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USAGE MOBILE: Montée en puissance de la musique et de la vidéo

USAGE MOBILE: Montée en puissance de la musique et de la vidéo | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Au 3ème trimestre 2012, plus de 4 français sur 10 se sont connectés à l’Internet mobile via un site ou une application, soit 22,3 millions de personnes.

L’étude Médiamétrie/Netratings sur les chiffres d’audience de l’Internet mobile en France pour le mois d’octobre fait ressortir que près de 6 millions de ces mobinautes se sont connectés à une application ou à un site appartenant à la catégorie musique (soit une progression de l’usage d’environ 40% sur 6 mois).

Sur la base du tableau des 20 marques les plus puissantes sur le mobile présentes dans l’étude, on remarque que les sites tournés autour du contenu vidéo affichent les plus fortes hausses absolues en nombre de visiteurs uniques : +526 000 VU et un total plus de 12 millions de VU mensuels pour Youtube d’une part et +403 000 VU pour près de 3 millions de VU sur le mois pour Allociné d’autre part. Dailymotion afffiche quant à lui la deuxième plus forte hausse relative en nombre de visiteurs uniques derrière Allociné.

La première marque de presse à apparaitre dans le classement est Télé Loisirs (groupe Prisma Média) avec 2 305 000 visiteurs uniques.
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Actualités sur les tendances et les usages du mobile.
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Softmobiles signe avec Samsic pour la création d'une application à destination de son client Alstom !

Softmobiles signe avec Samsic pour la création d'une application à destination de son client Alstom ! | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Softmobiles, éditeur d'applications métiers mobiles et tactiles installé à la Pépinière éco-créative Bordeaux Chartrons, lance une application pour le groupe Samsic à destination de son client Alstom.
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6 réflexions sur l’optimisation des applications mobiles dans le cadre d’un parcours client unifié

6 réflexions sur l’optimisation des applications mobiles dans le cadre d’un parcours client unifié | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Alors que les applications mobiles deviennent un moyen toujours plus important d’impliquer les clients auprès des marques, les entreprises se doivent de mieux comprendre le parcours de leurs consommateurs sur ce canal.

Via BenoitDupard
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Votre adresse Gmail en cache des milliers

Votre adresse Gmail en cache des milliers | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

Et le savoir va vous simplifier la vie.

 

Gmail est bien plus malin que vous ne le pensez. Field Guide a mis en lumière une fonctionnalité qui devrait vous faire gagner un temps considérable dans la masse de mails que l'on peut recevoir chaque jour.

Si vous ne l'avez pas remarqué, Gmail n'attache pas d'importance au point qui se trouve dans votre adresse, ainsi jean.michel@gmail.com correspond à jeanmichel@gmail.com. Dans les deux cas vous recevrez les mails dans votre boîte. La messagerie ne prend pas non plus en compte le symbole +, les adresses jean.michel@gmail.com etjean.michel+bonjour@gmail.com sont les mêmes pour Gmail.

 
Via L'Info Autrement
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Amazon, Scribd, Youboox, Youscribe... La course aux ebooks en illimité

Amazon, Scribd, Youboox, Youscribe... La course aux ebooks en illimité | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Le géant du e-commerce lance une offre de streaming de livres électroniques, mais n'est pas seul.

Via L'Info Autrement
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Facebook crée une fonction « sauvegarde » pour retrouver des contenus plus tard

Facebook crée une fonction « sauvegarde » pour retrouver des contenus plus tard | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Quelques jours après avoir annoncé la création du bouton « J’achète » Facebook est sur le point de lancer la fonction sauvegarde...

Via André Gentit ✔
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André Gentit ✔'s curator insight, July 22, 4:05 PM

L’utilisateur sera le seul à savoir quels contenus il a décidé de sauvegarder, sauf s’il décide de partager cette information.

 

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Le temps passé sur les applications mobiles ne cesse d’augmenter

Le temps passé sur les applications mobiles ne cesse d’augmenter | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Selon une étude Nielsen, les utilisateurs de smartphones ne téléchargent pas plus d'une trentaine d'applications, mais passent de plus en plus de temps dessus.

Via A Grolleau-Fricard
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Web 3.0: l'avenir est aux objets connectés - LaPresse.ca

Web 3.0: l'avenir est aux objets connectés - LaPresse.ca | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it


(Québec) Le propriétaire d'un restaurant doit téléphoner à son fournisseur pour faire remplir sa grosse bonbonne de propane presque vide. Bientôt, la bonbonne connectée sur Internet donnera en temps réel le niveau du contenu. Lorsqu'elle atteindra le seuil critique, les informations seront envoyées en temps réel au fournisseur et directement au livreur pour qu'il passe effectuer la livraison. Tout sera intégré dans le processus d'affaires et les opérations pour optimiser les déplacements.

