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Plus de la moitié des utilisateurs ne font pas la différence entre résultat naturel et sponsorisé dans Google | Presse-Citron

Plus de la moitié des utilisateurs ne font pas la différence entre résultat naturel et sponsorisé dans Google | Presse-Citron | SEO SEA SEM | Scoop.it
Beaucoup d'utilisateurs ne font pas la différence entre résultat sponsorisé et résultat naturel.
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Comment RegionsJob attire les candidats et facilite leur mise en relation avec les recruteurs

Comment RegionsJob attire les candidats et facilite leur mise en relation avec les recruteurs | SEO SEA SEM | Scoop.it
Nous lançons aujourd’hui une nouvelle série qui vous dévoile les coulisses de notre société : « RegionsJob Inside ». Nous souhaitons vous présenter les innovations qui nous permettent de réaliser notre mission :... Article publié sur le Blog du Modérateur : Comment RegionsJob attire les candidats et facilite leur mise en relation avec les recruteurs Suivez également l'actualité du blog sur Twitter, Google+ et Facebook
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SEO : Comment optimiser le référencement de vos images ?

SEO : Comment optimiser le référencement de vos images ? | SEO SEA SEM | Scoop.it
Aujourd'hui, j’ai décidé de vous parler de référencement naturel. Quand on pense au référencement naturel, on oublie souvent le référencement des images. Pourtant, les internautes vont très souvent sur Google Images quand ils font un
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[Chiffres] 8 tendances à suivre en 2016 pour le e-commerce

[Chiffres] 8 tendances à suivre en 2016 pour le e-commerce | SEO SEA SEM | Scoop.it
Il y a aujourd’hui 164.200 sites marchands en Europe d’après les derniers chiffres de la Fevad. Il y a d’un côté les grands sites connus de tous : Amazon avec 1.878.000 visiteurs uniques par jour, CDiscount avec 868.000 visiteurs uniques par jour... ET de l’autre côté, avec les facilités qu’apportent les CMS clé en main et les marchés de niche qui s’ouvrent chaque jour au e-commerce, on trouve une multitude de sites marchand
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Marketing multicanal : l'email a plus d'importance que les réseaux sociaux - Blog du Modérateur

Marketing multicanal : l'email a plus d'importance que les réseaux sociaux - Blog du Modérateur | SEO SEA SEM | Scoop.it
Oracle publie une étude sur le marketing multicanal. Objectif : connaître les priorités des professionnels du marketing pour acquérir du trafic et des clie
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Google AdWords : SEO / SEA, pourquoi choisir... les deux font la paire !

Google AdWords : SEO / SEA, pourquoi choisir... les deux font la paire ! | SEO SEA SEM | Scoop.it
Concurrents sur une même page Google, les résultats organiques et les publicités Google AdWords le sont parfois aussi pour certains annonceurs. On entend trop souvent que SEO et SEA ne peuven
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8 façons d’améliorer le SEO de son site e-commerce

8 façons d’améliorer le SEO de son site e-commerce | SEO SEA SEM | Scoop.it
Selon la FEVAD, le marché e-commerce devrait franchir la barre des 70 milliards d’euros en 2016. Il est donc grand temps de comprendre les rouages des moteurs de recherche et de placer son site en première position sur ces moteurs d
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Personne ne clique sur vos boutons de partage !

