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schiste, huile, gaz et fracturation
pétrole et gaz de schiste
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Ineos parie sur le gaz de schiste au Royaume-Uni

27.11.14. - Le chimiste va investir 1 milliard de dollars dans le gaz de schiste au Royaume-Uni.

Le projet d’Ineos a de quoi surprendre. En fin de semaine dernière, le groupe chimique a annoncé qu’il investirait 1 milliard de dollars (un peu plus de 800 millions d’euros) pour rechercher du gaz de schiste au Royaume-Uni. « Des investissements importants interviendront par la suite si l’entreprise s’engageait dans une phase de développement et de production », a ajouté l’industriel.

Basé en Suisse et issu en grande partie de la pétrochimie de BP, Ineos est le numéro un de la chimie en Grande-Bretagne. Et il est dirigé par un Britannique, Jim Ratcliffe. « L’annonce était inattendue car Ineos n’est pas du tout présent dans l’exploration et la production d’hydrocarbures, même conventionnels, aujourd’hui », commente Eric Oudenot, spécialiste du gaz de schiste au Boston Consulting Group.

Soutien du Premier ministre

Ineos veut avant tout sécuriser un approvisionnement en énergie bon marché pour ses sites de production britanniques, à commencer par celui de Grangemouth, en Ecosse. Il espère ainsi produire de l’éthane et de l’éthylène, qui entrent dans la composition des matières plastiques. « L’industrie pétrochimique américaine bénéficie aujourd’hui d’éthylène et d’éthane très bon marché grâce au boom du gaz de schiste aux Etats-Unis. Les Européens sont mis à mal. En annonçant cet investissement, Ineos veut réduire ses coûts d’approvisionnement », poursuit Eric Oudenot.

Il s’agit pour l’instant d’un pari, car le gaz de schiste n’est pas encore une réalité en Grande-Bretagne. « A ce jour, aucune étude ne permet d’évaluer précisément le potentiel du sous-sol britannique », relève le spécialiste. L’annonce d’Ineos est donc « un formidable signe de confiance dans le potentiel du gaz de schiste au Royaume-Uni », mais la réalité de l’investissement du chimiste reste à confirmer. Ce qui est certain, en revanche, c’est le soutien du Premier ministre, David Cameron, au développement du gaz de schiste outre-Manche, qui contraste nettement avec l’hostilité du gouvernement français.

L’investissement d’Ineos constitue « une solide avancée pour cette importante source nationale d’énergie », a estimé le secrétaire d’Etat aux Entreprises et à l’Energie. Comme en France, la fracturation hydraulique, technique utilisée pour extraire le gaz de schiste, est pourtant hautement polémique au Royaume-Uni. Les associations de défense de l’environnement ont d’ailleurs immédiatement réagi à l’annonce d’Ineos. 


isa77_Jouarre's insight:

Un coup de poker (menteur)? 

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La région Ile-de-France «déterminée» contre les hydrocarbures de schiste

24.11.14. - Le président PS du Conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon a affirmé ce vendredi 22 novembre la "détermination" de l'exécutif de gauche à "faire échec à la fracturation hydraulique" dans d'éventuelles recherches d'hydrocarbures de schiste sur le territoire francilien.

Le groupe écologiste l’interrogeait, en séance plénière de l’assemblée régionale, sur le devenir de demandes de permis de recherche « particulièrement inquiétants pour la région », parmi la douzaine actuellement étudiés par les services de l’Etat.

« Vous pouvez être assurés de notre détermination à utiliser tous les leviers juridiques et politiques pour faire échec à la fracturation hydraulique. Les groupes pétroliers sur ce sujet nous trouveront sur leur chemin », a déclaré M. Huchon, qui va « écrire à la ministre du Développement durable (Ségolène Royal) ».

La demande de permis d’exploration de Cezy (Yonne), porté par la société Bluebach Ressources, a une partie de son périmètre qui s’étend sur les aires d’alimentation de captage de sources alimentant en eau potable la ville de Paris.

Les demandes pour Gastins en Seine-et-Marne et Dicy dans l’Yonne, déposées par la société Realm Energy International, font explicitement référence à la technique de la fracturation hydraulique et « devraient être refusées puisqu’elles tombent sous le coup de la loi » Jacob de 2011 qui a banni le recours à cette technologie, a assuré M. Huchon.

Les Verts s’inquiètent aussi de deux demandes d’exploration dans l’Essonne, celle de Boissy et celle d’Auvernaux sur un périmètre recouvrant pour partie le parc naturel régional du Gâtinais.

Le Parlement avait tranché en 2011 en votant une loi interdisant la fracturation hydraulique, seule technique rodée à disposition des industriels pour aller chercher ces hydrocarbures. Les permis de recherche nécessitant le recours à cette technique avaient été abrogés.

Le président François Hollande a par ailleurs fermé la porte à cette source d’énergie, alors que l’ancien ministre Arnaud Montebourg plaidait au contraire pour la recherche d’une technique d’exploitation propre.

« Tant que je suis président, il n’y aura pas d’exploration de gaz de schiste », avait promis en juillet 2013 le chef de l’État.

L’actuelle ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, a elle aussi assuré à plusieurs reprises que tant qu’elle occuperait cette fonction, il n’y aurait ni exploitation ni investigation sur le gaz de schiste en France.

 

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Shale fail

Shale fail | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

14.11.14. - ON NOVEMBER 25th, fracking experts from across the continent will convene in Warsaw for the Shale Gas World Europe conference. […]

Four years later, those dreams are sputtering out. International companies are fleeing Poland, government efforts to create regulations for the sector are flailing, and while a few test wells have been drilled (including the one pictured above, in the eastern village of Grzebowilk), they show disappointing results.

It’s clearly developing below expectations,” says Pawel Poprawa, an oil and gas expert at Poland’s Energy Studies Institute, an advisory firm. […].