Ce n'est pas de la fiction, mais la réalité d'Internet des objets, ou des objets connectés, la phase 3 de l'évolution du Web, après celle du Web 2.0 et des réseaux sociaux. Il s'agit de l'évolution des connexions d'appareil à appareil, comme le détecteur d'incendie ou d'intrusion qui envoie une alerte à une centrale, mais où un humain doit traiter les données et prendre une décision.

La prochaine étape amène l'intervention d'un logiciel adapté aux besoins de l'entreprise. Il traite les données pour prendre les mesures en temps réel en fonction de paramètres établis : le camion est en panne, le mécanicien prend la route avec la pièce de rechange et la bonne position par GPS; la thermopompe cesse de fonctionner, le réparateur se rend à la bonne adresse; les coussins gonflables de l'auto sont déployés, police et ambulanciers sont avisés; l'usine a besoin de pièces pour le prochain quart de travail, la livraison est programmée et se fera à temps; tout cela s'effectue sans intervention humaine. Les applications sont nombreuses sans limites autres que l'imagination.

La technologie permet non seulement de relier des composantes électroniques l'une à l'autre par la communication sans fil, mais elle devient un outil de croissance important pour les entreprises avec l'intelligence d'affaires par suite des analyses pour s'adapter au marché.

Internet des objets amènera la transformation des modèles d'affaires pour améliorer les performances et l'efficacité des entreprises tout en permettant un service à la clientèle complètement différent, indique l'étude de l'International Data Corporation (IDC) effectuée pour TELUS au Canada. Cependant, si Internet des objets (IdO) représente un potentiel énorme, il est encore peu exploité par les entreprises canadiennes.

Martin Bélanger, directeur des ventes chez TELUS, précise que les dépenses pour le déploiement de l'IdO passeront de 5,6 milliards $ en 2013 à plus de 21 milliards $ par année à compter de 2018. Le nombre d'objets connectés passerait de 28 millions en 2013 à plus de 114 millions en 2018, ajoute l'étude IDC.

«L'Internet des objets, c'est déjà commencé, ajoute M. Bélanger, mais le phénomène va s'accélérer dans les prochaines années autant pour les consommateurs que pour les grandes entreprises. L'étude de l'IDC démontre que 6 % des moyennes et grandes entreprises utilisaient cette technologie en 2013. Il y a eu une hausse donnant de 7 % en 2014, mais dans les deux prochaines années, on ajoutera 30 % plus d'entreprises ayant adopté l'IdO pour un total de 43 % d'utilisateurs.»

L'étude note cependant que les entreprises canadiennes accusent un retard comparativement à ce qui se fait ailleurs. Même si au Québec, il y a de nombreux précurseurs dans le domaine des logiciels d'analyse des données des objets connectés, la mise en service des outils tarde à venir.
Sécurité et nouveau modèle d'affaires

Les transports publics, les livraisons juste à temps, la surveillance à distance de composantes fragiles ou de systèmes d'opération automatisée, sans compter tout ce qui peut toucher au monde médical, à la télésurveillance et à la domotique sont autant d'exemples permettant l'utilisation des objets connectés.

La connexion sans fil entre les objets amène le traitement des données dans l'infonuagique à cause du phénomène appelé le Big Data, car il y a trop de données à stocker et à traiter par une seule machine.

Martin Bélanger parle d'une proportion de 82 % des données transmises par la voie du sans-fil. Il faut donc des réseaux capables de gérer un grand flux de données et des centres de serveurs pour les stocker et les analyser.

Le processus implique alors la sécurité des informations transmises, d'une part pour que l'entreprise qui se sert de l'IdO ne perde pas son avantage concurrentiel, et d'autre part, pour protéger les données personnelles des clients.

Arrow Transportation Systems, une entreprise de camionnage et de distribution de Vancouver, a mis en oeuvre une solution pour surveiller les données d'emplacement, de mécanique et de sécurité des conducteurs.

Selon Mitchell Zulinick, chef de l'exploitation de l'entreprise, les économies sur l'essence ont été de 8 % dès la mise en service de la solution. Il affirme que les données recueillies en temps réel ont permis «d'offrir un meilleur service à nos clients et de faire assez d'économies directes pour que la solution se paye d'elle-même».

Tony Olvet, vice-président du groupe Recherche chez IDC Canada, estime que l'IdO ne fait pas qu'augmenter la productivité, il peut créer de tout nouveaux modèles d'affaires. «Malgré ses capacités transformatrices, la technologie n'est pas exploitée à son plein potentiel», mentionne-t-il. Pour lui, les chefs d'entreprise en quête d'avantages concurrentiels doivent entrer dans la parade pour réorganiser certaines de leurs activités. Autrement, ils seront en retard par rapport aux innovateurs mondiaux qui utilisent déjà de nouvelles applications dans leur organisation.

On peut obtenir l'étude complète en envoyant une demande en ligne à cette adresse: tinyurl.com/ngkrrqv 


Via FestivalCommunicationSanté, dbtmobile
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Internet mobile, usages technologies et enjeux de la mobilité 

Internet mobile, usages technologies et enjeux de la mobilité  | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

J’ai eu l’occasion de donner une conférence en ligne la semaine dernière sur le thème de la mobilité. L’objectif de cette prise de parole était d’aborder le sujet de la mobilité avec un certain recul...


