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75 pays concentrent 98% de la mortalité maternelle et infantile dans le monde

75 pays concentrent 98% de la mortalité maternelle et infantile dans le monde | senegal sante | Scoop.it
La mortalité maternelle et infantile se concentre à 98% dans 75 pays où elle a baissé de manière spectaculaire entre 1990 et 2011 mais la...
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Actualité de la santé au sénégal et dans le monde
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Tramadol, les ravages de la «cocaïne du pauvre»

Tramadol, les ravages de la «cocaïne du pauvre» | senegal sante | Scoop.it
A l’aube, les lampadaires s’éteignent et Pogbila s’étire. Il a les muscles endoloris des kilomètres marchés sous le soleil, la veille. Il branche des pinces crocodiles sur une batterie connectée à un panneau solaire : le halo gris d’un petit néon posé sur sa natte éclaire faiblement les quatre murs de béton entre lesquels il vit. Pogbila enfourne une casserole de coquillettes froides. Puis, d’un geste imperceptible, avale un petit comprimé de tramadol. Du «missile», comme le surnomment les travailleurs dans les rues de Ouagadougou.

En France, cet antidouleur est délivré sur ordonnance aux patients souffrant du dos, des articulations ou se remettant d’une opération. En pharmacie, le tramadol est dosé à 50 milligrammes. La plaquette de «missiles» de Pogbila annonce 200 milligrammes. Le comprimé fait effet. Les crampes s’estompent. L’homme écoute la pulsation du sang qui gonfle ses tempes et profite de «l’énergie» que lui apporte cet analgésique opioïde. «Avec ça, mon cœur bat plus, je marche comme je veux. Le médicament me conserve un peu, me donne du courage et j’oublie mes soucis. Je peux travailler et gagner de quoi vivre», explique l’homme de 27 ans, en évitant les mares croupies qui piègent les ruelles de Nagrin. Ce quartier pauvre de Ouagadougou n’a ni eau courante, ni électricité. Des maisons de terre agglutinées délimitent un parcours sinueux qui débouche sur une route goudronnée, puis sur le secteur huppé de Ouaga 2 000 où fonce Pogbila sous les premiers rayons du soleil. C’est là qu’il va vendre ses ceintures. Comme de nombreux marchands ambulants, pendant la journée, il va parcourir une trentaine de kilomètres dans la fournaise ouagalaise.

«Tu regardes le sang couler et tu ne sens rien»
A deux ruelles de chez Pogbila, Abdoul Salam ouvre sa mallette à côté d’un kiosque où se réunissent les hommes du quartier pour prendre le petit-déjeuner. Il déploie sa panoplie de médicaments illicites aux boîtes jaunies par le soleil. Le tramadol est ce qu’il vend le plus. Ses clients le mélangent dans leur café soluble avant de partir travailler. «Si tu prends ça, tu travailles bien, promet le "pharmacien" de rue. Tu n’as plus faim, tu t’en fous du soleil, il te faut seulement l’eau et les cigarettes jusqu’au soir. Même si tu t’es coupé, tu regardes le sang couler et tu ne sens rien.»

Les boîtes représentent un homme en pleine course, un électrocardiogramme, des pommes, symboles de bonne santé… «Il y a beaucoup de gens qui prennent le tramadol : ceux qui marchent au soleil pour vendre dans la rue, les maçons, les manœuvres, ceux qui font des briques ou creusent des trous, les paysans, même de vieilles personnes ! Tous en achètent pour travailler plus», poursuit Abdoul Salam.

Il assure que le produit ne fait pas perdre la tête, mais concède que le lendemain, «si tu n’en prends pas, tu vas avoir mal à la tête. Tu sens qu’il y a quelque chose qui manque dans ton corps, tu as mal aux muscles, aux articulations». Et les doses doivent régulièrement être augmentées, car le produit «ne travaille plus». En vidant le contenu d’une gélule dans son café, il affirme que certains prennent jusqu’à trois plaquettes par jour. Lui n’est pas loin des dix comprimés quotidiens.

Le commissaire Richard Belem, responsable du service de lutte antidrogue au Burkina Faso, connaît bien ce médicament. Son apparition remonterait à 2010 et depuis, «on a l’impression que progressivement, le nombre de consommateurs augmente». Il n’existe pas de statistiques officielles, mais aujourd’hui, «c’est très répandu et beaucoup en consomment, à la campagne comme à la ville», estime le policier. D’où viennent ces antalgiques illicites ? «Sur l’emballage, on peut lire que ce sont des produits qui sont fabriqués en Inde, observe le commissaire. Ils arrivent par des pays côtiers comme le Ghana et le Togo, en passant par les ports.» Ensuite, ils remontent à bord de petits camions jusqu’à Ouagadougou en franchissant des frontières poreuses. Le commissaire inspecte les boîtes disposées sur son bureau : «Quand je regarde sur l’emballage, je vois que c’est un produit qui doit être pris pendant cinq jours au plus. Mais les gens en ont fait une habitude, ça veut dire qu’à la longue, ça va créer une pharmacodépendance. Il faudra faire quelque chose pour prévenir la santé des populations.»

«Tout droit à la mort»
Dans un compte rendu de réunion en 2014, l’Office des Nations unies contre la drogue (Unodc) s’inquiétait du «mésusage du tramadol [qui] a créé une situation de dépendance qui pourrait devenir un problème de santé publique dans les années à venir», particulièrement dans le Sahel.

Le docteur Kapouné Karfo, psychiatre spécialiste des addictions et professeur à l’université de Ouagadougou, confirme : l’usage «très répandu» de ce «dérivé morphinique» au Burkina Faso, comme dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, est «un drame silencieux.» Le tramadol est largement consommé par ceux qui font «un travail de force. Ils pensent que c’est un médicament qui peut les aider à ne pas sentir la fatigue». Mais, le lendemain, «inévitablement, ils vont avoir mal aux muscles, des courbatures. Et donc, à un certain moment, ils prennent le tramadol pour échapper à cette douleur»… Conséquence, certains «ont des problèmes de foie bloqué» et «les insuffisances rénales sont maintenant notre quotidien, alors que la prise en charge est catastrophique» dans le pays. Alors, ces travailleurs pauvres qui n’ont pas les moyens de se soigner vont «tout droit à la mort». Le médecin déplore des politiques essentiellement répressives, au détriment de la sensibilisation. Or «il est difficile de faire comprendre que le médicament n’est pas bon, car quand on le prend, immédiatement, la douleur disparaît».

