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New Report Finds Fracking Poses Health Risks to Pregnant Women and Children

New Report Finds Fracking Poses Health Risks to Pregnant Women and Children | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

13.06.13. - The Center for Environmental Health (CEH) today released a new report outlining the health risks to pregnant women and young children from harmful chemicals used in fracking. The report, Toxic and Dirty Secrets: The Truth About Fracking and Your Family’s Health, shows how chemicals related to the oil and gas industry when conducting fracking operations can pollute the air and water in communities around fracking sites and pose health risks especially to pregnant women and children, who are most vulnerable to chemical exposures.

“Many harmful chemicals that we have been working so hard to eliminate from consumer products are now being used in mass quantity by fracking operations. In many instances, residents near fracking sites have already suffered from chemical pollution in their air and water,” said Ansje Miller of CEH, a co-author of the report. “Current regulations allow companies to hide the fact that they are poisoning us with these chemicals under a claim of ‘trade secret.’ This is unacceptable, and leads to serious health risks, especially to pregnant women and children.”

 

 

 

 

 

 

TThe chemicals used in fracking operations, from extraction to processing, distribution, transport and waste disposal, can pollute surrounding air and water. These harmful chemicals pose serious health risks to surrounding communities, and in particular to pregnant women and children. Just some of the harmful substances commonly used in fracking include methane, BTEX (benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes), arsenic, radium, ozone, formaldehyde, radium, radon, nitrogen oxides, methylene chloride and silica sand. These substances are associated with low birth weight, birth defects, respiratory problems, cancer and fertility problems.

isa77_Jouarre's insight:

Un nouveau rapport montrant que la fracturation est dangereuse pour les femmes enceintes et les enfants. 

Ce rapport est accessible à l'aide du lien suivant:

 Toxic and Dirty Secrets: The Truth About Fracking and Your Family’s Health

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CineversityTV's curator insight, June 13, 2013 2:34 PM

as if they6 didnt know. haha

schiste, huile, gaz et fracturation
pétrole et gaz de schiste
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Mobilisation contre l’exploration du gaz de schiste : Les étudiants algériens de l’étranger se mobilisent

Mobilisation contre l’exploration du gaz de schiste : Les étudiants algériens de l’étranger se mobilisent | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

04.03.15. - Le vent de colère anti-gaz de schiste ne retombe pas à In Salah. Son souffle a même largement dépassé les frontières, immédiates et bien lointaines. Pas moins de 80 organisations d’Afrique, d’Europe et d’Amérique se sont, en effet, jointes à la résistance courageuse des populations d’In Salah pour dire non à l’exploitation du gaz de schiste et de tous autres hydrocarbures non conventionnels.

«Nous, citoyennes et citoyens d’Europe et d’ailleurs, résolument opposés à l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste, et de tous les hydrocarbures non conventionnels, exprimons notre très forte solidarité aux habitants d’In Salah et aux acteurs sociaux locaux en Algérie qui, depuis le 31 décembre, sont en résistance active […]

Ainsi, les événements d’In Salah ont révélé que le combat de ses habitants, qualifié de capital car ayant mis au jour les «réelles motivations clientélistes du gouvernement envers les compagnies étrangères et le mépris des dirigeants face à la question écologiste et la volonté du peuple», s’est internationalisé[…]  la Fondation Danielle Mitterrand, Frack Free Europe-Groupe France, Collectif Montpellier littoral contre les gaz et huiles de schiste, Collectif 07 Stop au Gaz et Huiles de Schiste pour la France, Collectif IG Schönes Lünne Basse-Saxe, BI lebenswertes Korbach e.V et BI Fracking freies Hessen pour l’Allemagne, Asamblea anti-Fracking de las Merindades-Norte de Burgos, Plataforma Ciudadana Zaragoza sin Fractura, Plataforma Teruel sin Fractura et Aragón sin Fractura pour l’Espagne, Skifergas-nej-tak (Danemark), Eco-Conscience pour la Tunisie, ATTAC/CADTM et Espace de Solidarité et de Coopération de l’Oriental pour le Maroc, Frackfree Yukon Alliance pour le Canada, Algeria Solidarity Campaign (ASC), Platform London, Global Justice Now et War on Want pour la Grande-Bretagne, pour ne citer que ces exemples.

Par leur action qui illustre à bien des égards l’étendue et la densité du réseau de solidarité internationale qui s’est mis en place autour de la cause des opposants au très controversé projet d’In Salah qui cristallise le ras-le-bol des citoyens du Sud et de toute l’Algérie, ces organisations s’insurgent contre la mauvaise foi des politiques occidentaux, en particulier ceux de l’Hexagone : «Nous nous souvenons du propos du ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, qui, à son retour d’un séjour en Algérie en juin 2014, déclarait son soutien aux entreprises françaises qui iraient explorer le gaz de schiste ailleurs, alors que la fracturation hydraulique est interdite en France», s’indignent-elles.

[…]

Aux fins de l’extraction de l’énergie périssable, l’Algérie est prête à gaspiller ses ressources en eau qui forment l’épine dorsale de sa sécurité alimentaire dans une région menacée par la sécheresse», s’offusquent nos compatriotes étudiants de l’Association londonienne Algeria solidarity campaign (ASC), l’une des ONG signataires du communiqué de solidarité internationale avec les contestataires d’In Salah et des villes limitrophes dont elles tiennent à saluer «l’exemplarité de la détermination, eux qui sont confrontés depuis toujours à des conditions de vie très difficiles, leur combat existentiel et leur intransigeance à vouloir préserver leur territoire et leurs nappes phréatiques, alors que rien n’est fait par les autorités algériennes pour les aider à maintenir leurs activités».

Fortement sensible au combat des anti-gaz de schiste d’In Salah qui a déjà son symbole, ces ONG s’opposent à ce qu’«en Algérie et ailleurs, la vie des habitants et des territoires soit sacrifiée et les ressources naturelles indéfiniment accaparées par des entreprises prédatrices», avant de conclure : «Gaz et huile de schiste, gaz de houille : ni ici, ni ailleurs !»

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José Bové dénonce l'entêtement du gouvernement algérien sur le gaz de schiste

José Bové dénonce l'entêtement du gouvernement algérien  sur le gaz de schiste | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

03.03.15. - Dans un entretien accordé au site TSA Algérie,  José Bové député européen est revenu sur les manifestations à In Salah dans le Sud Algérien  contre   l'exploitation du gaz de shiste.  "La question posée par les manifestants à In Salah aujourd’hui est celle qui a été posée chez nous et dans d’autres pays européens : est-ce que la fracturation hydraulique ne constitue pas une menace pour les eaux souterraines et les eaux de surface ?

La réponse est claire : la fracturation hydraulique est une véritable menace et c’est pour cela que la France s’est dotée d’une loi qui interdit l’utilisation de cette technique. À In Salah, on est dans une zone d’oasis avec des quantités d’eau limitées. Exploiter le gaz de schiste veut dire chasser tous les habitants de la ville et de la région et c’est évidemment inacceptable. Aujourd’hui, la remise en cause du gaz de schiste est quelque chose qui est absolument indispensable."

La majorité des scientifiques reconnaissent la dangerosité de cette technique (fracturation hydraulique). En Europe, aucun pays n’est véritablement entré dans la phase de l’exploitation et il y en a très peu où la prospection risque d’avoir lieu. Dans les pays où il y aurait de grandes réserves comme la Pologne, les entreprises sont parties. En Bulgarie, c’est interdit. Donc au niveau européen, on ne peut pas dire que ça soit un succès. Même aux Etats-Unis, de plus en plus d’Etats interdisent l’utilisation de la fracturation hydraulique. On constate un frein concernant l’exploration qui est dû non seulement aux coûts mais aussi à la mobilisation dans un certain nombre d’Etats dont le Texas qui est en train de remettre en cause la fracturation hydraulique. Au Canada, ça dépend des Etats. Le Québec, par exemple, a mis en place un moratoire. Je pense qu’on est à un tournant et que le gaz de schiste n’a aucun avenir dans le monde."