Via QRious CODE
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Batteries : du sable pour multiplier l'autonomie par 3

Batteries : du sable pour multiplier l'autonomie par 3 | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
C'est un domaine qui devient progressivement l'un des secteurs clé de l'industrie des terminaux mobiles : la batterie telle que nous la connaissons aujourd'hui handicape l'évolution des smartphones et tablettes. Pourtant, la découverte d'un étudiant pourrait changer la donne.

Via L'Info Autrement
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Apple travaille sur les piles à combustible ...Pour des autonomies de plusieurs jours

Apple travaille sur les piles à combustible ...Pour des autonomies de plusieurs jours | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

Bien évidemment, l’intégration des piles à combustible n’est pas pour 2014, mais l’entreprise espère bien y arriver d’ici ‘quelques années’. Selon la source citée, l’objectif d’Apple serait d’intégrer les piles à combustible dans ses ordinateurs, mais également dans l’iPad et pourquoi pas l’iPhone.

Résultat, nos appareils préférés pourraient voir leur autonomie s’allonger considérablement pour attendre plusieurs jours et pourquoi pas même plusieurs semaines. Imaginez un peu devoir recharger l’iPhone seulement tous les dix jours…

 


Via L'Info Autrement
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QR Cobble

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Via QRCArtist, QRious CODE
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QRCArtist's curator insight, June 28, 4:25 AM

The QR Cobble is bringing the Internet to our roads and walkways. A new stone-working technique is being used to permanently place QR codes onto paving stones. By simply scanning these codes with their smartphone, visitors are taken to websites containing information of interest about their current location.

QRious CODE's curator insight, July 15, 1:48 AM

Durable links between real places and virtual worlds #qrcode

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Lancement de l'application iPhone gratuite Conseils de Pro : voiture d’occasion

Lancement de l'application iPhone gratuite Conseils de Pro : voiture d’occasion | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

Via Softmobiles
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Softmobiles's curator insight, July 8, 1:31 AM

« Conseils de Pro :voiture d’occasion » :une application iPhone gratuite pour vous aider dans votre décision d’achat !

Cette application est un outil d’aide à la décision pour tous ceux qui souhaitent acheter une voiture d’occasion. Elle permet de faire le point sur l’état du véhicule grâce à la vérification par l’utilisateur de différents points indiqués et conseillés. Ainsi, vous facilitez votre démarche et limitez les risques d’arnaques.

 

Visitez, notez, comparez !

Avant de commencer la visite, enregistrez la voiture et ses caractéristiques : marque, modèle, année de fabrication, kilométrage, prix argus, prix vendeur…

Pendant la visite, notez les points de manière intuitive en cliquant sur chaque critère qui le compose pour sélectionner l’état dans la liste de choix. A partir des données que vous avez indiquées, l’application calcule de manière rationnelle le « pourcentage de confiance » de la voiture.

Vous n’avez plus qu’à constater et comparer les scores des voitures visitées et notées.

 

Faites le bon choix en toute sérénité et simplicité !

Grâce à cette application, vous pourrez désormais faire mûrir votre réflexion sereinement en consultant les fiches enregistrées avec toutes les données classées et triées à portée de main, dans votre smartphone !

 

Téléchargez-la gratuitement ici : https://itunes.apple.com/us/app/conseils-pro-voiture-doccasion/id890506310?l=fr&ls=1&mt=8

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Le turbo ADSL débarque dans (presque) toute la France à l’automne prochain

Le turbo ADSL débarque dans (presque) toute la France à l’automne prochain | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

Le gendarme des télécoms vient d’autoriser la généralisation de la technologie VDSL2 qui offre des débits de plus de 30 Mégabits environ.


Via L'Info Autrement
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Objets connectés : quelle utilité au quotidien ?

Objets connectés : quelle utilité au quotidien ? | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Comme dans toute activité économique naissante, des secteurs marketing s’imposent pour les objets connectés. Ils sont ainsi présents dans la santé, le sport et les transports. Ce n'est qu'un début.© peugeot

Article initialement publié en mars 2014 dans le cadre du dossier sur les objets connectés.

Relations amoureuses, sport, addictions, connexions digitales, santé… les objets connectés ont commencé à intégrer notre quotidien. Mais «seuls les plus utiles subsisteront, prévient Ivan Beczkowski, président de BETC Digital. Tout dépend du temps passé avec l'objet: le réfrigérateur, qui a une place centrale dans la cuisine, la voiture, la balance dans la salle de bains…» Passage en revue des secteurs précurseurs et prometteurs.

