Su-Mei-Tse ...et à l'horizon, il y avait l'orage, 12 avril au 22 juin 2014
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Su-Mei-Tse ...et à l'horizon, il y avait l'orage, 12 avril au 22 juin 2014
Formée au plus haut niveau de la musique et des arts plastiques, Su-Mei Tse explore la correspondance des arts et puise dans son histoire personnelle pour développer, depuis les années 2000, une oeuvre dans laquelle se croisent de nombreuses références à sa double origine anglaise et chinoise.                                       Opérant une synthèse poétique du son et de l’image qu’elle décline dans des médiums variés, Su-Mei Tse ambitionne de déplacer les angles de vue et d’insuffler des dynamiques au travers d'installations visuelles et sonores, de photographies et de sculptures.                         « Je travaille le  silence car il est commun à tous » (SM. Tse). Violoncelliste de formation et fille de musiciens professionnels, Su-Mei Tse développe son univers plastique autour du son, du rythme et de la musique : il s’exprime dans un vocabulaire de formes minimales où l’harmonie s’impose.  Mettant en espace la musique, elle exprime son regard sur le monde qui nous environne dans un état d’esprit très imprégné par la pensée romantique à qui elle emprunte « la volonté de figurer le son, de rendre palpable l’impact physique et émotionnel de la fréquence sonore » (M. Le sauvage). Jouant sur la relation des sens, elle ravive notre intuition dans des oeuvres qui apparaissent comme des moments de respiration. Marquée aussi par la philosophie humaniste, Su-Mei Tse produit des pièces qui mettent en exergue le chemin de l’homme vers lui-même dans un rapport introspectif car, si comme le dit John Cage dont elle se sent proche, « le silence n’existe pas », il renvoie toutefois à l’écoute de soi. De ce positionnement, naît une ambiance méditative : les sens entrent en éveil progressivement tandis que l’équilibre apparaît entre des éléments organiques, matériels et culturels a priori inassimilables. Quant aux espaces, soustraits poétiquement par son geste, ils se révèlent sous l’angle du sensible.     Au château des Adhémar, dans un dialogue intime avec l’environnement alentour, l’exposition …et à l’horizon, il y avait l’orage se présente dans la dynamique d’un mouvement reliant hier et demain : avec une scénographie rythmée autour de pièces anciennes et d’œuvres nouvelles, Su-Mei Tse travaille à sculpter le temps.     ...et à l'horizon, il y avait l'orage,    photographie couleur, 1m x 1m, 2014 (détail) Courtesy the artist & Galerie Tschudi, Zuoz
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