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Le regard des pharmaciens sur les objets connectés

Le regard des pharmaciens sur les objets connectés | Technomedicine | Scoop.it

Via Le Lab Marketing Digital
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Le Lab Marketing Digital's curator insight, July 9, 2014 3:21 AM


Une enquête menée auprès de 100 pharmaciens pour les sociétés Direct Medica et Medappcare met en évidence que les objets connectés ont bien meilleure presse auprès des pharmaciens, même si une certaine réserve est de mise. 


  • 53% des pharmaciens considéreraient que les objets connectés sont nécessaires et apportent un véritable bénéfice aux patients.


  • 66% seraient prêts à vendre ce type de dispositifs. 
  • la moitié des pharmaciens interrogés assure avoir déjà proposé dans leur officine un objet connecté dédié à la santé.
  • Ils sont 36% à juger que les objets connectés santé devraient se trouver majoritairement en pharmacie.

  • Ils sont 53% à indiquer avoir pas ou peu confiance en la sécurisation des données recueillies par les objets dédiés à la santé.
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Applications mobiles et objets connectés : l'ordre des médecins pour une évaluation

Premier site français d’information en continu sur les technologies de l’information et de la communication (TIC, NTIC) dans la santé - TIC santé

Via Rémy TESTON
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À l'ère des objets connectés et du nomadisme digital, peut-on parler d'un électrocardiogramme engagement client? | Article de blog

Comment le mobile et les objets connectés transforment les mécanismes d’engagement et de lien avec le client ? Quelles sont les nouvelles règles du jeu face à ce nouveau client « empowered » ?
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Withings équipe le premier contrat d’assurance santé en France avec des objets connectés

Withings équipe le premier contrat d’assurance santé en France avec des objets connectés | Technomedicine | Scoop.it
Pour la première fois en France, un assureur, Axa Santé, lance une offre d’assurance complémentaire santé individuelle incluant un objet connecté :...

Via Rémy TESTON
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Louis Joseph's comment, June 3, 2014 4:00 AM
Ce système est anti mutualise, il va réévaluer les risques et par conséquent augmenter vos tarifs santé la plupart du temps, voire ne plus vous couvrir dans certains cas
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#ObservatoireAxa : l'Infographie des objets connectés

#ObservatoireAxa : l'Infographie des objets connectés | Technomedicine | Scoop.it
L'Observatoire d'Axa - outil d'écoute attentif aux préoccupations des Français - a chargé le CSA d’interroger 2400 Français sur les objets connectés.

Via MyLab
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Une banque russe assure un compte bancaire sain pour un corps sain

Une banque russe assure un compte bancaire sain pour un corps sain | Technomedicine | Scoop.it
L'établissement propose un taux d'épargne intéressant réservé aux clients qui se décident à rester en forme physiquement.La banque russe Alfa-Bank est la dernière entreprise en date à proposer des incitations financières à ses clients pour qu'ils ...

Via MyLab
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La Commission GALIEN : véritable booster de la télésanté en France

La Commission GALIEN : véritable booster de la télésanté en France | Technomedicine | Scoop.it
La Commission GALIEN : véritable booster de la télésanté en France Le futur marché de la e-santé en France devra sans doute beaucoup à la Commission Galien (de son véritable nom : le Haut Conseil F...
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Press Announcements > FDA approves first implantable wireless device with remote monitoring to measure pulmonary artery pressure in certain heart failure patients

The U.S. Food and Drug Administration today approved the CardioMEMSHF System that measures the pulmonary artery (PA) pressures and heart rates of patients with New York Heart Association (NYHA) Class III heart failure who have been hospitalized for heart failure in the previous year. The device allows health care professionals to monitor the condition of their patients remotely.
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PICADo : un projet innovant de télésanté | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé

PICADo : un projet innovant de télésanté | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé | Technomedicine | Scoop.it
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Une initiative pour fédérer les acteurs de l’Internet des Objets à Paris | Proxima Mobile

Une initiative pour fédérer les acteurs de l’Internet des Objets à Paris | Proxima Mobile | Technomedicine | Scoop.it

Plusieurs sociétés spécialisées dans les objets connectés (reaDIYmate, Enero, Qleek.me) ont entrepris de réunir régulièrement les acteurs français de l’internet des objets (Internet of Things IoT). Elles s’appuient, à cette fin, sur le réseau social Meetup.com. Le Meetup IoT Paris compte déjà plus de 1 100 membres.

Le Meetup IoT Paris a connu, à ce jour, six éditions. Chaque rencontre donne lieu à la présentation de projets. La 6e édition s’est tenue le 30 avril au Numa (l’espace de coworking parisien qui a succédé à la Cantine).

