|
Réunion publique à l’initiative de Stop TGV Coudon à La Farlède hier soir. Le collectif varois s’est ingénié à démonter les arguments de RFF, chiffres à l’appui.
Les opposants à la LGV réunis à La Farlède hier soir promettaient sur leur tract de lever le voile sur les « non-dits » du dossier. « Depuis la fin de la concertation, on nous prépare quelque chose dans le dos... On change l'emballage, mais le contenu reste identique », ironise Nadine Chevret de Stop Nuisances Cuers en aparté. Malgré l'ordre du jour important, petit déploiement de force, salle des fêtes. Concurrence avec le meeting de François Fillon oblige, peu d'élus présents, mais tout de même près de 200 convaincus réunis pour écouter « la vérité ». Le leitmotiv du président de Stop LGV Coudon, Olivier Lesage. Ce dernier s'est ingénié, en s'appuyant sur un défilé de diapos, à démonter les arguments de Réseau ferré de France sur le bien-fondé d'une ligne à grande vitesse entre Marseille et Nice.
Non-maîtrise du coût du billet Principale « arme » pour appuyer sa démonstration : les chiffres. Première critique : le coût d'un projet pharaonique qui reviendrait à « 3000 euros par citoyens de Paca ». « On nous parle de 20, voire 50 milliards à trouver... De financements "bouée de sauvetage", venus du privé... Peut-être, mais gare aux dangers, car rentabilité oblige, il n'y aura plus de maîtrise du coût du ticket », prévient Olivier Lesage. Mettant en avant une étude universitaire, le collectif a également démontré qu'une ligne à grande vitesse n'était pas si profitable que cela économiquement. Exemple, les entreprises internationales privilégient largement plus la proximité d'un aéroport à une gare pour choisir leur implantation. Leurs abords, peu attractifs, n'engendrent pas non plus le développement de pôles d'activités. Autre idée reçue, concernant le chômage cette fois. Les travaux relevant d'appels d'offres européens, aucune garantie n'est acquise quant aux bénéfices sur l'emploi national. Enfin, même les retombées touristiques ne seraient pas probantes.
Rouler à 1000 km/h pour arriver à l'heure Olivier Lesage s'est aussi amusé à décortiquer la vitesse à laquelle devait rouler le train pour satisfaire aux temps de trajets avancés par RFF sur les 224 km qui séparent Marseille de Nice . Nouvelle surprise. Le TGV doit carburer entre 340 km/h et 1 000 km/h (selon les options retenues) pour être à l'heure ! L'aspect environnemental n'est pas oublié. Selon un rapport du SNIT (1), il faudra « entre 13 et 15 ans pour compenser le CO2émis pendant la construction de la ligne ». L'impact sonore, lui, conclut à un fuseau pollué par le bruit dans un rayon de 2 500 mètres le long du tracé. Sans parler des effets des ondes électromagnétiques encore à évaluer... Bref, un panorama ferroviaire peu reluisant si l'on se fie au collectif varois qui martelait, hier, au public qu'il était « dans l'information, là où RFF n'est que dans la communication ». L'été 2012 qui doit voir émerger sa nouvelle copie - soumise à approbation ministérielle - promet d'être torride.
1. Schéma national des infrastructures de Transport issu du Grenelle de l'Environnement.
Couverture des voies ferrées de Villeneuve-LoubetFrance 3Le 21 mars, une convention a été signée entre Réseau Ferré de France (RFF), Thierry Mariani, ministre des Transports, le conseil général des Alpes-Maritimes, et la municipalité de...
Là comme ailleurs, les autorités utilisent une idée juste – investir pour le rail – à des fins injustes, massacrer le rail populaire et le fret ferroviaire. Pourquoi et comment ?...
Coordination Régionale contre le projet de LGV PACA
La construction de la LGV PACA présentée pour un coût médian de 4,6 milliards d'euros, lors du débat public de 2005, se voit aujourd'hui estimée à 20 milliards d'euros, hors coût des expropriations et des matériels roulants.
