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Fondements culturels
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« Demande à la poussière » de John Fante, « On n’était pas vraiment en vie ; on s’en approchait, mais on n’y arrivait jamais. »

« Demande à la poussière » de John Fante, « On n’était pas vraiment en vie ; on s’en approchait, mais on n’y arrivait jamais. » | ] Substrat [ | Scoop.it

"« Chaque ligne avait son énergie propre et était suivie d’une autre de la même veine. La substance même de chaque ligne donnait à la page une forme, un sentiment de quelque chose qui était gravé. Voilà enfin un homme qui n’avait pas peur de l’émotion. L’humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. », ainsi parlait Charles Bukowski de l’écrivain qui allait influencer toute son œuvre : John Fante."


Via Thomas W. Lemaigre
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Joyce Mansour, soleil noir [article du Monde des livres, 4 décembre 2014]

Joyce Mansour, soleil noir [article du Monde des livres, 4 décembre 2014] | ] Substrat [ | Scoop.it

Joyce Mansour, soleil noir

LE MONDE DES LIVRES | 04.12.2014 

 

Avec des figures masculines aussi imposantes qu’André Breton, Max Ernst ou Salvador Dali, on pourrait croire que les femmes ne furent, dans le mouvement surréaliste, que des égéries alanguies sur les banquettes des cafés, attendant que leurs amis et amants aient terminé de fomenter quelque ­révolution.

C’est oublier que Valentine Hugo, Meret Oppenheim, Toyen, Lise Deharme ou Leonor Fini furent elles aussi artistes, parties prenantes du mouvement, et que certaines marquèrent, dès 1924, l’esprit d’insurrection qui y soufflait. C’est aussi oublier l’œuvre de la poétesse Joyce Mansour (1928-1986) dans le surréalisme de l’après-seconde guerre mondiale, alors qu’il cherchait à se renouveler. « Une dame, écrira Breton, n’a jamais été si loin dans l’esprit de perdition. » Il faut lire ses Œuvres complètes, tout juste republiées chez Michel de Maule (parues en 1991 chez Actes Sud, elles étaient devenues introuvables), pour saisir cet « esprit de perdition » qui irrigue sa poésie, l’une des plus intéressantes de la seconde période du mouvement.

Parallèlement à cette parution, une biographie passionnante vient dresser un portrait de cette amie de Leiris, de Michaux et de Mandiargues. En opérant un savant mélange entre souvenirs recueillis auprès des proches de sa belle-mère et recherches historiques, Marie-Francine Mansour offre ici un livre à l’écriture tout en retenue, permettant de redonner sa place à celle que Breton appelait l’« étrange demoiselle ».

Née Joyce Adès dans une riche famille de la colonie britannique du Caire, Joyce perd sa mère à l’adolescence et devient veuve à peine mariée, à 19 ans. Dès lors, les fantômes la hantent, elle se réfugie dans la poésie. En 1949, elle épouse en seconde noce Samir Mansour, s’éloigne de sa famille et entre véritablement en écriture. Lors d’un voyage à Paris, elle présente ses textes à l’éditeur Pierre Seghers. Celui-ci est captivé par cette « princesse égyptienne » de 25 ans, « poisson-torpille » à la grande beauté dont les textes, faisant fi de la bienséance, parlent de sexe et de mort. Cris, le premier recueil (1953), trouve des lecteurs parmi les surréalistes. Retournée au Caire, Joyce correspond avec André Breton. Ils ne se rencontreront que trois ans plus tard, après le deuxième ouvrage (Déchirures, 1955) et la fuite d’Egypte, d’où la famille Mansour est chassée par Nasser.

 

Des contes pareils à des cauchemars

Installée à Paris, la poétesse est définitivement adoptée par les surréalistes. Pendant que son mari joue au tennis et fait des affaires, elle retrouve Breton, qui l’initie aux charmes des antiquaires et à ceux de l’Hôtel Drouot. Peu à peu, son appartement se transforme en cabinet de curiosités, se peuple d’objets, de tableaux et d’art océanien. Surtout, Joyce Mansour continue à publier. Son œuvre comptera une vingtaine de volumes de poésie et de récits publiés chez Minuit, Pauvert ou Gallimard. Les textes en prose sont souvent biographiques ; parfois, ce sont des contes pareils à des cauchemars, où apparaissent des animaux cruels et voluptueux, les dieux d’une ancienne Egypte, des empereurs ou quelques hommes d’aujourd’hui pris dans les tourments de la chair, tentés par le meurtre.

