande Escale des Tréteaux à Paris. Un mois de théâtre intense ! L’occasion de penser et de vivre un temps fort à travers des spectacles, des ateliers et des rencontres. Entretien avec Robin Renucci, comédien, metteur en scène et directeur de ce centre dramatique national atypique.

Lire sur le site d'origine : http://lestroiscoups.fr/entretien-avec-robin-renucci-directeur-des-treteaux-de-france-a-propos-de-la-grande-escale-des-treteaux-a-paris/



En juillet 2011, vous avez succédé à Marcel Maréchal à la tête des Tréteaux de France. Vous poursuivez les mêmes missions ?

Les Tréteaux de France ont toujours pour missions la création, la transmission, la formation et l’éducation populaire. Attentifs aux nouvelles formes et écritures théâtrales, nous nous associons à des équipes, auteurs, metteurs en scène, pour proposer des voyages dans des univers esthétiques, artistiques et sociaux très variés. Mais pour parler d’aujourd’hui, on puise également dans le répertoire.

Comment créer des relations originales aux territoires ?

Avec leur mission d’itinérance, Les Tréteaux de France continuent d’inventer des mises en relation du théâtre aux territoires, aux hommes et aux femmes qui font vivre ceux-ci. Depuis la création de la mythique troupe itinérante, en 1959, par Jean Danet, la France s’est dotée d’équipements. Fini la roulotte ! Mais notre projet, c’est toujours d’aller partout, dans les salles de théâtre comme les lieux non équipés, afin de toucher le maximum de concitoyens. Notre désir d’équité vis-à-vis des publics nous amène à programmer des spectacles aux formes et scénographies variées de façon à nous adapter au mieux.


Sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, la diffusion passe aussi par l’infusion, c’est-à-dire comment, depuis le territoire, on fait naître des écritures. Ainsi, Laure Bonnet a récolté la parole d’habitants pour échafauder une construction dramaturgique. De même, depuis trois ans, Guy Alloucherie participe à un chantier ambitieux à Roubaix, avec la création de deux spectacles : l’un évoque la condition des ouvriers de La Redoute et l’autre transmet la parole des clients aussi décontenancés par tous les changements qui affectent cette entreprise emblématique du nord de la France.

« Aller partout… »
Les partenariats semblent particulièrement cohérents. Pour commencer, le Théâtre national populaire (T.N.P. à Villeurbanne), à la mission similaire.

Même objectif de rayonnement national, en effet. Avec Christian Schiaretti, nous partageons aussi la conception de la création comme une mise au service de la langue. D’où plusieurs mises en scène qui lui ont été confiées. Après Don Salluste dans Ruy Blas de Victor Hugo, puis Arnolphe dans l’École des femmes de Molière, j’ai interprété le rôle du professeur dans la Leçon d’Ionesco.

Ensuite, Les Tréteaux de France et le Centre des monuments nationaux se croisent régulièrement sur les routes.

Nous avons convenu d’officialiser nos rencontres en initiant des rendez-vous réguliers. Partout en France où la tournée nous mène, Les Tréteaux de France proposent des lectures et des ateliers au sein de lieux patrimoniaux. Le premier temps fort de ce partenariat s’est déroulé au fort Saint-André, à Villeneuve‑lès‑Avignon, en juillet 2014. Trois épisodes de l’Aventure de la décentralisation dramatique y ont été représentés et des ateliers de pratiques proposés à tous les publics.

Des places gratuites à nos représentations sont proposées à ces publics « empêchés », dans un esprit de partage. »
Comment le Secours populaire et Les Tréteaux de France œuvrent‑ils conjointement ?

Apporter aux femmes et aux hommes, victimes de l’exclusion, une solidarité plurielle, matérielle et culturelle, cela va de soi ! Des places gratuites à nos représentations et la possibilité de participer à des ateliers de lecture à voix haute sont proposées à ces publics « empêchés », dans un esprit de partage. Nous sommes effectivement convaincus que la dignité passe par l’affirmation et la valorisation de soi.


Enfin, toujours concernant le partage, le désir de transmission fait aussi du réseau Canopé et de La Ligue de l’enseignement, deux autres partenaires essentiels.

Concernant Canopé, des actions culturelles sont imaginées et des dossiers de la collection « Pièce (dé)montée » réalisés pour accompagner les créations. Les valeurs et l’attachement aux principes de l’éducation populaire qui caractérisent La Ligue de l’enseignement en font aussi un partenaire naturel. Depuis 2013, ce rapprochement se concrétise par la présentation de « Spectacles en recommandé ».

Ainsi, à ce titre, le Petit Violon de Jean‑Claude Grumberg, mis en scène par Alexandre Haslé, a bénéficié d’un soutien à la création et à la diffusion. Le partenariat se poursuit avec De passage. Un nouveau défi que ces spectacles tout public ?

Notre mission est de nous adresser à tous les publics. Nous sommes donc engagés dans une politique de production et de création de spectacles pour le public jeune avec, bien sûr, une exigence artistique identique à celle mise en œuvre pour les autres spectacles. C’est pourquoi les spectacles sont « tout public ». Nous misons sur l’intelligence de l’enfant.

« Faire de façon fraternelle, du théâtre populaire. »
Ce spectacle fait partie d’un programme ambitieux à la Cartoucherie de Vincennes : La Grande Escale des Tréteaux de France à Paris. Pourquoi ce temps fort ?

