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Actualité de la santé au sénégal et dans le monde
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Lancement de la communauté Team De Nuit - Buzz-esanté

Lancement de la communauté Team De Nuit - Buzz-esanté | senegal sante | Scoop.it
Pour aider les Français qui ont des troubles légers du sommeil à retrouver un sommeil de qualité, Novanuit®, lance la communauté Team de Nuit.

Via Rémy TESTON
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Professeur Cheikh Tidiane Touré, enseignant à la Faculté de médecine : « Nos universités sont loin d’être adaptées au système Lmd»

Professeur Cheikh Tidiane Touré, enseignant à la Faculté de médecine : « Nos universités sont loin d’être adaptées au système Lmd» | senegal sante | Scoop.it
Dans cette deuxième et dernière partie de l’entretien avec le Professeur Cheikh Tidiane Touré, il s’attaque au système Lmd tel que conçu dans nos universités et au Cames également. Aussi, Pr Touré indique-t-il qu’il est temps de mettre fin au gaspillage de ressources très importantes, inopportunément investies dans l’enseignement supérieur sénégalais pour des niveaux de performances extrêmement faibles. Cette situation, pour lui, a trop longtemps duré et il faut y mettre un terme en entreprenant une véritable mise à plat, suivie d’une reconstruction du système.

Une université, ce ne sont pas seulement les cours, ce sont également les infrastructures, pour ne pas dire les équipements. Comment les trouvez-vous ?

D’emblée, je dois préciser que le sous-projet architectural d’un établissement d’enseignement supérieur, de même que tous les autres sous-projets, doit procéder du projet institutionnel, du projet pédagogique. Il est aussi entendu que les méthodes classiques d’enseignement, notamment le cours magistral, sont peu performantes quant à l’acquisition de connaissances et d’aptitudes. Aussi, le cours magistral devrait-être l’exception. Alors, finie l’ère des grands amphithéâtres ! Il faudrait multiplier les locaux de taille petite à moyenne devant permettre un enseignement actif, participatif, interactif. Le concept Lmd doit influencer le modelage de l’environnement, la conformation, l’architecture des universités dont il faut aussi retenir que ce sont aussi des espaces de vie. A l’Ucad, il s’est agi d’une attitude irréfléchie de fuite en avant par la construction de méga-amphithéâtres pour enseigner des étudiants dont la majorité d’entre eux échoueront aux examens. Cela n’est pas acceptable ! Là, il est vrai aussi que l’intervention des politiques a été déterminante dans cette course vers le mur. Il fallait concomitamment assurer une maîtrise des flux d’étudiants. La modernisation des bibliothèques et des laboratoires est primordiale avec la nécessité d’acquérir et de créer des documents pédagogiques. La production de manuels d’enseignement par un travail collaboratif entre enseignants est également une source accessible au regard du potentiel représenté par un corps enseignant abondant et de qualité pour certaines filières.
L’existence fréquente d’une version numérique des documents et autres périodiques et la numérisation de la production du corps professoral devraient offrir une plus grande disponibilité d’ouvrages aux apprenants.Il apparaît ainsi sous-entendu qu’un plus grand effort devrait être axé sur l’amélioration du numérique. Cela est possible ; les compétences existent ; il faut davantage en affirmer la volonté même si des obstacles perdurent au niveau des fournisseurs d’accès. Il faut noter l’obsolescence de l’infrastructure de télécommunications et les performances relativement faibles du réseau Internet ; la bande passante reste très basse et les coûts d’utilisation parfois prohibitifs. J’ai évoqué plus haut, le problème des laboratoires qui sont nécessaires, d’une part, à la formation des étudiants et, d’autre part, à la recherche. Il faudrait les moderniser. Bien entendu, là aussi, la création et la modernisation des laboratoires devraient être sous-tendues par un cahier des charges fondé sur un projet global de recherche de l’établissement universitaire, lui-même articulé au projet institutionnel.

Qu’en est-il de l’évaluation de ces aspects de l’environnement matériel, des conditions de la formation ? Le Cames est-il compétent pour l’assumer ?

Il est évident que la création, la construction de tous ces établissements universitaires découlent d’une décision des politiques. Cela est valable pour les établissements publics comme pour les privés. L’Ucad représente une exception, une bonne partie de son patrimoine ayant été érigé avant l’indépendance, selon des modèles français. Malheureusement, ce modèle français, déjà obsolète à cette époque, a été reproduit par nos gouvernants successifs après l’indépendance. Nos universités sont loin d’être adaptées structurellement au système Lmd !

De surcroît, depuis l’indépendance, nos gouvernants ont fait preuve d’imprévision, si ce n’est carrément d’incurie. La finition de l’Université Gaston Berger a été bloquée du temps du Président Senghor, semble-t-il sur injonction des organismes internationaux. Ceci a été le cas aussi pendant le magistère du Président Diouf, notamment aussi quant à la création de nouvelles universités. Pourtant, déjà dans les années 70, les prévisions démographiques laissaient présager une arrivée massive de jeunes bacheliers dans l’espace universitaire.

Dans les années 2000, un autre Président (Wade : Ndlr) a préféré ériger une statue à coup de milliards, construire inopportunément un théâtre, organiser sans grand bénéfice pour notre pays une Conférence de l’Oci et un festival ; autant de coûteuses réalisations de prestige dont le financement aurait permis de construire de nombreuses universités. A mon sens, tout cela représente une véritable incurie, sans doute aussi grave sinon plus que les autres, car il obstrue l’avenir de milliers et de milliers de jeunes Sénégalais. Et la décision d’octroyer massivement des bourses aux étudiants (dont bon nombre ne se préoccupent pas d’étudier). Ce qui continue ainsi à priver l’Université sénégalaise des ressources nécessaires à sa vitalité.