Marathon Oil, Talisman Energy, Eni and ExxonMobil have all gone. Chevron and ConocoPhillips, as well as Polish companies PGNiG, PKN Orlen, and a few small independents are still in the hunt; but the atmosphere in the gas industry is a far cry from the enthusiasm of just a few years  ago.

In 2011, the United States' Energy Information Administration sparked dreams of an energy bonanza when it estimated that Poland could have gas reserves of as much as 5.3 trillion cubic metres, the largest in Europe. A later and more conservative estimate by the Polish geological institute suggested shale gas reserves in the range of 346 to 768 billion cubic metres. The US agency has also since downgraded its estimate. […]

Only 64 vertical test wells have been drilled, and just 11 of them have been horizontally hydraulically fractured—the process in which water and chemicals are forced at high pressure deep underground to fracture rocks and release trapped gas. Industry experts suggest about 200 such test wells should be drilled to see whether Poland’s geology can sustain a viable industry. By contrast, Pennsylvania, at the heart of America's shale boom, sees about 1,600 new wells drilled every year. And Poland's test wells have so far produced only 10% to 30% of the gas flow needed to be commercially sustainable. 

The money needed to complete the programme is enormous. It costs as much as $25m to properly test a single wellat least twice as much as in the better-developed American market. […]

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Le projet fou du Canada pour exporter son pétrole par l'Arctique

Le projet fou du Canada pour exporter son pétrole par l'Arctique | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

19.11.14. - Mardi 18 novembre, le Sénat états-unien a rejeté l’autorisation de l’oléoduc Keystone, qui est censé acheminer vers le Texas le pétrole des sables bitumeux du Canada. Celui-ci cherche désespérément à exporter cette huile ultra-polluante. Dernière idée folle : un gigantesque oléoduc de plus de 2.400 km, vers l’océan Arctique, à destination de l’Europe.

Les élus albertains ont présenté fin août un rapport (« An Arctic Energy Gateway for Alberta », daté en réalité de 2013), afin de convaincre le gouvernement fédéral qu’il s’agit d’une très bonne idée. L’étude conclut qu’il serait possible de faire transiter le pétrole extrait près de la rivière Athabasca, à Fort McMurray, par un immense oléoduc qui traverserait les territoires du Nord-Ouest le long du fleuve Mackenzie, jusqu’au port arctique de Tuktoyaktuk.

Ensuite, le pétrole serait transbordé sur des navires qui devraient traverser l’océan afin de gagner l’Europe en exploitant, en été, les routes maritimes ouvertes par la fonte des glaces causée par le réchauffement climatique. Et en hiver, quand la mer est glacée ? Rien de plus facile, d’après les idées avancées (page 13) par les administrateurs canadiens : on se dotera d’une flotte de brise-glaces ou... de sous-marins nucléaires !

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L'article est à lire sur Reporterre

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Fracking the Future - How Unconventional Gas Threatens our Water, Health and Climate

Fracking the Future - How Unconventional Gas Threatens our Water, Health and Climate | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

[…] But recent revelations about the dangers that unconventional gas drilling poses to drinking water supplies, public health and the global climate are raising important questions about how “clean” this gas really is.

Scientists studying the impacts of unconventional gas drilling warn that gas is likely to have a greater influence on water, air and climate than previously understood. Major scientific bodies have cautioned against a national commitment to gas as a bridge fuel, citing the need for further research into the potential consequences of continued reliance on this fossil fuel.

A growing number of land owners, former gas industry executives and elected officials are also challenging the notion that gas is as clean as its proponents argue, and questioning whether unconventional gas drilling can be done without threatening drinking water supplies, air quality and the global climate.

[…]

DeSmogBlog joins those who are calling for a nationwide moratorium on hydraulic fracturing and other troublesome practices in the unconventional gas industry. Until independent scientists and experts conduct further studies, the public simply cannot trust the fossil fuel industry to continue with this dirty energy boom.

isa77_Jouarre's insight:

Le rapport (en anglais) est disponible:  Click here to download this report as a PDF

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Trop de pétrole

21.10.14. - Faut-il s'en réjouir ou s'en inquiéter ? La chute spectaculaire des cours de l'or noir, tombés en trois mois de 115 à moins de 85 dollars le baril [75 dollars, un mois plus tard], laisse bien des experts circonspects. Pendant longtemps, les règles du jeu sont restées relativement claires sur les marchés pétroliers : d'un côté, une soif de brut en apparence inextinguible, de l'autre, une production sous fortes contraintes, géologiques, techniques ou géopolitiques. Cette mécanique bien huilée, mais tournant à plein régime, le moindre imprévu pouvait la faire cahoter. Avec à la clef de fortes embardées du prix du baril, à la hausse comme à la baisse.

Ce qui se passe depuis le mois de juin est beaucoup moins simple à décrypter. Un repli significatif, mais régulier, que rien ne semble devoir enrayer : ni la propagation du virus Ebola - une menace bien réelle désormais, pour de nombreuses régions pétrolières -, ni la dégradation de la situation en Syrie et en Irak n'ont suffi à faire repartir les cours à la hausse. Cette insensibilité aux aléas est le signe très clair d'une nouvelle donne sur la planète pétrole : non seulement la demande mondiale est plus faible que prévu - l'AIE, qui défend les intérêts des pays consommateurs, vient d'abaisser de plus de 20 % ses prévisions par rapport à septembre -, mais l'offre de pétrole s'avère aussi beaucoup plus abondante. C'est le cas aux Etats-Unis, où l'exploitation du pétrole de schiste continue de doper la production locale. C'est également vrai dans des pays comme la Libye ou l'Irak, qui parviennent à faire fonctionner leurs installations malgré le chaos ambiant. On peut s'en féliciter, en faisant le pari que ces flots de pétrole continueront à faire baisser les prix, redonneront du pouvoir d'achat aux consommateurs et favoriseront au final le redémarrage de la croissance mondiale. Mais on peut aussi voir dans le repli des cours le simple reflet de l'atonie planétaire, un indice de plus de la déflation qui menace. Autant dire que, dans cette hypothèse, il faudrait bien plus qu'une baisse des prix du brut pour relancer la machine.

isa77_Jouarre's insight:

Pas optimiste le rédac chef des Echos ! 