Sur les routes en permanence, nous nous posons effectivement à l’Épée de bois jusqu’au 2 juillet. L’occasion de rencontrer, aussi, les Franciliens. La clémence du lieu, l’histoire de la Cartoucherie (avec ses figures marquantes et l’éthique défendue), son emplacement (décentralisé dans le parc de Vincennes), tout cela nous correspond. Ce sera donc un mois de juin actif, à une période un peu creuse pour les publics, en fin de saison, juste avant les festivals de l’été, afin de faire de façon fraternelle, du théâtre populaire.


Quel est le programme ?

Des farces cruelles de nos auteurs classiques pour aborder des thématiques toujours actuelles : la domination masculine (avec l’École des femmes) ; l’embrigadement et l’éducation (avec la Leçon) ; les dérives de la spéculation financière (avec le Faiseur).

Deux pièces d’auteurs contemporains : Stéphane Jaubertie (avec De passage), un conte moderne associant matériaux, jeu d’acteurs, objets, ombres et projections ; Laure Bonnet (avec Œuvrer) qui interroge la valeur « travail ».

Cet auteur a sillonné le territoire, recueilli la parole vivante d’habitants, lesquels ont fourni la matière première à l’invention d’un spectacle. Les Tréteaux de France défendent ce processus de création, fédérateur et fructueux, qui consiste à donner la place aux amateurs dans le travail esthétique.

La programmation de tous ces spectacles, dans le cadre de La Grande Escale, permet d’avoir un regard sur les deux cycles : les abus de pouvoir et l’emprise des cerveaux, pour le premier ; la production de la richesse, la dette et le travail, pour le second.

« Penser et vivre le théâtre autrement. »
Certes, vous vous posez, mais vous ne vous reposez pas ! Autour des spectacles, des rencontres et des ateliers de pratique théâtrale sont aussi proposés au public ?

Ce mois de spectacles, d’ateliers et de débats a été conçu pour penser et vivre le théâtre autrement. Des débats, les dimanches (avec Dominique Méda, Pierre Rosanvallon, Bernard Stiegler…), des ateliers ouverts à tous, animés par les comédiens des Tréteaux et moi-même. Faire de la pratique théâtrale le pendant indissociable de la création : voilà un principe au cœur de notre projet. Ce volet formation, auprès des enseignants notamment, est important.

Ainsi, pendant cette Escale à la Cartoucherie, Les Tréteaux de France offrent la possibilité d’éprouver des œuvres (rien ne remplace cet instant, si particulier, de rencontre avec un auteur, où un public ressent profondément des sensations). Chacun peut aussi faire de la pratique et mettre à distance ses expériences de spectateur par la réflexion ou le discours critique. Ces trois temps-là remplissent les missions de l’éducation artistique, fondamentales pour l’école du spectateur. Une école ouverte à tous, car on peut se former à tout âge de la vie.

Enfin, plusieurs spectacles seront aussi présentés dans le Off d’Avignon en juillet ?

Tout à fait ! Avec Qui commande ici ?, Chantiers interdits, Je ne vois que la rage de ceux qui n’ont plus rien, des artistes explorent des thèmes qui font, hélas, l’actualité : colère des salariés, délocalisation, dépossession du travail, précarisation des conditions de travail…



Entre votre aventure en Corse et aux Tréteaux de France, le même credo : faire la part belle à un théâtre engagé, exigeant et populaire ?

Déjà, à l’Aria, qui va bientôt fêter ses 20 ans, le projet consiste à produire du théâtre à partir de la formation. Professionnels, enseignants, amateurs, font du théâtre ensemble, partagent ensuite leur travail – comme on partage le pain – sous la forme d’un festival où il n’y a pas de billetterie, mais une adhésion à une association, dans un lieu que nous avons créé dans la vallée du Giussani. Formation, transmission, éducation populaire par la création théâtrale s’y conjuguent.

Aux Tréteaux de France, le rapport est inversé, car il s’agit d’un centre dramatique national : c’est la création qui se nourrit de la formation. Mon projet : « faire avec, faire ensemble ».

Alors oui, depuis longtemps, je défends cette philosophie qui consiste à rapprocher artistes et spectateurs en transformant le traditionnel rapport de « montreurs » à « consommateurs ». Dans des sociétés en perte de sens, il faut créer des espaces où penser ensemble. Je milite pour un théâtre qui élève. En fait, je cultive la joie.

Propos recueillis par
Léna Martinelli

La Grande Escale des Tréteaux à Paris

Du 26 mai au 2 juillet 2016

Théâtre de l’Épée-de-Bois • la Cartoucherie de Vincennes • route du Champ‑de‑Manœuvre • 75012 Paris

Bureau : 153, avenue Jean‑Lolive • 93500 Pantin

Téléphone : 01 55 89 12 50

Courriel : treteaux@treteauxdefrance.com

Site : http://www.treteauxdefrance.com

Site du théâtre : www.epeedebois.com

Réservation : 01 48 08 39 74

Réservation pour les ateliers : 01 55 89 12 60

20 € (un billet plein tarif donne accès à un autre tarif réduit pour un second spectacle de son choix) | 15 € (seniors de plus de 60 ans) | 12 € (étudiants moins de 26 ans, demandeurs d’emploi, personnes handicapées, groupe de plus de 10 personnes, pass Culture 12e, pass Vincennes) | 10 € (groupes, lycéens et enfants de moins de 12 ans) | 6 € (matinée scolaire pour De passage)

Ateliers en accès libre dans la limite des places disponibles

Programme complet : http://img.snd52.ch/clients/2014/07/10/63011/300316_programme_lacartoucherie.pdf

1er juin des écritures théâtrales jeunesse #2, Journée nationale, un temps fort à la Cartoucherie de 14 h 30 à 20 heures, en présence de Robin Renucci, parrain de la manifestation.