Et par ailleurs, en 2015, les rares étudiants qui pourraient malgré tout achever leur cursus dans ces établissements universitaires, surtout à l’Ucad, seraient en possession d’un diplôme quasi factice car ne correspondant souvent pas à une véritable compétence, à un savoir-faire. Ils seront de potentiels chômeurs ! C’est depuis longtemps la réalité.

Ce qu’il faut, c’est concevoir ou moderniser les projets pédagogiques de nos établissements universitaires pour former d’abord nos jeunes à des métiers pouvant leur permettre d’obtenir du travail ; et s’ils en ont l’opportunité, ils pourraient encore étudier et se qualifier davantage : c’est cela le projet Lmd.


Alors, selon vous, quelles sont les perspectives ?

Il faut une autre politique d’éducation au Sénégal qui devrait être axée sur la formation des jeunes à des aptitudes devant leur permettre d’obtenir d’abord un emploi. Le système Lmd a fait la preuve de son efficacité dans l’atteinte de ces objectifs. Il permet également la formation des futurs formateurs et chercheurs de haut niveau.

Cependant, un problème crucial demeure : celui de l’évaluation institutionnelle.

Comment peut-on apprécier les progrès ou le déclin d’une institution universitaire si non ne l’évalue pas périodiquement sur ses différentes composantes ? Voici ce que l’on peut lire sur le site de l’Institut international de planification de l’éducation de l’Unesco : «La rapide expansion des systèmes d’enseignement supérieur a donné naissance à un plus large éventail de fournisseurs. La mondialisation a ainsi élevé le niveau de la fraude académique : «usines à diplômes», fournisseurs qui se «défilent», fausses institutions ou faux diplômes. D’où une exigence accrue pour des organisations crédibles, qui peuvent rétablir la confiance en établissant des méthodes d’assurance qualité» ; des propos qui confortent le credo actuel.

Certes, le Cames intervient dans la validation, la reconnaissance des diplômes universitaires, sur l’agrément des curricula de formation. C’est ce rôle qui lui était dévolu jusqu’à présent. Cependant, le Cames a-t-il la capacité, les compétences techniques pour assumer les charges d’organe d’accréditation des établissements universitaires ? Parce que les critères dévolus à cette fonction tiennent aux conditions d’enseignement : environnement ; infrastructures ; équipements pédagogiques ; personnel enseignant ; etc.

Oui mais le Cames possède-t-il les ressources nécessaires, les compétences pour remplir ce type de mission ? 

En tout cas, des modèles ont fait preuve de leur efficience aux Etats-Unis, depuis un siècle déjà et en Europe, depuis une vingtaine d’années. En Amérique du Nord, ces deux rôles sont dévolus respectivement à des organismes différents. Le Cames doit-il en même temps assurer les missions de validation des diplômes et celles de gestion de la qualité ? Ce n’est pas l’usage dans les modèles précités qui offrent plus de transparence et de crédibilité. Il faudra bien créer un véritable organe chargé de promouvoir l’assurance qualité. Il n’est pas certain que le Réseau pour l’excellence de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest (Reesao) joue un rôle réellement conséquent dans ce domaine.

Pour ma part, j’avais suggéré la création de ce type d’organe d’accréditation dans le cadre de la réunion organisée à Bamako, en 2005, par l’Organisation ouest-africaine de la santé (Ooas), consacrée à l’harmonisation des curricula de formation dans les spécialités chirurgicales dans notre Sous-région.

L’acceptation de ma proposition s’est traduite par la création d’une commission chargée d’inspections périodiques dans les différents sites de formation chirurgicale de nos pays. Au terme de ces missions, l’accréditation pourrait être accordée, confirmée ou retirée. Le Cames procède-t-il de la sorte ? L’accréditation accordée par le Cames est-elle à durée indéfinie ? Avec quels critères d’appréciation ? Sinon, comment expliquer l’accumulation d’anomalies de toutes sortes dans certains établissements qui ont pourtant obtenu l’agrément du Cames ? Cet organisme évalue-t-il objectivement les performances de nos institutions de recherches ? Parce que, dans ce domaine, des collègues sont parfois et souvent en mal de promotion académique pour insuffisance de production scientifique. Il demeure avéré que la grande majorité des jeunes Sénégalais ne sont pas préparés à l’entrée à l’université. Dans le fond, leur enseignement est obéré par des lacunes dans les disciplines fondamentales ; il faudrait davantage actualiser les programmes de l’élémentaire et du secondaire au regard des acquisitions nouvelles. 

La maîtrise de la langue française doit être améliorée : personnellement, il m’arrive de corriger deux à quatre fois des manuscrits de thèses de Doctorat de médecine d’étudiants ; essentiellement pour des problèmes de vocabulaire, de syntaxe, de grammaire.