Compte rendu de la 1re éditionCompte rendu de la 2e éditionCompte rendu de la 3e éditionCompte rendu de la 4e éditionCompte rendu de la 6e édition du Meetup IoT

Un Meetup IoT Lyon est en cours de constitution, a l’initiative de Livosphere et du blog Stuffi.fr. Il tiendra sa première réunion le 27 mai 2014.

 


Via Celine Sportisse, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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Infographie sur les objets connectés

Infographie sur les objets connectés | Technomedicine | Scoop.it

La réalité sur les objets connectés en 2014 , infographie intéressante !


Via Kévin Citeau, Jean-Pierre Blanger, Alain GOUDEY, dbtmobile
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Quantified self, m-santé : le corps est il un nouvel objet connecté ? - CNIL

Quantified self, m-santé : le corps est il un nouvel objet connecté ? - CNIL | Technomedicine | Scoop.it

Quantified self, m-santé : le corps est il un nouvel objet connecté ?

28 mai 2014

Mesurer le nombre exact de pas parcourus dans la journée, suivre son poids avec une balance connectée, mesurer la qualité de son sommeil avec un bracelet un podomètre ou une montre, autant de possibilités offertes aux adeptes de la « quantification de soi ». Ces objets connectés posent des questions nouvelles. C’est pourquoi, à l’occasion de la publication du Cahier innovation et prospective consacré à ce sujet, la CNIL organise une table-ronde afin d’éclairer le débat ainsi que des ateliers avec les professionnels.

Qu’est-ce que le quantified self ?

Le quantified self ou le « soi quantifié » renvoie à un ensemble de pratiques variées qui ont toutes pour point commun, de mesurer et de comparer avec d’autres personnes des variables relatives à son mode de vie : nutrition, activités physiques, poids, sommeil…

Que ce soit au travers d’une application mobile de santé ou d’une balance connectée ces usages se fondent sur des captures de données de plus en plus automatisées et induisent la circulation de grandes masses de données personnelles parfois intimes. Ces échanges de données se font à l’initiative des individus eux-mêmes qui souhaitent partager leurs données ; ils aliment aussi les modèles économiques de ce marché émergent.

Quelles applications aujourd’hui et demain ?

Aujourd’hui, il s’agit essentiellement de bracelets, de podomètres, de montres ou d’applications mobiles recourant aux capteurs du smartphone.  On estime qu’en 2017 un utilisateur de smartphone sur deux aura installé au moins une application dédiée au bien-être ou à la santé (source : Research2Guidance, 2013). On parle déjà pour demain d’un marché des wearables technologies (intégrant lunettes, bijoux, vêtements…) estimé à 30 milliards de $ à l’horizon 2018 (source :Wearable World, 2014).

En quoi a consisté le travail prospectif de la CNIL ?

Pour développer une réflexion ouverte sur le sujet, la CNIL a  conduit une série de travaux : entretiens avec des experts (chercheurs, acteurs économiques, institutionnels, médecins) ; état des lieux à l’international sur les régulations à l’œuvre dans le domaine des applications mobiles de santé et des capteurs connectés ; étude du marché et du modèle économique des acteurs ; lancements de tests de capteurs et d’applications dans le cadre du laboratoire de la CNIL, etc.

Le deuxième numéro des Cahiers Innovation et Prospective rend donc compte de l’état de ces entretiens. Il met en évidence que si la plupart des pratiques actuelles peuvent sembler ludiques au premier abord, la frontière avec des applications relevant du monde médical peut s’avérer particulièrement ténue. Des transformations profondes sont à l’œuvre : évolution, voire bouleversement des pratiques médicales et émergence de nouveaux entrants sur le « marché » de la santé  susceptibles de concurrencer les acteurs traditionnels. 

En tout état de cause ce sont bien des données du corps qui sont concernées. C’est à cette aune que les axes de  réflexion sur une éventuelle régulation à venir doivent être débattus : va-t-on vers  un  habeas corpus de l’Homme capté ?

Le programme de la matinée du 28 mai 2014Présentation des Cahiers Innovation et Prospective suivie d’une table ronde

Participants : Dr. Laurent Alexandre (Pdg Dnavision), Pierre Desmarais (Avocat spécialisé dans la santé), Isabelle Falque-Pierrotin (Présidente de la CNIL), Cédric Hutchings (Pdg de Withings), Winston Maxwell (Associé,Hogan Lovells), Dr. Nicolas Postel-Vinay (Hôpital Georges Pompidou, Directeur du site www.automesure.com), Antoinette Rouvroy (Philosophe du droit et membre du Comité de la Prospective de la CNIL).