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Native Americans Arrested Following Keystone XL Pipeline Vote

Native Americans Arrested Following Keystone XL Pipeline Vote | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

19.11.14. - That sound was coming from Native Americans in the gallery, singing a traditional tribal tune. Five of them were removed from the gallery and arrested.

According to Red Power Media, one of the protesters was Greg Grey Cloud of the Rosebud Sioux tribe.

“Grey Cloud, who wore a headdress, continued singing as he was knocked to the floor and pulled to the wall of the hallway,” said Red Power Media. […]

The Rosebud Sioux tribe had already declared the House approval of the pipeline last Friday an “act of war” and said that it would close its tribal borders to pipeline construction.

“The House has now signed our death warrants and the death warrants of our children and grandchildren,” Rosebud Sioux president Cyril L. Scott told the Lakota Voice. “The Rosebud Sioux Tribe will not allow this pipeline through our lands. We are outraged at the lack of intergovernmental co-operation. We are a sovereign nation and we are not being treated as such. Authorizing Keystone XL is an act of war against our people.”

The tribe is concerned about the potential for the pipeline to pollute their land which sits on top of the Ogallala Aquifer, one of the world’s largest aquifers and a major source of agricultural and drinking water for Great Plains. They assert that a pipeline break and spill polluting the aquifer is virtually inevitable.

[…]

The proposed pipeline route crosses Great Sioux Nation Treaty lands and within the current boundaries of the Rosebud and Cheyenne River Sioux reservations, both in South Dakota.

isa77_Jouarre's insight:

Quand les Cheyennes, les Sioux protestent contre le projet d'oléoduc Keystone, après le vote favorable à la Chambre des Représentants…

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Fracking to be permitted in George Washington National Forest

18.11.14. - NORFOLK, Virginia. — Environmentalists and energy boosters alike welcomed a federal compromise announced Tuesday that will allow fracking in the largest national forest in the eastern United States, but make most of its woods off-limits to drilling.

The decision was highly anticipated because about half of the George Washington National Forest sits atop the Marcellus shale formation, a vast underground deposit of natural gas that runs from upstate New York to West Virginia and yields more than $10 billion in gas a year.

The federal management plan reverses an outright ban on hydraulic fracturing that the U.S. Forest Service had proposed in 2011 for the 1.1 million-acre forest, which includes the headwaters of the James and Potomac rivers. Those rivers feed the Chesapeake Bay, which is the focus of a multibillion-dollar, multistate restoration directed by the Environmental Protection Agency.

A total ban would have been a first for America's national forests, which unlike national parks are commonly leased out for mining, timber and drilling. But some environmentalists were pleased that at least some balance was struck between energy development and conservation.

"We think the decision shows the Forest Service listened to the local community," said Sarah Francisco, leader of the Southern Environmental Law Center's national forests and parks program. "The vast majority of the forest is protected in this decision."

With both sides lobbying hard, Virginia's Democratic Gov. Terry McAuliffe told his climate change panel in September that federal officials had assured him fracking was off the table. "I won't allow it as long as I'm governor," he said.

[…]

"We think we've ended up in a much better place, which is we are allowing oil and gas drilling," said Robert Bonnie, the undersecretary for national resources and environment at the U.S. Department of Agriculture, which oversees the Forest Service.

[…]

The new plan eliminates the potential for oil and gas leases on 985,000 acres where they could have been granted, and permits drilling only on 167,000 acres with existing private mineral rights and 10,000 acres already leased to oil and gas companies. […]

This lobbying fight was mostly over principle, since no energy company has wanted to actually drill on the land they're leasing, Bonnie acknowledged. "The economic value of these reserves is very low. We've had very little interest on oil and gas on the forest," Bonnie said.

[…] Opponents also argued that the trucks, wells and other infrastructure that would come with gas drilling are incompatible with the forest's primary attractions of hiking, fishing, hunting, camping, tourism and its abundant wildlife. The forest includes a section of the Appalachian Trail and attracts more than 1 million visitors annually.

The American Petroleum Institute maintains that hydraulic fracturing can be done safely and without risk to groundwater, but the science has not been conclusive.

[…]

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EA likely to grant Cuadrilla fracking permit

EA likely to grant Cuadrilla fracking permit | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

12.11.14. - The Environment Agency (EA) is likely to approve environmental permits for Cuadrilla to frack at a site in Lancashire.

It has announced a second consultation during which the public can comment on the agency’s draft permit.

The Environment Agency has been carrying out a “rigorous assessment” of Cuadrilla’s applications and the comments made by the public during the first consultation. The draft permits set out conditions needed to protect groundwater, surface water and air quality and ensure the safe storage, management and disposal of waste at the proposed site in Plumpton.

“Based on this assessment, the Environment Agency is minded to grant Cuadrilla the environmental permits needed to carry out their operations and welcomes any new relevant information for consideration before making a final decision”, the agency said.

Cuadrilla said it would “comply fully” with the requirements.

The EA will make a final decision next year following the results of the second consultation.

The UK Government has given the go-ahead to set up a national fracking college as part of its plans to create a wave of next generation shale gas extraction engineers.

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UK environment agency likely to grant permits for shale firm Cuadrilla

10.11.14. - Britain's Environment Agency said on Monday it would likely approve environmental permits for shale gas firm Cuadrilla Resources at a site in northwest England.

The approval, which is pending a second-stage consultation during which the public can comment on the agency's draft permits, would be a next step for Cuadrilla to press ahead with a four-well exploration programme at Preston New Road in Lancashire.

Britain is betting on the development of shale gas extraction to counter a decline in energy resources from the North Sea, but concerns about the environmental impact of hydraulic fracturing, or fracking, used to extract shale gas have caused local protests.