José Bové a conclu  cet entretien en apportant tout son soutien aux manifestants d'In Salah: "Pour l’instant, il y a beaucoup de soutiens qui se manifestent à travers les appels au niveau des réseaux européens et nationaux. L’information est en train de circuler de manière très forte au niveau de tous les collectifs pour que les gens se mobilisent en France et dans tous les pays européens pour les opposants d’In Salah et de l’ensemble de l’Algérie.

Avec la répression qu’il y a eu (au cours de ces dernières 48 heures, ndlr), il faudra peut-être qu’on passe à un stade supérieur. Il faut que le gouvernement algérien arrête de s’entêter et doit suspendre de manière très claire les projets de prospection. Mais l’émergence d’une vraie mobilisation sur tout le territoire autour d’une question environnementale pour la première fois en Algérie est peut être la bonne nouvelle de cette histoire tragique d’In Salah.

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Arrêté du 23 février 2015 accordant la prolongation exceptionnelle du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux, dit « Permis de Saint-Just-en-Brie » ...

Arrêté du 23 février 2015 accordant la prolongation exceptionnelle du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux, dit « Permis de Saint-Just-en-Brie » ... | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it
isa77_Jouarre's insight:

Comment est-il possible que la ministre, Ségolène Royal, signe un arrêté accordant la prolongation exceptionnelle du permis exclusif de recherche de mines d'hydrocarbures CONVENTIONNELS

Cette notion n'existe pas dans le code minier ! 

Dans le rapport (3392) produit pour l'Assemblée Nationale, signé par Michel Havard et Jean-Paul Chanteguet (4 mai 2011), on trouve page 25: 

La recherche d’huile de roche-mère est plus avancée dans le bassin parisien. Elle s’opère à partir de permis exclusifs de recherches non dédiés. Ces permis ne distinguent pas le type de gisement recherché et l’on peut espérer trouver sur un même périmètre des accumulations traditionnelles et des gisements de d’huiles de roche-mère à des horizons différents (Lias et Trias). Les recherches peuvent également être conduites sur le périmètre d’une concession accordée pour l’exploitation d’une accumulation traditionnelle. Ainsi, c’est à partir de la concession dite de «Champotran » que Vermillon REP a foré deux puits de recherches d’huile de roche-mère qui produisent actuellement quelques m3 par jour.

A l’examen des déclarations d’ouverture des travaux miniers, il apparaît que deux opérateurs se proposent de réaliser des forages « tests » de production d’huile de roche-mère à partir d’un puits vertical : Toreador Energy France et Vermilion REP.

Toreador, associé aujourd’hui à la société Hess, a obtenu en octobre 2010 un arrêté préfectoral encadrant ses travaux miniers pour le forage de trois puits de recherches sur son permis de recherche dit de « Château-Thierry ». Il a déposé d’autres déclarations de travaux pour son permis de recherche de « Mairy ». Des projets de forage d’exploration sont également formés pour le permis de recherches de Leudon-en-Brie.

Vermilion REP dispose d’arrêtés préfectoraux pour poursuivre ses travaux de recherches d’huile de roche-mère sur ses concessions dites de « Champotran » et de « Donnemarie ». Vermilion REP envisage également des travaux de recherche à l’horizon Lias dans son permis de recherches de « Saint-Just-en-Brie ».

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Gaz de schiste en Algérie: "La main bien visible de l'Etranger..."

Gaz de schiste en Algérie: "La main bien visible de l'Etranger..." | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

02.03.15. - A de nombreuses reprises, les opposants algériens à la fracturation hydraulique horizontale ont été stygmatisés par certains membres du gouvernement comme étant des agents de "la main invisible étrangère". On a même, à maintes occasions, osé alors parler de tentatives de déstabilisation, de diaboliser toute forme d'argumentation scientifique, économique et environementale comme étant le fruit d'un sinistre complot ourdi dans l'ombre malveillante de certaines puissances étrangères.

[…]


Tout parait clair, à présent, depuis cette dernière démarche de Sonatrach; justement si visible à l'oeil nu de toute forme de malhonnêté. Et ce ne sont pas des suspicions lancées à la lègère, comme un dernier recours au plus sinistre des populismes : il y a les faits et des comportements qui doivent reveiller l'esprit de tous ceux et celles qui hésitent encore à refuser la fracturation hydraulique en Algérie...

Karim Tedjani

isa77_Jouarre's insight:

à lire sur le blog "Nouara Algérie, environnement et écologie"

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ExxonMobil va verser 250 M EUR au New Jersey pour atteinte à l'environnement

27.02.15. - La major pétrolière américaine ExxonMobil va solder pour 250 millions d'euros des poursuites lancées en 2004 par l'Etat du New Jersey pour la contamination et la perte de l'usage de plus de 600 hectares de zones humides, affirme vendredi le New York Times.

Le New Jersey (côte est des Etats-Unis) réclamait à l'origine 8,9 milliards de dollars de dommages pour des marécages, marais salants, prairies et plans d'eau rendus inutilisables par diverses activité du groupe pétrolier comme le raffinage, certaines en cours depuis 1870, indique le quotidien.

Le New York Times a pu consulter l'accord, qui n'a pas été rendu public, après une requête formelle et s'est vu confirmer le montant par deux sources souhaitant rester anonymes.

Des plaintes avaient été déposées en 2004 par l'Etat et un procès avait finalement eu lieu entre janvier et septembre 2014. La responsabilité d'Exxon avait été établie, il ne restait plus qu'à fixer le montant à payer.

Alors que le juge s'apprêtait à rendre sa décision, un représentant de l'administration du New Jersey, dirigée par le gouverneur et candidat potentiel à la Maison blanche en 2016 Chris Christie, a demandé deux fois à reporter l'annonce de la sentence, des négociations étant en cours.

L'accord doit encore être approuvé par le juge. Selon le New York Times, certains spécialistes du droit et de l'environnement se demandent pourquoi le New Jersey a soudainement accepté de solder les poursuites après s'être battu pendant plus de 10 ans et qu'un jugement était imminent.

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Tasmania bans fracking for another five years to protect agriculture

Tasmania bans fracking for another five years to protect agriculture | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

26.02.15. -  The Tasmanian government will extend its ban on fracking for five years to protect the state’s agricultural industry.

The ban announced on Thursday, which follows a lengthy review and more than 150 submissions, means that the state follows Victoria in outlawing the practice commonly used to source coal seam gas.

However, fracking will be still be allowed in Northern Territory after a long-awaited report said there was “no justification” for a moratorium.


The Hawke report released on Thursday said it was environmentally manageable to carry out under strict regulation.

Tasmania’s primary industries minister, Jeremy Rockliff, said uncertainty around fracking should not put at risk Tasmania’s reputation for producing fresh, premium and safe produce.

“There is considerable concern around the potential negative impacts of fracking, particularly within our rural communities and farming families,” he said.

“After consideration, advice and consultation, it is prudent that we introduce a five-year moratorium on fracking in Tasmania.”

However, the state’s Liberal government insists it supports exploration for resources such as shale gas and petroleum, without the use of fracking.