Ateliers Contributifs avec le concours de la communauté du MeetUp Quantified Self et de l’expédition Bodyware de la Fing.

Quelques bonnes pratiques du quantified self

1.      Préférez l’utilisation d’un pseudonyme sur les plateformes où vos données peuvent être publiées.

2.      N’automatisez pas le partage de vos données vers d’autres services (notamment vers les réseaux sociaux).

3.      Ne partagez les données qu’avec un cercle de confiance (en limitant l’accès au travers du réglage de vos paramètres de confidentialité lorsque cela est possible).

4.      Effacez et/ou récupérez vos données lorsque vous n’utilisez plus un service.

5.      Dans le cas de l’utilisation d’une application ou d’un capteur dédié à un usage médical ou présenté comme tel (outil de diagnostic, suivi de pathologie), assurez-vous de la fiabilité des informations fournies auprès d’un professionnel de santé.


Via Philippe Bédère, TéléSanté Centre, dbtmobile
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Bioserenity : le t-shirt connecté contre l'épilepsie

Bioserenity : le t-shirt connecté contre l'épilepsie | Technomedicine | Scoop.it

Parmi les objets connectés, progressant à vive allure dans le quotidien, beaucoup appartiennent au secteur médical. C'est le cas de Bioserenity, start-up installée à l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière, situé à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, qui conçoit des vêtements connectés permettant notamment de surveiller les personnes épileptiques avec plus d'efficacité.
Révolutionner le traitement de l'épilepsie

"L'équipement se compose d'un t-shirt et d'un bonnet munis de capteurs biométriques et d'électrodes" décrit Pierre Frouin, cofondateur de la société. Le tout est relié au smartphone du médecin, du patient lui-même ou de l'un de ses proches. Ces accessoires peuvent être portés à la maison, et évitent ainsi l'observation à l'hôpital. Si une crise est pressentie, le patient peut alerter un médecin.  

Les données, récoltées en temps réel, permettent également au personnel soignant d'adapter le traitement en fonction des résultats recueillis. À plus long terme, toutes ces informations collectées serviront à la recherche, et seront mises à disposition des chercheurs de l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière.
Amener l'hôpital chez le patient

Fondée par Pierre Frouin, ingénieur en électronique des systèmes embarqués, ainsi que par un autre ingénieur et un médecin, Bioserenity est née d'une conversation avec des neurologues. Ces derniers leur ont fait part d'une statistique montrant le manque de moyens techniques dans l'étude de l'épilepsie. Et le manque de connaissance sur la crise elle même. En effet, moins de 10% des patients sont observés en train de faire une crise.

La start-up s'inscrit dans une logique de délocalisation du patient hors de l'hôpital. Utilisable facilement, les dispositif est même lavable en machine : un enjeu majeur commun à tous les vêtements connectés.
"La Rolls du vêtement intelligent"

Victorieuse du concours Innovact, l'entreprise en a tiré une visibilité notoire, ce qui devrait l'aider dans le cadre d'une prochaine levée de fonds.  

Encore en phase de prototypage, cette première gamme estampillée Bioserenity devrait être commercialisée à l'horizon 2015. "Nous souhaitons proposer la Rolls du vêtement intelligent, et nous nous tournons déjà vers une déclinaison à d'autres maladies, notamment dans les domaines du vieillissement ou du sommeil, annonce Pierre Frouin".  

Autre projet pour la start-up : commercialiser ses produits au-delà des frontières. "Dans le cadre des dispositifs médicaux, la réglementation vaut pour toute l'Europe, nous pouvons ainsi attaquer assez facilement ce marché, explique l'entrepreneur. La seconde phase sera une réglementation valable sur d'autres territoires, et particulièrement aux Etats-Unis".  

Bioserenity devrait donc permettre à des milliers de patients de mieux vivre leur épilepsie, tout en faisant avancer la recherche. Ambitieuse, elle n'en oublie pas moins son propre développement économique.

En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/creation-entreprise/idees-business/bioserenity-le-t-shirt-connecte-contre-l-epilepsie_1543961.html?xtor=EPR-5029-[20140519185430_21_nl_lentreprise_zapping_6464_000NRK]-20140520-[Bioserenity___le_t_shirt_connecte_contre_l_epilepsie_001LFVU]-[RB2D106H0014NQ0O]-20140520050000#IfJS5ow2cR96CGrM.99


Via Nicolas Prigent, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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Sophie Undreiner's curator insight, May 30, 2014 7:45 AM

plus de confort pour les malades, epilepsie...

