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c.t. on the cloud 02.1—————————————-/ déf. : aspect extérieur sous lequel quelqu’un apparaît au regard \ présent-me.
La sphère de la poésie ne se situe pas à l'extérieur du monde, comme une impossibilité fantastique sortie du cerveau d'un poète : elle veut être son exact contraire, l'expression sans fard de la vérité et elle doit pour cela se débarrasser de la...
Érigé en leader de la Beat Generation, l'écrivain de Sur la route, dont l'adaptation cinématographique sort ce mois-ci, était avant tout un homme en quête de Dieu.
«I am not a beatnik, I am a catholic» («je ne suis pas beatnik, je suis catholique»), écrivait Jack Kerouac dans la préface du Vagabond solitaire. Une assertion en apparence surprenante dans la bouche de celui qui fut, dès son vivant, consacré pape des marginalités, prince de la déviance, chantre de la contestation. Car il est de bon ton de considérer Jack Jean Louis Lebris de Kerouac, écrivain américain d'origine canadienne aux possibles ancêtres bretons, comme tout à la fois le père de la Beat Generation et le grand-père des hippies. Son ouvrage le plus connu, Sur la route, sorti en 1957, est supposé avoir été un évangile de la déréliction pour générations perdues enfantées par le consumérisme des Trente Glorieuses, cherchant leur salut dans l'auto-stop, la frénésie sexuelle, la Benzédrine ou le LSD. Et pourtant. Ces souverains poncifs sont en fait très éloignés de la vie et de l'œuvre de cet homme qui écrivait en 1951: «L'Église est le dernier sanctuaire dans ce monde, le premier et le dernier. C'est l'édifice tangible du Seigneur, j'en ai fini avec le mépris de quoi que ce soit qui la concerne.»... Via Vincent DUBOIS
Attention, danger ! Au début des années 90, avec le penseur américain Francis Fukuyama, s'est répandue l'idée selon laquelle l'Histoire touchait à sa fin. La chute de l'empire soviétique marquait le triomphe de la démocratie libérale et du capitalisme. Les vingt dernières années ont montré à quel point l'argument était prématuré. La crise financière et économique que traverse le monde remet en cause les schémas dominants et révèle de nouvelles menaces. Le philosophe Tzvetan Todorov y voit une crise de la démocratie libérale, ou plutôt la preuve que de nouveaux dangers la menacent. Les ennemis extérieurs ont été vaincus - ou se sont vaincus eux-mêmes - et ce serait à un autre type d'ennemis, produits en son sein, qu'elle doit faire face. Une situation inédite sur laquelle il s'explique dans son dernier ouvrage «Les ennemis intimes de la démocratie». Entretien. Via dm
Dans le cadre de la troisième année de licence, une option consistant en un travail personnel m’a été proposée. L’ayant choisi j’eus à choisir un sujet de réflexion faisant...
Tu continues si fort à déployer ta haine J'entends cet orage sur la tôle ondulée Dans ma cabane au pôle, balance un rock in chair Et c'est dans ma tête que je t'entends pleurer ... Via illuminations
Le monde n’est peut-être pas plus violent qu’avant mais avec les nouvelles technologies, difficile d’échapper à la souffrance des autres… Quel poids les images de guerre, les récits terribles du quotidien, exercent-ils sur nos consciences ? Eléments de réponse avec Annette Wieviorka, historienne de la seconde guerre mondiale, qui évoque dans un entretien paru chez Albin Michel, sa quête « d’exactitude », de vérité sur les grands évènements de notre temps… Via Manuela Wyler, Fondation pour la Mémoire de la Shoah
_ dignes successeurs des Hôpitaux Généraux de l’Ancien Régime, les asiles du XIXème siècle sont des (...) _une émission de Juliette Volcler...
Reportage sur la clinique de la Borde à Cour Cheverny où, depuis 1953, un…...