La troisième voie SNCF est suspendue entre Cagnes et St-Laurent, au moins jusqu’au prochain contrat de plan en 2013. Suspendue ou enterrée ? On s’interroge à Cagnes À l'occasion du dernier comité de suivi qui s'est tenu en mairie, ils ont tous entendu la même chose par la voix du représentant de RFF (Réseau Ferré Français). Le maire, Louis Nègre, et les riverains qui vivent sur le tracé. Et voilà ce qu'ils ont entendu : « La troisième voie n'est pas abandonnée mais elle est suspendue entre Cagnes et Nice.» Et son avenir aussi semble suspendu à celui de la LGV. En clair - et entre les lignes - ce sera à partir de Cagnes, soit la LGV, soit la troisième voie. Mais sûrement pas les deux à la fois. « Cela pourrait effectivement ressembler à cela, même si aucune décision n'a encore été prise», confirme Louis Nègre. « Alors, tout ça pour ça ? Près de vingt ans d'études et de projets et d'avant-projets, plus une DUP (déclaration d'utilité publique, ndlr) et une enquête parcellaire pour en arriver là ?», interrogent les riverains qui sont sur le tracé de (feu ?) la ligne. « Pas financée entre Cagnes et Saint-Laurent » Ils sont une petite dizaine de riverains au Cros-de-Cagnes dont les terrains sont gelés par la DUP prise en septembre 2003. A l'époque, on leur avait « vendu » le projet de la troisième voie entre Cannes et Nice, dixit Brigitte Gourmanel, présidente de l'ADHEC. « RFF nous avait dit que c'était pour améliorer les cadences des TER. Il fallait donc réserver les emprises. Tous ces gens attendent depuis dix ans. Et maintenant on leur dit : la 3e voie est suspendue, si vous voulez, vous pouvez vendre vos biens, mais les terrains sont toujours réservés à cause de la DUP.» Il n'y a là rien de nouveau selon Marc Svetchine, directeur régional RFF pour la région Paca. « La création de la troisième voie est une décision ministérielle. La portion entre Cagnes et Saint-Laurent est aujourd'hui suspendue parce qu'elle n'est pas financée dans le cadre de l'actuel contrat de plan. Il va falloir attendre le prochain en 2013 ; c'est à l'État et à la région de décider. Mais on ne peut pas geler des terrains pendant des années.» RFF a deux ans pour acheter les terrains Les riverains situés en bordure de voie ont donc aujourd'hui la possibilité de mettre en demeure RFF pour qu'il rachète leur terrain. «C'est ce qu'a expliqué le représentant de RFF», confirme le maire. Et là, deux solutions. Soit Réseau Ferré achète le lot. Soit il n'achète pas et les riverains peuvent en faire ce qu'ils veulent, en l'occurrence le revendre à n'importe qui. « RFF a deux ans pour le faire», précise Marc Svetchine. « Tout ça n'est pas très clair», juge Georges Toesca, un riverain du Cros. Quant à Brigitte Gourmanel, elle ne décolère pas : « cette troisième voie n'était absolument pas nécessaire. La preuve, on a réussi à changer les cadences sans elle. Cette troisième voie a en fait servi de pompe à fric pour financer d'autres secteurs qui avaient été abandonnés par RFF comme la ligne Nice-Drap.» Et la LGV dans tout ça ? «On n'est pas plus avancé. Mais ce qui est sûr, c'est qu'elle ne sortira pas à Cagnes mais qu'elle sera en souterrain. On suit cela avec une attention toute particulière», déclare Louis Nègre. « Il n'y a aucun rapport entre la troisième voie et la LGV »,tranche le représentant de RFF.
Elus et associatifs ont dit non au nouveau projet de ligne à grande vitesse lors d’une réunion publique qui a récemment rassemblé plus de deux cents personnes Mardi soir, quand Lionnel Luca prend la parole à l'occasion de la réunion publique sur la LGV organisée par l'Association Défense Environnement Villeneuve (ADEV) et Leï Granouié à Villeneuve, c'est dit-il, « au nom du député, de l'ancien maire et de l'habitant de cette commune, et pas en tant que représentant du président du conseil général, Eric Ciotti, qui a déjà dit ce qu'il avait à dire sur la question». Et quand il prend la parole, c'est pour tacler Réseau ferré de France (RFF) « qui ne tient pas ses promesses et qui ne tient pas compte non plus des observations des élus». Et surtout, c'est pour dire non à la LGV qui passerait sur Villeneuve en aérien. « Ils auraient mis la première pile que nous l'aurions faite sauter», lance alors Lionnel Luca. Dans la salle - comble - c'est une salve d'applaudissements. On se lève. « Moi aussi, je ferai sauter la pile», ajoute dans la lancée Serge Jover, le président de l'ADEV qui rejoint ainsi le banc des « artificiers ».