Plus d’infos : www.1erjuinecriturestheatrales.com

Photo de Robin Renucci : © Michel Cavalca


Via Le spectateur de Belleville
more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Revue de presse théâtre
Scoop.it!

Un vent nouveau et féminin à la Comédie-Française en 2016/2017 !

Un vent nouveau et féminin à la Comédie-Française en 2016/2017 ! | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Par Stéphane Capron pour Sceneweb



18 créations en 2016/2017 à la Comédie-Française dans les trois salles et parité parfaite femme-homme ! Comme quoi tout arrive. Pour sa deuxième saison à la tête de l’institution française, Eric Ruf, l’administrateur est parvenu à réussir une équation que beaucoup de directeurs de théâtre ont encore beaucoup de mal à réaliser. 9 des créations seront mises en scène par des femmes Et ce n’est pas uniquement la seule bonne nouvelle, car la saison permet aussi à une nouvelle génération d’accéder à la grande maison. C’est le cas de Julie Deliquet qui ouvrira le bal du Vieux-Colombier en septembre avec une nouvelle version de Vania de Tchkehov.

On savait déjà que la brésilienne Christiane Jatahy allait mettre en scène une pièce à Richelieu, ce sera une adaptation de La Règle du Jeu, le film de Jean Renoir. L’adaptation Des Damnés de Visconti par Ivo van Hove (qui a débuté cette semaine les répétitions) sera programmée fin septembre. On va découvrir en 2017 le travail de la metteuse en scène allemande Katharina Thalbach. Son nom de vous dit peut-être rien mais c’est la fille du grand metteur en scène suisse Benno Besson et de l’actrice allemande Sabine Thalbach. Elle a joué au Berliner Ensemble alors forcément elle mettra en scène du Brecht, L’irrésistible ascension d’Arturo Ui (à partir de 1er avril à Richelieu). 


On vous l’annonçait cette semaine Isabelle Nanty va s’atteler à une nouvelle version de L’hôtel du Libre Echange de Feydeau ( en mai à Richelieu). Anne Kessler mettra en scène La Ronde de Schnitzler en novembre au Vieux-Colombier, Véronique Vella Les contes du chat perché de Marcel Aymé en novembre au Studio et Deborah Warner Le Testament de Marie dans le cadre d’une coproduction avec l’Odéon.

Pascal Rambert va mettre en scène Une vie, un de ses textes en mai au Vieux-Colombier, Jacques Lassalle La cruche cassée de Kleist en mars (toujours au Vieux-Colombier) et l’on découvrira le travail au Studio de Laurent Delvert de la compagnie NTB (il a été l’assistant d’Eric Ruf et de Denis Podalydès sur des opéras) dans un Musset en mars.

Les comédiens de la troupe sont comme toujours mis à contribution. Il y aura un cabaret préparé par Serge Bagdassarian pour débuter la saison du Studio en septembre. Clément Hervieu-Léger aura les honneurs de Richelieu avec Le petit-maitre corrigé de Marivaux puis pour sa reprise du Misanthrope. La deuxième édition du festival de monologues Singulis se déroulera entre février et avril au Studio avec quatre créations et parmi les reprises il y a bien sûr 20 000 lieues sous les mers et le très beau Les enfants du silence qui sera donné dans le privé au Théâtre Antoine en janvier. Public/privé, masculin/féminin…sur le papier c’est une très belle saison !

Stéphane CAPRON – www.sceneweb.fr


Via Le spectateur de Belleville
more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

Bruniquel, la grotte qui bouleverse notre vision de Néandertal

Bruniquel, la grotte qui bouleverse notre vision de Néandertal | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Des humains occupaient déjà les grottes européennes il y a 176 500 ans, bien avant l’arrivée d’Homo sapiens !  La datation de stalagmites cassées puis agencées en rond dans la grotte de Bruniquel apporte une preuve formelle que l’homme de Néandertal y entretenait des feux, voire y pratiquait des comportements rituels.  

more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

“Un autre monde est possible” : le discours très politique de Ken Loach recevant sa Palme d'or

“Un autre monde est possible” : le discours très politique de Ken Loach recevant sa Palme d'or | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it
Lors de la cérémonie de clôture de ce 69e Festival de Cannes, le réalisateur britannique qui recevait une deuxième Palme d'or pour “Moi, Daniel Blake” en a profité pour prononcer un discours en accord avec ses idées politiques.
more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Cultureveille.fr
Scoop.it!

Les produits dérivés de la culture reprennent du galon

Les produits dérivés de la culture reprennent du galon | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Loin de leur image de gadgets, aujourd'hui les produits dérivés culturels sont une vraie opportunité de revenus, de visibilité et de légitimité pour les institutions culturelles.


Via Aurelien Guillois
more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

25-29 mai 2016 :: Le Printemps de la Traduction • 2e édition 

25-29 mai 2016 :: Le Printemps de la Traduction • 2e édition  | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

https://www.actualitte.com/article/monde-edition/au-printemps-les-traducteurs-vont-a-la-rencontre-de-leurs-lecteurs/65059 

more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Revue de presse théâtre
Scoop.it!