Cependant, le problème de l’enseignement à l’élémentaire et au secondaire est également d’ordre formel : car il faudrait déjà initier l’élève à des méthodes d’enseignement en adéquation avec celles du supérieur. Il incombe à l’enseignant d’appliquer des méthodes participatives, actives, interactives en vue de préparer l’élève, futur étudiant, à sa prise en charge de sa propre formation. Encore faudrait-il que cet apprenant puisse s’épanouir dans les établissements de formation qui devraient être construits selon des normes spécifiques modernes. Et là, sur ce point, j’ai quelques inquiétudes quant au projet de création de nouvelles universités. Incidemment, j’ai suivi à la télévision la présentation du projet de l’Université de Diamniado. Un élément m’a frappé : j’ai décompté dans l’exposé trois à quatre amphithéâtres, peut-être même plus, de 1 000 à 1 500 places. Nous sommes en 2015 et que les universités ne se construisent plus de cette façon-là ! La seule question que je poserai est la suivante : à côté du projet politique de création d’une université, y a-t-il un projet institutionnel, pédagogique pour le matérialiser ? Je le répète, ce projet-là doit être à la base de tout.

Il est aussi notable de constater que les politique se sont investis dans la création en nombre d’écoles de for­ma­tion aux métiers : cette voie de­vrait être salutaire pour l’accès au mar­ché du travail de personnes qualifiées et aussi pour résorber la pléthore d’effectifs d’étudiants dans les universités.

Aly FAL
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Envoi d'ordonnance par mobile avec Pharminfo - Buzz-esanté

Envoi d'ordonnance par mobile avec Pharminfo - Buzz-esanté | senegal sante | Scoop.it
Le groupe Kozea élargit son offre de service aux pharmaciens avec le lancement de l’application mobile Pharminfo
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La présence du mari recommandée pour un accouchement humanisé

La présence du mari recommandée pour un accouchement humanisé | senegal sante | Scoop.it
Saint-Louis, 28 mai (APS) - La femme en travail a besoin de la confiance de son entourage, a indiqué, jeudi, le médecin-chef de la région de Saint-Louis, Dr kalidou Konté, plaidant pour la présence du mari lors de l'accouchement.

Pour atteindre cet objectif le concept de l’accouchement humanisé a été mis en place par la coopération japonaise sous le nom de Projet de renforcement des soins de santé maternelle et néonatale (PRESSMN 2) dont la région de Saint-Louis abritait ce jeudi le lancement.

''On reproche souvent au personnel de santé un mauvais accueil et ce projet va laisser le choix à la femme de choisir la position qu’elle préfère pour accoucher’’, a dit le médecin, soulignant que l’avis de l’intéressée est pris en compte depuis les consultations prénatales.

''Ce concept nécessite un changement de comportement des sages-femmes et du personnel de la santé'', a déclaré Dr Konté.

Selon lui, même l’environnement devra subir des mutations car ‘’une salle dédiée à ce mode d’accouchement devra être érigée à cote d’une autre appliquant la méthode traditionnelle''.

Quatre structures de santé ont été choisies à l’échelle de la région pour accueillir la phase pilote de ce projet qui a démarré en 2009 à Tambacounda avec la coopération japonaise. Il s’agit du Centre de santé Ousmane Guèye et des postes de santé de Goxu-Mbathie, Naglelle et Mbkhana

Ce projet vise à réduire la mortalité maternelle et néonatale.

AMD/OID
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L'Hôpital aujourd'hui et demain - Nane Editions

L'Hôpital aujourd'hui et demain - Nane Editions | senegal sante | Scoop.it
Parution le 15 mai 2015
L'ouvrage présente les enjeux de l'hôpital, son organisation, ses métiers en 48 pages de manière claire et didactique.
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Dossier : tout savoir sur la sclérose en plaques

Dossier : tout savoir sur la sclérose en plaques | senegal sante | Scoop.it
Alors qu’on estime entre 65.000 et 90.000 le nombre de personnes touchées par la sclérose en plaques en France, la SEP reste une maladie auto-immune méconnue qui est pourtant la première cause de...
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Cancer du sein : la délicate question de l'opération

Cancer du sein : la délicate question de l'opération | senegal sante | Scoop.it
Faut-il moins opérer certains cancers du sein, s’il se révèle que le bistouri, parfois très mutilant, n’a finalement rien apporté de plus qu’une simple surveillance de la tumeur ? Alors que le...
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L'inattention, facteur de risque de lombalgie aigüe

L'inattention, facteur de risque de lombalgie aigüe | senegal sante | Scoop.it
Avoir "la tête en l’air" en portant ou en déplaçant un objet lourd multiplierait le risque de lombalgie aigüe par 25.
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Le régime DASH : tout savoir sur cette méthode

Le régime DASH : tout savoir sur cette méthode | senegal sante | Scoop.it
Hypertension artérielle : recommandations générales, poids santé, sodium, trucs
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Sénégal : Plaidoyer pour une protection de la maternité des femmes travailleuses

Sénégal : Plaidoyer pour une protection de la maternité des femmes travailleuses | senegal sante | Scoop.it
Des femmes syndicalistes du Sénégal ont plaidé lundi à Dakar, pour la ratification et l’application par le gouvernement de la Convention 183 de l'Organisation internationale du travail qui assure la protection de la maternité à toutes les femmes travailleuses.

S’exprimant au cours d'un point de presse, au terme d'une journée de sensibilisation et de plaidoyer pour la ratification ‘’imminente’’ de cette convention de l’OIT, la présidente du réseau des femmes syndicalistes, Mme Fatoumata Bintou Yafa s’est félicitée du ‘’’’premier pas du gouvernement en adoptant ladite convention, lui demandant toutefois d'accélérer la procédure pour sa ratification. 

