MARKETING SPORT INDUSTRY
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Le sport et la mode par Pascal Monfort

Le sport et la mode par Pascal Monfort | MARKETING SPORT INDUSTRY | Scoop.it
Les Impatients du Sport souhaitaient approfondir le sujet du « Sport et de la Mode » et ont pensé que la meilleure solution était de contacter un expert dans le domaine. Pascal Monfort, anciennemen...
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En Amérique centrale, on surfe aussi sur les volcans - HelloBiz

En Amérique centrale, on surfe aussi sur les volcans - HelloBiz | MARKETING SPORT INDUSTRY | Scoop.it
Les amateurs de snowboard et de surf ne sont pas au bout de leurs surprises. Si le sandboarding, qui implique de surfer sur des dunes de sables, a ...
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Design In 30 Seconds: Nike On Why Design Matters

Design In 30 Seconds: Nike On Why Design Matters | MARKETING SPORT INDUSTRY | Scoop.it
In this brief clip Mark Parker President amp CEO of Nike summarizes the importance of design to any brand or company: because the world doesn't need...
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Customisation : Une nouvelle façon de consommer

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Customisation : Une nouvelle façon de consommer.Tout a commencé en 1868, lorsque la candde manufacturing Co de New Haven (USA).fabriquait des chaussures de sport en toile avec des semelles en caoutchouc.
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Nike vs Adidas: Trainer technology, does it really work? - Pocket-lint

Nike vs Adidas: Trainer technology, does it really work? - Pocket-lint | MARKETING SPORT INDUSTRY | Scoop.it
Nike and Adidas both have some clever trainer technology which they say can make all the difference to the way you run: Adidas has the Boost range or trainers,
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FREE VS BOOST

ORTEILS VS TALONS

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Nike's 5 Lessons On Innovation By Design

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How Nike thinks about design helps the company find new ways of success before the old ways fail. Here are five takeaways that can be translated to...
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communique-de-presse-OSV-NPD-juillet2013-Etude-Outdoor-Europe.pdf


Via narbor
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Nike dévoile le nouveau Nike+ FuelBand SE

Nike dévoile le nouveau Nike+ FuelBand SE | MARKETING SPORT INDUSTRY | Scoop.it
Nike dévoile le nouveau Nike+ Fuelband SE, disponible pour la première fois en France
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Six marketing lessons from Red Bull Stratos

Six marketing lessons from Red Bull Stratos | MARKETING SPORT INDUSTRY | Scoop.it

...1. Embrace a sense of purpose

‘Do you want to sell sugar water for the rest of your life, or do you want to come with me and change the world?’ Steve Jobs’ pitch to John Sculley – the Pepsi-Cola CEO whom Jobs brought in to run Apple – probably wouldn’t wash with Red Bull founder Dietrich Mateschitz.

 

 

Red Bull Stratos has not only underlined the brand’s authentic link to extreme sport and innovation, it has also provided its employees with a motivation bigger than selling sugar water (or energy drinks for that matter) for the rest of their lives.

 

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Via Kenneth Mikkelsen, AlGonzalezinfo
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Les secrets de la machine de guerre Red Bull

Les secrets de la machine de guerre Red Bull | MARKETING SPORT INDUSTRY | Scoop.it
Depuis le 14 octobre dernier, le nom de la boisson énergisante est associé à la chute libre réalisée par l'autrichien Félix Baumgartner. Un événement planétaire qui est venu une stratégie marketing éprouvée de longue date.

Un coup de maître. L'exploit réalisé le 14 octobre dernier par Félix Baumgartner, premier homme à avoir franchi le mur du son en chute libre, en sautant dans le vide à 39 kilomètres au-dessus de nos têtes n'est pas seulement une prouesse scientifique et sportive. A cette occasion, son sponsor Red Bull a également réalisé un véritable tour de force marketing. Car dans l'imaginaire collectif, le nom et le logo de la boisson énergisante sont désormais associés au pari fou du sauteur de l'extrême autrichien. Sur les écrans du monde entier, on n'aura même vu que ça pendant de longues minutes : sur sa « capsule », sur son casque, sa combinaison, son parachute...

