Pour Aristote « La monnaie semble, parfois, être une pure futilité … et aussi loin qu’on aille sa nature, un pur rien, car si ceux qui s’en servent abandonnent une monnaie pour une autre, elle devient sans valeur et sans utilité pour les nécessités de la vie. » Mais, paradoxalement, aussi bien
est-elle inutile, aussi bien est-elle indispensable ; à tel point que sous la contrainte des circonstances, on l’appelle monnaie de nécessité, voire même, s’il s’agit d’un blocus, monnaie obsidionale.