« Comme à Millau » Sur l'écran placardé sur le mur de la salle Escoffier, une affiche géante. Avec d'un côté, occupant à peine un tiers du dessin, un décor champêtre. De l'autre, sur les trois-quart, une sorte de no man's land dévasté, tout en gris, avec quelques tours très hautes sur un bout de colline. Et au milieu, un train. Avec des mâchoires énormes qui dévorent tout sur leur passage. C'est la LGV. Mais attention, pas la classique « ligne à grande vitesse ». La traduction ici est tout autre : c'est la « Ligne à Grand Vandalisme » comme l'ont baptisé les auteurs de l'affiche. En l'occurrence la coordination contre la LGV qui réunit des élus des A.-M., du Var et des Bouches-du-Rhône et une soixantaine d'associations de ces 3 départements, dont l'ADEV et les Granouié.
A tour de rôle, chacun commente le projet. Des associatifs et des élus des A.-M. et du Var qui y sont opposés et qui argumentent après avoir décortiqué le projet de RFF dans toutes ses versions possibles. « RFF propose trois fuseaux : Sud Mougins, Nord Mougins et Sud Grasse avec une arrivée en gare de Nice Saint-Augustin imposée et non négociable. Sur ces trois fuseaux, la LGV passe à Villeneuve et sur 80 % du territoire de la Casa en zone indéterminée dont on sait très bien que cela signifie en aérien pour la bonne raison qu'à Villeneuve, il y a le problème des nappes phréatiques(le passage des zones de captages autour du Loup, Ndlr)et qu'à moins de creuser très très profond, la LGV ne pourra pas passer en souterrain» explique Serge Jover. « Sinon, on prend le risque de dévier la nappe phréatique utilisée pour l'eau du robinet, nous ont assuré des experts géologues »,ajoute le président de l'ADEV. Apparaît alors sur l'écran une projection ce qui pourrait être la future ligne LGV à Villeneuve. Un immense viaduc - « comme celui de Millau» dit quelqu'un dans la salle - qui survole tout Villeneuve et plonge sous le château du marquis. «Les seuls qui s'en tirent bien, ce sont les communes de Cagnes et de Nice dont le tracé est assuré de passer en souterrain».
« Tout ça pour gagner quoi ? » La ligne relierait Nice et Marseille en 1 heure vante RFF. Sauf que parmi les opposants au projet, il y a des matheux qui ont refait le calcul et qui n'arrivent pas tout à fait au même résultat. « On nous annonce une LGV qui fera du 200 kilomètres/h avec un arrêt en gare de Cannes. Sachant qu'il y a 220 km entre Nice et Marseille, nous sommes arrivés à un temps de trajet plus proche de 1 h 40 que de 1 heure. Tout ça coûterait 30 milliards d'euros, et pour gagner quoi ? Trente minutes ?»..
Le tracé du Grand Projet du Sud-Ouest (GPSO), un des volets de la LGV Sud-Europe Atlantique (LGV-SEA), pourrait être approuvé ce mois-ci, alors que le financement de l'ensemble, visant à désenclaver les capitales régionales du Sud-Ouest et relier, à terme, Paris à Madrid, est mis à mal par la crise.
41 communes de Charente toucheront de 29 000 à 830 000 euros du fonds de solidarité territoriale. Les élus devront trouver des projets pour utiliser les subventions.
La mobilisation citoyenne contre les projets de tracé de la LGV PACA, ne faiblit pas. Le collectif anti LGV se réunit tous les samedis matin au rond de « carrefour » pour présenter les projets de tracés et leur impact sur les ...
Parler de LGV n'a plus de sens car la vitesse des trains variera selon les zones traversées et sera définitivement plus proche des 250 km/h que des 350 km/h – vitesse que les trains n'atteindront jamais.