Audrey Azoulay : « Attention à la tentation populiste »

Audrey Azoulay : « Attention à la tentation populiste » | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it



LE MONDE | 24.06.2016 | Propos recueillis par Aureliano Tonet, Clarisse Fabre et Laurent Carpentier


Audrey Azoulay parle d’une voix posée, le regard concentré, appuyant ses propos de ses longs doigts fins. Plus discrète que ses prédécesseurs rue de Valois, cette énarque de 43 ans, passée par le Centre national du cinéma (CNC) puis l’Elysée, nommée ministre de la culture et de la communication le 11 février, n’a qu’une petite année pour réconcilier le monde de la culture avec une gauche en déroute. C’est court.

Lire aussi : Audrey Azoulay, la ministre du président

Qu’est-ce qui vous a fait accepter ce poste, à un an de la présidentielle ?

C’est la plus belle mission qui soit. La France serait différente sans la politique culturelle qui a été menée depuis soixante ans. C’est notre force, notre colonne vertébrale – même si elle a sa fragilité.

A son arrivée, chaque ministre répète le même discours : la culture rapporte de l’argent et protège contre la barbarie. Est-ce aussi le vôtre ?

Economie et culture ne s’opposent pas, elles se nourrissent : c’est là ce qui fait la finesse de notre politique culturelle. Quand on met en place un crédit d’impôt sur le cinéma, on pérennise toute une industrie, qui va ensuite servir la création.

Mais ­l’impact sur l’économie ne doit pas être la justification première de notre politique culturelle, ­sinon on la traiterait au ministère de l’industrie. La culture, c’est ce qui nous lie, ce qui fonde notre humanité. On a trop pris l’habitude de tout justifier en ­termes économiques, de marché unique, y compris notre ­politique culturelle.

Lire aussi : Création, architecture, patrimoine : trois ministres pour une loi

Un quinquennat, trois ministres, une même politique. Pourquoi dans ce cas avoir changé le titulaire du poste ?

Ce n’est pas à moi qu’il faut poser la question. Il y a une continuité de fond – je la revendique –, même si chaque ministre apporte sa spécificité. Prenez la loi « liberté de création, architecture et patrimoine » : elle était dans le projet du candidat Hollande, elle a germé avec Aurélie Filippetti, elle a été défendue au Parlement par Fleur Pellerin, puis je l’ai reprise jusqu’à son adoption il y a quelques jours.

J’ai tenu à ce qu’on y apporte deux modifications. Tout d’abord, sur le patrimoine : nous sommes arrivés à un texte à la fois protecteur et modernisateur, qui réaffirme le rôle de l’Etat. Ensuite, sur la diversité musicale à la radio, en rendant les quotas de chansons francophones plus contraignants.
La culture, c’est ce qui nous lie, ce qui fonde notre humanité. On a trop pris l’habitude de tout justifier en ­termes économiques

N’est-il pas plus urgent d’intervenir sur les plates-formes de streaming ?

Les radios continuent de jouer un rôle prescripteur majeur. Et la plupart des applications, de Spotify à Deezer, ont compris tout l’intérêt de proposer une diversité. Reste une question plus générale sur les plates-formes qui font de la recommandation automatique : comment amener de la diversité alors que l’algorithme vous ramène toujours au même ? « Vous avez aimé ça, donc vous aimerez ça… » C’est vrai pour le cinéma, la musique…

On a mis des années à convaincre Bruxelles qu’il fallait encadrer ce sujet. On vient de remporter une victoire au dernier Conseil européen des ministres : la Commission a annoncé une directive nouvelle sur les « services de médias audiovisuels », dans laquelle elle va fixer un objectif ­d’exposition minimum des œuvres européennes à tous les services à la demande.

Ne faudrait-il pas être plus offensif ?

En matière de respect du droit d’auteur et de financement de la création, la France est aux avant-postes, en Europe et ailleurs. On travaille aussi sur l’adaptation de la Convention sur la diversité de l’Unesco de 2005 à l’ère numérique. Le débat sur les quotas et la diversité, c’est un combat moderne.
Audrey Azoulay, ministre de la culture, le 9 juin.

Quelles sont les priorités qui figuraient en tête de votre lettre de mission ?

La jeunesse et les territoires. Il faut rendre nos équipements culturels plus accessibles aux jeunes. C’est pourquoi nous allons accompagner financièrement les municipalités qui ouvrent leurs bibliothèques le dimanche, afin que les familles puissent les fréquenter. C’est une première.

L’éducation artistique était déjà une priorité en 2012...

On a encore beaucoup à faire, même si les crédits du ministère de la culture, en la matière, ont augmenté de 80 %. Il y a encore trop de zones oubliées. A la rentrée, nous lancerons une grande opération avec [la ministre de l’éducation nationale] Najat Vallaud-Belkacem : nous allons installer une centaine de résidences d’artistes dans des écoles situées dans les territoires les plus fragiles.
La culture nécessite une ­pédagogie, une ambition, que les élus doivent porter

Une centaine, c’est peu…

C’est complémentaire aux initiatives qui existent déjà. Travailler sur l’enfance, l’adolescence, c’est une responsabilité première.

L’Etat s’engage, dites-vous, mais des élus locaux réduisent les budgets, comme à Quimper ou à Grenoble, et fragilisent ce maillage territorial…

Ce désengagement, je le rattache à la tentation populiste ambiante, qui nivelle les discours par le bas. La culture nécessite une ­pédagogie, une ambition, que les élus doivent porter. L’Etat peut réparer et accompagner, par endroits. Mais il ne peut pas se substituer complètement. Il y a encore des élus qui font le choix de la culture : les pactes culturels initiés par Fleur Pellerin, dans les villes qui s’engagent à maintenir leurs crédits pendant trois ans, nous les maintenons. Et nous les étendons aux régions qui voudraient s’engager sur une politique ambitieuse. A Quimper, nous discutons actuellement avec la région pour soutenir un projet similaire ailleurs en Bretagne.