[…]

isa77_Jouarre's insight:

Le moratoire est reconduit pour 5 ans en Tasmanien alors que la fracturation hydraulique est autorisée dans les Territoires du Nord (Australie)

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In Salah: les gendarmes ont chargé violemment les manifestants

In Salah: les gendarmes ont chargé violemment les manifestants | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

03.03.15. - Alors que la ville revenait peu à peu au calme, hier, plusieurs gendarmes arrivés en véhicules tout-terrain, rejoints par leurs collègues chargés de la surveillance du site pétrolier de Gour Mahmoud, se sont attaqués à un groupe de manifestants qui campaient sur le site baptisé Somoud 2, à 28 km de la ville d’In Salah, sur le tronçon de la route transafricaine menant aux puits de gaz de schiste. 

Les 13 manifestants admis à l’hôpital d’In Salah pour blessures et commotions diverses témoignent : «Vers 11h30, nous avons vu arriver 18 véhicules 4x4 de la Gendarmerie nationale ainsi que deux chasse-neige qui ont subitement foncé sur les deux kheïmas montées sur le site.» Et pour intimider les protestataires, «les gendarmes ont opéré une fouille corporelle à la recherche d’armes blanches», en vain. «Nous n’étions pas armés, nous avons crié que nous étions pacifiques et qu’on était juste contre la fracturation hydraulique, mais rien à faire.

Les coups fusaient de partout avec violence, un gendarme m’a même jeté à la face ‘tu en sais quoi, toi, de la fracturation hydraulique ?’» Parmi les victimes, un vieil homme qui ne passait pas la nuit avec les neuf manifestants permanents de Somoud 2, mais qui les ravitaillait en denrées alimentaires, avec trois autres habitants d’In Salah. L’un d’eux décrit avec amertume et détaillant «une attaque agressive, coups de matraque et de bottes, sans crier gare. Quelque 160 gendarmes ont pris part à l’assaut, avec une sauvagerie choquante qui a atteint son apogée avec la mise à feu des deux tentes dans un moment de délectation».

Il faut savoir que contrairement à Somoud 1 situé au centre-ville depuis 62 jours déjà, Somoud 2 a été créé beaucoup plus tard, dans le souci de garder un œil sur le site des puits de gaz de schiste, histoire de repérer les préparatifs du passage à la fracturation hydraulique sur le second puits.

Les blessés racontent aussi : «Les gendarmes nous ont menottés, ils nous ont ligoté le cou et les mains avec nos chèches pour nous immobiliser. L’un de nous a été maintenu à terre, à coups de rangers d’un gendarme sur la tête.» Alors que certains ont été soignés et libérés dans la journée, une des victimes est encore à l’hôpital pour traumatisme divers.

Retour chez le chef du secteur militaire, éberlué semble-t-il par la nature de l’agression dont les détails lui ont été relatés par les victimes elles-mêmes, munies de certificats médicaux et de photos. Ce dernier a convoqué la commission de sécurité de la daïra d’In Salah, qui est rapidement intervenue pour contenir la colère qui a suivi cette nouvelle répression par les gendarmes.

Les événements de samedi et dimanche n’étant pas encore digérés, une réunion ad hoc a été tenue hier après-midi pour condamner «les agissements de ces gendarmes vraisemblablement instruits par un commandant zélé qui a agi sans les ordres de sa hiérarchie», rapporte un membre de la société civile d’In Salah qui a assisté à cette rencontre, dont l’ordre du jour concernait «la situation à In Salah et les dépassements des forces de l’ordre».

Cette réunion, qui se voulait «apaisante et appelant à rouvrir les canaux du dialogue et de la collaboration» a annoncé la visite, le lendemain à In Salah, du commandant de la VIe Région militaire de Tamanrasset qui «devrait prendre des mesures disciplinaires exemplaires à l’encontre des gendarmes qui ont agressé les manifestants».

isa77_Jouarre's insight:

Des gendarmes qui agissent sans ordre de leur hiérarchie?

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Nouvelles manifestations anti-gaz de schiste en Algérie, le pouvoir détérminé

02.03.15. - De nouvelles manifestations anti-gaz de schiste ont eu lieu lundi en Algérie, au lendemain de violents heurts entre manifestants et forces de l'ordre, les autorités affichant leur détermination à mettre fin à deux mois de protestation.
Le sud algérien est le théâtre de manifestations quasi quotidiennes d'opposants à l'extraction du gaz de schiste par fracturation hydraulique, dont ils craignent les répercussions environnementales, et ces rassemblements sont devenus de plus en plus tendus: dimanche, 40 policiers ont été blessés, dont deux grièvement, à In-Salah, à 200km au sud d'Alger.
La ville d'In-Salah a connu des incidents touchant l'ordre public, initiés par un groupe de jeunes contestant les opérations d'exploration du gaz de schiste dans cette région, a indiqué le ministère de l'Intérieur.
Les heurts ont éclaté lorsque les forces de l'ordre, arrivées en nombre, ont commencé à déloger des protestataires qui occupaient une place publique depuis deux mois, demandant un moratoire du président Abdelaziz Bouteflika sur l'exploitation du gaz de schiste.

Les opposants craignent notamment que la fracturation hydraulique, qui consiste à créer des fissures souterraines et y infiltrer un mélange d'eau, de sable et de produits chimiques, pour permettre l'extraction de gaz capturé dans la roche, ne pollue les eaux du sous-sol saharien.

Selon la presse, des dizaines de manifestants ont été blessés, et un commissariat de police ainsi que le siège de la sous-préfecture et la résidence du sous-préfet ont été incendiés.

Mais dès lundi matin, des centaines de personnes ont repris possession de la place Somoud (Résistance).

Au même moment à l'Assemblée nationale, des députés de l'opposition ont exprimé leur mécontentement en brandissant dans l'hémicycle des pancartes proclamant “non au gaz de schiste” ou “nous sommes tous avec In-Salah”.

Le gouvernement sait comment organiser l'exploitation des ressources naturelles pour stimuler le développement économique au bénéfice de la population, leur a répondu le président de l'Assemblée Abdelkader Bensalah, dénonçant l'agitation à In-Salah.

- 'Des dons de Dieu'-
L'Algérie compte énormément sur ses ressources en gaz de schiste - les quatrièmes au monde, selon plusieurs études - pour pallier à la baisse des prix du pétrole, qui représente 95% de ses revenus en devise.
Mais dès le premier forage pilote fin décembre à Ahnet, près d'In-Salah, des manifestations ont éclaté avant de se propager à d'autres provinces du vaste Sahara algérien.
La compagnie publique Sonatrach, qui opère avec des partenaires occidentaux comme Anadarko (USA), ENI (Italie), Shell (Anglo-néerlandais) ou BP (GB), a annoncé au début du mois de février qu'elle poursuivait ses forages.

Pour tenter de contrer la vague de contestation inédite qui s'est emparée du sud algérien, des provinces habituellement paisibles, le président Bouteflika a envoyé de nombreuses délégations chargée de rassurer les populations.
M. Bouteflika lui-même a joué sur la fibre religieuse des Algériens. Le pétrole, le gaz conventionnel et de schiste, les énergies renouvelables sont des dons de Dieu. Il nous incombe de les fructifier et d'en tirer profit, pour nous et pour les générations futures, a-t-il déclaré le 24 février, au moment où les forces de l'ordre empêchaient l'opposition de manifester à Alger.
L'intervention des forces de l'ordre dans la capitale puis à In-Salah illustre la transformation du régime lui-même en une source réelle de menaces sur la stabilité, l'unité et la cohésion de l'Etat national, a dénoncé l'ancien Premier ministre Ali Benflis, devenu l'un des principaux opposants à M. Bouteflika dont il fut pourtant le bras droit au début de son premier mandat (1999-2004).
Le parti Jil Jadid (Génération Nouvelle) a dénoncé une escalade de la répression du pouvoir qui a mis les institutions sécuritaires à la disposition des multinationales.
Et le sociologue Nacer Djabi, cité par le quotidien El-Khabar, a déclaré craindre le pire à In-Salah où, selon lui, le gouvernement fait la sourde oreille.