Le sport et la santé font bonne mesure

L'équipementier sportif Nike a ouvert la voie avec ses chaussures Nike+ Training et son bracelet connecté Nike+ Fuelband. Le fabricant de raquettes de tennis Babolat lance en mai un modèle connecté, Play Pure Drive, dont les capteurs permettent de récolter des données sur son jeu: nombre de coups droits, de revers, endurance… Car tout se mesure. Bienvenue dans le «quantified self» («automesure de soi»), où chacun peut mesurer ses données personnelles depuis sa montre ou son bracelet connecté. «Après les thermomètres et pèse-personnes des générations précédentes, il y a toujours l'idée de surveiller son corps, mais les outils sont passés dans un autre âge avec le numérique», souligne Olivier Levard, auteur de Nous sommes tous des robots (éditions Michalon). La France s'est imposée comme le deuxième marché européen sur ce secteur. Parmi les principaux acteurs, les américains Jawbone et Fitbit, qui commercialisent bracelets connectés et applis mobiles de coaching, ont levé l'été dernier respectivement 100 millions et 44 millions de dollars. Le français Withings a lancé en 2009 le premier pèse-personne connecté à Internet, et a levé l'été dernier 23,5 millions d'euros. «Avec cet appareil, chacun peut suivre son propre historique et ses données. Demain, notre médecin pourra consulter nos données sur un tableau de bord permanent», prédit Eric Carreel, PDG de Withings. Il a aussi lancé un tensiomètre connecté à l'Iphone et Aura, système de mesure et d'aide pour le sommeil.

>> Lire : Objets connectés: une nouvelle révolution industrielle?

L'automobile, un volant d'info et de sécurité

Rendre la conduite la plus agréable possible tout en respectant la sécurité du conducteur. C'est avec cette double idée en tête que les constructeurs se sont lancés dans la course aux automobiles connectées dès 2007. Aujourd'hui, presque tous les véhiculents permettent de relier un smartphone à un écran tactile intégré, via Bluetooth, une puce intégrée ou un port USB. Lancé en 2012, le système Audi Connect donne «le prix de l'essence en temps réel, la météo à destination, des informations ferroviaires et aériennes, les spectacles et les points d'intérêt, des informations AFP…», explique un de ses porte-parole. Même principe pour PSA qui a lancé fin 2012 les services Peugeot Connect Apps et Citroën Multicity Connect. Au menu, «des applications GPS, disponibilité des places de parking, prix de l'essence, alertes radars Coyote, Facebook, Trip Advisor ou services de mails», souligne Brigitte Courtehoux, directrice de «business unit» sur les objets connectés chez PSA. De son côté, Ford, avec sa plate-forme Sync 2, proposera cet été des renseignements en hôtellerie et de la restauration.

Retour à Audi, qui doit lancer Travolution, un système interconnectant les feux de circulation et la voiture, et le paiement sans contact. Mais un grand enjeu, à terme, concerne la conduite automatique. En arrivant dans un parking, le conducteur sortira de son véhicule, qui se garera seul via son smartphone. Dans un embouteillage, la voiture gérera accélérations et ralentissements.

Dans ce marché, Apple et Google ne sont pas en reste. Après l'Open Automotive Alliance de Google, Apple a présenté Car Play, qui permet d'utiliser l'Iphone de manière sécuritaire grâce à Siri, un écran tactile intégré ou un joystick. De son côté, Google promet, d'ici quatre ans, la commercialisation de véhicules autonomes sans conducteur (Google Cars).

>> Lire : 24 heures dans la vie ordinaire d'un homme connecté

 


Via Jean-Pierre Blanger, dbtmobile
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De grosses nouveautés sur les iPad en 2015 ?

De grosses nouveautés sur les iPad en 2015 ? | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
S’il semble acquis que cette année le design des iPad ne devrait pas connaître d’évolutions majeures, Apple serait déjà en train de préparer la génération 2015 parmi laquelle on pourrait retrouver un iPad « Pro » avec une taille plus grande, mais...

Via L'Info Autrement
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Le « pay how you drive » débarque dans l'Hexagone : objectif 20% du marché dans 5 ans

Le « pay how you drive » débarque dans l'Hexagone : objectif 20% du marché dans 5 ans | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

Direct Assurance va lancer une offre qui ajustera chaque mois le tarif en fonction du comportement du conducteur.

Les automobilistes français vont bientôt découvrir une nouvelle forme d'assurance. Direct Assurance va commercialiser d'ici à la fin de l'année une première offre de « pay how you drive ». Littéralement, la filiale de vente directe d' AXA promet de « payez comme vous conduisez » aux clients qui souscriront ce contrat et feront équiper (gratuitement) leur voiture d'un capteur connecté. Le montant de leur prime d'assurance sera ajusté tous les mois en fonction de la qualité de leur conduite.

« Notre ambition est d'améliorer le comportement des conducteurs », explique Godefroy de Colombe, PDG de Direct Assurance. L'assureur cible en priorité les jeunes en leur promettant jusqu'à 30 % de ristourne. L'intérêt est évident puisqu'il peut espérer une baisse de la sinistralité chez cette population particulièrement à risques.