Mais c’est sa poésie qui retient surtout l’attention. Rédigés le plus souvent de manière spontanée, rappelant l’écriture automatique de ses aînés, ses poèmes sont un soleil noir, qui virilisent le désir féminin et se teintent d’obsessions morbides. Joyce Mansour se livre totalement et se rapproche ainsi de l’œuvre de Georges Bataille, évoquant le ­scabreux, la laideur, la souillure, s’écartant de toute idéalisation amoureuse telle qu’on la trouve chez Breton ou Eluard. « Je pêcherai ton âme vide/ Dans le cercueil où moisit ton corps./ Je tiendrai ton âme vide/ J’arracherai ses ailes battantes/ Ses rêves coagulés/ Et je l’avalerai. » (Cris)

Hans Bellmer, Pierre Molinier, Pierre Alechinsky illustrent ses recueils, et c’est naturellement que Joyce Mansour participe à la grande exposition « EROS » organisée par le groupe surréaliste en 1959, dont l’avant-première, une cérémonie fastueuse en hommage à Sade, se déroule chez elle. A la mort de Breton, en 1963, elle se rapproche d’André Pieyre de Mandiargues, qui voit en elle sa « sœur en écriture ». Jusqu’à son décès, en 1986, Joyce Mansour ne cessera de se mettre à nu dans des textes habités d’obsessions et de visions délirantes – certains ne sont pas sans rappeler Mon corps et moi, de René Crevel (1925). Ce qui captive, chez elle, c’est cette liberté qui se dévoile dans un apparent antagonisme, entre Occident et Orient, quotidien familial, vie mondaine et écriture transgressive. Cette biographie, la réédition de ses Œuvres complètes, ainsi que l’exposition de sa collection d’art premier au Musée du quai Branly, permettent de redécouvrir une écrivaine dont l’œuvre témoigne toujours de cette beauté convulsive qui caractérise le surréalisme.

 

Une vie surréaliste. Joyce Mansour, complice d’André Breton, Marie-Francine Mansour, préface de Philippe Dagen, France-Empire, 272 p., 21 €.

Œuvres complètes. Prose et poésie, de Joyce Mansour, Michel de Maule, 648 p., 34,90 €.

A voir : « Joyce Mansour, poétesse et collectionneuse », Musée du quai Branly, jusqu’au 1er février 2015.


Via Angèle Paoli | TdF Actu
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[vidéo] Artaud, Breton, Benjamin & Cie à Marseille: une série de courts films documentaires

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Antonin Artaud, Walter Benjamin, André Breton, Germain Nouveau, Simone Weil, des films de huit minutes sur la chaîne Mativi-Marseille, rassemblés par Alain Paire.Cinq chroniques de sept ou huit minutes, réalisées par François Mouren-Provensal, des...

Via Florence Trocmé, Brigitte Cadaureille
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La BNF et ses expositions virtuelles de photographies

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La Bibliothèque nationale de France propose, en ligne, de voir ou revoir les grandes expositions de photographies qu’elle a organisées ces dernières années.

Via Florence Trocmé
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Entretien avec Dany-Robert Dufour : Autour de la Cité perverse - actu philosophia

Entretien avec Dany-Robert Dufour : Autour de la Cité perverse - actu philosophia | ] Substrat [ | Scoop.it

" Quand j’ai commencé à travailler sur cette question, je me suis interrogé sur le tournant qui a été pris il y a maintenant une trentaine d’années, qui est le tournant dit « ultra-libéral » ou « néo-libéral », pour m’interroger sur sa nature. Souvent, on analyse l’ultra-libéralisme ou le néo-libéralisme (ce qui n’est pas tout à fait la même chose), dans le seul champ de l’économie marchande. Or, essayant de faire une généalogie du libéralisme, j’ai trouvé que dès le début celui-ci était une pensée totale. ..."


Via dm
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Mlik Sahib's curator insight, July 12, 2014 12:50 AM

"AP  : D’où vient cette fragilité de l’homme ? Est-ce que cela vient de ce que vous appelez dans un autre ouvrage sa néoténie ?