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ALGERIE. Une manifestation anti-gaz de schiste dégénère à In Salah

ALGERIE. Une manifestation anti-gaz de schiste dégénère à In Salah | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

01.03.15. - Un climat d’émeute a gagné la ville d’In Salah après des affrontements entre des militants anti-gaz de schiste et les autorités.


 
La violence est montée d'un cran samedi 28 février à In Salah, ville du sud de l’Algérie et foyer de la lutte anti-gaz de schiste. Pour la première fois depuis le début de la protestation il y a environ deux mois, des affrontements se sont déroulés entre les militants et les forces de l'ordre, comme le rapporte le site algerie-focus.comrepris par Rue89.

Les faits se sont déroulés près du site gazier de la compagnie pétrolière américaine Halliburton, situé à 10 km au nord d’In Salah. Il s’agit du deuxième site de forage et d’exploration du gaz de schiste dans la région.

"Climat d'émeute" Samedi, les membres du mouvement citoyen anti-gaz de schiste d’In Salah décrivaient un "climat d’émeute" total, selon Algérie Focus. Les manifestants ont jeté pierres et autres projectiles sur les forces de l’ordre, qui ont répondu par des coups et des gaz lacrymogènes. Une dizaine de personnes ont été interpellées.

"La population s’y est rendue en grand nombre pour réclamer la libération des détenus, mais sans résultat", raconte "El Watan".


La protestation a pris alors davantage d’ampleur, la population de In Salah rejoignant les militants. Selon Algérie Focus, les altercations ont fait au moins trois blessés graves parmi les gendarmes, atteints par des jets de pierre, et quatre parmi les manifestants. 

Le climat est toujours tendu ce dimanche 1er mars : "Les forces antiémeutes ont encerclé la place pour empêcher les manifestants d’y accéder", mais les habitants ont forcé ce cordon d’après le site tsa-algerie.com.

Sur Twitter, plusieurs internautes font part de la situation sur place : les tentes des militants auraient été brûlées. 

[…]

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Algérie: 40 policiers blessés lors d'une manifestation anti-gaz de schiste

02.03.15. -  Quarante policiers ont été blessés dimanche dans des heurts avec des manifestants hostiles à l'exploitation du gaz de schiste à In-Salah, dans le Sahara algérien (sud), a annoncé le ministère de l'Intérieur.
La ville d'In-Salah a connu dimanche) 1er mars, des incidents touchant l'ordre public, initiés par un groupe de jeunes contestant les opérations d'exploration du gaz de schiste dans cette région, a précisé le ministère dans un communiqué.
Selon cette source, ces heurts ont provoqué des blessures à 40 policiers, dont deux grièvement atteints.

Les protestataires ont incendié le siège de la daïra (sous-préfecture) d'In-Salah et la résidence du chef de daïra, une partie d'un dortoir des forces de l'ordre et un camion de la police.
Les forces de l'ordre ont réussi à maîtriser la situation et à instaurer le calme dans la ville, indique le communiqué.

Depuis que le groupe pétrolier public algérien Sonatrach a annoncé fin décembre avoir effectué avec succès son premier forage pilote dans la région d'In-Salah, les manifestations anti-gaz de schiste se sont multipliées dans les villes du Sahara algérien.
La Sonatrach a annoncé au début du mois de février que ses forages exploratoires de gaz de schiste par fracturation hydraulique continueraient en dépit de l'hostilité grandissante des populations vivant près des gisements. Des manifestations ont lieu sans discontinuer depuis deux mois à In-Salah, la ville la plus proche des lieux de forage.

L'Algérie compte investir massivement dans le gaz de schiste afin de compenser la baisse de ses revenus pétroliers mais se heurte à l'hostilité des populations vivant près des gisements, inquiètes des conséquences de ces forages sur l'environnement.
Selon des études internationales, l'Algérie possède les quatrièmes réserves mondiales récupérables de gaz de schiste, après les Etats-Unis, la Chine et l'Argentine.

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Soutien des collectifs français aux opposants aux gaz de schiste en Algérie victimes de violences policières

Soutien des collectifs français aux opposants aux gaz de schiste en Algérie victimes de violences policières | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

01.03.15. - Dans le sud algérien la population d’InSalah s’oppose depuis deux mois à la fracturation hydraulique.

Samedi 28 février 2015, suite à des informations qui feraient état de la volonté de la compagnie Halliburton de procéder à la fracturation hydraulique sur le deuxième puits d’exploration d’Ahnet (AHT-2), le mouvement citoyen d’In-Salah a poursuivi sa mobilisation en se rendant à la base de vie de la compagnie américaine pour manifester son opposition au projet d’expérimentation.

En réaction à ce mouvement de protestation, les unités anti-émeutes de la gendarmerie ont réprimé
 violemment,faisant des blessés et  procédant à plusieurs arrestations.Cette répression s’est poursuivie jusqu’au centre ville d’In-Salah par le saccage de la Place de la Résistance, lieu symbolique du mouvement citoyen qui a démarré le 31 décembre 2014. Dimanche, dès les premières heures, des participants à cette manifestation citoyenne ont été blessés au cours d’affrontements violents. 

Les collectifs français opposés aux gaz et pétrole de schiste et au gaz de houille condamnent vivement ces violences exercées à l’encontre de la population d’In-Salah qui cherché légitimement et pacifiquement à se préserver des conséquences sanitaires et environnementales de telles expérimentations. 

Nous dénonçons ce passage en force au moment même où la société civile d’In Salah a tenté de renouer le dialogue avec les autorités en adressant la semaine dernière, au chef de l’État, une 
demande de moratoire sur le gaz de schiste cosignée par des experts algériens en énergie, démarche qui est restée sans réponse. Le mutisme des autorités algériennes s’est transformé en répression cherchant à discréditer les actions légitimes de protestation.

Nous refusons qu’en Algérie et ailleurs, les gouvernements soutiennent les compagnies pétrolières et gazières nationales ou internationales, publiques ou privées, pour imposer leurs choix au détriment de l’intérêt des populations et détruire leurs territoires.

Les collectifs français expriment toute leur solidarité avec les citoyens d’In-Salah et leur détermination sans faille à mettre un terme définitif à ces expérimentations.

Ni ici ni ailleurs, ni aujourd’hui ni demain!

Les Collectifs français « NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille »

Les premiers signataires ce jour: Collectif viganais contre les gaz et huile de schiste (30), Collectif Carmen (02 Sud de l’Aisne), Collectif Orb-Jaur non au gaz de schiste (34), Collectif Stop gaz de schiste 69, Collectif du Haut-Bugey non aux forages pétroliers (01), Collectif Non au gaz de schiste Pays de Savoie et de l’Ain (01. 73. 74), Collectif Stop au Gaz de Schiste Anduze (30), Collectif Valgorge (07), Collectif du Pays-Fertois (77), Collectifs Isérois Stop GHRM (38), Collectif IdF Non au gaz et pétrole de schiste (75, 93), Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste (07), Collectif Houille ouille ouille 59 /62, Convergence citoyenne pour la transition énergétique, Collectif Garrigue-Vaunage (30), Collectif Stop Gaz de Schiste 39, Collectif Bastagaz!Ales(30), Collectif de vigilance Plaine d’Ales, Camis’Gaz (30), NOGANINA 07, collectif de Barjac (30), Collectif de campagnan (34), Collectif « non gaz de schiste » Florac (48), Collectif citoyen de Pézenas, Castelnau de Guers ( 34 ), Collectif du Céressou (34), Collectifs Montpeyroux, Arboras, Aniane (34), Collectif Gignac et Environs (34), Collectif Local de St Maurice d’Ibie, Collectif Stop GdS de St Paul le jeune 07, Collectif Touche pas à mon schiste (07), Intercollectif Gardéchois (07,30), Collectif Béziers non au gaz de schiste (34), Collectif du Grand Valentinois (26), Collectif du Pays de Coulommiers (77), Collectif Citoyen du Narbonnais Non Gaz et Pétrole de Schiste (11),Collectif91 Non au gaz et huile(pétrole)de schiste, collectif Hautes Cévennes(30),  collectif Auzonnet,Cèze et Ganière (30)

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L'Algérie face au gaz de schisme

L'Algérie face au gaz de schisme | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

Pour les autorités algériennes, l'exploitation du gaz de schiste est une nécessité malgré les dangers qu'elle fait peser sur l'environnement. Mais les populations du Sud ne l'entendent pas de cette oreille.