Personne ne clique sur vos boutons de partage ! | SEO SEA SEM | Scoop.it
Il existe des dizaines d’extensions de partage social pour WordPress. Devant un tel choix, il est difficile d’en choisir une plutôt qu’une autre… Jusqu’à aujourd’hui. Après des heures de recherches et de tests, je peux vous affirmer que seule 1 extension tient la route : découvrez laquelle ! Les réseaux sociaux ont pris une place importante dans nos vies. On a d’abord commencé à se créer un réseau d’amis, à raconter nos vies, à publier des photos de nos vacances… Et puis les choses ont évolué. On s’est mis à beaucoup partager. Aussi bien des photos de ce que l’on mange que des articles issus de notre veille. Bien sûr, c’est ce dernier point qui m’intéresse le plus. Si vous éditez un site, vous avez envie que vos lecteurs partagent votre contenu. Qu’ils vous aident à « amplifier sa portée » afin de toucher des personnes qui ne vous connaissent pas encore. C’est pourquoi, dès lors que l’on écrit des articles, on songe très vite à ajouter une extension de partage social. Comment la choisir ? Laquelle préférer ? Vaut-il mieux coder soi-même les boutons ? Avant d’en arriver là, je dois vous avouer que j’ai fait des découvertes étonnantes en préparant cet article. Alors que je pensais comparer une vingtaine d’extensions et en recommander trois au moins, j’en viens à n’en placer qu’une sur le podium. Oui, seulement une. Mais vous allez vite comprendre pourquoi ! Au travers de cet article, je vais vous présenter : Les raisons pour lesquelles nous partageons du contenu ; Puis l’étude qui a chamboulé mes croyances : personne ne clique sur les boutons de partage ; Nous verrons ensuite les 3 « pièges » à éviter lorsque l’on veut aider notre audience à partager ; Et enfin, les deux extensions de partage social que je vous recommande. J’en profite pour faire une précision : nous parlons ici des boutons de partage sociaux et non des boutons d’abonnement. Ils n’ont absolument pas le même rôle : D’un côté, on veut amplifier la portée de nos écrits ; De l’autre, on souhaite que ceux qui viennent sur notre site nous suivent sur les réseaux sociaux. Je me contenterai donc de vous parler de partage social dans cet article, même si certaines extensions proposent de faire les deux fonctions en même temps. Cet aparté étant terminé, on peut commencer ! Pourquoi partage-t-on ? Dans une étude menée par le New York Times Customer Insight Group, on apprend que le partage a existé de tout temps. En effet, les réseaux sociaux n’ont rien inventé : ils n’ont fait que « déporter » certaines conversations qui se faisaient autour de la machine à café ou par email, sur des espaces de discussion en ligne. Mais puisque l’on partage plus de contenu, depuis plus de sources, avec plus de personnes, plus fréquemment et plus rapidement ; les enjeux sont plus forts. Toujours d’après leur étude, voici les motivations qui nous poussent à partager. On veut : Apporter du contenu intéressant et divertissant à ceux qui nous suivent ; Se définir face à eux ; Développer et entretenir nos relations ; S’accomplir (vous savez, le sommet de la pyramide de Maslow ?) ; Promouvoir une cause ou une marque qui nous tient à coeur. Mais on apprend qu’il existe également 6 personas (typologies de personnes) qui partagent du contenu : les altruistes, les carriéristes, les hipsters, les boomerangs, les connecteurs et les sélectifs. C’est à dire que selon votre secteur et votre audience, il ne faut pas miser sur les mêmes motivations à partager. Si vous êtes dans un secteur très « B2B » (d’entreprise à entreprise), il ne faut pas essayer de faire du contenu humoristique à tout prix, en pensant avoir réinventé la roue. Votre audience (très professionnelle) partage habituellement des contenus informatifs et sérieux, notamment sur des réseaux sociaux comme LinkedIn, Twitter ou Viadeo. Elle n’osera pas « casser son image » simplement parce que vous avez décidé que les contenus humoristiques seront votre nouvelle ligne éditoriale. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande vivement de consulter le rapport de l’étude. Ainsi vous pourrez comprendre ce qui pousse votre audience à partager vos contenus et vous pourrez coller au mieux à leurs attentes. Ce qu’il faut retenir ici c’est qu’ils ne partagent pas pour vos beaux yeaux mais pour les leurs, au regard des « autres ». Vous n’êtes que le prétexte à une conversation entre celui (ou celle) qui partage et les personnes qui le (ou la) suivent. Personne ne clique sur vos boutons (ou presque) Alors là, j’ai été scotché quand j’ai lu l’étude de MoovWeb, réalisée en mai 2015. J’avais des doutes quant à l’utilité des extensions sociales mais ils m’ont été largement confirmés. Il semblerait que les boutons de partage que l’on voit pulluler sur le web seraient finalement inutiles ! Et cette tendance serait même plus importante sur mobile. Pourtant quand on y réfléchit c’est assez logique. Prenez quelques secondes et pensez à la façon dont vous partagez vos trouvailles. Voici comment je procède de mon côté : Si je suis sur ordinateur, il y a de fortes chances que j’utilise l’extension Buffer pour partager ma veille ; Si c’est destiné à un nombre restreint de personnes, je vais copier-coller le lien et l’envoyer par message privé (email notamment) ; Et si je suis sur mobile, je vais utiliser l’option de partage de mon navigateur pour aller directement dans la bonne application. En effet, sur smartphone nous utilisons principalement des applications pour consulter et partager le contenu. Si une fenêtre Facebook s’ouvre dans votre navigateur mobile, il y a des chances pour que l’on ne soit même pas connecté. Et c’est normal, vous utilisez l’application habituellement ! Donc un bouton de partage qui ouvre un onglet Facebook dans votre navigateur mobile ne vous permettra pas d’agir rapidement : il faudrait d’abord vous connecter. Donc en fait, en réfléchissant bien, je n’utilise moi-même jamais les boutons de partage sociaux. Et c’est maintenant avec plus de certitude que je peux l’affirmer à 99% : vous non plus, vous ne les utilisez pas. Je n’utilise jamais les boutons de partage sociaux. Et vous non plus. Partager sur Twitter Bon, si les boutons de partage ne servent pas à partager, cela vaut-il le coup d’en mettre sur son site ?? Eh bien oui ! Mais pas pour les raisons qu’on pourrait imaginer. Ils ont une autre utilité : la preuve sociale Il n’y a pas très longtemps, nous étions avec Alexandre et Maxime dans les rues de Troyes en train de rechercher un restaurant. Il faisait vraiment froid. À tel point que nous n’avons pas osé sortir notre téléphone pour trouver le meilleur resto sur TripAdvisor. Alors nous nous sommes fiés à un instinct que vous avez sûrement vous aussi : on a tout simplement évité les restaurants qui étaient vides. Après tout, s’il n’y a