"The Environment Agency is minded to grant Cuadrilla the environmental permits needed to carry out their operations," the body said in a statement.

If approved, Cuadrilla's operations will be subject to stringent environmental rules about the disposal of wastewater used in the exploration process which the agency has put in place to protect ground and surface water.

Cuadrilla said it would fully comply with all requirements. 

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Shale Oil : expensive, over-hyped and short-lived

Shale Oil : expensive, over-hyped and short-lived | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

If you've watch the previous video chapter on Peak Cheap Oil, you may be wondering how any of that could be still be true given all the positive recent stories about shale oil and shale gas , many of which have proclaimed that “Peak Oil is dead”.

The mainstream press has faithfully repeated every press and PR statement made by the shale producers. And if you simply followed the headlines, you might even believe this about the US:

  • It is soon going to be energy independent,
  • Its oil production will surpass even Saudi Arabia putting it in the number one spot,and
  • The US will even be exporting oil again like the days of old.

The only problem with this story is that it is misleading in some very important ways. And entirely false in others.

Here are there are five main things to know about the shale plays.

  1. They deplete very quickly. The typical shale, or tight rock, well production declines by 80% to 90% within three years.
  2. They are expensive. All oil and gas coming form them is several times more expensive than what we got from conventional oil plays.
  3. They are environmentally damaging because the fracking fluid is highly toxic and much of it escapes during the blowback process and sometimes water wells are contaminated.
  4. Because each well has low flow and depletes quickly, massive numbers of wells must be drilled creating significant infrastructure damage to roads and bridges. Currently no state or municipal authorities are capturing anything close to the total cost of the infrastructure damage from the shale operators which means taxpayers are gong to be left paying those bills. 
  5. Not all shale plays are created equal – some are vastly superior to others.  And even within a given play there are sweet spots and dry holes which can only be determined by punching a well in and seeing what comes out.  Some call this the ‘mapping by braille’ approach.

When we put all of these together it adds up to a very expensive set of plays that will only last for a very short while.

To the extent that mainstream press has been conveying the message that peak oil is dead and that our energy concerns have been laid to rest is the extent to which they have been misleading us.

In many ways, the increased crude output from shale plays has bought us some time.  We can either use the temporary boost in energy supplies, expensive though they are, to build towards a future when these too eventually run out, or we can use them as an excuse to carry on with business as usual.

If we do choose business as usual as our operating strategy - I use that word very loosely – then we will just march straight into the shale oil peak around the year 2020 and be very disappointed with ourselves and our utterly inappropriate transportation infrastructure. 

isa77_Jouarre's insight:

une vidéo mettant en cause les arguments lisibles dans la presse américaine: indépendance énergétique, mort du peak oil, etc

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Is the US oil boom in trouble?

Is the US oil boom in trouble? | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

30.10.14. - Oil prices continue to drop, energy companies are taking on large amounts of debt, and some call into question rosy projections about a long-term US shale boom. Should we be concerned about the future of American oil and gas?

A dramatic rise in US oil and natural gas production has altered the global energy landscape, buoyed an economic recovery, and pushed down oil prices worldwide.

The question is: How long can the so-called shale boom last?

No one can be 100 percent sure, but most projections see the US remaining an energy powerhouse for decades to come. New techniques and technologies will continue to unlock oil and gas from increasingly stubborn rocks, according to various government, industry, and independent analyses.

But some critics say these forecasts are overly optimistic and fail to take into account just how much energy, money, and ingenuity it takes to maintain unconventional oil and gas production, let alone expand it. And a recent drop in the price of oil calls into question not just how much oil and gas is left, but how much of it can still be profitably extracted.
Today, US oil production is at its highest level in three decades, and the country imports dramatically less. Natural gas production is so high that terminals are being built to ship it abroad, and booming oil production has spurred talk of lifting the decades-long crude export ban. Innovations like hydraulic fracturing and horizontal drilling have unleashed a glut of oil and gas in shale formations from North Dakota’s Bakken to Texas’s Eagle Ford.

Recent developments threaten to undermine that momentum, however. New supply and weak demand is pushing down oil prices globally, threatening to make costly US shale extraction uneconomic. Limited pipeline capacity and overproduction of natural gas in the Marcellus shale has pushed prices down, making it hard for producers to turn a profit. Drillers are taking on ever increasing amounts of debt to finance their operations. And there may not be as much shale oil and gas as the US government forecasts, according to a new report from the Post Carbon Institute, a California-based think tank that promotes sustainable energy.


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China Stresses Exploitation of Shale Gas Coalbed Methane

17.11.14. - China will seek breakthrough in exploitation of shale gas coalbed methane and other unconventional energy sources as part of its efforts of tapping domestic energy supply said a senior energy official. 
The National Energy Administration (NEA) is formulating policies to encourage the exploitation of the unconventional energies including shale gas and coalbed methane said Tan Rongyao an NEA official. 
[…]

Shale gas production in recent years has seen leapfrog development since the country started to survey and explore the energy source in 2009. 
Currently 30% of the natural gas China consumes is imported. 
Shale gas is an important unconventional source of natural gas. So far the reserves being invested in for exploration have hit 130 billion cubic meters in the country. 

isa77_Jouarre's insight:

La Chine se lance dans le gaz de couche

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BrHouillard : un webdoc pour comprendre les enjeux du gaz de houille lorrain

BrHouillard : un webdoc pour comprendre les enjeux du gaz de houille lorrain | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

26.11.14. - BrHouillard est un excellent webdocumentaire universitaire, réalisé par des étudiants en journalisme numérique de l'université de Lorraine à Metz (Moselle). Il propose de comprendre les enjeux tournant autour de l'extraction éventuelle de Gaz de Houille dans notre région.

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The Death of Shale

19.11.14. - […] 

3 Inconvenient Truths About Shale

Although you will get plenty of arguments from other analysts, I maintain that current oil prices are merely a blip.