[…]

L'Algérie, si l'on en croit plusieurs études internationales, détient en outre les quatrièmes réserves mondiales récupérables de gaz de schiste, derrière les États-Unis, la Chine et l'Argentine. Plusieurs majors internationales, l'américain Anadarko, l'italien ENI, le conglomérat anglo-néerlandais Shell, le britannique BP, le canadien Talisman ou le groupe français Total se ruent sur l'eldorado algérien pour signer des contrats avec la compagnie publique Sonatrach. Mais de toutes les compagnies étrangères présentes dans ces projets gaziers, une seule suscitera la controverse : Total.

Accusations

Alors que le gouvernement peine à mettre fin à la protestation des habitants du Sud, qui exigent depuis décembre 2014 l'arrêt des forages des puits de gaz de schiste, Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT, d'obédience trotskiste), met de l'huile sur le feu en accusant Total de manoeuvres de déstabilisation.

"Il y a au moins deux compagnies françaises, dont Total, qui ont déclaré la guerre à Sonatrach et à l'actuel ministre de l'Énergie", soutient-elle le 20 janvier. Dans cette Algérie où les officiels évoquent fréquemment la "main de l'étranger" pour expliquer les manifestations de rue, ces propos péremptoires, proférés sans preuves, relancent le débat sur un prétendu deal secret avec Paris pour permettre à Total d'exploiter le gaz de schiste, comme le laissait à penser la déclaration de Laurent Fabius.

Dès décembre 2009, Total avait communiqué sur son site officiel à propos des deux projets dans lesquels il s'était impliqué en association avec trois autres partenaires étrangers. Le premier se trouve à Timimoun, à 1 270 km au sud d'Alger. Composé de Sonatrach (51 %), de Total (37,57 %) et de l'espagnol Cepsa (11,25 %), le consortium s'engageait, pour 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d'euros), à exploiter du tight gaz (gaz de réservoir compact), un gaz non conventionnel, comme ceux de schiste ou de houille, coincé dans des formations rocheuses situées parfois à 3 500 m de profondeur.


L'exploitation du tight gaz exige donc le recours à la fracturation hydraulique, une méthode de forage nécessitant beaucoup d'eau, du sable et des produits chimiques. Pas moins de 37 puits devaient être forés à Timimoun, pour une production annuelle, prévue en 2017, d'un demi-million de mètres cubes par jour.


Renégociation

Le deuxième projet concerne le site d'Ahnet, à In Salah, celui-là même qui fait l'objet de vives contestations. Signé aussi en 2009, pour un investissement de près de 2 milliards de dollars, ce contrat rassemble Sonatrach (51 %), Total (47 %) et le portugais Partex (2 %). Le groupement s'engageait à explorer et à produire, dès 2015, 4 milliards de mètres cubes par an de tight gaz.

Interrogé à ce propos en janvier 2010, Christophe de Margerie, ex-PDG de Total, décédé dans un accident d'avion en octobre 2014, se montrait d'ailleurs optimiste sur les activités futures de son groupe dans le pays : "Au-delà de Timimoun, nous souhaitions entrer dans un projet qui nous permettrait de renforcer notre présence en Algérie, confiait-il au quotidien algérien Liberté. Ahnet n'est pas un nouveau projet d'exploration, la phase d'appréciation étant en cours et le projet entrant dans la phase de développement. Total va verser à Sonatrach 4,11 dollars par baril équivalent pétrole découvert, au titre du droit d'entrée sur le gisement, à partir de la mise en production prévue pour le second semestre 2015."


Quid aujourd'hui de ces deux contrats ? Contactée par Jeune Afrique, la firme française affirme que "Total Exploration-Production Algérie n'a pas de permis d'exploration ni de projet de développement de gaz de schiste en Algérie". Et d'ajouter qu'elle "n'a jamais participé à des activités de forage de puits à objectifs gaz de schiste, ni dans le bassin d'Ahnet ni dans un autre périmètre en Algérie".

Le groupe français reconnaît être effectivement présent sur le projet d'Ahnet, mais il précise avoir cessé ses activités depuis le 6 juin 2014, date d'expiration du permis d'exploitation. Étrange, tout de même, que ce permis n'ait pas été renouvelé alors que Total y a investi des sommes colossales.

Selon plusieurs sources, la demande de renégociation des Français, qui arguaient que les prix n'étaient plus conformes aux investissements, aurait essuyé un refus de la part des Algériens. Ce que nous confirme le groupe français, qui estime que c'est là une pratique courante dans l'industrie pétrolière.

"N'ayant pu trouver d'accord sur les termes et conditions permettant d'assurer la commercialité du développement des réservoirs d'Ahnet, le groupe a renoncé à la mise en oeuvre de ce projet", nous explique un porte-parole de Total. Et si la compagnie française n'a pas, à proprement parler, investi dans le gaz de schiste en Algérie, elle n'en est pas moins présente dans le domaine des gaz non conventionnels. Depuis les accusations de Louisa Hanoune et les articles de presse qui les ont suivies, le groupe français a décidé de retirer de son site, dans la rubrique "tight gaz", les informations concernant ce projet très controversé. Il a même modifié la carte illustrant sa présence dans le Sud algérien en supprimant le site d'Ahnet.

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« C’est peut-être le début de la fin de l’or noir »

« C’est peut-être le début de la fin de l’or noir » | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it
La Première et la Seconde Guerre mondiale, le choc de 1973, Saddam Hussein, le 11 Septembre et des rats dans un paquet de corn-flakes : il y a tout ça dans la saga du pétrole contée par le journaliste Matthieu Auzanneau.

Journaliste indépendant – et collaborateur de Terra eco –, auteur du blog « Oil Man », Matthieu Auzanneau enquête depuis plus de dix ans sur le pétrole. Dans Or noir (La Découverte, 19 mars 2015), il retrace l’histoire du brut, des premiers puits américains à aujourd’hui, et de ses liens toujours plus étroits avec la géopolitique.

[…]

Vous expliquez la baisse actuelle des cours du pétrole – 49 dollars le baril, soit 44 euros – par, notamment, le boom des pétroles non conventionnels (gaz et pétrole de schiste, sables bitumineux…). Incarnent-ils l’avenir du pétrole ?