pas de clients, c’est qu’il doit y avoir une bonne raison. Peut-être que la nourriture n’est pas bonne ? Que le service est déplorable ? Ainsi nous avons jeté notre dévolu sur un resto où il y avait déjà plusieurs clients attablés. C’est là un exemple de preuve sociale : tels des moutons, nous sommes guidés vers les mêmes lieux et les mêmes expériences que la plupart des autres personnes. Il en est de même avec les boutons de partage sociaux : leur vraie utilité réside en fait dans leurs compteurs. Le but est de montrer à vos lecteurs que l’article qu’ils vont lire a déjà été partagé par d’autres personnes. Cela les confortera dans le choix de continuer la lecture et pourquoi pas, de partager ensuite. Cette preuve sociale est donc importante. Mais cela veut aussi dire qu’il faut qu’elle arrive suffisamment tôt dans la page pour avoir de l’effet. On peut presque dire qu’il faut voir les compteurs avant même de commencer la lecture ! Donc des boutons de partage situés tout en bas de votre article ont beaucoup moins d’effet pour inciter les visiteurs à lire votre article en intégralité. Pour aller encore plus loin, ce n’est pas le nombre de partages par réseau social qui est très important : c’est le total. La somme de Facebook, Twitter, LinkedIn et consorts aura bien plus d’impact que leurs chiffres individuels. C’est à dire que si vous voyez apparaître « 100 partages », cela aura plus de force que si vous aviez une suite avec 44, 32, 18 et 6 (le compte y est !). Mais je ne dis pas pour autant que les compteurs individuels sont inutiles, non. Ils permettent de conforter le visiteur dans le choix de partager votre article sur un réseau social plutôt qu’un autre. Si vos lecteurs habituels disséminent votre contenu sur Twitter principalement, le compteur associé sera plus élevé. Cela créera un effet « boule de neige » qui entraînera encore plus de partages sur ce réseau. Voici ce qu’il se passe dans la tête de l’internaute à ce moment-là : « beaucoup de personnes ont déjà partagé sur Twitter, c’est que la thématique correspond à ce qui se dit sur ce réseau. Je ne risque donc rien à le faire moi aussi. ». Les compteurs sont donc la partie la plus importante des boutons de partage. Cela veut donc dire que c’est le critère phare pour choisir l’extension qui sera sur votre site. Après tout, peut-être que vos visiteurs n’utiliseront jamais vos boutons pour partager votre contenu. Et ce n’est pas grave, ils procéderont différemment. Mais au moins, ils verront le plus important : la preuve sociale. Mais peut-être l’avez vous remarqué : il y a un souci avec les compteurs de certains réseaux sociaux. Notamment Twitter qui a décidé de supprimer le sien. Récupérer les compteurs Twitter sous WordPress En novembre 2015, Twitter a annoncé mettre fin à ses compteurs pour des raisons techniques. Du jour au lendemain, c’est une masse phénoménale de preuve sociale qui a disparu. On dit toujours qu’il ne faut jamais miser sur un seul canal. Pourquoi pas. Il reste encore Facebook, LinkedIn et d’autres réseaux… Mais tout de même ! Heureusement, peu après, des services ont vu le jour pour récupérer vos compteurs avec quasiment aucune perte. Celui que je vous conseille est NewShareCounts. Il est compatible avec plusieurs extensions WordPress (dont celles que je vous conseille à la fin de l’article) et son fonctionnement est assez simple : Vous vous connectez en utilisant votre compte Twitter ; Vous ajoutez vos sites pour qu’ils soient suivis par leur système ; Puis vous utilisez des extensions compatibles (ou vous ajoutez un bout de code sur votre site) pour récupérer les compteurs. Ainsi, il est possible d’avoir tous les compteurs sociaux actifs sur votre site. Le tout est de choisir les bonnes extensions et de se connecter à NewShareCounts. Nous venons de voir quel était l’intérêt des boutons de partage sociaux : ce sont leurs compteurs qui nous intéressent. Il est maintenant temps de passer aux bonnes pratiques pour les utiliser au mieux ! Les 3 pièges des boutons de partage sociaux On voit trop souvent des sites qui multiplient les boutons de partage sociaux dans tous les sens. Ils en ont en haut, en bas, sur la gauche, la droite… Et au final, ce sont tout autant d’éléments de distraction qui empêchent votre visiteur de faire l’action pour laquelle il était venu : lire votre page. Il faut donc les utiliser à bon escient. Mais ce n’est pas tout, nous allons voir dans les paragraphes suivants : Quel est le meilleur emplacement pour les boutons de partage ; Le nombre de réseaux sociaux qu’il faut activer ; Et comment faire pour ne pas ralentir le temps de chargement de nos sites. Où placer les boutons de partage sociaux ? Il existe de multiples emplacements pour mettre vos compteurs sociaux. Certaines extensions vont même jusqu’à en proposer 13 différentes (oui SumoMe, je parle de toi !). Mais il ne faut pas en mettre partout. Comme je vous le disais, cela détourne le regard de vos internautes, ce qui ne rend pas service à votre contenu. Évitez l’effet sapin de Noël si vous souhaitez un site professionnel Où faut-il les mettre alors ? Eh bien nous avons vu que la preuve sociale doit se faire le plus tôt possible, pour inciter les lecteurs à rester sur notre site. Il y a donc deux emplacements qui s’y prêtent bien : En haut de votre article, avant que l’internaute ne commence sa lecture ; Et sur le côté gauche, pour que les compteurs soient toujours visibles et descendent au fil de la lecture (on les qualifie alors de « fixe » ou « flottant »). Et si l’utilisation de shortcodes est possible (ce qui sera le cas des extensions que je vais vous conseiller), vous pourrez même insérer manuellement les compteurs dans n’importe quelle page. Ce qui peut se révéler très pratique sur des contenus qui ne ressemblent pas à des articles. Je vous donne un exemple : ma page sur la recherche de formation WordPress. J’ai inséré manuellement les boutons de partage à des endroits stratégiques : Au début pour montrer que d’autres ont déjà partagé ; Et à la fin pour inciter au partage, en faisant appel à l’altruisme. Il est également intéressant de remettre des boutons à la fin de vos articles. Puisque votre lecteur aura lu l’intégralité de votre contenu, il sera plus motivé à le partager. On sait maintenant où mettre nos compteurs : Le plus haut possible ou à gauche, pour la preuve sociale ; Et à la fin de l’article, pour inciter au partage. Mais combien va-t-on en mettre ? C’est l’objet de la partie suivante. Combien de boutons doit-on proposer ? Certaines extensions vous proposent jusqu’à 200 boutons différents (il s’agit principalement de réseaux sociaux étrangers et de services de « bookmarking »). Ce qui est énorme. On peut décider de tous les afficher (oh une belle guirlande multicolore !) ou de les ranger derrière un bouton « Plus de réseaux ». Ce