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Richard Tuheiava à L'Elysée pour évoquer la révision du procès Pouvanaa a Oopa

Richard Tuheiava à L'Elysée pour évoquer la révision du procès Pouvanaa a Oopa | TAHITI Le Mag | Scoop.it

Le sénateur Richard Tuheiava annonce dans un communiqué qu'il rencontrera demain mercredi 7 mars à 17 heures, au Palais de l’Elysée, Benoît Lombrière, conseiller Outre-mer du Président de la République française Nicolas Sarkozy. Il lui remettra comme annoncé le courrier de Lola Tetuanui née OOPA, fille adoptive de feu Pouvanaa a OOPA, adressé au Président Sarkozy, relatif à la révision du procès du défunt sénateur polynésien.

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Les clés de l’histoire Tahitienne – Pouvanaa Te Metua L’Elu du Peuple — [Naro] Minded

Les clés de l’histoire Tahitienne – Pouvanaa Te Metua L’Elu du Peuple — [Naro] Minded | TAHITI Le Mag | Scoop.it

Lundi 19h30, une rue de Papeete Nous marchons vers la Présidence de Tahiti où nous sommes accueilli pour l’ouverture du FIFO. Quelques cafards gros comme le poing.

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POUVANAA A OOPA, L'élu du peuple

"A QUOI CA SERT, L'ART?
L'ART SERT A FAIRE ARRETER LE TEMPS."

par Anik Buhlmann
 

Le film de Marie-Hélène Villierme, "L'élu du peuple, Pouvanaa Te Metua" a eu un succès monumental auprès du public qui est venu en grand nombre assister aux projections de ce documentaire pendant le FIFO, le Festival International du Film Océanien, à Tahiti.
 

Je ne vous parlerai pas de l'histoire de Pouvanaa a Oopa. Je ne vous parlerai pas de la “raison d’Etat”, ni des mouvements indépendantistes. Je ne vous parlerai pas des nombreux parallèles entre le passé et le présent. Mais j’ai vraiment envie de vous parler de passion. Et d'émotion.
 

Avant même que le film ne soit projeté, un reportage de RFO Polynésie 1ère montrait la réalisatrice Marie-Hélène Villierme, et quelques-unes des étudiantes de l’ISEPP qui ont travaillé avec elle dans la recherche et la sélection des documents historiques. La réalisatrice face à la caméra. Sans maquillage, sans fards, sans écran de fumée. Le regard intense et déterminé de cette femme transperce la caméra et fascine celui qui la regarde. Quand on lui demande “pourquoi avoir fait ce film”, elle répond que “ça lui donne le sentiment d’être... utile”. Cette pause presque imperceptible avant de dire “utile” transporte avec elle tellement de signification. Tellement d’intensité. L'émotion que suscite son travail commençait déjà là.
 

Au fil des 4 jours de festival, ce qui n’était qu’un “buzz” s'est traduit en un engouement grandissant du public. On ne savait même pas d’où ils sortaient soudain, tous ces spectateurs, si nombreux, qui envahissaient les allées du festival aux heures de projection de Pouvanaa. Un monde fou. Du jamais vu. Et pourtant... Ce n’est pas une super-production américaine avec des milliards de budget de production et de communication. C’est un film documentaire. Fait d’images d’archives et de témoignages. Fait de rigueur, de documentation et de cohérence.
 

Quand arrive le soir de la remise de prix du FIFO, la salle du Grand Théâtre de la Maison de la Culture est comble. On ne le dit pas, mais on a tous à l'esprit le même film. C’est indéfinissable, mais ça se sent dans l’air. Comme une pensée collective, qui gagne peu à peu toute la salle, et on le ressent. Et quand enfin l’un des membres du jury monte sur scène pour annoncer le Grand Prix du Public, cette phrase nous parle à tous, au milieu de cette pensée collective qui maintenant est pratiquement palpable: “Le prix du public est souvent le prix qui remet les pendules à l’heure”. Ce qui n’était qu’une pensée collective devient exclamations, sourires, petits cris, la tension monte. “L’élu du peuple Pouvanaa Te Metua”, annonce-t-on. Les applaudissements explosent, se mêlent et nous lient tous les uns aux autres dans cette salle comble. La joie qui éclate. Emotion pure.
 