Le soleil brûle maintenant Ouagadougou, et Pogbila marche toujours. Depuis le matin, il a vendu quelques ceintures aux clients des maquis, ces petits restaurants qui parsèment la capitale burkinabée.

A la fin de la journée, il aura récolté 3 euros de chiffre d’affaires. La sueur ruisselle, mais le pas ne s’est pas alourdi malgré les 47 degrés. A midi, il a discrètement avalé un nouveau cachet. Il en a un peu honte : «Je me cache parce que si on te voit, ça gâte ton nom. Et puis moi-même je sais que ce n’est pas bon. D’ailleurs, si un frère prend ça, je lui dis d’arrêter. J’entends que des gens deviennent un peu fous à cause du médicament. Il faut que je diminue, que je trouve une solution pour pouvoir laisser. Mais ce jour n’est pas encore arrivé.»

Gaël Cogné Correspondant à Ouagadougou
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Dr Santé : application pour la gestion de cabinet

Dr Santé : application pour la gestion de cabinet | senegal sante | Scoop.it
Pour accompagner les médecins dans la gestion de leur cabinet et de leur patientèle, la société Calimaps met à disposition la suite logicielle Dr Santé et notamment une application mobile qui permet de gérer le flux de demandes des patients en fonction de leur urgence, enregistrer des images et des comptes rendus sans quitter la table d’examen.

Plusieurs fonctionnalités sont proposées au sein de l’application :

Agenda : consultation et modification de son agenda directement sur son mobile, notifications de rappels qui affiche l’identité et l’horaire du patient suivant, géolocalisation du lieu de rendez-vous en consultation extérieure.
Photos : enregistrement de photos depuis le mobile avec commentaires écrits ou vocaux.
Mesures : saisie des mesures en direct auprès du patient sur la table d’examen pour enregistrement direct dans le dossier du patient ; accès aux courbes d’évolution des données.
Dictaphone : enregistrement des comptes rendus sur son mobile et classement automatique dans le dossier patient.
Fil de discussion : messagerie instantanée pour dialoguer avec son patient en fonction de l’urgence et de sa disponibilité.
Répertoire : accès à l’ensemble des informations de l’ensemble de ses patients et leur profil dans le répertoire : coordonnées, date de naissance, profession, médecin traitant, antécédents, allergies et traitements en cours.
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Infographic on Sickle Cell Anemia

Infographic on Sickle Cell Anemia | senegal sante | Scoop.it
Sickle Cell Anemia is a genetic disorder. Sickle Cell Anemia infographic captures all the essential information that you need to know about the disease.
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Morsure de serpent : quels symptômes, que faire, e-sante.fr

Morsure de serpent : quels symptômes, que faire, e-sante.fr | senegal sante | Scoop.it
Le risque d'être mordu par un serpent n'est pas élevé, sauf en période estivale, dans les zones chaudes, rocailleuses et sèches.

La sévérité des manifestations cliniques en cas de morsure de vipère ou d'autre serpent venimeux doit inciter les promeneurs à plus de vigilance.

Quels sont les symptômes en cas de morsure de serpent ?
Quelle prévention ?
Et que faire en cas de morsure ?

Morsure de serpent : symptômes et classification
Morsure de serpent : la protection est essentielle
Que faire en cas de morsure de serpent ?
Risques de morsure de serpent entre mars et octobre
Autour du bassin méditerranéen, quelques cas de morsures de vipères surviennent chaque année entre mars et octobre, avec un pic en juin, juillet et août.

Morsure de serpent : symptômes et classification
En plus des marques de morsures, les signes cliniques les plus fréquemment rapportés sont :
une douleur, un œdème, une ecchymose.

De façon plus inconstante :
baisse du rythme cardiaque, syncopes ou vertiges, fièvre, apparition de ganglions, nausées, baisse de tension artérielle et vomissements.

Plus rarement :
des réactions allergiques, des altérations de la vision, un œdème généralisé et des convulsions.

Il existe une classification dite de Downey pour déterminer la sévérité de l'envenimation.

Grade 0 : rougeur et œdème autour de la morsure d'une taille inférieure à 2,5 cm.
Grade 1 : la rougeur et l'œdème atteignent une taille de 2,5 cm à 15 cm.
Grade 2 : la taille de la lésion s'étend de 15 à 40 cm et des signes cliniques modérés se manifestent.
Grade 3 : la taille de la lésion dépasse 40 cm, avec des signes cliniques.
Grade 4 : les symptômes cliniques sont sévères avec signes de choc et coma.
Morsure de serpent : la protection est essentielle
Les mesures de protection contre les morsures de serpent sont extrêmement simples et efficaces : port de gants et de bottes, mais elles sont très peu utilisées. Et dans d'autres pays, la survenue de morsures dans les populations à risque reste très faible lorsque les mesures spécifiques de prévention sont mises e
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SudOnLine - SENEGAL | LES DEPUTES ADAPTENT LES EPS A L’ACTE III

SudOnLine - SENEGAL | LES DEPUTES ADAPTENT LES EPS A L’ACTE III | senegal sante | Scoop.it
Les députés ont adopté hier, jeudi 11 août, la loi N°22/2016 modifiant la loi N°98-12 du 02 mars 1998 relative à la création, à l’organisation et au fonctionnement des Etablissements publics de santé (Eps). 
 
La volonté des autorités de renforcer le système de santé et de rapprocher les structures de santé des populations a conduit à l’érection de certains centres de santé en Etablissements publics de santé de niveau 1 (Eps1). Avec l’avènement de l’Acte III de la décentralisation, il était nécessaire d’adapter ces structures de soin à la réforme. Cette option a pour objectif de faire participer les autorités locales de la zone d’implantation à la gestion des structures de santé. Le président du Conseil départemental est à la tête du Conseil d’administration des hôpitaux de niveau 1 en dehors des villes. Par contre, si la structure sanitaire est dans la ville, la présidence du Conseil d’administration revient au maire de la localité. 
 