dernier listera alors les autres services de partage après un clic de l’internaute. Mais faut-il en mettre autant ? Nos visiteurs en ont-ils vraiment besoin ? Pour y répondre, laissez-moi vous présenter le paradoxe du choix. C’est un concept qui a été démocratisé par Barry Schwartz, professeur en psychologie sociale. Son concept phare est le suivant : Plus il y a de choix et moins il y a d’actions. En effet, une abondance de possibilités va nous embrouiller, plutôt que de nous aider à prendre une décision. Il devient tellement difficile de trancher que l’on préfère repousser… à jamais. Sheena S. Iyengar, une autre experte du « choix », avait démontré ce concept au travers d’une expérience. Elle avait installé un stand de dégustation gratuite dans un supermarché. Pendant la première phase, 6 confitures étaient proposées. Dans la seconde, 24. Son équipe et elle ont ensuite mesuré le taux d’achat. Dans le cas où il y avait 24 variétés, il était de 3%. Et lorsqu’il n’y en avait que 6, on est passé à 30%. Soit 10 fois plus ! La conclusion est qu’il faut proposer le moins de choix possible si l’on veut aider des personnes à prendre une décision. Dans notre cas, cela veut dire qu’il faut mettre le plus petit nombre de boutons possible, afin d’inciter au partage. Une autre question se pose alors : puisqu’il faut en mettre peu, lesquels choisir ? Quels réseaux sociaux activer ? Je ne vais pas pouvoir vous donner la liste exacte des boutons qu’il faudra afficher sur votre site. Et pour cause, cela dépend de votre secteur et des habitudes de votre audience. Par exemple sur WPMarmite, c’est Facebook le réseau le plus utilisé. Viennent ensuite Twitter, LinkedIn et Google+. Pinterest est, quant à lui, anecdotique. En regardant vos données (vous pouvez le faire en entrant l’URL de votre site dans BuzzSumo), vous pourrez déterminer les services qu’il est intéressant de garder à l’écran. Au vu de nos statistiques, il est judicieux de proposer les 4 réseaux sociaux principaux et de s’en tenir là. On pourrait même mettre des tests en place pour voir si le passage à seulement 3 n’aurait pas d’effet bénéfique. Dans tous les cas, il vous faudra proposer les services grâce auxquels vos visiteurs ont l’habitude de partager vos contenus. Comme on l’a vu, cela permettra de montrer les chiffres les plus avantageux puis cela les confortera à partager sur les mêmes réseaux. Une autre question va se poser au vu des boutons « J’aime » de Facebook et « +1 » de Google+. Vaut-il mieux les mettre pour proposer des interactions faciles ou est-il plus intéressant de laisser les boutons de partage seulement ? Like ou Share ? Sur Facebook et Google+, il existe deux types d’interaction : Les « petites » interactions (J’aime et +1) ; Et les actions de partage. On serait alors tenté de se tourner exclusivement vers la facilité pour faire monter nos compteurs plus vite. Alors oui, mais non. Il se trouve qu’un « Like » ou un +1 ne va pas amplifier la diffusion de vos articles. Il n’y a quasiment aucune implication de la part de visiteur : il ne va pas réellemment recommander vos écrits à son audience puisque son action sera « invisible ». D’ailleurs si vous recherchez un article que vous avez aimé via Facebook, il vous faut aller dans « Historique Personnel » (disponible tout en haut à droite dans la liste déroulante). Et si vous recherchez toutes les pages pour lesquelles vous avez donné un +1… Eh bien continuez à chercher. Je ne les ai pas trouvé dans la nouvelle interface ! Puisque ces deux petites interactions sont finalement invisibles aux yeux des personnes qui vous suivent, cela n’apportera pas de trafic. Et mieux vaut donc s’en passer. Souvenez-vous : on veut inciter à la lecture grâce aux compteurs ; et au partage grâce aux boutons. Mais si vous souhaitez entrer dans un cercle vertueux : il faut que les partages amènent de nouveaux visiteurs qui vont recommander votre contenu à leur tour. Dans le cas contraire, vous auriez des compteurs élevés, certes, mais il n’y aurait plus d’apport de trafic. Personnellement, je souhaite diversifier mes sources de trafic. C’est donc grâce au partage social que cela devient possible. C’est pourquoi je ne jure que par les boutons de partage et non ceux des petites interactions. De plus cela a un avantage en terme de performance : c’est la seule façon de s’affranchir des boutons officiels. Comment ne pas ralentir le temps de chargement Si vous avez déjà comparé plusieurs extensions de partage social, vous savez qu’il existe deux types de boutons : Les « officiels » dont le design est imposé par Facebook, Twitter et consorts ; Et ceux proposés par l’extension, avec des « looks » inégaux. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : on peut très bien se passer des boutons officiels. En effet, quand les internautes voient un rectangle de couleur bleu foncé avec un « F », ils comprennent qu’il s’agit de Facebook. Il ne faut donc pas être chauvin : pour le visiteur, la signification est identique. Si je vous dis ça, c’est parce qu’en réalité il vaut mieux éviter les boutons officiels. En effet, ils ont besoin de faire appel à des ressources distantes sur les serveurs des différents réseaux sociaux pour s’afficher. La conséquence est visible sur les temps de chargement : on perd parfois plus d’une seconde avec ces requêtes externes. Tout ça pour… rien ? Alors si vous êtes d’accord pour vous passer des « J’aime » et des « +1 », vous n’avez plus aucune raison de vous attacher aux boutons officiels. Passez-vous en et vous améliorerez instantanément vos temps de chargement. Maintenant que nous avons vu de fond en comble la psychologie du partage et les bonnes pratiques à respecter, il nous faut passer à l’étape finale : installer la bonne extension. Quelle extension de partage social choisir ? J’en ai étudié 24 avant de pouvoir en sélectionner 1 qui répond aux critères suivants : Il faut que tous les compteurs fonctionnent, notamment Twitter, et qu’on puisse afficher le total des partages (preuve sociale) ; Les boutons doivent être beaux et attrayants, il faut qu’on ait envie de cliquer (incitation au partage) ; L’extension doit être rapide et optimisée (temps de chargement) ; Il faut que l’interface publique soit en français (traduction) ; L’administration de l’extension doit être simple (facilité d’utilisation) ; Les boutons peuvent être insérés manuellement (intégration dans les pages) ; Et il faut que les mises à jour soient régulières (implication des développeurs). Vous le voyez : pour faire partie de cette sélection, il faut respecter un cahier des charges strict. J’ai donc été d’autant plus sévère afin de vous proposer une extension dont vous n’avez probablement pas encore entendu parler. Social Warfare (payant) Si vous souhaitez une extension belle, performante et facile à prendre en main, vous ne