C’est une course sur tapis roulant : les majors doivent sans cesse investir pour compenser le déclin des ressources de pétrole conventionnel, mais n’y parviennent pas. Pour satisfaire la consommation actuelle, il faudrait trouver tous les dix ans l’équivalent des réserves de quatre Arabie Saoudite, soit la moitié de la production actuelle ! Le boom du pétrole de schiste est indéniable et spectaculaire, mais l’industrie ne tient pas là (encore ?) sa planche de salut, loin s’en faut : il représente 3 millions de barils par jour aux Etats-Unis, sur une production totale de pétrole de 90 millions de barils. La Pologne n’a pas été l’eldorado espéré. Et Total a remisé sur l’étagère un projet d’exploitation de sables bitumineux, car il n’était pas rentable à 110 dollars (98 euros) le baril. Comme le dit un expert, « nous sommes dans la position de rats qui ont fini de manger les corn-flakes et s’attaquent au carton de la boîte ». C’est peut-être le début de la fin de l’or noir. Si on n’arrive pas à sortir du pétrole et à trouver un accord climatique global, ce n’est pas faute de prise de conscience, mais parce qu’on ne sait pas faire de croissance sans énergie fossile abondante.


Or noir
, de Matthieu Auzanneau (La Découverte, 19 mars 2015), 720 pages, 26 euros

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Encore quelques jours de patience, on va pouvoir dévorer le livre de M. Auzanneau (à défaut des boîtes de Corn Flakes !)

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In Salah : ce qu’a dit le chef de la 6e région militaire aux manifestants anti-gaz de schiste

In Salah : ce qu’a dit le chef de la 6e région militaire aux manifestants anti-gaz de schiste | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

03.03.15. - Le général-major Athamnia Ammar, chef de la 6e région militaire de l’armée, s’est réuni, ce mardi 3 mars, avec les représentants de la société civile et un groupe de jeunes manifestants.

« Le responsable nous a donné des garanties. Il nous a assurés que la police ne s’approcherait pas de nous pour qu’il n’y ait pas de violence », assure Kacem, un militant anti-gaz de schiste. « En fait, il a assuré que les manifestants pouvaient continuer à manifester pacifiquement et que la police et la gendarmerie n’interviendraient pas. Il a également indiqué qu’on pouvait remettre les tentes à la place Semoud ‘résistance’ et à l’entrée du forage de gaz de schiste », précise Abdelkader Bouhafs, l’un des représentants de la société civile.

Selon Abdelkader Bouhafs, le chef de la 6e région militaire s’est même engagé «pour que de nouvelles tentes soient remises aux manifestants». « Le chef de la 6e région militaire a insisté sur la sécurité et la stabilité [de la région] en précisant qu’il ne pouvait pas se prononcer sur le gaz de schiste ». « Nous n’allons pas nous approcher des entreprises [multinationales pétrolières] pour qu’il n’y ait pas de confrontations avec les services de sécurité. On a confiance dans l’armée ! », assure Kacem.

« La mission du chef de la 6e région militaire est sécuritaire. Il n’est pas engagé dans ce dialogue [autour du gaz de schiste]. Mais il a promis de transmettre le message de la société civile. La population était contente de la position prise par l’armée », poursuit M. Bouhafs.

Des militaires sont intervenus au deuxième jour des affrontements, selon nos sources. « L’armée est intervenue parce que la police a été encerclée par la population. Des représentants de la société civile sont partis voir le chef de secteur pour intervenir. Il est venu et il s’est interposé entre les manifestants et la police anti-émeute », explique Abdelkader Bouhafs.

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Catherine Enck devient directrice de la communication de l'Ufip

Catherine Enck devient directrice de la communication de l'Ufip | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

04.03.15. - Catherine Enck est titulaire d'une licence de biochimie-génétique. Elle a entamé sa carrière au service des relations publiques et de l'information du ministère de l'Industrie en 1980. Elle y reste un an avant de devenir chargée des relations extérieures de l'Université Paris IX Dauphine. En 1985, elle prend en charge la direction du service presse de la société d'informatique Bull jusqu'en 1991.

Catherine Enck est ensuite nommée responsable du service de presse de la banque Paribas puis d'Elf Aquitaine en 1995. Au sein du groupe pétrolier, elle occupe successivement les fonctions de chargée de mission à l'exploration production puis à la direction des ressources humaines d'Elf, de directrice des relations presse de Total, directrice déléguée à la société civile et aux organisations non gouvernementales puis de directrice Social business et sociétal. En 2013, elle devient chargée de mission à la direction du développement durable et environnement de Total.

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Comme quoi, le “développement durable” peut mener à tout… 

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Gaz de schiste : In Salah mobilise des soutiens et une solidarité à l’international

Gaz de schiste : In Salah mobilise des soutiens et une solidarité à l’international | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

02.03.15. - Les militants anti-gaz de schiste trouvent un écho à leur protestation en Algérie comme à l’étranger. Ils ont reçu plusieurs soutiens venus d’Europe.

Les récents débordements ont mis la contestation de In Salah au-devant de la scène et permis de mobiliser de nombreuses associations dans le monde. Un grand nombre de collectifs s’engagent depuis le mois de janvier auprès de la cause anti-gaz de schiste en Algérie et demandent désormais l’arrêt de toute exploitation. Par ailleurs, ils sont nombreux à multiplier des communiqués condamnant vivement la répression des manifestations pacifiques.

Un moratoire sur le schiste

Plusieurs collectifs français qui disent “NON au pétrole et au gaz de schiste et de houille” ont publié, le 1er mars, un communiqué dans lequel ils dénoncent « ce passage en force au moment même où la société civile d’In Salah a tenté de renouer le dialogue avec les autorités en adressant la semaine dernière, au chef de l’Etat, une demande de moratoire sur le gaz de schiste co-signée par des experts algériens en énergie, démarche qui est restée sans réponse. »

L’association No fracking France répertorie de son côté tous les articles concernant les manifestations, et les avancées de la lutte anti-gaz de schiste, pour lui offrir une visibilité.


Soutiens de taille

Cette vague de soutiens avait débuté bien avant les récents débordements à In Salah et Tamanrasset. L’un des premiers à encourager les militants algériens était José Bové,. Le militant alter-mondialiste était l’un des premiers à appeler à travers une tribune au blocage de l’exploration du gaz de schiste en Algérie. Il appelait « l’ensemble des habitants de la planète et en particulier nous [Français], qui habitons de l’autre côté de la Méditerranée, et qui sommes leurs voisins », à soutenir les Algériens.

Un ensemble d’associations européennes et maghrébines s’étaient également réunies en janvier et avaient publié un communiqué en commun pour soutenir la contestation qui a commencé en décembre à In Salah. Parmi elles, on retrouve plusieurs collectifs français, dont ATTAC, des associations britanniques, tchèques, espagnoles, ou encore tunisiennes et marocaines.

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Les Etats-Unis veulent aider l’Algérie à exploiter le gaz de schiste

Les Etats-Unis veulent aider l’Algérie à exploiter le gaz de schiste | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

03.03.15. - Un haut responsable américain réaffirme la disposition des Etats-Unis à aider l’Algérie dans l’exploitation du gaz de schiste. « Nous ne sommes pas ici pour dire au gouvernement algérien ce qu’il doit faire. Mais nous sommes là pour aider l’Algérie au cas où elle souhaite exploiter le gaz de schiste », a déclaré Charles Rivkin, Secrétaire d’Etat américain adjoint chargé des Affaires économiques et commerciales lors d’une conférence de presse tenue, ce mardi 3 mars, à Alger.

« Nous avons l’expertise et la technologie (…). Et il y a des potentialités énormes dans le domaine », a rappelé ce haut responsable.

Dans ses réponses aux questions des journalistes, M. Rivkin est revenu sur les avantages de l’exploitation du gaz de schiste qui suscite l’opposition de la population d’In Salah et d’autres villes du sud du pays. « L’innovation dans l’exploitation du gaz de schiste a apporté beaucoup à la croissance des Etats-Unis », a-t-il assuré avant d’ajouter : « Elle leur a permis de devenir indépendants en matière de gaz et de pétrole. Et de créer des emplois ».