DRD : Oui je pense qu’il faut évoquer ici la néoténie qui permet de comprendre que nous ne sommes pas finalisés pour occuper une place définie dans la hiérarchie des espèces, puisque nous naissons inachevés à la naissance. À la différence des animaux, nous n’avons pas d’instinct nous amenant à occuper une place particulière ; nous avons des pulsions, qui veulent tout et n’importe quoi. Cela crée une très grande débilité, au sens fort du terme, celui de faiblesse, de fragilité. Nous ne sommes pas fixés dans un monde qui est naturel, nous participons à un autre monde qui est celui du langage, de la culture, dans lequel les significations sont extrêmement mouvantes, sujettes à fluctuations et manipulations. C’est notre fragilité fondamentale. Mais cette fragilité est aussi la beauté de l’homme, cela le sort du règne animal, et lui permet de chercher sa voie, sa route. C’est au fond par là qu’a commencé la Renaissance, avec le fameux « discours de la dignité humaine » de Pic de la Mirandole : vous n’êtes pas finalisés pour être ici plutôt qu’ailleurs, c’est donc que vous devez vous achever vous-mêmes. C’est une très belle mission, car c’est la part de liberté que Dieu, s’il existe, nous laisse. Pour une part, vous êtes formatés, mais pour une autre, c’est à vous de vous créer, pour le meilleur et pour le pire."

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Philosophie en liberté - Université populaire - Les premières philosophies en Grèce

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Walter Benjamin

"La rue conduit celui qui flâne vers un temps révolu. Pour lui, chaque rue est pente, et mène, sinon vers les Mères, du moins dans un passé qui peut être d’autant plus envoûtant qu’il n’est pas son propre passé, son passé privé. Pourtant, ce passé demeure toujours le temps d’une enfance. Mais pourquoi celui de la vie qu’il a vécue? Ses pas éveillent un écho étonnant dans l’asphalte sur lequel il marche. La lumière du gaz qui tombe sur le carrelage éclaire d’une lumière équivoque ce double sol."

– Walter Benjamin, Le Flâneur in Le Livre des passages source, ce site, que j'invite à consulter car il propose presque quotidiennement de magnifiques citations


Via Florence Trocmé, Brigitte Cadaureille
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Read Ezra Pound's List of 23 “Don'ts” For Writing Poetry (1913 ...

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Pay no attention to the criticism of men who have never themselves written a notable work. Consider the discrepancies between the actual writing of the Greek poets and dramatists, and the theories of the Graeco-Roman ...

Via Brigitte Cadaureille
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Marco Bertolini's curator insight, March 5, 2014 3:49 PM

Advices from a great master...

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Albédo

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  L'albédo est le rapport de l'énergie solaire réfléchie par une surface à l'énergie solaire incidente. C'est une grandeur sans dimension, comparable à la réflectivité, mais d'application plus...
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coline termash 's curator insight, March 14, 2014 12:18 PM

Intégralité de la série en ligne

Albédo : 6 clichés

 

© Coline Termash - Droits Réservés -

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Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir »

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Vous êtes fatigués des petites phrases, des analyses politiques et médiatiques incapables de se projeter au-delà du prochain sondage ? Basta !, en (...)
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▶ LES PRIMITIFS DE LA PHOTOGRAPHIE (1850-1860) de Stan Neumann, docu Arte 26 mn

Cette collection aussi accessible qu'ambitieuse retrace l'aventure de la photo et les secrets de fabrication qui se cachent derrière une image. Au 19ème sièc...

Via Juan Carlos Hernandez, Florence Trocmé
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Juan Carlos Hernandez's curator insight, January 19, 2014 2:33 PM

LES PRIMITIFS DE LA PHOTOGRAPHIE 1850-1860 Au milieu du XIXe siècle, vingt-cinq ans après son invention, la photographie apparaît comme une curiosité scientifique. Mais entre 1850 et 1860, une dizaine de personnalités, en France et en Angleterre, vont se battre pour faire admettre que la photographie est un art.

(FRANCE, 2011, 26mn) ARTE F

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Cahiers de l'Herne : BENJAMIN

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OCTOBRE 2013 - CAHIERS DE L'HERNE -

 

Le présent volume, qui s’organise autour de l’interrogation sur les matériaux biographiques et historiques avec lesquels Walter Benjamin a façonné sa pensée, cherche à accomplir une reconstruction historique à laquelle viennent s’ajouter des lectures attentives aux formes de présentation qu’il a adoptées.Cette enquête collective qui porte à la fois sur la grammaire historique et sur l’individualité de sa réinvention discursive, qui s’intéresse aussi bien aux sources de Benjamin qu’à son style, ne délaisse pas pour autant la fécondité théorique de l’oeuvre.
L’entrée en matière par les formes d’expression autobiographique qui permettent d’exploiter la tension entre ses dimensions philosophique et littéraire, est en cela stratégique : elle ouvre la voie à des réflexions très actuelles autour de la problématique de l’image, notamment sur son rôle dans le discours théorique, et sur l’ouverture de l’art à la théorie.
La progression qui part des traces de la vie vers l’étude des sources et des corrélations de l’oeuvre tend un arc qui cherche à se fermer pour décrire un cercle. Car l’entrée par le biographique nous renvoie sans cesse aux matériaux historiques avec lesquels Benjamin a façonné sa pensée dans un style inégalable. » Dirigé par Patricia Lavelle.Textes de Walter Benjamin traduits par Jean Lacoste, Pierre Rusch, Didier Renault, Olivier Mannoni et Marc de Launay.