I don't buy for a second that OPEC has the ability to play a long game of chicken, and I'm also of the belief that the shale revolution, which has completely disrupted the global market, doesn't have significant staying power.

As I've discussed in the past, the full impact of decline rates is rarely discussed when investors gather around to throw shale parties and wax poetic over illusions of century-long production runs throughout the United States.

In fact, a new report authored by Canadian geoscientist J. David Hughes (a 32-year veteran with the Geological Survey of Canada) argues that the government's entire forecast for tight oil and the shale boom is severely flawed because it doesn't take into account three inconvenient truths:

  • High productivity shale plays are not ubiquitous, and wells suffer from very high rates of depletion.
  • Because depletion rates are so high and drilling locations increasingly unproductive, the industry must drill ever more wells just to offset declines.
  • To continue drilling rates, the industry will need prices to rise substantially or have to take on more debt, which may not be sustainable.

Hughes concludes that 89% of current tight oil production in the U.S. will peak this decade and decline to a small fraction of current production by 2040.

isa77_Jouarre's insight:

Quand une lettre d'investisseurs s'appuie sur le rapport de David Hughes ! 

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Pétrole : le calme avant la tempête, d’après l’Agence internationale de l’énergie

Pétrole : le calme avant la tempête, d’après l’Agence internationale de l’énergie | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

19.11.14. - L'Agence internationale de l'énergie (AIE) previent dans son dernier rapport annuel : la planète pétrole est en passe d'entrer dans une zone à très haut risque, en dépit de ce que pourrait laisser croire la chute actuelle des cours de l'or noir. Conséquence de la révolution du pétrole "de schiste" aux Etats-Unis et du ralentissement de la croissance mondiale, la baisse spectaculaire des prix du baril menace de tarir les investissements indispensables pour repousser le spectre du pic pétrolierconfirme l'AIE.

Le chef économiste de l'AIE, Fatih Birol, avertit :

"L'image à court terme d'un marché pétrole bien approvisionné ne doit pas masquer les risques futurs (...), à mesure que s'accroît la dépendance vis-à-vis de l'Irak et du reste du Moyen-Orient."

[…]

Le profil de la tempête potentielle se dessine à l'examen du graphe de l'AIE reproduit ci-dessus :

- le boom de la production américaine devrait prendre fin avant la fin de la décennie (conformément au diagnostic le plus récent de l'administration Obama) ;

- en dehors des Etats-Unis, il n'y a pas de réplique significative à attendre du boom du pétrole "de schiste" (ou de roche-mère, à proprement parler) ;

- les pétroles non-conventionnels nord-américains (pétrole de roche-mère aux Etats-Unis, sables bitumineux au Canada) ne suffiront pas à eux seuls à apporter une compensation des sources conventionnelles de pétrole en déclin ;

- déjà plus que délicat à maintenir lorsque le baril était au-dessus de cent dollars(tout particulièrement pour les "majors"), le gigantesque effort d’investissement– de l'ordre de 500 milliards de dollars par an –, nécessaire afin de compenser le déclin naturel de nombre de sources de brut majeures anciennes et parvenues à maturité, est d’autant plus difficile à pérenniser maintenant que le baril est tombé à 80 dollars, relève l'AIE, en particulier pour ce qui concerne les sables bitumineux et les forages ultra-profonds au large du Brésil. En juin, alors que le baril était encore à 115 dollars, le pétrolier français Total remisait dans ses cartons un projet à dix milliards de dollars au Canada, parce qu'il n’offrait pas une rentabilité suffisante. […]

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A lire, comme tous les autres articles de Matthieu Auzanneau

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Alberta: un individu a tiré sur un oléoduc de Talisman Energy et provoque une fuite

Alberta: un individu a tiré sur un oléoduc de Talisman Energy et provoque une fuite | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

18.11.14. - HINTON, Alberta. - La Gendarmerie royale du Canada (GRC) en Alberta recherche un individu ayant intentionnellement tiré avec une arme à feu sur un oléoduc de gaz naturel de l'entreprise Talisman Energy.

Ce corps de police a indiqué que le conduit en question a été visé à l'aide d'une carabine de gros calibre.

Il a précisé que le crime a été perpétré durant la fin de semaine à environ 60 km au nord de Hinton.

La GRC a ajouté qu'il y a eu une importante fuite avant que les mécanismes de sécurité n'entrent en action pour mettre un terme à l'écoulement du gaz naturel.

Elle a invité toute personne détenant de l'information à propos de ce dossier à se manifester dès que possible.

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Future of Fracking Not Nearly as Bright as Forecasted

Future of Fracking Not Nearly as Bright as Forecasted | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

27.10.14. - The reportDrilling Deeper: A Reality Check on U.S. Government Forecasts for a Lasting Tight Oil & Shale Gas Boom, authored by Post Carbon fellow J. David Hughes, updates an earlier report he authored for Post Carbon in 2012.

Hughes analyzed the production stats for seven tight oil basins and seven gas basins, which account for 88 percent and 89 percent of current shale gas production.

Among the key findings:

  • By 2040, production rates from the Bakken Shale and Eagle Ford Shale will be less than a tenth of that projected by the Energy Department. For the top three shale gas fields—the Marcellus Shale, Eagle Ford and Bakken—production rates from these plays will be about a third of the U.S. Energy Infromation Administration (EIA) forecast.
  • The three year average well decline rates for the seven shale oil basins measured for the report range from an astounding 60 percent to 91 percent. That means over those three years, the amount of oil coming out of the wells decreases by that percentage. This translates to 43 percent to 64 percent of their estimated ultimate recovery dug out during the first three years of the well’s existence.
  • Four of the seven shale gas basins are already in terminal decline in terms of their well productivity: the Haynesville Shale, Fayetteville Shale, Woodford Shale and Barnett Shale.
  • The three year average well decline rates for the seven shale gas basins measured for the report ranges between 74 percent to 82 percent.
  • The average annual decline rates in the seven shale gas basins examined equals between 23 percent and 49 percent. Translation: between one-quarter and one-half of all production in each basin must be replaced annually just to keep running at the same pace on the drilling treadmill and keep getting the same amount of gas out of the earth.