serez pas déçu par Social Warfare. Et c’est la seule à répondre à tous mes critères, ça en dit long ! Il faut dire que l’équipe aux commandes est très professionnelle et impliquée aussi bien dans le design que dans le développement. Ils ont même pour co-fondateur Dustin W. Stout, un expert en médias sociaux et webdesign. Il tient un blog très intéressant et il apparaît comme conférencier à de nombreux événements américains. Mais côté développement ils ne sont pas en reste avec un Nicholas Cardot ultra réactif qui en plus, est un expert en psychologie marketing. Bref, ils ont une sacrée équipe et c’est pour cela qu’on peut dire que : Social Warfare est le WP Rocket des partages sociaux Comme à chaque success story, l’histoire se répète : ils n’arrivaient pas à trouver d’extension qui leur plaisait, ils ont donc décidé de faire la leur. Et c’est une franche réussite. Par contre elle est payante, mais une garantie satisfait ou remboursé de 60 jours vous permettra de l’essayer et de vous laisser convaincre. Leur tarif dépend du nombre de sites sur lesquels vous souhaitez installer l’extension. Il y a ensuite 1 an de support et mise à jour. On trouve les licences suivantes : Lieutenant, pour 1 site, à 24$ / an ; Captain, pour 5 sites, à 110$ / an ; et Colonel, pour 10 sites, à 200$ / an. Côté fonctionnalités, ils ont mis le paquet : C’est beau. Peu importe les combinaisons de design que vous choisirez (plus de 5000 disponibles), on sent un vrai travail de leur part. C’est rapide. Ils ont fait leur maximum pour que l’extension ne ralentisse pas votre site. Et c’est le cas ! C’est simple. L’administration n’a beau pas être traduite en français (mais l’interface publique, si), on prend rapidement l’extension en main. C’est évolutif. Les développeurs pourront facilement rajouter ou modifier des fonctions grâce aux hooks existants. Et mes options préférées sont l’ajout d’image personnalisée pour les réseaux sociaux (Yoast SEO le fait aussi, mais de façon moins pratique) ainsi que les tweets pré-rédigés. Il y a une autre possibilité que j’ai pu essayer avec brio : la récupération des compteurs après un changement de permaliens ou en cas de passage au HTTPS. En effet, si l’URL d’un article ou d’une page change, les compteurs sont normalement remis à zéro. Cependant, grâce au système de cache de Social Warfare, ce n’est plus un problème : il suffit de lui préciser l’ancienne structure ou protocole et il fera la récupération dans les 24 heures. Bref, si les partages sociaux sont importants pour votre trafic, vous pouvez investir dans cette solution les yeux fermés. Vous en aurez pour votre argent ! SE PROCURER SOCIAL WARFARE Et en toute transparence, nous devons vous prévenir qu’en souscrivant à une licence de Social Warfare en passant par nos liens, nous toucherons une commission d’affiliation. Cela ne vous coûte pas plus cher et ça récompense notre travail de recherche ! Les recalés De 24 extensions, on est passé à un podium composé de seulement 1. Et Social Warfare est vraiment loin devant les autres. Voici la liste de celles qui n’ont pas pu remporter mes faveurs, accompagnée de la raison de leur disqualification. Vous allez le voir, dès qu’on retire celles qui n’ont pas les compteurs Twitter, il en reste peu en lice. Elles ont été recalées parce qu’elles n’ont pas tous les compteurs tantôt faute de mises à jour, tantôt faute d’effort de la part des développeurs. Jetpack ne propose pas de total de partages ; AddToAny a bien Twitter mais pas Google+ ; Juiz Social Post Sharer n’a pas les compteurs Twitter ; Monarch d’ElegantThemes n’a pas (encore) remis les compteurs Twitter ; Easy Social Share Buttons (gratuit) n’est pas maintenu à jour ; Easy Social Share Buttons (premium) n’a pas les compteurs Twitter, ils utilisent le nombre de clics sur le bouton plutôt que le vrai nombre de partages ; Filament (anciennement Flare) n’a pas les compteurs Twitter ; Digg Digg n’est plus maintenu à jour depuis plusieurs années donc il n’a pas les compteurs Twitter ; Cocorico Social a vu son développement arrêté en même temps que ThèmesDeFrance ; Floating Social Bar n’a pas été mis à jour depuis des lustres ; ShareThis non plus ; Il en est de même pour Slick Social Share Buttons ; Ultimate Social Deux n’a pas les compteurs Twitter ; Cresta Social Share non plus ; AddThis triche en utilisant le nombre de clics sur les boutons et non les partages ; MashShare n’a pas de compteurs individuels et ne propose pas d’autres boutons que Facebook et Twitter en version gratuite ; WPSocialite n’a pas été mis à jour depuis plus de 2 ans ; Sassy Social Share était dans ma sélection mais il permet de tricher sur les compteurs. Vous pourriez vous auto-attribuer des chiffres énormes. Je ne peux donc pas cautionner cette pratique. On peut avoir les compteurs mais on n’a pas spécialement envie de cliquer dessus : AccessPress Social Share n’est ni très beau, ni traduit et il faudrait payer pour avoir plus d’options. Hors leur version premium n’est pas maintenue à jour ; Simple Share Buttons n’est pas si « simple » que son nom le laisse entendre. La personnalisation graphique est au contraire fastidieuse. Ces extensions font énormément de choses mais elles sont souvent payantes et difficiles à prendre en main : GetSocial est un bel exemple d’approche modulaire où il faut payer pour ajouter des fonctionnalités. Mais on s’y perd ; Shareaholic permet de faire beaucoup de choses dont la possibilité d’avoir des publicités du style « Cette mère a perdu 12kg en 4 semaines » (véridique). Non merci ; SumoMe veut tout faire : aussi bien les popups, que les formulaires de contact, que les partages sociaux. Mais il en devient une véritable usine à gaz, vite limitée si on ne met pas la main au portefeuille. Les extensions peuvent bien évidemment évoluer avec le temps. Si jamais vous repérez des éléments qui ont changé depuis la publication de l’article, faites-moi en part en commentaire ! En conclusion Nous avons vu que les boutons de partage étaient bien plus stratégiques qu’il n’y parait. Ainsi, seuls les développeurs qui ont vraiment compris leur enjeu peuvent bâtir des solutions adaptées. Hélas, ils ne sont pas nombreux. Mais cela permet de faire émerger un leader dans cet écosystème : Social Warfare. À la manière de WP Rocket, on a l’assurance qu’il y a une équipe investie qui a pour mission de proposer la meilleure extension WordPress. Et vous, après la lecture de cet article, comptez-vous changer d’extension de partage social ? Un test complet de Social Warfare vous intéresserait-il ? Mise à jour du 15 mars : Sassy Social Share ne fait plus partie de la sélection puisqu’il permet de tricher sur ses compteurs.
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Référencement : le critère "mobile-friendly" deviendra indispensable en mai 2016 - Blog du Modérateur