Discussions avec les responsables algériens

Avec la Secrétaire d’Etat adjointe chargée du Proche Orient et de l’Afrique du nord, Anne Petterson, Charles Rivkin a rencontré des responsables algériens, dont le ministre de l’Energie et des mines.

« Dans toutes les discussions que nous avons eues avec des responsables algériens, nous avons effectivement abordé la question du gaz de schiste mais ce n’était qu’un point parmi tant d’autres !», a rassuré le Secrétaire d’Etat adjoint.

Est-ce que les responsables algériens ont formulé des besoins dans le domaine ? Charles Rivkin ne répondra pas à cette question.

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Colonialisme ou mondialisation? 

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Fracking gets go ahead in Northern Territory as Tasmania extends ban by five years

Fracking gets go ahead in Northern Territory as Tasmania extends ban by five years | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

26.02.15. - As Tasmania extends its ban on hydraulic fracturing for another five years, the NT finds no justification for a moratorium.

On a day when Tasmania moves to ban hydraulic fracturing for another five years, the NT releases a report that finds "no justification whatsoever" for a moratorium on the controversial mining practice.

In the NT Parliament today, the Government tabled the 200-page Hawke Report into hydraulic fracturing in the state.

[…]


The report - authored by Dr Allan Hawke - made six recommendations.

[…]


The six recommendations from the Hawke report into hydraulic fracking in the NT:

1. Consistent with other Australian and international reviews, the environmental risks associated with hydraulic fracturing can be managed effectively subject to the creation of a robust regulatory regime.

2. The substantive weight of agreed expert opinion leads the Inquiry to find that there is no justification whatsoever for the imposition of a moratorium of hydraulic fracturing in the Northern Territory.

3. The NT Government form a Cabinet Sub-Committee, chaired by the Deputy Chief Minister and comprising the Ministers whose portfolios cover Lands, Planning and the Environment; Land Resource Management; Mines and Energy; and Primary Industry and Fisheries to oversee the work required for the Northern Territory to set the standard for a best practice regulatory regime.

4. The Northern Territory Environmental Assessment Act be restructured in the light of this Report and the proposed bilateral agreements with the Commonwealth on environmental assessments and approvals.

5. The NT Government consider aligning the petroleum and mineral royalty frameworks.

6. The NT Government propose through the Council of Australian Governments (COAG) Standing Council on Energy and Resources that the Australian Council of Learned Academies (ACOLA) host a workshop of international academies to consider their collective findings, learn from each other and identify the findings shared by all of the academies.

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Veto sur le pipeline Keystone, investissez dans les wagons de chemin de fer !

Veto sur le pipeline Keystone, investissez dans les wagons de chemin de fer ! | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

01.03.15. - Obama’s veto of the Keystone means one thing, railcars will still be the go-to option for moving oil. But, with regulation on the horizon for how crude-by-rail works, there are going to be some underrated winners in the space. We’ve uncovered those winners, and it’s hard to see how an investor goes wrong owning all three of these names.

The Keystone pipeline proposal passed the Senate and House earlier this month, reviving new hopes that the proposal to build a pipeline that would connect Canadian tar sands oil to Gulf Coast refiners could become a reality.

But astute investors knew this to be a remote possibility. President Obama has been an adamant opposer since the proposal was first introduced some six years ago.

Even still, we’re likely in store for at least another few years of back and forth on the Keystone. And even if it ever does get the go-ahead, we’ll still have to wait a number of years while the pipeline is actually built.

But despite Obama’s veto, there are still a number of pipelines and other stable oil investments out there for investors. Last week, we touched on some of those, including a couple midstream MLPs and refinery-related plays.

Yet, there’s a bigger issue at hand.

[…] The shale boom in the U.S. has led to a surge in oil being transported by rail. Oil rail shipments have exploded from less than 10,000 in 2008 to over 500,000 last year. And over 70% of the oil coming out of the Bakken shale is still being moved by rail.

With the derailing of the train in West Virginia earlier this month, there’s now been ten crude-carrying train derailments in the U.S. and Canada over the last two and a half years. Many of them are happening in remote areas and haven’t led to any deaths. But they are still happening.

And there’s now hundreds of trains moving oil through cities and towns, which increases the likelihood of a major disaster like the 2013 derailment in Lac-Megantic, Canada that killed nearly 50 people.

So what’s the answer? For starters, it’s safer tank cars.

The train derailing in West Virginia from a couple weeks ago has already triggered a conversation over the need for safer railcars. There are still thousands of tank cars in service that could rupture and burst into flames if the train derails.

[…]

isa77_Jouarre's insight:

Pour gagner de l'argent avec le pétrole de schiste, n'investissez pas dans les entreprises pétrolières, n'investissez plus dans la fracturation hydraulique, les tuyaux, les proppants.

Investissez dans des entreprises qui fabriquent des wagons de chemin de fer. Il y a encore tellement d'accidents en prévision qu'il faudra bien remplacer très rapidement tout ce matériel défectueux… 

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Gaz de schiste : Total dément toute activité en Algérie mais…

Gaz de schiste : Total dément toute activité en Algérie mais… | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

02.03.15. - Total a démenti, ce lundi 2 mars, toute implication dans l’exploration du gaz de schiste à In Salah en Algérie. « Pas de production, d’exploration, ni de demande de permis pour Total », assure la compagnie pétrolière française sur son compte Twitter.

Total réagit ainsi aux virulentes critiques formulées par le militant écologiste altermondialiste, José Bové. « Du simple fait que Total songe à exploiter le gaz de schiste dans le désert montre une fois de plus que cette entreprise est criminelle », avait-il déclaré dans une tribune sur Mediapart.

Mais sur son site internet, le groupe pétrolier dit être présent dans un projet de « tight gas » à Timimoun dans le cadre d’un consortium : Sonatrach (51 %), Total (37,5 %), Cepsa (11,25%).

Comme le gaz de schiste, l’exploitation du tight gas utilise la fracturation hydraulique. Une méthode d’extraction qui est justement au cœur des inquiétudes des habitants d’In Salah.

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l'association franco-allemande du Pays de Sommières organise un débat: “et si on parlait du gaz de schiste”

l'association franco-allemande du Pays de Sommières organise un débat: “et si on parlait du gaz de schiste” | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

Mardi 10 mars

Soirée d’information-conférence-débat.

19h30 à la salle Polyvalente de Sommières (Gard)

« Et si l’on parlait du gaz de schiste ? »

Conférence en français et en allemand avec traduction.

Par les Professeurs Séverin Pistre, Hydrogéologue à l’Université de Montpellier II, Peter Burri, President de la «  Swiss Association of Energy Geoscientists », Université de Bâle (Suisse) et Kurt Reinicke, ancien directeur du « Institut für Erdöl und Erdgastechnik » à l’Université TU Clausthal (Allemagne), directeur actuel de la Société Deutz Erdgas.

Le gaz de schiste ? Un feu de paille, un enjeu économique phénoménal ou une réelle politique énergétique pour l’avenir ? Trois scientifiques de haute volée nous éclairent, chacun avec ses convictions et ses démonstrations. Le sujet est brûlant, chez nous mais également outre-Rhin. Cette soirée n’a pas pour objet de nous convertir au gaz de schiste mais simplement de nous aider à y voir peut être un peu plus clair et de mettre l’accent sur les éventuels avantages et inconvénients vis-à-vis de l’environnement mondial.

isa77_Jouarre's insight:

Trois intervenants, deux pour - un contre ! 

Severin Pistre devra faire face à Peter Burri président de l’Association suisse des géoscientifiques de l’énergie, pense que le fracking est utilisé sans problèmes depuis des décennies. Il est possible de fracturer la roche sans recourir à des substances chimiques dangereuses et même, depuis peu, sans utiliser de l’eau.» Interdire cette technologie n’est pas justifié du point de vue scientifique.