Vers la fin du système toutLGV/TGV?On pourrait voir dans la récente annonce de RFF concernant le projet de LGV PACA comme le crépuscule d'un binôme technologiquebâti autour de l'entité LGV/TER
|
Excellente question, alors que le “Grenelle de l’environnement” a prévu pas moins de 4500 km de lignes à grande vitesse (LGV) nouvelles à travers toute la France. La Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) et Agir pour l’environnement ont organisé jeudi dernier à Paris un séminaire posant cette question. La matinée a débuté par deux exposés, l’un répondant “oui, pour partie” (par Jean Sivardière, président de la FNAUT) et l’autre “non, aucune” (par moi-même). La fin de la matinée et l’après-midi ont été consacrés à un riche débat animé par Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’Environnement, avec des responsables associatifs du secteur de la protection de l’environnement ou des transports. La revue L’Ecologiste a déjà publié dans son numéro 35 (octobre-décembre 2011) un premier article sur le sujet, et reviendra sur les arguments échangés dans son prochain numéro..
Sur nos territoires des femmes et des hommes sont engagés dans des combats contre l’extraction des gaz de schiste (permis de Cahors, de Beaumont de Lomagne), contre la construction de nouvelles lignes à grande vitesse (LGV GPSO), pour la sortie du nucléaire ou pour un audit citoyen de la dette publique. Comment expliquer la multiplication des luttes sociales et environnementales ? Au-delà de la diversité des individus et des opinions qui les composent, qu’ont-elles en commun ? S’opposer au passage d’une LGV dans sa commune ou son quartier peut sembler à première vue une attitude individualiste de repli sur son patrimoine : « Not in my backyard » (NIMBY) comme disent les Anglais. S’opposer au nucléaire ou à la LGV ce serait s’opposer au progrès, quant au refus de la rigueur budgétaire ce serait vraiment irresponsable ! ...
Depuis octobre 2011, de nombreux habitants de notre région se sont intéressés au projet de Ligne à Grande Vitesse PACA, beaucoup d’entre eux se sont mobilisés contre ce projet. Cette action collective a étéefficace mais le dossier n’est pas clos. Les études relative à ce projet se poursuivent dans la plus grande discrétion, sans que les habitants et leurs élus ne soient tenus informés de leur avancement; d’autant plus que la volonté de l’Etat c’est de faire participer les collectivités territoriales au financement du coût colossal de ce projet, estimé à 20 milliards d’euros, 4 ou 5 fois plus au km que celui des lignes à Grande Vitesse réalisées dans d’autres région de France, comme elles le font d’ailleurs déjà à hauteur de 50 % pour les études dont le montant s’élève à 86 millions d’euros. Le Préfet et Réseau Ferré de France refusent d’informer la population sur l’évolution de ce projet. Devant cette carence, les association sont conduites à se substituer aux instances officielles pour informer les populations et même les élus sur ce projet. Les réunions d’information organisées à SANARY le 13 février et au BEAUSSET le 29 mars ont rencontré un immense succès démontrant l’attente et l’inquiétude de la population sur ce projet de LGV PACA. Le COLLECTIF STOP LGV SUD SAINTE BAUME, invite à assister à une réunion d’information sur la Lgv PACA le MERCREDI 4 AVRIL 2012 à 18 h. au cours de laquelle serons présentés : - un diaporama sur le projet de LGV PACA - de brefs exposés sur : - la LGV Paca : un projet dispendieux et économiquement contestable, Un débat permettra de répondre aux questions quue vous vous posez. Le verre de l’amitié clôturera cette réunion. Venez nombreux pour ne pas dire plus tard : je ne savais pas !.
Le Portugal devrait conserver les fonds européens destinés au TGVBatiactuAlors que le Portugal a décidé d'arrêter le projet de LGV Madrid-Lisbonne, les fonds européens destinés à ce projet pourraient être préservés, a souligné le président de la...
Les collectifs anti-LGV appellent à rester vigilantsVar-MatinUne réunion de collectifs ouest-varois contre le projet de Ligne à grande vitesse (LGV) en région PACA a eu lieu ce jeudi, au Beausset. Plus de 250 personnes étaient présentes.
A tous ceux qui pensent que le projet est arrêté : non seulement le projet n'est pas arrêté mais les forages et carottages vont commencer très prochainement ! Sur ce lien : l'appel d'offre de RFF pour les études géotechniques.