Via dm
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Géranium-7 Phil ou Philipos

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Georges avait pris le car pour la ville et  les enfants étaient à l'école. Seul, Phil était à la maison à dormir dans l'attente de son café au lait. L'époux de Maria était un grand homme. On lui av...
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coline termash 's comment, November 3, 2013 5:15 AM
Merci, Brigitte. C'est difficile dans cette jungle des réseaux. J'ai les bras qui m'en tombent un peu...
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Contre le simulacre. Enquête sur l’état de l’esprit poétique contemporain en France (1). Réponses de Basarab Nicolescu | Recours au poème

Contre le simulacre. Enquête sur l’état de l’esprit poétique contemporain en France (1). Réponses de Basarab Nicolescu |  Recours au poème | ] Substrat [ | Scoop.it

"Je suis convaincu que, plus forte que les cyclones, les tornades, les déluges, les épidémies ou les innombrables bombes, l'insurrection poétique va balayer un jour la Terre, au nom des droits de l'homme cosmique, comme une aveuglante lumière de l'amour. (...) La poésie est la suprême connaissance."


Via Angèle Paoli | TdF Actu
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[livre] Ce que la fiction apporte à la photographie

Poursuivant son investigation du champ photographique à la suite de ces précédentes publications1, Daniel Grojnowski nous invite à une nouvelle réflexion. 


Via Florence Trocmé, Brigitte Cadaureille
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Kavouras

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Kavouras : crabe en grec est le nom qui a été donné à une résidence touristique à Paros. La petite plage qui se situe dessous est bordée de rochers et était autrefois riche en crustacés. La résiden...
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coline termash 's curator insight, December 1, 2014 3:55 AM

- Nouvelle série en ligne-

© Coline Termash - Droits Réservés -

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Germain Nouveau (1851-1920), poète et mendiant

Germain Nouveau (1851-1920), poète et mendiant | ] Substrat [ | Scoop.it
Biographie de Germain Nouveau pour préparer un film diffusé sur la chaîne Mativi Marseille

Via Florence Trocmé
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Le numérique ou l’avènement d’une nouvelle écriture poétique | La poésie à l'ère du numérique

Le numérique ou l’avènement d’une nouvelle écriture poétique | La poésie à l'ère du numérique | ] Substrat [ | Scoop.it

Depuis les années 1980 et avec le développement des nouvelles technologies, la poésie se détache de plus en plus de la page imprimée pour expérimenter de nouveaux environnements tels que les PC, les smartphones, les tablettes et les liseuses. Ces supports numériques entraînent des bouleversements dans le processus d’écriture. À partir de là, de nouveaux langages poétiques se développent.
En effet, la prise en compte des modalités hypertextuelles et extratextuelles  (contenus enrichis tels que des images, du son, des vidéos) dans l’écriture poétique conduit au passage d’une écriture poétique classique à une écriture multimédia, multisensorielle et interactive pour certaines créations. C’est dire que le Web, la programmation, le langage XHTML, CSS et JavaScript, mais aussi la vidéo et le son, participent à la création d’une nouvelle forme de poésie.


Via Angèle Paoli | TdF Actu
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A CAUSE DES CAUSEUSES's curator insight, July 13, 2014 1:00 PM

On va bientôt éditer à l'échelle cosmique ?

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Là où prend source le regard

Là où prend source le regard | ] Substrat [ | Scoop.it
La fille à tête d’interlude ne se demandait plus rien, juste faire, aller vers, rencontrer le présent dans sa multiplicité d’interprétations. Jouer de poésie dans les lignes du jour. Ne se demandai...

Via carol s. (caravan café)
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Primo Levi et la zone grise

Primo Levi et la zone grise | ] Substrat [ | Scoop.it
Un entretien avec Primo Levi qui permet de mieux comprendre la complexité et l’ambivalence de la notion de ‟zone griseˮ.

Via Florence Trocmé
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Un truc très beau qui contient tout | NOVAPLANET

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Cassady : le modèle de la Beat Generation.

 

La naissance du style «HIPSTER» des aventuriers intellos de la « Beat génération » vient de deux rencontres principales.