Quant à M. Reinicke il est intervenu à de nombreuses reprises en faveur d'une fracturation propre. 

On le sait il n'y a pas de fracturation propre. Même si elle n'utilisait que de l'eau d'Evian aucune fracturation serait sans danger à long terme: les fuites le long des conduits vieillis ou le long des fractures naturelles seront inéluctables, augmentant de manière énorme les gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique. 

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Les opposants au gaz de schiste en Algérie ne doivent pas être réprimés

Les opposants au gaz de schiste en Algérie ne doivent pas être réprimés | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

02.03.15. - Dans le sud algérien la population d’In Salah s’oppose depuis deux mois à la fracturation hydraulique.

Samedi 28 février 2015, craignant que la compagnie Halliburton ne procède à une fracturation hydraulique à la suite du forage effectué pour le compte de Sonatrach ces dernières semaines sur le deuxième puits d’exploration d’Ahnet (AHT-2), le mouvement citoyen d’In Salah a poursuivi sa mobilisation en se rendant à la base de vie de la compagnie américaine pour manifester son opposition.

En réaction à ce mouvement de protestation, les unités anti-émeutes de la gendarmerie ont réprimé violemment, faisant des blessés tout en procédant à plusieurs arrestations. Cette répression s’est poursuivie jusqu’au centre ville d’In Salah par le saccage de la Place de la Résistance, lieu symbolique du mouvement citoyen qui a démarré le 31 décembre 2014. Dimanche, dès les premières heures, des participants à cette manifestation citoyenne ont été blessés au cours d’affrontements violents.

Les collectifs français opposés aux gaz et pétrole de schiste et au gaz de houille condamnent vivement ces violences exercées à l’encontre de la population d’In Salah qui a cherché légitimement et pacifiquement à se préserver des conséquences sanitaires et environnementales de telles expérimentations. […]

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une conférence-débat organisée par le collectif contre le gaz de schiste en Algérie - samedi 7 mars à Saint-Ouen

une conférence-débat organisée par le collectif contre le gaz de schiste en Algérie - samedi 7 mars à Saint-Ouen | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

Un économiste spécialiste de la transition énergétique et un docteur en géosciences consultant pour de nombreuses entreprises pétrolières. 

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Vents contraires sur le gaz de schiste en Europe

Vents contraires sur le gaz de schiste en Europe | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

01.03.15. - Les projets d’exploration ont pris du retard, quand ils ne sont pas tout simplement abandonnés. Avec la baisse de la demande de gaz et la chute des cours du pétrole, les compagnies ont d’autres priorités.

En Europe, les nombreux adversaires du gaz de schiste peuvent être satisfaits. Beaucoup de projets d’exploration, annoncés à grand fracas il y a quelques années, semblent aujourd’hui avoir du plomb dans l’aile et sont repoussés à des jours meilleurs.

Le cas le plus emblématique est sans doute celui de la Pologne. Chevron vient d’annoncer l’arrêt de ses programmes d’exploration de gaz de schiste dans le pays. Le pétrolier américain dit vouloir diminuer de 13 % ses investissements dans le monde cette année en privilégiant, selon son PDG, John Watson, «les opportunités les plus lucratives». 

Chevron, qui prospecte aussi en Roumanie, malgré des résistances locales assez fortes, n’est pas la première grande compagnie pétrolière à tirer un trait sur la Pologne. Total, l’italien Eni ou encore les américains Exxon et Marathon Oil ont jeté l’éponge. Une mauvaise nouvelle pour le gouvernement polonais, qui comptait sur cette ressource pour baisser les émissions de CO2 liées au charbon et, surtout, limiter la dépendance au gaz russe.

En tout, quelque 68 forages de prospection ont été effectués dans le pays et n’ont toujours rien donné. En attendant, le montant des réserves extractibles n’a cessé d’être revu à la baisse. Ainsi, sur les 2 000 milliards de mètres cubes estimés par les autorités, soit moitié moins que la précédente évaluation faite par le département américain de l’énergie, seulement un quart serait récupérable. Le gouvernement affirme que cela représenterait malgré tout une cinquantaine d’années de consommation et dit vouloir continuer les forages. 

Mais l’euphorie est tombée. La seule grande compagnie pétrolière encore présente en Pologne est l’américain ConocoPhilips. Les oppositions environnementales très vives et les contraintes réglementaires imposées aux opérateurs un peu partout en Europe semblent donc avoir porté leurs fruits. La France a interdit, par exemple, la fracturation hydraulique pour l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, annihilant ainsi toute velléité de prospection. L’Allemagne a aussi imposé un moratoire.

Mais c’est surtout la réalité du marché qui s’impose aujourd’hui. La consommation de gaz s’est effondrée en Europe depuis 2011, concurrencée notamment par le charbon. La chute des cours du pétrole, divisés par deux depuis l’été, pousse également les majors à réduire leur budget d’exploration et à ne conserver que les permis les plus rentables. «Les investissements dans le gaz de schiste sont très flexibles et peuvent facilement être stoppés. Mieux vaut laisser le gaz sous terre, quand les prix ne sont pas élevés», explique Patrick Pouyanné, directeur général de Total. 

Le groupe vient, malgré tout, de déprécier dans ses comptes près de deux milliards d’euros d’actifs dans les gaz non conventionnels aux États-Unis, où il a suspendu tous ses projets. Au Danemark, Total a également annoncé, fin janvier, qu’il repoussait de quelques mois son projet d’exploration de gaz de schiste, dans le nord-est du pays. Le pétrolier se défend toutefois d’abandonner le projet, dont il a obtenu la licence en juillet. Il fait valoir un simple retard dans la mise au point et la livraison du matériel de forage.

[…]

Fin janvier, les autorités du Lancashire, un comté au nord-ouest de l’Angleterre, ont ainsi repoussé de deux mois leur décision d’attribuer deux nouvelles licences à Cuadrilla. L’administration locale avait recommandé de refuser les permis en mettant en avant les nuisances occasionnées par les camions transportant les matériaux.

De leur côté, les députés britanniques ont adopté, il y a quelques jours, une série d’amendements pour limiter les forages, qui seront interdits dans toutes les zones protégées. Ils ont en revanche rejeté l’idée d’un moratoire sur la fracturation hydraulique. Ce n’est pas le cas de l’Écosse et du pays de Galles, dont les parlements nationaux viennent de décider le contraire.


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Gaz de schiste : Sonatrach contre-attaque

27.02.15. -Pour contrer les arguments des opposants au gaz de schiste en Algérie, Sonatrach a invité des experts étrangers pour rassurer l'opinion quant aux dangers représentés par l'exploitation des hydrocarbures non-conventionnels.

Pour contrer les opposants au gaz de schiste, Sonatrach, le géant algérien des hydrocarbures, a invité plusieurs experts étrangers à exposer les avantages de son exploitation et à rassurer l'opinion quant aux dangers que celle-ci représente pour l'environnement et la santé des populations.

Premier de la série, l'Américain Thomas B. Murphy, codirecteur du Penn State Marcellus Center for Outreach and Reseach (MCOR), en Pennsylvanie, a donc donné, le 18 février, une conférence au siège de la compagnie. Dans le passé, il a travaillé avec des Ukrainiens, des Polonais, des Roumains et des Bulgares eux aussi intéressés par le gaz de schiste.

Plusieurs compagnies américaines figurent parmi les soutiens financiers du MCOR, notamment General Electric (qui lui a versé 10 millions de dollars en 2014) et ExxonMobil (1 million). Ces deux compagnies travaillent en Algérie dans le secteur des hydrocarbures.

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