Mme Yafa et ses camarades s’engagent à cet effet de se mobiliser à tous les niveaux et de mener des activités de plaidoyer, de sensibilisation et de formation.
Le gouvernement sénégalais avait adopté le 29 avril dernier, la Convention 183 et de la Résolution 191 sur la protection de la maternité qui protègent la maternité des femmes travailleuses des secteurs formel et informel. 
Entres autres avantages, la convention 183, accorde un congé de maternité de 18 semaines contre 14 actuellement.
Apanews
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Comment la bio-impression 3D sauve des enfants malades

Comment la bio-impression 3D sauve des enfants malades | senegal sante | Scoop.it
Trois jeunes enfants atteints d’un problème grave des voies respiratoires ont été sauvés grâce à une attelle conçue en impression 3D.
L’impression en 3D a permis de sauver trois jeunes enfants atteints d’une faiblesse grave et rare des voies respiratoires, une première qui montre le vaste potentiel médical de l’imprimante en trois dimensions combinée à la biotechnologie. Les trois nourrissons américains souffraient tous d’une forme sévère de trachéomalacie. Il s’agit d’un ramollissement des anneaux de cartilage formant la trachée qui empêche périodiquement de respirer et engage le pronostic vital, expliquent les auteurs de ce traitement expérimental dont les résultats sont publiés dans la revue américaine Science Translational Medicine .
Il n’existait jusqu’alors aucune thérapie pour guérir cette forme terminale de trachéomalacie. Cette maladie touche, à des degrés divers, un nouveau-né sur 2.000 dans le monde, précise le Dr Glenn Green, professeur de pédiatrie à l’Hôpital des enfants de l’Université du Michigan (nord), un des principaux auteurs de cette première médicale avec entre autres Scott Hollister, professeur d’ingénierie biomédicale.
« Ces cas représentent une percée car nous avons pu pour la première fois utiliser l’impression en 3D pour concevoir et fabriquer sur mesure une attelle qui a été cousue autour de la trachée défaillante et permis de restaurer la respiration normale des patients », précise-t-il. « Avant cela les jeunes enfants atteints de trachéomalacie sévère avaient peu de chance de survie », rappelle-t-il. Aujourd’hui le premier des trois patients, âgé de trois mois au moment de la procédure en 2012 et qui a maintenant trois ans, « est actif, va à l’école maternelle et a un bel avenir », se félicite le Dr Green.
Attelle de la trachée
La procédure a été répétée avec succès sur deux autres petits garçons, qui avaient respectivement cinq mois et seize mois au moment de l’intervention. L’attelle de la trachée « fonctionne encore mieux que nous l’avions imaginé », souligne-t-il. Ces résultats suggèrent qu’une intervention précoce comme celle-ci peut éviter les complications des traitements conventionnels, comme la trachéostomie (une ouverture au niveau de la gorge pour insérer un tube dans la trachée), des hospitalisations prolongées, le recours à un ventilateur, ou des arrêts cardiaques et de la respiration.
Aucun des trois patients traités n’a eu de complications ni le besoin d’un ventilateur mécanique ou de sédatifs. Ces chercheurs ont aussi constaté une amélioration du fonctionnement de leurs organes. Cette attelle a été créée à partir des images scanner en 3D très détaillées des trachées et bronches des trois enfants, ce qui a permis aux chercheurs de la fabriquer sur mesure avec une imprimante laser en trois dimensions.
Essai clinique
Cette prothèse, une sorte de tube, a été également conçue pour permettre à la trachée et aux bronches de continuer à se développer et de produire suffisamment de tissus et cartilage pour faire disparaître la faiblesse de la paroi. Fabriquée en polymère bio-dégradable, cette attelle est souple et extensible. Elle doit ainsi se dissoudre progressivement pour être absorbée et éliminée par l’organisme. Les images par tomographie et scanners IRM montrent que les attelles se sont bien ouvertes comme prévu pour permettre le développement des trachées des trois malades, dont le diamètre doit doubler. Ces chercheurs indiquent qu’ils envisagent de mener un essai clinique avec plusieurs dizaines d’enfants souffrant de cas moins sévères de trachéomalacie.
« L’impression 3D offre des possibilités vraiment illimitées en médecine », a souligné lors d’une conférence de presse téléphonique le Dr Robert Morrisson de l’Université du Michigan, autre co-auteur. « Avec un système informatique permettant de modéliser on peut créer tout ce qu’on imagine et produire des outils médicaux spécifiques, ce qui bouleverse la manière de voir les choses », a-t-il dit. Des chirurgiens ont déjà implanté des stents fabriqués par impression 3D pour maintenir une artère ouverte, ainsi que des parties de crâne en titane.
Mais les chercheurs jugent encore du domaine du rêve l’impression en 3D d’organes comme le coeur, étant donné leur complexité. En revanche il n’est pas irréaliste d’envisager d’imprimer des tissus plus simples comme la peau ou les os. Le Dr Green a quant à lui souligné que la technologie 3D permettait de faire de la médecine sur mesure à bas coût.
Source AFP
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Sédhiou : Le forum civil dénonce la corruption dans la santé

Sédhiou : Le forum civil dénonce la corruption dans la santé | senegal sante | Scoop.it
Le forum civil, section de Sédhiou, a rendu public le week-end dernier les résultats d’un audit axé sur la gouvernance locale dans le secteur de la santé. Les résultats de cette étude, commanditée depuis 2005, au Nord et au centre du pays, ont montré que le secteur de la santé est contaminé par le virus de la corruption. «L’objectif de la rencontre est de permettre à la population de comprendre les dysfonctionnements notés dans le secteur et de voir comment y remédier», a expliqué Ej Hadj Abdourahmane Dia, coordonnateur du forum civil.