Référencement : le critère "mobile-friendly" deviendra indispensable en mai 2016 - Blog du Modérateur | SEO SEA SEM | Scoop.it
L'an dernier, Google avait lancé un avertissement aux webmasters. Ils avaient jusqu'au 21 avril 2015 pour rendre leur site compatible avec la navigation mo
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L'e-réputation : un enjeu essentiel pour toutes les entreprises

L'e-réputation : un enjeu essentiel pour toutes les entreprises | SEO SEA SEM | Scoop.it
Pour cette nouvelle saison de Business Women, Marie Solis prend les rênes de l'émission. Au programme aujourd'hui : la e-réputation : un enjeu primordial pour toute entreprise, avec Fadhila Brahimi, dirigeante de FB Associés et Lucile Reynard, fondatrice de Girlz In Web.
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Veiller à son e-réputation

Veiller à son e-réputation | SEO SEA SEM | Scoop.it
La place occupée par les nouvelles technologies dans le monde professionnel rend aujourd’hui primordial pour un entrepreneur d’entretenir une cyber-réputation irréprochable à la fois pour lui et son entreprise. Focus.
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7 types de contenus efficaces pour gérer l’e-réputation de votre entreprise

7 types de contenus efficaces pour gérer l’e-réputation de votre entreprise | SEO SEA SEM | Scoop.it
Il n’y a plus matière à débattre en ce qui concerne l’utilité de la production de contenus pour gérer votre image. Vous savez très bien que rédiger et diffuser des contenus à forte valeur ajoutée permet à votre entreprise de démontrer son expertise, de maîtriser son e-réputation et d’attirer de nouveaux prospects. Mais pour se lancer dans la production de contenus, encore faut-il être inspiré ! À cet effet, je vous propose aujourd’hui 7 types de contenus que votre entreprise peut produire pour optimiser son image et cibler ses potentiels clients.   1. Des études de cas Les études de cas sont des contenus d’experts qui vous permettent de mettre en avant une problématique et de la résoudre de manière concrète. Elles sont souvent inspirées par vos propres clients et vous aident alors à valoriser votre expertise, à promouvoir concrètement vos prestations par l’exemple et à inciter les prospects à vous contacter. Alors, comment produire une étude de cas pertinent ? Proposer un résumé du sujet traité et un aperçu des résultats obtenus. Cela permet de fixer le lecteur d’entrée de jeu. Exposer clairement la problématique du client : un besoin spécifique des consommateurs, un problème lié au secteur d’activité, un objectif à remplir… Présenter la valeur ajoutée par votre entreprise, c’est-à-dire la solution proposée et les résultats obtenus, de manière détaillée dans un langage simple. Hubspot propose régulièrement des études de cas inspirés par ses clients et respecte parfaitement le format avec : Un résumé de la problématique et les résultats obtenus : Un développement plus complet du problème : Le détail des résultats obtenus :   2. Des livres blancs Les livres blancs sont des supports riches en informations, qui ont généralement pour objectif d’attirer une cible qualifiée sur votre site et de l’inciter à s’identifier. En effet, pour pouvoir télécharger ce guide numérique, il est courant que l’entreprise demande à l’internaute de laisser ses coordonnées, ce qui permet ensuite d’élargir son fichier de prospection. C’est par exemple le cas de Lengow, un outil pour optimiser la visibilité de son e-commerce. Ce dernier propose des livres blancs destinés à aider des gérants de boutique en ligne, même s’ils n’ont pas souscrit à ses services. Il est donc logique que l’entreprise demande les coordonnées du visiteur, pour ensuite tenter de le convertir en client. Par ailleurs, la spécificité de ce contenu à forte valeur ajoutée est sa durée dans le temps. Il est essentiel, dans la mesure du possible, d’offrir des livres blancs capables d’être d’actualité plusieurs mois. Ce qui n’est pas forcément le cas de vos articles de blog, par exemple. Le sujet doit avoir un rapport avec votre secteur d’activité, mais surtout apporter une réponse précise à une problématique éprouvée par votre cible. Il est essentiel, pour rédiger ce type de contenus, d’avoir une connaissance parfaite du profil de ses clients et des interrogations qu’ils se posent au quotidien. Vous devez également connaître leurs freins et motivations à l’achat pour proposer des livres blancs capables de lever les objections et d’appuyer sur les motivations. Reprenons plus largement l’exemple de Lengow. À travers les différents livres blancs que l’entreprise propose à ses visiteurs, nous voyons qu’elle a réalisé une analyse en profondeur pour connaître les principales problématiques des e-commerçants, pour les transformer en multiples guides qualifiés. Ce type de contenu doit donc être réalisé suite à une étude profonde de vos prospects, à l’aide des différents services de votre entreprise. Tous les collaborateurs étant en contact avec les clients peuvent vous fournir de précieuses idées pour trouver les thèmes de vos livres blancs, ainsi que leur angle d’attaque. Hormis les idées tendance à développer, vous aurez besoin de l’expertise d’un designer pour les illustrer. Un ebook pertinent doit être visuellement représentatif de votre entreprise. Par ailleurs, un aspect professionnel combiné à un contenu utile constitue la recette parfaite pour un livre blanc visant à valoriser votre expertise et donc à influencer positivement votre e-réputation.   3. Des articles « How-To » Les articles « How-To » sont caractérisés par la formulation de leur titre sous forme interrogative, par exemple : « Comment générer du trafic sur son site ? », « Comment s’équiper pour partir au ski ?», « Comment choisir son maquillage quand on a la peau foncée ? », « Comment installer une douche ? »… Il est démontré que la plupart des internautes ont tendance à formuler leurs requêtes, dans les moteurs de recherche, sous forme de question. En publiant ces contenus sur votre blog, vous pourrez mieux vous positionner sur ces requêtes spécifiques et améliorer votre e-réputation auprès d’une cible qualifiée. Par ailleurs, ces titres font directement référence à une problématique de vos prospects, ce qui les incite à cliquer sur le lien qu’ils trouvent dans les moteurs de recherche ou sur les réseaux sociaux. Attention cependant aux fausses promesses ! Ne rédigez pas ce genre de titre si l’article n’apporte pas une solution concrète au problème. Il s’agit ici de contenus destinés à gérer votre e-réputation et donc à démontrer votre expertise… Il est donc recommandé de détailler la solution apportée, étape par étape, pour convaincre vos lecteurs que vous êtes l’entreprise qu’il leur faut. Par exemple, quand nous tapons « Comment installer une douche ? » dans Google, les premiers résultats qui sortent proviennent de Leroy Merlin. Lorsque nous cliquons sur le lien « Comment installer une cabine de douche ? », nous arrivons sur une page contenant un tutoriel détaillé et illustré. Ce contenu tient donc toute sa promesse et influence positivement l’image qu’à l’internaute de l’enseigne Leroy Merlin.   4. Des infographies Ce sont des informations ou des données statistiques présentées sous forme de visuels, très utiles pour diffuser rapidement de l’information ou pour optimiser votre stratégie sur des réseaux sociaux comme Pinterest ou Instagram. Par ailleurs, sachez qu’à l’heure où l’information se consomme rapidement depuis un mobile, les infographies ont le vent en poupe ! Une étude Slideshare a démontré qu’elles sont 4 fois plus appréciées qu’une présentation sous forme d’articles et qu’elles se partagent 3 fois mieux sur les réseaux sociaux. Toutefois, pour qu’une infographie serve votre e-réputation, elle doit proposer des informations pertinentes, en rapport avec votre marché. De plus, il faudra éviter de la fabriquer soi-même dans son coin et privilégier l’aide d’un graphiste professionnel, pour y intégrer votre charte graphique. Par exemple, Sanofi utilise les infographies pour véhiculer un message et gérer son image, comme dans cet exemple où le laboratoire propose une étude sur les Français et les objets d’e-santé.   5. Des conseils d’utilisation Les tutoriels sont très appréciés des internautes, car ils les aident à mieux visualiser les possibilités qui s’offrent à eux s’ils utilisent vos produits/services. Par ailleurs, ils permettent aux clients de disposer de toutes les informations nécessaires pour s’en servir pleinement, ce qui augmente leur satisfaction. Or, qui dit consommateurs satisfaits, dit plus de recommandations, donc de meilleures retombées pour votre e-réputation. Vous pouvez combiner les conseils d’utilisation avec les autres formats vus ci-dessus. C’est-à-dire que vous avez la possibilité de rédiger un guide numérique comme mode d’emploi, d’élaborer des infographies ou bien encore des articles « Comment utiliser… ». Nous pouvons reprendre l’exemple de Leroy Merlin vu dans le point 3. L’enseigne maîtrise parfaitement sa stratégie de contenus en proposant des conseils d’utilisation sur forme de « How to », mais aussi en infographie sur Pinterest : en mode d’emploi complet :   6. Des formations vidéo De plus en plus utilisées, les formations vidéo sont d’excellents outils de prospection marketing. La vidéo est un contenu facile à partager sur les réseaux sociaux et qui, en plus, se consomme très facilement depuis un terminal mobile. C’est donc un format privilégié par les internautes qui aiment profiter d’une pause ou des transports en commun pour regarder des vidéos depuis leur smartphone. Ce format est aussi particulièrement performant, car il aide à démontrer plus facilement sa théorie et à expliquer de manière plus ludique une fonction d’un produit ou service. Par ailleurs, l’heure est à l’humanisation du contenu ! Les internautes ne cherchent plus uniquement à adhérer à une prestation, ils veulent aussi apprendre à connaître l’entreprise qui les vend. Ils veulent s’identifier aux équipes et comprendre les valeurs des marques qu’ils consomment. À cet effet, la vidéo est un excellent moyen de rendre plus humaines la communication et la relation avec vos prospects. En vous mettant en scène ou en présentant l’équipe derrière le produit, l’internaute aura vraiment l’impression d’avoir un interlocuteur en face de lui, qui lui explique l’utilité et le potentiel de la prestation. Par conséquent, il est bien plus attentif et réceptif au message. L’outil de programmation sur les réseaux sociaux Hootsuite propose de nombreuses vidéos sur sa chaîne YouTube. Ces dernières ont de multiples objectifs : Certaines sont dédiées aux clients qui veulent mieux maîtriser l’outil : D’autres ont pour sujet la stratégie social media et sensibilisent alors les entreprises à l’implication d’une présence sur les réseaux sociaux : La dernière catégorie tend à humaniser la marque en présentant l’envers du décor et les équipes qui travaillent dans l’entreprise :    7. Du contenu issu de la curation Vous allez dire que le contenu issu de votre veille n’est pas à produire, puisqu’il a déjà été créé par quelqu’un d’autre. Seulement, il ne s’agit pas ici de simplement partager un article ou une infographie, mais d’y apporter votre touche personnelle. Encore une fois, l’objectif de ces contenus est de vous aider à mieux gérer votre e-réputation. Vous pouvez donc reprendre un contenu pertinent, en nommant la source bien entendu, et en le commentant à votre manière. Ajoutez-y votre expertise, étoffez l’argumentation, exposez vos accords et désaccords, avant de mettre en exergue l’information avec vos prestations. De plus, ce sont souvent des articles qui abordent divers sujets liés à l’actualité. Grâce à leur pertinence, vous pouvez améliorer le référencement de votre site et offrir des informations fraîches à vos lecteurs. Vous prouvez aussi que vous vous intéressez de près aux tendances de votre secteur d’activité, ce qui vous place immédiatement comme expert dans votre domaine. Par exemple, dans cet article d’Over Graph qui est un outil d’aide à la gestion des réseaux sociaux, l’entreprise parle du guide “Customer Service on Twitter” : À cet effet, au lieu de reprendre simplement le document rédigé par la plateforme de microblogging, Over Graph propose une analyse personnelle des grandes lignes du guide et en profite pour mettre en perspective son outil avec les conseils préconisés par Twitter.   Pour ne jamais tomber en panne d’inspiration, pensez à effectuer une veille permanente à l’aide d’un outil comme Alerti. En ciblant les mots-clés en rapport avec votre marché, vous serez immédiatement informé des dernières actualités sur le sujet, vous pourrez aussi surveiller la concurrence et analyser les tendances de consommation. Ces différents renseignements vous aideront à trouver des idées pour vos prochains articles, livres blancs, infographies, vidéos, etc. Cela vous permettra aussi d’effectuer une curation pertinente sur les réseaux sociaux et de maîtriser entièrement votre e-réputation. Céline Albarracin
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Mesurer son e-réputation LinkedIn avec le Social Selling Index - Blog du Modérateur