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L’explosion des objets connectés - b3b

L’explosion des objets connectés - b3b | Technomedicine | Scoop.it
Analyse des opportunités et des risques pour ces objets connectés qui partagent notre quotidien et simultanément échangent des données sur internet

Via Jean-Pierre Blanger
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Louis Joseph's comment, June 30, 2014 6:14 AM
On oublie la partié données personnelles et sécurité comme d'habitude ?
Daniel Morgenstern's comment, June 30, 2014 5:55 PM
Pour Louis Joseph : Non, on oublie pas les problèmes de sécurité, la preuve ici : http://sco.lt/8hDfaj
Le Lab Marketing Digital's curator insight, July 2, 2014 4:36 AM


Parmi les utilisations les plus prisées du moment, il faut mentionner les objets connectés liés à la santé et au sport. Sous la forme de bracelets, de capteurs cardiaques ou de chaussures connectées entre autres, ils permettent de s’auto-mesurer et de suivre son état physique et ses performances sportives en temps réel.

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E-SANTÉ : POUR QUELQUES (GROSSES) POIGNÉES DE DONNÉES...

E-SANTÉ  : POUR QUELQUES (GROSSES) POIGNÉES DE DONNÉES... | Technomedicine | Scoop.it
J’étais hier à la CNIL…pour une conférence intitulée « Quantified self, m-santé : le corps est il un nouvel objet connecté ? ». Voici un lien vers le résumé sur storify et vers le très intéressant ...
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Europ Assistance présente "La Nouvelle Téléassistance" : technologies innovantes et bouquet de services associés

Europ Assistance présente "La Nouvelle Téléassistance" : technologies innovantes et bouquet de services associés | Technomedicine | Scoop.it
Europ présentera la nouvelle téléassistance au salon des seniors

Via MyLab
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MyLab's curator insight, April 2, 2014 3:45 AM

Téléphone + plateforme (box) + médaillon + bouquet de service

 

Cible les actifs plutot que la dépendance.

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Les patchs médicaux permettent aussi d’anticiper les crises et de donner l’alerte

Les patchs médicaux permettent aussi d’anticiper les crises et de donner l’alerte | Technomedicine | Scoop.it

Via MyLab
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Distilled Power Of Start-ups Challenges Big Incumbents

Distilled Power Of Start-ups Challenges Big Incumbents | Technomedicine | Scoop.it
Christopher Ahlberg can predict the future – or at least he hopes his company can. Recorded Future provides companies and governments with intelligence updates based on scouring the internet for information – tweets, news article and blogs – that it then quickly analyses.
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Les réseaux sociaux et le monde hospitalier : un savant dosage à trouver.

Les réseaux sociaux et le monde hospitalier : un savant dosage à trouver. | Technomedicine | Scoop.it
L’utilisation des réseaux sociaux par les établissements de santé et les professionnels de santé a fait l’objet de mises en garde et de rédaction de guides de bonnes pratiques sur le sujet. On peut...
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Mango Health app gives financial rewards for medication adherence

Mango Health app gives financial rewards for medication adherence | Technomedicine | Scoop.it
Mango Health has released a medication reminder app that aims to engage patients with a reward system and a comprehensive information system. Overall, a refined app, but lacks several features that could make it shine.
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Télésurveillance de l'insuffisance cardiaque: résultats encourageants pour Cardiauvergne

Télésurveillance de l'insuffisance cardiaque: résultats encourageants pour Cardiauvergne | Technomedicine | Scoop.it

Télésurveillance de l'insuffisance cardiaque: résultats encourageants pour CardiauvergnePARIS, 16 mai 2014 (TICsanté) - Le dispositif Cardiauvergne de télésurveillance de l'insuffisance cardiaque dans la région Auvergne donne de premiers résultats encourageants, qui suggèrent une possible réduction de la mortalité et du risque de réhospitalisation des patients suivis.Ces résultats ont été présentés en avril au salon sur les technologies de l'information en santé WoHIT à Nice par le Pr Jean Cassagnes du CHU de Clermont-Ferrand, puis médiatisés par un communiqué.

Le cardiologue, interrogé par APM (Agence de prese médicale) reste prudent en notant le nombre modéré de patients, le suivi d'un an en moyenne des patients inclus et le fait qu'il ne s'agit pas d'une étude randomisée avec un groupe contrôle. Les résultats des patients inclus dans le dispositif de télésuivi ont été comparés à des données déjà publiées.

Chez les 558 patients évalués à fin décembre 2013, le taux de mortalité à un an s'établissait à 12%. En comparaison, "les registres d'insuffisance cardiaque en Europe donnent des taux de mortalité chez des patients de gravité équivalente entre 26% et 35%", selon le Pr Cassagnes.