Les mots « verrue », « élus irresponsables » ont été tagués sur le théâtre du château d’Hardelot, dans le Pas-de-Calais. La France est-elle fâchée avec sa culture ?

Partout dans le monde, la culture a été visée. En Irak, en Syrie, à Orlando (Floride) d’une certaine façon… Justement parce qu’elle est puissante et porte des valeurs. Ceux qui nous attaquent savent que c’est là qu’il faut frapper. Attention à la tentation populiste, qui gagne du terrain. Ces jugements hâtifs finissent par se traduire en actes.
L’accord sur l’intermittence sera mis en œuvre dès juillet par décret

Vous visez Nicolas Sarkozy, qui défend une culture « vecteur d’identité commune »?

Oui… Je pense aussi à Quimper. Ces élus ont un rapport à la culture différent du nôtre. Le dénigrement de l’art contemporain, ce n’est pas nouveau. On parlait déjà comme cela du temps de Picasso.

En vous nommant, François Hollande et Manuel Valls ont-ils choisi la diplomate ?

Détrompez-vous, je ne suis pas faite que de douceur… Mais, sans dialogue, nous n’aurions pu aboutir à l’accord signé sur l’intermittence, par exemple.

Ce dossier est donc clos ?

Il l’est. Et l’accord sera mis en œuvre dès juillet par décret. Je veux saluer les syndicats de salariés et d’employeurs du spectacle qui ont conclu un accord historique. Il sécurise le régime de chômage des artistes et des techniciens et produit des économies substantielles. Nous travaillons également sur la création d’un fonds, qui permettra de créer des emplois durables dans le spectacle.

Un fossé s’est creusé entre le gouvernement et les milieux culturels, qui ont mal digéré les atermoiements sur les migrants, la déchéance de nationalité, etc. Comment remédier à ce désamour ?

L’engagement est consubstantiel à la fonction des artistes. Ils ne sont pas là pour défendre un consensus. Par nature, ils dérangent, s’opposent, et montrent aussi leur générosité, comme ce fut le cas lors du Mariage pour tous ou de la COP21.

A un an des élections, n’est-il pas stratégique de les ramener sous la bannière du Parti socialiste ?

Ce serait une erreur de les instrumentaliser ainsi. Personne ne m’a donné cette mission, je vous l’assure, et je ne l’aurais pas acceptée, parce qu’elle n’aurait pas de sens. L’utilitarisme, en matière culturelle, est un très mauvais calcul.



Aureliano Tonet
Journaliste au Monde

Laurent Carpentier
Reporter culture

Clarisse Fabre
Reporter culture et cinéma


Via Le spectateur de Belleville
more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Revue de presse théâtre
Scoop.it!

Tempête pour un théâtre élisabéthain (Hardelot, Pas-de-Calais)

Tempête pour un théâtre élisabéthain (Hardelot, Pas-de-Calais) | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it


Par Jean-Jacques Larrochelle (Hardelot (Pas-de-Calais), envoyé spécial) pour Le Monde

 


Le nouveau théâtre élisabéthain implanté dans le site du château d’Hardelot (Pas-de-Calais), siège du centre culturel de l’Entente cordiale franco-britannique, a été vandalisé dans la nuit du 17 au 18 juin. « Combien ? », « Gabegie », « Elus irresponsables HONTE à vous », « La dette », « Verrue »… Ecrits de manière appliquée en lettres rouges et rose fluo sur d’anciens remparts du XIIIe siècle et sur les parois en bois du théâtre, les messages dénoncent le coût, mais aussi la singularité architecturale de l’établissement, qui doit être inauguré le vendredi 24 juin. Ils ont été effacés dès leur découverte, le 17 au matin.

Le conseil départemental, qui finance cet équipement unique en France, a aussitôt porté plainte. « Ces dégradations qui tombent sous le coup de la loi prennent une dimension politique particulièrement grave s’agissant d’un lieu de culture consacré à l’entente franco-britannique », a déclaré le président (PS) du département, Michel Dagbert, en référence au référendum du 23 juin sur la question du maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. L’élu se dit « plus que jamais convaincu de la nécessité d’investir en matière culturelle pour permettre à chacune et à chacun d’accéder à un théâtre populaire, à l’image du théâtre shakespearien ». Kaddour-Jean Derrar, le maire de Condette, où se situe le château d’Hardelot, a également déposé plainte et parlé d’« un acte lamentable et lâche, à l’encontre d’un équipement qui n’est pas réservé à une élite ».


Mélèze et bambous

La ministre de la culture et de la communication, Audrey Azoulay, a déploré qu’« à l’heure où le Parlement s’apprête à approuver la loi qui consacre la liberté de création et de diffusion, ce vandalisme cherche à saboter l’ambition du conseil départemental du Pas-de-Calais de se doter d’un établissement à dimension européenne, qui fait le lien entre patrimoine et théâtre populaire d’aujourd’hui. » La directrice du centre culturel de l’Entente cordiale, Valérie Painthiaux, a regretté de son côté que « la question de l’investissement culturel soit toujours remise en cause. » L’émotion s’est propagée jusqu’à l’ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris, Julian King, qui a manifesté « sa solidarité face au vandalisme visant à faire dérailler ce beau projet. Vive la culture ! »

LE THÉÂTRE ÉLISABÉTHAIN, RÉALISÉ PAR L’ARCHITECTE FRANCO-BRITANNIQUE ANDREW TODD, EST UN ÉDIFICE QUI RECÈLE UN CHARME INDÉNIABLE, SANS EFFET RACOLEUR

 


Le théâtre élisabéthain, réalisé par l’architecte franco-britannique Andrew Todd, est un édifice qui recèle un charme indéniable, sans effet racoleur. Il y a comme une énigme à le voir posé là, en bordure d’une allée de marronniers, révélant plus que masquant la découpe néogothique du château d’Hardelot. C’est dans les pièces cossues de cette demeure classée qu’ont été tournées les scènes d’intérieur de Ma Loute, le film de Bruno Dumont présenté cette année au Festival de Cannes, ainsi que certains plans de Tess (1979), de Roman Polanski.