D'un côté, Herbert Huncke, un éternel fugueur, junkie, plein de ressources et qui va inspirer William Burroughs. Son expression favorite est : « I am beat » : je suis crevé, fourbu (rien à voir donc avec Béat ou le Beat, comme le dira plus tard Kerouac)

Et voici le flamboyant Neal Cassady, inspiration absolue de Jack Kerouac, qui finira sa vie (de 1964 à 1968), au volant du bus de Ken Kesey, avec sa bande de Merry Pranksters et des Grateful Dead, les pionniers du LSD, du light show et de la Pop west coast.

Huncke comme Cassady ont pondu leur stupéfiants livres de mémoires, après avoir servi de personnages de référence dans les livres de Burroughs et Kerouac .

Aux éditions Finitude paraissent les lettres de Cassady (de 1944 à 1950), sous ce titre « UN TRUC TRES BEAU QUI CONTIENT TOUT ».

Le titre qu’il aurait voulu donner à un livre-album total sur lui-même et ses pensées éclatées…

Précieuses lettres où l’on voit cet ex fils de clochard survivre (car il a littéralement été élevé dans des asiles et hospices, des rues et des squats où son père, hobo errant, l’a fait vivre et où il a tout appris de la débrouille.) 

Neal est beau, et possède une énergie folle. La bande de poètes de New York puis de San Francisco rêvent d’aventure et Cassady va leur en mettre plein la vue…

De son côté il est affamé de culture, de lecture, de Jazz… Et ses potes intellos vont lui donner de quoi se gaver et perdre la tête. Il va donc tout dévorer en autodidacte, ce qui va ajouter à sa vie de fou des résonances culturelles, poétiques et pseudo philosophiques !

 

 

 

Il rêve d’écrire comme Kerouac, et Kerouac d’être libre et fonceur comme lui !


Via Vincent DUBOIS
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Appareil , 2013-2, n° 12 : "Walter Benjamin. Politiques de l'image" (A. Naze dir.)

Appareil , 2013-2, n° 12 : "Walter Benjamin.

Via Florence Trocmé
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▶ La grandeur de Socrate (Jeanne Hersch)

Philosophie/ La grandeur de Socrate (Jeanne Hersch)

Via dm
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Rene GUICHARDAN's comment, January 4, 2014 2:59 AM
Une belle interview. Merci. Nous parlions du rapport entre l'écrit et la parole dans l'un de nos débats philo récemment. Eventuellement, on trouvera une restitution résumée du débat dans notre forum ici : http://www.cafesphilo.org/le-forum-des-cafes-philo/le-cafe-philo-d-annemasse/39-la-parole-est-elle-porteuse-d-une-verite-que-ne-peut-transmettre-l-ecrit-sujet-du-23-12-2013#132
dm's comment, January 4, 2014 4:21 AM
Merci René.
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Conférence de Georges Didi-Huberman : "Image, poésie, politique, à partir de La Rabbia de Pier Paolo Pasolini" / ECOLE DES HAUTES ETUDES EN SCIENCES SOCIALES

Conférence de Georges Didi-Huberman : "Image, poésie, politique, à partir de La Rabbia de Pier Paolo Pasolini" / ECOLE DES HAUTES ETUDES EN SCIENCES SOCIALES | ] Substrat [ | Scoop.it
Carrefour des études sur les arts dans la multiplicité de leurs ancrages culturels, philosophiques, historiques et sociaux, le Centre de recherches sur les arts et le langage (CRAL) consacre cette année une réflexion collective aux questions-clés...

Via Lambert Savigneux
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La machine peut-elle apprendre ?

La machine peut-elle apprendre ? | ] Substrat [ | Scoop.it

L'intelligence artificielle est au cœur de la recherche en informatique. Elle s'inspire de nos mécanismes d'apprentissage pour les transposer à la machine. Ainsi, nos smartphones reconnaissent les mots que nous employons souvent dans nos sms et les anticipent ; dans le futur, des robots pourrons assister au quotidien les personnes âgées.

Quelle est la genèse de l'intelligence informatique? Pourquoi vouloir donner à la machine la capacité d'apprendre? Les explications dans une vidéo Thinkovery avec Colin de la Higuera, chercheur en informatique et président de la Société Informatique de France.


Via dm
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Das Khalil's curator insight, December 2, 2013 3:39 AM

l'intellegence artificielle

LMC Les Médias en Chantier 's comment, December 3, 2013 6:34 AM
Je trouve curieux qu'il ne relève pas que la caractéristique de la machine est qu'une fois qu'elle a appris, elle dispose d'une capacité que l'homme n'a pas : la capacité à transmettre. Une fois qu'une machine aura appris à parler, une autre à calculer, une autre diverses sciences, toutes les machines pourront acquérir les connaissances les unes des autres en quelques secondes, les seules limites étant leurs capacités de stockage de l'information.