Quelques heures plus tard, pendant le cocktail du FIFO, je me retrouve complètement par hasard nez-à-nez avec Marie-Hélène Villierme, cette réalisatrice maintenant adulée et assaillie de toutes parts par des gens qui veulent lui parler de son film, et savoir si vraiment ceci ou cela est bien arrivé à Pouvanaa. Mais moi, ce n’est pas du film dont je veux lui parler. Ce qui m'intéresse le plus, c'est plutôt ce qu'elle ressent en voyant l'intérêt du public qui m'intéresse le plus. S’attendait-elle à ce raz-de-marée? Imaginait-elle que 4 ans de fouilles dans des archives poussiéreuses et cours d’histoire hebdomadaires culmineraient à un tel déferlement de passions? Puisque c'est bien de passion dont il s’agit. C’est la passion de la vérité qui a conduit cette femme à tenir debout quand toutes les portes se sont fermées à son nez. C’est la passion qui lui a donné cette force pour chaque jour s'accrocher à ce qu’elle voulait faire, même - et surtout - quand on lui dit que Non, c’est trop long. Non, c’est secret. Non, tu ne peux pas. Non, on n’en veut pas. Non, ça ne se fait pas. Une force l’a tirée en avant. Cette force, c’est la passion.
 

Le lendemain matin, j'étais là avec une bonne heure et demie d’avance pour être sûre d’avoir une place dans la salle et enfin pouvoir assister à la projection de Pouvanaa te Metua. Au long du film, je ressens à nouveau cette pensée collective palpable grandir dans la salle et nous unir tous, l’espace de quelques instants. Une fois le film fini, les lumières allumées, on voit les larmes qui ont gagné une grande partie du public. Vingt minutes après la fin, dans les allées du Festival, on voit encore plein de gens qui ont les yeux rouges, les larmes, l'émotion qui les submerge. Pour un peuple, ne pas connaître son Histoire est une tragédie. L’Histoire n’est pas juste une succession de dates et de noms - l’Histoire est ce qui façonne qui l’on est. On passe une grande partie de sa vie à découvrir qui l’on est. L’Histoire aide à façonner cette identité culturelle, multiple et facettée comme une pierre précieuse. Sans Histoire, il manque un bout. Le présent n’est pas complet si on ne sait pas ce qui s’est passé hier et si on n’arrive pas à se projeter dans le futur.
 

Je ne suis pas d’origine polynésienne. Je ne suis pas d’origine française non plus. Ma famille n’a pas vécu ici avant. Mes ancêtres n’ont pas vécu quelque chose de semblable. Mon histoire n’est pas historiquement liée à ce film. Et pourtant... J’ai été tout aussi portée par cette émotion, par ce film, et par l’intensité de cette femme qui, sur scène à la remise de prix, remercie tous ceux qui l’ont aidée. Et aussi tous ceux qui ne l’ont pas aidée. Parce qu’ils l’ont aidée à grandir.
 

Ce film restitue un petite partie de l’Histoire de ce pays, mais une partie importante. Parce qu’elle vous avait été confisquée. Ou mal comprise. Ou couverte de paillettes. A cause de la cupidité. A cause de l’idéologie. A cause de la raison d’Etat. A cause d’un besoin humain de projeter des qualités héroïques ou des défauts barbares sur des hommes qui ne sont que des humains. Ce film a peut-être mis en mots et en images, de façon claire, rigoureuse et cohérente, ce que certains savaient déjà mais n’arrivaient pas à articuler. Ce film a touché une corde à l’intérieur des gens. Une corde qui restait silencieuse et immobile depuis si longtemps, et qui là, s’est mise à vibrer. Merci Marie-Hélène Villierme, de nous avoir transportés dans le temps. C’est à ça que sert un film. C’est à ça que sert l’Art. L’Art sert à faire arrêter le temps.
 