Habillée de mélèze, la silhouette du théâtre est soulignée par une « colonnade » de bambous venus de Bali, qui « servent à rappeler le cylindre parfait du Théâtre du Globe de Shakespeare, indique son architecte. Un jeu d’ombres portées s’opère selon les différents moments du jour ». Le globe est pris ici au sens de monde miniature, de société en mutation, que rappelle l’inscription latine qui figurait en frontispice de l’antique lieu du Sud londonien : « Totus mundus agit histrionem » (« Le monde entier fait l’acteur »).


Sensation d’intimité

« On a choisi de cuisiner ce gâteau à partir de l’intérieur, détaille Andrew Todd. Je connais le danger de concevoir les salles de spectacles depuis l’extérieur. » Il lui a fallu faire le plus petit possible ; un premier projet, jugé trop grand, a été refusé par l’architecte des Bâtiments de France. Si l’apparence extérieure intrigue, qui reprend dans un traitement moins ornementé – l’architecte franco-britannique parle de « brutalisme en bois » – le dessin général des édifices élisabéthains, l’intérieur emporte l’adhésion. La salle, pavée de chêne et parée d’épicéa, procure une sensation d’intimité et d’apaisement.

Dans la lumière teintée de blond de ce mini-cirque dont l’avant-scène peut se doter d’une fosse d’orchestre pour une vingtaine de musiciens, le spectateur le plus éloigné est à dix mètres de l’action. « Le théâtre shakespearien n’est pas théâtre visuel, il peut se passer de décors, rappelle Andrew Todd. Il est fait pour la parole, sollicite l’imaginaire du public et privilégie le contact acoustique. »

ANDREW TODD, ARCHITECTE : « C’EST UN THÉÂTRE FAIT POUR LA PAROLE, SOLLICITE L’IMAGINAIRE DU PUBLIC ET PRIVILÉGIE LE CONTACT ACOUSTIQUE »

 


En même temps qu’un souci de privilégier le confort des 388 spectateurs pouvant être ­accueillis, le projet est exemplaire sur le plan écologique. Un système de ventilation naturelle, mis au point dans la soufflerie parisienne créée par Gustave Eiffel, permet de ­considérablement réduire la ­facture énergétique. Le long de la troisième et dernière galerie de la salle, des baies permettent d’y faire entrer la lumière naturelle.

Sur le site Internet du Guardian, Andrew Todd a ­répondu à l’acte de vandalisme perpétré contre son théâtre, dont il rappelle le coût de la construction : 4,3 millions d’euros, hors taxes (6 millions d’euros au total). « Ce n’est pas une œuvre d’art provocatrice juxtaposée à ­titre provisoire à un château, c’est un outil pérenne, ouvert et délicat, s’inscrivant avec modestie dans son contexte naturel remarquable, a-t-il rappelé. Générant – comme le théâtre il y a 450 ans – des conditions d’empathie, d’engagement, de reconnaissance mutuelle du ­public, et donnant une égalité de chances aux artistes de tous bords. C’est une incarnation de la démocratie même. »

Trois jours de musique et de théâtre


Le théâtre élisabéthain du château d’Hardelot ouvre ses portes pour trois jours de fêtes, du vendredi 24 juin au dimanche 26 juin (entrée libre selon les places disponibles). Au menu : les ­compagnie Deracinemoa et la Clef des chants, l’ensemble ­Constraste, le Théâtre de la Licorne, le Prato (Pôle national des arts du cirque de Lille)… Du 30 juin au 16 juillet, ce sera ­ensuite la septième édition du Midsummer Festival (de 5 à 20 euros la place). Elle rendra hommage à Shakespeare, mais aussi à Purcell avec des opéras en version concert, comme King Arthur, par l’ensemble Vox Luminis dirigé par Lionel Meunier (le 1er juillet), et Fairy Queen, par l’ensemble Contraste et la compagnie Deracinemoa (du 14 au 16 juillet). Rosita Boisseau


Jean-Jacques Larrochelle (Hardelot (Pas-de-Calais), envoyé spécial)
Journaliste au "Monde"


Via Le spectateur de Belleville
more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Archivance - Miscellanées
Scoop.it!

Les étudiants de grandes écoles s'approprient le doctorat: une imposture bien française

Les étudiants de grandes écoles s'approprient le doctorat: une imposture bien française | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it
LE PLUS. La réforme du doctorat, qui entrera en application à la rentrée 2016, permettra aux étudiants français sortis de grandes écoles d'obtenir un Ph.D par validation des acquis par l’expérience (VAE). Une mesure qui, selon l'enseignant-chercheur François Garçon, phagocyte le titre qui fait la gloire des universités dans le monde entier.

Via René Z.
more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Revue de presse théâtre
Scoop.it!