Direct Assurance a commencé à préparer le terrain avec la mise à disposition gratuite d'une application mobile qui évalue la conduite. Virages, freinages, accélérations, allure, les données recueillies via le GPS du smartphone du conducteur permettent de donner un score pour chaque trajet, en tenant aussi compte d'éléments extérieurs (type de route, météo, visibilité). Il est aussi possible pour celui qui conduit de comparer ses performances avec les autres utilisateurs de cette application.

Signe que les assureurs s'intéressent de plus en plus au sujet, Allianz France vient de lancer une solution de « conduite connectée », proposée en option de son contrat auto (pour 50 euros par an). Associant le smartphone et un boîtier réalisé par TomTom Telematics, cette solution propose des services d'assistance et un outil d'évaluation de la conduite. Allianz France envisage de se servir des données ainsi collectées pour accorder des baisses de tarifs aux conducteurs assurés les plus vertueux.

Logique du produit

Reste à voir si le « pay how you drive » prendra davantage que le « pay as you drive ». Arrivée en France à la fin des années 2000, cette assurance fondée sur le kilométrage parcouru n'a pas réussi à percer. « Mais quand les premières offres ont été lancées, le marché et la technologie n'étaient pas encore très matures. Et surtout, le modèle économique n'était pas très intéressant, ni pour l'assuré, parce que les réductions n'étaient pas assez significatives, ni pour les assureurs, en raison du coût du boîtier », souligne Ronald Sloukgi, associé chez PwC. Selon lui, ces nouveaux types d'assurance « ne deviendront véritablement attractifs que si la logique du produit change complètement : le conducteur pourrait par exemple s'assurer pour un déplacement et le capteur pourrait alors communiquer ces informations à son assureur », imagine-t-il.

Chez Direct Assurance, on pense qu'il y a un vrai potentiel pour le « pay how you drive ». Selon Godefroy de Colombe, il serait même envisageable d'équiper 20 % du marché d'ici à cinq ans. Sous réserve, insiste-t-il, de proposer un véritable avantage pour le client et d'être complètement transparent sur l'utilisation des données.

L. T., Les Echos
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20140721/lec2_finance_et_marches/0203648164358-le-pay-how-you-drive-debarque-dans-lhexagone-1026362.php?2etdYxED4sMSit5L.99


Via MyLab, Jean-Philippe Veziat, dbtmobile
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MyLab's curator insight, July 21, 5:01 AM

Chez Direct Assurance, on pense qu'il y a un vrai potentiel pour le « pay how you drive ». Selon Godefroy de Colombe, il serait même envisageable d'équiper 20 % du marché d'ici à cinq ans

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Sécurité IT : Apple capable d'espionner ses terminaux iOS ?

Sécurité IT : Apple capable d'espionner ses terminaux iOS ? | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

Un expert en sécurité a découvert qu'Apple avait doté de backdoors ses terminaux iPhone et iPad sous iOS.


Via L'Info Autrement, Wilfried Caruel, André Gentit ✔
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Internet, applis mobiles : un touriste chinois sur deux est un ... - TourMaG.com

Internet, applis mobiles : un touriste chinois sur deux est un ... - TourMaG.com | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Internet, applis mobiles : un touriste chinois sur deux est un ...
TourMaG.com
Les touristes chinois sont de plus en plus nombreux à parcourir le monde, en dépensant plus et en s'émancipant des circuits en groupe.

Via Renaud Joly
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Le Web-to-Store, une solution pour les hommes qui n’aiment pas le shopping

Le Web-to-Store, une solution pour les hommes qui n’aiment pas le shopping | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

1 homme sur 2 n’aime pas le shopping, et ce, quel que soit le canal sollicité – physique ou Internet, d’après une étude de CCM Benchmark.


Via Nicolas Prigent, BenoitDupard
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La publicité mobile « booste » le marché digital

La publicité mobile « booste » le marché digital | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

Il y a la technique du verre à moitié vide et celle du verre à moitié plein. Lors de la présentation, hier, des conclusions du 12 e...


Via Stéphanie Hérault
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Ritot : la première montre connectée dotée d'un pico-projecteur - FrAndroid

Ritot : la première montre connectée dotée d'un pico-projecteur - FrAndroid | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Ritot est une montre connectée d’un genre particulier. Elle ne se différencie pas de ses comparses par son OS ou par son design, mais plutôt par son systèm

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Motorola Moto 360, le vrai fleuron d’Android Wear se fait attendre

Motorola Moto 360, le vrai fleuron d’Android Wear se fait attendre | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
LG G Watch, Samsung Gear Live, et Motorola Moto 360. Trois montres avec un système d’exploitation identique, mais une seule qui sort déjà du lot, et s’apprête à devenir l’ambassadrice 2014 d’Android Wear.

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AirType : le clavier sans clavier

AirType : le clavier sans clavier | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

À l’heure des tablettes, les claviers Bluetooth sont trop encombrants et l’ergonomie n’est pas toujours au rendez-vous ? On n’a qu’à s’en séparer. C’est le postulat d’Air Type qui va placer le clavier directement dans vos mains.


