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"MEETING BAROIN"

"MEETING BAROIN" | TAHITI Le Mag | Scoop.it

Par Anik Buhlmann - 

 

“MICK JAGGER A TAHITI”, ou “COMMENT ENVOYER UNE ANCIENNE CARTE POSTALE EN GRAND FORMAT” - 

 

Grand meeting pour la campagne de Nicolas Sarkozy à Tahiti. “Salle Aorai Tini Hau, 17h30-22h00, vendredi 13 avril”, dit l’affiche. J’arrive à 17h35, bien étonnée de la facilité pour trouver une place de parking pratiquement à l’entrée de la salle. Je m'attendais à un embouteillage, une foule, une vibration dans l'air...  Je me demande si je ne me suis pas trompée d’endroit... Non. C’est bien ici, mais il n’y a pas grand monde, étrangement. Une centaine de personnes tout au plus.

 

Un homme traverse la salle dans toutes les directions. Habillé d’un gilet kaki à grosses poches, un pantalon large à grosses poches, deux appareils photos gigantesques en bandoulière et un bandana sur le crâne, on dirait un reporter de guerre des années 80. Quelques groupuscules avec des t-shirts marqués “Tahoeraa Huiraatira” discutent sur le parking. Dans la salle, un carré VIP au centre, bien en face de la scène, est isolé du reste par des rubans plastiques. Comme pour les défilés de haute couture pendant la Fashion Week, chaque siège a un nom placardé dessus. Le plus on est bien placé, le plus ça dénote le prestige (tels que vus par To Tatou Aia, représentant l’UMP?). En toute première ligne, les very-very VIP. (L'avantage d'arriver pendant que c'est encore vide, c'est qu'on peut aller lire les noms sur les sièges, au lieu de devoir reconnaitre des visages après...)  Le tout premier nom à droite, c’est Clarenntz Vernaudon. Est-ce le même qui vient d’être libéré de Nuutania? Hmmmm, charmant. Un siège pour J.-C. Bouissou, un pour T. Rohfritsch (O’Hiva, Parti Radical de Borloo), un pour Quito Braun-Ortega (Te Hiti Tau Api), un pour J. Pannie, un pour T. Alpha...  Plusieurs noms sont mal-écrits. Au centre, le carton qui dit “François Baroin”. A sa gauche, "Gaston Tong-Sang", à sa droite... "Gaston Flosse". Un Gaston de chaque côté, ça va être sport pour François...  Pas un siège pour Edouard Fritsch? Tiens. En strapontin, comme après un oubli, un siège ajouté à la hâte pour le président du comité organisateur, Athanas Hikutini...

 

Il est 18h00, et il n’y a toujours pas grand monde. Les militants Tahoeraa se repèrent de loin. T-shirt orange, parfois casquette assortie (pour un meeting le soir?). Ils sont tous ensemble sur le coin arrière-gauche de la salle, 20 ou 25 personnes. T-shirts neufs. Les gens qui le portent sont un peu moins neufs: moyenne d’âge, 65 ans. Le carré de 50 chaises devant, à gauche des VIP, est vide, et réservé aux “jeunes qui votent”. Aucun panneau ni ruban plastique, mais la présentatrice veille... Plusieurs personnes - dans la trentaine ou quarantaine - qui s’y placent sont priées à chaque fois de se lever et aller s’asseoir ailleurs. Sauf que quand ils se lèvent, ça donne une vue imprenable sur les seniors en orange qui sont juste derrière...  Au microphone, la dame appelle plusieurs fois les “jeunes qui votent” à venir se placer là, sur leur carré... “De préférence sur le premier rang”, répète-t-elle... Sans succès, il n’y en a pas. Il est aussi demandé aux personnes qui portent le t-shirt blanc de l’événement “Vive Sarkozy” à venir se placer devant. Toujours sans succès. Elle insiste. J’imagine que c’est par rapport aux photos et aux séquences vidéos, ils souhaitent montrer les jeunes en première ligne habillés de t-shirt blanc, en train de frémir à l’idée d’exercer leur devoir civique, pleins d’enthousiasme et de dynamisme, soutenant Sarkozy. Mince, ça n’a pas l’air de marcher... Ca reste vide. A la fin, quelques “vieux” de 30 et 40 ans finissent par s’y installer. La musique qui sort des hauts-parleurs pour chauffer l’hypothétique foule avant les concerts est d’ailleurs prévue pour cette hypothétique jeunesse qui n’est pas là - du rap, du hip-hop, de la techno, le tout en anglais. Pas un seul morceau en tahitien encore.