Cette réforme est nécessaire car, trouve le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck, selon l’article 4 de la loi N°98-12 du 2 mars 1998, la création, l’organisation et le fonctionnement des Etablissements publics de santé de premier et de seconds niveaux sont confiés au président du Conseil régional. Or, avec l’Acte III de la décentralisation, la région en tant que collectivité locale et le Conseil régional ont été supprimés. Il est donc nécessaire d’adopter la loi N°98-12 du 2 mars 1998 à ce nouveau contexte de la décentralisation. 
 
Par ailleurs, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck a profité de son face à face avec les députés pour revenir sur le projet de construction de cantines aux abords de l’hôpital de Pikine. Elle est en phase avec le personnel sanitaire de cet hôpital. Pour elle, il est nécessaire d’éviter l’installation de lieux de commerce prés des structures sanitaires. 
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Interview. Alain Deloche: " LAfrique peut et doit exiger un système de santé moderne" | adiac-congo.com 

Dans une interview avec notre consœur Clarisse Juompan-Yakam de Jeune Afrique, à paraître ce 8 juillet sous le titre « La Françafrique de la médecine n’existe pas », Alain Deloche, chirurgien cardiaque et cofondateur de Médecins du monde annonce l’ouverture, en janvier 2017, à Dakar, au Sénégal, du premier centre cardio-pédiatrique d’Afrique de l’Ouest.

« Montant global du projet : 7 millions d’euros, entièrement financés par une généreuse donatrice monégasque, Elena Cuomo », précise Alain Deloche, plutôt à juste titre. Car pour ce praticien qui parcourt l’Afrique depuis 40 ans le financement des systèmes de santé demeure l’un des problèmes majeurs. Il relève que l’Afrique forme des médecins en nombre, mais le manque de spécialistes ajoute aux dysfonctionnements causés par « des structures de santé mal préparées ».

Comme si cela ne suffisait pas, il y a ce fléau de médicaments contrefaits proposés aux patients : « Par exemple, à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris, où j’exerce, je ne me préoccupe pas de savoir si j’ai des médicaments trafiqués. Dans certains pays africains, c’est un vrai souci. De plus si l’Afrique forme de médecins en nombre, elle manque de spécialistes : à peine une équipe chirurgicale valable pour 1 million d’habitants », explique-t-il.  

 Alors que progressent sur le continent les maladies « des pays riches » comme le diabète, les maladies cardiaques, cancers, il n’est pas aisé d’obtenir de tous les partenaires extérieurs l’appui indispensable à la promotion d’initiatives salutaires comme la formation des spécialistes. Alain Deloche concède sur cette dernière considération que « La Françafrique de la médecine n’existe pas ». Et de préciser : « J’ai essayé de faire former une équipe de dix Sénégalais en France pendant neuf mois. Obtenir le visa s’est révélé kafkaïen, alors j’y ai renoncé, et je les ai envoyés au Vietnam, dans notre réseau ».

En dépit de nombreux problèmes qu’il énumère dans son interview, le cofondateur en 1980 avec Bernard Kouchner de Médecins du monde reste optimiste sur l’avenir du projet qu’il lance à Dakar. « Nous avons deux priorités : bâtir et former. Il s’agit d’élargir l’offre de soins en cardiologie et en chirurgie cardiaque à tous les enfants de la sous-région en construisant de petites unités de 100 à 400 lits, essentiellement dans les grandes villes », expose Alain Deloche qui projette en même temps la formation des équipes de médecins dans « des villes satellites » retenues parmi lesquelles Abidjan, Brazzaville ou encore Bamako.

 « Nous sommes dans une dynamique de transmission des connaissances. Encore faut-il savoir qui va payer », s’interroge le chirurgien cardiaque pour qui « le secteur de la santé peut expérimenter d’autres systèmes de gestion tel le partenariat public-privé ».

Les Dépêches de Brazzaville
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Le Soleil - Mortalité maternelle et infantile : 15.000 « Bajenu Gox » pour promouvoir la santé de la mère et de l’enfant

Le Soleil - Mortalité maternelle et infantile : 15.000 « Bajenu Gox » pour promouvoir la santé de la mère et de l’enfant | senegal sante | Scoop.it
Les autorités de la santé et des acteurs du secteur privé ont promis d’accompagner les « Bajenu Gox » (marraines de quartier) qui, depuis plusieurs années, s’activent dans la promotion de la santé de la mère et de l’enfant. Selon plusieurs spécialistes, ces femmes ont contribué à la baisse de la mortalité maternelle et infanto juvénile.

Lancé le 24 août 2010, le Programme « Bajenu Gox » (marraines de quartier), constitue un maillon important dans la lutte contre la mortalité maternelle et infantile. Ce projet communautaire, qui fait la promotion de la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant compte, aujourd’hui, 15.000 femmes. Elles sont disséminées dans tous les quartiers, villes et villages du Sénégal. Ces « Bajenu Gox » participent, depuis 6 ans, à la stimulation de la demande de soins en santé de la reproduction à travers un système de bénévolat et de parrainage des enfants de 0 à 5 ans, et des femmes durant leur grossesse, l’accouchement et le post-partum.

Un atelier de relance du Programme « Bajenu Gox » a été organisé le 22 juillet 2016. Le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Farba Lamine Sall, a indiqué que ces femmes doivent être soutenues, surtout qu’elles ont contribué à la baisse de la mortalité maternelle et infantile au Sénégal. « Avec ces braves dames, nous avons ramené la mortalité infanto-juvénile entre 1986 et 2015 de 199 à 59 décès pour 1.000 naissances vivantes. La mortalité maternelle a également connu une baisse entre 1992 et 2015, passant de 555 décès à 315 pour 100.000 naissances vivantes », a commenté Dr Sall, qui est conscient que la mortalité des femmes et des enfants de 0 à 5 ans reste encore élevée. C’est pourquoi le ministère de la Santé veut s’appuyer sur ces « Bajenu Gox » pour atteindre les objectifs en matière de lutte contre la mortalité maternelle et infanto-juvénile. Le directeur de la Santé de la reproduction et de la Survie de l’enfant, Dr Bocar Mamadou Daff, a rappelé que 80 enfants de 0 à 5 ans décèdent par jour au Sénégal de causes liées à la malnutrition. Alors que notre pays, d’après Farba Lamine Sall, s’est engagé à réduire, d’ici à 2030, la mortalité néonatale de 19 à 10 décès pour 1.000 naissances vivantes et celle infanto-juvénile de 59 à 20 décès pour 1.000 naissances vivantes. Pour atteindre ces objectifs, les autorités de la santé comptent sur le partenariat public-privé.