Via L'Info Autrement
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Un Samsung Galaxy Alpha en métal pour le mois prochain ?

Un Samsung Galaxy Alpha en métal pour le mois prochain ? | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it

La rumeur d’un nouveau téléphone de Samsung doté d’une coque en métal refait son apparition sur la toile. On ne sait que deux choses à son sujet : il s’appellerait Galaxy Alpha et disposerait d’une coque en aluminium.


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Les Objets Connectés : Quantified Self et Prospective - le Web des Objets

Les Objets Connectés : Quantified Self et Prospective - le Web des Objets | Softmobiles - Créateur de solutions mobiles & tactiles | Scoop.it
Le quantified self, entre rupture et continuité

Le quantified self – la quantification de soi - est une dynamique d’auto-mesure permettant d’accéder à un meilleur niveau de connaissance de son corps. Les utilisateurs peuvent ainsi, adapter leur comportement pour un quotidien plus sain.

Les barrières de l’intimité sont bousculées, les adeptes du quantified self partagent leurs données facilement et sont sensibles au regard de la communauté. Les applications de quantified self invitent les utilisateurs à se fixer des objectifs, de partager leurs performances avec la communauté et sur les réseaux sociaux. La valorisation des efforts encourage et motive les utilisateurs.

La démocratisation de ces nouveaux usages est liée à l’arrivée des smartphones, véritable élément déclencheur du mouvement de la mesure de soi-même. Les smartphones et les tablettes sont, dorénavant, considérés comme des « hubs numériques » jouant le rôle de télécommande et d’interface préférentielle de consultation des données.

Les adeptes du quantified self se comparent donc entre eux afin de se rapprocher de la « norme » (objectif du nombre de pas moyen, par exemple : 10 000 pas par jour). Cette nouvelle « normopathie » s’installe dans les usages et pousse les utilisateurs à faire toujours mieux, soucieux du regard de la communauté.

Selon le docteur Laurent Alexandre : « Le marché de l’auto-mesure est aujourd’hui infinitésimal, anecdotique… il est loin d’être évident que le marché se développe dans le futur. Les personnes qui se mesurent se lassent très vite : cela amuse un temps, puis elles abandonnent [...] Pour se développer, le quantified self doit être automatique, sans capteur spécifique, à partir du smartphone » . L’écrivain et chercheur, Evgeny Morozov, voit quant à lui, ces outils comme l’incarnation d’une forme de « solutionnisme technologique ».

 

L’explosion du marché de la m-santé

Selon une étude publiée en janvier 2013 par le Pew Internet Institute, 69% des sondés déclarent suivre un indicateur de santé pour eux-mêmes ou un proche. Plus précisément :

60% disent suivre leur poids, leur alimentation ou une autre habitude ; 33% suivent un indicateur de santé (tension, diabète, sommeil) ; 12% celui d’un proche.21% s’aident de technologies pour suivre ces indicateurs, 35% le font sur papier;  49% les mémorisent de « tête » sans les formaliser davantage; 19% des possesseurs de smartphone utilisent au moins une application dédiée.Un tiers des utilisateurs partagent leurs données et, parmi eux, la moitié le fait avec un professionnel de santé.

On parle du « patient 2.0 » , un patient actif, connecté et proactif sur le suivi de son état de santé. Un patient atteint de une ou plusieurs maladies chroniques sera-t-il condamné à être responsable de sa propre santé ? « La décision prise par la plateforme (application) va-t-elle l’emporter sur la décision humaine ? » se demande le docteur Postel-Vinay.

Selon l’étude éditée par le cabinet Research2guidance et publiée en mars 2013 : « Le marché de la santé sur mobile (m-santé) devrait représenter 26 milliards de dollars à l’horizon 2017 et concerner près de 1,7 milliard d’utilisateurs » .

Le marché de la m-santé explose grâce aux app store. Maintenant à maturité, les places de marché d’applications mobiles (App Store, Google Play) vont passer en phase de « consolidation » à partir de 2015-2016 et proposer des applications pouvant directement s’inscrire dans un parcours de soins. Le taux d’équipement en smartphone de 2ème génération va augmenter, des magasins d’applications spécialisées (comme Happtique) vont émerger.

Le marché potentiel des utilisateurs de m-santé va passer de 1 milliard en 2012 à 3,4 milliards en 2017. La vente d’appareils ou de capteurs connectés devrait représenter la deuxième source de revenu avec près de 5 milliards de dollars alors que les services pèseront pour plus des deux tiers.

L’évolution des objets connectés

Selon une des principales banques d’investissement du monde, Morgan Stanley (étude de 2013), il y aura 75 milliards d’objets connectés en 2020.

Les objets connectés évoluent, les capteurs se miniaturisent et son moins coûteux. Les produits deviennent plus accessibles, ce qui favorise l’équipement du grand public. L’installation de ces nouveaux objets est en passe de créer un nouveau réseau de capteurs intelligents.