 

18h30. Pas plus de monde que il y a une heure. Etrange. Quelques t-shirts blancs au logo “Sarko” sont finalement distribués au hasard, par-ci, par-là. Pas tous ceux qui les reçoivent ne le mettent. Les gens qui le portent ne viennent pas se placer devant pour autant. Il y a quelques 250 personnes dans la salle. Peut-être encore une centaine dehors. L’odeur des brochettes flotte dans l’air. La fumée aussi.

 

Il est 19h00, toujours pas grand monde. On nous montre sur grand-écran les images du Journal Télévisé, où Baroin s’exprime. Le son est mauvais, il parle vite. On ne comprend rien. Après le JT, le “spectacle” commence. L’affiche disait, 10 artistes sur scène, mais on ne sait pas lesquels... Un groupe de jeunes danse du hip-hop. C’est mignon. C’est jeune. Les spectateurs qui ne sont pas si jeunes, eux, ne sont pas très enthousiastes ni encourageants. Serait-ce la différence de générations? On attend patiemment la suite.

 

19h15. Mais où est tout le monde? La salle est encore largement inoccupée. Quelques VIP du carré central commencent à arriver, même si les deux premiers rangs restent encore désespérément vides, à l’exception de QBO, à qui plusieurs personnes viennent dire bonjour. Le spectacle sur la scène continue, sans grand enthousiasme.

 

Il est 19h30. Il y a peut-être... 300 personnes dans cette grande salle. Toutes ces chaises vides. “Quel échec”, dirait un hypothétique jeune.

 

Et soudain, l’évènement! Des petits cris, des drapeaux qui s’agitent, style écoles de samba pendant les défilés du Carnaval. Des flashs crépitent. Quelques applaudissements, encore des petits cris. Une mini-bousculade qui s’avance depuis l’entrée. Mais qui est-ce? Une star du rock qui arrive? Non, C’est Gaston Flosse. Il vient de faire son entrée comme une Sharon Stone au Festival de Cannes, mais sans le décolleté. Des colliers de tiare jusqu’au nez, entouré de gardes du corps, tous vêtus de t-shirts orange. Quelques jeunes filles stratégiquement placées font des photos de lui, débout sur leurs sièges avec leurs iPhones décorés avec des petits brillants, on dirait qu’elles ont vu Mick Jagger. Plus personne ne regarde les artistes qui sont sur la scène. Autour de Flosse, des “militants” arrivent. Tous en même temps. Habillés en t-shirt orange. Tous. Cette salle qui était pratiquement vide, commence à se remplir d’un seul coup, on dirait qu’un paquebot vient de les déverser... Ils arrivent avec leur propre appareil de sécurité. Leur “placeurs”, indiquent aux gens où aller et comment se placer, tout à travers de la salle. Gaston Flosse, qui coordonne le tout, en donnant des instructions, vous allez par ici, vous là-bas... Son staff sécurité semble bien entrainé, gardant un oeil sur lui et surveillant constamment la foule...

 

Les gens habillés en t-shirt orange arrivent en continu, c’est une marée humaine. Ils ont des étendards, écrit “TAHOERAA” dessus, avec des petit trucs dorés qui pendent. Parfois le nom de leur communes écrits aussi dessus. Pendant 25 minutes, plus personne n’a regardé ni la scène ni les artistes, on regardait tous ce... déversement de gens. Menés par les placeurs. Le placeurs sont revenus avec de glacières, et ont distribué des sandwiches et des petites bouteilles d’eau à “leur” foule. La salle est littéralement envahie. Tous en même temps. Il est impossible de faire une image de la salle sans que la couleur orange n'y soit représentée.

 

Gaston Flosse, dans sa bellissime chemise en lin unie, orange clair, parfaitement repassée et portée fluidement par dessus un pantalon ample, pose encore pour les photos. Ca change des traditionnelles chemises à fleurs. Il fait encore un tour du public, déclenchant à son passage des petit cris des “militants”. On a envie de dire des “fans”, tellement ça rappelle une star du rock. Parfaitement coordonné, ça donne même l’impression d’avoir été répété avant. Timing impeccable.

 

Il y a, je dirais, 4000 personnes dans la salle maintenant. Desquelles, 3500 portent un t-shirt orange, le même pour tous. C’est extraordinaire. On en perd le souffle. Je me sens comme dans un match de foot dans un stade au Brésil. Et j’imagine la tête de François Baroin quand il va arriver et qu’il va voir ça. Ha! Si Gaston Flosse voulait faire passer un message, je crois que c’est fait. Et pire, j’imagine la tête de GTS, quand il va voir ça. Les numéros sur scène se succèdent, les oranges sont arrivés déjà chauffés, ils crient, applaudissent et sifflent. Et secouent leur drapeaux orange.