C'est sûr : la « machine » Red Bull n'a pas eu à regretter les 50 millions d'euros qu'elle aurait investis dans cette aventure. Un événement planétaire qui a prouvé qu'elle « restait la marque la mieux « marketée » au monde », juge Lesa Ukman, la fondatrice du cabinet de consultant en sponsoring IEG. Jonas Feliciano ne dit pas autre chose : « Ils sont parvenus à transformer une opération de relations publiques en un coup médiatique planétaire, salue l'expert d'Euromonitor. Plus le grand public parlait de ce saut et plus les médias diffusaient de sujets et vice versa... » Les chiffres parlent d'eux-mêmes...

Evénement planétaire

Plus de 8 millions de curieux ont suivi le saut de Félix Baumgartner en direct sur YouTube. Le précédent record du site de vidéos remontait à la cérémonie d'ouverture des JO de Londres avec... 500.000 internautes. Durant les quatre minutes et dix-neuf secondes de sa chute libre, plus de 2.000 tweets ont été échangés... par seconde. Et près d'un mois après l'exploit de Baumgartner, 240.000 personnes continuent de suivre le compte @RedBullStratos. Les médias traditionnels ont également croqué une jolie part de ce « buzz » stratosphérique.

En France, BFM TV a battu son record d'audience (6,4 %) avec 1,7 million de téléspectateurs et on estime que les médias hexagonaux ont consacré 2.300 sujets à ce record. « Cette opération représente l'aboutissement très réussi d'une stratégie que Red Bull suit depuis de très nombreuses années », résume Denis Pilato, le fondateur de l'agence Care.

« Dès la première seconde où j'ai inventé Red Bull, j'avais tout en tête : communiquer autour d'événements sportifs extrêmes, lier la boisson au sport d'extérieur, au "free climbing", au "mountain bike", à la voltige aérienne, expliquait récemment au magazine belge « Trends-Tendances » le fondateur du groupe, Dietrich Mateschitz, qui possède toujours 49 % de son capital. La nuit, la fête, le sport extrême, le plein air... » Voilà les univers que Red Bull a choisi d'occuper pour accroître sa notoriété et trouver son public.

Jolies filles et Minis décorées

L'ancien responsable du marketing des dentifrices allemands Blendax a en effet très vite compris que les publicités traditionnelles n'avaient aucune chance de séduire la génération Y, ces jeunes nés après 1981 mordus d'informatique et de réseaux sociaux. Après quelques années de balbutiements, sa boisson énergisante lancée en 1984 a commencé à faire parler d'elle durant les années 1990. A bord de Mini décorées de gigantesques canettes de la marque, de jolies filles ont distribué des échantillons aux jeunes de passage.

Des étudiants, pompeusement appelés « student brand managers », ont parallèlement été recrutés dans les campus pour organiser des fêtes où le Red Bull fourni gracieusement coulait à flots. Dans les boîtes de nuit à la mode, les DJ étaient choyés par les commerciaux de « Herr Mateschitz », qui « n'oubliaient pas de laisser dans les toilettes des établissements des canettes vides pour donner l'impression aux visiteurs que certains clients venaient prendre leur "shoot" à l'abri des regards indiscrets afin de rester éveillés toute la nuit », se souvient Denis Pilato.

Ambivalence et provocation

Les rumeurs concernant les composants « secrets » de la boisson énergisante, et notamment la taurine, que certains pensaient provenir des testicules de taureau, ont aussi alimenté un buzz dont l'entreprise a bien profité. « Je voulais une marque ambivalente, avoue le fondateur du groupe. Vendre quelque chose que le directeur d'école refuse, mais que les élèves réclament à la cantine. » Cette stratégie a fait ses preuves.

