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Il semblerait que la solution de sortie de crise retenue pour rétablir au plus vite les conditions du tiers-payant, pour l’usager polynésien de la Santé, soit le recours à une nouvelle convention collective provisoire, entre la Caisse de prévoyance...
Sous la pression des coups de boutoir de chaque camp, le conflit entre CPS et médecins libéraux débarque en terra incognita. Jamais auparavant la rixe n'avait dégénéré de la sorte. Les communiqués vengeurs et rageurs sont mitraillés d'une tranchée à l'autre, accompagnés de déclarations tonitruantes révélant autant de leurs auteurs que de leurs destinataires. Pour l'instant, elles couvrent le murmure de la population prise au piège. Mais garantissent la céphalée à qui tenterait de déceler le vrai du faux dans cette guerre de la communication. La prise d'un Actifed esseulé n'y suffirait guère, bientôt les dicos n'auront assez de mots pour que chacun exprime ses griefs à l'autre. De quoi vouloir jeter Le Robert, ou Larousse par la fenêtre. La majorité silencieuse polynésienne se demande quand s'arrêtera la joute, pourquoi rien n'est fait qui puisse accélérer le dépôt des armes, aux pieds d'un monument dédié aux cotisants inconnus. Le gouvernement se penche lui aujourd'hui sur une tout autre opération, celle du partenariat avec l'État. Délicat de synchroniser ses mouvements avec Marianne lorsque les jambes veulent avancer mais que la tête refuse, préférant lorgner du côté de la Chine ou de l'Australie un hypothétique acolyte “d'égal à égal”. À finir tourneboulé. Pressé de ne rien avancer, le président du Pays préfère visiter Puohine à Raiatea, s'enquérir de l'état de la route et de ses nids de poule. Les trous de la chaussée plutôt que ceux du budget. Logique. Faire bonne route, c'est important pour un marathonien. Paradoxalement, il joue la course de fond d'autant plus aisément que lui et son gouvernement sont à cours de fonds. Pendant ce temps, la refonte du service public se poursuit. Sans tambours ni trompettes, performance et formation deviennent maîtres mots de ce chantier découlant des assises du service public. Lesquelles remontent à mai 2010. Néanmoins, cette refonte parvient à progresser Ce qui relève de l'exploit, car placée sous la tutelle du douanier d'État retraité. L'application du principe "haere maru, haere papu", lentement, mais sûrement. Inutile de brailler pour réussir à avancer. Micaël Taputu
Filmé à Maharepa, Moorea, le 29 février 2012
Le syndicat des médecins libéraux de Polynésie française (SMPLF) organise des assises conventionnelles au CESC demain à 14 heures. L'ensemble des médecins libéraux, des médecins du secteur public, les médecins de la CPS, du travail de la direction de la santé et du ministère de la santé sont conviés à cette rencontre afin de discuter du projet de convention élaboré par le SMLPF pour mettre "réellement le patient au centre des préoccupations". Médecins libéraux et CPS ne sont plus liés par une convention depuis l'échec des négociations le mois dernier.
Ils veulent tout remettre à plat. Les médecins libéraux de Polynésie française, qui ont refusé de signer la convention collective proposée par la CPS fin janvier, profitent de l'avantage stratégique qu'ils ont pris sur la Caisse pour demander la...
...Pendant ce temps, pour fêter sa "réussite", la CPS organise une grande nouba à l’hôtel Radisson, un des plus beaux hôtels de Tahiti. 470 invités. Des dizaines de chambres réservées... On appréciera la modération de la CPS qui est en grandes difficultés financières... Qu'à cela ne tienne. Voilà une excellente occasion pour les libéraux de retourner à M. Chang, le big boss de la CPS les conventions individuelles non signées. Le Dr Pascal SZYM, président du SMLPF s'est donc pointé à l'entrée du Radisson avec une Brouette contenant près de 120 conventions indivividuelles (non signées) afin de les remettre en mains propres au président de la CPS. En fait, il les a répandues sur le sol de la salle de réception, aux pieds du type. 120 conventions, dans un territoire qui compte environ 200 médecins libéraux. Bel exploit ! Chapeau ! ...
En pleine période de restriction budgétaire du Pays, et alors que la Caisse de prévoyance sociale (CPS) tente de convaincre les médecins de faire des efforts considérables sur leurs revenus, son comité d'entreprise organise un banquet au Radisson de Tahiti, ce vendredi à midi. Un repas de fin d'année, organisé chaque année en janvier, lorsque la Caisse a clôturé ses budgets, où sont conviés 360 salariés. "On organise un repas de fin d'année au même titre que toutes les autres sociétés de la place" nous a répondu le service de communication de la CPS qui explique que "chaque année, il a lieu dans un hôtel différent". Une cinquantaine de chambres ont également été réservées par le comité d'entreprise de la CPS pour la nuit du vendredi, "aux frais des salariés" affirme la Caisse, qui précise que cette mesure est "également prise par les autres grandes sociétés" pour éviter que les personnes ayant bu ne prennent le volant.
Le conseil des ministres du 23 décembre a réglé d'office le budget RGS de la CPS pour 2012, incluant un déficit de -2,7 milliards de Fcfp, compensé par une ponction d'un montant équivalent dans les réserves Les recettes budgétaires s'élèvent à 74,8...