Pour les réhospitalisations, le taux annuel était de seulement 13,6%, comparé à 28% à 40% selon les données publiées. Il y avait également une réduction de la durée moyenne de séjour: 9,2 jours en moyenne comparé à 10,5 jours.

Dans Cardiauvergne, les patients inclus avaient d'abord un entretien permettant de faire de l'éducation thérapeutique et de leur fournir une balance reliée à un télétransmetteur, afin de transmettre quotidiennement leur poids à un serveur.

Ces patients étaient vus deux fois par semaine (puis une fois par mois quand ils étaient stabilisés) par une infirmière qui télétransmettait via un smartphone les signes cliniques (dyspnée, fatigue, oedèmes...) ainsi que la pression artérielle et la fréquence cardiaque. Les biologistes télétransmettaient les résultats d'analyses.

Les pharmaciens étaient également impliqués. Ils envoyaient par messagerie sécurisée une copie des ordonnances, permettant de vérifier que les adaptations de traitement étaient bien faites. Ils étaient aussi impliqués dans l'éducation thérapeutique, a indiqué le Pr Cassagnes, soulignant leur fort investissement, comme celui des infirmières.

ADAPTER LE TRAITEMENT EN CAS D'ALERTE

Au CHU, la cellule de coordination qui gère les alertes ou alarmes qui apparaissent automatiquement en cas d'anomalies repérées dans les données télétransmises -notamment la prise de poids- compte 1,5 équivalent temps plein de cardiologue, deux infirmières formées et une secrétaire.

L'objectif de tout ce dispositif est de prendre rapidement des mesures appropriées en cas de problème. Il peut s'agir d'un simple rappel de mesures diététiques, mais aussi d'une adaptation de traitement.

Le projet a été développé initialement en collaboration avec la société clermontoise Almerys, filiale d'Orange pour le système expert qui gère les alertes et alarmes.

Puis le cardiologue hospitalier a sollicité l'agence régionale de santé (ARS) qui a accordé un budget de fonctionnement permettant de payer les salaires de la cellule de coordination. Il a obtenu un soutien de 35.000 de la région Auvergne, l'Etat abondant ensuite la même somme, et ensuite encore l'Europe pour 140.000 euros. Les quatre départements de la région ont été sollicités pour équiper les infirmières de smartphones (plus de 400 appareils ont ainsi été acquis).

Le Pr Cassagnes estime à environ 2.000 le nombre de patients pouvant être concernés dans sa région. On n'est donc pas encore au maximum des possibilités d'inclusion dans Cardiauvergne, mais cela augmente progressivement. Pour le moment, 676 patients ont été inclus.

Par ailleurs, il a répondu à un appel à projets sur le "développement de services numériques pour la santé et l'autonomie" dans le cadre des investissements d'avenir. Cela permettra de financer le projet Cardiauvergne 2, dans lequel l'objectif est de capter plusieurs paramètres chez les patients, et notamment de surveiller l'adaptation de la fréquence cardiaque à l'activité physique, grâce à des capteurs.

Dans ce travail qui a commencé avec cinq patients, ceux-ci porteront des "maillots instrumentés" qui captent les différents paramètres et les télétransmettent. L'étude devrait porter sur une vingtaine de patients. /fb
Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1855&mjeton=alWUytSXA2V-aE_ED4eOcPXXvfiZqa1FX0TmCn1s6cVRfWJCBwk4ZMxmExyK19_Y1MEh9wO_lr29EmQw91l8DDkBaXmZ2O9J#ixzz31u41t7YD




Via Philippe Marchal, dbtmobile
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Comment l’Internet des Objets a créé des thésauriseurs de données

Comment l’Internet des Objets a créé des thésauriseurs de données | Technomedicine | Scoop.it

L'internet des Objets a entraîné la multiplication des données et soulève la question du stockage intelligent de ces dernières. Les entreprises doivent-elles tout sauvegarder ou apprendre à trier l'information de manière à trouver facilement ce dont elles ont besoin ?