[…]

isa77_Jouarre's insight:

Les chiffres-clés du rapport de David Hugues publiés par Ecowatch: en 2040 la production réelle des gisements de Bakken et d'Eagle Ford seront dix fois moins important que ceux prévus par le département de l'Energie.

En trois ans la production des puits diminue dans une fourchette de 60% à 91%.

Quatre des sept grands gisements de gaz sont déjà dans leur phase de déclin,

Il faut forer 25% à 50% de puits supplémentaire chaque année pour maintenir la production à son niveau actuel…


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La Roumanie en quête d'un gaz de schiste apparemment inexistant

La Roumanie en quête d'un gaz de schiste apparemment inexistant | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

13.11.14. - Les sols de la Roumanie n'enfermeraient aucune source de gaz de schiste selon premier ministre roumain. Un avis que discute le géant pétrolier américain Chevron qui a indiqué ne pas avoir fini ses études exploratoires dans le pays.

Pour certains États membres, le gaz de schiste représente le nouvel or noir et un sésame vers l'indépendance énergétique. Un Graal qui semble s'éloigner pour Bucarest.

« Il semblerait que nous n'avons pas de gaz de schiste, nous nous sommes démenés pour chercher quelque chose que nous n'avons pas », a déclaré le premier ministre roumain, Victor Ponta, à la télévision roumaine Antena 3, alors en pleine campagne pour les élections présidentielles qui auront lieu le 16 novembre.


Chevron garde espoir

Un avis que ne partage pas Chevron, la compagnie pétrolière américaine, qui a répliqué qu'elle n'avait pas terminé son évaluation des sources potentielles de gaz de schiste que contiendrait le sol roumain.

« Chevron procède à l'analyse des données collectées durant ses forages et prospections sismiques en vue de déterminer les sources potentielles de gaz de schiste », a expliqué Chevron à Reuters.

« Une fois l'analyse terminée, les résultats seront fournis à l'Agence nationale pour les ressources minérales et resteront en charge de l'État [roumain] », a assuré le géant américain.


Cent ans d’indépendance énergétique

La Roumanie est le troisième pays le plus indépendant sur le plan énergétique au sein de l'UE. À l'instar d'autres États membres, comme la Pologne, Bucarest a ouvert ses portes aux entreprises pour mener des études exploratoires et trouver du gaz de schiste, dans l'espoir de jouir d'une chute des prix de l'énergie similaire à ce que connaissent les États-Unis.


Plus tôt dans l'année, Chevron a annoncé qu'elle avait terminé son travail d'exploration dans un puits à l'est de la Roumanie près du village de Pungesti, après avoir à plusieurs reprises repoussé les opérations à cause de manifestations locales.

Chevron détient trois permis d'exploitation en Roumanie aux abords de la mer Noire, pour appuyer l'exploration d’éventuelles nouvelles ressources en gaz alternatif. Une quête qui est devenue plus pressante depuis l'éclatement du conflit ukrainien, pays par lequel la Russie fait transiter la moitié de ses exportations en gaz vers l'UE.

L'Agence américaine pour l'information sur l'énergie a estimé que la Roumanie pourrait potentiellement extraire 51 000 milliards de pieds cubes de gaz de schiste, ce qui pourrait couvrir la demande intérieure pour plus d'un siècle.

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L'Arabie Saoudite lance une bombe dans le pétrole

05.11.14. - L’Arabie Saoudite a pris tout le monde à contrepied en annonçant qu’elle baissait le prix du pétrole à destination des USA et des Etat-Unis uniquement. Les prix pour l’Asie et l’Europe (Brent) sont par contre augmentés. En réaction, le baril a chuté à 77$ à New York.

Nous étions dans les premiers à annoncer cette hypothèse (lire:une partie d'échec), mais l’Arabie Saoudite confirme qu’elle a bien déclaré la guerre aux producteurs américains de pétrole de schiste.

La baisse de 45 ct$ par baril annoncée par Saudi Aramco ne touche que la vente de pétrole aux USA.

L’Arabie et ses alliés ne désirent pas perdre leur hégémonie dans le contrôle du pétrole dans le monde et les USA étaient sur le point de les menacer. De son côté, la Russie, après des mois de baisse continue, a fortement augmenté sa production dès le mois de septembre pour atteindre 10,16 millions de barils jour.


Pétrole de Schiste dans le viseur

Les USA produisent un peu plus de 3 millions de barils par jour grâce aux forages de schistes ou de roche mère et atteignent presque 9 millions de barils jour ce qui frise la production d'Arabie Saoudite et la main mise sur le pilotage du pétrole mondial. Les producteurs américains ont bénéficié des largesses du gouvernement qui a injecté des milliards via Wall Street dans cette technologie ainsi que par des intérêts bancaires de 0%. En faisant pression sur les prix, l'Arabie Saoudite met en danger la production non-conventionnelle des américains très onéreuse à extraire.

Selon Morgan Stanley et Goldman Sachs le breakeven du pétrole de schiste « made in USA » se situe entre $75 et $78.

Bien que les grands acteurs du pétrole non-conventionnel soutiennent qu’ils peuvent résister à cette baisse de prix, certaines entreprises montrent déjà des signes de faiblesses. A ce jour, seul Hercules Offshore a annoncé un licenciement de 324 employés dans ces forages offshores dans le Golfe du Mexique. Mais les factures s'amoncellent sur les producteurs qui sont déjà majoritairement dans le rouge vif. Ce n'est qu'une question de temps.

Quelle sera la réaction d'Obama qui n'est pas prêt à laisser tomber l'industrie pétrolière qui est accessoirement une grande contributrices aux élections présidentielles.