Anik Buhlmann
February 14, 2012
17h01

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Anik Buhlmann's comment, February 18, 2012 2:21 AM
@MH, je t'en prie. Ce que j'ai écrit, c'est vraiment ce que je pense. On pourra en discuter un de ces jours, si tu en as envie. :-)

@Sean, oui, c'est bien un article, :-) c'est le premier que je rédige pour ce magazine qui n'existe que depuis 2 mois... Merci pour tes mots, je suis contente que cela te soit allé droit au coeur. Mais le mérite n'est pas à moi. C'est le sujet qui est émouvant. Je ne me réfère pas à la vie de Pouvanaa ou à ses idées, mais bien au fait que les gens se sentent portés par l'Histoire. Autour de moi, plein de polynésiens dans la salle ne connaissaient pas DU TOUT l'histoire de Pouvanaa. Ni celle de ses contemporains, et leur motivations. Et comme tu les dis, après le reste n'est qu'avis personnel. Te aroha ia rahi.
Carole Charles's comment, February 18, 2012 3:42 AM
Ton article est très joliment écrit, Anik ; ça me fascine de voir à quel point tu maîtrises la langue française !
J'avais déjà l'intention de voir ce film, je le ferai un jour, quand je prendrai le temps de me poser.
J'en avais envie parce que je connais les photos de Marie-Hélène, le regard qu'elle a porté sur des figures polynésiennes, et aussi parce que je l'ai rencontrée dans un tout autre domaine.
Mais vraiment, félicitations pour tes mots choisis qui communiquent très fort l'envie de découvrir les images du film, et pour l'hommage que contient ton texte.
Mareva LEU's comment, April 15, 2012 8:19 PM
Bravo et merci Anik pour cet article fort, touchant et viscéralement émouvant. J'espère que film fera parler, écrire et rêver longtemps encore.
Félicitations à Marie-Hélène ;-)
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Pouvanaa est l’élu | Les Nouvelles calédoniennes

Pouvanaa est l’élu | Les Nouvelles calédoniennes | TAHITI Le Mag | Scoop.it

L’élu du peuple, Pouvanaa Te Metua, vainqueur du Festival international du film documentaire océanien (Fifo), a reçu le prix du public sous les acclamations lors de la cérémonie de clôture, vendredi soir.

 

Cette année, le prix du public a dépassé le grand prix du Fifo-France télévisions. L’élu du peuple, Pouvanaa Te Metua, présenté hors compétition faute d’avoir été projeté au comité de présélection dans les temps, a été plébiscité par les spectateurs. Le film a beaucoup fait parler de lui cette semaine. D’abord pour cette non-sélection, ensuite pour des divergences entre la réalisatrice, Marie-Hélène Villierme, et Polynésie 1ère sur l’utilisation d’images d’archives et sur une première diffusion prévue sur la télé concurrente TNTV.

Rebondissement. Enfin, parce que, quelques jours avant le début du Fifo, Nicolas Sarkozy, dans un message aux Polynésiens, a promis l’accès aux dossiers secrets et a ouvert la porte à la révision du procès de l’ancien député indépendantiste Pouvanaa Te Metua, condamné à la prison et à l’exil après une procédure faussée, juste avant le début des essais nucléaires sur le territoire. Cette semaine a donc fait ressurgir un personnage parfois oublié, voire méconnu, particulièrement des jeunes.
Quand Marie-José Alie, directrice déléguée à la diversité des antennes de France Télévisions, a lancé, juste avant de dévoiler le nom du lauréat, que « le prix du public est souvent le prix qui remet les pendules à l’heure », des acclamations ont commencé à monter de la salle. Il ne faisait plus de doute que L’élu du peuple, Pouvanaa Te Metua  allait l’emporter. La réalisatrice Marie-Hélène Villierme a eu un message pour tout le monde : « Je remercie tous ceux qui m’ont aidé et ceux qui ne m’ont pas aidée ».

Australie. Le grand prix est une nouvelle fois revenu à un film australien. Natasha Gadd et Rhys Graham ont été récompensés pour Murundak, songs of freedom. Le film raconte la protestation en musique des Aborigènes. Ces chansons expriment la tristesse des Aborigènes, leur colère et leur espoir, leur résistance à l’oppression. Touché, le président du jury, Elie Chouraqui, a « découvert ce qu’étaient le sacré, les racines, la force d’un peuple et d’une population ».
Adoption. Trois prix spéciaux ont été remis. Ils ont récompensé Ma famille adoptée. Une centaine de familles viennent en Polynésie, depuis la Métropole, chaque année, en quête d’une maman biologique. La réalisatrice allemande a suivi un couple de Métropolitains dans leur recherche.
Membre du jury, Marie-Claude Tjibaou a remis le prix à Eliane Koller. « Ce film nous interpelle, nous donne parfois un sentiment de révolte, soulève des interrogations sur cette pratique traditionnelle », a-t-elle indiqué.
The hungry tide a été également félicité. Cette production australienne se penche sur Kiribati, première victime du réchauffement climatique.
Enfin, Ochre and Ink a, lui-aussi, reçu un prix spécial. Ce film australien raconte l’aventure d’un artiste sino-australien et sa collaboration parfois controversée avec des Aborigènes (...)