Le représentant de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes), Youssoupha Diop, a promis de soutenir les « Bajenu Gox » en les dotant de moyens. Car ces marraines de quartier sont souvent confrontées aux problèmes de communication au moment de l’évacuation des femmes enceintes vers les structures de santé. Mieux, la Cnes va accompagner le système de santé sénégalais qui, de l’avis de M. Diop, est un pilier important dans le capital humain.

Le représentant du Conseil national du patronat (Cnp) s’est aussi engagé à soutenir le secteur de la santé. Il va plus loin en demandant au ministère de la Santé de faire la cartographie des besoins en infrastructures. « Nous avons des financements pour ces structures », a-t-il assuré.

Eugène KALY
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Santé : Le Sénégal choisit le Maroc pour soigner ses fonctionnaires | Infomédiaire

Santé : Le Sénégal choisit le Maroc pour soigner ses fonctionnaires | Infomédiaire | senegal sante | Scoop.it
Infomediaire Maroc - Le ministère sénégalais de la Fonction publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service public, et l’Hôpital Universitaire International Cheikh Zaïd (HUICZ) de Rabat ont signé, hier à Dakar, une convention portant sur l’évacuation de fonctionnaires sénégalais malades vers cet établissement hospitalier.
 
La convention qui s’inscrit dans une perspective du renforcement du capital humain sénégalais, devrait notamment permettre une prise en charge particulière des maladies du cancer et des cardiopathies, a indiqué la ministre en charge de ce département, Viviane Bampassy, citée par l’agence de presse sénégalaise (APS).
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​Santé: la population sénégalaise entre hypertension artérielle, diabète, surpoids et caries dentaires

​Santé: la population sénégalaise entre hypertension artérielle, diabète, surpoids et caries dentaires | senegal sante | Scoop.it

Le chef de la Division des maladies non transmissible (MNT), Docteur Marie Ka Cissé, a publié, hier, les données contenu des rapports préliminaires de la première enquête nationale «steps» sur les facteurs de risque de MNT.  Ils sont 24% de la population qui ont une hypertension artérielle, 2,1% diabétiques, 6,4% obèses et 15,8% sont en surpoids.

Pour le Docteur Cissé, l’obésité et le surpoids augmentent avec l’âge, en particulier chez les femmes à partir de 40 ans. En ce qui concerne la glycémie à jeun anormale, elle a été identifiée chez 1,7% de la population. Elle est fréquente chez les femmes de plus de 60 ans. En outre, l’enquête a révélé que la prévalence globale de l’hypercholestérolémie est estimée à 19%. Cette prévalence est de 22,5% en zone urbaine, contre 16,1% en zone rurale. Réalisée par le ministère de la Santé et de l’Action sociale, cette enquête a ciblé les sujets de 18 à 69 ans dans les 14 régions du Sénégal.
 
D’après le document détenu par "Enquête", il y a beaucoup de facteurs de risques des  comportementales et du statut pathologique avec la consommation du tabac et de l’alcool. La prévalence globale du tabagisme est de 5,9%. En Zone rurale, elle est 6% contre 5,8% en zone urbaine. Le cholestérol constitue aussi un facteur de risque et le statut lipidique est ignoré par 96% de la  population Sénégalaise âgée de 18 à 69 ans. Parmi ceux porteurs d’hypercholestérolémie, 10,1% suivent un  traitement par les statines.

L’enquête nationale ‘’steps’’  toujours sur les facteurs de risque des MNT,  publiée hier a également concernée la santé orale c’est-à-dire celle bucco-dentaire. La prévalence de la carie est très élevée au Sénégal avec 76,3%. Elle est plus élevée chez les femmes  (79,7%) que chez les hommes. Elle varie également suivant les tranches d’âge mais celle de 45-59 ans est la plus exposée avec 81,1%.

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CARIE DENTAIRE AU SENEGAL : La prévalence plus élevée chez les femmes | SEN360.FR

L'enquête nationale "steps'' sur les facteurs de risque des maladies non transmissibles publiée hier a également concernée la santé orale. C'est-à-dire celle bucco-dentaire. La prévalence de la carie est très élevée au Sénégal avec 76,3%. Elle est plus élevée chez les femmes (79,7%) que chez les hommes. Elle varie légèrement suivant les tranches d'âge mais celle de 45-59 ans est la plus exposée avec 81,1%, peut-on lire dans le document.

En outre, pour ce qui est de l'évaluation de l'état gingival, "72% de la population présentent du tartre''. La présence de ce tartre est plus notée chez les hommes(74,6%). Par contre, les femmes sont plus affectées par les saignements. "Le tartre est plus présent chez les personnes âgées. Quant au saignement, la population urbaine est plus exposée (23%) que celle du milieu rural. Cette enquête qui est une première au Sénégal nous permet d'avoir une idée sur la situation du pays, mais aussi de savoir que 80% de la population ont une carie dentaire'', a dit le ministre de la Santé et de l'Action sociale, le Professeur Awa Marie Coll Seck.

En ce qui concerne les mesures comportementales, plus du tiers (31.8%) des enquêtés avaient ressenti, au cours des 12 derniers mois, une douleur ou une sensation d'inconfort des dents ou de la bouche. Les femmes, indique le rapport, représentent la majorité des plaignants. La tranche d'âge 30-44 ans était la plus concernée avec 40,1% des femmes. Plus de la moitié de la population (62,5%) n'ont jamais reçu des soins dentaires. Une prédominance de non-recours chez la tranche d'âge de 18-29 ans (74,5%). "Ce non-recours aux soins est souvent lié à des facteurs individuels et à des problèmes d'accessibilité géographique, économique ou socioculturel. La majorité de la population (82,6%)déclarent se nettoyer les dents au moins une fois par jour et plus de la moitié (51,6%) au moins deux fois par jour'', a dit le ministre.