 

Oh! François Baroin arrive enfin, avec GTS et une petite nuée de photographes. Flosse, qui avait disparu depuis quelques minutes, revient comme par magie juste derrière eux, comme s'ils étaient ensemble. La volumineuse dame qui était assise à coté de moi se lève soudainement et sort son immense étendard, et le secoue sur François Baroin devant la camera de TV. Elle les suit jusqu’à leur place au carré VIP, toujours son drapeau géant juste derrière la tête de Baroin, directement sur le crâne et parfois sur le visage de ceux qui sont autour. A ce moment-là de l’arrivée, aucune image de Baroin n’est possible sans cet immense drapeaux Tahoeraa derrière lui. J’éclate de rire de la manoeuvre, je n’en reviens pas - elle était placée là exprès, et revient toute fière de son exploit...

 

Tout ça avait été planifié à l’avance. Et parfaitement exécuté. Au passage de Baroin, personne ne criait “vive Sarkozy”, ou “vive la France”, Ou “France Forte”, ou “coucou François Baroin”... Ils criaient pour Flosse, comme on leur avait dit de faire. Gaston Flosse, avec l’aide de 3500 t-shirts, une vingtaine de drapeaux, quelques trucks, et surtout un planning, une équipe entrainée, un timing parfaitement maîtrisé, a littéralement avalé le meeting politique tout entier. Quelle organisation. Tout ce qu’on voyait, c’était ça. La marée orange. Impossible de penser à autre chose.

 

L’organisation du “comité de soutien à Sarkozy” et du parti To Tatou Aia, représentant officiel de l’UMP, n’était franchement pas au top. Communication défaillante à propos des horaires, concerts mal-ciblés, présentatrice un peu moyenne (pendant le spectacle de danse elle a dit au moins 4 fois “ces jeunes qui n’ont pas de travail...”), consigne sur “habillez-vous en blanc” pas relayée à l’avance, t-shirts un peu moches, un planning qui semblait amateur. Les seuls agents de sécurité que je voyais à l'intérieur étaient ceux en orange.

 

François Baroin n’a pas beaucoup aidé, non plus. Il commence son discours en disant, “merci beaucoup à Gaston Flosse!”. Foule orange en délire. Il est obligé d’attendre quelques secondes pour recommencer à parler. “Merci beaucoup à Gaston Tong Sang”. Silence de la foule. Il attend. Rien. Il continue. “Merci beaucoup aussi à Quito Braun-Ortega (applaudissements), Bruno Sandras, J-C. Bouissou, ...” et il mentionne tous ceux qui étaient au premier rang... en oubliant Teva Rohfritsch. Ooops. Son discours, dans un français très rapide, à la parisienne, et avec des mots sophistiqués, peu utilisés sur le fenua, était très peu compréhensible. La partie de son discours qui s'adressait à la Polynésie française était très courte et ne soulevait pas les foules. Tout le reste parlait de l’économie mondiale, de l’Europe, de la France... Et toujours dans un langage peu accessible pour le public présent. La partie où il commence à taquiner François Hollande était un petit peu plus intelligible, mais comme il ne mentionnait plus aucun des acteurs locaux, ni en bien ni en mal, les gens ont vite perdu l'intérêt. Pas un mot sur Oscar, sur “les mains pleines de sang”, ni sur les agissements (ou manque de) du gouvernement actuel. Elégant. Les “jeunes qui votent”, autant orange que les quelques autres, en se rendant compte que les concerts étaient finis, ont commencé à se lever et ont quitté la salle peu à peu pour aller manger des brochettes dehors. Au milieu de son discours, Baroin tousse un peu, la gorge sèche. Une dame du premier rang monte sur scène pour lui emmener de l'eau (le comité d'organisation n'y avait pas pensé?). 

 

Du début à la fin, tout était en français. Sauf quelques chansons, qui étaient en anglais... Les deux présentateurs, surement des bénévoles peu expérimentés, étaient tahitiens, mais ne parlaient que français au microphone. Le discours de Baroin n’était ni traduit, ni même projeté sur le grand écran derrière. Le spectacle, c’était: le groupe de jeunes danseurs de hip-hop, une chanteuse qui a chanté une chanson de l’anglaise Adèle, une chorale qui a chanté la marseillaise (tout le public débout mais pas beaucoup qui chantaient), puis l’hymne polynésien, et deux danseuses de Ori Tahiti, pour un aparima. Une danseuse sur scène, l’autre en bas devant le premier rang. Pendant que celle qui dansait en bas s’approchait de Baroin, des gens passaient devant avec des sandwiches dans la main, un enfant courrait autour. Après, le groupe de danseur hip-hop est revenu. Pas une seule chanson d’ici. La dame à coté de moi disait à haute voix, “C’est la Polynésie, ça?”. La présentatrice qui répète, “ces jeunes n’ont pas de boulot”. Mouais. Sur les photos parues dans la presse, on ne voit qu'une partie du premier rang des VIP... Souvent les bras croisés, comme en signe de refus. Souvent ils font la tête, on les imagine mortifiés d’être là au milieu de cette grande tâche orange.