Via Edwin Hiu Aline
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Le palmarès du FIFO 2012.

Le palmarès du FIFO 2012. | TAHITI Le Mag | Scoop.it

Le public a décerné son prix à son film favori :
Le Prix du Public : L’ELU DU PEUPLE – POUVANAA TE METUA réalisé par Marie Hélène Villierme et produit par Tuatau production & Polynésie 1ère, qui remporte un prix d’un montant de 300 000 Fcfp. Ce prix est offert par la Ville de Papeete.


Via Edwin Hiu Aline
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FIFO 2012 : les films en compétition

Les organisateurs et les partenaires du 9e FIFO (Festival international du film documentaire océanien) ont présenté ce mardi 17 janvier la manifestation qui ...
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Chroniques d'un Blogueur Tahitien de Coeur

Chroniques d'un Blogueur Tahitien de Coeur | TAHITI Le Mag | Scoop.it

Mais qu’est-ce que je fais là, exactement ? Comment en 10 jours j’ai pu remettre en question tant de certitudes. Il faut croire que je n’avais pas trouvé mieux que Paris. Enfermé dans le train-train de ma relation à Montmartre et la Rive Droite, j’ai des envies de rupture. Voyager jusqu’à présent ne m’a pas aidé à partir, plutôt à renforcer mon plaisir dans cette ville veille comme mon monde. Une rupture. Plutôt j’aimerais retrouver cet amour passager, cette passion ensolleilée qui m’emporta pour ne plus quitter mes pensées. Tahiti, tu me manques.

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“Pouvanaa était craint comme aucun autre homme en France”

“Pouvanaa était craint comme aucun autre homme en France” | TAHITI Le Mag | Scoop.it
L’historien Jean-Marc Regnault demande à consulter les archives déclassifiées

Jean-Marc Regnault a accueilli avec satisfaction l’annonce de Nicolas Sarkozy, relative à l’ouverture d’archives concernant le leader du RDPT, Pouvanaa a Oopa, condamné “de façon inacceptable”, selon lui, en 1959. .

L’historien a rencontré, mercredi, le haut-commissaire et s’apprête à adresser un courrier au président de la République afin de pouvoir consulter le “fonds Foccart”,notamment. .

Il espère y trouver de nouveaux éléments tels que “l’ordre d’arrêter Pouvanaa” qui pourraient permettre la révision du procès du Metua.

“Je souhaite (… ) que nous puissions regarder en face toute notre histoire, sans en occulter les éventuelles zones d’ombre. C’est la raison pour laquelle j’ai demandé aux ministres concernés de permettre aux historiens d’avoir accès à l’ensemble des archives disponibles sur Pouvanaa a Oopa. Pour ma part, j’autoriserai la consultation des documents contenus dans le fonds Foccart. Nous verrons bien, à la lumière de ces archives, si un procès en révision se justifie”.

S’il y a une personne en Polynésie dont les propos du président de la République ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd, c’est bien Jean-Marc Regnault.

L’historien travaille, en effet, depuis 20 ans sur le sujet et, hasard de la vie, avait...

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Rencontres du FIFO 2012 - Marie Hélène Villierme & "L'élu du peuple - Pouvanaa, te metua"

Rencontres du FIFO 2012 - Marie Hélène Villierme & "L'élu du peuple - Pouvanaa, te metua" | TAHITI Le Mag | Scoop.it
Marie Hélène Villierme évoque l'histoire de son film "Pouvanaa, l'élu du peuple", la complexité du montage d'un film historique et les réactions du public.