M.V. : Ce dont j'ai peur, c'est que le contournement de la région par l'axe Turin - Lyon nous réduise à la simple vocation de site touristique. D'où la nécessité d'une LGV qui décharge une autoroute saturée et permette un vrai réseau de TER, d'un tunnel sous le Montgenèvre et d'une voie rapide de Gap à Grenoble. Sans cela, on ne pourra se développer et l'État n'a rien fait pour jusqu'ici.
L'Etat espagnol reporte la LGV Perpignan – Barcelone de six moisVille, Rail et TransportLa LGV entre Perpignan et Barcelone, – autrefois annoncée pour 1992 !
Dans les faits, le Paris-Normandie n’est plus une ligne à grande vitesse, mais une ligne nouvelle sur une partie de son tracé. Il faut changer le matériel, construire certains tronçons, une gare à Rouen, une autre à la Défense, car Saint-Lazare n’a pas la capacité de recevoir des trains plus longs. Ce projet peut se faire en plusieurs phases, mais il faut un accord global". Pour Philippe Duron, député-maire (PS) de Caen et membre de l’équipe de campagne du candidat François Hollande, il est impossible de réaliser tous les projets de ligne à grande vitesse recensés par le Schéma national des infrastructures de transport (SNIT). "Il faudra privilégier certaines lignes selon des critères sociaux, environnementaux, économiques et d’aménagement du territoire".
Ce spécialiste des transports co-préside l’association Transport-Développement-Intermodalité-Environnement (TDIE) avec le député (UMP) Louis Nègre. Il regrette que "le transport soit un sujet secondaire dans la campagne électorale". "Il manque un chaînon entre le TER et le TGV. Un train qui roule à 250 km/h. Pour des distances inférieures à 300 ou 350 kilomètres, rouler à cette vitesse est suffisant", assure-t-il. Mais il ne saurait être question de poursuivre la rénovation des trains de voyageurs Corail et Téoz. "En tant que président de la région Basse-Normandie, j’ai déjà donné. Nous avons investi 21 millions d’euros. Six ans plus tard, ces trains ne répondent plus aux besoins."
LA LGV PACA, même dans les Alpes Maritimes, les habitan la refusent !!!
PLANS for a direct TGV line between Marseille and Nice have been scrapped by rail network firm Réseau Ferré de France (RFF) in favour of upgrades on the present line to give higher-speed links. Seven years of arguments about the best route led LGV Paca project leader Jean-Michel Cherrier to say it was not possible to create a "pure" ligne de grande vitesse. Opposition from vineyard owners in the Var had stymied the plans and Cherrier said the initial aim was "impossible". They had to adapt the project to the area to be covered and improve the network, which was close to saturation. That means no 350kph TGV trains but express trains on the new track should, he said, average 200kph to put Nice within the target of one hour from Marseille. RFF upgrades to the Paca network would mean the present route being widened to three or four tracks and high-speed trains being mixed in with local RER traffic. The project is aimed to be finished by the target date of 2023 and at the same projected price of between €18 billion and €20bn. Cherrier said the target had been to cut times for the 200km journey between Nice and Marseille (it takes 2hr30 at present) to compete with autoroute travel and that it would now do that by making the TER network perform better. It would mean widening sections of track between Les Arcs and Le Muy in the Var, the Huveaune valley east of Marseille, and the Aubagne lowlands. He proposes having seven express trains between Marseille and Toulon and nine between Marseille and Nice - a model similar to that which works in Ile-de-France. This was the best-adapted plan for the three major cities of the Mediterranean coastline wherre traffic had increased by 4% a year since 1996. There were now 40 million passengers a year and this was expected to grow to 80 million by 202 and 110 million by 2040. The ultimate aim of TGV links serving the arc of the Mediterranean from Barcelona to Marseille, Nice, Genoa and Milan was still, he said, in place. The project would eventually put Nice within four hours of Paris, instead of 5hr40 at present..
Oui, en effet, ce projet de LGV PACA est dispendieux – les estimations actuelles de RFF vont de 15 à 20 milliards d'Euros sans que nous sachions d'ailleurs ce que comprennent ces chiffres – les infrastructures, le foncier ...
Si la réalisation d'une LGV pure se transforme devant la nécessité de mettre en place un système performant en région Paca, alliant « trains du (...)...
|
| 1 | 2 | 3 | 4 | ![]() |
14 |
|
Next |