 

Je suis partie avant la fin, pour essayer de parler avec quelques “jeunes qui votent” dehors. Ils n’étaient pas nombreux. A ma question “pourquoi vous êtes venus, ce soir?”, personne ne savait me répondre avec précision. Pas un seul n’a mentionné Sarkozy. Je m’attendais à un grand meeting politique à l’américaine (je rêvais, je sais), je me suis retrouvée dans une ambiance match de foot. En français.

 

Cela m’aurait plu qu’on s’adresse aux gens au moins un peu dans leur langue. Qu’on parle de leur problèmes. De leurs espoirs. De leur envies. De leur pays. Qu’on semble s’y intéresser, ne serait-ce qu’un peu. Qu’on ait la courtoisie de traduire pour eux ce qui se disait dans un français si rapide, dans un système de son pas très bon, ou de nous montrer ces mots-là par écrit pour aider à la compréhension. Cela m’aurait plu qu’on parle des femmes, autrement que “oui, les danseuses sont très belles”. Mais qu’est-ce qu’on en a à faire de la beauté, purée. Cela m’aurait plu qu’on parle plutôt de la santé des femmes, de la prévention, ou de l’égalité, ou de la parité, tiens. Cela m’aurait plu que les gens soient enthousiasmés pour une idée, pour un projet, pour une envie de construire. Et non pas pour un Mick Jagger de 80 ans dans une très belle chemise, qui va les chercher en truck et qui leur donne des sandwiches et leur dit comment s’habiller et où s’asseoir. Que les gens fassent leur propres pancartes pour exprimer ce qu’ils pensent au lieu d’agiter les drapeaux coordonnés qu’on leur donne pendant le trajet dans le truck. Oui, je devais rêver. Mais je n’arrêterai pas de rêver de si tôt. Je n'arrêterai pas de souhaiter que ce monde soit meilleur. Et que ce pays s’en sorte. Sans rêves, la réalité n’est rien.

 

Anik Buhlmann

le 15 Avril 2012

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bocharter's comment, April 20, 2012 5:14 AM
Anik,Vivement dimanche qu'on rigole un peu ...Beaut
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La CGPME se positionne sur l'assurance chômage: "le remède ne doit pas tuer le malade"

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Dans une lettre adressée à ses adhérents, la CGPME revient sur les conditions de mise en place d'une caisse d'assurance chômage, se montrant soucieuse de la surcharge financière que cela représenterait pour les entreprises : "Comme vous le savez,...
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Depuis des mois, la Polynésie française s’enfonce de plus en plus dans la crise

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Tahiti-pacifique.com - Magazine n°249, février 2012 - Edito de Alex W. du PREL

Doux rêveurs… ou menteurs  
Depuis des mois, alors que la Polynésie française s’enfonce de plus en plus...
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Trafic de faux billets: deux jeunes faussaires arrêtés à Punaauia

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Deux jeunes faussaires âgés de 19 et 20 ans ont été interpellés ce lundi 13 février dans une station service à Punaauia. Ils fabriquaient des faux billets de 5.000 CFP et 10.000 CFP à partir d’une simple imprimante et d’un ordinateur portable.
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Salon du tourisme: le succès était au rendez-vous

Salon du tourisme: le succès était au rendez-vous | TAHITI Le Mag | Scoop.it
La 8ème édition du salon du tourisme a une fois de plus rencontré un vif succès, accueillant plus de 11 000 personnes. Tere Ai’a, le Salon du Tourisme, qui se tenait dans la salle Aorai Tini Hau ce week-end permettait non seulement de rencontrer, regroupés en un seul lieu, les principaux acteurs du tourisme polynésien mais également de bénéficier d’offres spéciales exclusives. En effet, à cet occasion, la compagnie partenaire Air Tahiti accorde des offres allant jusqu'à 60 % de réduction sur leurs vols.
Cette année ce sont plus de 200 participants qui se sont mobilisés pour accueillir un public, qui ne s'y est pas trompé;
"Les gens arrivent avec le carnet de chèque dans la main, explique cet exposant. Il faut être prêt, proposer des offres attractives!"