Vous avez très certainement déjà entendu parler de « l’Internet des Objets » (IdO). En fait, un rapport récent de Morgan Stanley prédit que le nombre de dispositifs connectés à l’IdO atteindra les 75 milliards d’ici 2020. L’IdO est un concept ahurissant qui va des discussions quotidiennes sur les derniers appareils compatibles avec Internet, comme le Kindle Fire et le détecteur de fumée Nest, à la quantité de données produites par ces appareils et la question de l’emplacement de leur stockage, même dans le cloud. La montagne d’informations que créent ces appareils force les entreprises à repenser leur façon de capturer, stocker et récupérer les données en toute sécurité pour qu’elles servent à créer plus de valeur. Pour résoudre ce problème, les entreprises arrivent à la conclusion qu’au lieu de thésauriser les données, elles ont besoin d’une stratégie moderne de gestion des données pour prendre de meilleures décisions commerciales, faire évoluer leurs produits et services et améliorer l’expérience des utilisateurs.
Aujourd’hui, les données d’une entreprise ne sont plus centralisées en sécurité sur un seul site; elles sont partout. Dans une enquête auprès de 4 000 employés qui gèrent ou distribuent des informations, 80 % signalent avoir besoin d’accéder aux données à l’extérieur des bureaux et 60 % d’entre eux travaillent à distance. De même, selon Gartner, aucun outil spécifique n’est utilisé par 62 % des organisations pour améliorer leur compréhension et leur prise de décision en matière de rétention et de gestion de leurs données non structures. Ce qui inclut le contenu produit par le personnel mobile sous forme de courriers électroniques, de fichiers vidéo et d’images.
L’IdO renforce l’urgence, mais entraîne également une certaine complexité, due à la gestion des données tout au long de leur cycle de vie. Les entreprises ont besoin d’un projet global prenant en compte les sources des données ainsi que la façon dont elles seront utilisées. Et ce, afin de pouvoir mettre au point des politiques déterminant quelles données conserver, où les conserver et pour combien de temps. Le coût du stockage et du cloud diminue, mais pas assez vite pour s’aligner sur la croissance des données. L’ancienne stratégie consistant à « tout garder sur place » ne fait plus l’affaire et la nouvelle réalité, pour les responsables de l’information, est que toutes les données n’ont pas la même valeur. Prenez par exemple les « données obscures », qui sont généralement des fichiers, des présentations, des rapports, des images et des courriers électroniques qui sont stockés, mais pas analysés, utilisés ou monétisés d’une autre manière. Non seulement ces données consomment des ressources précieuses de stockage, de réseau et de gestion, mais elles augmentent les risques, à moins d’être purgées de façon proactive à l’aide de critères prédéfinis pour justifier une suppression.
Le stockage des données de l’IdO sans discrimination à long terme serait un gâchis onéreux, et empêcherait les entreprises de trouver facilement ce dont elles ont besoin.

Voici trois moyens pour les entreprises de gérer plus efficacement l’IdO à l’aide de techniques modernes :

Utiliser des méthodes automatisées pour organiser et conserver les données en fonction de leur contenu. Une rétention tenant compte du contenu utilise les informations sur les données, notamment leur type, le lieu de leur création et la date du dernier accès, pour les indexer et les classer. Les politiques peuvent définir des règles spécifiques, par exemple la collecte de tous les documents relatifs à un projet d’ingénierie, pour déplacer automatiquement les données concernées vers un stockage plus économique.
En comprenant comment les données circulent dans leur entreprise, les responsables peuvent conserver les données précieuses et supprimer ce qui ne l’est pas, réduisant ainsi leurs dépenses et leurs risques.
Des technologies d’archivage intelligentes, comme la rétention tenant compte du contenu, peuvent permettre aux organisations d’économiser jusqu’à 70 % sur leur capacité et sur leurs coûts de stockage. C’est particulièrement vrai pour les industries fortement réglementées, comme les services financiers ou de soins de santé, qui doivent stocker des données pendant un minimum de sept ans pour des raisons de conformité et être en mesure de les récupérer rapidement sur demande.Rassembler les données de l’IdO de façon sécurisée d’où qu’elles viennent et quel que soit l’endroit où elles sont conservées. Des terminaux intelligents puissants et des environnements de travail à distance permettent à chacun de rester connecté en permanence et ont créé des habitudes d’utilisation de services cloud pour particuliers, échappant au contrôle des entreprises. Une gestion performante de l’IdO commence par la centralisation des données des utilisateurs et terminaux individuels dans un emplacement permettant de les sauvegarder, puis d’y accéder en toute sécurité. Au lieu d’être verrouillées dans des voûtes distantes, les données sont mises à la disposition des utilisateurs. Les copies redondantes peuvent être supprimées (un processus appelé déduplication) pour renforcer davantage les performances.Proposer de nouveaux moyens d’accéder aux informations, être productif et ajouter de la valeur. Une fois que les données des serveurs, des ordinateurs portables, des terminaux mobiles et des bureaux distants d’une entreprise sont centralisées, l’IdO offre de nouveaux canaux de productivité. L’indexation du contenu permet aux unités informatiques, juridiques et commerciales de chercher dans toutes les données de l’entreprise à l’aide de mots-clés granulaires. De nouveaux moyens d’accès, comme la synchronisation des fichiers et les applications mobiles, permettent aux employés de créer des clouds de données personnelles pour trouver, consulter et utiliser rapidement des documents sur tous leurs appareils. Au bout du compte, une offre de vente stockée uniquement sur l’ordinateur portable d’un cadre commercial présente un risque de perte ou de défaillance du disque, mais elle est en outre inaccessible au client et aux collaborateurs lorsque ce cadre est en déplacement ou qu’il est déconnecté.