Mesurer son e-réputation LinkedIn avec le Social Selling Index - Blog du Modérateur | SEO SEA SEM | Scoop.it
LinkedIn dispose d’un outil peu connu mais très pratique pour mesurer son influence et son audience sur le réseau social, le Social Selling Index ou SSI. Il permet de mesurer sa marque personnelle et se base sur 4 grands piliers : le fait d’être un leader d’opinion et de publier des articles intéressants, la capacité à trouver les bonnes personnes, le partage d’articles pertinents, et la force du réseau. Un score de SSI élevé permet selon LinkedIn de générer plus d’opportunités, et de vendre plus dans une optique business. Très concrètement, les leaders d’opinion peuvent présenter à leur réseau leurs produits ou services via leur présence LinkedIn sans démarchage commercial, mais dans du contenu adapté à la plateforme. Et cela débouche sur des opportunités commerciales. Si vous prenez simplement soin de votre identité numérique et de votre employabilité, le SSI est un excellent indicateur de la performance et de la pertinence de votre compte. Notons que LinkedIn compare aussi votre score aux autres comptes de votre secteur. Un bon moyen de vérifier si votre compte est à jour, et votre réseau cohérent. Pour connaître votre score, rendez-vous sur ce lien, c’est totalement gratuit.
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10 chiffres pour comprendre les enjeux des diri...