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Un collectif dénommé “Santé égalité pour tous” a été créé durant ce long week-end par deux figures du monde politique local, à savoir Nick Toomaru, ancien directeur général de l’Office polynésien de l’habitat (OPH), notamment, et Gaetan Bordes. ... Pour asseoir sa représentativité, le collectif donne également le nom de plus d’une quinzaine d’associations qui, à en croire le courrier signé par les deux cofondateurs de “Santé égalité pour tous”, seraient solidaires avec cette action. Si Mélinda Bodin, présidente de la Fédération générale des entrepreneurs de Polynésie (FGEP), confirme faire partie du collectif, il n’en est pas de même pour d’autres associations mentionnées. “Je ne suis pas du tout au courant de l’existence de ce comité, ni des décisions qui ont été prises, et je suis étranger à cette démarche”, indiquait, hier en fin de journée, le président de l’Association polynésienne pour l’utilisation du rein artificiel à domicile (Apurad), Alain Fournier. ...
En raison d'une augmentation très importante d'activité et de taux d'occupations supérieurs à 100% dans les services de médecine et de chirurgie de l'hôpital du Taaone, l'établissement se trouve dans l'obligation de différer une partie des activités programmées, de manière à pouvoir accueillir les malades en urgence dans les conditions optimales de sécurité. En conséquence, chaque patient pour lequel un date d'intervention ou d'hospitalisation a été arrêtée à l'avance est prié de prendre contact préalablement avec le service d'hospitalisation pour avoir confirmation du maintien de la date ou du décalage de quelques jours. La direction de l'hôpital
La page d'accueil du site internet de la CPS nous parle de solidarité et d'espoir. Gonflé ! En effet, l'actualité du jour c'est quand même la baisse énorme de nos prestations alors que nos cotisations ne bougent pas... Donc, après le banquet du Radisson que certains ont pris comme un affront, on a un peu les boules quand on lit ce genre de petite enluminure... De toute façon, des réflexions sont entamées pour réagir d'une manière ou d'une autre à ce genre de régression sociale qui touche encore toujours les mêmes... J'en reparle dès qu'une action se décide...
Luc Tapeta, président du Medef-Polynésie et administrateur de la Caisse de prévoyance sociale, est contre l'idée de prêter au Pays sur les fonds de la CPS Les mesures de réforme du régime des retraites, bloquées pour certaines par un recours en Conseil...
Les médecins libéraux ont élaboré une convention alternative qui ferait travailler CPS et médecins en “coopération” Le SMLPF annonce avoir attaqué en justice les conventions individuelles proposées par la CPS Pascal Szym souligne la “jalousie” des administrateurs de la CPS vis-à-vis des médecins
Avec pour seule arme une brouette remplie de conventions individuelles non signées, le docteur Pascal Szym a pris d'assaut le Radisson où se tenait ce vendredi le déjeuner annuel de la CPS, qui avait à cette occasion exceptionnellement fermé ses...
En décembre 2008, la première pierre de l’hospitel était posée. Selon l’EAD (Établissement public de l’aménagement et du développement), le coût des travaux était estimé à 580 millions de Fcfp. ... Selon la CPS, il y aurait un vrai besoin pour les familles des îles, et c’est donc pour cette raison qu’uniquement les personnes des îles qui ont des consultations à l’hôpital de Taaone sont acceptées dans cet établissement. Il s’agit en effet de 30 000 évasans par an. Une fois les travaux finis en mars 2010, l’hôtel devait accueillir ses premiers patients en janvier 2011. Finalement, c’est en juin dernier que l’établissement ouvrait réellement ses portes. Et on peut dire que les patients ont bien été accueillis. Alors qu’à l’origine du projet, 40 chambres étaient prévues, c’est finalement 63 chambres qui seront ouvertes avec une capacité d’accueil de 73 personnes. Le centre d’hébergement comprend deux bâtiments. Le premier regroupe les services communs, notamment un bureau de gestion, un bureau de consultation, une salle d’activité, une terrasse, une salle à manger ainsi qu’une cuisine. Le second bâtiment regroupe les chambres dont quatre pour des personnes à mobilité réduite. La taille de l’établissement est donc conséquente, trop importante peut-être. En décembre dernier, le Directeur de l’hôpital de Taaone, Louis Rolland, qui se charge donc de la gestion de l’établissement, informait l’EAD que le CHPF ne pouvait plus conserver la gestion de l’hospitel étant donné que le taux de remplissage était très largement en dessous du seuil d’équilibre. Si le loyer de 3,6 millions de Fcfp est maintenu, le CHPF se verra contraint d’arrêter l’exploitation de cet établissement. Ce loyer mettrait en effet le budget de l’hôpital en déséquilibre. En moyenne, l’hôtel des familles accueille une vingtaine de personnes, le coût de l’hébergement s’élève à 6 500 Fcfp par jour et par personne, et est pris en charge par la CPS. Pour que cette infrastructure soit rentabilisée, il faudrait qu’elle accueille 40 personnes par jour. Les effectifs atteins par l’hôtel des familles est donc bien en deçà du seuil de rentabilité. ...
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