A propos des dysfonctionnements, le forum civil a noté le pouvoir plénipotentiaire des directeurs d’hôpitaux qui conduit à des dérapages administratifs et financiers. Il y a aussi la boulimie financière des infirmiers chefs de poste ou des sages-femmes qui échangent leurs prestations ou des médicaments qui devraient être gratuits moyennant quelques billets de banque.


D’autres pratiques relevant de l’arnaque, de l’escroquerie ou du faux et usage de faux au niveau des structures de santé auditées, ont été dénoncées par le forum civil qui se veut gardien de la bonne gouvernance locale.


Le docteur Babacar Mbaye, médecin chef du centre de santé de Moricounda, dans sa communication, en diagnostiquant le mal, a indiqué que dans sa structure, aucun de ses agents n'est concerné par les faits dénoncés par l’étude. Il ajoute qu’il fait de la reddition des comptes, un baromètre de bonne gouvernance. Une déclaration qui n’a fait l’objet d’aucune contestation de la part des participants.


Paul FAYE correspondant Seneweb.com
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Dépendance à l’alcool : campagne de sensibilisation

Dépendance à l’alcool : campagne de sensibilisation | senegal sante | Scoop.it
Le laboratoire Lundbeck vient de lancer sa 1ère campagne de sensibilisation pour aider les personnes dépendantes à l’alcool à en parler à leur médecin.
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Le wearable flexible restitue au patient la maîtrise de ses données | L'Atelier : Accelerating Business

Une équipe de chercheurs chinois serait à l’origine de la découverte d’une nouvelle technologie médicale sous forme d’un film qu’il suffirait d’apposer sur la peau, capable de surveiller les constantes vitales de son utilisateur en temps réel.

Via Rémy TESTON
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Biocodex lance le site controlearthrose - Buzz-esanté

Biocodex lance le site controlearthrose - Buzz-esanté | senegal sante | Scoop.it
Pour accompagner les professionnels de santé dans la prise en charge de l'arthrose, le laboratoire Biocodex lance le site controlearthrose.com
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Dermadom : service de télémédecine en dermatologie - Buzz-esanté

Dermadom : service de télémédecine en dermatologie - Buzz-esanté | senegal sante | Scoop.it
La société Degetel lance une plateforme de télémédecine en dermatologie : Dermadom
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Atelier sur les "nouveaux enjeux" de la santé

Atelier sur les "nouveaux enjeux" de la santé | senegal sante | Scoop.it
Dakar, 1er juin (APS) - L’Ecole nationale d'administration (ENA) va organiser un atelier sur l’"Agenda post-2015 et nouveaux enjeux mondiaux : le cas de la santé", mardi, à 9h, selon un communiqué reçu à l'APS.

L'atelier, qui se tiendra à l'ENA, est organisé en prélude à la troisième édition du "cours francophone de haut niveau sur la diplomatie et la santé", en novembre prochain, à Dakar, à l'initiative de Global Health Program.

L’Ecole nationale d'administration et l'Institut des hautes études internationales et du développement de Genève ont conclu un accord de partenariat dans le domaine de la formation et de la recherche, en ce qui concerne la santé surtout, selon le communiqué.

La troisième édition du cours sur la diplomatie et la santé coïncidera avec la célébration de la présidence sénégalaise de l'initiative "Politique étrangère et santé mondiale".

Cette initiative a été lancée par les ministres des Affaires étrangères de l’Afrique du Sud, Brésil, de la France, de l’Indonésie, de la Norvège, du Sénégal et de la Thaïlande, rappelle le communiqué.

JDG/ESF
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Women's Brain Alters Permanently Once They Experience Pregnancy, Motherhood

Women's Brain Alters Permanently Once They Experience Pregnancy, Motherhood | senegal sante | Scoop.it
Not just the body, but a women's brain also undergoes changes during pregnancy and motherhood. A new research conducted by Dr.
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Burn-out : pourquoi devient-on malade ?

Burn-out : pourquoi devient-on malade ? | senegal sante | Scoop.it
L'épuisement professionnel est multifactoriel. Mais les évolutions du travail des trente dernières d'années ont joué un rôle dans l'explosion du phénomène.
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Le jeu qui vous mettait dans la peau d’un malade d’Alzheimer et ce qu’il oublie de vous dire

Le jeu qui vous mettait dans la peau d’un malade d’Alzheimer et ce qu’il oublie de vous dire | senegal sante | Scoop.it
Alzheimer est une maladie dont on parle beaucoup mais que l'on voit toujours sous un mauvais angle. De nouvelles technologies pourraient être mises au profit d'une vaste campagne de sensibilisation, plus positive.
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Haute Autorité de Santé - Évaluation de la sialendoscopie parotidienne et submandibulaire à visée diagnostique et thérapeutique – Rapport d'évaluation

Haute Autorité de Santé - Évaluation de la sialendoscopie parotidienne et submandibulaire à visée diagnostique et thérapeutique – Rapport d'évaluation | senegal sante | Scoop.it
Evaluation de l’utilité clinique, de l’efficacité et la sécurité de la technique d’endoscopie (sialendoscopie) des voies salivaires de la parotide et de la glande submandibulaire dans les pathologies obstructives (lithiases et sténoses) et inflammatoires de ces glandes
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Convention (n° 183) sur la protection de la maternité, 2000

Article 1
Aux fins de la présente convention, le terme femme s'applique à  toute personne du sexe féminin, sans discrimination quelle qu'elle soit, et le terme enfant à  tout enfant, sans discrimination quelle qu'elle soit.