« La pierre angulaire du succès de la marque est son côté provocateur », résume Gérard Coudert, du Centre de droit et d'économie du sport (CDES). Mais ce procédé a aussi ses limites. « Très vite, la marque a compris qu'elle allait se trouver dans une impasse si elle ne sortait pas de l'univers de la nuit et de la fête, ajoute le patron de Care. Dietrich Mateschitz a alors eu l'idée de se tourner vers les sports extrêmes pour promouvoir ses boissons. »

Le sport extrême, jusqu'à la mort...

A cette époque, les « mordus de l'adrénaline » n'intéressaient pas vraiment les annonceurs. Les risques pris par les surfeurs, les rois du BMX ou les « base jumpers » (adeptes du « base jump », le saut extrême) effrayaient les sponsors. « Une entreprise cotée refuserait aujourd'hui encore de dépenser de grosses sommes dans des événements qui pourraient se terminer par un drame humain », estime Lesa Ukman. En 2009, pas moins de trois sportifs soutenus par Red Bull ont trouvé la mort. « Le grand public n'a toutefois pas réagi de manière négative à ces drames, qu'il considère liés à la pratique même des sports extrêmes », note un consultant.

 
pub Red Bull -Athlete Red Bull 2012 [HQ] par shadows_lisa

Si la firme autrichienne a commencé par sponsoriser certaines compétitions, elle a très vite choisi d'organiser elle-même des événements sportifs afin de s'assurer un maximum de visibilité. Son nom est aujourd'hui associé à près de 500 athlètes et plus de 600 manifestations allant de la voltige aérienne au surf en passant par le « base jump », l'enduro, le « wingsuit » (type de saut effectué avec une combinaison en forme d'ailes) ou des concours de plongée à 30 mètres au-dessus de l'eau. « Ce que je veux quand j'investis dans une discipline ou un événement sportif, c'est être responsable de A à Z, du succès ou de l'échec, le cas échéant, résumait Dietrich Mateschitz l'an dernier dans "L'Equipe". Cette logique, l'homme le plus riche d'Autriche -avec une fortune évaluée à 5,3 milliards de dollars, selon le magazine « Forbes » -, l'a poussée à l'extrême, en incitant sa compagnie à produire elle-même des articles de presse et des vidéos éditées qu'elle offre gratuitement aux éditeurs.

  Révolution télévisuelle

« Red Bull a compris bien avant les autres que le paysage télévisuel allait être révolutionné par l'arrivée de nombreuses chaînes à petits budget qui auraient besoin d'images à diffuser, explique Sean O'Neill, un Britannique qui écrit sur le site Tnooz. Le groupe a alors décidé de donner des vidéos et des photos de ses événements sportifs sans demander le moindre dollar en contrepartie. » Pour s'assurer un maximum de temps d'antenne, la compagnie n'a pas lésiné sur les moyens. « Sa "media house", fondée en 2007, comprend près de 300 salariés à Salzbourg », révèle Gérard Coudert.« Cette armée de rédacteurs, de monteurs, de photographes et de caméramen ont été recrutés pour fournir du contenu aux médias, confirme la fondatrice d'IEG.

Chaque jour, Red Bull propose au moins douze heures d'images nouvelles sur son site, que les diffuseurs peuvent utiliser à leur guise. Une seule et même compétition peut être présentée sous la forme de vidéos en haute définition allant de dix secondes à plusieurs minutes afin de s'adapter aux grilles des différentes chaînes. C'est une stratégie brillante, mais elle est très coûteuse. Red Bull dépense ainsi près de 40 % de ses revenus en marketing. » Cette estimation peut paraître un peu élevée. La plupart des analystes parlent en effet d'un chiffre plus proche de 30 %, « ce qui correspond à un taux similaire à celui de Coca-Cola », ajoute Sean O'Neill. Avec un chiffre d'affaires de 4,25 milliards d'euros l'an dernier, le « taureau rouge » engloutirait ainsi près de 1,4 milliard d'euros dans la promotion de son nom et de son logo...