Toutefois 17,4% de la population ne se nettoient les dents qu'occasionnellement voire jamais. Parmi la population qui se brosse les dents, plus de la moitié (64,2%) déclarent utiliser de la pâte dentifrice, substance indispensable au maintien d'une bonne santé orale avec le renforcement de l'émail.

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générations-futures » [Perturbateurs Endocriniens ] : Définition des critères

Les critères dévoilés ce jour sont une véritable déception. En effet ils nécessiteront un niveau de preuve extrêmement élevé pour obtenir le classement PE et ouvrent la voix à de nombreuses dérogations, ces deux points nous laissant craindre que la santé humaine ne sera pas convenablement protégée de ces substances dangereuses.

Si la commission n’a pas retenue le critère de puissance poussé par les industriels, la proposition qu’elle présente ce jour va conduire à une définition extrêmement restrictive des pesticides qui pourront être exclus en tant que PE.

Les preuves. En effet, il faudra prouver :

que la substance est connue pour avoir un effet avéré pour la santé humaine,
qu’elle a un mode d’action endocrinien
et qu’on connait le lien causal entre le mode d’action et l’effet négatif.
Pour mémoire le Règlement adopté en 2009 prévoyait d’exclure les substances PE pouvant avoir un effet néfaste sur l’Homme et non, comme dans cette proposition, ayant un effet avéré! La différence est que si avant nous avions assez de données sur l’animal, l’on considérait que cela suffisait pour exclure les pesticides suspectés PE, ici il faudra en plus des données certaines pour l’Homme!

Au niveau des preuves admises les données sur l’homme auront la prééminence sur tout autre type d’études comme celles sur l’animal.  Cette approche sous estimera dramatiquement le risque pour l’homme en ignorant de multiples données obtenues sur l’animal ! On est là aux antipodes du principe de précaution.

Des dérogations plus faciles. Les propositions de la Commission européenne prévoient que des dérogations à des pesticides pourtant reconnus PE pourront être accordées pour « risque négligeable pour l’homme« . Ceci est un recul inacceptable car le règlement de 2009 prévoyait de telles dérogations uniquement pour une exposition négligeable définie comme l’absence de contact avec l’Homme (système clos  ou absence de contact avec l’Homme). Cette disposition ouvre un véritable boulevard à l’industrie qui va pourvoir maintenir sur le marché des pesticides pourtant reconnus PE.

« L‘exigence formelle de preuve sur l’Homme et les nouvelles dispositions en matière de dérogations sont une scandaleuse régression politique dans ce dossier. » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « En effet, les avancées de 2009 consistaient à la prise en compte du principe de précaution par l’exclusion des PE sur leurs caractéristiques de danger propres. Ce principe vient d’être piétiné par la Commission européenne qui propose de revenir à une évaluation traditionnelle des risques qui permettra de laisser des PE sur le marché au détriment de la santé publique ». conclut-il.

Pour aller plus loin: http://ec.europa.eu/health/endocrine_disruptors/policy/index_en.htm

Revue de presse : 

Le Figaro – 16 juin : La nouvelle règle de l’UE sur les perturbateurs endocriniens
Libération – 16 juin : Perturbateurs endocriniens : le grand recul européen
La France agricole – 16 juin : La Commission a publié ses critères de définition des perturbateurs endocriniens
La république des Pyrénées – 16 juin : Le scandale des perturbateurs endocriniens
UFC que choisir – 16 juin : Perturbateurs endocriniens – Une définition très insatisfaisante
Le Parisien – 16 juin : La définition des perturbateurs endocriniens contestée
Environnement Magazine – 16 juin : Perturbateurs endocriniens : Bruxelles manque de fermeté
Actu-environnement – 16 juin : Perturbateurs endocriniens : la Commission européenne met sur la table une définition à double tranchant
Politis – 16 juin : Perturbateurs endocriniens : la Commission européenne fait le minimum
Euractiv France- 16 juin : La définition des perturbateurs endocriniens relance la polémique
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Mieux connaître les moustiques vecteurs de maladie

Mieux connaître les moustiques vecteurs de maladie | senegal sante | Scoop.it
Entre l'apparition du moustique tigre dans l'Hexagone et la recrudescence sur la planète de maladies transmises par ces insectes, comme le chikungunya ou le virus Zika , les moustiques sont actuellement l'objet de toutes les attentions, scientifiques et médiatiques.  « Les maladies ne sont pas nouvelles, mais leur expansion géographique actuelle est sans précédent, notamment du fait de la rapidité des moyens de transport, explique le Pr Éric Caumes, infectiologue et président du Comité des maladies liées aux voyages et des maladies d'importation.  Quand il fallait plusieurs jours de bateau pour aller d'un endroit à un autre, en arrivant à destination, votre organisme  avait largement eu le temps d'éliminer le virus. Alors que maintenant, lorsque vous descendez d'avion quelques heures plus tard à l'autre bout du monde, le virus est toujours présent dans votre sang. Vous vous faites piquer par un moustique, et ça y est : le cycle de transmission est parti. »

 Les moustiques, vecteurs de maladies

 Les moustiques sont en effet des vecteurs de maladies : c'est en piquant une personne saine après avoir piqué une personne malade que le moustique (exclusivement la femelle) dépose dans son sang le virus ou le parasite responsable. Et ces insectes sont parfaitement capables de s'adapter à de nouvelles conditions environnementales.

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Mieux connaitre les moustiques vecteurs de maladies
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« Le moustique tigre, par exemple, est à l'origine un insecte des zones tropicales, mais il s'est adapté à notre climat. Ses œufs ont la capacité de se mettre en dormance pendant l'hiver pour éclore au printemps. Cette faculté génétique lui permet de survivre dans le milieu tempéré, qui n'était pas son milieu originel », précise Fabrice Chandre, entomologiste et directeur du Centre national d'expertise sur les vecteurs.

 Chikungunya , dengue ,  virus Zika ... sont des maladies transmissibles par le moustique tigre (Aedes albopictus), originaire des forêts tropicales d'Asie du Sud-Est, et aujourd'hui implanté dans quelque 30 départements de France métropolitaine, du Var au Bas-Rhin en passant par la Vendée. Mais  « il semble que cette espèce assure une transmission moins efficace que son cousin Aedes aegypti. En France métropolitaine, nous n'avons pas observé plus d'une dizaine de cas groupés de chikungunya ou de dengue. Nous ne sommes visiblement pas face à un haut potentiel épidémique », rassure le Pr Caumes.