C’est depuis 2007, avec la sortie de l’iPhone, que le marché des smartphones a explosé. Ensuite, le cloud est arrivé en apportant de la simplicité, de la synchronisation, du stockage « illimité » et de la puissance de calcul aux appareils mobiles. Les objets connectés bénéficient donc de la connectivité des téléphones mobiles et de « l’intelligence » du cloud computing. On parle alors de « Big Data » et d’algorithmes prédictifs.

 

Interopérabilité & convergence

L’Internet des Objets manque encore de standardisation. A ce jour, les protocoles sont multiples et les différents objets « ne se parlent pas entre eux ». Néanmoins, le Wifi et le Bluetooth 4.0 s’imposent, ce dernier est maintenant mature, répandu et économe en énergie.

Les facteurs de forme des objets connectés sont en pleine mutation. Les premiers arrivants ont imposé leurs solutions dédiées à des usages précis : pour le fitness, Fitbit propose un podomètre connecté; pour le style, Jawbone commercialise le UP; pour suivre son poids Withings a conçu un pèse personne connecté… et la liste est longue.
Demain, de simples objets déjà présents dans notre quotidien comme notre montre, notre t-shirt, nos chaussures et nos lunettes seront multi-usage, ils pourront avoir une analyse complète de notre corps de manière transparente. Les produits vont évoluer de la même manière que les smartphones sont devenus nos ordinateurs de poche. Les formats vont se croiser, certains vont disparaître, d’autres vont naître ; le podomètre « basique » pourrait mourir car ses fonctionnalités peuvent être facilement implémentées dans d’autres dispositifs plus complets comme une smartwatch par exemple. La brique manquante d’interopérabilité arrive avec le cloud computing et les API.

L’ouverture des web services des plateformes et des capteurs favorise l’interopérabilité et améliore l’expérience utilisateur. Avec les API, les plateformes appellent les développeurs à prendre en charge les différentes solutions.
Le projet Human API illustre très bien cette démarche. Cette plateforme propose aux utilisateurs de services d’automesure de connecter l’ensemble de leurs données en vue de « bâtir l’infrastructure des données de santé ».

Il y a également un enjeu extrêmement important au niveau des réseaux de communication. En effet, sans connexion, les capteurs ne peuvent pas envoyer les données collectées sur le cloud. Il y a toujours « l’option smartphone » , mais quand aucun appareil mobile n’est à proximité, comment faire ? Comment rendre les capteurs indépendants et autonomes ?
Ce sont des questions auxquelles la société Sigfox essaye de répondre. Cette société française propose un réseau très bas débit dédié aux objets connectés. L’idée est d’étendre un réseau global, dense et simple pour faire transiter les données collectées des objets connectés. Une sorte de réseau parallèle aux réseaux cellulaires classiques (différente fréquence).

D’autres acteurs se positionnent non pas sur les produits et sur les réseaux, mais au niveau des données collectées.

 

La guerre des plateformes big data

La présence des capteurs va se renforcer autour de nous, sur nous avec les wearables, et à l’intérieur de nous avec les nouvelles technologies (nano et bio).

Beaucoup de données vont être générées, la densification du réseau de capteurs va rendre plus facile d’inférer des informations concernant nos intentions et notre contexte. L’analyse des données à l’aide d’algorithmes prédictifs va apporter une nouvelle dimension de compréhension des « individus captés » , une connaissance qui va s’enrichir de l’intimité croissante entre les capteurs, le corps et l’environnement.

Les géants du web et des nouvelles technologies se positionnent.
Apple vient d’annoncer son service HealthKit prochainement présent sur iOS 8, Samsung a présenté sa solution SAMI, Google prépare Google Fit avec Android Wear, même Blackberry travaille sur une plateforme connue sous le nom projet Ion.

Les données de santé et de quantified self sont au coeur des convoitises, mais toutes les sociétés n’ont pas les mêmes stratégies. Apple propose une solution sécurisée plug and play avec les applications des groupes médicaux et hospitaliers. Samsung se positionne plutôt comme une sorte de « place de marché » de données biométriques. Google, quant à lui, assure la continuité de l’expérience utilisateur Android et bientôt Android Wear, avec certainement une approche marketing et publicitaire. Enfin, Blackberry valorise sa technologie QNX comme un socle robuste, flexible et léger pour faire tourner sa plateforme.

De nouveaux acteurs vont entrer sur le marché, et certains vont muter. C’est le cas du secteur des assurances qui est en pleine évolution. La médecine est devenue plus prédictive, notamment avec l’arrivée de projets  tels que la génomique personnelle qui a« révolutionné la notion même de gestion des risques de santé des individus » . Le wearable computing connecte les individus en temps réel pour diffuser leurs informations de santé. Les assurances pourraient ainsi suivre et prédire les risques encourus par les individus. Des géants comme Google pourraient prendre la place des acteurs historiques de ce secteur. Fin 2013, lors d’une conférence, Eric Schmidt, l’ancien président exécutif de Google annonçait : « l’assurance Santé est le secteur qui est à la veille de voir les usages du big data exploser ».