Article 2
1. La présente convention s'applique à  toutes les femmes employées, y compris les femmes qui le sont dans le cadre de formes atypiques de travail dépendant.
2. Toutefois, un Membre qui ratifie la convention peut, après consultation des organisations représentatives des employeurs et des travailleurs intéressées, exclure totalement ou partiellement de son champ d'application des catégories limitées de travailleurs lorsque son application à  ces catégories soulèverait des problèmes spéciaux d'une importance particulière.
3. Tout Membre qui se prévaut de la possibilité prévue au paragraphe précédent doit, dans son premier rapport sur l'application de la convention présenté en vertu de l'article 22 de la Constitution de l'Organisation internationale du Travail, indiquer les catégories de travailleurs ainsi exclues et les raisons de leur exclusion. Dans ses rapports ultérieurs, le Membre doit décrire les mesures prises afin d'étendre progressivement les dispositions de la convention à  ces catégories.
PROTECTION DE LA SANTE

Article 3
Tout Membre doit, après consultation des organisations représentatives des employeurs et des travailleurs, adopter les mesures nécessaires pour que les femmes enceintes ou qui allaitent ne soient pas contraintes d'accomplir un travail qui a été déterminé par l'autorité compétente comme préjudiciable à  leur santé ou à  celle de leur enfant ou dont il a été établi par une évaluation qu'il comporte un risque significatif pour la santé de la mère ou celle de l'enfant.

CONGE DE MATERNITE

Article 4
1. Sur présentation d'un certificat médical ou autre attestation appropriée, telle que déterminée par la législation et la pratique nationales, indiquant la date présumée de son accouchement, toute femme à  laquelle la présente convention s'applique a droit à  un congé de maternité d'une durée de quatorze semaines au moins.
2. La durée du congé mentionnée ci-dessus doit être spécifiée par le Membre dans une déclaration accompagnant la ratification de la présente convention.
3. Tout Membre peut, par la suite, déposer auprès du Directeur général du Bureau international du Travail une nouvelle déclaration étendant la durée du congé de maternité.
4. Compte dûment tenu de la protection de la santé de la mère et de l'enfant, le congé de maternité doit comprendre une période de congé obligatoire de six semaines après l'accouchement, à  moins qu'à  l'échelon national il n'en soit convenu autrement par le gouvernement et les organisations représentatives d'employeurs et de travailleurs.
5. La durée du congé de maternité prénatal doit être prolongée par un congé équivalant à  la période écoulée entre la date présumée et la date effective de l'accouchement, sans réduction de la durée de tout congé postnatal obligatoire.
CONGE EN CAS DE MALADIE OU DE COMPLICATIONS

Article 5
Sur présentation d'un certificat médical, un congé doit être accordé, avant ou après la période de congé de maternité, en cas de maladie, complications ou risque de complications résultant de la grossesse ou de l'accouchement. La nature et la durée maximale de ce congé peuvent être précisées conformément à  la législation et à  la pratique nationales.

PRESTATIONS

Article 6
1. Des prestations en espèces doivent être assurées, conformément à  la législation nationale ou de toute autre manière conforme à  la pratique nationale, aux femmes qui s'absentent de leur travail pour cause de congé visé aux articles 4 ou 5.
2. Les prestations en espèces doivent être établies à  un niveau tel que la femme puisse subvenir à  son entretien et à  celui de son enfant dans de bonnes conditions de santé et selon un niveau de vie convenable.
3. Lorsque la législation ou la pratique nationale prévoit que les prestations en espèces, versées au titre du congé visé à  l'article 4, sont déterminées sur la base du gain antérieur, le montant de ces prestations ne doit pas être inférieur aux deux tiers du gain antérieur de la femme ou du gain tel que pris en compte pour le calcul des prestations.
4. Lorsque la législation ou la pratique nationale prévoit que les prestations en espèces, versées au titre du congé visé à  l'article 4, sont déterminées par d'autres méthodes, le montant de ces prestations doit être du même ordre de grandeur que celui qui résulte en moyenne de l'application du paragraphe précédent.
5. Tout Membre doit garantir que les conditions requises pour bénéficier des prestations en espèces puissent être réunies par la grande majorité des femmes auxquelles la présente convention s'applique.
6. Lorsqu'une femme ne remplit pas les conditions prévues par la législation nationale ou prévues de toute autre manière qui soit conforme à  la pratique nationale pour bénéficier des prestations en espèces, elle a droit à  des prestations appropriées financées par les fonds de l'assistance sociale, sous réserve du contrôle des ressources requis pour l'octroi de ces prestations.
7. Des prestations médicales doivent être assurées à  la mère et à  son enfant, conformément à  la législation nationale ou de toute autre manière conforme à  la pratique nationale. Les prestations médicales doivent comprendre les soins prénatals, les soins liés à  l'accouchement, les soins postnatals et l'hospitalisation lorsqu'elle est nécessaire.
8. Afin de protéger la situation des femmes sur le marché du travail, les prestations afférentes au congé visé aux articles 4 et 5 doivent être assurées par une assurance sociale obligatoire ou par prélèvement sur des fonds publics ou d'une manière déterminée par la législation et la pratique nationales. L'employeur ne doit pas être tenu personnellement responsable du coût direct de toute prestation financière de ce genre, due à  une femme qu'il emploie, sans y avoir expressément consenti, à  moins:
(a) que cela ait été prévu par la pratique ou par la législation en vigueur dans l'Etat Membre avant l'adoption de la présente convention par la Conférence internationale du Travail; ou
(b) qu'il en soit ainsi convenu ultérieurement au niveau national par le gouvernement et les organisations représentatives d'employeurs et de travailleurs.
Article 7
1. Tout Membre dont l'économie et le système de sécurité sociale sont insuffisamment développés est réputé donner effet à  l'article 6, paragraphes 3 et 4, si les prestations en espèces sont d'un taux au moins égal à  celui des prestations de maladie ou d'incapacité temporaire prévu par la législation nationale.
2. Tout Membre qui se prévaut de la possibilité prévue au paragraphe précédent doit en expliquer les raisons et préciser le taux auquel les prestations en espèces sont versées, dans son premier rapport sur l'application de la convention présenté en vertu de l'article 22 de la Constitution de l'Organisation internationale du Travail. Dans ses rapports ultérieurs, le Membre doit décrire les mesures prises en vue de relever progressivement ce taux.
PROTECTION DE L'EMPLOI ET NON-DISCRIMINATION