La deuxième jeunesse du théâtre des Amandiers

La deuxième jeunesse du théâtre des Amandiers | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it


Par Laurence Albert dans Les Echos



Le mythique centre dramatique national de Nanterre, symbole de la démocratisation culturelle, va être rénové de fond en comble. Un dénouement heureux après douze ans de valse-hésitation.

En 2015, le théâtre des Amandiers de Nanterre a eu cinquante ans, mais le coeur n'était pas à la fête. Trop d'incertitudes assombrissaient alors l'horizon de ce mythique centre dramatique national (CDN), l'un des plus importants de France, connu pour sa force symbolique - la présence d'un haut lieu de culture en banlieue - autant que pour les têtes d'affiches qui s'y sont succédé - Patrice Chéreau l'a dirigé pendant presqu'une décennie.

Un an plus tard, son directeur, Philippe Quesne, arbore enfin le sourire. En ce printemps, des décisions stratégiques ont enfin été prises après douze ans de valse-hésitation. Le théâtre des Amandiers ne déménagera pas sur une autre parcelle de Nanterre, qu'importe si les esprits chagrins le trouvent trop éloigné des transports en commun.

« Un héritage artistique à préserver »

Il ne sera pas davantage détruit, puis reconstruit à neuf. « L'option qui a été retenue, et pour laquelle un budget d'environ 40 millions d'euros va être débloqué, est celle d'une rénovation lourde du lieu », explique Philippe Quesne, pas mécontent d'avoir emporté le morceau après avoir mené bataille plusieurs mois durant pour emporter l'adhésion des financeurs, Etat, Ville, Conseil départemental et Conseil régional. « Intuitivement, nous souhaitions rester sur place, il y a un aspect éthique dans le théâtre de banlieue, un héritage artistique à préserver ici », assure-t-il. 


Une proposition élaborée conjointement avec Nathalie Vimeux - alors codirectrice-, qui a d'autant su trouver l'oreille des décideurs qu'elle est moins onéreuse qu'une reconstruction, dans un contexte financier délicat pour la culture et les collectivités. « Le lieu a des atouts, des raretés : un parc, sur lequel nous pourrions davantage nous ouvrir en repensant l'architecture, une salle de 850 spectateurs, un atelier de décors... A nous de rendre ces espaces de travail plus fonctionnels, plus modulables, afin d'y développer des transversalités », explique Philippe Quesne. 


Comme ce « Planetarium », devenu, par défaut au fil des ans, une petite salle de représentation de 200 places, dont la fonction sera désormais gravée dans le marbre. Ou cette grande salle, qu'il faudra rendre accessible aux handicapés, et moins gourmande en énergie. Sans doute le plus gros des chantiers, celui pour lequel la saison 2017-2018 devra être repensée. Car pas question pour son directeur de fermer les portes du théâtre pendant les deux années que dureront les travaux. 


Spectacles hors-les-murs dans la ville ou dans le parc voisin - déjà exploité pour certaines pièces -, salles provisoires, comme l'atelier de décors... Philippe Quesne n'exclut aucune piste pour faire exister les Amandiers pendant les travaux. « C'est même plutôt une idée excitante », assure le directeur, qui, après une « très bonne saison » ( 75 % de remplissage) n'entend pas laisser repartir le nouveau public, rajeuni, que les Amandiers sont en train de conquérir en sus de ses fidèles historiques. 


« De nouveaux habitants arrivent. L'Ouest évolue entre l'Ile Seguin, la Défense, et les centres dramatiques voisins changent aussi. Nous voulons nous inscrire dans cette dynamique, sans publier dans celle du Grand Paris, car il faut imaginer le théâtre des cinquante prochaines années », assure Philippe Quesne. Reste à donner le coup d'envoi. Ce devrait être rapidement chose faite, d'autant que la Région vient de confirmer qu'elle participera bien à la rénovation du site. Reste encore à confirmer son niveau d'investissement.

À NOTER
Né en 1965, le théâtre a été hébergé sous un chapiteau à ses débuts. Le bâtiment définitif n'a été inauguré qu'en 1976.

Laurence Albert


Photo Edward Lindao Marazita-CC BY-SA 3.0


Via Le spectateur de Belleville
more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

Paranoïa par Jérôme Ferrari

Paranoïa par Jérôme Ferrari | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it
En terminant de rédiger ma chronique de la semaine dernière, je n’avais pas encore entendu Bruno Le Maire et Annie Genevard s’inquiéte
more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Innovations dans les musées, les lieux de culture et de tourisme
Scoop.it!

Submergée par les touristes, Amsterdam modifie sa politique culturelle

Submergée par les touristes, Amsterdam modifie sa politique culturelle | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it
Malgré une pluie glaciale de printemps, la foule se presse devant les guichets du musée Van Gogh d'Amsterdam : 17 millions de voyageurs annuels envahissent les ruelles de la capitale néerlandaise. Riverains et politiques s'inquiètent.

Via MuseumExperts
more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

Vente record pour les photos et manuscrits ayant appartenu à Marcel Proust | lemonde.fr

Vente record pour les photos et manuscrits ayant appartenu à Marcel Proust | lemonde.fr | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Vente record pour les photos et manuscrits ayant appartenu à Marcel Proust

 

 

LE MONDE | 01.06.2016 à 12h51 • Mis à jour le 01.06.2016 à 16h12 | Par Alain Beuve-Méry

 

La vente des photos, lettres et manuscrits ayant appartenu à Marcel Proust, réalisée, mardi 31 mai, par Sotheby’s, provenant de la dispersion de la collection de Patricia Mante-Proust, son arrière-petite-nièce, a été un événement. Sur les 126 lots qui ont été vendus, 79 % ont dépassé leur estimation haute. Cette collection unique, car tous les documents vendus avaient appartenu à l’auteur de la Recherche du temps perdu, considéré comme le plus grand écrivain français du XXe siècle, a atteint le montant 1,2 million d’euros (prix d’adjudication avec commission acheteur), soit le double de l’estimation faite par les deux experts Anne Heilbronn et Benoît Puttemans.