Prix du public FIFO 2012

Film réalisé en partenariat avec le SPAA.
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L'AFIFO remet les choses au point : COMMUNIQUE DE PRESSE Pouvanaa te metua – L’élu du peuple

Papeete, le 09 février 2012
 
L’Association du FIFO tient à apporter des précisions concernant les conditions de la sélection du documentaire Pouvanaa te metua – l’élu du peuple de Marie-Hélène Villierme, en réponse aux rumeurs qui circulent depuis quelques semaines.
 
Le film a été remis au comité de présélection le 15 novembre 2011, soit un mois et demi après la date limite de remise des films, fixée dans le règlement au 1er octobre 2011. Le film n’était pas terminé et a été visionné avec de grandes difficultés techniques dans une version non finalisée.
 
En raison de l’importance historique et humaine de son sujet, l’AFIFO a choisi de faire une entorse au règlement en acceptant l’inscription du film et en le sélectionnant parmi les 130 documentaires reçus du monde entier. Il a également été programmé 3 fois dans les salles du FIFO et a fait l’objet d’une rencontre avec la réalisatrice, mesure exceptionnelle pour un film hors compétition.
Cependant, la remise très tardive du film finalisé ne permettait décemment pas de l’inscrire dans la liste des films en compétition.
 
La sélection hors compétition s’explique donc uniquement par cette réception hors délai et exceptionnelle, et non en raison du sujet ou de la qualité du documentaire.
 
Par ailleurs, le FIFO a proposé à la réalisatrice de reporter l’inscription de son film au FIFO 2013 afin qu’il participe dans les mêmes conditions que les autres films présentés pour la sélection en compétition, proposition qui a été déclinée.
 
De plus, l’un des membres du comité de présélection s’est avéré être l’un des responsables technique du film, ce dont  le FIFO n’était pas informé, alors même que deux autres membres du comité de présélection s’étaient retirés cette année de ce même comité parce qu’ils présentaient un film dans le cadre du Festival.
 
 Le FIFO reconnaît donc sa responsabilité dans l’acceptation hors délai de ce film et a prévu par souci d’équité de refuser systématiquement à l’avenir tout film hors délai ou inachevé.
 
Contacts presse :
Miriama Geoffroy – Coordinatrice du FIFO 2012 : + 689 79 33 34 / + 689 70 70 16 –organisation@fifotahiti.org
Vaiana Giraud – chargée de communication : + 689 544 536 – communication@fifotahiti.org


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Les victimes des essais nucléaires en Polynésie seront indemnisés

Les victimes des essais nucléaires en Polynésie seront indemnisés | TAHITI Le Mag | Scoop.it
Nicolas Sarkozy a annoncé ce matin dans une vidéo aux Polynésiens que "le nouveau décret" reconnaissant et indemnisant les victimes des essais nucléaires en Polynésie française "est aujourd'hui prêt" et "sera publié sans attendre". Une loi avait été promulguée en janvier 2010 sur la reconnaissance et l'indemnisation des victimes des essais nucléaires effectués par la France entre 1960 et 1996, auxquels ont participé quelque 150.000 civils et militaires.

"Dès 2007, j'ai souhaité que ce sujet soit mis sur la table, et que l'Etat reconnaisse et indemnise les victimes des essais nucléaires. C'est le cas avec la loi du 5 janvier 2010, qui est une loi historique pour la Polynésie française", a rappelé le président de la République dans sa vidéo aux Polynésiens.

"Je vous avais promis d'assouplir les conditions d'application de cette loi, afin que l'ensemble de l'île de Tahiti soit couverte, et que la liste des maladies retenues soit élargie. Le nouveau décret est aujourd'hui prêt, et dès que les associations locales auront été consultées, ce décret sera publié sans attendre", a-t-il annoncé. Nicolas Sarkozy souhaite, sur ce sujet, "que nous puissions regarder en face toute notre histoire, sans en occulter les éventuelles zones d'ombre".

"C'est la raison pour laquelle j'ai demandé aux ministres concernés de permettre aux historiens d'avoir accès à l'ensemble des archives disponibles sur POUVANAA A OOPA. Pour ma part, j'autoriserai la consultation des documents contenus dans le fonds FOCCART. Nous verrons bien, à la lumière de ces archives, si un procès en révision se justifie", a-t-il ajouté.
video ici: 

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