"Nous avons dépassé les 400 Millions de Chiffre d'affaire", a exprimé le PCA du GIE Tahiti tourisme, organisateur de l'évènement Steeve Hamblin.

Le salon du tourisme se déroule deux fois par an; le prochain rendez-vous est donné au mois de septembre

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Pouvanaa est l’élu | Les Nouvelles calédoniennes

Pouvanaa est l’élu | Les Nouvelles calédoniennes | TAHITI Le Mag | Scoop.it

L’élu du peuple, Pouvanaa Te Metua, vainqueur du Festival international du film documentaire océanien (Fifo), a reçu le prix du public sous les acclamations lors de la cérémonie de clôture, vendredi soir.

 

Cette année, le prix du public a dépassé le grand prix du Fifo-France télévisions. L’élu du peuple, Pouvanaa Te Metua, présenté hors compétition faute d’avoir été projeté au comité de présélection dans les temps, a été plébiscité par les spectateurs. Le film a beaucoup fait parler de lui cette semaine. D’abord pour cette non-sélection, ensuite pour des divergences entre la réalisatrice, Marie-Hélène Villierme, et Polynésie 1ère sur l’utilisation d’images d’archives et sur une première diffusion prévue sur la télé concurrente TNTV.

Rebondissement. Enfin, parce que, quelques jours avant le début du Fifo, Nicolas Sarkozy, dans un message aux Polynésiens, a promis l’accès aux dossiers secrets et a ouvert la porte à la révision du procès de l’ancien député indépendantiste Pouvanaa Te Metua, condamné à la prison et à l’exil après une procédure faussée, juste avant le début des essais nucléaires sur le territoire. Cette semaine a donc fait ressurgir un personnage parfois oublié, voire méconnu, particulièrement des jeunes.
Quand Marie-José Alie, directrice déléguée à la diversité des antennes de France Télévisions, a lancé, juste avant de dévoiler le nom du lauréat, que « le prix du public est souvent le prix qui remet les pendules à l’heure », des acclamations ont commencé à monter de la salle. Il ne faisait plus de doute que L’élu du peuple, Pouvanaa Te Metua  allait l’emporter. La réalisatrice Marie-Hélène Villierme a eu un message pour tout le monde : « Je remercie tous ceux qui m’ont aidé et ceux qui ne m’ont pas aidée ».

Australie. Le grand prix est une nouvelle fois revenu à un film australien. Natasha Gadd et Rhys Graham ont été récompensés pour Murundak, songs of freedom. Le film raconte la protestation en musique des Aborigènes. Ces chansons expriment la tristesse des Aborigènes, leur colère et leur espoir, leur résistance à l’oppression. Touché, le président du jury, Elie Chouraqui, a « découvert ce qu’étaient le sacré, les racines, la force d’un peuple et d’une population ».
Adoption. Trois prix spéciaux ont été remis. Ils ont récompensé Ma famille adoptée. Une centaine de familles viennent en Polynésie, depuis la Métropole, chaque année, en quête d’une maman biologique. La réalisatrice allemande a suivi un couple de Métropolitains dans leur recherche.
Membre du jury, Marie-Claude Tjibaou a remis le prix à Eliane Koller. « Ce film nous interpelle, nous donne parfois un sentiment de révolte, soulève des interrogations sur cette pratique traditionnelle », a-t-elle indiqué.
The hungry tide a été également félicité. Cette production australienne se penche sur Kiribati, première victime du réchauffement climatique.
Enfin, Ochre and Ink a, lui-aussi, reçu un prix spécial. Ce film australien raconte l’aventure d’un artiste sino-australien et sa collaboration parfois controversée avec des Aborigènes (...)


Via Edwin Hiu Aline
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Polynésie: Le rachat du groupe Hersant Média en cours de finalisation

Polynésie: Le rachat du groupe Hersant Média en cours de finalisation | TAHITI Le Mag | Scoop.it
PAPEETE, 11 février 2012 (AFP) - Le directeur délégué d'Hersant Média en Polynésie, Richard Brozat, a annoncé, vendredi à Tahiti, le rachat imminent du groupe par Albert Moux, un homme d'affaires PDG de la Pacific Petroleum Company (Shell).

"Nous sommes toujours en phase de négociations car il y a un certain nombre de conditions suspensives à lever mais le processus se déroule normalement", a-t-il expliqué à l'AFP.