L’Internet des Objets continue à se développer, ainsi que le volume des données. Les entreprises doivent agir dès maintenant pour bâtir une stratégie leur permettant de protéger, gérer et accéder efficacement aux données afin de pouvoir créer de nouvelles informations exploitables. Être en mesure d’indexer intelligemment les données de l’entreprise, d’automatiser les politiques de rétention et de suppression en fonction du contenu, et de fournir un accès sécurisé aux données, représentent des jalons essentiels de ce voyage. En récoltant les données de l’IdO au lieu de les amasser, les organisations peuvent réduire leur espace de stockage, améliorer leur productivité et obtenir une visibilité en temps réel sur leurs opérations.
Qu’en pensez-vous ? L’Internet des Objets a-t-il créé des thésauriseurs de données ? Quels autres changements les entreprises doivent-elles apporter à leurs stratégies de gestion des données pour relever ce challenge et exploiter cette opportunité ?


Via Jean-Pierre Blanger, dbtmobile
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La Cnil envisage de labelliser les applications de santé mobile

La Cnil envisage de labelliser les applications de santé mobilePARIS, 19 mai 2014 (TICsanté) – La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) réfléchit à la définition d'un label pour inciter les éditeurs d'applications mobiles d'e-santé à mieux informer les utilisateurs sur l'utilisation de leurs données personnelles, a déclaré jeudi sa présidente, Isabelle Falque-Pierrotin.L'intention de la Cnil est "d'accompagner l'innovation" dans le numérique et la e-santé en mobilisant "tous les outils à sa disposition, des outils classiques de contrôle et de sanction et des nouveaux outils sur lesquels nous sommes en train de travailler", a expliqué Isabelle Falque Pierrotin.

Elle s'exprimait l'occasion d'une audition publique organisée jeudi au Sénat par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), sur le thème du "numérique au service de la santé".

Les nouveaux outils d'e-santé ouvrent à leurs utilisateurs, malades ou bien portants, de nouvelles possibilités de gestion de leur santé. "Mais pour être maître de sa santé, il faut au moins être bien informé sur le fonctionnement de ces services", a estimé la présidente de la Cnil.

Pour accompagner cette évolution "patient centric", la commission s'interroge "sur l'intérêt d'un label sur les applications mobiles en matière de santé", a-t-elle indiqué.

Le 13 mai 2014, la Cnil et 26 autorités dans le monde ont mené une opération conjointe d'audit en ligne pour vérifier si l'information relative aux données personnelles dispensée par les principales applications mobiles est satisfaisante. Les cent applications mobiles les plus utilisées par les Français ont été auditées par la Cnil à l'occasion de ce "sweep day".

Les opérations de ce type peuvent permettre d'identifier "un certain nombre de bonnes pratiques que nous voulons voir respecter", a souligné la présidente. "Le label est un outil qui, au-delà de la sanction, permet d'apporter un cadre général pour le développement de ces services".

Alain-Michel Ceretti, fondateur et président d'honneur de l'association Le Lien, l'a interpellée en rappelant l'échec du label HONcode de certification commune des sites internet de santé (voir dépêche du 4 juin 2013). Isabelle Falque-Pierrotin a alors précisé que le label envisagé vise à vérifier la conformité des applications avec la loi Informatique et Libertés. "Ce n'est pas un label sur l'information médicale", a-t-elle fait valoir.

La Cnil entend aussi utiliser un autre outil nouveau, le "privacy by design", qui consiste à accompagner les acteurs industriels durant le développement de leurs services pour qu'ils intègrent en amont les problématiques liées aux données personnelles. La Cnil va le pratiquer "rapidement". Elle prendra contact avec le ministère chargé de la santé afin d'accompagner les agences régionales de santé qui seront sélectionnées dans le cadre de l'appel à projet "Territoires de soins numériques".

Ces nouveaux outils seront utilisés en complément des "outils classiques de contrôle et de sanction", dont la Cnil "a récemment fait usage", a rappelé Mme Falque-Pierrotin. Le 25 septembre 2013, elle avait émis une mise en demeure à l'encontre du Centre hospitalier de Saint-Malo. Elle faisait suite à une procédure de contrôle qui avait révélé qu'un prestataire avait pu accéder, avec le concours de l'établissement, aux dossiers médicaux de plusieurs centaines de patients.