Transhumanisme et Quantified Self

« La démocratisation du « bricolage du vivant » devrait débuter en 2015. À partir de cette date, nous pourrions commencer à augmenter nos capacités, à remplacer nos « pièces défectueuses » par des implants ou par des prothèses, à nous greffer des électrodes dans le corps, à modifier notre ADN… Bref, ce sera le début de l’ère de l’amélioration. » précise Laurent Alexandre – PDG de DNAVision et Co-Fondateur de Doctissimo.

La technologie prend de plus en plus de place dans le milieu médical et certains veulent briser toutes les limites pour aller plus loin. C’est ce qui caractérise le transhumanisme, une idéologie née dans les années 80, en Californie, qui s’est fixée pour objectif la transformation radicale de l’être humain grâce à la fusion progressive de la technologie et de la vie.

Il s’agit de passer de l’Homme « réparé » à l’Homme « augmenté » et peut être un jour, à un homme immortel. D’après Laurent Alexandre, les dirigeants de Google considèrent l’Homme comme « la version Beta des post-humains ». La compréhension du corps par l’homme grâce au quantified self évolue en quête de performances et de longévité. La prochaine étape est-elle de tuer la mort ? C’est la mission que s’est fixé Google avec sa filiale baptisée Calico qui doit s’attaquer au défi de l’âge et des maladies associées.

La « révolution NBIC »

Les transhumanistes s’appuient sur la technologie NBIC, qui est le fruit de la convergence des Nanotechnologies, de la Biologie (génétique), de l’Informatique et des sciences Cognitives (intelligence artificielle et sciences du cerveau).

Les organes endommagés pourraient être remplacés par de nouveaux organes artificiels. On parle de robots humanoïdes qui pourraient être plus intelligents que les humains. Demain, des nanorobots seront en mesure de circuler dans le corps humain afin d’établir des diagnostics et d’agir en présence d’un problème physique. Nous pourrons réécrire notre génome et transformer notre corps pour le rendre plus « fort ».

Certains « body hackers » ont déjà commencé la « customisation ». Le professeur de cybernétique Kevin Warwick, se voit déjà le premier « cyborg » de l’histoire depuis qu’il s’est greffé des puces dans le corps et que des électrodes, placées dans un bras, sont reliées à son système nerveux et à un ordinateur. Il peut commander un ordinateur et une main robotique par la pensée. D’autres s’implantent des puces RFID comme Amal Graafstra, et certains, une caméra à l’arrière du crâne.

 

Vers le Posthumanisme ?

Cette tendance à évoluer vers un homme « augmenté » ne pourrait-elle pas nous éloigner de notre nature profonde, notre humanité ? Quelle sera la limite de l’homme dans sa quête de l’immortalité ?

De nouveaux débats philosophiques et politiques devront avoir lieu autour de l’évolution du transhumanisme et de ses limites. Jusqu’où un homme pourra-t-il s’augmenter ? Y aura-t-il un seuil de « customisation » limite à ne pas dépasser pour ne pas devenir une « machine-humanoïde » , un Posthumain ?

Les « bio-conservateurs » déplorent l’absence d’une réflexion existentialiste sur la nature de l’humanité. D’autres craignent la construction d’une oligarchie qui posséderait la technologie, mettant ainsi en place une sorte de dictature.

Le débat est ouvert…

Quelle régulation pour la « Santé Mobile » ?

La santé mobile ne fait encore l’objet d’aucune loi spécifique en France.

La CNIL analyse entre autre les méthodes utilisées par la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis. Pour faire simple, tout tourne autour d’une seule question : l’application « quantified self » est-elle un dispositif médical ?

Si l’application est jugée comme un dispositif médical, les développeurs devront alors appliquer les normes de qualité, de sécurité et de confidentialité des données personnelles de santé. S’il ne s’agit pas d’un dispositif médical, alors les normes ne s’appliquent pas. La FTC recommande aux développeurs d’applications mobiles d’obtenir le consentement explicite de l’utilisateur en cas de collecte des données.

En Europe, les lois générales de protection des données personnelles classent les données de santé comme des informations « sensibles ». Leur traitement est impossible, sauf dans des cas précis pour sauver ou protéger des vies par exemple. En 2008, le Conseil des Ministres des Télécoms de l’UE à affirmé la nécessité de reconnaître un « droit au silence des puces » RFID. On parle maintenant de « droit au contrôle ».

En Angleterre, le Service National de la Santé a ouvert un portail d’applications qui propose une sélection d’apps de confiance qui sont évaluées et trier selon leur pertinence médicale.

En Europe, il n’existe malheureusement pas de définition officielle de la donnée de santé.


Via le Web des Objets, Denis Granger, dbtmobile
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