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Un titre qui reprend celui de la remarquable préface de Claude Esteban pour le recueil Versant Est d’Octavio Paz, dans la collection Poésie-Gallimard. Via Florence Trocmé
Cette journée propose d’élucider une doctrine constitutive de la pensée libérale : celle du « doux commerce », doctrine « en faveur du libre essor des activités lucratives privées » (Hirschman, Les passions et les intérêts p. 65), qui revalorisa selon Hirschman l’« appât du gain », et donc l’accumulation du capital. Elle fut formulée initialement par Montesquieu de la manière suivante : « c’est presque une règle générale, que partout où il y a des mœurs douces, il y a du commerce ; et que partout où il y a du commerce, il y a des mœurs douces » (Esprit des lois, XX, 1). Ce faisant, on tâche de suivre un sentier généalogique du libéralisme par son côté politique : par ses justifications socio-politiques. Via dm
Dans son livre Pour un humanisme numérique – livre paru au Seuil à l’automne dernier, et que les éditions Publie.net proposent aujourd’hui en version numérique (ce qui s'imposait évidemment) –, Milad Doueihi envisage ces transformations en cours. Il part d’un point de vue contraire à l’opinion courante concernant Internet : à travers les réseaux sociaux, les blogs littéraires, la numérisation des textes de l’humanité, c’est bien une culture nouvelle qui est en jeu :
L’humanisme numérique est le résultat d’une convergence entre notre héritage culturel complexe et une technique devenue un lieu de sociabilité sans précédent. D’une convergence qui, au lieu de simplement renouer l’antique et l’actuel, redistribue les concepts, les catégories et les objets, comme les comportements et les pratiques qui leur sont associés, dans un environnement nouveau. L’humanisme numérique est l’affirmation que la technique actuelle, dans sa dimension globale, est une culture, dans le sens où elle met en place un nouveau contexte, à l’échelle mondiale, et parce que le numérique, malgré une forte composante technique qu’il faut toujours interroger et sans cesse surveiller (car elle est l’agent d’une volonté économique), est devenu une civilisation qui se distingue par la manière dont elle modifie nos regards sur les objets, les relations et les valeurs, et qui se caractérise par les nouvelles perspectives qu’elle introduit dans le champ de l’activité humaine. Via liminaire
Mémoires de la Shoah Entretiens avec des témoins de la Shoah : déportés, enfants de déportés, enfants cachés, monitrices de maisons d'enfants, résistants, Justes...
“Essai sur l’Un” est d’une importance cruciale en ce qu’il constitue certes un survol de toute la philosophie occidentale, c’est à dire de toute la philosophie, mais sans sacrifier la précision technique et les détails quand il le faut (disons : quand le diable n’y figure pas, dans les détails..). J’en avais donné une recension dans un article qui est ici : http://www.blogg.org/blog-67512-billet-retour_a_platon-683736.html et qui pose bien le dilemne qui s’intitule aussi : passage de l’ombre à la lumière, ou de la lumière à l’ombre ?
« Écrire, c’est écouter le silence ». Le moment est venu de lire, ou de relire, l’œuvre de cet auteur méconnu qu’est Edmond Jabès, écrivain de l’ineffable, poète de l’altérité, à l’occasion de l’exposition Edmond Jabès – L’exil en partage, que la... Via Florence Trocmé
Notre dispositif moral est-il en nous depuis toujours, produit de l’évolution, appris par mimétisme ou intégré grâce à l’éducation et la culture ? La génétique, les neurosciences, mais aussi la psychologie sociale ont modifié l’idée que l’on pouvait se faire de la morale.
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A voir aussi : les modèles
Programme de l'ensemble du cycle " Science et philosophie": http://www.universcience.fr/fr/conferences-du-college/programme/c/1248126420320/le-programme/p/1248108924842/ Via OnlyZen
Cet article porte sur la critique wittgensteinienne de l’ineffable dans l’art. Cette critique s’attaque au mythe selon lequel notre langage ordinaire serait impuissant à décrire ce qu’exprime l’œuvre d’art.
"L’humiliation est partout dans nos civilisations contemporaines. C’est ce que montre le chercheur américain Wayne Koestenbaum dans ce livre en mêlant argumentation philosophique, récit autobiographique et analyse artistique." Via Thomas W. Lemaigre
Une relation, qui, en contraste, allait durer toute au long de la vie de Burroughs, mais qui, comme beaucoup de ses grandes amitiés, démarra sur un mauvais départ, commença en 1961 au début de l’année lorsque Burroughs reçut une lettre de Timothy Leary, titulaire d’un doctorat de l’université d’Harvard. Leary était un chercheur en psychologie, qui s’intéressait à un domaine relativement nouveau : les drogues hallucinogènes qu’il appela « psychédéliques », c’est-à-dire pouvant élargir l’esprit.(...)... Via Vincent DUBOIS
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