Vendredi, le directeur délégué de GHM Polynésie a informé les élus du comité d'entreprise de la situation et les a "rassurés" sur leur devenir, le repreneur n'ayant pas l'intention de procéder à des suppressions de poste. Le rachat devrait être effectif "fin février ou début mars", a ajouté Richard Brozat.

GHM en Polynésie, qui compte 166 salariés, possède les quotidiens La Dépêche de Tahiti et Les Nouvelles de Tahiti, l'antenne locale de la radio NRJ ainsi que le gratuit Paru Vendu. Il édite également trois magazines.

Pour racheter le groupe, Albert Moux, magnat des hydrocarbures qui se lance aujourd'hui sur le marché de la téléphonie mobile, s'est associé à deux autres hommes d'affaires qui devraient chacun détenir 10% des parts de la société. Albert Moux était déjà actionnaire depuis 27 ans des Nouvelles de Tahiti.

La vente des actifs Outre-mer d'Hersant Média s'inscrit dans un processus de désendettement et de rapprochement avec le groupe belge Rossel.

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Les eaux de baignades insuffisamment propres

Les eaux de baignades insuffisamment propres | TAHITI Le Mag | Scoop.it

C’est ce qu’il ressort du rapport annuel présenté ce matin par le Centre d’hygiène et de salubrité publique. Seul Bora Bora affiche des eaux de baignades en mer d’excellente qualité avec 100% de ces plages propres à la baignade.

Le constat général pour les îles de Tahiti et Moorea n’est quant à lui pas des meilleurs. Principale ombre au tableau, la qualité des eaux de baignade en eau douce, c’est-à-dire aux embouchures de rivières.

100% des embouchures de rivières de la zone urbaine de Papeete ainsi que celles de Moorea sont impropres à la baignade. (Podcsat Radio 1).


Via Edwin Hiu Aline
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Outre-mer: la Cour des comptes veut la suppression des défiscalisations "Girardin"

Outre-mer: la Cour des comptes veut la suppression des défiscalisations "Girardin" | TAHITI Le Mag | Scoop.it

PARIS, 8 février 2012 (AFP) - Les dispositifs de défiscalisation pour l'outre-mer dits "Girardin" coûtent très cher à l'Etat et sont d'une efficacité "incertaine" pour les territoires, a conclu la Cour des comptes qui a prôné la "nécessité de les supprimer", dans son rapport annuel publié mercredi.

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GHM Polynésie : Albert Moux et René Malmezac en discussions exclusives

GHM Polynésie : Albert Moux et René Malmezac en discussions exclusives | TAHITI Le Mag | Scoop.it

D'après le site internet Pressnews.fr, Albert Moux (Pacific Energy, Pacific Mobile Telecom, Pacific Otec) et René Malmezac (Sat Nui) sont entrés en discussions exclusives pour le rachat des actifs du Groupe Hersant Media en Polynésie française, c'est-à-dire La Dépêche de Tahiti, Les Nouvelles de Tahiti, Tiki Mag, les magazines Fenua Orama, Maisons du Fenua, Fenua Économie, Trouvtou, NRJ, ainsi que le journal d’annonces Paru Vendu.

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Le Président Nicolas Sarkozy s'adressera aux Polynésiens ce soir sur TNTV et Polynésie 1ère

Le Président Nicolas Sarkozy s'adressera aux Polynésiens ce soir sur TNTV et Polynésie 1ère | TAHITI Le Mag | Scoop.it

Conformément à ce qu'il avait annoncé lors de ses voeux à l'outremer prononcés le 23 janvier dernier en Guyane, le Président Nicolas Sarkozy s'adressera aux Polynésiens ce soir à 19h sur TNTV et Polynésie 1ère
"Je n'ai en revanche pas pu me déplacer en Polynésie Française. Je veux dire aux Polynésiens, pour lesquels j'ai la plus grande affection, que j'aurai l'occasion de m'adresser tout particulièrement à eux dans les jours qui viennent. " avait exprimé le chef de l'Etat. Rendez-vous est pris, donc à 19h ce vendredi soir sur les chaînes locales.

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TAHITI FORMATION: Formation en droit du travail polynésien

TAHITI FORMATION: Formation en droit du travail polynésien | TAHITI Le Mag | Scoop.it

FORMATION : LA RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL
Mardi 17 avril 2012 de 8H à 16H30

* Une journée pour se former
* Des exemples pratiques et concrets
* Des réponses à vos questions (questions-réponses avec les intervenants)
* Un nombre de participants limité pour un meilleur échange
.
OBJECTIFS : Maîtriser toutes les étapes de la procédure de licenciement. Limiter les risques de contentieux. Panorama de la jurisprudence du tribunal du travail de Papeete.