Nos experts
Pr Eric Caumes, infectiologue et président du Comité des maladies liées aux voyages et des maladies d'importation
Fabrice Chandre, entomologiste et directeur du Centre national d'expertise sur les vecteurs
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Santé Mentale - Peut-on éliminer les effets indésirables des antipsychotiques ?

Santé Mentale - Peut-on éliminer les effets indésirables des antipsychotiques ? | senegal sante | Scoop.it
Depuis leur développement dans les années 50, les antipsychotiques ont été largement utilisés pour le traitement des psychoses et de
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Alerte à la surconsommation d'antalgiques aux États-Unis

Alerte à la surconsommation d'antalgiques aux États-Unis | senegal sante | Scoop.it
La mort surmédiatisée de Michael Jackson avait révélé que la star du rock abusait des anti-douleurs, des médicaments normalement prescrits sur ordonnance. Ils deviennent une véritable drogue aux États-Unis. 

 

Anti-douleurs : 250 millions de prescriptions en 2013
Ces anti-douleurs étant conçus à partir de composés opiacés, ils ont des effets proches de l'opium chez ceux qui le consomment (soulagement, détente), mais ont également les mêmes effets secondaires, à commencer par la dépendance, mais ensuite, les troubles du métabolisme, pouvant aller... jusqu'à la mort. C'est l'abus de ces anti-douleurs, administrés à haute dose et de manière répétitive à Michael Jackson qui aurait provoqué sa mort. 

 

Les malades privés d'anti-douleurs se tournent vers des dealers
Aux États-Unis, les autorités sanitaires commencent à se préoccuper de la situation, estimant que les prescriptions atteignent un niveau inédit : plus de 250 000 ordonnances en 2013 ! Et quand les malades sont privés de ces médicaments par leur médecin, qui veut les sevrer, ils se tournent parfois vers des anti-douleurs de contrebande, vendus comme de la drogue par les dealers.

Désormais, les médecins sont encouragés à prescrire le paracétamol ou l'ibuprofène chaque fois qu'un anti-douleur est nécessaire, pour accompagner un soin ou une pathologie, là où ils auraient proposé des anti-douleurs plus puissants auparavant. Le marché des anti-douleurs pèse... 10 milliards de dollars par an, aux États-Unis. 

À lire aussi : Antalgiques : lequel choisir ?

Jean-Baptiste Giraud
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A Simple Eye Test Could Help Detect Parkinson’s Disease

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As the eye is connected to the brain, changes in the retina could reflect Parkinson’s related changes in the brain. 
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Des médicaments contrôlés - Médicaments génériques à l'usage des professionnels - Ministère des Affaires sociales et de la Santé

Des médicaments contrôlés - Médicaments génériques à l'usage des professionnels - Ministère des Affaires sociales et de la Santé | senegal sante | Scoop.it
Comme tout médicament, le médicament générique doit faire la preuve de sa qualité pour obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM). Cette (...)
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Relation soignants/soignés et santé connectée (« Digital Health ») | SNPI

Relation soignants/soignés et santé connectée (« Digital Health ») | SNPI | senegal sante | Scoop.it

Les innovations technologiques autour de la santé (« Digital Health ») bouleversent le rapport entre les soignants et les patients hyper connectés et informés.
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Maintenance hospitalière : L’autre maladie du système de santé en Afrique

Maintenance hospitalière : L’autre maladie du système de santé en Afrique | senegal sante | Scoop.it
La maintenance des équipements médicaux est un véritable problème en Afrique subsaharienne. En conclave à Dakar,  les directeurs d’hôpitaux des pays de l’Afrique francophone ont déploré le niveau de formation limité des techniciens, spécialisés en maintenance hospitalière. Ils espèrent que le niveau de recrutement sera relevé jusqu’au niveau de l’ingéniorat pour remplacer les techniciens supérieurs.

Malgré les efforts consentis dans les équipements hospitaliers, la maintenance demeure un défi majeur dans le management des infrastructures sanitaires. Au-delà de la structure et des équipements, des personnels qualifiés sont nécessaires pour la qualité et la continuité des soins. C’est la conviction des directeurs des hôpitaux du Djibouti, du Niger, de la Guinée, du Togo et du Sénégal, réunis à Dakar depuis hier pour un Atelier international de 3 jours afin de sensibiliser sur l‘importance de la maintenance hospitalière. A cette occasion, les blouses blanches ont réclamé la mise à jour des connaissances des techniciens de secteur pour suivre l’évolution rapide de la technologie.
D’après le directeur de l’hôpital Dalaal Diam de Guédiawaye, Moussa Daff, l’un des hics de la maintenance hospitalière est la formation limitée de ses agents. En plus, le Sénégal dispose du seul centre de formation des techniciens en maintenance hospitalière en Afrique francophone. A cet effet, M. Daff et ses collègues souhaitent que le niveau de formation des techniciens soit relevé au cycle d’ingéniorat. Parce que, argumente-t-il, «les techniciens doivent se perfectionner pour être en phase avec l’avancée des Tics qui offrent des équipements de plus en plus sophistiqués». D’autant plus que «les matériaux ne sont pas fabriqués dans nos pays, les pièces de rechange ne sont pas toujours disponibles sur le territoire national d’où l’intérêt de disposer d’équipements adaptés à notre environnement et des techniciens capables d’agir en temps réel en cas de panne», souligne-t-il. Leur intervention permettra d’éviter un déficit de matériels médicaux et de participer à l’amélioration des soins de qualité offerts aux populations.
Cet avis est partagé par Ali Hassan, directeur de l’hôpital régional de Niamey. Il estime qu’il faut plus d’écoles de formation en maintenance hospitalière pour  mettre à la disposition des hôpitaux des agents performants. Il déplore, par ailleurs, le fait qu’au Niger, il n’y ait pas encore une école de formation en maintenance hospitalière. Par conséquent, le pays souffre du déficit de techniciens  dans ce secteur. Awa Ndiaye, directrice des Infrastructures, des équipements et de la maintenance  au ministère de la Santé, rappelle que la maintenance est l’affaire de tous les acteurs de la santé dont le premier responsable est le directeur de l’hôpital.  
Par ailleurs, l’atelier de trois jours (3 au 5 août) a pour objectifs d’améliorer les connaissances des directeurs d’hôpital et les sensibiliser sur la gestion de la maintenance des infrastructures et des équipements sanitaires dans l’atteinte des performances de la productivité des structures de santé, selon Mme Tanka, chef de bureau de la Jica.
msfaye@lequotidien.sn
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L'impression 3D signe-t-elle la fin des plâtres médicaux ?