10 chiffres pour comprendre les enjeux des diri... | SEO SEA SEM | Scoop.it
2016 arrive a grand pas et devrait nous apporter une accélération dans la digitalisation des entreprises. | e-reputation
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Marketingene: Blog qui vous parle de Emarketing et de Social Media

On apprend que en 2015 le nombre d'objet connectés est de 15 Milliards et le chiffre va tendre à 80 Milliards en 2020 . 44 % des développeurs prévoient de travailler sur des logiciels centrés sur l'internet des objets .
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RESONEO : réussir sur le web, ça se travaille - L'ADN

RESONEO : réussir sur le web, ça se travaille - L'ADN | SEO SEA SEM | Scoop.it
Richard Strul, président fondateur de RESONEO, cabinet de Conseil en stratégie et en marketing digital, nous explique les enjeux liés aux contenus et à la visibilité des marques dans les moteurs. Interview.
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NetPublic » Réseaux sociaux, E-réputation et E-communication : 3 guides pratiques pour les professionnels

NetPublic » Réseaux sociaux, E-réputation et E-communication : 3 guides pratiques pour les professionnels | SEO SEA SEM | Scoop.it
RT @Mi2StIE: "Réseaux sociaux, E-réputation et E-communication : 3 guides pratiques pour les professionnels" http://t.co/P3haKow5oz
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