Ce budget pharaonique n'est pas seulement investi dans des sports extrêmes. Face à l'envolée de ses ventes qui ont dépassé les 4,6 milliards de canettes en 2011, le groupe a dû se développer dans du sponsoring plus traditionnel en soutenant notamment des sports grand public.

Dans la cour des grands

Les rachats de trois clubs de football (le SV Austria Salzburg, devenu Red Bull Salzburg ; les New York MetroStars, rebaptisés New York Red Bulls et le SSV Markranstädt, renommé Red Bull Leipzig), auxquels il faut ajouter le Red Bull Brasil et le Red Bull Ghana, qui servent de vivier de jeunes joueurs n'ont pas vraiment permis à la firme autrichienne de briller dans les stades. Mais, au dire même de Dietrich Mateschitz, son entrée en formule 1 avec l'acquisition en 2004 de Jaguar, transformé en Red Bull Racing, suivie l'année suivante par la prise de contrôle de Minardi, rebaptisé Toro Rosso, représente, son « meilleur retour mondial sur investissement », avec des retombées médias de 148,7 millions d'euros en 2011 selon le CDES. « Pour rendre sexy le monde de la F1 qui était tellement ennuyeux, Red Bull n'a pas hésité à créer un véritable show autour de ses écuries avec des motor-homes gigantesques,note Lesa Ukman. Sa décision de publier sur le circuit même un magazine spécialisé lors de chaque Grand Prix a également rencontré un vif succès. »

Fort de cette réussite, le groupe a multiplié les éditions de son « Red Bulletin », qui est aujourd'hui tiré à 4 millions d'exemplaires et qui est distribué gratuitement dans onze pays comme supplément de plusieurs quotidiens dont « L'Equipe », le « Los Angeles Times » ou le « Chicago Tribune ». Avec sa chaîne de télévision, Servus TV, diffusée en Allemagne, en Autriche et en Suisse, ses 1.000 sites sur la Toile publiés en 36 langues, sa page Facebook appréciée par plus de 32 millions d'internautes et ses tweets innombrables, Red Bull est devenu un groupe de médias à part entière.« Aucune entreprise n'a poussé cette logique aussi loin, s'enthousiasme Gérard Coudert. C'est un cas unique au monde. »

Des projets dans la musique

Cette stratégie n'a pas encore montré ses limites. « Coca-Cola a prévu de doubler ses ventes mondiales et il n'y a aucune raison de croire que Red Bull n'arrivera pas à enregistrer un tel taux de croissance », s'avance Lesa Ukman. Pour pérenniser son modèle, le groupe autrichien va toutefois devoir relever plusieurs défis. Il lui faudra tout d'abord s'adapter au vieillissement de la génération Y, qui a fait sa fortune, tout en séduisant les « futurs jeunes ». Conscient de ce problème, la firme a déjà commencé à montrer son logo en dehors de la sphère sportive en lançant notamment une maison de disques baptisée... Red Bull Records. Le groupe, qui pourrait souffrir de son statut de monomarque, devra aussi continuer à lutter contre les politiques sanitaires qui cherchent à réduire la consommation de caféine dont sa boisson regorge. En cas de passage à vide, gageons que Red Bull n'hésiterait pas à mobiliser quelques casse-cou de son écurie. Un saut dans le vide ou une plongée dans les abysses, et la machine serait relancée.


Via Virginie Colnel
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adidas Running | Springblade TV Commercial

Introducing Springblade, the first running shoe engineered specifically to help propel runners forward. Springblade's radical design delivers Explosive Energ...
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EuroSIMA Surf Industry Awards

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The
2013 Waterman's Ball, the annual
European surf industry gala event took place last Friday at the casino in
Hossegor.
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Développez avec nous la chaussure trail de demain ! - Hiking on the Moon

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Chez Quechua nous avons la volonté de concevoir des produits en alliant le savoir-faire des équipes de la marque avec les avis de nos clients: c’est la co-conception.
Thomas Boue-Grabot's insight:

La Co-Conception de Quechua

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