Article 8
1. Il est interdit à  l'employeur de licencier une femme pendant sa grossesse, le congé visé aux articles 4 ou 5, ou pendant une période suivant son retour de congé à  déterminer par la législation nationale, sauf pour des motifs sans lien avec la grossesse, la naissance de l'enfant et ses suites ou l'allaitement. La charge de prouver que les motifs du licenciement sont sans rapport avec la grossesse, la naissance de l'enfant et ses suites ou l'allaitement incombe à  l'employeur.
2. A l'issue du congé de maternité, la femme doit être assurée, lorsqu'elle reprend le travail, de retrouver le même poste ou un poste équivalent rémunéré au même taux.
Article 9
1. Tout Membre doit adopter des mesures propres à  garantir que la maternité ne constitue pas une source de discrimination en matière d'emploi, y compris d'accès à  l'emploi et ce, nonobstant l'article 2, paragraphe 1.
2. Les mesures auxquelles se réfère le paragraphe précédent comprennent l'interdiction d'exiger d'une femme qui pose sa candidature à  un poste qu'elle se soumette à  un test de grossesse ou qu'elle présente un certificat attestant ou non de l'état de grossesse, sauf lorsque la législation nationale le prévoit pour les travaux qui:
(a) sont interdits, totalement ou partiellement, en vertu de la législation nationale, aux femmes enceintes ou à  celles qui allaitent; ou
(b) comportent un risque reconnu ou significatif pour la santé de la femme et de l'enfant.
MERES QUI ALLAITENT

Article 10
1. La femme a droit à  une ou plusieurs pauses quotidiennes ou à  une réduction journalière de la durée du travail pour allaiter son enfant.
2. La période durant laquelle les pauses d'allaitement ou la réduction journalière du temps de travail sont permises, le nombre et la durée de ces pauses ainsi que les modalités de la réduction journalière du temps du travail doivent être déterminés par la législation et la pratique nationales. Ces pauses ou la réduction journalière du temps de travail doivent être comptées comme temps de travail et rémunérées en conséquence.
EXAMEN PERIODIQUE

Article 11
Tout Membre doit examiner périodiquement, en consultation avec les organisations représentatives des employeurs et des travailleurs, l'opportunité d'étendre la durée du congé prévu à  l'article 4 et d'augmenter le montant ou le taux des prestations en espèces visé à  l'article 6.

MISE EN OEUVRE

Article 12
La présente convention doit être mise en oeuvre par voie de législation, sauf dans la mesure où il lui serait donné effet par tout autre moyen tel que conventions collectives, sentences arbitrales, décisions judiciaires, ou de toute autre manière conforme à  la pratique nationale.

DISPOSITIONS FINALES

Article 13
La présente convention révise la convention sur la protection de la maternité (révisée), 1952.

Article 14
Les ratifications formelles de la présente convention seront communiquées au Directeur général du Bureau international du Travail et par lui enregistrées.

Article 15
1. La présente convention ne liera que les Membres de l'Organisation internationale du Travail dont la ratification aura été enregistrée par le Directeur général du Bureau international du Travail.
2. Elle entrera en vigueur douze mois après que les ratifications de deux Membres auront été enregistrées par le Directeur général.
3. Par la suite, cette convention entrera en vigueur pour chaque Membre douze mois après la date où sa ratification aura été enregistrée.
Article 16
1. Tout Membre ayant ratifié la présente convention peut la dénoncer à  l'expiration d'une période de dix années après la date de la mise en vigueur initiale de la convention, par un acte communiqué au Directeur général du Bureau international du Travail et par lui enregistré. La dénonciation ne prendra effet qu'une année après avoir été enregistrée.
2. Tout Membre ayant ratifié la présente convention qui, dans le délai d'une année après l'expiration de la période de dix années mentionnée au paragraphe précédent, ne fera pas usage de la faculté de dénonciation prévue par le présent article sera lié pour une nouvelle période de dix années et, par la suite, pourra dénoncer la présente convention à  l'expiration de chaque période de dix années dans les conditions prévues au présent article.
Article 17
1. Le Directeur général du Bureau international du Travail notifiera à  tous les Membres de l'Organisation internationale du Travail l'enregistrement de toutes ratifications et de tous actes de dénonciation qui lui seront communiqués par les Membres de l'Organisation.
2. En notifiant aux Membres de l'Organisation l'enregistrement de la deuxième ratification qui lui aura été communiquée, le Directeur général appellera l'attention des Membres de l'Organisation sur la date à  laquelle la présente convention entrera en vigueur.
Article 18
Le Directeur général du Bureau international du Travail communiquera au Secrétaire général des Nations Unies, aux fins d'enregistrement, conformément à  l'article 102 de la Charte des Nations Unies, des renseignements complets au sujet de toutes ratifications et de tous actes de dénonciation qu'il aura enregistrés conformément aux articles précédents.