L'OPEP se réunit à la fin du mois

Les pays membres du cartel de l’OPEP se réuniront le 27 novembre pour revisiter, ou pas, les quotas de production. Le ministre saoudien du pétrole, Ali al-Naimi, n’a plus fait de déclaration depuis le mois de septembre, ce qui ne lui ressemble guère. Il va rencontrer cette semaine Rafael Ramirez, ministre des relations extérieures du Venezuela, pays qui souffre de la chute des cours.  Une grande partie d'échec, effectivement!

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Will Saudis try to bankrupt US shale?

12.11.14. - There has always been a close link between U.S. oil production, international prices and OPEC.

So, it should come as no surprise that North America's shale drillers find themselves locked in a battle with Saudi Arabia over prices and market share.

Until the 1950s, the United States accounted for more than half of all global oil production. Big finds such as Oklahoma's Glenn Pool (1905) and the East Texas field (1930) drove oil price changes around the rest of the world.

Since the 1970s, the United States has been a net importer, and international prices have tended to drive changes in U.S. exploration and production.

Drilling and output in major oil-producing states have been closely correlated with the rise and fall in real oil prices. And nowhere has the relationship been closer than North Dakota, where the fortunes of its oil industry have mirrored the rise and fall in prices, resulting in a brutal cycle of boom and bust.

[…]

In August 2014, state oil production stood at more than 1.1 million barrels per day, more than 90 percent of it from the Bakken, according to North Dakota's Department of Mineral Resources.

North Dakota's oil industry and other similar shale oil plays across the United States are the product of events and price changes far beyond the state's own borders - and indeed beyond North America. It is vital to remember that linkage when thinking about the next phase of the oil price cycle.

Craig Pirrong at the University of Houston doubts that Saudi Arabia is using a predatory pricing strategy to drive shale producers out of business ("The Saudis: crazy like a desert fox?" Nov 2014).

There is no evidence that Saudi Arabia is deliberately engineering a volume or price war to stop the shale revolution (or indeed to intensify the pressure on other oil-exporting rivals such as Iran and Russia) rather than simply responding rationally to protect its market share.

Yet a prolonged period of low prices and a squeeze on the shale business may be inevitable, unless Saudi Arabia and OPEC are willing to accept a big drop in their market share.

Past experience suggests the fortunes of the U.S. oil industry, Saudi Arabia and OPEC are bound tightly together. Part of the adjustment process now underway in the oil market is likely to be a prolonged period of lower prices and a slowdown in the growth of the U.S. shale industry.

[…]

The shale revolution will not be reversed, and the United States will continue to have a much bigger role in global supply.

But some slowdown in shale growth is inevitable and will probably come on the fringes of the Bakken and in less developed shale oil plays, which have taken its place at the vulnerable high-cost frontier for U.S. onshore oil exploration.

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Lancashire shale gas decision extended

12.11.14. - The Environment Agency has announced a second period ofconsultation on Cuadrilla’s applications for environmental permits for the proposed shale gas exploration site at Plumpton in Lancashire.


The Environment Agency has since June been carrying out an assessment of Cuadrilla’s applications and the comments made by the public during the first period of consultation, which closed in August. Based on this assessment, the Environment Agency said it is minded to grant Cuadrilla the environmental permits needed to carry out their operations but says it welcomes any new relevant information for consideration before making a final decision.

The drafted permits set out the conditions needed to protect groundwater, surface water and air quality and to ensure the safe storage, management and disposal of wastes.

Steve Molyneux, Environment Agency environment manager for Lancashire, said: “We will not permit activities that pose an unacceptable risk.This further stage of consultation gives the public and interested groups an opportunity to see our decision making process and have their say on the draft environmental permits.”

Francis Egan, CEO of Cuadrilla, said: “(The announcment) comes at the end of a robust and rigorous review of our permit applications to ensure that, as we have committed, the local environment is well protected throughout our proposed exploratory operations. We will of course comply fully with their requirements for our proposed new sites.”

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Why I Decided Not To Invest In Vermilion Energy Inc.

Why I Decided Not To Invest In Vermilion Energy Inc. | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

17.11.14. - Summary

  • Vermilion Energy Inc. ("Vermilion") is a Calgary, Alberta Canada based international oil and gas producer which was highly praised in a bullish Seeking Alpha article.
  • In my article I build a bearish case for not investing in Vermilion.
  • With crude oil prices falling, it does not appear that Vermilion is able to cover its dividend with free cash flow. The situation is about to get worse.

Warren Buffett said that, "I could improve your ultimate financial welfare by giving you a ticket with only 20 slots in it so that you had 20 punches - representing all the investments that you got to make in a lifetime. And once you'd punched through the card, you couldn't make any more investments at all. Under those rules, you'd really think carefully about what you did, and you'd be forced to load up on what you'd really thought about. So you'd do much better.

1. The company issues too much stock.

[…]The company is financed mainly by equity.

2. P/E Ratio is too high and ROE is too low. […]

For a detailed discussion on High ROE, low P/E investing read my article on AT&T: (The Relationship Between ROE, P/B And P/E As Seen In AT&T).

3. Dividend yield is declining because the stock is now too expensive. Between 2003 and 2009 VET was paying a yield north of 7% but dividend hungry investors have run up the stock so much that yield is now just about 4% (that is after a substantial correction in the stock). I think there is substantial risk of further decline of stock price.

4. Free Cash Flow per Share is not covering Dividend per share.

[…]I think the company will have to either cut its dividend or sell more shares or take on more debt to pay dividends unless oil prices recover dramatically (which may not occur for years).

5. Vermilion's Cash Return is poor. This is because Vermillion is generating very low free cash. This is even poorer than the earnings yield (E/P) which is nothing to write home about either. Why would you want to own a company which is generating such low Cash Return. This makes me wonder if they are just issuing new shares and returning part of the money to shareholders as dividends. This does not appear to be a robust business, which I want to own. As a rule I want to own a business which can pay dividends from free cash flow without issuing new shares.