L'impression 3D signe-t-elle la fin des plâtres médicaux ? | senegal sante | Scoop.it
Deux entreprises, espagnoles et mexicaines, ont élaboré une technique de fabrication de plâtres médicaux par impression 3D. Les avantages sont nombreux, notamment pour la respiration de la pea
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SudOnLine - SENEGAL | LE SENEGAL BIENTOT INDEPENDANT

SudOnLine - SENEGAL | LE SENEGAL BIENTOT INDEPENDANT | senegal sante | Scoop.it

Le Sénégal a son Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique  et de formation (Iressef). Logé au cœur de Diamniadio, l’institut va permettre d’appuyer les politiques de santé publique mais aussi promouvoir la recherche pour combattre certaines pandémies comme le paludisme, le cancer, la tuberculeuse, le Vih, entre autres. Une visite sur les lieux hier, lundi 25 juillet, nous a permis constater l’avancement des travaux qui sont en phase de finition.
 
La recherche est considérée comme un levier de développement. Une chose qu’a voulu mettre en avant le Professeur Souleymane Mboup en mettant sur les fonds baptismaux un Institut de recherche en santé, de surveillance épidémiologique et de formation (Iressef). Implanté à Diamniadio, ce joyau est presque opérationnel. Une grande partie du matériel de recherche y est déjà installée. Ce qui permet, du coup, de démarrer les travaux avec d’éminents professeurs de Dakar et de la sous région mais aussi des étudiants qui vont poursuivre leurs travaux de recherches. 
 
Pour un montant de plus de 9 milliards, 6 millions, il a été financé par le bailleur principal (Giliad). Un tour dans le Pôle urbain de Diamniadio, nous a permis, hier, de constater l’avancement des travaux dont une grande partie a été achevée.  «Notre vocation est d’être un appui aux politiques de santé publique mais aussi faire la promotion de la recherche et développement en santé sur les maladies comme le Sida, le paludisme, la tuberculeuse, le cancer entre autres», a fait savoir le Professeur Mboup, promoteur dudit institut. 
 
Pour ce dernier, l’Afrique est dépourvu de tel institut et la recherche n’est pas toujours une urgence.  «Les pays développés prennent le plus souvent des recherches pour les pathologies qui les touchent. Ce qui fait que, les maladies africaines ne sont pas toujours prises en compte dans ces recherches. Mais, avec cet institut, nous pourrons faire nos propres investigations pour lutter contre les maladies qui nous touchent réellement», a-t-il déclaré. Pour les défis, le Professeur Mboup a souligné, qu’il s’agit de faire de ce  centre une vitrine en Afrique, mais aussi d’offrir une plateforme d’échanges, d’études pour les professionnels et étudiants, sans oublier la création d’un laboratoire de référence internationale.
 
Pour le ministre en charge du suivi du Programme Sénégal émergent (Pse), Abdoul Aziz Tall, «ce centre va non seulement lutter contre les fuites de cerveaux mais aussi booster la recherche sur les maladies qui nous touchent». Le groupe pharmaceutique (Gilead), bailleur principal de l’institut, a souligné que son implication se justifie par son intérêt à satisfaire les pays en médicaments pour lutter contre les maladies qui font surface. «Notre intérêt reste l’être humain, il est au centre de nos actions. Nous sommes dans plusieurs pays et nos travaux de recherche nous ont permis de régler plusieurs cas de maladies qui étaient sans appel.  Plusieurs de nos licences ont été remis à des génériqueurs pour mettre à la disposition des populations des médicaments à moindre coût» a laissé entendre le porte-parole de (Gilead). 
 
Soulignons que la fin des travaux est prévue pour fin mars 2017, avec la finition des  blocs d’hébergement, administratif et autres.  Le Gap de 3 milliards, devrait ainsi être trouvé pour mettre définitivement sur les rails, le premier Institut de recherche en santé qui se veut de renommée internationale. A cet effet, plus de  122 chercheurs y sont attendus et l’institut va générer des centaines d’emplois pour les sénégalais.
 

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Cancer colorectal : de nouvelles méthodes de dépistage au choix des patients

Cancer colorectal : de nouvelles méthodes de dépistage au choix des patients | senegal sante | Scoop.it
LA CHRONIQUE DU PR KHAYAT. Même si la coloscopie reste la meilleure méthode de dépistage du cancer colorectal, d’autres méthodes moins invasives existent.
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Le Soleil - Planification familiale : Consensus autour du draft du projet de décret d’application de la loisur la santé de la reproduction

Le Soleil - Planification familiale : Consensus autour du draft du projet de décret d’application de la loisur la santé de la reproduction | senegal sante | Scoop.it
Votée en 2005, la loi sur la santé de la reproduction ne dispose pas encore de décret d’application. Ainsi des Organisations de la société civile mènent le plaidoyer pour que le président de la République paraphe ce document.

Plus de 10 ans après son adoption, en 2005, par l’Assemblée nationale du Sénégal, la loi sur la santé de la reproduction (Sr) ne dispose pas encore de décret d’application. C’est pour combler ce vide que des Organisations de la société civile (Osc) se mobilisent pour que le chef de l’Etat signe ce texte. Dans ce cadre, un draft de projet de décret est élaboré sous la houlette du Réseau « Siggil Jiggèn » qui œuvre pour le bien-être des différentes composantes de la famille, de la société dans sa globalité.