Article 19
Chaque fois qu'il le jugera nécessaire, le Conseil d'administration du Bureau international du Travail présentera à  la Conférence générale un rapport sur l'application de la présente convention et examinera s'il y a lieu d'inscrire à  l'ordre du jour de la Conférence la question de sa révision totale ou partielle.

Article 20
1. Au cas où la Conférence adopterait une nouvelle convention portant révision totale ou partielle de la présente convention, et à  moins que la nouvelle convention ne dispose autrement:
(a) la ratification par un Membre de la nouvelle convention portant révision entraînerait de plein droit, nonobstant l'article 16 ci-dessus, dénonciation immédiate de la présente convention, sous réserve que la nouvelle convention portant révision soit entrée en vigueur;
(b) à  partir de la date de l'entrée en vigueur de la nouvelle convention portant révision, la présente convention cesserait d'être ouverte à  la ratification des Membres.
2. La présente convention demeurerait en tout cas en vigueur dans sa forme et teneur pour les Membres qui l'auraient ratifiée et qui ne ratifieraient pas la convention portant révision.
Article 21
Les versions française et anglaise du texte de la présente convention font également foi
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Cybercondrie ou quand le web rend malade - Buzz-esanté

Cybercondrie ou quand le web rend malade - Buzz-esanté | senegal sante | Scoop.it
De plus en plus de personnes vont chercher un diagnostic médical sur le web et pensent être atteint de maladies graves. On les appelle les « cybercondriaques ». Ces personnes, à l’apparition d’un symptôme, partent à la recherche d’information sur Internet et se persuadent d’être atteintes d’une maladie grave, type cancer. Cette notion de cybercondrie fait référence à l’hypocondrie, à savoir se croire malade à partir d’une invention ou d’une exagération de symptômes bénins.

Une étude menée en Grande-Bretagne en 2010 a démontré que de plus en plus de gens cherchent l’explication de leurs malaises ou de leurs maladies sur le web. Vous me direz, rien d’alarmant. Mais quand l’internaute, après de multiples recherches sur le web,  s’autodiagnostique un cancer plutôt qu’une simple angine ou qu’un simple rhume, ce n’est plus la même chose. Selon cette étude britannique, près de 60% des adultes seraient concerné. Le tiers de ceux qui ont des maux de tête sont convaincus qu’ils souffrent de migraines, voire d’une tumeur et 28% des gens qui ont mal au ventre penchent plutôt pour une appendicite.

Une tendance qui s’accélère
Cette année, une nouvelle étude menée au sein de l’Université Baylor (Etats-Unis) et publiée dans le journal Cyberpsychology, Behavior and Social Networking a démontré à quel point l’intolérance à l’incertitude (propension à croire qu’un événement négatif puisse de produire, malgré sa faible probabilité) contribue à la cybercondrie. Cette étude a été menée auprès de 512 personnes en bonne santé, âgées en moyenne de 33 ans. Résultats : 40% admettent ne pas aller chez leur généraliste et plus 50% disent préférer regarder sur Internet. Plus de femmes, environ 43 %, annulent une visite chez leur généraliste contre 37 % d’hommes.

Selon cette étude, la recherche de réponses sur son état de santé en ligne au lieu de consulter un médecin devient de plus en plus importante. Les résultats de ces recherches, souvent multiples et imprécises contribueraient à accentuer le mal-être des « cybercondriaques ».  Pour le docteur Thomas Fergus, qui a mené l’étude, « la cybercondrie peut être plus nuisible que sa version traditionnelle, l’hypercondrie, à cause de la surabondance d’informations erronées ou imprécises accessibles en quelques clics« .

Comme chacun le sait, rien ne remplace une visite chez son médecin pour établir un véritable diagnostic. La probabilité d’un mauvais diagnostic en se contentant de recherches sur le web étant trop importante.

Face à ce phénomène et la multiplicité de réponses santé disponibles en ligne, souvent non adaptées, la nécessité d’une certification des ressources santé sur le web fiable, basée sur des critères de qualité et promue auprès du grand public est de plus en plus grande…
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Ce boîtier vous permet de faire des prises de sang sans vous piquer

Ce boîtier vous permet de faire des prises de sang sans vous piquer | senegal sante | Scoop.it
Vous avez une peur bleue des piqûres ? Aux États-Unis, l'entreprise Tasso a mis au point Hemolink, un petit boîtier qui est capable d'extraire du sang de votre corps sans avoir besoin de vous piquer. Concrètement, vous pouvez donc faire de véritables prises de sang sans même vous percer les veines. Hemolink possède une capacité de 0,15 cm3, une dose suffisante pour toutes les personnes atteintes de maladies nécessitant des prises de sang régulières.
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Infographie dynamique du don du sang

Infographie dynamique du don du sang | senegal sante | Scoop.it
L’EFS publie une infographie dynamique pour sensibiliser le grand public au don de sang à l’occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang le 14 juin
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