6. Vermillion's balance sheet has become very large over the years. This is because enticed by dividends retail investors are giving VET lots of equity capital at low cost of capital and the capital intensive nature of the business. […]

Conclusion

I am not convinced that Vermilion is a good operator. It appears to be too dependent on raising equity in the market. That is fine as long as it is able to pay a high dividend and crude oil prices is high. However if oil prices stay low it will find it difficult to access reasonably priced equity in the stock market forcing it to either cut dividend or take on more debt or both. While the company has a healthy balance sheet (low debt) this is because equity investors have being willing to fund the company's growing operations with low cost equity (essentially at the price of the dividend yield). If forced to turn to the debt market, VET's cost of capital may not be that cheap. Also I find almost no insider buying of stock in-spite of the 20% correction from its peak. This shows that the stock is no bargain and remains expensive with more downside to come. So in conclusion, I am not willing to punch my card for VET, yet. You may have a different opinion, but that is what makes a market.

isa77_Jouarre's insight:

Un investisseur (dans une lettre pour investisseurs) explique pourquoi il ne mettra pas un sous pour acheter une action de Vermilion…

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TransCanada: fuite majeure de la stratégie pour faire accepter le projet Énergie Est

TransCanada: fuite majeure de la stratégie pour faire accepter le projet Énergie Est | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

Des documents secrets de TransCanada, divulgués à Greenpeace par un employé ou un ex-employé, révèlent en détail la stratégie de la compagnie pour faire accepter par l'opinion publique son projet de pipeline Énergie Est. La centaine de pages consultées par Radio-Canada révèlent que TransCanada est prête à tout, ou presque, même à payer des partisans.

« Armer », « combat », « attaques »... le vocabulaire de TransCanada ne trompe pas. La compagnie est en guerre pour faire accepter son projet de pipeline de 12 milliards de dollars, pour acheminer le pétrole des sables bitumineux vers l'Est. La documentation stratégique produite entre mai et août 2014 a été réalisée avec l'appui d'une des plus importantes firmes de relations publiques au monde, Edelman.

TransCanada compte créer de toute pièce une mobilisation citoyenne en sa faveur. Son objectif pour l'année 2014 est de pouvoir compter sur 35 000 partisans qui se feront entendre en commentant des articles sur Internet, en écrivant des blogues ou des messages sur Twitter ou Facebook, en envoyant des lettres aux journaux,[…] Deux lignes plus bas, il est écrit : « Nous comptons sur un recrutement payé ciblé ».[…]

isa77_Jouarre's insight:

L'utilisation de la mobilisation citoyenne par un industriel canadien. Et pourquoi pas en France? 

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Gaz de schiste en Europe : "Il faut rouvrir la question"

Gaz de schiste en Europe : "Il faut rouvrir la question" | schiste, huile, gaz et fracturation | Scoop.it

28.10.14. - Il y a quelques jours, Jean-Pierre Clamadieu a été élu président du Cefic, fédération européenne des industries chimiques. A ce titre, l’actuel patron de Solvay, ingénieur des Mines, donne sa vision de l’avenir d’un secteur secoué par les enjeux environnementaux et énergétiques.


Que pensez-vous des règles imposées à l’industrie chimique en matière de protection de l’environnement ?

La chimie est par nature une industrie qui traite des produits et des procédés potentiellement dangereux. Le fait qu’on nous demande de les traiter de manière responsable, c’est parfaitement légitime. Cela fait partie de notre métier de chimiste que d’être capable de démontrer que nous gérons de manière responsable nos produits, nos processus de fabrication.


Aux critiques, le secteur a l’habitude de répliquer en expliquant sa contribution à la préservation de l’environnement…

L’appel à une économie plus durable crée une demande pour des produits ou des solutions que nous fabriquons. Ce qui manque par exemple aujourd’hui pour avoir une utilisation rationnelle des énergies renouvelables, ce sont des systèmes de stockage à grande capacité. L’industrie chimique est très présente sur tous les sujets concernant les batteries, et nous avons encore beaucoup de choses à apporter en termes d’innovation pour répondre à ses besoins. Idem à propos de l’industrie automobile, pour laquelle nous développons des matériaux qui peuvent faire des véhicules plus légers, des systèmes de dépollution, des applications qui vont permettre aux constructeurs de faire des voitures qui émettent moins de CO2, pour dire les choses simplement. On voit bien qu’on est capable d’apporter des éléments. Donc effectivement, cette demande pour un développement plus durable est porteuse d’opportunités pour nous.


Le gaz de schiste a changé les règles du jeu, un jeu que l’Europe est en train de perdre ?

En tout cas, c’est un jeu qui devient très difficile. Aujourd’hui, les coûts d’accès au gaz sont trois à quatre fois plus élevés en Europe qu’aux Etats-Unis, et je vous rappelle que le gaz, pour la chimie, c’est de l’énergie mais c’est aussi des matières premières. L’électricité est, en gros, deux fois plus chère ici que là-bas. Donc, aujourd’hui, les Etats-Unis sont devenus une région d’énergie et de matière première peu chère. C’est une région dans laquelle il y a une industrie chimique forte depuis longtemps, et tout d’un coup, elle se retrouve boostée, et d’ailleurs un certain nombre d’industriels européens ont des positions aux Etats-Unis. Et c’est vrai qu’on ne se battra pas à armes égales, dans un certain nombre de marchés, avec nos concurrents américains. Cela amène à des réponses qui sont différentes d’une entreprise à une autre, avec d’énormes efforts de compétitivité dans certains cas, avec parfois le constat qu’on ne peut plus continuer à produire en Europe. Mais ça s’accompagne aussi d’un effort autour de l’innovation, d’un déplacement vers des produits à beaucoup plus forte valeur ajoutée, dans lesquels le coût d’accès à l’énergie est un élément moins important. Oui, la bataille est difficile, et l’industrie chimique européenne n’a pas beaucoup d’autre choix que de se transformer dans ce contexte.

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