PROGRAMME – La rupture du contrat de travail
Les différentes procédures : motif économique, démission, retraite
La rupture du contrat et les contentieux

Les intervenants :
Gérard Joly, vice-président au tribunal de première instance de Papeete depuis 2006 est président du tribunal du travail de Papeete
& Solange Drollet, ancienne présidente du Haut-conseil de la Polynésie française, docteur en droit, ancienne avocate. Mme Drollet est l’auteur de deux ouvrages sur le droit du travail polynésien :« Le droit du travail en Polynésie française: entre autonomie et assimilation : contribution à l'étude du droit social polynésien – PUF Aix-en-Provence 2000 - Droit du travail en Polynésie française: réglementation et jurisprudence [Texte imprimé]/ Solange Drollet ; [préface de Rémy Bréfort] 2008

Renseignements auprès de notre conseillère
TAHITI FORMATION
E-mail : maeva@tahiti-formation.com
Tel : 505 929 ou 790 529

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La Ville de Papeete organise une semaine thématique autour du SPORT

La Ville de Papeete organise une semaine thématique autour du SPORT | TAHITI Le Mag | Scoop.it
autour du SPORT en partenariat avec l’association Agir Pour l’Insertion (API).
Du 20 au 24 février 2012, à la Salle Polyvalente Te Hotu no te Aroha de la Mission

Cette semaine s’adresse aux enfants âgés de 6 à 13 ans résidant les quartiers de la Mission, pour un effectif d’environ 80 enfants. Ils seront encadrés par 10 adultes dont 7 animateurs titulaires du BAFA et un assistant sanitaire titulaire du BSA (brevet de surveillant aquatique).

L’objectif de la semaine est de permettre aux enfants de participer à des activités sportives et socio-éducatives liées aux sports scolaires et traditionnels et de favoriser la rencontre et l’échange entre les enfants des quartiers prioritaires de la Mission.

 

 

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Le décret de Sarkozy : de “l'esbroufe”

Le décret de Sarkozy : de “l'esbroufe” | TAHITI Le Mag | Scoop.it

Le décret promis par Nicolas Sarkozy lors de son allocution aux Polynésiens le 3 février, est sorti. Des zones ont été élargies, à Hao et Tahiti, trois nouvelles maladies entrent dans la liste des maladies radio-induites. Moruroa e tatou dénonce des “mesures électorales”, un décret où il n'y a pas “grand-chose”, où on donne au “goutte-à-goutte” aux Polynésiens.

Une réunion de la commission consultative de suivi des essais nucléaires se tiendra le 21 février à Paris


L'occasion pour Moruroa e tatou de dénoncer "l'esbroufe de l'annonce du président Sarkozy", "l'absence scandaleuse du Sahara"
L'association souhaite l'adoption du principe de présomption d'origine et l'annulation de la méthode utilisée par le comité d'indemnisation, l'élargissement des zones à toute la Polynésie et à tout le Sahara, l'adoption d'une liste révisable des maladies radio-induites. 


L'association parle “d'esbroufe” et affirme qu'elle “ne se laissera pas berner par des mesures électorales”. Pour Moruroa e tatou, le nouveau projet de décret aurait dû “porter sur l'annulation de la méthode d'examen des dossiers, choisi par le comité d'indemnisation”. Une méthode dont la conséquence a été le rejet de quasiment tous les dossiers présentés. L'association demande l'application de la “présomption d'origine”. Concernant les maladies radio-induites, le décret étend le cancer du sein à l'homme et rajoute trois maladies : les lymphomes, les myélomes et les myélodysplasies, c'est-à-dire les maladies de la moelle osseuse (21 maladies désormais). “À titre de comparaison, en 2012, la législation américaine comporte une liste de 35 pathologies cancéreuses réparties en deux sous-listes, la première comportant 25 types de cancers pour lesquels s'applique la présomption sans obligation de preuves et la seconde comportant 10 autres types de cancers pour lesquels s'applique le cas par cas”, explique Moruroa e tatou. Sur les zones géographiques, le nouveau décret corrige les zones retenues, les élargissant à l'atoll de Hao dans son ensemble et à Tahiti dans son ensemble. “(…) Prétendant la grande 'générosité' de la France à l'égard de la population polynésienne majoritairement concentrée sur Tahiti, désormais toute l'île de Tahiti sera concernée par la loi d'indemnisation. Mais seulement pour la période allant du 19 juillet au 31 décembre 1974 !” s'étonne l'association, qui rappelle que les documents du ministère de la Défense mentionnaient plus de 200 retombées radioactives sur tous les archipels polynésiens entre 1966 et 1974. 