« Quand nous avons constaté ce vide qui affecte le droit des populations de jouir de leurs droits, nous avons voulu accompagner le ministère de la Santé et de l’Action sociale et lui proposer un draft de décret », déclare Safiétou Diop, présidente du Réseau « Siggil Jiggèn ». Elle s’exprimait, le 12 juillet 2016, lors de l’atelier national de consensus portant sur le texte de décret d’application de la loi sur la Sr. Une rencontre qui a enregistré la participation de parlementaires, maires, religieux, syndicalistes, journalistes, représentants de plusieurs Osc, entre autres. « Il est nécessaire d’avoir un consensus qui nous permettra de déposer ce document, afin qu’il soit signé par le président de la République », indique le Dr Marième Ndiaye, chef de la Division planification familiale à la Direction de la santé de la reproduction et de la survie de l’enfant (Dsr/Se) du ministère de la Santé.

Selon la présidente du Réseau « Siggil Jiggèn », leur engagement pour faire en sorte que la loi sur la Sr ait un décret d’application trouve sa justification dans leur souci de participer activement à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile. Aussi les Osc, mobilisées pour cette cause, sont-elles motivées par l’urgence d’augmenter le taux de prévalence contraceptive en faisant en sorte que toutes les femmes qui le désirent puissent accéder à la planification familiale. Surtout que l’Etat du Sénégal s’engage, d’ici à 2020, à atteindre 45 % de taux de prévalence contraceptive. « Il ne peut pas y arriver seul », rappelle Safiétou Diop. C’est pourquoi la Dsr/Se a tenu à accompagner le « Réseau Siggil Jiggèn  » dans cette initiative, souligne Dr Marième Ndiaye. Le ministère de la Santé, en collaboration avec ses partenaires, s’investit également pour faciliter aux femmes l’accès aux services et aux produits contraceptifs.

La présentation des consultants qui ont rédigé le draft du projet de décret de la loi sur la santé de la reproduction, a été suivie par des échanges fructueux. Lesquels ont abouti à l’adoption, par acclamation, du document qui sera transmis au ministère de la Santé avant qu’il ne soit acheminé pour signature à la présidence de la République. D’où le motif de satisfaction de Fatou Touré Thiam, coordonnatrice du projet Advance family planning (Afp) au Réseau « Siggil Jiggèn ». Elle a ainsi salué le travail décisif de tous les acteurs qui a permis d’arriver à ce stade. « Le bébé est vivant. Il est viable », se réjouit-elle, plaidant pour que le décret d’application soit signé. Si ce document venait à être paraphé, le coordonnateur de la Coalition des Osc lance un appel pour le suivi de l’application afin que le décret soit une réalité.

Maïmouna GUEYE
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Le Soleil - Pour sa première édition en Afrique subsaharienne : Le congrès-salon « Preventica » 2017 aura lieu au Sénégal

Le Soleil - Pour sa première édition en Afrique subsaharienne  : Le congrès-salon « Preventica » 2017 aura lieu au Sénégal | senegal sante | Scoop.it
Le Sénégal accueillera, en 2017, le congrès-salon international dénommé « Preventica ». Il s’agit de rencontres d’échanges et d’expériences entre experts, managers et décideurs en matière de prévention des risques professionnels.

« Preventica » 2017 sera une première en Afrique au Sud du Sahara. Après Marrakech au Maroc en 2015, c’est Dakar qui abritera la rencontre l’année prochaine. L’annonce a été faite par « Preventica » international et la direction générale de la Caisse de sécurité sociale (Css) du Sénégal. Une délégation, constituée de Français, Marocains et Tunisiens, a récemment séjourné à Dakar pour discuter des modalités d’organisation de la manifestation qui va réunir tous des acteurs de la maîtrise des risques professionnels. « Preventica » Maroc 2016 a permis de réfléchir sur l’organisation de « Preventica » Sénégal 2017. Selon le directeur général de la Css, Assane Soumaré, la rencontre de Dakar sera cosmopolite car elle va réunir des participants de plusieurs pays africains et d’ailleurs. Selon lui, le but recherché est d’en faire un événement dans le calendrier des manifestations internationales en matière de prévention des risques professionnels, en santé et sécurité au travail.

Coopération sur des questions sécuritaires
Ainsi « Preventica » Sénégal sera organisé autour des thématiques découlant des problématiques nationales en santé et sécurité au travail (Sst), avec l’implication des acteurs nationaux.

Le directeur général de la Css, Assane Soumaré, trouve le contenu très important dans l’environnement sécuritaire du travail. A l’en croire, au-delà de l’événement, un réseau international de « Preventica » sera mis sur pied dans l’espace francophone.

L’objectif est de créer à travers ce réseau international un ancrage des organisations de coopération sur des questions sécuritaires et de prévention en santé et sécurité au travail. « Il s’agit de la dimension professionnelle de l’événement qui consiste à apporter un savoir-faire à l’ensemble des acteurs du travail ».

Les participants sont constitués par des entreprises nationales et internationales et des autorités locales. Pour Assane Soumaré, toutes ces actions se situent au cœur de la mise en œuvre du Programme Sénégal émergent (Pse) dans son volet prévention du risque professionnel. « En offrant un événement dédié, on vulgarise la culture de la prévention. Cela permettra aussi d’avoir accès à l’ensemble des prescripteurs qui sont dans ce domaine, d’avoir toute la technologie et les échanges », a-t-il expliqué.

Pour Eric Dejean-Servières, directeur général de « Preventica international », le constat est que cet événement est en constante progression, attirant de plus en plus d’exposants, de participants et d’échanges. Ce qui constitue un réel besoin. Les participants rencontreront des experts et échangeront leurs expériences sur « les problématiques liées à sécurité et santé au travail ». Il y aura aussi la découverte de nouveaux outils et méthodes en gestion de la Sst, la promotion de l’expertise nationale et le partenariat divers.

Cheikh M. COLY

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Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu | senegal sante | Scoop.it
C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.

Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.

Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.

Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.

UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"

Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto. Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.

>> Lire (édition Abonnés) : "Des agriculteurs victimes de pesticides veulent rompre le silence"

L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique, note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivre son travail."

EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES

Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.

Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset.

Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.

Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé à parler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années à venir..."

Angela Bolis
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Santé mondiale. Enjeu stratégique, jeux diplomatiques

Santé mondiale. Enjeu stratégique, jeux diplomatiques | senegal sante | Scoop.it
Santé mondiale. Enjeu stratégique, jeux diplomatiques. Avec la mondialisation, la santé est devenue un sujet de politique étrangère et de gouvernance mondiale que les puissances utilisent pour gagner en influence, en prestige, en pouvoir.
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