Cette mise en demeure avait été clôturée le 17 octobre, suite à la mise en conformité de l'établissement. /mb


Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1868#ixzz32TEHD7j0


Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1868#ixzz32Rlhn2Ot


Via Bernard Strée, dbtmobile
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Vêtements connectés : l'innovation dans la peau - Les Échos

Vêtements connectés : l'innovation dans la peau - Les Échos | Technomedicine | Scoop.it

LE CERCLE. Mais que vont pouvoir encore inventer les auteurs de science-fiction ? C’est la question qui jaillit immédiatement face au panorama des innovations en matière de vêtements connectés proposé par notre observatoire. Car force est de reconnaître que les start-up dans ce domaine sont en train de "disrupter" le marché de l’imaginaire de la littérature et du cinéma d’anticipation…

 

Entre les montres, les tee-shirts connectés, les chaussures intelligentes capables de nous connecter même pendant notre sommeil, entre les couches-culottes twittos et les bagues magiques, les lunettes immersives, les vestes GPS, les patches électroniques, la peau produite par une imprimante 3D… existera-t-il encore un champ d’exploration vierge pour les auteurs de science-fiction du futur ? Est-ce que ce genre littéraire est appelé à disparaître ? Cela pourrait d’ailleurs constituer le départ d’un livre de science fiction : Le jour où le futur n’existait plus…

Plus sérieusement, ce panorama montre de façon éloquente que le numérique a quitté définitivement sa prétendue dimension virtuelle. Si dans ses débuts le numérique mettait le corps à distance, via des écrans et des pixels dématérialisés, il est en train au contraire d’emprunter un chemin inverse : il s’approche de plus en plus près du corps, jusqu’à s’immerger dans notre corps. Comme si l’évolution du numérique empruntait un chemin de plus en plus concret vers notre moi et notre corps.

D’abord, nous l’avons vu lors de la d’une précédente étude, le smartphone devient un prolongement de notre corps en connexion avec l’intime. Un film comme Her (Spike Jonze, 2014) raconte jusqu’où peut aller cette intimité fusionnelle jusqu’à l’union amoureuse avec un être virtuel (il est vrai, avec la voix de Scarlett Johannson).

 

Ensuite, degré supplémentaire, les objets connectés de notre quotidien et les vêtements à même la peau sont en contact et en connexion avec nous. Et enfin, étape ultime - du "wearable" au "embeddable" - avec la greffe sur la peau ou à l’intérieur même du corps, on franchit une autre étape où le "virtuel" fait donc corps avec le corps pour offrir un nouveau réel. Une expérience des limites qu’explore avec beaucoup d’intelligence la passionnante série Real Humans où les "hubots" mi-humain mi-robots mettent à nu le tiraillement entre la part d’humain et d’inhumanité à l’œuvre chez l’homme.

Madeleine de Proust

Tout en entretenant un déphasage temporel aigu : le présent a rendez-vous avec le futur de la technologie… mais aussi avec le passé. Car toutes ces innovations ont finalement pour nous un goût de déjà-vu… Rappelons-nous l’Homme qui valait 3 Milliards ou Bioman. Comme quoi les technologies à la pointe peuvent elles aussi générer des effets "Madeleine de Proust".

Plus le numérique avance plus on constate une "concrétisation du virtuel" : la cross-fertilisation de l’humain et de la technologie. Les objets deviennent de plus en plus "intelligents" et nous devenons de plus en plus "technologiques".

Evidemment tout ceci ne va pas sans soulever des questions. D’ordre éthique tout d’abord : jusqu’où peut-on lier la technologie et l’humain ? Nous pouvons prédire beaucoup de travail pour les comités d’éthique à l’avenir.

Mais aussi de façon plus terre à terre, ces innovations posent la question de leur utilité. Un tee-shirt qui nous informe sur notre état émotif va-t-il changer notre vie ? La réponse apportée par un sondage de l’institut PollingVox pour l'Observatoire Orange-Terrafemina est sans équivoque : seules 3% des personnes interrogées dans l’étude trouvent cette innovation utile (pour 14% "intéressant", 31% "anecdotique" et 51% "absurde"). Toutefois, et a contrario, nul ne peut dire si le principe à la base de cette innovation n’apportera pas lui une transformation majeure dans notre quotidien. On évitera de rappeler le sempiternel exemple du téléphone, fruit d’une invention-gadget à la base…

Comme quoi le mot d’ordre devrait être gravé sur toutes les tablettes (numériques) des jeunes générations : "Innovez, innovez, il en restera toujours quelque chose !".


Via Giovanna Marsico, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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