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L'AFIFO remet les choses au point : COMMUNIQUE DE PRESSE Pouvanaa te metua – L’élu du peuple

Papeete, le 09 février 2012
 
L’Association du FIFO tient à apporter des précisions concernant les conditions de la sélection du documentaire Pouvanaa te metua – l’élu du peuple de Marie-Hélène Villierme, en réponse aux rumeurs qui circulent depuis quelques semaines.
 
Le film a été remis au comité de présélection le 15 novembre 2011, soit un mois et demi après la date limite de remise des films, fixée dans le règlement au 1er octobre 2011. Le film n’était pas terminé et a été visionné avec de grandes difficultés techniques dans une version non finalisée.
 
En raison de l’importance historique et humaine de son sujet, l’AFIFO a choisi de faire une entorse au règlement en acceptant l’inscription du film et en le sélectionnant parmi les 130 documentaires reçus du monde entier. Il a également été programmé 3 fois dans les salles du FIFO et a fait l’objet d’une rencontre avec la réalisatrice, mesure exceptionnelle pour un film hors compétition.
Cependant, la remise très tardive du film finalisé ne permettait décemment pas de l’inscrire dans la liste des films en compétition.
 
La sélection hors compétition s’explique donc uniquement par cette réception hors délai et exceptionnelle, et non en raison du sujet ou de la qualité du documentaire.
 
Par ailleurs, le FIFO a proposé à la réalisatrice de reporter l’inscription de son film au FIFO 2013 afin qu’il participe dans les mêmes conditions que les autres films présentés pour la sélection en compétition, proposition qui a été déclinée.
 
De plus, l’un des membres du comité de présélection s’est avéré être l’un des responsables technique du film, ce dont  le FIFO n’était pas informé, alors même que deux autres membres du comité de présélection s’étaient retirés cette année de ce même comité parce qu’ils présentaient un film dans le cadre du Festival.
 
 Le FIFO reconnaît donc sa responsabilité dans l’acceptation hors délai de ce film et a prévu par souci d’équité de refuser systématiquement à l’avenir tout film hors délai ou inachevé.
 
Contacts presse :
Miriama Geoffroy – Coordinatrice du FIFO 2012 : + 689 79 33 34 / + 689 70 70 16 –organisation@fifotahiti.org
Vaiana Giraud – chargée de communication : + 689 544 536 – communication@fifotahiti.org


Via Edwin Hiu Aline
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For surfers: Tahiti South Nearshore Swell Chart

For surfers: Tahiti South Nearshore Swell Chart | TAHITI Le Mag | Scoop.it
Tahiti South coast swell and wind chart showing predicted LOLA swell height with wind speed and direction in a easy to use animated multi day chart.
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La Cour des comptes prône la suppression de la défiscalisation “Girardin” | Les Nouvelles de Tahiti

La Cour des comptes prône la suppression de la défiscalisation “Girardin” | Les Nouvelles de Tahiti | TAHITI Le Mag | Scoop.it
La juridiction financière suprême a rendu hier son rapport annuel dans lequel elle s'attaque aux dispositifs de défiscalisation, allant jusqu'à préconiser la suppression de la défiscalisation “Girardin” en outre-mer. Comme révélé par Les Nouvelles la semaine dernière, la chambre territoriale des comptes de Polynésie a inséré à ce rapport annuel une note relative à sa propre étude de la défiscalisation locale. Dans un entretien, le président de la juridiction polynésienne Jacques Basset évoque les dérives d'un dispositif qualifié de “guichet ouvert” qui doit se “réglementer”.

Dans son rapport annuel sur les finances publiques, la Cour des comptes dézingue les dispositifs de défiscalisation nationaux et locaux, jugés trop coûteux et pas assez efficients pour l'État et le Pays
La Cour va même jusqu'à préconiser la suppression du dispositif Girardin
Au niveau local, le président de la CTC explique que le dispositif local n'a pas été assez réglementé et piloté et a conduit aux excès dénoncés par la chambre.

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Le Pays se résout à mettre en vente l’immeuble du boulevard Saint-Germain

Le Pays se résout à mettre en vente l’immeuble du boulevard Saint-Germain | TAHITI Le Mag | Scoop.it
« La cession de l’immeuble Saint-Germain sera mise en œuvre sans délai ».
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Financement politique : le filon de l'outre-mer

Financement politique : le filon de l'outre-mer | TAHITI Le Mag | Scoop.it
Les partis d'outre-mer bénéficient de règles de financement politique aménagées. Ils attirent la convoitise de partis métropolitains en quête de subventions publiques, Nouveau Centre en tête.
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