Le clou de la vente a été, comme prévu, l’exceptionnel placard, n°18 d’A l’ombre des jeunes filles en fleurs [1914-1919], presque entièrement manuscrit. Il a atteint 111 000 euros, soit le quintuple de son estimation. Ce placard est une œuvre unique composée de fragments manuscrits ou imprimés, répartis en quatre colonnes et collés sur une grande feuille de papier. Dans le monde, il en existe cinquante qui ont été réalisés en 1920 pour une édition de luxe du second tome de La Recherche, prix Goncourt 1919.

 

L’exceptionnel placard, n°18 d’« A l’ombre des jeunes filles en fleurs » [1914-1919], de Marcel Proust, presque entièrement manuscrit, a été vendu 111 000 euros chez Sotheby’s, mardi 31 mai.Témoignages de sa famille et de ses amours

Une édition originale de Du côté de chez Swann, portant un long envoi autographe sur trois pages, signé, à son ami américain Walter Berry, s’est envolée à 62 500 euros, doublant son estimation haute. Un des rares dessins de la main de Marcel Proust, représentant la cathédrale d’Amiens, réalisé entre 1900 et 1904, a été emporté à 47 500 euros. Marcel Proust avait offert ce dessin au pianiste Reynaldo Hahn, l’un de ses amants, resté son ami.

Les photographies, choyées par Marcel Proust, témoignages de sa famille, de ses amours, de ses envies et de ses rencontres ont suscité un véritable engouement de la part des enchérisseurs. Elles ont toutes pulvérisé leurs estimations. Une des plus convoitées a été une photo montrant Marcel Proust à Venise en 1900. Estimée entre 1 000 et 1 500 euros elle a été vendue 17 500 euros. De même, une photo passée, de petit format de Marcel Proust, au Parc Monceau, a atteint 12 500 euros.

Trois lots ont été préemptés par l’Etat pour le compte du musée Marcel Proust d’Illiers-Combray, en Eure-et-Loir. Un lot de photos de d’Adrien, Jeanne et Robert Proust, les parents et le frère de l’écrivain, adjugé 2 750 euros, une longue lettre de Reynaldo Hahn à Marcel Proust, de juillet 1896, adjugé 16 250 euros et enfin six pages d’épreuves corrigées, de Du côté de chez Swann, vendu 20 000 euros.

 

Lire aussi :   Sotheby’s met en vente l’intimité de Marcel Proust

 

 



more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Innovations dans les musées, les lieux de culture et de tourisme
Scoop.it!

La maison de Colette retrouve la lumière

La maison de Colette retrouve la lumière | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Soulagement pour tous les amoureux des livres de Colette (1873-1954), sa maison de famille à Saint-Sauveur-en-Puisaye, en Bourgogne, vient de faire l’objet d’une superbe rénovation. Deux grands connaisseurs de son œuvre nous disent leur émotion.


Via MuseumExperts
more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

[Texte collectif] Laurence Parisot propose de faire les poches des écrivains

[Texte collectif] Laurence Parisot propose de faire les poches des écrivains | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Signez le texte en ligne. « Il y a des jours où, grâce à vous, Mme Parisot, l’écrivain, dans sa solitude habitée, est heureux de ne pas être un acteur économique et de se savoir un « prix » qui n’est pas indexé à l’échelle de vos non-valeurs. »

more...
No comment yet.
Rescooped by Angèle Paoli | TdF Actu from Cultureveille.fr
Scoop.it!

La France et ses musées : mises en perspectives européennes

La France et ses musées : mises en perspectives européennes | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

Enjeu de prestige et d'économie du tourisme, les grands musées français figurent parmi les plus fréquentés du monde. Comment la politique muséale de la France se situe par rapport à celle de ses voisins européens ? France Culture a proposé des cartes et graphiques à l'occasion de la Nuit européenne des musées.


Via Aurelien Guillois
more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

Armand Gatti: vers une liquidation judiciaire de La parole errante? | Le Club de Mediapart

Armand Gatti: vers une liquidation judiciaire de La parole errante? | Le Club de Mediapart | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

La belle et longue aventure de la Parole errante emmenée par Armand Gatti et sa tribu avait trouvé refuge à Montreuil dans une maison, sous un arbre. Gatti avait alors 74 ans. Il en a vingt de plus. Sa tribu et lui souhaitent clore l'aventure, rendre les clés de la Maison de l'arbre et boucler l'archivage du fonds Gatti en partie déposé à la BNF. Ils voudraient le faire honorablement mais... 

more...
No comment yet.
Scooped by Angèle Paoli | TdF Actu
Scoop.it!

Le petit-fils de Miró met 28 tableaux de son grand-père aux enchères au profit des réfugiés

Le petit-fils de Miró met 28 tableaux de son grand-père aux enchères au profit des réfugiés | TdF  |   Culture & Société | Scoop.it

"Je me considère comme l'exécutant de ses volontés et j'aspire à faire ce que lui-même aurait fait s'il était toujours vivant", a confié Joan Punyet Miró en parlant de son illustre grand-père.

more...
No comment yet.